Un sauna quelque part à Paris du coté de la gare du nord. Pas le plus sympa, loin de là, pas le plus chaud non plus.
Pourtant j'aime à y faire un saut de temps en temps, plutôt en début d'après midi, entre deux rendez-vous.
La clientèle est alors une population de passage; attente d'un train ou comme moi ayant un moment dans la journée. On y reste peu de temps, on va alors à l'essentiel.
Cet après midi, comme tous les mercredis, la consigne était de tomber la serviette c'est "naked" comme ils disent. Non seulement cela ne me dérange pas, mais cela ne change rien pour moi. J'aime à me balader nu et je le fais habituellement.
Le hammam était comme d'habitude dans l'obscurité; on distinguait à peine un corps assis ici ou là. j'ai pris la place que j’affectionne particulièrement quand je viens surtout pour me détendre plutôt que pour autre chose. Je m’étends alors sur la marche supérieure et me laisse doucement caresser par la vapeur environnante. J'aime sentir la sueur couler en grosse gouttes sur mon corps, dévaler mon torse et couler au fond de mon nombril ou sur mes flancs. Je me relaxe et oublie très vite le lieux, les gens.
bien sûr quelques fois et ce fut le cas cet après midi, une main entreprend de caresser pudiquement mon torse ou mes jambes. la plupart des fois, je laisse faire; la plupart des fois, la main devient vite entreprenante et se glisse entre mes cuisses ou sur mon sexe. quelques fois je rejette, quelques fois je laisse faire.
Cette main par contre caressait, sans urgence ni précipitation, elle caressait vraiment; une découverte sensuelle de mon corps. c'était un brun aux cheveux courts, au corps plutôt maigre, à la peau très blanche, très douce. Je le caressai à mon tour tandis, qu'après un long préambule de découverte tendre et sensuelle, il s'attachait à me sucer délicieusement, profondément.
Bien sûr comme toujours cela attire la foule! quelqu'un d'un certain âge s’occupait de lui et le suçait rageusement; je n'avais qu'à me laisser aller à mon plaisir égoïste, allant et venant dans sa gorge, caressant son crane, le pressant d'engloutir mon sexe plus profondément encore.
Je haletais, je gémissais ce qui avait pour effet d'exciter encore plus l'assistance. Ma queue était si dure et si tendue qu'il avait maintenant du mal à la maintenir écartée de mon ventre; je jouissais de la situation, de voir mon sexe turgescent aller et venir dans cette gorge, de voir se queue fine et blanche travaillée par un gros homme, lui même branlé par la main d'un autre tandis qu'un autre vieil homme, le visage tout entier enfoui dans son large cul, s'étouffait à lui lécher le croupion.
dans un long et profond gémissement, j'ai joui, éjaculant dans sa bouche, tirant rageusement sur ses cheveux pourtant courts.
Je me dégageai rapidement, laissant ce beau monde terminer tranquillement le travail. j'ai parcouru les quelques mètres me séparant du jacuzzi géant, la queue encore dressée, attirant bien entendu le regard des garçons croisés sur mon chemin. L'eau était chaude et bouillonnante. Les yeux fermés, je laissais aller mon corps, évoluant en harmonie avec les vaguelettes provoquées par les remous du bain.
De nouveau, une main me caressait l'entrejambe. Un homme s'était glissé tout près de moi et tentait les premières approches, je laissais de nouveau faire. Très vite, il me cala de telle façon à laisse ma queue de nouveau bien raide hors de l'eau et lui permettre de la bouffer, ce qu'il faisait avidement.
très excité de nouveau, je me glissai en partie sur la margelle afin de le soulager du poids de mon corps.

ce fut l'occasion pour lui de m'écarter prestement les cuisses et de glisser son visage entre mes fesses. sa langue léchait avidement ma rondelle, sa main continuant à me branler. je ne tardai pas à jouir de nouveau bruyamment, laissant une longue giclée de foutre souiller mon ventre. il s'attacha à le répartir de la main. Un rapide baiser, une caresse, un regard reconnaissant et chacun repris sa liberté.
Il était temps de partir. Une bonne douche puis direction les vestiaires..
Le temps était à la bruine. Un vent glacé balayait la rue Lafayette.
Je marchais le coeur léger.




0 passage(s):
Enregistrer un commentaire