
Pour en savoir plus sur la Chine & le Tibet, cliquez sur le lien Chine/tibet, ci-dessous
Il fallut qu'il élevât son destin comme on élève une tour, et qu'il donnât à ce destin une importance de tour et que de toutes ses minutes il le construisit. Construire sa vie, minute par minute, en assistant à construction qui est aussi destruction à mesure.... J. Genet



Fier de toi, fier de ta pleine jeunesse. Tout entier dans ta verge dressée, tout entier dans ton désir. Désir concentré là , là au bout de cette queue dressée, expression majeure de ton désir, de ton désir de vivre, d'être, de donner, de recevoir.
Plein tout plein de ta sève, de ta jeunesse.
Peut être, derrière la porte de cett salle de bain, un inconnu de passage, un corps sublime ou simplement un corps désiré t'attend. Tu prends le temps, dernières minutes avant le don, dernières minutes avant le plaisir.
Tu es toi, tout entier, là, là dans ton instrument de plaisir , de désir.

Bien sûr je n’ai pas tenu longtemps. Dès l’arrivée à la gare d’Austerlitz, j’ai pris un taxi, j’ai foncé vers IDM. J’avais besoin de retrouver ma nudité, de tourner brutalement et à ma façon, les pages bucoliques des vacances. Me jeter directement dans la violence de la ville. Un ticket pour l’impur.
Vite, le vestiaire, vite me désaper de nouveau, redonner à ma peau le contact direct de l’air. Même la serviette est de trop, je la jette par-dessus mon épaule et choisi de me balader nu. Nu juste avec mon cock-ring de caoutchouc.
Dans ce sauna il y un endroit que j’affectionne particulièrement, un endroit qui flatte mon goût pour l’exhibitionnisme. Au premier étage, l’espace rése
rvé au cinéma porno. Des canapés profonds disposés face et de chaque coté de l’écran.
Je choisis celui de face et m’y lovai. J’attendis en jouant distraitement avec ma queue tout en regardant de jeunes tchécoslovaques se donner du bon temps sur l’écran. Je n’eus pas à attendre bien longtemps ; un mec vînt bientôt s’asseoir près de moi. Très vite son genou se colla au mien, je ne le décourageait pas ; une main se posa alors sur ma jambe, doucement quelques secondes puis caressante ensuite, je ne l’arrêtait pas. Peu m’importait son léger embonpoint entrevu en le regardant du coin de l’œil, je voulais reprendre contact avec mon autre moi-même.
Ma verge peu à peu se raidissait, elle avait à ce moment cette courbure que j’affectionne particulièrement : bien dure mais pas encore assez pour se dresser fièrement. Sa main s’enhardit et vînt me caresser la toison avant de s’attaquer à mon engin qui s’étalait déjà de toute sa longueur sur mon ventre.
L’homme quitta le canapé. Tout en m’écartant les jambes il s’agenouilla en face de moi, joua quelques instant avec ma longue et épaisse queue congestionnée par le cock-ring, me décalotta, donna quelques coup de langue et l’engloutit au plus profond de sa gorge.
Comme souvent, et c’est pourquoi j’aime cet endroit, l’action attire les hommes comme des mouches. Bientôt, je vis par-dessus mes épaules un mec qui se branlait à quelques centimètres de moi. Tandis que le premier homme s’activait toujours sur ma verge, j’encourageai le second à s’approcher : je basculai légèrement ma tête sur le dossier du canapé et fixai mon regard sur son sexe tout en ouvrant la bouche. Une vraie salope ! Il comprit très vite et s’approcha. Sa queue et ses couilles pendaient au dessus de mon visage. Je donnai quelques coups de langue exploratoires sur un gland déjà excité. Puis d’une main, je saisis sa queue et l’approchai de ma bouche. C’était une longue queue recourbée avec des couilles bien pendues. Je jouai avec elles tandis qu’il m’enfonçait sa verge dans la bouche.
Bientôt pourtant mon excitation fut trop forte, le premier mec suçait bien et je me devais de consacrer à mon propre plaisir toute l’attention nécessaire. Ses coups de langues, ses brusques et rapides morsures de mon prépuce, ses caresses viriles sur mes couilles m’arrachèrent de petits cris. Le mec au dessus de moi s’activa alors encore plus fort sur sa queue délaissée, je voyais juste au dessus de mon visage ses longues couilles s’agiter furieusement.
Je me cramponnais aux bords du canapé, j’allais exploser d’un moment à l’autre, ils le savaient. Le premier homme ma queue turgescente et droite dans sa main me regarda, me souleva les jambes pour les poser sur ses épaules, s’humecta les doigts et me glissa un doigt, deux puis trois dans le cul. Tous g
uettaient, espéraient mon orgasme, tous callaient leurs mouvements au rythme de ma respiration ; de plus en plus profonde, de plus en plus saccadée. Je retenais ma respiration, tous mes muscles contractés pour retarder l’inéluctable. Enfin, dans un long cri, un superbe jet de sperme gicla sur mon torse. Les couilles au-dessus de ma tête s’agitaient frénétiquement. De lourdes et épaisses gouttes vinrent très vite se répandre sur moi. Le premier mec posa son visage sur mon ventre inondé et de ses dernières caresses, étala notre semence sur mon corps.
Je restai un moment ainsi quelques minutes, nu sur ce canapé, tandis que tous, le spectacle terminé, s’égaillaient.
Acte deux
Enfin, je me décidai à quitter ce cocon. Une douche s’imposait. Je me glissai sous le jet tiède. Je savonnais mon torse, mon sexe encore turgescent grâce au cock-ring, mon cul qui ressentait encore les va et vient d’il y a peu.
Une main se posa sur mes fesses, une queue vint se frotter à mon cul. Une queue fine et recourbée, raidissante. Je reconnus numéro deux. Je ne fis rien pour l’arrêter. Bien au contraire, je me collai au mur, les jambes bien écartées ; je le laissai m’écarter les fesses, chercher du bout de la langue puis de la langue tout entière, mes entrailles. Il glissa un doigt, deux tandis que sa bouche m’englobait les couilles. Je me branlai,. Je me branlai furieusement tandis qu’il enfilait une capote, attendant impatiemment d’être empalé. Il lui fallu un moment avant que ses hanches ne viennent se coller enfin à mes fesses, un long moment pour que je ressente l’entière majesté de sa verge, avant que mes entrailles n’en épousent la raide courbure. Encore une fois je ne fus pas discret ; chaque coup de reins, m’arrachait de longs râles. Douleur, plaisir, toujours mêlés. Bien sûr comme la plupart des mecs tu aimais m’entendre, cela redoublait ton excitation et la … puissance de tes coups de butoirs. Je sentais ton plaisir croître ; tes mains m’agrippaient l’épaule et la hanche de plus en fort.
Tu jouis le premier : un long râle, tes reins collés durement à mes fesses, comme pour aller, creuser encore plus loin en moi, quelques petites saccades puis le relâchement de tes mains et ton visage enfin qui se pose sur mon épaule. D’une main, je te fis comprendre que je voulais que tu reste encore en moi, juste le temps de jouir une nouvelle fois en te sachant en moi, toujours au plus profond.
Je vînt, serré dans tes bras, ta bouche me mordillant le cou, tes mains me caressant. Je me retournai, te serrai très fort dans mes bras ; j’avais envie de pleurer.
Pas de prénoms, juste un baiser, un vrai, le seul de la soirée.
Je partis vers le vestiaire. J’avais renoué avec la ville, je pouvais l’affronter.
Il est là. enfin, il est là près de toi. Depuis combien de temps l'attendais-tu, depuis combien de temps attendais-tu ce moment, nul ne le sais. Peu importe, il est là. Bientôt, il sera à toi. Il est là; la chambre, ta chambre est baignée de lumière. il te regarde, d'un regard plein de désir, un peu gêné aussi, tandis qu'il se dévêtit, tandis que pour la première fois sans doute, il se découvre devant toi. toi qui déjà est tout entier prêt à le recevoir. offert. Tes yeux ne peuvent mentir, ton bras, ta main déjà semblent l'appeler, l'attirer vers toi. Vous allez vous aimer; vos corps , inondés de soleil, de tendresse froisseront les draps.
un moment d'éternité.


