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24 mai 2020

p'tit coup de blues


  

  Petit coup de blues hier au soir, trop de stress, le froid qui finalement arrive, bref rien de mieux pour soulager ses angoisses!

  

25 mai 2015

M'exploser!!





rien, aucune bonne nouvelle à l'horizon, aucune nouvelle qui me permette de croire que ce week-end n'aura pas été finalement raté. Je pars dans quelques minutes en déplacement pour le boulot. Le long tunnel de la semaine, ses gros nuages noirs déjà amoncelés, est déjà devant moi. Ce soir, un hôtel sans âme dans un centre ville vidé de sa population. glauque. j'en envie, envie de me faire exploser de plaisir. comme sur ce petit clip, avoir le même regard que ce mec, sans doute les même soupirs!








23 février 2014

comme un air de vacances

Sur les toits de Paris, il flotte aujourd'hui comme un air de printemps, comme un air de vacances. Pour ceux qui comme moi, ne sont pas fans de la neige, de la montagne et de ses pistes encombrées. Pour ceux qui comme nous préfèrent la mer. On se prend à rêver d'une longue plage,  doucement caressée par le vent; une course contre le soleil couchant et juste le bruit des vagues s'écrasant lourdement, juste le bruit de ses pas sur le sable. traces éphémères rapidement effacées par le ressac. Mais on est encore ici, sur les hauteurs de la ville, sous un pâle soleil de fin d'hiver.





   





01 avril 2012

demain



voilà, on passe de la lumière à la nuit. les lumières vacillent puis s'éteignent les unes après les autres. le ciel étoilé qui faisait notre ciel de lit, ce ciel étoilé s'est obscurcit. 

froid , vide sidéral;

longtemps alors, mes yeux n'ont plus quitté ce bout de plafond qui s'écaille doucement, si doucement...
maintenant, j'ai recouvré la vue, maintenant, je me réchauffe doucement. maintenant j'oublie.
demain, demain, je me lève

25 septembre 2011

Sunny sunday




Just at home, what else?!


- Posted using BlogPress from my iPad

24 septembre 2011

19 décembre 2010

Still & forever: I luv NYC!....






Encore et toujours, j'aime cette ville et encore plus quand j'ai un peu le spleen, quand il neige dehors. quand Noël approche et pire, la nouvelle année. bigre comme j'aimerais être là-bas!

18 décembre 2010

De grands moments de solitude


C'est sans doute la période qui veut cela.. Le temps glacial qui s'acharne sur l'Europe. La neige, les tempêtes qui bloquent les routes, ralentissent les esprits. Les soirées bloquées dans ces hôtels; parce que les trains ne roulent plus, parce que mes avions ne sortent plus.
Blues, Flip, grosse fatigue.

29 août 2010

Indubitablement, Le collier



Indubitablement il faut reprendre le collier. Ou plutôt le remettre. c'est sûr on désapprend facilement. La première semaine, malgré les tong s, les shorts et les débardeurs, on y pense encore. A Paris, au boulot. Aux contraintes. Les stress sont encore cachés pas très loin sous les premières couleurs du soleil. Et puis cela devient lointain, presque comme un rève. Un mauvais rêve. Et enfin, hélas, on doit reprendre. Paris est encore bien vide. Le soleil se charge de donner à ces journées de reprise aoutiennes, un air de fin de vacances. Les bureaux sont vides, les "boss" pas encore rentrés, on peut encore atterrir doucement. Mais demain, demain, indubitablement, c'est la rentrée. On va refermer le col de la chemise, choisir, nouer un cravate, comme si c'était la première fois, comme il y a bien longtemps. Presque maladroitement.
Toute la journée, on se passera un doigt sous le col trop serré.
Indubitablement, on y est. C'est la vraie vie.





14 août 2010

The end

Bon, chaque année c'est pareil. C'est d'ailleurs pareil pour tous. Les vacances, le farniente, tout a une fin. Et pour moi c'est demain... Lundi, on Remet le costume, le sourire et le regard de circonstance et au bureau. Mais cette fois cela sera sans doute plus dur encore que les autres fois. Un mois, je me suis offert, pour la première fois "of my life", un mois de coupure, une parenthèse d'un mois entier! Demain soir, je regarderai une nouvelle fois, le soleil se coucher en haut de mon verger. Comme pour retenir le temps, le rendre en tous cas un peu plus élastique, étirer le plus possible les secondes qui s'égrènent. Et puis irrémédiablement, je rentrerai dans mon rôle citadin, je ferai mentalement ma "to do list" de rentrée : aller chez le coiffeur (je ne me suis pas coupé les cheveux depuis début juillet), les impôts, les courses à faire,...
voilà, un citadin anonyme, au visage fermé, l'ipod vissé aux oreilles. La ville qui ensorcelle, la ville qui change les êtres, les détruit parfois, la ville tentatrice, m'appelle
Silence! On tourne! Acte 2 scène 4.
Fin de l'acte deux

14 juillet 2010

nostalgie


Quand il pleut comme aujourd'hui, quand on n'a rien d'autre à faire qu'à regarder la pluie qui tombe à verse, quand, surtout, la perspective de partir en vacances vous rend impatients, alors la nostalgie vous gagne quelque peu. Vous pensez avec émotion et joie mêlées à vos vacances adolescentes. A ces plages "désertes" découvertes par vos potes. Celles où l'on pouvait se baigner nus, celles où l'on pouvait laisser libre cours à nos joies et emportements adolescents. Ce n'était bien entendu il n'y a pas si longtemps mais c'est cependant si loin, si ingénu quand on y pense. Avons-nous vieilli? je crains que oui.....

