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16 décembre 2024

5 À 7 AU SAUNA

 


Il y a de ces journées qui ne tournent pas exactement comme on le désirerait et tel fut le cas mercredi passé. Contravention pour excès de vitesse le matin en me rendant au travail, rendez-vous chez le dentiste à onze heures qui m’annonce que j’aurai le grand plaisir d’avoir un traitement de canal et pour terminer le tout, un super dégât d’eau dans la salle de bain du bureau. Tout pour me rendre heureux quoi…
J’avais besoin de décompresser et ce n’était certes pas en me retrouvant seul chez moi que j’y parviendrais. Il n’y avait qu’un lieu où je trouverais ce dont il me fallait.

Dix-sept heures quinze… J’entre dans ce sauna de Montréal où je sais qu’en fin d’après-midi, des mecs supposément hétéro s’y retrouvent pour un gros fun noir avant de rentrer chez eux pour rejoindre leurs familles. Je rejoins ma chambrette, me déshabille et saute sous la douche avant d’entreprendre ma quête de queues bien dures et qui sauront certes satisfaire cette envie folle de me faire labourer le cul.



Serviette autour des hanches, je déambule dans les corridors, quelque peu déçu des quelques mecs que je rencontre. N’étant pas un habitué des saunas, j’aurais cru y trouver des dizaines de mâles en chaleur mais non, seulement quelques spécimens qui ne parviendraient même pas à me faire bander. Mais bon, sans doute est-il trop de bonne heure et que d’ici quelque temps le sauna se remplira pour satisfaire mon appétit. Je décide donc de retourner à ma chambrette et je m’étends sur la couchette, laissant ma porte entrouverte, me débarrassant de ma serviette avant de m’étendre sur le ventre. Quelques minutes de repos me feront le plus grand bien.

Je sais que quelques mecs s’arrêtent devant ma porte, sans doute pour me regarder le cul mais je ne réagis point, préférant attendre que le sauna se remplisse. Je ne suis nullement pressé par le temps et ce petit moment de repos me fera le plus grand bien. Je ferme donc les yeux, espérant même dormir quelques minutes lorsque je sens une main se glisser sur mes fesses. Demeurant inerte, je préfère ne pas voir qui se plaît à me caresser mais j’avoue que c’est plutôt agréable. J’écarte donc les cuisses et soulève quelque peu le bassin, juste assez pour inviter le mec à poursuivre ses caresses. Ses doigts tâtent ma rosette et je sais que son visage est tout prêt, sentant la chaleur de son souffle. C’est alors qu’il glisse sa langue, me léchant l’œil de bronze. C’est bon et j’en profite au max sans toutefois m’ouvrir les yeux. Je ne veux pas le voir, trouvant même excitant d’ignorer qui se tient là, humectant mon cul de sa salive chaude. L’excitation s’empare de tout mon corps, espérant qu’il prenne la décision de me cartonner le cul de sa queue dure mais non, il s’arrête et poursuit son chemin. Il me laisse en plan, le trou de balle humide.

Je me lève donc, bien décidé à trouver un popaul apte à me bourrer le pot bien à fond. Serviette autour des hanches, je marche dans les corridors, bien heureux de constater de nouveaux visages. Je descends l’escalier qui me mène au gloryholes. J’y trouve un vieillard suçant un jeune. Je passe mon chemin, lentement, très lentement, regardant les quelques mecs qui s’y trouvent. J’ouvre une porte et pénètre dans une case, laissant tomber ma serviette à mes pieds. Déjà, une queue se présente à moi et sans me faire prier, je la prends en bouche, la suçant tranquillement avant d’accélérer mes mouvements de va et vient. Maintenant qu’elle est bien dure, je me tourne et dirige la queue directement contre mon trou de lune, exerçant une pression pour que le mec comprenne bien que je veux me faire planter bien à fond mais il la retire. Sans doute un bottom lui aussi. Pas grave, il n’est pas le seul mec dans les lieux. Je reprends donc ma serviette, sachant où me rendre pour obtenir ce que je veux.



Il est là et libre alors, je prends place sur le sling, les jambes bien écartées de sorte à offrir à qui le veut ma fleur de Sodome. Je suis si excité que je ne regarde même plus sur la qualité, préférant la quantité, laissant alors un mec potable mais sans plus s’approcher, me regardant en souriant, pas trop sûr de lui. Je dirige donc ma main vers mon cul, glissant mon index sur ma rosette pour lui signifier qu’il peut en profiter s’il le désire bien. Sans se faire prier, il se débarrasse de sa serviette et me planque son argument entre les fesses, exerçant une pression sur mon troufignon et lentement, il l’insère dans mon panier. Je sens sa queue glisser en moi et dieu que c’est bon mais ses mouvements n’accélérant point, je le regarde de sorte à ce qu’il comprenne que je suis en mesure d’en prendre davantage. Je veux qu’il me laboure à grands coups et non comme une mauviette mais il ne comprend pas, persistant dans sa lenteur.

Et je le vois, cette bête qui s’approche de nous. Il doit bien mesurer six pieds trois, de larges épaules, un torse musclé et poilu et des cuisses… Je lui souris, l’incitant à s’approcher encore plus. Sans vouloir l’insulter, je pousse lentement celui qui m’encule pour laisser place à ce mec qui accepte aussitôt de prendre la relève, me transperçant de son gros manche d’un seul coup avant d’y aller de mouvements forts et rapides. Je ne peux m’empêcher de laisser entendre ma respiration entrecoupée de petits cris, ce qui avisent d’autres mecs d’une action qui les incite à nous rejoindre. En quelques minutes, la petite salle est pleine de gars qui me regardent me faire embrocher, leurs queues bien en main, se disant sans nul doute qu’ils pourraient, eux aussi, me défoncer le cul. La bête n’en pouvant plus se laisse aller, me remplissant de son foutre chaud et visqueux, laissant ainsi la place libre qui se trouve vite occupée par un autre, sans doute super excité de constater qu’il peut me fourrer sans condom. En quelques minutes, je reçois la semence de neuf mecs, heureux de voir qu’il en reste encore quelques uns attendant leur tour pour m’enfoncer leurs cigares dans le bol rempli de crème. Certains en sucent d’autres mais personne ne fourre personne, préférant sans doute attendre que ma comète soit libre tandis que moi, de mon côté, je fixe un mec, ou plutôt sa virilité. Jamais encore je n’ai vu une queue aussi grosse et longue, pas même chez un black, ne sachant nullement si je pourrai la prendre au complet. Le mec se masturbe en me regardant droit dans les yeux, petit sourire en coin comme pour me dire que j’en prendrai pour mon compte.



Un, deux, trois et quatre types se plaisent à venir en moi avant que le gaillard place son énorme bite entre mes fesses, exerçant une petite pression contre ma rosette en me regardant toujours comme pour me dire qu’il est temps pour moi de voir le grand Canyon. Lentement, il pousse et sans misère, son déchire-cul entre bien à fond, se plaquant contre ma prostate. Je lui souris, heureux de lui faire voir que son gros concombre ne m’importune pas, loin de là. Tout ce que je veux, c’est qu’il me défonce et me défonce encore et il le comprend assez vite, accélérant ses mouvements de va et vient. Je ne peux cacher le plaisir qu’il me procure, respirant presque avec difficulté tant mon cocotier se voit enflammé et mes cris, que je ne peux retenir, attirent encore plus de mecs qui nous entourent, excités par mes réactions. L’un d’eux se penche et se met à me sucer avidement. Je n’en peux plus et je lui gicle mon écume dans la bouche tandis que je sens encore très bien le membre glissant en moi et j’entends bien le mec sur le point de me remplir. Encore quelques coups contre ma prostate et il vient d’un grand cri avant de se retirer, laissant sa place à un autre et un autre et un autre. Par chance, même après avoir joui, mon cul possède cette capacité d’en prendre encore alors, pourquoi refuser à d’autres ce qu’ont obtenu les autres?

Une fois dans ma voiture, en direction de chez nous, je me plais à compter combien de mecs ont enfoncé leurs queues dans mon pont-arrière et je me surprends à en arriver à vingt-sept. Wow… Il avait longtemps que je n’avais pas autant décompressé.






