24 juin 2017

David B.

Finalement, c'est encore là que j'ai quelques sentiments et penchant pour M. David B...


21 juin 2017

moiteurs intimes

quand il fait chaud comme cela, étouffant même, c'est un régal que de se jeter sur un mec , le dessaper, lui ôter ses fringues moites de la touffeur de la ville et se coller à lui surtout quand on a la chance de fréquenter un velu!... récolter sur son torse, ses bras, ses aisselles la sueur qui perle encore au bout des longs poils noirs; humer ces effluves acres mais oh combien viriles et enfin aller se perdre, se noyer à s’en étouffer au creux de ses reins, entre ses fesses et là encore s'enivrer de ces senteurs intimes, secrètes; hummm!!

12 juin 2017

mini-foot


J’étais membre d’une équipe de mini-foot de la région. Je n’ai jamais vraiment eu de vrai talent sportif. D’ailleurs, j’avais rejoint le club parce qu’il leur manquait un délégué. Ma sœur s’était également inscrite comme déléguée remplaçante pour les jours où je devrais m’absenter ou éventuellement être sur le terrain. On était vraiment dans le fin fonds du classement, pas de réel talent collectif, mais on prenait beaucoup de plaisir à se retrouver pour se détendre les vendredis soir. La troisième mi-temps à la buvette était d’ailleurs souvent la plus amusante de la soirée où nous étions obligés de noyer notre défaite dans la bière avec l’équipe adverse.
Dans l’équipe je dois bien reconnaître qu’il y avait quelques canons physiquement. La plupart avait entre 20 et 25 ans, exerçaient souvent un autre sport à côté et avaient quasiment tous une copine qui venaient les encourager de temps à autre. Étrangement, j’aurais pu profiter de mon rôle de délégué pour aller les mater dans les vestiaires mais ma présence n’y était pas vraiment indispensable et j’assumais mon rôle sérieusement, passant sans doute plus de temps dans la cabine de l’arbitre pour signer les feuilles de match.

Un mois de février, j’avais envoyé le message de convocation au match comme à l’accoutumée et je n’ai eu que 7 réponses positives. Certes, il ne faut être que 5 sur le terrain mais le football en salle étant fort physique, il est souvent difficile d’assumer tout un match sur le terrain, raison pour laquelle les remplacements sont autorisés à l’infini lors d’une rencontre. J’en parle avec un de mes potes qui pense qu’un 8e serait quand même utile. Je décide de me sacrifier et de me porter volontaire en tant que joueur, je ne pouvais de toute façon pas faire pire que mes coéquipiers depuis le début de la saison. Ma sœur a donc repris le flambeau en tant que déléguée et me voilà dans les vestiaires au milieu de ces mecs bien foutus. Étant plutôt pudique, j’ai tendance à m’installer dans des endroits discrets de la pièce qui ont l’avantage de permettre un angle de vision général sur mes coéquipiers. Nous nous sommes habillés et rendus sur le terrain.

Le match était catastrophique, même si j’étais surpris de ne pas être aussi nul que je ne le pensais. Le score final était de 18 - 2! On se dirige vers les vestiaires, ma sœur m’apporte la pile des cartes d’identité pour les remettre aux joueurs et s’en va vers la buvette. Ils étaient déjà tous en boxer lorsque je suis arrivé dans les vestiaires et j’ai donc glissé les cartes d’identité dans la poche extérieure de mon sac de sport pour leur remettre plus tard. Je me déshabille et me dirige vers la douche collective où ils sont tous déjà là en train de rigoler, leur zob à l’air.
Je m’installe à la douche la plus proche de la sortie et tente de rester discret sur mon regard lubrique. Un des joueurs bien musclé par son métier manuel, me regarde et me lance "Alors délégué, tu kiffes de nous voir tous à poils ?". Surpris, je tente de faire un air ahuri cherchant à montrer mon étonnement et mon désintérêt. Il insiste et enchaîne "Elle te donne envie ma queue, n’est-ce-pas ?". Par expérience, je sais que tenter de nier l’évidence donne souvent l’effet inverse et dans ces moments-là j’ai déjà plusieurs fois joué le jeu, ce qui me permet de finalement déstabiliser l’interlocuteur. Je le regarde et réponds "Bof, d’habitude je m’en tape des bien plus grosses que la tienne". Grand éclat de rire collectif, le groupe le regarde et un d’eux surenchérit
"Bahh, comment il t’a cassé ! T’es vraiment qu’une p’tite bite." En effet, il était blessé dans son amour propre et se rapproche de moi, attrape mes cheveux avec une main et penche ma tête vers son sexe en criant fièrement "On va voir s’il l’aime pas ma queue".



