19 février 2020

application de rencontres


Il y a des endroits comme cela; On se rend dans les toilettes publiques, on cherche qui a proximité est disponible et... voilà que le premier mec chaud se trouve dans le magasin .
deux clics, quelques minutes d'attente et les toilettes à coté se retrouvent occupées. 
une queue longue et bien dure apparaît dans l'espace entre le sol et le mur .
On se met à genoux sur le sol , on se retourne et on enfourche avec gourmandise cette belle inconnue



16 février 2020

vivement l'été


Pluie, froid, tout est gris. tous emmitouflés dans nos parkas, écharpes et bonnets; tout est gris et noir.
Vivement le retour du printemps, vivement un peu de bon temps dans les dunes, une bonne queue à engouffrer!

15 février 2020

cinéma de province (conte de passage reçu)

1. Préambule
S’il y a un petit plaisir que j’ai c’est de mettre des shorts des que le temps le permet et, n’étant pas particulièrement sensible au froid des jambes, ça couvre les 3/4 de l’année. Pas des shorts de sports mais des shorts classiques, décontractés, jogging ou en tissus un peu stretch mais pas moulant. J’aime être à l’aise. Et surtout j’aime ne rien porter en dessous. Sensation de liberté et possibilité de me tripoter la queue et les boules des que je peux. Je me définis pas comme exhib, je suis pas du genre à m’exhiber en public sauf si le seul public présent n’attends que ça, dans les lieux de drague par exemple. Mais de façon générale je préfère rester discret.
Je suis pas un apollon mais du haut de mon mètre 85, mon allure virile mais pas macho et étant plutôt mince, je plais. On peut dire que je fais partie de la moyenne, peut être un peu au dessus si j’en crois certains compliments. Je suis plutôt passif, en général je préfère sucer et me faire baiser mais je ne suis jamais contre un bon cul si l’envie me prends sur le moment.
2. Un petit film
S’il y a un autre petit plaisir que j’ai c’est me faire un ciné en pleine journée dans mon cinéma préféré : les salles sont propres, généralement peu fréquentées, les fauteuils sont doubles (avec l’accoudoir qui se relève et les écrans sont assez bas et éloignés du premier rang ce qui permet de s’allonger et mater un film depuis le premier rang comme si j’étais dans mon salon. Le pied.
En général j’attends que la lumière s'éteigne pour retirer mes chausses et m’installer confortablement. Ce jour là j'ai pris la séance de 14h pour voir un de ces films de super héros qui fleurissent en nombre depuis quelques années. Horaire idéal car a part quelques rares étudiants les salles sont souvent presque vides, surtout que le film était déjà en salle depuis presque un mois. J’entre donc, juste au début des pubs et constate qu’il n’y a que 5 personnes. Le premier rang est vide évidemment. Parfait, je m’installe.
Les pubs s’enchaînent, les trailers aussi puis l'écran devient noir. Je vais enfin pouvoir me libérer de mes pompes, allonger mes jambes, foutre une main dans mon short et plonger l’autre dans mon pop corn. Ma joie fut de courte durée car c’est le moment que choisi un gars pour venir s’asseoir juste à côté de moi, rapidement, et, bien sûr, sur l’autre fauteuil de mon siège double.
J’ai bien pensé à me déplacer d'un cran mais j’étais bien au milieu et je n’aime pas être décalé par rapport au centre de l’écran. Et puis a mieux regarder le type qui est venu gâcher mon plaisir, ce n'est finalement pas déplaisant. Un mec qui doit avoir 25 ans, une barbe courte un peu négligée, en short comme moi, et un débardeur qui ne cache rien d’un corps fin mais muscle sec et dessiné. Il a les cheveux bruns et courts, typé méditerranéen avec un cou veiné et épais et des bras longs, zébrés de veines larges terminés par des mains qui ressemblent à de vraies pelles. OK, je vais ravaler ma frustration et me satisfaire de ce mec magnifique. Je ne vais pas mâcher mes mots : ce mec pue le cul.
Il a sans doute vu que je le dévisageais car j’étais limite à baver devant lui bien que j’essaie de rester discret (on ne sait jamais sur qui l’on tombe et je n’aurai pas été de taille à affronter un malade avec ces mains et ces muscles. ..). Ça n’a pas l’air de le déranger et il me lance même un petit sourire gentil. Et terriblement charmant.
Les lumières s’éteignent. Je retire quand même mes shoes et monte mes pieds sur le siège les talons sous les fesses. Le film commence et après quelques secondes j’oublie déjà un peu mon voisin, emporté dans ce que je vois à l’écran. Après quelques minutes je fous ma main dans mon short par réflexe et me tripote mollement la bite. Je finis vite mon pop corn. Et je jette un œil à mon voisin sexy. Putain, lui aussi à foutu la main dans son short. Et il me regarde en coin le con. Je ne rêve pas, il me mate ! C’est bien la première fois que ça m’arrive ici et je sais pas trop comment réagir. Alors je le mate à min tour et pose tour à tour mes yeux sur sa belle gueule et sur son short. Il fait de même et je commence sérieusement à bander et à oublier le film. Il me bouffe littéralement les yeux et se mord la lèvre inférieure. Il baisse les yeux vers son short. Il sort sa main et moule avec ses deux mains la forme qui apparaît à l’intérieur. Impressionnant ! A vu de nez ça doit bien faire au moins 19cm et en épaisseur, ce type doit se sentir serré dans des capotes XL. Je crois que c’est un appel : la main toujours dans le short, je pose celle libre sur son engin et ma surprise est de taille, il ne bande pas encore complètement et affiche juste une mi – molle. Va falloir que je règle ça… ma main plonge dans son short et de lui-même il libère le monstre pour plus de maniabilité. Sa teub, éclairée par l’écran est magnifique, un gland énorme se dégage facilement du prépuce qui l’enserre et mes va et viens ont tôt fait de faire gonfler cette queue à son maximum.
Elle est à l’image du reste de son corps, d’une fermeté a toute épreuve et veinée, elle doit bien faire 20-21 cm . C'est un monstre magnifique. De sa main droite il vient caresser l’arrière de ma tête. Je comprends et me penche. Je lèche d’abord ses couilles et remonte lentement le long de sa hampe pour venir engloutir avec délicatesse ce gland qui m’apparaît comme une gourmandise interdite. Je me sens comme un gars au régime depuis des mois à qui on offre de rompre celui-ci par un festin gastronomique aux proportions astronomiques : je déguste. Il a l’air d’apprécier vu sa respiration et les mouvements lents de son bassin sans compter les litres de mouille qu’il produit. Ce mec est une fontaine et ça ne coule pas uniquement, parfois en contractant sa queue ce sont de petits jets qui explosent sur ma langue.
J'essaie tant bien que mal de prendre ce tentacule géant au plus loin dans ma bouche et peu à peu je sens celle-ci se détendre et s'adapter. Parfois il bloque ma tête et me baise la bouche. Ses mouvements sont parfait, il sait exploiter à fond ce que je peux lui offrir : s’il est aussi doué avec ma bouche que dans un cul ça promet et je me sens déjà m’ouvrir pour lui . Ses yeux se plongent dans les miens des que je regarde vers lui et il mord sa lèvre pour me signifier a quel point il apprécie. Je me sens comme un tube de plaisir, prêt à le recevoir entièrement en moi, dans ma bouche, ma gorgé et mon cul. Je veux être le réceptacle de son désir et de sa semence, lui appartenir. Sa respiration se fait plus forte, sa bite est plus dure que jamais et je sens, quand la corolle de son gland bute contre mes lèvres, qu’il gonflé encore, près a libérer son jus.
Il bloque ma tête entre ses mains énormes et pousse un petit gémissement couvert par une scène d’action. Dans d’ultimes contractions, il explose dans ma bouche et se déverse littéralement. Je ne compte pas les jets mais il semble ne pas s’arrêter. Je déborde un peu alors que j’avale tout au fur et à mesure. Ce mec est incroyable…
Je nettoie bien ce membre qui semble ne pas vouloir perdre sa taille impressionnante et fini, à regret, par le laisser pour me rasseoir. Il se penche vers moi et m’embrasse puis me dit à l’oreille « merci. On va pouvoir regarder le film maintenant mais on parle après ». Clairement on va parler oui… et j’espère pas que…
3. Nathan
Le film se passe donc, et c’est sans difficulté que je rentre de nouveau dans l’histoire. Pas vraiment compliqué avec ces films, les scénarios n’étant jamais très recherché. Mais c’est du pur divertissement et, pour le coup cette séance m’avait parfaitement diverti, et, évidemment je ne parle pas que du film. Pendant le reste du film mon voisin m’avait montré quelques marques d’attention, preuve qu’il voyait en moi plus qu’un vulgaire vide couilles et ça me plaisait.
Place au générique. Mon jeune voisin se tourna vers moi :
Lui : t’es encore mieux a la lumière
Moi : la lumière n’est pas encore allumée
Lui : je sais mais je t’ai vu avant le film. J’étais deux rangs derrière toi et j’ai pas pu m’empêcher
Moi : ah ça explique donc que tu aies accouru comme ça juste avant le début du film
Lui : oui je voulais te laisser le moins de chances possibles de t’esquiver
Moi : avec un mec sexy comme toi j’aurai été bien con de m’esquiver.
Lui : haha c’est gentil. Moi c’est Nathan au fait.
Moi : Arnaud.
Lui : ravi
Moi : le plaisir est pour moi