10 décembre 2024

drole d'endroit pour une rencontre

Il flotte un drôle de parfum sur ce Paris que je connais si bien maintenant. En ce soirée automnale, le brouillard m'enveloppe, comme une douce couche de coton humide. On n'y voit pas à cinq mètres, et j'ai l'impression que cela s'épaissit. J'aperçois du coin de l'œil des silhouettes à quelques mètres de moi, brusques fantômes peu engageants. Je respire à grands traits cette atmosphère aqueuse, me sentant poisson. Je bats des nageoires et commence ma traversée, délaissant le métro pour mes pieds, une fois n'est pas coutume. Il est si rare de pouvoir ainsi traverser les nuages ! Je descends les boulevards, croisant toujours des silhouettes sans visage, aux traits stylisés. Les bruits sont également étouffés, j'ai un peu peur de me perdre. Mais je n'ai rien de prévu, et je prends ça comme un jeu. D'ailleurs, ça y est, je ne sais plus trop où je suis. Je parcours des rues de plus en plus étroites, alors que la brume se referme de plus en plus sur moi. Une vraie purée de pois, on n'y voit plus à deux mètres, maintenant. Je longe les murs, croisant des regards étonnés de l'autre côté des vitrines.


Soudain, alors que je suis tout concentré sur mes pieds et les obstacles au sol, je rentre violemment dans quelque chose, qui s'avère en fait être un homme. Quelque peu choqué, il s'excuse d'une voix très agréable, au timbre de baryton. Il est si proche que je peux voir ses traits. Il me plaît, avec son menton dur mal rasé, ses cheveux bruns et sa gueule de bon père de famille un peu fatigué.
Il pose sa main sur mon épaule, un peu inquiet, et me demande répétitivement si ça va, s'il ne m'a pas fait mal. Je souris un peu et le rassure, en posant ma main sur la sienne... Il rougit un peu, je peux le voir malgré le froid ambiant. Sa main gauche ne porte pas d'alliance. Sa main sur mon épaule est brûlante. Il la retire, à mon grand désarroi, et me salue avant de continuer son chemin. Je me retourne pour le regarder s'éloigner ; avant que la brume ne l'engloutisse à nouveau, il me semble le voir hésiter et se retourner à son tour. Mais bientôt s'élève de nouveau devant moi le mur blanc aux fins tentacules évanescents. Je soupire un peu, amusé du caractère onirique d'une rencontre si fortuite, et reprends ma route. C'est définitif, je ne sais plus où je suis. Peut-être par là, à gauche ? Oui, je débouche quelque part. Ah, flûte, l'impasse. Je ne vais pas passer ma journée à chercher mon chemin, tout de même ! Voilà où me mènent mes lubies. Le portable me sauvera et m'indiquera où je suis. Je cherche dans mes poches, et ne vois ni ne sens arriver dans la brume, dans mon dos, une silhouette large d'épaules.


Avant que j'aie le temps de me retourner, l'homme me prit dans ses bras par derrière et plaqua une main sur ma bouche. Pris de panique, je me débattis, mais sa force était de loin supérieure à la mienne. Je pouvais sentir, mêlée aux senteurs humides du macadam et de la rue, sa fine odeur musquée, mélange de sueur et d'eau de toilette. Me tenant toujours dans sa puissante étreinte, il se pencha à mon oreille et me murmura de ne pas avoir peur, qu'il ne voulait pas me faire de mal, bien au contraire. Sa voix de baryton me fit immédiatement reconnaître l'homme que j'avais heurté quelques minutes auparavant. Je me détendis quelque peu, ma respiration se fit plus calme. Gardant la main sur ma bouche, il descendit l'autre petit à petit le long de mon torse, devenant de plus en plus doux. Je me sentais diminuer de taille, devenir tout petit entre ses bras.

Il me dit qu'il va maintenant me lâcher, et que si je voulais partir, je n'avais qu'à le faire, il ne me suivrait pas. Mon sang ne fait qu'un tour, je n'ai aucune envie de bouger. Il relâche son étreinte, laisse ma bouche libre. Je tente de me retourner pour le regarder, mais il m'en empêche. Il souffle un petit "chut" et me caresse, moi toujours dans ses bras. Je me relâche et me laisse faire. Il me dit qu'il s'appelle Didier, ne me demande pas mon prénom. Il me caresse maintenant ouvertement, saisissant le bas de mon pull et du t-shirt en dessous et passant sa grosse main poilue à l'intérieur. Il caresse mon ventre, appréciant les poils qui le parsèment.
Didier m'embrasse le cou, ses lèvres sont froides et dures, mais très douces contre ma peau frissonnante. Je ferme les yeux, ne cherchant qu'à ressentir les divines sensations qu'il fait naître. Il pose sa main sur mes yeux, et me fait pencher et retourner la tête, qu'il pose sur son épaule, et vient m'embrasser. Sa langue me parcourt les lèvres, puis s'insinue doucement entre les miennes, cherchant ma langue. Le baiser s'intensifie, nos appendices buccaux s'affrontent dans un duel érotique. Puis je me redresse, mais il ne veut toujours pas que je me retourne. D'ailleurs, il défait son écharpe et me la noue autour des yeux, s'assurant ainsi de mon obéissance visuelle. Je m'appuie contre son torse, ma joue frottant contre la sienne, un peu rugueuse. Je soupire d'aise. Ses mains descendent le long de mon corps, atteignent ma ceinture et commence à la dégrafer. Je le laisse faire, je sais que nous sommes invisibles dans cette impasse couverte de brume.


Malgré le froid, il descend mon pantalon - le voici sur mes chevilles. Il me caresse l'intérieur des cuisses et les fesses à travers le boxer. Je sais qu'il n'attendra pas longtemps avant de le baisser à son tour. Mais le voilà qui s'arrête. Il me remet debout, se recule un peu, me dit de ne pas bouger. J'entends un bruit métallique - sa propre ceinture. Puis Didier se colle de nouveau à moi, dans mon dos, m'enlaçant. Je sens son érection de bonne taille contre mes fesses. Il ne porte rien en dessous. Je descends d'autorité mon boxer, pour sentir les poils de son pubis et son gland contre le bas de mon dos. La sensation est électrisante. Il me fait avancer un peu -
plutôt trottiner, vu que j'ai le pantalon qui m'enserre les chevilles - pour que j'atteigne le mur le plus proche, qui ferme l'impasse. Il m'appuie un peu sur le dos, pour que je me cambre, et me caresse les fesses. Il joue avec les poils sur mes parties charnues, glissant peu à peu vers leur intérieur. Je m'appuie contre le mur, et enlève mon pantalon totalement, le mettant de côté d'un petit coup de pied, puis me cambre totalement, lui laissant l'accès complet à ma rosace, encore ouverte de la nuit de débauche de la veille. Didier passe un doigt contre le sphincter et la chaleur qui s'en dégage et le degré d'ouverture le rendent fou d'excitation. Sans perdre une seconde, il se baisse, pose ses mains des deux côtés de mes fesses pour les écarter, et plonge sa langue contre ma rosace. Je gémis de bonheur - c'est une pratique que j'apprécie particulièrement, car elle est à la fois très intime, très douce et en même temps terriblement excitante, car on le sait bien qu'elle prépare à la pénétration d'un membre à la suite de la langue...
Il me mange tout cru, introduisant sa langue en pointe profondément dans mon anus qui se dilate rapidement, en alternant avec de grands coups du plat de langue, de la base de mes couilles au bas de mon dos. C'est délicieux et je frissonne du contraste entre l'humidité froide qui nous recouvre et la douce chaleur montante de mon intérieur. Il se rapproche encore plus de moi, toujours accomplissant des merveilles linguales, et passe ses mains sous mon pull, pinçant doucement mes tétons raidis par le froid et l'excitation combinés. Le gémissement accentué que je pousse ne le trompe pas et il accentue la pression, allant jusqu'à y mettre les ongles, tout en me léchant l'anus à pleine bouche. Il s'arrête soudain, me retourne violemment, et m'embrasse profondément, me faisant goûter les arômes de mes tréfonds, mélanges subtils de sueur, de sucs corporels, de parfum et de son haleine poivrée. Il me fait bander comme un beau diable.


