19 juin 2009

un rêve humide



Hier, un train bondé. J’espère toujours avoir la place à coté de moi libre, surtout depuis que la politique de mon entreprise, impose la seconde classe. Il est arrivé, un grand gaillard sous un vague t-shirt et un short large porté très bas., Brun au crâne presque rasé, au visage couvert d’une barbe de deux jours savamment entretenue; bronzé comme s’il rentrait de vacances au soleil ; sûrement pas du soleil de Belgique ! Une tête de bellâtre espagnol, viril, hétéro à souhait. Il me regarde avec un sourire dévastateur – la place est libre ? - . J’enlève maladroitement mon cartable, tandis qu’il soulève son sac de voyage pour le poser sur le porte-bagages. Mon dieu ! En faisant cela, son t-shirt difforme se soulève, me mettant sous le nez un délicieux nombril et un bas ventre couvert de poils noirs de jais. Je chavire, je me plais à imaginer qu’il n’a pas mis de caleçon sous son jean large. J’ai les hormones à l’envers. Impossible de me concentrer sur mon pc ouvert sur ma tablette.
Il s’assied enfin; de nouveau avec ce sourire et ce regard noir du mec sûr de lui ; nature, vrai, pas compliqué. Je fonds. Sa jambe est tout près de moi ; velue, musclée. Je suis fou, j’écarte mes jambes, je le frôle ; je le touche. Je sens la chaleur de sa peau à travers le coton de mon pantalon. Cela n’a pas l’air de le déranger. Je suis fou, j’insiste un tout petit plus. Il ne bouge pas. Je délire, je sens que je vais faire des conneries. Je pose ma main sur ma jambe et tout doucement la laisse glisser sur sa jambe. Pas de doute, il ne bronche pas et je ressens même comme une pression de sa jambe contre la mienne tandis qu’il baisse sa tablette et déplie son journal. Alors je me décide, ma main caresse enfin sa jambe, ses muscles sous le tissu. Puis je sens contre ma main, sous le tissu sa queue durcir, effectivement il n’y à rien pour freiner sa course, pas de sous-vêtement, j’en suis certain maintenant. Je déboutonne son jean, passe ma main sous la ceinture, caresse, sa toison, atteint ses couilles, délicieusement dodues, fermes. Je passe un doigt sur son periné ; j’en caresse les poils humides de sueur, il écarte légerement les jambes, il me laisse passer!.... Ma main maintenant tient sa bite, longue, fine. Je presse doucement les veines gonflées de sang ; je le décalotte pour caresser son gland. Je ferais n’importe quoi pour aller plus loin, mais nous sommes dans un train, un train bondé et nous arrivons bientôt à destination. Je l'ai branlé doucement contre sa jambe, j’ai joué longtemps avec lui, sans échanger le moindre regard, le moindre mot. J’aurais pu le faire jouir, mais ce n’était pas le jeu. Quand le contrôleur a annoncé l’entrée prochaine en gare, j’ai sorti doucement ma main de son froc. Mes doigts étaient humides de ses humeurs. Alors, en le regardant cette fois, j’ai porté ma main à mon visage, j’ai humé mes doigts et ses odeurs intimes et je les ai léchés, j’ai léché ses humeurs. Il a souri, déployé son corps splendide pour récupérer son sac et avant de se diriger vers la sortie, m’a regardé une dernière fois et, d’un clin d’œil ma dit en bon français – Eric.
Une main insistante me secoue l’épaule, -vous êtes arrivés, monsieur, c’est le terminus-, Bruxelles midi -
son regard si profond, si noir était fixé sur moi, il souriait…. Je m’étais endormi, tout cela n’était qu’un rêve.

2 commentaires:

  1. BoSauvage7:59 PM

    te "connaissant" j'y ai cru, j'étais vert de jalousie parce que, il n'y a pas si longtemps... mais je n'aurais jamais osé!

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