Comme toujours dans ces films le générique cache une petite scène voire deux. Et elle démarra à ce moment là. Une fois le générique complètement terminé il me demanda d’attendre avec lui que tout le monde soit sorti. Il aimait partir quand tout le monde était sorti. Ça ne me dérangeait pas.
Nous nous sommes donc dirigés ensemble vers la sortie.
J’espère qu’on pourra se revoir lui dis – je.
Alors, en me poussant contre le mur bétonné de la cage d’escalier, il me dit qu’il y comptait bien et m’embrassa à pleine bouche. Ses mains jouaient sur mon corps et je sentais sa queue puissante déjà bien raide dans son short contre la mienne puis, à mon oreille me dit : mais pour le moment je n’en ai pas encore fini avec toi. Avec une douceur ferme il m’appuya sur les épaules et je ne mis pas plus d’une seconde à comprendre ce qu’il voulait. Ma bouche se réhabitua très vite à son calibre et l englouti de nouveau du mieux que je pouvais.
Après quelques minutes de ce délectable moment et m’être abreuvé de sa mouille qui sortait encore a flot comme d'une fontaine après s’être perdu dans le désert, il me remonta, me plaqua ventre au mur et releva la jambe de mon short jusqu’à ce qu’elle révèle ma raie. Je senti alors son Chibre glisser doucement entre mes fesses, son gland butant directement contre mon trou, comme si nos corps étaient faits pour se trouver et s’emboîter. Je le sentais glissant et humide, mouillant complètement ma fente. Il appuyait doucement allant et venant jamais je ne m’étais ouvert aussi facilement. Il ne forçait pas et à chaque va et viens il entrait un peu plus en moi.
Je ne ressentais que du plaisir et ne pouvais retenir mes gémissement. Bientôt je sentais son bas ventre collé à mon cul, une main passée entre mes jambes me le confirma : il était complètement planté en moi et je découvrais alors que mon intuition ne m’avais pas trompée : il sait parfaitement se servir de sa queue.
Il honorait mon cul de la même façon que je vénérai sa bite, se noyant et dansant en moi de même que je dansais autour de son membre. Alternant les va et viens doux et les coups de reins, tournant le bassin pour mieux explorer les moindres recoins de mon intérieur nous gémissions ensemble et le monde autour de nous n’existait plus. Je l’entendais parfois me murmurer des compliments sur mon cul, à quel point il était bien en moi.
J’avais perdu la notion du temps et de l’espace. Il sorti de moi puis me retourna. Me soulevant par les cuisses et me plaquant au mur alors que j’enroulais mes jambes autour de lui il se planta en moi et m’embrassa tout en tapant au fond de moi, me remplissant complètement de sa chair raide. Je sentais que ses gémissement se faisaient plus puissants plus rapprochés. Les miens aussi…
Il me mit au sol levant mes jambes et me pilonna avec une tendresse sauvage avant de finir dans un râle. Je sentais parfaitement ses contractions écarter un peu plus mon trouver déjà bien ouvert et sentais qu’il se déversait en moi. Je ne savais pas si c’était juste une impression mais celle-ci me laissait penser qu’il y en avait autant que ce que j’avais avalé plus tôt. Il était un peu essoufflé mais, toujours planté en moi il libéra ma queue raide de mon short et me dit : je vais pas te laisser comme ça, avant de se pencher pour engloutir à son tour ma queue. Il était d’une souplesse incroyable et sa bouche d’une douceur inimaginable, jouant de sa langue et ses lèvres, variant subtilement les pressions et contractant sa queue encore raide en moi pour me stimuler d’autant plus.
C’en était trop de plaisir, je ne tarda pas à jouir avec l’impression que tout les fluides de mon corps cherchaient à s’échapper et lui remplir la bouche. J’étais littéralement avalé, en lui et lui en moi. Il ne laissa pas une goutte et m’embrassa encore avant que nous n’entendons la porte du cinéma s’ouvrir. Rapidement nous sautons sur nos jambes et tentions de nous rassembler en nous dirigeant vers la sortie.
Nous sommes rester à discuter encore un peu puis il me donna sa carte et me fit promettre de le rappeler.