Didier me retourne de nouveau et fait glisser son érection de plus en plus dure dans ma raie poilue. Je passe une main sur son gland que j'imagine violacé, puis parcourt sa hampe du bout de mes doigts, appréciant chaque veine saillante et la savourant à l'avance. Il continue à sa manière si particulière, mélange de câlin, de grande tendresse, et de sexualité exacerbée, à la manière d'un satyre. Je m'attends presque à lui trouver des sabots et deux longues cornes, mise à part celle qu'il a entre les jambes, bien entendu. Je me cambre encore plus, branlant son magnifique sexe entre mes deux fesses. Son gland vient se planter contre mon anus, qui se contracte de surprise, comme voulant l'aspirer. Le coquin a bien fait son affaire, et sa salive, étalée en grande quantité et répandue dans mes entrailles fait un parfait lubrifiant. Je sens avec soulagement les contours de son gland passer mon sphincter boursouflé, qui se referme sur sa couronne. Je savoure -
c'est gros. Il pousse un long gémissement de bonheur et je sens son sexe tressauter : il jouit ! Il n'a pas même pas entré un centimètre de plus que son gland. Je vais pour protester, déçu, mais il se penche à mon oreille, haletant : "Patience." Il ne se retire pas, et incroyablement, il ne débande pas, bien au contraire. Soudain, d'une seule poussée, il introduit l'intégralité de son pénis d'une dureté sans égale dans mon conduit parfaitement lubrifié par sa jouissance précédente. Je glapis de surprise et une vague de plaisir se répand dans mon corps comme la foudre alors qu'il racle contre ma prostate. Le voilà lancé dans un doux mouvement de balancier, d'une très large amplitude. Je crie silencieusement, les yeux fermés sous l'écharpe, et le ressac de ma marée intime se fait de plus en plus fort, allant jusqu'à déborder en dehors des digues au contact de ma main sur mon gland gonflé. Je déverse des rasades épaisses de sperme sur le mur de l'impasse et ne peux m'empêcher de lâcher un long gémissement rauque lorsqu'il jouit de concert avec moi, appuyant à fond ma prostate et inondant mon intérieur. Je me redresse, lui toujours en moi, et il s'appuie haletant contre ma joue, bredouillant quelques mots incompréhensibles en une langue que je ne connais pas.

Il me caresse le visage tendrement, passant ses doigts sur mes pommettes, sur mes sourcils, puis sur mes lèvres. Je happe son index au passage et le suçote tendrement. Il rit doucement, toujours dans les basses. Je le sens se retirer petit à petit, sans douleur, et mon muscle détendu le laisse sortir. Toujours doucement, il me caresse les fesses, me masse les muscles du dos à travers le pull, puis s'agenouille et replonge subitement sa langue dans mon anus, caresse inattendue qui me fait délirer tant la chaleur qui se dégage de cette partie intime de mon anatomie est insoutenable. Tout en longs mouvements amples, il masse de sa langue mon intérieur enflammé. Lorsque je suis parfaitement détendu, il se redresse et me rajuste, remontant mon pantalon et ma ceinture, se rajustant lui-même rapidement. Sans plus de cérémonie, il me prend sans ses bras, me serre très fort en m'embrassant. Je retrouve cette impression magnifique d'être tout petit, soumis à sa virilité. Sa salive, au goût fort de semence, de mes entrailles, de menthe et de poivre, me donne l'impression d'être de l'ambroisie. Si j'en avale suffisamment, je deviendrai immortel... Il m'enlève l'écharpe des yeux, je peux enfin le regarder en l'embrassant. De près, ses traits sont plus marqués que lorsque je l'avais aperçu dans le brouillard. Il est aussi plus viril, et ses yeux brillent d'une étincelle de désir et de domination calme qui me brûle l'intérieur.

Didier s'arrête et me demande mon prénom. Je lui donne et il me caresse le visage doucement, alors que la brume se fait plus insistante.

- Crois-tu aux coïncidences ?

- Parfois.

- Moi pas. T'avoir rencontré comme ça dans cette brume... je ne pouvais pas te laisser partir sans au moins te suivre un peu...

- Tu as eu raison.

- Viens.

Il me prit par la main, et nous repartîmes à travers cet océan froid d'eau blanche. Il semblait se repérer parfaitement malgré l'absence de repères. Nous marchâmes une dizaine de minutes, sa main ne lâchant pas la mienne. Il s'arrêtait parfois pour me plaquer un petit bisou au coin des lèvres. Bientôt, nous arrivâmes devant une haute porte. Nous prîmes les escaliers et pénétrâmes dans son appartement, doucement chauffé. Il me surprit encore en me soulevant de terre, malgré mon poids conséquent, et en me portant à travers les pièces, refermant la porte d'entrée d'un petit coup de pied, et me déposa doucement sur le lit parmi les coussins. Il me retira un par un mes vêtements, en me disant de me laisser faire. Une fois que je fus nu sous son regard, il se recula, et s'assit dans un fauteuil sur le côté. Je l'interrogeai du regard et il me dit de ne pas bouger. Puis il m'observa durant de longues minutes. Je me sentais m'endormir. Soudain, je sentis comme dans un rêve un corps d'homme, poilu et nu se blottir contre moi et me prendre dans ses bras. Je me retournai quelques centimètres pour voir qu'il s'était déshabillé et s'était faufilé contre moi, sur le lit... il rabattit la couette sur nos corps froids et nous sombrâmes dans un sommeil plein de rêves jumeaux.




12 octobre 2024

19 avril 2024

la plage

 

j’enchaîne les déplacements. Mon patron m’envoie pour 10 jours dans le sud ouest pour y consolider la relation avec nos clients un peu trop fuyant en ce moment.

J’organise mon séjour pour passer le week end à Montpellier. J’ai plein d’excellent souvenirs dans cette région et plus particulièrement d’une plage naturiste sauvage réservée aux hommes. 

Le vendredi, une fois tous mes rendez vous fini, je suis trop crevé pour faire toute cette route pour seulement quelques minutes de soleil. Je décide de me coucher tôt pour y passer la journée complète du lendemain. Mais avec toute la fatigue que j’ai accumulé je ne me réveille pas avant 10 heures et je prends la route seulement un peu avant midi.

Le parking de la plage à une bonne dizaine de voiture qui l’occupe déjà, c’est un bon signe. J’attrape un sac dans lequel j’ai rangé serviette, bouteille d’eau, un livre.. et je me dirige vers la plage. Je descends les grandes falaises et vois déjà sur le sable plusieurs silhouettes plus ou moins poilues. J’installe mes affaires au pied du rocher et après avoir étendu ma serviette, je m’allonge complètement nu dessus.

Je réchauffe bien mon dos et mes jambes puis je m’assois pour un peu observer qui partage cette étendue de sable avec moi. Je vois, à quelques dizaines de mètres, deux hommes nus me tournant le dos. Le côté de leur corps sont collé l’un à l’autre. Je les imagines en train de se caresser mutuellement alors que ma bite commence à se soulever.





Un peu plus sur le côté je vois un autre couple de mec, allongés en cuillère. Encore une fois je ne les vois pas distinctement mais vu les mouvements de bras de celui de derrière j’ai aucun problème à l’imaginant masturbant son compagnon. J’espère aussi qu’il est en train de se frotter contre ses fesses. A force je suis raide comme un piquet, je m’allonge un moment sur le ventre pour cacher mon érection.

Quand je me relève, je suis redevenu flasque, mais je dégouline de transpiration. Pour me rafraichir, je décide d’aller me baigner. Plus j’avance vers la mer, plus je bande. Je ne sais pas si c’est le petit vent qui en caressant mon corps me fait cet effet ou si c’est le fait de m’exhiber compliment à poil devant tous ces hommes. J’accélère pour dépasser tout le monde et cacher ma bite raide et exhiber mon cul à la place.

Je rentre rapidement dans l’eau qui est plutôt fraiche, surtout comparé à la température extérieur. Du coup j’en débande, mais je peux me retourner et regarder encore tous ces mecs nus devant moi. Je suis interrompu dans mes rêveries de mon corps se mélangeant avec certains des bronzeurs, par une voix derrière moi:
« C’est vrai qu’elle est fraiche mais une fois dedans elle sera plus agréable. »

Je me retourne et je vois sortir de l’eau un homme d’environ mon âge. Il est plus petit que moi et légèrement bedonnant mais son corps est recouvert d’un foret de poils. Même si je ne vois pas son sexe qui est toujours sous l’eau, je devine qu’il est nu. Il me sourit, je lui souris à mon tour et il ajoute:
« Si tu veux on plonge ensemble. »




Je lui réponds « pourquoi pas » et avant que je me remette trop à bander, je plonge.