La force de son geste m’a même poussé à me mettre à genoux me retrouvant face à face avec sa queue qui je dois bien le reconnaître était très attirante. Il avance son bassin de ma bouche et instinctivement je l’ouvre et gobe son sexe.
Je commence à lui prodiguer ce qui semble être mon plus grand talent et suce, lèche et pompe bien son sexe rapidement devenu un vrai bazooka dans ma bouche. Il me baise la bouche pas trop rapidement comme pour bien profiter de chaque sensation que je lui procure. J’en avais presque oublié les 6 autres qui nous regardaient, je jette un œil autour de moi et je les vois tous en train de se caresser et masturber la bite. L’un deux se rapproche et dit qu’il veut son tour, je dégage ma tête et la tourne à droite pour le sucer à son tour, son sexe est plus fin mais lui me touche la glotte à chaque coup de rein tellement elle est longue. A ma gauche un troisième se présente et j’alterne avec lui tout en branlant deux autres queues au hasard avec mes mains. Je n’en revenais pas, c’était encore mieux que dans mes rêves les plus fous. J’enchaînais les queues dans ma bouche, dans ma main, avec leurs calibres, leurs pilosités et leurs énergies respectives. Je ne sais pas si je les ai tous eu en bouche mais tous étaient restés dans la douche tout au long en tout cas.

Je respirais difficilement tellement j’étais excité d’enchaîner ainsi les objets de mes fantasmes secrets.
Tout à coup, mon assaillant initial revint en position, me pilonna trois ou quatre fois la bouche avec force et a ensuite déversé son flot de sperme sur mon visage, ça coulait partout jusque dans mes yeux. Un deuxième très excité par ce qu’il venait de voir reproduit le même schéma d’abord dans ma bouche puis sur mon visage. Autant dire que j’étais aveugle et à leur merci. Ils se sont succédé tous les sept sur mon visage, l’acidité de leur semence me brûlait même certaines zones du visage. Le dernier fit une espèce de caresse sur mon visage en me chuchotant à l’oreille "C’est bon te voilà tranquille, tu peux te laver". Il me releva et me dirigea vers une douche qu’il allumait pour moi afin que je me rince le corps pour commencer.