16 décembre 2007


sapin,...

heureusement que tu es là. Heureusement, que ta joie de vivre m'accompagne tous les jours et m'aide à surmonter ces moments difficiles. Ce bordel professionnel qui me bouffe depuis trop longtemps la vie. Il va falloir en finir; certes. La semaine prochaine sera, je le sais très dure. Peut être, annoncera t-elle, la fin de ce poste. Le soulagement, le début d'un autre monde que je n connais pas encore. En attendant, Noël approche. Noël et la paix des braves. Et toi comme chaque année, tu as voulu faire le sapin. Ce matin, les guirlandes, les boules et les étoiles sont remontées de la cave. Nous l'avons disposé près de la cheminée. C'est Bien
c'est pour cela que je t'aime.

16 novembre 2006

L'absence


30 septembre 2006


Spleentoujours
Il de ces jours où l'on du mal à traîner même son corps. Où le lever est difficile, où l'on ne se regarde même plus dans la glace. Des jours où le petit bourrelet là, celui que l'on regarde quelques fois, quand on a la pêche, le sourire et tout ce qui va avec, celui donc, dont se foutla plupart du temps, aujourd'hui, ces jours comme aujourd'hui, vous fait vous détester. Il se mêle à la foule nauséabonde et déjà nombreuse des soucis, des détails qui vont cette journée encore vous rendre la vie impossible. Qui feront que l'on ne pense même plus au sexe. Plus un regard sur les mecs dans la rue, plus rien, plus rien à braire de tout cela. Juste porter sa croix. Celle que l'on a sculté ces derniers jours, tout seul, sans besoin de personne. Tout seul avec son spleen. Ces derniers matins, je ne puis même pas me souvenir si je me suis levé la queue toute droite. Et pourtant, c'est une de mes petites joies du matin, bien souvent la première de fait! Ce moment délicieux où l'on se demande comment on va pisser et bien viser la cuvette.
Black is black.

24 septembre 2006

Spleen du dimanche matin


Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;
Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;
Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,
Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.
- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ;
l'Espoir,Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.
Baudelaire

23 septembre 2006


LUST
Voilà, on vaque à ses occupations, on fait les courses; ne pas oublier le pain, les fruits pour la salade, le vin qui ira bien avec le plat principal. Normal quoi. Comme tous les gens que l'on croise et qui comme moi, font leurs courses, discutent aux terrasses de café. Mais moi, aujourd'hui, j'ai du mal à me concentrer, mon esprit est ailleurs; loin de la soirée entre amis que je prépare, loin. Mon esprit s'est logé dans mon bas-ventre, j'ai les hormones à l'envers. J'ai une envie irrésistible d'aventure, de rencontres. De sexe. Du brut de fonderie, de l'inconnu.
J'évite même le regard des mecs que je croise de leur que cela se voit de peur qu'il ne lisent dans mes yeux la concupiscence qui m'habite.
En cet instant, je ne m'aime pas. Vacuïté de la pensée.

17 septembre 2006








Le bleu du ciel




12 septembre 2006


La mémoire et la mer



09 septembre 2006

Je regarde MOI 996



Je suis normal, rien de plus normal, pour ne pas dire bêtement normal.
On pourrait croire à la lecture des notes posées ici depuis quelques mois maintenant, que le sexe prend une place essentielle dans mon existence. Mais non, ma queue n'est pas le centre de gravité de mes jours et de mes nuits. Je l'aime bien oui, je la sais appréciée, complimentée, souvent. Flattée de temps en temps aussi. Mais nous pouvons rester tous deux, longtemps sans nous parler, sans volonté de socialiser. Simplement accaparés par la vie de tous les jours: les tracas du boulot, des journées qui commencent tôt et qui finissent tard. Ces jours là, nous sommes comme des étrangers l'un envers l'autre; un petit geste pour viser juste dès le lever, quelques attouchements sans tendresse sous la douche, l'esprit déjà ailleurs, dans les soucis de la journée qui commence, vite, nous voilà glissés dans un slip pour de longues heures.
Et puis je suis marié car je suis fidèle en amour et en amitié. A ma façon certes mais fidèle. L'homme de ma vie, c'est l'homme de ma vie, j'en suis sûr et je le suis depuis le premier jour. C'est l'homme des coups durs, l'homme du lointain, l'homme de mes perspectives et des projets. Le partage.
Et puis il y a les amis.
Les amis de l'esprit et quelques fois les amis de l'esprit et du corps car souvent cela va ensemble et cela doit aller ensemble.
Et enfin, il y a le sexe, un échange violent de fluides. Un moment, un instant partagé comme suspendu dans une existence réglée.
Ces notes sont là pour cela, pour m'aider à figer ces instants qui filent. Redonner du relief. Retrouver à travers les images et les mots, les sensations, les gestes, la moiteur de ces amitiés et amours. Y. et S. et puis L. et les inconnus dont je n'ai pas tenté de retenir le nom, ni même souvent le demander mais dont je me souviens de tous les gestes, de tous les mots échangés s'il y en eût. Catalogue d'odeurs, de gestes savants ou maladroits, tendres ou violents. Et encore un catalogue de regards. Regards pleins de désir, de possession, de tendresse, d'attentes quelque fois. Catalogues d'humanité.

27 août 2006


Pablo Neruda
Je prends congé, je rentre chez moi, dans mes rêves,je retourne en Patagonie où le vent frappe les étables où l'océan disperse la glace.
Je ne suis qu'un poète et je vous aime tous,
je vais errant par le monde que j'aime :dans ma patrie on emprisonne les mineurs et le soldat commande au juge. Mais j'aime, moi, jusqu'aux racines de mon petit pays si froid. Si je devais mourir cent fois, c'est là que je voudrais mourir et si je devais naître cent fois c'est là aussi que je veux naître près de l'araucaria sauvage, des bourrasques du vent du sud et des cloches depuis peu acquises.