Nous nageons jusqu’à une zone où j’ai tout juste pied. Lui remue les jambes pour flotter alors que je sautille pour pas avaler la tasse. Il me demande si je suis de la région alors je lui raconte un peu mon histoire, c'est un local. Il me demande si je suis seul, alors je lui réponds:
« Je me remets de ma dernière rupture. »

Il me pose pas d’autres questions à ce sujet et c’est tant mieux. Malgré tous nos efforts, peut être pas assez convaincants, pour ne pas nous toucher, nos corps s’effleurent. Alors qu’il passe devant moi, sa queue cogne la mienne. J’ai l’impression que tout comme moi, il bande. Après un petit silence, la discussion reprend normalement.

Trop attirés l’un par l’autre, nous nous rapprochons lentement. Son visage se penche vers le mieux, je suis légèrement tétaniser. Dès que ses lèvres rentrent en contact avec les miennes nos corps sont comme aimantés. Mes mains parcourent son dos, ses fesses, son torse, son visage… tout comme les siennes. Nous nous cajolons l’un l’autre alors que nos langues dansent ensemble, pendant un bonne dizaine de minutes, quand il me propose de continuer sur nos serviettes.



Nous sortons de l’eau avec nos deux tiges fièrement dressé, il est un peu moins bien monté que moi mais son gland décalotté est énorme. Alors que nous remontons sur toute la longueur du sable, plusieurs visages se tournent vers nous. En chemin il attrape sa serviette et ses affaires mais sa main reste dans la mienne. Quand nous voyons un couple se tripoter ou se sucer, nous ralentissons le pas.

Il installe sa serviette à côte de la mienne, nous nous allongeons, et nos corps se rapprochent doucement. Comme dans l’eau, une fois que nous nous embrassons nous nous déchaînons. Sa main descend rapidement sur mon sexe pour me branler. J’ai trop envie de décalotté son énorme gland alors je me retourne en chien de fusil. Mes doigts touchent son champignon sous le prépuce avant de tirer le morceau de peau pour faire sortir l’objet de ma convoitise. En voyant son gros gland bien violacé, je peux m’empêcher de passer un premier coup de langue. Puis un deuxième et je les enchaine jusqu’à le prendre en bouche. Il se laisse sucer alors qu’il me caresse toujours, ses mains me font énormément de bien.

Qu’est ce que c’est bon de s’occuper de nouveau d’une belle queue de la sentir venir taper mon palet ou ma glotte, de la faire vibrer entre mes lèvres… Je ne sais pas si c’est le manque d’un autre pendant plus de deux ans où juste le fait que je me suis pas vider les couilles depuis presque une semaine mais j’éjacule avant que ses lèvres goutent à ma bite.

Je me regarde asperger son torse et mon sperme se prendre dans ses poils. Une fois vidé, je me jette sur sa bite et le suce jusqu’à ce qu’il se vide directement dans ma gorge. Une fois nos étreintes finies, il se lève pour aller se rincer dans l’eau alors que je reste sur ma serviette et plonge, rapidement, dans les bras de Morphée.

Je me réveille en attendant des voix autour de moi. Mon compagnon de baignade et de cochonneries, discute avec un couple de mecs d’une dizaine d’année de moi que nous. Un est tout fin, totalement imberbe avec des cheveux décolorer en blond tandis que l’autre et brun au yeux bleus, la peau halée, son torse poilu me fait déjà frémir. En m’entendant bouger, celui que j’ai sucé se retourne et me lance:
« Tu as bien dormi? »

Il caresse mes fesses nues et rajoute:
« Apparement tu en avais besoin. »
Nous nous sourions avant qu’il enchaine:
« Pendant que tu ronflais, j’ai fait la connaissance de Marc (le brun) et Thomas (le blond). »
Il veut me présente mais réalise qu’il ne connait pas mon prénom alors je me présente.


Mon compagnon de baignade me regarde avec un grand sourire et avant de me rouler une pelle, me dit:

« Enchanté Romain, moi c’est Philippe. »
Puis leur discussion reprend et je m’en mêle. Evidement ça parle de cul, j’en profite pour regarder les différents sexes qui commencent à se dresser. Thomas est monté à peu près comme moi alors que son compagnon en a une bien longue mais plutôt fine.

Je peux m’empêcher d’empoigner la bite de Philippe et le masturber pour continuer à le faire grandir. Il se laisse complètement faire surtout que les deux autres mecs se rapproche de nous. Le blond s’occupe de mon costume 3 pièces alors que le sien est entre les mains de Marc qui se fait branler par Philippe. Nous faisons un quatuor de branlette en plein milieu de la plage. Je suis tellement hypnotiser par cette bite que j’oublie le monde autour.

Au bout de quelques minutes, Marc rond le cercle et se lève. En voyant des gouttes perler de son méat, je me redresse pour les lécher. Une fois que j’ai avalé son pré-sperme, je le prends de plus en plus en bouche alors qu’il s’allonge pour que nous soyons un peu plus discret. Son sexe est super doux, j’adore sentir son gland frapper le fond de ma bouche, je suis tellement excité que j’ai peur de jouir aussi rapidement que tout à l’heure.



Je ressors doucement ma bouche pour ne garder que son gland, ma langue tournoie autour. Je le lèche puis descends mes lèvres sous sa tige pour atteindre ses couilles complètement lisses. Quand je les gobe, je sens des lèvres enfermer ma bite et d’autres ouvrir mon petit trou. Avant de nouveau avaler Marc, je jette un coup d’oeil. C’est Philippe qui me bouffe le cul et le blond qui me suce.

Je vis un moment divin, pendant que deux bouches s’occupent de mon entrejambe au grand complet, je me délecte d’un très longue bite que j’avale presque entièrement. Au moment où je sens les doigts de Philippe entre mes fesses la température grimpe encore plus. Je ne sais pas combien de doigts, il essaye de rentrer mais ça me fait un peu mal.

Je recrache Marc pour voir que se ne sont pas des doigts qui essayent de me sodomiser mais une queue, qu’il a pris soin de plastifier. Comme on m’a pas baiser depuis plus de deux ans et que son gland est énorme, je change de position. Je me mets à 4 pattes, Tomas se glisse sous moi pour continuer à me sucer et Marc se lève pour que je m’occupe de lui. Je sens déjà le gros champignon de mon compagnon de baignade forcer mon anus.

Il se retire, écarte bien mes fesses pour cracher sur mon petit trou et vient étaler le tout avec son gland. Il s’enfonce d’un coup sec en moi, j’ai l’impression que mon cul va se déchirer sous le passage de son énorme champignon. Pour ne pas crier je m’empale sur la tige devant moi qui étouffe tout. Une fois que les couilles de Philippe tapent mes fesses, il s’immobilise en moi.

Thomas continue de s’exciter sous moi, bien que ma bite ait rétrécie par la douleur, je ne bouge plus. Même si j’ai encore un peu mal, je me remets à sucer Marc, mon compagnon de baignade doit prendre ça comme un signale et commence de lents vas et viens. La douleur se mélange à un excellent plaisir oublié qui m’électrise tout le corps, j’en ai la chair de poule.


Comme mes sphincters se détendent, Philippe me ramone de plus en plus vigoureusement. Dieu que c’est bon, mais pourquoi j’en ai pas parlé à Marie pendant tout ce temps! Ses coups de reins deviennent de plus en plus violent, du coup Thomas préfère me recracher et se relever pour venir sucer avec moi Marc. Ca tombe bien j’ai de plus en plus de mal à me concentrer sur sa queue.

Mon compagnon de baignade se déchaîne totalement dans mes entrailles, il me fesse de plus en plus fort. J’adore sentir mon cul sous sa main qui me claque mais aussi le bruit que fait chaque fessée que je reçois. Je sens sa bite sursauter en moi, je contracter mes muscles du périnée mais il décule complètement.

Alors que je ressens un grand vide en moi, il vient devant Thomas et moi en retirant sa capote. Nous ouvrons en grand la bouche et il s’enfonce entre les lèvres du blond, ressort pour venir entre les miennes. Au même moment où son gros gland vient taper ma glotte, je sens Marc me sodomiser. Comme je suis déjà bien ouvert et que sa queue est fine, je ressens que du plaisir. Je gémis comme un fou en me sentant pris en sandwich par deux hommes bien viriles.