14 février 2020

sieste compromise





quand il fait bien chaud dehors et frais dedans, quand ton pote, après un bon bain de soleil à poil au bord de la piscine décide de rentrer faire une petite sieste sur le canapé, quand ton pote a ne queue du tonnerre, bien épaisse, quand ton pote qui sommeille sur ce canapé la bite reposée et offerte, alors tu as vraiment envie de la prendre dans ta main , de la caresser doucement , de caresser, émerveillé par tant de beauté offerte, ses couilles bien rondes, bien pleines; bien sûr, tes caresses le réveillent, bien sûr le désir laisse place très vite à l'endormissement et bien sûr la caméra l'excite encore plus ; alors, il t'invite à le sucer et à le vider de sa semence



Paris Vierzon

L’été, j’évite de porter des slips ou des boxers. La plupart du temps, je porte des shorts amples et confortables avec rien dessous ou simplement des caleçons. L’été c’est la période ou le corps tente de s’adapter à la chaleur ambiante, par exemple, en relâchant le scrotum permettant ainsi aux bourses de se détendre pour un meilleur refroidissement et de pendre. Et j’adore cela, les couilles
qui pendent, les miennes bien sûr mais aussi celles des autres. Quoi de plus beau qu’un mec nu de dos avec des bouses qui apparaissent sous ses fesses à chacun de ses pas !
L’Autre raison, plus pragmatique, lorsque je fais de longs trajets en train, ce qui m’arrive très souvent, je déteste rester assis trop longtemps avec mes organes génitaux comprimés dans un boxer et écartelés par la couture d’un pantalon trop serré.
Ce jour là donc, en route pour Paris, dans un fauteuil en vis-à-vis d’un wagon de première peu rempli, je commençais à m’assoupir légèrement et à piquer du nez sur mon livre, et, ce qui est fréquent dans ces situations, une légère érection ajoutait à la douceur paisible du moment.

