08 janvier 2013

La station balnéaire


Un été comme un autre dans une station balnéaire dans un pays pas forcément tolérant en matière d'homosexualité. La station néanmoins fréquentée par une petite communauté gay internationale, en cherchant bien, il était possible de trouver des boîtes de nuit "friendly". "Le pot j'y " était sans doute la plus "affichée" mais elle avait l'inconvénient ou l'avantage c'est selon, de se trouver en pleine campagne assez éloignée de la ville. En tous cas uniquement accessible en voiture. Ce qui assurait ma fois une certaine tranquillité et évitait, semble t-il, les descentes de police par ailleurs largement récompensées.
Ce soir, il y avait une soirée déguisée. Sachant que nous étions tous là pour rencontrer l'autochtone et faciliter les échanges de culture, je n'avais pas hésité pour choisir une tenue très légère... J'avais enfilé la tenue du parfait marathonien. Un short en nylon, un débardeur et bien entendu, élément essentiel s'il en fut, le serre tête!
La fête battait son plein. On croisait tous les costumes "attendus" dans cette région encore reculée et finalement assez macho. On pouvait se croire dans un clip du village people et d'ailleurs le Dj n'avait nullement hésité et passait joyeusement tous les rands succès des années disco. Des flics, des cow boys, des indiens, des motards, des joueurs de foot, bref toute la panoplie camp et bitch.



Cela sentait la sueur et la fumée mêlée. L'interdiction de fumer dans les lieux publics n'était pas encore arrivée jusqu'ici. Par contre l'alcool coulait peu, là aussi prévisible dans un pays musulman. Seuls les touristes et de rares locaux, commandaient des boissons alcoolisées.


Pas de dérapages visibles. Ambiance classique de toute boite: des danseurs dansant seuls ou à deux, quelques fois assez lascivement, beaucoup de torses nus, quelques mecs déjà en slips, c'était principalement des touristes. Des discussions au bar, quelques tables basses. Tout ce passait et devait se passer à l'étage. Pas une back room, non. Une longue et étroite mezzanine occupée de tout le long de banquette en cuir rouge et plongée dans une obscurité relative car si elle se trouvait au dessus delà piste de danse et l'entourant, elle était au dessus des spots tous dirigés vers le bas.
Je dansai longuement sur la disco. C'était super et si estival! Cela avait le mérite de faire sourire tout le monde facilitant le contact. Les corps se rapprochaient, se frôlaient. Certains dansaient ensemble et peu à peu les groupe se fondaient se mélangeaient. Ma tenue légère de sportif état parfaitement adéquate. Je suais déjà comme un malade. Mon Marcel me collait à la peau, mon serre tête faisait son office et mon short en nylon était trempé aussi. Je sentais par ailleurs le petit slip acrylique coller à mon sexe, cela se voyait et m'excitait encore plus.


Bientôt, un mec déguisé en motard s'approcha, s'insérant dans notre groupe de français et, avec un large sourire se mît à danser près de moi et avec moi. Il était torse nu sous son blouson de moto et dégoulinait de sueur. Bientôt il se colla à moi cul contre ventre et après un rapide pas de deux durant lequel il s'amusa à caresser ma queue sous le short provoquant chez moi une érection impossible à cacher par le peu de tissu servant à me couvrir. Il m'entraina à l'étage et à peine assis sur la banquette de cuir, il sortit ma queue et l'engouffra prestement et profondément.
Il savait si prendre le bougre! Je lui déboutonnai le jean, il ne portait rien non plus en dessous. Je baissai son froc et lui malaxais les fesses tandis qu'il me pompais intensément.

Je sentais sous mes mains ses fesses fermes et surtout sa rosace déjà bien accueillante. N'en pouvant plus et malgré les regards concupiscents que je sentais plus que je voyais tout autour de moi, je me levai la queue dressée, je dis tomber mon short et lui plantai devant les yeux cet engin qu'il désirait tant. Lui ayant soulevé les jambes, je le pénétrai sans difficulté. J'allais et venais en lui, soutirant à chaque coup de rein des gémissements excitants et de plus en plus francs. Je changeai alors de position, je voulais voir mon sexe amer et venir en lui, je voulais voir son anus dilaté m'appelant, me désirant encore et encore, bientôt, trop tôt, sans doute un peu pressé par l'endroit je jouis, je couvris son cul ouvert de mon épaisse semence que je fis rentrer avec application de quelques derniers coup de bite. J'essuyai le reste du bout des doigts et lui tendis à lécher tandis qu'il se finissait dans un long spasme de plaisir. Nous nous quittâmes ainsi. La nuit ne faisait que commencer, j'allais aimer cet endroit.


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