Philippe se branle devant nous et repartie équitablement son jus dans nos bouches alors que je continue de me faire ramoner. Thomas et moi partageons notre récompense dans une belle pelle bien baveuse pendant je me fais marteler les entrailles. J’avais déjà gouté à la semence de mon compagnon de baignade qui est toujours aussi douce et agréable à déguster mais encore meilleur de cette façons.

Nous nous embrassons pendant de nos longues. En fait nos lèvres se désolidarisent quand je sens Marc quitter mes fesses. Il vient face à nous et tout comme Philipe avant lui retires préservatif et profite de nos 2 bouches côte à côte. Quand il est sur le point de jouir, il rentre son gland entre mes lèvres et se vide entièrement en moi. J’ai l’impression qu’il n’arrête pas de juter, que si j’en avale pas ça va déborder pourtant ce n’est pas le cas et encore moi quand il quitte mes lèvres.

Tomas vient face à moi, il prend mon visage entre ses mains et sa langue rentre dans ma bouche récupérer sa part du butin. Le sperme que nous partageons semble plus gluant que celui de Philippe, mais surtout il a un goût acide pourtant nous nous délectons à tout avaler. Quand notre baiser s’arrête je prends un moment avant de me relever mais le blond est déjà derrière moi prêt à m’enculer.


Je sens mon petit trou, pourtant déjà bien dilaté, encore plus s’ouvrir sous la pression de son gland. Lui que je prenais pour une grande folle est non seulement, aussi, actif mais en plus c’est le mieux monté de nous quatre. Je profite de chaque centimètre de ce membre qui plonge en moi, je partage mon plaisir avec Marc et Philippe qui me regarde me faire sodomiser par cette magnifique tige qui ressemble plus à un tronc.

Une fois qu’il est planté en moi, je sens immédiatement sa bite aller et venir, il me pilonne le cul et j’en redemande. Je couine comme jamais sous les coups de rein et de mains que je reçois. De temps, il ralentit et me prend tout doucement sur toute sa belle longueur. A d’autres moments il décule complètement et me repossède plus ou moins énergiquement.

Phillipe glisse sous moi et avale ma queue qui arrête pas de cogner mon ventre et mes cuisses. Alors qu’il me suce avec passion je sens la main de Marc venir me malaxer les couilles. Je suis ivre de bonheur, 3 autres qui me donnent du plaisir, mais à ce rythme je risque de gicler d’un instant à l’autre. Je contracte mon périnée pour essayer de retarder le moment fatidique et ça fais encore plus gémir Thomas derrière moi.

Après une dernière belle fessée, le blond décule d’un coup sec et se dépêche de mettre sa bite dans ma bouche. Je m’applique à le sucer du mieux possible alors que la main de libre du brun vient combler le vide entre mes fesses avec 3 doigts. Thomas et moi jouissons presque en même temps sauf que lui se vide dans ma bouche et moi dans celle de Philippe.




Mon suceur se dégage de sous moi, tout comme moi il a la bouche pleine, j’attends que nous mélangions nos deux récoltes mais Thomas le stop au passage et récupère ton mon jus dans sa bouche. Il se remet à 4 pattes face à moi, alors que les doigts de Marc sortent un à un de mes entrailles. Nous nous roulons la plus fabuleuse des pelles avec lui mon jus en bouche et moi le sien.

Une fois que nous avons récupérer nos esprits, j’annonce que je vais me rincer dans la mer. Mes 3 compagnons de baise m’accompagnent. Sur le chemin Marc me prend à part pour me dire que je suis un chanceux. Apparement Thomas utilise que très rarement sa magnifique bite mais j’ai du bien l’exciter pour qu’il ait envie de me sodomiser. Je me sens flatté et réalise que j’avais bien jugé le blond.


De retour à nos serviettes, je me sèche au soleil un bon moment alors que nous continuons discuter, évidement de cul. Je leur dis que je vais y aller mais il me propose de rester avec eux que l’on passera la soirée et la nuit ensemble. Ca m’avait vraiment manqué de me faire prendre ainsi par de bonnes queues mais je ne veux pas passer pour un sac à foutre, moi aussi j’ai envie de pénétrer un beau cul alors je les abandonne pour rentrer à mon hôtel. Mais la soirée et tout comme le week end ont loin d’être fini….



10 avril 2024

amateur de bourbon


 Moi qui suis amateur de Jack Daniel's, ça peut donner des idées.......








14 février 2024

massage Pragois





Nous étions partis pour quelques jours à Prague avec plusieurs de mes amis. L'ambiance était très festive malgré le froid. Durant la journée, nous visitions cette belle ville et le soir, nous passions nos soirées à goûter les bières locales et à essayer de charmer les jolies filles que nous rencontrions. Mais personnellement je n'en avais pas le cœur. Au bout du troisième soir, je décidais de les abandonner pour me promener seul dans les rues de la ville. La nuit, la ville était magnifiquement illuminée mais il était facile de se perdre dans ses nombreuses petites rues. Je marchais tranquillement, l'esprit ailleurs quand un groupe d'hommes sortant sur la rue juste devant moi me coupa dans mon élan. Je levai la main en signe d'excuse ayant failli percuter l'un d'eux qui me fit un clin d'œil accompagné d'un large sourire en retour. Les hommes s'éloignèrent ensuite en riant, visiblement de bonne humeur. Curieux, je jetai un regard sur la porte qu'ils venaient d'emprunter et d'où s'échappaient des volutes de vapeur chaude. Ne parlant pas le Tchèque et le lisant encore moins, je ne compris que le mot "sauna" inscrit parmi d'autres au-dessus la porte. Encouragé par la visible bonne humeur des hommes que je venais de croiser, je me décidai à entrer me disant qu'un sauna me ferait le plus grand bien. La porte donnait sur une large pièce au style épuré et très design. Deux hommes se tenaient derrière un large comptoir. Le plus proche de moi leva son regard sur moi et me salua avec un grand sourire. Je m'approchai le saluant à mon tour. À mon grand soulagement, il parlait également anglais. Je lui demandai si je pouvais accéder au sauna et bien sûr quel était le tarif.

L'homme eu un sourire amusé. Il me précisa qu'on ne faisait pas de sauna ici mais que c'était une sorte de hammam et qu'on proposait ici surtout des massages. Il m'indiqua les tarifs. Je me disais qu'après tout, un massage serait encore mieux et de plus, les prix étaient vraiment dérisoires. Il me remit une serviette et m'indiqua le vestiaire et ce que j'appellerai le hammam. Il ajouta que je n'avais qu'à m'y rendre et m'y détendre en attendant que mon masseur vienne me chercher dès qu'il serait libre. "MON" masseur ? Je ne m'étais jamais fait masser par un homme. Cela me surprit mais après tout je me disais pourquoi pas.