Je me suis branlé seul, puis lavé, et ensuite rhabillé, tout le monde était déjà parti du vestiaire. Je les ai rejoints à la buvette, ils faisaient évidemment tous semblant de rien mais m’ont tendu une bière et trinqué à ma santé. L’un deux me fit un clin d’œil, je pense que c’était lui qui m’a relevé et amené vers la douche. On est ensuite tous rentrés chez nous.
Le lendemain, je reçois un message d’un des deux jumeaux de notre club. Ils ont réellement le physique de dieux grecs sans exagérer, une musculature entretenue mais pas exagérément, un visage d’ange, des yeux à tomber par terre et leur sourire, leur sourire... Hum, bref, des vrais beaux gosses. Le texto disait "Salut délégué, c’est toi qui a nos cartes d’identité parce qu’on en aurait besoin pour aller à Londres demain ?". Je réponds immédiatement "Oui désolé, hier j’ai eu la tête ailleurs ! Comment voulez-vous qu’on s’arrange ?". Il enchaîne "Si tu veux, on est près de chez toi, on peut passer ?". Ne pouvant décemment pas faire autrement, j’accepte.
Dix minutes plus tard, les voilà tous les deux à ma porte. La vision de ces deux éphèbes à l’entrée de chez moi me remplissait de désir. Je les salue, leur propose de s’asseoir et leur rend directement leurs cartes d’identité afin de ne pas oublier. Je leur demande s’ils veulent boire un verre, ils acceptent et je me dirige vers la cuisine. Lorsque je reviens, qu’elle ne fut pas ma surprise de les retrouver à deux, le pantalon baissé, la queue à l’air se caressant l’entre-jambes. L’un des deux me regarde et me demande si je veux un second tour ? Vu ce qui s’était passé la veille, j’aurais été débile de refuser et me mets donc à nouveau à genoux entre leurs deux membres et commence à les pomper l’un après l’autre avec autant d’envie que dans les douches.
Ils sont vraiment identiques jusqu’au bout et je ne constate aucune différence entre leurs deux queues. A un moment ils me font me relever, un des deux se place derrière moi et l’autre me présente à nouveau sa queue sur laquelle je me penche pour bien en profiter. Je sens en même temps le deuxième me bouffer le cul, me doigter et ce n’est pas pour me déplaire. Une fois dilaté ce qu’il fallait, il se relève et m’enfonce son pieu dans le derrière. Je gémis. Le voilà qu’il entame des va-et-vient en moi pendant que j’ai en bouche son double.


J’ai l’impression d’être dans un rêve, il y a une espèce de tendresse dans leurs gestes mêlée à une fougue de jeune en rut. Je prends un pied grave et ne m’en cache pas auprès d’eux. Les voilà qu’ils échangent les positions, je me retrouve à sucer la queue qui vient de me pénétrer le cul tout propre, pendant que l’autre entame lui aussi ses coups de reins dans mes entrailles. L’acte dure encore cinq bonnes minutes, je gémis, je me touche, je suce, je caresse, je lèche quand celui qui est dans ma bouche se crispe et m’envoie tout son foutre en pleine bouche.
Quelques secondes plus tard, son jumeau fait pareil dans le trou opposé. Je me relève et je ne sais quoi dire. Je me dirige vers la salle de bains sans rien ajouter. Je me rhabille et reviens vers eux qui sont eux à nouveau assis devant leurs verres. Un des deux me regarde et me dit "T’es vraiment au top comme délégué !". Je rougis et me contente d’un "Merci."


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11 juin 2017



  Quand je pense au temps que je peux mettre chaque matin, ne serait-ce que pour choisir quel pantalon je vais mettre, avec quelle chemise, chaussettes!!.. quand je pense que même le choix des sous-vêtements est, justement un choix!....  alors que l'on peut visiblement se promener nu dans les rues (de ce qui semble être San Francisco) sans que personne ne s'alarme ni regarde!

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29 mai 2017

l'été avant l'été

quel weekend! un petit pont sympa, un temps plus qu'estival et hop les plages se couvrent de citadins en quête de soleil, de sérénité, de lâcher prise. bon ok, l'eau est encore un peu froide mais on peut quand même lézarder sur le sable tranquillement , laisser le soleil nous réchauffer le corps, nous caresser de ses rayons bienfaiteurs, nous envelopper délicieusement, tendrement. On peut aussi se laisser aller à la douceur voluptueuse de ces moments bénis des Dieux et accompagner les caresses du vent et du soleil; parcourir cette peau avide de chaleur, adoucie par le vent. allez, personne ne regarde,... que c'st bon, déjà ta queue répond à ton envie,.. caresse tes couilles, l'humidité de tes recoins intimes, caresse ce gland qui se découvre, oui laisse-toi aller à la douceur des choses et, si quelqu'un venait à passer, qui sait,....


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15 mai 2017

concours lepine



Pas de répit pour l'inventivité quand il s'agit de se donner du plaisir.......

