01 janvier 2026

Le short rouge





J'avais pas grand chose à faire cet après-midi là et j'avais une envie dingue de mecs, d'odeurs de mecs.
J'ai enfilé mon vieux jockstrap,  un pantalon de jogging,  un vieux sweat-shirt et direct au sauna près de chez moi. 
Le vestiaire était désert,  pas bon signe ; il était encore tôt.  Je me suis déshabillé mais j'ai gardé mon jockstrap.  Des fois,  j'ai l'impression quand je le porte que je suis plus nu que si je l'étais vraiment. 
L'établissement était calme.  On entendait quelques gémissements de part et d'autre mais la plupart des cabines étaient vides. 
J'ai fait un tour à la salle de gym en me disant que faire un peu de musculation en attendant l'heure de pointe ne me ferait pas de mal. 
Il y avait juste un gars qui s'entraînait,  torse nu et vêtu d'un short rouge. 
Plutôt costaud,  bien foutu,  très mec. 
- salut ! Ai-je simplement dit et je me suis dirigé vers un vélo elliptique,  histoire de suer un peu. 
- j'aime bien ton jockstrap,  mec... très sexy quand tu bouges sur ton vélo...
- merci mec, pas mal non plus ton short rouge mais moins moulant effectivement,  Ai-je répondu en rigolant. 
- peut-être mais si tu voyais ce qu'il cache !?
Viens voir si tu veux. 
Sans réfléchir,  je me suis approché de lui et alors que j'étais tout à côté,  il a juste soulevé et baissé le short faisant jaillir un impressionnant braquemart courbe,  veineux,  sec au gland protubérant...qu'il s'est empressé de coller contre mon ventre avant de m'embrasser fougueusement. 
Je me suis baissé,  je l'ai tenue par les couilles qu'il avait petites et dures  mais suffisamment pendantes pour que je m'y agrippe   j'ai regardé un moment ce sacré morceau qui allait faire mon quatre heures.  J'ai léché la hampe de bas en haut en appuyant bien sur ses veines dures et j'ai fini par le gland mauve et énorme.  Puis j’ai essayé d’engloutir le reste. 
Sa bite ouvre ma mâchoire en grand, m’obligeant régulièrement à la faire sortir pour reprendre mon souffle. Mais je replonge dessus et j’arrive à en avaler les trois quarts. Il essaie de l’enfoncer un peu plus loin en donnant des coups de reins... mais ça ne passe pas. Je ressors sa queue et j’essaie de l’enfoncer plus loin. J’arrive enfin à tout prendre avec force borborygmes et tonnes de salive déversée. 
- lève-toi,  je veux te bouffer la rondelle. 
Je me suis exécuté avec empressement.
Couché sur le banc de musculation , cuisses bien écartées,  je lui ai tendu mon arrière train. 
Il m'a écarté les fesses des deux mains, 
- jolie chatte mec! 
Et il s'est précipité dessus,  Sa langue entre immédiatement dans mon anus et elle se met à tournoyer en moi, m’arrachant de profonds gémissements. Pendant ce temps, il me masse le cul. Il me broute le trou durant de bonnes minutes. Et enfin, il se redresse, et il enfonce délicatement sa queue dans mon trou. Sa teub se retrouve entièrement en moi. Il pose ses mains sur mes hanches et il entame de lents va-et-vient... qui s’accélèrent très rapidement. Je gueule bien sous ses bons coups de bite.
Mes gémissements ont dû attirer les quelques clients de l'établissement car dans un rare moment de lucidité,  en regardant autour de moi,  j'ai vu que nous étions entourés de mecs ceints de leurs serviettes ou pas,  se tripotant l'entrejambe. Mais j'ai dû très vite me concentrer sur ses coups de boutoir et son engin qui me laminait le tréfonds. 
 Il m'a saisi par mes épaules et il s'est mis à me défoncer en donnant de grands coups de reins, ses cuisses tapant contre mes fesses.

Ensuite, il me fait mettre sur le dos toujours sur le banc, Il prend ma bite en bouche et il me suce en faisant de grands va-et-vient. Puis, il me fait lever les jambes et il enfonce sa teub  de nouveau en moi. Il se penche sur mon corps et il me roule une grosse pelle tout en entamant des coups de reins violemment.  Il est en nage,  sa sueur s'écoule sur mon torse. Là, je sens bien son gland me pénétrer et me masser la prostate ainsi que ses couilles qui tapent contre mes fesses. Ses coups sont tellement fermes qu'ils me donnent envie de pisser,  j'hésite quelques instants et je me lâche laissant un peu d'urine se mêler à sa sueur.  Ça l'excite visiblement car du coup  Il accélère le rythme et il me baise d’une façon rapide et régulière, je me sens comme transpercé !

 Son gland me masse la prostate à fond. Parfois, il ralentit le mouvement, admirant sa grosse queue sortir puis entrer dans mon trou serré. Ensuite, il reprend sa baise rapide. Et il continue à se déchainer en moi. Je bande à fond et je me branle. Le banc vibre de cette baise bestiale.

Puis, il se met sur le dos à ma place et je passe au-dessus de son corps. Je m’empale sur sa queue et lui me plaque contre son corps. Il se met alors à donner des coups de bite. Je sens sa bite me trifouiller les intestins. C’est trop bon. Ses mains posées sur mes fesses me caressent. Je tourne la tête et je vois son énorme gourdin me pénétrer rapidement ainsi que ses couilles se balancer de haut en bas. Mon trou est béant. Ses couilles me fouettent le cul.  Et ma bite toujours bien raide danse devant moi. 

Je me fais secouer comme un prunier sous ses assauts. Et il finit par me juter dans le cul. Il se bloque en moi et il gueule de plaisir. Je sens son gland gonfler et 7 jets puissants viennent gicler au fond de mon cul telle des tirs de mitraillettes. Quand il sort, mon cul béant laisse échapper une bonne dose de sperme liquide qui coule sous moi sous les applaudissements des mateurs 

Il me prend alors ma bite en bouche et il se met à me sucer jusqu’á ce que mes jets fusent au fond de sa gorge. On se pose sur le lit et il me serre dans ses bras. 

Epuisé, je tombe tel un pantin désarticulé sur lui.  Je reprends mon souffle et on s’embrasse.   




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