14 juin 2008
trop longtemps sans voir New York; trop longtemps, trop loin de ses nuits enfumées, alcoolisées; trop longtemps loi de ses mecs.
quelques new yorkais photographiés par Di mola Merci
trop longtemps sans voir New York; trop longtemps, trop loin de ses nuits.
Yellow cabs, trottoirs fumants.
Un hotdog à 5h du mat en sortant de boite. odeurs : metro, poubelles, bitume.La ville

Pour ceux qui aiment la chine et qui la détestent aussi,;
une superbe exposition du photographe Samuel bollendorff à la maison des metallo à Paris
"Chine à marche forcée"
extrait du livre d'or
"Merde, tu m'as foutu le cafard
Merde, tu m'as changé le regard"
13 juin 2008

Drôle de rencontre.
Nous nous sommes retrouvés dans ton petit appartement en désordre. Pas de passion, juste l’envie de passer encore un peu plus de temps, ensemble, avec nos corps.
Tu t’es approché de moi, je n’ai eu qu’à t’enlever ton marcel et déboutonner ton short pour libérer tes senteurs musquées, retrouver ton corps et ce slip porté si haut. Je me suis agenouillé contre toi, j’ai posé mon visage contre le tissu, ma bouche contre ta queue, ta queue derrière le tissu. Il n’a pas fallu longtemps pour que je la sente durcir contre ma joue. Alors, j’ai doucement soulevé le tissu et je t’ai libéré. Ta longue verge si vite aimée il y a peu, s’offrait enfin à moi, en majesté, en liberté.
Gestes simples.
Tu m’as emmené vers le canapé, là juste devant nous. Tu t’es calé confortablement, les jambes légèrement écartées. Tu m’as tendu ta bite bien droite –viens-
J’ai enlevé ma chemise, mon short, mon slip, lentement, les yeux rivés sur cette longue tige tant attendue, tendue, juste pour moi.
Je me suis approché, ma queue toute fière, toute droite.
Tu m’as tendu une capote, que j’ai posée sur ta queue ; tu m’as tendu, un pot de lubrifiant, j’ai préparé mon cul pour toi. J’ai préparé ta verge, pour moi.
Enfin, je t’ai chevauché, doucement je t’ai laissé pénétrer en moi, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que mes fesses reposent de tout le poids de mon corps sur toi.
Je suis resté un moment sans bouger comme pour laisser le temps à chaque atome de mes entrailles de fusionner avec toi; ma queue battant furieusement contre mon ventre.
Tu as posé tes mains sur mes fesses, m’incitant à aller et venir; m’incitant à prendre le bon rythme, ton rythme.
Et puis j’ai voulu que tu prennes le dessus. Je me suis couché sur le sol et je t’ai attendu. Tu as alors soulevé mes jambes et tu m’as cloué littéralement au sol faisant peser tout ton corps en ce point unique ta bite en moi. Alors, longuement, tes coups de reins ont extrait de moi de longs et profonds gémissements. Tu étais en sueur, les yeux grands ouverts, les yeux rivés aux miens, jusqu’à l’accomplissement jusqu’à ce long gémissement, cette plainte comme un cri d’enfant.
Accomplissement (2)
Ton pieu, doucement a quitté mes entrailles; Tu m’as libéré ; ma queue était gonflée à bloc, au bord de l’implosion.
Je me suis rapproché de toi. Tu m’as tendu ton visage ; quelques instants, quelques mouvements seulement et j’ai envoyé tout mon plaisir, tout mon plaisir si longtemps contenu sur ton visage. Un long spasme. L'écroulement. Le repos.
12 juin 2008

La nuit tombe. Peu à peu, la lumière bleutée de l’écran de télévision remplit la pièce. Un salon, un canapé. Le silence. Le silence à peine rompu par une voiture remontant la rue.
Triste soirée. Passée là sur ce canapé hors d’âge, à "commater" devant l’écran. Un nanar quelconque à peine regardé, Juste des images qui défilent. Juste pour occuper l’espace, juste pour laisser passer les heures.
Bien sûr je me suis endormi. La nuit est tombée. Le film depuis longtemps terminé. Juste cette lumière blafarde qui irise ma peau.
Je me regarde ; bleu. Je me touche, je joue avec cette lumière sur ma peau ; solitude. Désir.
Bientôt tout s’effacera, le mal-être de la journée disparaitra, concentré dans quelques gouttes blanches éparpillées sur mon torse.
Bonne nuit les petits.
01 juin 2008
Ce joli spectacle sans prétention venu tout droit du Teatro de la Zarzuela à Madrid - à l'inverse de l'opérette d'Offenbach, la zarzuela n'a aucune vocation à la critique politique et sociale - et dont le but avoué est seulement de divertir son public fait mouche.
La palme en revient aux costumes à paillettes, aux années 1920 (celles où les femmes commencent à s'émanciper), à une envahissante mais efficace chorégraphie domestique et martiale, aux situations en porte-à-faux et autres allusions scabreuses (la chanson Es un muneco el Arlequin qui évoque les manipulations osées d'un pantin), mais aussi à une équipe de chanteurs et de musiciens très bien rodée.
Et surtout à la mise en scène précise et trépidante d'Emilio Sagi, dont les recettes infaillibles ne dédaignent ni la poésie bucolique d'un orage à la Watteau au début de l'acte II ni la bienfaisante pluie magicienne tombant des cintres en confettis d'or sur le public.

Depuis que nous nous aimons, nous dormons l’un contre l’autre, lovés, main dans la main. Toute la nuit tes mouvements accompagnent les miens et les miens t’accompagne La lumière du matin inonde la pièce. Il doit faire beau. Je me réveille doucement, tout est doux ; nul besoin de regarder l’heure, de penser à ses rendez-vous du jour. Juste, la légèreté du drap sur nos corps, nos chaleurs mêlées, ma verge raide contre tes fesses. Je donne un tout petit coup de rein, juste pour savoir si tu es là ou encore dans tes songes. Une petite pression de ta main, tes reins qui se lovent encore plus près. Le chat quitte sa place en bas du lit et vient se mêler à la tendresse ambiante. C’est le « ron ron » général. Le bonheur quoi.



