Je lâchai mon livre, fermai les yeux et me laissai aller à la douceur des choses en me caressant machinalement mon viet qui prenait ses aises dans l’ampleur confortable de mon short. Je ne m’étais à aucun moment soucié de mon compagnon de voyage en vis-à-vis. C’était un gars mince, assez quelconque tout de noir vêtu, châtain clair, plutôt dans une trentaine avec un piercing de paupière.
Les yeux fermés, ma main continuant à caresser discrètement, au moins le croyais-je, mon membre qui je dois le dire est de bonne taille en érection, je sentis soudain sa jambe se coller à la mienne ; je m’écartais en marmonnant une excuse pensant mettre un peu trop étalé dans cet espace exiguë mais il revint. J’ouvris un œil : il me regardait d’un regard, exprimant l’interrogation, un peu de crainte et une invite très nette.
Je choisis de réagir en ne réagissant pas ; je fermai les yeux de nouveau et laissai ma jambe contre la sienne. Bien entendu, il ne pouvait s’interpréter cela comme un message positif. J’entendis sa tablette se baisser et senti sa main se poser sur mon genou. Cela eut pour effet de « booster » mon érection ! je sentais maintenant l’air frais sur mon gland, preuve que la sortie était proche ; en effet il ne fallut pas longtemps pour que ses doigts qui s’étaient faufilés sans contorsion ni d’effort dans
mon short, entre en contact avec ma queue. Affolé quand même, j’ouvris de nouveau les yeux pour m’assurer que la situation n’était pas explosive ! Les sièges «duo » proches de nous étaient toujours vide et les tablettes dépliées nous assuraient un minimum de discrétion. Nos regards se croisèrent et, dans un sourire, il me dit :
-bel engin !.. et si tu déboutonnais ton short, j’adorerai la tenir dans ma main et te branler sous la table.
Devant mon hésitation et pour me rassurer, il se leva pour récupérer son blouson qu’il plaça bien
adroitement sur l’espèce de rebord qui surplombait la table.
Excité comme rarement par la situation quelque peu inédite, je m’exécutai , me retrouvait ainsi le short ouvert, mon sexe dressé sous les tablettes
Il cracha discrètement dans sa paume et après m’avoir décalotté entrepris de caresser mon gland et à me branler.
Nous ne nous quittions pas des yeux, sauf pour de brefs regards pour surveiller nos « arrières » ; je luttais pour ne pas gémir et lui entretenait la montée de mon plaisir en murmurant des mots tantôt doux tantôt crus
- Tu sais ce qu’on va faire ? j’ai vraiment envie de te sucer, j’ai très envie que tu jouisse dans ma bouche, viens on va s’asseoir juste à coté, tu surveillera pendant que je m’empale sur ta grosse bite ; viens.
Je rajustai mon short tant bien que mal et nous allâmes nous asseoir côte à côte.

- Putain mec ! enfin je la vois ; quelle bite, je la verrai bien dans mon cul, mec ! putain toutes
ces veines frottant mes sphincters ! quel bonheur mec ! j’en ai le cul tout dilaté !

Et le voilà qui engouffre ma queue et me suce en expert ; fort heureusement nous ne fumes dérangés que deux fois par des voyageurs allant aux toilettes mais je dois dire que ce fut hélas bref, j’étais quand même très inquiet d’être surpris dans cette situation ce qui ajoutait à l’excitation du moment et je jouis très vite dans sa bouche.
Il pris le temps de bien essuyer mon braquemart avant de remettre mon sexe dans mon caleçon, il aimait le foutre visiblement car il ne laissa rien !
-hmm, trop bon ! t’as aimé ? il n’attendit pas la réponse, il se leva en disant dans un sourire, je vais me branler aux toilettes, je l’ai bien mérité , non.
Quand il revint, nous échangeâmes quelques mots et nous aurions bien voulu recommencer mais il descendait à Vierzon tandis que je continuais sur Paris. C’était dit-il la première fois que cela lui arrivait ; moi aussi , pour sûr !

13 février 2020

bonne Saint Valentin!!!


encombrement disques durs

Voilà à quoi on s'amuse un peu partout sur la planète, on adore se mettre à poil, ça cela a toujours été mais maintenant on se diffuse sur les réseaux sociaux...

 petite soirée entre potes (arosée,...)

   

on se montre à deux, peut-être juste après une branlette (entre potes, cela va de soi,...)


  

Si on faisait une surprise à sa copine qui rentre du boulot....


  

Bourré mais de belles couilles bien pendantes...

   

envie d'une douche dans le jardin mais surtout de le faire savoir!



petit trip exhib en ville!

 

 on s'emmerde un peu le we quand les parents laissent la maison

 
Et un petit show sous la douche pour les potes!

 

 un peu d'exhib en ligne, quand on est beau comme lui , on peut!




Bon , on peut aussi se vendre comme de la chair fraîche....





Mmmm, aller voir les potes à poil et faire danser les gonades, quel pied!



Après une bonne séances de musculation , on a très envie de montrer les progrès




Et le sempiternel pari idiot: courir à poil dans les couloirs de la fac


ou faire crier et rigoler la famille



et enfin, faire le zouave sous la neige


30 octobre 2019

jacuzzi




L’autre semaine, j’étais à la montagne. A la neige. Certains jours, je skie. D’autres pas. Ce jour là, j’avais décidé de profiter de la piscine en plein air. C’est vrai qu’elle me faisait bien envie, cette piscine. En plein milieu de la station. Tout le monde la voit. Un grand bassin d’eau fumante avec un mètre de neige tout autour. Les nageurs n’ont pas l’air d’avoir froid. ..Et puis, qui sait, y’a peut être quelques beaux mecs à mater…

Je prends la totale : piscine, sauna, hammam, jacuzzi. C’est vrai qu’une fois dedans, on n’a pas froid – l’eau est à 28° -. Il faut juste éviter de sortir trop souvent. Le plus marrant, c’est quand il se met à neiger ! Après un bon moment dans l’eau, à aligner les longueurs, je décide de remonter pour aller vers les jacuzzis. Il y en a deux de cinq places chacun. Le second n’est occupé que par trois personnes. Je me glisse dedans. Face à moi, un couple de jeunes amoureux roucoulent à qui mieux mieux. A ma droite, un jeune gars. Dans les vingt ans, brun, bouclé, une belle gueule aux traits assez virils et de magnifiques yeux verts. C’est pas de ma faute, il n’y a que là qu’il y avait encore de la place ! Les amoureux sont seuls au monde, c’est bien connu. Je ne sais même pas s’ils se sont rendu compte que j’étais là. Le jeune gars, lui, m’a gratifié d’un large sourire et d’un bonjour. Je sens tout de suite qu’il cherche à parler. Comme je ne suis pas farouche et qu’il est plutôt beau gosse….On cause.