Une fois nu, j'enfilai ma serviette autour de la taille. Le "hammam" était immense. Ou tout du moins c'est l'impression qu'il me donnait. La vapeur ajoutée au faible éclairage m'en cachaient les détails. Il y avait de nombreux recoins d'où me parvenait des voix d'hommes. Je décidai de m'asseoir sur un banc massif en bois, adossé contre un mur. Je regardai autour de moi. Au bout de quelques minutes, je perçus çà et là des silhouettes dans la pénombre. Des hommes assis l'un à côté de l'autre, certains allongés sur des bancs identiques au mien. Deux hommes passèrent devant moi sans me jeter un regard. Je les suivis du regard quand mon attention fut attirée par ce qui se passait dans une alcôve à quelques mètres de moi. Deux hommes étaient assis côte à côte, discutant à voix basse. Ils étaient tous deux de belles statures. Je percevais distinctement des gouttes d'eau glissant le long de leur torse, sur les muscles de leurs bras, de leurs jambes. La sensation que me procura cette vision me troubla profondément. Je sentais une chaleur au creux de mon ventre qui n'avait rien à voir avec celle régnant dans le hammam. Je me sentis gêné. Surtout que sans m'en apercevoir, mon entrejambe avait pris de l'ampleur. Me sentant comme un voleur pris la main dans le sac, je jetai un regard alentour pour vérifier que personne ne m'avait surpris en train d'espionner ces deux hommes. Rassuré, j'essayais de reprendre mes esprits mais j'étais encore très excité. Le désir qui avait pris place au fond de moi ne semblait pas vouloir s'éteindre. Ne pouvant m'en empêcher, je me tournai à nouveau vers les deux hommes. L'homme qui était à gauche semblait plus âgé que l'autre. Environ la quarantaine. Les cheveux coupés très courts, presque chauve Il avait une carrure importante mais des muscles visiblement fermes. Face à lui, l'homme avait la trentaine, une musculature plus sèche et une silhouette plus élancée. Ils parlaient tous deux quand le chauve posa sa main doucement sur la cuisse de l'autre qui ne sembla pas y prêter attention. Ils échangèrent un sourire avant de s'embrasser. D'abord doucement puis avec plus de vigueur. Je voyais leurs langues se mélanger et pénétrer dans la bouche de l'autre. Pendant ce temps, leurs mains se faisaient plus aventureuses, parcourant le corps de l'autre dans un ballet sensuel. Très vite la serviette du chauve s'ouvrit, révélant son sexe en érection. Sa verge était de belle taille. Même à la distance où je me trouvais et malgré la vapeur, je pouvais voir les énormes veines qui la parcouraient. Son gland était énorme. Je ne pouvais détourner mon regard. Le feu que ce spectacle attisait en moi redoublait d'intensité et j'en oubliai le temps et tout ce qui m'entourait. L'autre homme posa sa main sur ce sexe pour le caresser puis l'empoigna pour le branler lentement. Le chauve laissa échapper quelques gémissements. Au bout de quelques minutes de ce régime, il passa son bras derrière son partenaire pour lui empoigner avec fermeté la nuque et lui accompagner la tête jusqu'à sa bite. Le trentenaire ouvrit la bouche sans broncher pour englober cette énorme queue. La main toujours derrière la nuque, le chauve lui imprimait le mouvement. Son amant semblait se donner beaucoup de mal pour faire rentrer toute la longueur dans sa bouche sans parler de la largeur qui le remplissait pleinement. Les gémissements du chauve se changèrent en râle de plaisir. Et moi….. qui matait sans vergogne. Ma queue me faisait presque mal tellement je bandais.


De temps en temps, le chauve sortait sa queue pour que son "ami" puisse reprendre son souffle mais, il la réintroduisait très vite ; celle-ci semblait pénétrer plus profondément à chaque fois. L'avidité avec laquelle son partenaire le suçait me laisser sans voix. Il avait dégagé lui aussi sa queue de sa serviette et se masturbait tout en pompant à pleine bouche. Sa verge était moins impressionnante que celle du chauve mais tout aussi belle et... attirante. Je... Que m'arrivait-il ? Je brûlais d'envie de m'avancer et de... Une voix m'arracha à mes pensées. Un homme se tenait devant moi. Je tentai de cacher mon émoi et ma gêne (ainsi que mon érection). Il me parla à nouveau. Je lui fis signe que je ne comprenais pas. Il jeta un œil rapide à mon entrejambe. Il sourit. "Follow me!" me dit-il accompagné d'un signe de main. Ça devait être mon masseur. Je me levai pour le suivre. Je jetai un dernier regard vers les deux hommes mais ils en avaient profité pour s'éclipser. J'éprouvai comme de la déception. Je n'avais jamais ressenti un tel désir et je me sentais frustré de ne pas avoir pu l'assouvir. Mais je ne savais pas encore ce qui m'attendait.









Encore troublé par ce que j'avais vu, je suivais mon masseur tout en essayant d'analyser ce qui m'arrivait. Je n'avais jamais ressenti jusqu'ici un désir semblable et de plus, il ne semblait pas vouloir me quitter. Je portais finalement mon attention sur mon guide qui me précédait. Il était uniquement vêtu d'un boxer et d'un t-shirt blanc qui mettaient en valeur sa belle carrure. Je ne le voyais que de dos mais, il était visiblement très musclé. Son maillot particulièrement serré, soulignait à merveille ses larges épaules tandis qu'à travers son boxer se dessinait un cul bien ferme. Je me surpris à espérer qu'il se retourne au plus vite pour voir ce que le devant pouvait réserver. Il s'engagea dans un long couloir parsemé de nombreuses portes. Il s'arrêta à la dernière d'entre elles pour me faire face. Il l'ouvrit et me fit signe d'entrer. Je croisai son regard. Ses yeux étaient d'un vert profond. Ses cheveux coupés courts dégageaient son visage qui se terminait par une belle mâchoire carrée parsemée d'une barbe de trois jours. J'entrai dans la pièce. Ce qui me semblait être une table de massage se trouvait au milieu. Il me la désigna et je m'y allongeai sur le ventre. À peine la porte refermée, je le vis retirer son t-shirt et se diriger derrière moi vers le fond de la pièce qui était peu éclairée. Une unique lampe diffusait une lumière tamisée. Je me relevai sur mes avant-bras légèrement pour pouvoir me tourner et observer ce que préparait mon masseur.

Je le vis se saisir dans une petite armoire, d'un pot en bois qu'il posa à mes côtés. Il l'ouvrit devant moi. Il contenait une sorte de crème translucide. D'un geste de la main, il m'invita à me rallonger. Il prit ensuite un peu de crème en la répartissant entre ses mains qu'il frotta entre elles. Puis, il les posa sur mes épaules et débuta son massage. Il commença par mes épaules. Ses mains étaient de toutes évidences celle d'un travailleur manuel, grandes et fortes. Chacun de ses doigts étaient énormes. Je pouvais paradoxalement sentir dans chacun de ses gestes autant de fermeté que de douceur.

Délaissant mes épaules, il continua, descendant doucement et progressivement le long de mon dos. Ses mains parcouraient l'ensemble de mon dos avec tant de force qu'il me donnait l'impression de vouloir prendre possession de mon corps. Je sentais le bout de ses doigts, ses paumes caressaient ma peau, dessinaient mes contours et me semblait-il, l'exploraient. Cette impression me troublait. Le désir que j'avais ressenti dans le hammam surgissait à nouveau, encore plus fort. Je sentis mon sexe reprendre son érection de plus belle lorsque mon masseur posa fermement ses mains sur mes hanches, m'empoignant de chaque côté comme s’il s'apprêtait à me soulever. Surpris et profondément troublé, je n'osais pas bouger de peur qu'il devine le feu qui animait mon entrejambe. Je restai immobile, attendant la suite. J'entendais sa respiration. Elle se faisait plus rapide et plus bruyante. Il marmonna quelques mots en Tchèque et se rapprocha de moi car je pouvais désormais sentir son souffle sur ma peau. Que faisait-il et surtout que voulait-il ? Le massage était-il terminé ?

Ses mains reprirent soudainement leur travail mais elles continuaient de descendre. Elles atteignirent mes fesses. La chaleur que je ressentais dans mes entrailles se faisait plus intense et mon sexe encore plus dur. Il massait mes fesses mais j'avais plus l'impression qu'il les pelotait, les pétrissant dans ses immenses mains. Je n'osais protester. En avais-je seulement envie ? Il les écarta ensuite et poussa un râle de satisfaction. Puis il se dirigea vers le pot de crème et s'en badigeonna à nouveau les mains et il revint s'occuper de moi. Il écarta à nouveau mes fesses pour y glisser sa main. Il appliqua délicatement du bout de ses doigts de la crème dans ma raie. Je commençais à me tortiller. Mon érection était à son paroxysme. Je tentai toutefois de stopper ce qui venait de commencer. Je me mis sur mes coudes et me retournai pour lui faire face. Je balbutiai un "non" peu convaincant même pour moi. Il me répondit par un sourire et m'attrapa fermement. Il me retourna sur le dos en un instant avec une grande aisance. Je me considère plutôt comme un beau gabarit mais il était à l'évidence beaucoup plus fort que moi. Il se tenait désormais devant moi me dévisageant. Son regard parcouru mon corps descendant jusqu'à mon entrejambe et mon membre dressé que je ne pouvais guère plus lui dissimuler. Je pouvais deviner à travers son boxer qu'il était lui-même en grande forme. Il remarqua mon intérêt et sembla s'en amuser. Il enleva sans attendre son sous-vêtement. Désormais complètement nu, je pouvais admirer à loisir son corps jeune et massif et enfin découvrir sa magnifique verge. Elle était aussi large que longue, parcourues par de grosses veines qui montaient jusqu'à son gland qui me sembla énorme. Il bandait comme un taureau et je ne pouvais m'empêcher d'être excité à l'idée que j'en étais à l'origine. Il s'avança vers moi et posa sa main sur ma poitrine pour m'inviter à m'allonger. La force tranquille que laissait transparaitre ce geste me fit intimement comprendre que je n'avais pas le choix. Sa puissance me supplantait totalement. Je me sentais à sa merci. C'est lui qui dirigeait... et j'aimais ça. Je m'allongeais donc docilement tandis qu'il montait jusqu'à la tête de la table. Je tournai mon visage vers lui pour découvrir sa queue qu'il présentait devant mon visage. Le désir que j'éprouvais maintenant avait pris totalement possession de mon esprit et de mon corps. Je pris doucement sa verge en main pour la mettre avidement dans ma bouche. Le râle de plaisir que lâcha mon masseur en réaction à ma succion m'emplit de plaisir. D'abord doucement, je le pompais de plus en plus fort et vite à mesure que le désir montait en moi. Les gémissements de mon masseur se changèrent en cris de jouissance et sa queue qui durcissait de plus en plus dans ma bouche me confirmais qu'il aimait ça. J'étais comme un fou agrippé à sa bite comme si ma vie en dépendait. Je ne comptais pas le lâcher avant qu'il n’ait jouit dans ma bouche. Je voulais son sperme. Sentir son jus chaud remplir ma bouche. Mais tout à coup un bruit me stoppa. Quelqu'un était rentré dans la pièce. Je me retournai pour découvrir que le chauve que j'avais vu plus tôt dans le hammam se tenait dans l'encadrement de la porte. Il me regarda d'abord puis s'adressa au masseur en Tchèque. Il avait l'air de se mettre d'accord. Une fois leur court échange terminé, ils reportèrent leur regard sur moi avec un sourire sur leur visage. Le chauve se dirigea vers moi. Visiblement on allait s'occuper de moi...