Tu dors ou fait semblant de dormir. Peu importe, tu es à moi. Offert, je le sais. Je m'approche de toi. Tu ne portes plus que ton caleçon .celui que j'aime. Avec de vrais boutons ; des boutons – deux à la ceinture, un pour clore la braguette. Des boutons que l'on peut défaire. Doucement, l'un après l'autre. Découvrir; découvrir pas à pas.
Tu dors ou tu fais semblant de dormir. Peu importe, tu es à moi. Maintenant, maintenant que j'ai fait glisser ton caleçon . Maintenant, je te vois. Je ne toucherai à rien; en tous cas pas tout de suite. Je veux prolonger , retenir cet instant, cette infinie douceur, celle de ta peau, si fine, si fragile: translucide presque. Et puis, aussi, la perfection de tes couilles, comme deux petites prunes prêtes à cueillir; fermes, offertes. Retenir ce moment, avant que tout bascule, avant que l'on s'égare. Cet instant d'avant le désir, d'avant le désordre.
Un petit air frais balaie la chambre. Dans les draps défaits du lit, tu remue doucement. Tu dors ou tu fais semblant, peu importe, tu es à moi maintenant.








Trilogie millenium
Tout a été dit sur cette trilogie. Oui, je confirmes on a du mal à lâcher les bouquins, on s’attache aux personnages. Passionnant, pas forcément bien «écrit ou en tous cas bien traduit. Mais excellent au bord de la piscine, sous le parasol.
Baroque, italien. De la couleur, des odeurs. J’ai retrouvé le bonheur de le lire, j’ai retrouvé la couleur, les odeurs, les visages de l’Italie du Sud.
JC Grange le serment des limbes
Gros pavé, palpitant, morbide, glauque. Mais là encore, on a du mal à le lâcher même si l’histoire gagnerait à moins de rebondissements rocambolesque. Parfait également pour le parasol et les après-midi de grande chaleur.
Eric holder masculin singulier
C'est, dit-on, de biais, du coin de l'œil, qu'on observe au mieux la clarté des étoiles. C'est du coin de l'œil qu'Holder scrute le monde et les êtres qui y vivent. D'une manière tout à la fois frontale et décalée. Pour en mieux apprécier les clartés fugaces, en cerner les intensités et palper matière et substance.
Irène Nemirovsky chaleur du sang
Pour ceux qui ont lu « suite française ». Et pour les autres aussi. Une écriture à la fois simple et très belle. Des gens, des couleurs, des odeurs, la vie ; chacune de ces pages fleure bon la vie, le goût pour la vie. Le goût des autres.