Finalement, il est très sympa et surtout…très craquant. J’ai comme dans l’idée que je ne lui suis pas indifférent non plus. A plusieurs reprises, nos mains ou nos pieds se frôlent sous l’eau. Normal, c’est pas deux fois trop grand ce jacuzzi. Il s’excuse à chaque fois. Par contre, cette fois, je sens nettement son pied qui se serre contre le mien et qui ne fait pas mine de vouloir se reculer. Il me regarde avec un large sourire. Maintenant, c’est tout son mollet qui se colle contre le mien. Je ne retire pas le mien et je plonge mes yeux dans les siens. En face de nous, les deux tourtereaux s’échauffent de plus en plus. Surtout lui. Ils se dévorent littéralement la bouche et, sous l’eau, leurs mains ne doivent sûrement pas être inactives…
Du coup, je me lance et, mine de rien, je pose ma main droite sur l’intérieur de sa cuisse gauche. Il lève les yeux au ciel. C’est tout bon. Je décide de prendre mon temps. Très très lentement, je remonte le long de sa cuisse en l’effleurant du bout des doigts…J’arrive au pli de son maillot. Je le frôle très légèrement du bout des doigts. Il a basculé sa tête en arrière et fermé les yeux. Je le sens bouger légèrement, comme s’il voulait venir à la rencontre de ma main. Sa bite a déjà l’air de dessiner une belle bosse qui tend bien son maillot shortcut. Je lui caresse la bite à travers le tissu. Il entrouvre légèrement la bouche. Je glisse mes doigts sous l’élastique, au pli de l’aine. Je sens sa toison et une de ses couilles. Je la titille. Je me dégage et dirige ma main vers l’élastique du haut. Je plonge brutalement ma main dans son slip de bain, pour le surprendre. Il se raidit d’un seul coup. Au toucher, une bien belle bite. Longue, fine, bandée, lisse et vibrante sous ma main, beaucoup de poils aussi. Il ne va pas être déçu quand il va sentir que j’en ai aucun. Je mets ma main en coquille sur ses couilles et, du bout du majeur, cherche sa rondelle.
Il se soulève légèrement pour m’aider. C’est alors qu’il glisse sa main sur mon maillot, bien tendu lui aussi. Très vite, il entreprend de me branler doucement du bout des doigts. Trop bon ! Je décide de changer de côté. Je glisse ma main dans sa raie et explore du majeur sa rondelle. L’eau chaude du jacuzzi aidant, je n’ai aucun mal à lui passer rapidement un doigt. Il se passe la langue sur ses lèvres. De son côté, ses caresses sont super bonnes. Douces et appuyées, rapides et lentes. J’adore ! On s’échauffe ainsi mutuellement pendant un long moment bien agréable. Être ainsi dans l’eau chaude bouillonnante décuple les sensations. J’ai comme l’impression que nos deux amoureux sont passés aux choses sérieuses car le gars a basculé sa tête en arrière, fermé les yeux et légèrement entrouvert la bouche. J’ai dans l’idée qu’elle a du s’occuper sérieusement de la bite de son copain… et qu’elle commence à soupçonner quelque chose du même style de notre côté. Elle nous regarde avec un léger sourire qui semble nous encourager.
C’est à ce moment là précisément que les bouillons s’arrêtent brutalement. D’un seul coup l’eau redevient complètement calme et transparente !! Ça permet de juger de la situation de part et d’autre. Ça nous fait rigoler franchement tous les quatre. Mon beau voisin trouve rapidement le bouton qui réactive la machine à bulles…Ouf ! Du coup, y’a plus de raison d’être discret. Mon beau voisin s’y remet de plus belle. Va-t-il aller jusqu’à m’embrasser ? J’essaie de me caler sur lui. Il me branle vite, je fais pareil. Il ralentit, je ralentis. Mêmes caresses exactement. Ça le fait sourire à pleines dents, qu’il a très blanches.

Il me fait un signe de tête pour m’indiquer le hammam et m’inviter à le suivre. Il se rajuste le slip et se redresse. Je vais enfin découvrir son corps. Je m’en doutais un peu, je ne suis pas déçu du tout. Fin, racé, finement musclé. Un beau shortcut avec des taches bleues, blanches et noires le moule parfaitement. Un peu trop même car sa bite bandée se devine parfaitement. La mienne aussi d’ailleurs. Même le mec d’en face ne peut s’empêcher de le détailler avec admiration. Un beau mec comme ça, je le suivrai partout. On se dirige vers le hammam. Il pousse la porte en verre fumé. De l’extérieur, on ne voit rien à l’intérieur. On entre. Personne. La chaleur humide et la vapeur nous suffoque d’un coup. Avec la louche en bois, il s’arrange pour bloquer la porte. Tout autour, il y a des bas flancs en plastique blanc très larges. On peut facilement s’y allonger à deux. Ca tombe bien, c’est ce qu’on avait l’intention de faire. On se met tête bêche, presque collés l’un à l’autre. On a gardé nos slips de bain. Tout de suite les mains virevoltent sur les maillots, délaçant délicatement les cordelettes de serrage…