Mon masseur se déplaça pour quitter mon champ de vision car mon attention était portée sur l'homme qui venait d'entrer. Il prit soin de refermer la porte et d'en fermer le loquet avant de s'avancer vers moi et de prendre la place qu'occupait mon masseur quelques minutes plus tôt. Il me surplombait de toute son imposante carrure et me dévisageait le regard sérieux mais avec un léger sourire au coin des lèvres. Sa respiration était rapide et bruyante. Chacune de ses inspirations remplissaient bruyamment sa poitrine et bombaient son torse lui donnant un aspect encore plus impressionnant depuis le point de vue où je me trouvais. Il était clairement très excité et ce n'est pas sa queue en érection qui aurait pu me contredire. Si celle de mon masseur m'avait semblé de belle taille, ce n'était pourtant rien en comparaison de celle qui se trouvait juste devant moi. Je pouvais discerner chaque veine qui la parcourait acheminant le sang qui la gorgeait. Elle était tendue, dressée, couronnée par un énorme gland. Le tout associé à de grosses et magnifiques couilles visiblement bien lourdes et pleines. "Elles attendent d'être vidées" me surpris-je à penser. Je tentais toutefois de reprendre mes esprits et de me lever. Tentant vainement (et sans motivation ?) de m'opposer à ce que je pressentais (désirais ?). Le chauve ne m'en laissa pas l'occasion. D'une main passée derrière ma nuque, il amena mon visage jusqu'à lui et il m'embrassa fougueusement. Sa langue força le barrage de mes lèvres. C'était un baiser purement bestial. Comme s’il cherchait à violer ma bouche. Puis sa main toujours agrippée à mon cou, il me guida jusqu'à sa bite qu'il m'enfourna sans ménagement. Comme j'avais pu le constater dans le hammam, elle remplissait sans peine une bouche et maintenant c'était mon tour de tenter de l'avaler. J'essayais tant bien que mal de la rentrer le plus possible dans ma bouche sous les impulsions de ce colosse. Je pompais avidement et docilement son gland. Au fur et à mesure des va-et-vient le rythme s'intensifiait et sa verge emplissait de plus en plus ma bouche semblant se frayer un chemin vers ma gorge. Je sentais son odeur et également son goût. Le goût de sa queue. J'en avais presque oublié mon masseur lorsque celui se manifesta à nouveau. Je vis du coin de l'œil que celui-ci se trouvait maintenant entre mes cuisses qu'il venait d'écarter attirant ainsi mon attention. Je sentis sa queue se frotter entre mes fesses s'imprégnant d’un peu de la crème qu'il y avait précédemment déposé. Il avait sa bite bien en main, elle était capotée et il commençait à tourner autour de ma rondelle par de petits cercles de plus en plus restreints et rapprochés. Je sentis quelque chose titiller mon anus puis, doucement tenter de le braver. C’étaient ses doigts, je pouvais le sentir. Il en entra un premier sans aucune difficulté. Un court instant passa. Lorsqu'il sentit que je m'étais habitué, un deuxième le rejoignit sans plus de problèmes puis finalement un troisième. Je fus surpris. Moi qui étais vierge de ce côté-là. Il y a encore quelques heures, je n'avais jamais couché avec un homme et voilà maintenant que je faisais de mon mieux pour qu'un inconnu puisse me pénétrer. Car je le désirais. Après l'avoir sucé comme un affamé en quête de son sperme, je voulais maintenant qu'il me prenne. Je voulais sentir sa queue dans mon cul, la sentir en moi et même sentir son jus me remplir. Voyant que je n'étais plus concentré sur ma tâche, le chauve me fouetta le visage avec sa queue et grogna quelques mots que je ne pouvais pas comprendre. Il la remit tout de suite dans ma bouche avec un entrain redoublé s'aidant cette fois-ci de ses deux mains pour littéralement me baiser la gueule. Mon masseur en profita pour présenter son gland à l'orée de mon anus. Doucement mais avec fermeté il l'introduisit. Mon premier réflexe fût de me crisper. Mais il s'avait y faire le bougre ! Il ne perdait toutefois pas de temps et gagnait progressivement du terrain en moi. À part quelques petites décharges, je ne ressentais aucune douleur. Il était doué. Maintenant il était pleinement en moi et une fois qu'il me sentit prêt, il débuta son va-et-vient. Il m'attrapa par les hanches, me bascula sur le dos, calant mes jambes sur ses larges épaules. Il prit ma queue déjà tendue en main et commença à me branler et dans le même temps s'approcha de moi pour embrasser mes tétons puis les téter tour à tour. Le cul bien tendu, il me baisait à bon rythme. La queue de mon masseur et du chauve allaient de concert, comblant mes orifices. J'entendais leur souffle haletant, leurs gémissements de plaisir. Leurs verges bien dures me besognant avec fougue. J'avais maintenant la bite du chauve bien en bouche. Je la pompais goulument et c'est moi qui maintenant menait la danse. Il avait relâché son étreinte et m'avait laissé prendre les choses en main. Je parcourais de ma langue sa longue verge prenant ses couilles en bouche. Je les suçais, les léchais. Il aimait ça et moi j'aimais qu'il prenne son pied. Je revenais toujours à son gland que je pompai copieusement. Tandis que mon masseur me culbutait de bon cœur. Je pouvais sentir ses couilles battre contre mes fesses et sa verge me pénétrer, instillant dans mes entrailles un feu que je n'avais encore jamais connu. Il accéléra sa cadence, me tenant encore plus fermement. Ses coups de queue se firent plus intenses et sauvages. Il fermait les yeux et je l'entendais pousser des râles de plaisir, le souffle court. Très vite sa bite fût prise de spasmes. Il se retira prestement, enleva sa capote pour pouvoir éjaculer copieusement sur moi dans un long râle de plaisir. Dans le même temps le chauve se recula pour mieux observer ce qui venait de se passer, J'étais maintenant seul sur la table, le cul parsemé de sperme avec ces deux hommes qui me regardaient. Je reprenais un peu mes esprits mais le désir était toujours là. Ça tombait bien car mes deux amants n'en avaient pas terminé et ne comptaient pas me laisser partir sans avoir goûté le plus gros morceau.

Je reprenais doucement mes esprits. Le torse et le ventre encore parsemés du sperme de mon masseur. Quelques gouttes en perlaient encore de sa queue. Animé par un désir irrépressible, je sautais depuis la table de massage pour me jeter à ses genoux et prendre sa verge en bouche. J'entrepris de bien la nettoyer et même pourquoi pas le faire jouir à nouveau.

Mais cette fois, hors de question de la lâcher. Je voulais qu'il jute dans ma bouche et qu'il me donne son foutre à avaler. Vu la manière dont sa tige reprenait rapidement de la vigueur, je ne doutai pas qu'il fut d'accord avec moi. Je le pompai avidement en oubliant presque la présence du chauve. Je ne le vis donc pas venir quand il m'attrapa pour me jeter à terre.

