Tes hanches se meuvent au rythme de mes caresses, de l'intensité de mes morsures. Ma bouche parcourt ta douce toison, j'avale goulûment tes couilles. Tes mains fermement posées sur ma chevelure m'incitent, me poussent à continuer, à fouiller plus loin, plus profond. Elles me guident. Je suis devenu ton jouet, ta chose, l'objet de ton plaisir. Entre deux râles, entre deux injures, tu m'encourages à explorer davantage, à intensifier mes morsures, mes caresses, à engouffre enfin ta queue. Elle va et vient maintenant et racle le fond de ma gorge tandis que ma langue caresse les veines tumescentes de ton viet superbe.
Tes râles se font plus rauques, tes reins brutalement maintenant poussent ta longue bite dans ma gorge - à m'étouffer! - Je me rebelle, je veux reprendre le dessus. Je te plaque subitement sur le lit, t'écarte les jambes et lâchant un court instant ta queue prête à exploser, je crache copieusement sur mes doigts, mes doigts, un puis deux, qui vont explorer, te caresser les entrailles tandis que ma bouche continuera de t'engloutir. Expérience? Je ne sais. En tous cas, je devine assez facilement quand un homme va jouir.
Je ressens ces imperceptibles changements : la respiration qui s'accélère, la peau qui change subitement de texture, les mains à la fois plus fermes et plus "abandonnées" sur ma chevelure. La voix enfin, inintelligible quelques fois, rauque, comme venue des profondeurs violées. Le plaisir, la jouissance alors n'est pas loin. Et puis, comme un arrêt sur image, comme un instant d' éternité; tout est suspendu, puis, tout explose. Tu t'accroches à mes cheveux, tes reins cherchant à s'empaler encore plus profondément à mes doigts en toi enfoncés, tes reins subitement se figent et ta semence enfin inonde copieusement ma gorge. Bonne journée mon ange, c'est le premier jour de l'été et on s'aime!


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