les mains glissent sous le tissu. On ne baisse pas carrément nos slips, on ne sait jamais, quelqu’un pourrait vouloir entrer. Même si, à cette heure là, tout le monde est sur les pistes. Je me contente de lui baisser l’avant de son maillot pour bien dégager sa queue. Il fait pareil. Bel engin, comme je l’avais déjà senti sous mes doigts. Super touffe, super fournie. Lui, a l’air passablement intrigué par le fait que je sois entièrement rasé. Il a l’air de découvrir quelque chose. Ça va peut être lui donner des idées pour lui-même. En attendant, il n’arrête pas de jouer avec mes couilles, les gobant et les suçant à tour de rôle. Je m’amuse avec son gland luisant de mouille. Je fais virevolter ma langue tout autour. Ça l’électrise. Puis je le gobe et descends lentement le long de sa fine hampe. Je le sens trembler. Je vais essayer de lui en faire voir de toutes les couleurs. Mais, je dois reconnaître que, malgré son « jeune âge », il a déjà l’air d’en connaître un rayon…On ruisselle littéralement de sueur et c’est super bon de faire ça dans une telle chaleur. Je le pompe au bout, à fond, je le branle lentement, rapidement, du bout des doigts en serrant les deux mains à fond sur sa bite. Bref, le grand jeu. Le coquin s’active aussi furieusement sur la mienne. Ouuuuiiii ! J’aimerais bien le faire jouir sur mon visage.

Alors, je mets le paquet. Je le branle à fond, de plus en plus vite. Je l’entends souffler. Il a pris ma main et m’indique ainsi qu’il veut que j’augmente encore la cadence. Ce que je fais. Il va venir, je le sens se raidir. J’approche mon visage et reçois son sperme chaud. Il se redresse et viens me lécher pour tout récupérer. J’adore.

J’en profite pour lui dire que j’aimerais qu’il me finisse non pas ici, mais dans la nature, pendant une petite balade. Il est OK. On passe à la douche, alternant la chaude et la froide. On se retrouve dehors. On décide d’aller se balader le long d’un chemin super enneigé, dans les sous bois, en dehors de la station. Il me demande s’il peut prendre ma main en marchant. Pas de problème. Dès les premiers sapins, il me colle à un tronc et m’embrasse avec furie. Il rebande déjà. Je sens sa bite gonflée se frotter contre moi. Tout en marchant dans le superbe paysage ensoleillé, complètement seuls, il en profite pour me raconter un peu sa vie. Il est venu avec ses parents pour quelques jours. Il est à la fac mais habite encore chez ses parents dans la même ville. Il n’a pas encore osé leur avouer qu’il est homo mais pense que sa mère a deviné. Il a gardé le pire pour la fin : ils repartent demain…. Je le trouve attachant dans sa sincérité. Je lui raconte un peu la mienne. Ma vie à éclipses avec Paulo, les rencontres de passage. Il me dit qu’il m’envie beaucoup d’avoir franchi le pas. Je le rassure en lui disant que ça viendra, pour lui aussi. Il me dit aussi qu’il a beaucoup aimé que je sois complètement rasé et qu’il fera très vite la même chose. Je lui dis que ça décuple bien les sensations sur les couilles.
Tout ceci ne lui fait pas oublier pour autant ce pourquoi on est là. Il m’invite à nous écarter du chemin pour s’enfoncer dans la sapinière. On a largement de la neige jusqu’au genou.

Ca y est, il a trouvé l’endroit idéal. Il me colle à un arbre, s’agenouille devant moi et entreprend de dézipper mon jean…Il entrouvre délicatement et s’extasie devant mon beau mini slip vert flashy. Je lui explique comment je me les procure par Paulo et lui promets de lui en faire cadeau pour qu’il pense à moi en le portant. Commence alors une super séance de fellation où il va déployer tout son savoir faire et dieu sait qu’il est grand. Il a vraiment l’art de faire monter la pression très très progressivement jusqu’au moment où je le supplierai presque de m’achever. Du grand art. Je jouis comme un fou dans sa bouche, il l’a voulu ainsi. La tension retombe d’un coup. Il me nettoie avec…un peu de neige ! Le chaud et le froid !
Au vu de l’énorme bosse qui orne le devant de son jean, je ne peux décemment pas le laisser dans cet état là. Alors, j’enlève mon anorak, l’étale sur la neige dans une tache de soleil et lui demande de s’allonger dessus. Il ne se fait pas prier. Je me propose de lui faire « subir » ce que je viens de déguster avec lui. Avec quelques petites variantes quand même ! Je lui dis, il se marre. L’élève va-t-il dépasser le maître ? Je fais glisser son joli mini slip bleu turquoise. Je lui dis que je trouve le sien joli aussi. Il me promet de faire l’échange. En dégageant sa bite, l’odeur d’un grand parfum italien me monte au nez. C’est qu’il se soigne le bougre. Je dois dire que j’y mets tout mon cœur et même plus ! La variante c’est d’alterner, comme il l’avait un peu fait, les périodes de chaud et de froid en me servant…de la neige bien sûr ! Après l’avoir bien chauffé, je lui fais des cataplasmes à la neige sur la bite et les couilles. Puis je reprends mon tour de chauffe. J’aime beaucoup la façon dont sa longue bite bien droite vibre sous mes doigts ou sous mes coups de langue. La cerise sur le gâteau c’est que, très vite, en même temps que je le pompe, je lui passe un doigt et même deux. Je l’affole ainsi des deux côtés. Au vu des cris, des soupirs, des exclamations et de son corps qui s’arcboute de plus en plus, je me dis que c’est peut être réussi. Pour la deuxième fois en peu de temps, il crache sur mon visage deux jets de sperme brûlant qu’il lèche à nouveau.
Ça me donne l’envie de passer la nuit avec lui, dans ma location. Mais il me dit que ses parents téléphoneraient aux flics s’ils ne le voyaient pas revenir.
Après notre balade, on repasse boire un verre dans un bar. Tout à coup, il me dit qu’on a oublié de faire l’échange de nos slips. Alors, on se dirige tous les deux vers les toilettes et on se livre à une petite séance de strip-tease, chacun dans une cabine. On se balance les slips par dessus la cloison. En sortant, il me dit que le mien sent trop le sperme et qu’il va le garder comme ça… On se quitte à regret, avec beaucoup de mal. Je ne sais même pas son prénom. Ni lui le mien…