Je me retrouvai au sol, ne comprenant pas tout de suite ce qui venait de se passer. Je l'entendais juste éructer au-dessus de moi visiblement en colère. Il m'agrippa de nouveau par les hanches et me souleva pour me forcer à me mettre sur les genoux, le cul cambré vers le haut et le visage contre le sol. Ses mains puissantes me manipulaient sans que je puisse avoir l'impression de résister à aucun moment. Il semblait en proie à une fièvre bestiale. Je l'entendais grommeler dans mon dos, le souffle court. Pas la peine de parler le Tchèque pour comprendre qu'il était fortement excité et qu'il devait probablement vertement m'insulter. Il appuyait sur moi de tout son poids et de sa force, m'obligeant à me cambrer, le cul pleinement offert. Je n'eus pas à attendre très longtemps la suite. Le crachat que je sentis se déposer sur ma rondelle fut le coup de départ de ce qui m'attendait. Si mon masseur avait su être aussi doux que tendre, il n'en était rien pour celui qui se tenait à califourchon au-dessus de mon cul. Il me pénétra sans ménagement et je n'osais imaginer ce que j’aurais ressenti alors si mon masseur ne m'avait pas si bien préparé avant. Mon anus tenta de se raidir et de se serrer pour ralentir la pénétration mais le chauve le força et il avait déjà enfoncé les trois quarts de sa bite sans que je puisse faire quoi ce soit. Elle était énorme. Je pouvais la sentir toute entière au fond de moi ainsi que sa grosse paire de couilles qui reposait lourdement à l'entrée de ma rondelle désormais en feu. J'avais l'impression que tout mon bas ventre était rempli par son mandrin. Je pouvais en sentir chaque détail, chaque relief, la moindre veine ainsi que son énorme gland qui butait dans mon fondement. Ses va-et-vient étaient violents et secs. Il m'empoignait fermement les hanches et me soulevait presque de terre à chaque coup de rein, claquant mon cul contre lui, ses testicules ballottant et venant frapper contre moi. Il ne semblait jamais vouloir ralentir. De temps en temps, il me claquait les fesses puis les agrippaient en enfonçant ses doigts dans ma chair, me griffant parfois. Les seules pauses étaient quand il sortait sa verge pour pouvoir cracher dans mon trou que j'imaginais béant désormais. Il écartait alors mes fesses et poussait un râle de contentement avant de me pilonner à nouveau avec un entrain redoublé. Tête contre terre, je fis quelques tentatives pour prendre un peu appui sur mes bras et me redresser mais je me retrouvai à chaque fois à nouveau les bras dans le dos, qu'il me menottait le plus souvent avec une main. Puis peu à peu, je me décidai finalement à me laisser faire. La douleur s'était rapidement atténuée pour évoluer vers une autre sensation indéfinissable. Je me prenais au jeu, me cambrant encore plus pour lui offrir pleinement mon cul. Je l'entendais pousser des râles de plaisir. Puisqu'il voulait me baiser et qu'il ne me laissait pas le choix alors il serait servi. Je tendais mes fesses le plus possible en arrière, dandinant comme une petite chatte en chaleur.

Après tout, c'est ce que j'étais sur l'instant, une chatte à remplir et qui en plus y prenait goût. Je devais me l'avouer. Je pouvais jouer ma vierge effarouchée mais la vérité est que je la voulais cette bite depuis que je l'avais aperçu dans le hammam. Je la voulais au fond de moi, elle et tout le foutre qu'elle pourrait y gicler. Soudain il se retira. J'en profitais pour m'allonger sur le dos et reprendre mon souffle. Un mélange de sa mouille et de sa salive s'écoulait de mon trou bien dilaté.



Mon anus se contractait encore par à-coups comme par réflexe après avoir été si malmené. Il ne me laissa pas beaucoup de répit. Il m'enjamba pour venir s'agenouiller sur moi et me présenter sa queue devant mon visage. Je pris les devants en le prenant tout de suite en bouche. Je vis un sourire amusé sur son visage. Il aimait qu'on le regarde pendant qu'on le suçait. Je le pompais avec entrain, tentant de prendre le maximum de longueur dans ma bouche. On peut dire que je me donnais du mal pour lui bouffer toute la tige mais ça ne semblait pas lui suffire. Passant sa main derrière ma nuque et s'appuyant contre le sol de l'autre, il se pencha sur moi et entreprit de me baiser profondément la bouche. Mes lèvres buttaient contre ses couilles qu'il ne tarda pas à me donner à lécher. Il me les écrasait contre le visage puis réintroduisait sa queue, forçant jusqu'à ce que j'avale jusqu'au dernier centimètre. Puis il s'adressa au masseur qui était resté à nous regarder, la queue à la main, visiblement satisfait du spectacle. Je l'avais complètement oublié. Ils échangèrent quelques mots puis il vint s'agenouiller à son tour près de moi. Le message était clair : il allait falloir sucer deux fois plus. Je n'avais aucune maitrise. Ils enfournaient leur verge en alternance. Ma bouche était juste un orifice qu'ils occupaient à leur convenance. Le masseur était visiblement surexcité. Il ouvrait de temps à autre ma bouche avec ses doigts pour cracher dedans. Le chauve faisait de même pour ensuite me rouler de longues pelles. Leurs langues remplaçant alors leurs queues. Après un long moment de ce petit jeu, le chauve finit par s'allonger à mes côtés et me fit signe de venir. Je me relevais et jetais un regard vers la porte. Était-ce le moment de partir ? Le masseur avait dû voir mon regard car il m'attrapa par les cheveux et me jeta sur son partenaire. Sans avoir le temps de réfléchir, je me retrouvai à califourchon sur le chauve. Je le vis cracher sur sa main et empoigner sa queue avec laquelle il me pénétra d'un seul coup. Il faut croire que ma rondelle était sacrement dilaté. Il me chopa les fesses à pleines mains et commença à me baiser comme un affamé. Il m'empoigna par les hanches et accéléra le rythme. La situation me semblait dingue. Moi qui me considérait comme un mec viril, qui pensait être ici pour me faire quelques filles, c'est moi qui me retrouvait avec deux colosses, offrant mon cul et ma bouche à leurs bites qui bandaient pour moi. Oui, pour moi. Et cette idée avait fait son chemin dans mon esprit et ça commençait à me plaire. Ses mecs bandaient pour moi et je prenais à cœur de m'occuper de leurs queues. Je fis signe au masseur de s'approcher et me jeter avidement sur son nœud. Pour sûr, il cracherait son jus dans ma bouche. Dans le même temps, je me dandinais sur le chauve. Il avait compris que je comptais prendre les choses en main et se laissait guider. J'impulsais des va-et-vient le long de sa verge, ma rondelle épousant parfaitement chaque relief de sa grosse queue. Je m'empalais littéralement sur elle voulant la sentir me remplir, être en moi. Sans que je m'y attende, la queue du masseur se raidit de plus en plus. Je la pris bien en bouche juste à temps pour sentir les spasmes qui l'agitaient tandis que des jets de semence emplissaient ma gorge. J'avalais le tout non sans difficulté. Le masseur acheva de se branler dans ma bouche afin que je n'en perde pas une goutte et il ne se retira qu'une fois sa verge bien nettoyée. Presque au même moment, la bite du chauve se gorgea pour éjaculer copieusement en moi. Son foutre se répandait par saccades.

La chaleur de son sperme irradiant jusque dans mes reins. Il resta quelques instants en moi avant de me mettre sur le côté avec une douceur que je n'avais pas décelé chez lui jusqu'ici. Je pris une dernière fois sa tige en bouche pour en effacer la moindre trace de son jus. Prenant mon visage dans ses mains, il m'embrassa doucement, mélangeant sa salive à son sperme encore présent sur mes lèvres. Il se remit debout et sans un regard, se dirigea vers la porte pour disparaitre. Le masseur était visiblement déjà parti sans demander son reste. Je me retrouvai seul, allongé sur le sol. Du sperme coulait abondamment de ma rondelle et j'en avais encore le goût dans la bouche. Je sentais aussi sur moi leur sueur, cette pure odeur de mâles. Je mis longtemps à reprendre mes esprits et à me lever pour quitter ce lieu.