24 octobre 2018

big brother (2)

On est tranquilles nulle part...
Avec les smartphones et les perches à selfies, on peut se retrouver sur la toile sans le savoir....
Alors avant de se branler dans les douches de la piscine tout  en se croyant seul ; gare!......


big brother (1)

quand on vous dit que l'on est surveillés en permanence!

Bon vous me direz que dans un magasin et à fortiori un sex shop cela semble logique!
et bien il semble que d'aucuns n'aient pas pas bien intégré l'idée qu'il y a des caméras de surveillance partout autour de soi!


07 septembre 2018

message in a bottle







quand on est loin de celui que l'on aime et désire, lorsqu'il vous manque; lorsque les hormones vous conduisent vers lui;
rien ne vaut la technologie moderne! un petit coup de whatsapp video!




27 août 2018

autostop conte

Après presque 2 semaines de boulot de dingue je peux enfin rentrer à la maison. Comme j’ai fini un jour plutôt que prévu je profite de ma dernière nuit d’hôtel pour bien me reposer.
Après 10 heures de sommeil et un gros petit déjeuner je prends la route, j’ai environ 600km à faire et toute la journée devant moi alors comme j’aime le faire quand j’ai le temps je vais pouvoir m’arrêter sur toutes les aires d’autoroutes à la recherche de bons moments sexe.

Malheureusement pour moi les plans culs sont de moins en moins fréquents sur les bords de l’autoroute. Déjà 6 fois que je m’arrête et bien que je suis resté un moment dans les toilettes et que j’ai parcouru les petits bois qui bordent les aires de repos je suis toujours retourné dans ma voiture avec la queue entre les jambes.
Je retourne en roulant au pas vers l’autoroute et je surveille dans le rétroviseur au cas ou un camion s’arrêterait mais rien par contre devant moi un jeune homme fait du stop.
J’hésite un moment, je le dépasse mais juste avant de retourner sur la 3 voies je m’arrête. L’auto-stoppeur attrape son sac et court vers moi, il porte un petit short en jean et un t-shirt blanc. Plus il s’approche plus je devine son corps. Quand il arrive à ma hauteur je baisse la vitre, il me dit qu’il doit aller sur Dijon et me demande si je peux l’avancer. C’est sur ma route alors je lui ouvre le coffre pour qu’il y mette son sac à dos puis il vient me rejoindre dans la voiture.

Une fois assis à côté de moi et attaché il me tend la main en me disant:
« Olivier », je la sers en lui répondant « Romain » et je démarre.
Nous discutons de nos vies respectives et je ne peux m’empêcher de regarder régulièrement ses jambes musclées et légèrement poilues.
Olivier a 25 ans, il vient de finir ses études de kiné et prend un peu de vacances avant de commencer à travailler le mois prochain. Il habite avec ses parents à Dunkerque et a pris la route hier, après un stop à Paris chez de la famille il a repris la route ce matin. Un routier l’a déposé sur l’air où je l’ai récupéré, il me dit qu’il aime beaucoup faire du stop parce que ça lui permet de faire de belles rencontres. Après un moment de silence il me dit sur un ton un peu gêné:
« Surtout que j’aime les hommes. »
Je me tourne vers lui et en faisant un clin d’œil je lui dit:
« Je m’en doutais! »
Il me sourit et me dit: « Et vous? »
Je lui propose qu’on se tutoie, et je lui dit que je suis bi, il enchaine en me demandant s’il me plait. Je suis surpris de sa question mais je lui dit que oui.
Du coup il pose sa main sur ma cuisse et commence à me caresser, pour l’encourager à continuer je m’enfonce bien dans mon siège et j’écarte les jambes. Il continue en me massant l’intérieur de la cuisse et il remonte petit à petit vers mon entrejambe. Il me masse le sexe, qui gonfle de plus en plus, à travers mon pantalon de costume. Je pousse sa main pour défaire mon bouton et descendre la braguette afin de lui donner un meilleur accès.
Il plonge sa main dans mon pantalon et me touche la bite et les couilles à travers mon boxer, mon gland sort du tissu avec toute cette excitation. Olivier sort complètement mon costume 3 pièces, déboucle sa ceinture de sécurité et se penche pour faire entièrement disparaitre ma queue entre ses lèvres. Sa bouche est vraiment experte et j’ai de plus en plus de mal à me concentrer sur la route alors je lui demande d’arrêter. Un peu vexé, après s’être essuyé la bouche, il me demande:
« Tu n’aimes pas? »
Je lui dit que j’adore mais que je préfère pas risquer un accident et je lui propose que l’on s’arrête à la prochaine aire de repos pour encore mieux continuer, je la connais bien.

Je remballe tout dans mon boxer et donne un petit coup d’accélérateur pour arriver le plus vite possible. Je pose ma main sur sa cuisse et je reprends la conversation en lui demandant s’il a fait quelque chose avec le routier qui l’a déposé. Il rougit un peu et me dit qu’ils se sont sucés pendant une pause.
On arrive enfin sur l’aire, il me demande si elle est fréquentée pour la drague, je lui dit qu’avant oui mais maintenant de moins en moins. Une bonne douzaine de voiture est garée, peut être que nous serons pas les seuls à vouloir nous amuser.
Une fois la voiture fermée je l’invite à me suivre vers un petit coin en retrait que je connais bien et caché par les arbres.

Bien que j’ai l’impression que nous ne sommes pas seul je m’arrête devant une table de pique nique abimée qui n’a pas du être utilisé depuis des années, je me tourne vers lui et lui dis:
« Ça te va ici? »
Pour toute réponse il me pousse vers le banc et vient s’agenouiller entre mes jambes. Comme dans la voiture il ouvre mon pantalon sort ma queue et me suce immédiatement. Sa main me malaxe les couilles alors que sa langue s’occupe de mon gland et mon frein, puis il s’emballe de plus en plus sur ma queue jusqu’à me faire rentrer dans sa gorge.

Il me suce en gorge profonde pendant plusieurs longues minutes puis sans me faire sortir de sa bouche il fait

tomber son short et son slip et une fois le cul à l’air il me suce encore un peu avant de se déshabiller entièrement.
Il attrape son short en sort des préservatifs, il en ouvre un qu’il met dans sa bouche et le déroule le long de ma bite avec ses lèvres. Une fois que mon sexe est plastifié il se relève, pose ses mains sur la table à côté de moi et se penche bien en avant et me dit:
« Viens vite me la mettre, j’en ai trop envie. »
Je viens derrière lui et lui caresse le petit trou avec mon gland, il est déjà sacrement ouvert il doit se faire enculer régulièrement le salaud. Ma bite est littéralement avalée par son cul et je le pénètre complètement sans aucun soucis.

Une fois bien au fond je ne lui laisse même pas le temps de s’habituer, il n’en a pas besoin et je commence à le limer furieusement en l’attrapant par les hanches. A chaque fois que je m’enfonce en lui je m’arrête qu’une fois que mon pubis tape ses fesses je m’immobilise pendant quelques secondes et je décule jusqu’à ce que la base de mon gland tape son petit anneau.

Olivier apprécie ma façon de le baiser car ses gémissements se font de plus en plus fort à chaque fois que je remplis son cul. Ses cris attirent un grand mec qui se rapproche de nous avec la queue à la main, il a un sexe plus long que le mien mais plus fin. Olivier lui fait signe de se rapprocher, nous nous décalons un peu de la table et lorsque cette nouvelle bite et à porter de main il le branle un peu avant de le sucer alors que je continue à ramoner ses entrailles.
Il le suce au rythme de mes coups de reins, je sens la jouissance monter. J’ai pas envie de gicler dans cette maudite capote mais comme sa bouche est occupé je n’ai pas d’autre choix. Je le sodomise tellement fort qu’il n’arrive plus à sucer l’autre gars du coup il le branle.

Au bout de 2 ou 3 minutes à ce rythme je me vide entièrement dans le latex. Quand mes mouvements se calment il reprend sa pipe jusqu’à ce que je me retire totalement de ses entrailles. Une fois que je suis sorti, Olivier prend un autre préservatif sur la table et habille la bite devant lui puis il se retourne pour offrir son cul à l’inconnu. Pendant qu’il commence à se faire ramoner, Olivier retire délicatement le latex qui m’entoure toujours et me nettoie pour récupérer le plus possible de mon sperme.
Une fois mon sexe luisant comme s’il n’avait pas du tout servi, Olivier se penche encore plus en posant ses mains sur le banc et ferme les yeux pour profiter au maximum de la queue qui le sodomise. Je me dirige vers ses fesses pour voir coulisser cette longue bite dans son cul, que j’ai bien élargi.
Je pose une main sur les couilles de l’inconnu pour encore plus le stimuler et régulièrement je fesse Olivier qui gémit comme une chienne en chaleur. Le grand mec accélère sa cadence et se plante une dernière fois tout au fond d’Olivier pour se vider à son tour et reste un moment au fond de ses entrailles sans bouger.

Quand il se retire enfin, il enlève la capote y fait un nœud et la balance dans un buisson. Il se rhabille rapidement et disparait aussi vite qu’il est venu. Olivier reste un moment en levrette, son corps est encore parcouru de spasmes et encore plus quand je fais rentrer 3 doigts dans son petit trou. Il écarte un peu plus les jambes du coup je le branle en même temps jusqu’à ce qu’il jouisse dans ma main.
Une fois qu’Olivier a repris ses esprits nous nous rhabillons et je lui propose d’aller se rafraichir aux toilettes avant de reprendre la route.

Une fois devant ma voiture il me dit que si ça ne me dérange pas il va juste récupérer son sac et essayer de faire d’autres rencontres mais si ma bite et celui de l’inconnu lui ont fait déjà beaucoup de bien. Après avoir donné mon numéro à Olivier je reprends la route. Heureusement que je l’ai rencontré parce que bien que je me soit arrêter sur encore pas mal d’aires de repos je n’ai pas fait d’autres rencontres et en plus j’ai revu quelques fois Olivier.


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