   
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show intimes

Étonnant quand même cette multitude de mecs " all over the world" qui se posent des heures devant leurs webcam et qui se montrent, s'exhibent plutôt. Pas de place pour l'anonymat, pas de place pour la pudeur. On se montre, on échange sans retenue, sans honte quelconque. On alpague, aguiche, on chauffe des quantités d'inconnus. On se caresse, on se tripote, on affiche toutes ses parties même les plus intimes... et surtout on se fait des choses guidés ou pas par les inconnus qui matent. tout cela finit bien entendu par une jouissance sans retenue; on gicle, on halète, on gémi devant le monde. j'adore. En voici un court florilège.


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et mon préféré du moment!

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01 mai 2017

fête du travail



Manifs, violences verbales, violences de rue. élections, inconnu, stress... on a envie d'être ailleurs, loin ou pourquoi près mais en tous cas loin de tout ça; simplement au plus près de soi.


CK's



Cela fait bien longtemps que je n'en porte plus. cela fait bien longtemps que l'on n'en voit plus dans les films de boules ou les vestiaires mais j'avoue que quand je vois des corps qui les portent si bien.. Et bien j'en mettrais bien de nouveau! vive le coton!

06 avril 2017

Surprise!

il y a des rencontres que l'on aurait voulu éviter; quoique...
on déambule depuis des lustres dans les méandres du sauna. coup d'oeil vers les cabines, vers la backroom, la salle de projection, le hammam, on s'ennuie ferme. Puis on croise un mec qui vous fait bonne impression; belle gueule, pas de grimace blasée de circonstance dans ces lieux, pas de regard fuyant; Non, un mec simple, qui sait pourquoi il est là et ce qu'il veut. Bon, la bienséance veut que l'on se croise plusieurs fois avant d'avancer ses pions alors on passe, on repasse et on esquisse un sourire, un regard e on finit par le suivre vers la pièce du haut, celle ou il y a de l'action quelques fois, de l'action par ceux qui aiment être vus.
On se rapproche; caresse légère d'une poitrine sèche et légèrement velue et on laisse ses doigts vers le nombril et surtout vers le noeud de serviette qui donne encore un peu de tenue à la situation; 


c'est alors que l'on découvre, la serviette tombée, un sexe pas encore raide mais déjà très impressionnant. 
Bon Dieu, j'ai rarement eu affaire à un tel engin qui grossit terriblement sous mes premières caresses.
Cette queue me tourneboule d'envie de sexe et me terrorise en même temps ; je la tiens des deux mains et j'ai bien du mal à gérer ne serait-ce que le gland majestueux certes mais  qui m'étoufferait presque à lui seul.
et pourtant, ses encouragements vocaux, ses caresses qui m'offrent cette merveille de chair et de promesses me rendent dingue de désir, ma serviette abandonnée sur le sol, mon sexe bien raide, je m'affaire sur cet engin et espère et craint de m'y empaler.
Bien sûr cela attire comme souvent les voyeurs qui nous entourent admiratifs, j'entends le brouhaha des commentaires, des encouragements; des serviettes sont tombées, des queues raidissent dans le cercle qui se densifie autour de nous. 
Il me retourne, prépare mon cul à sa venue; un peu beaucoup de salive, un doigt, deux doigts puis enfin il force le passage;un cri, des étoiles, quelques va et viens en douceur, un début de bonheur puis la totale, tout entier en moi, son aine contre moi, et les premiers coups de butoirs, le bruit de ses couilles contre mon cul et la douleur-plaisir qui monte, qui monte, je regarde cette queue m'enfiler, m'empaler, je soupire, halète; quelques fois mon regard s'égare hors de la scène et j'aperçois furtivement, ces mecs autour de nous excités par nos ébats, se masturbant, se caressant pour certains. mais très vite je me concentre sur cette masse de plaisir qui me transperce au plus profond de moi.
les coups de reins se font plus rapides, plus violents, son regard se voile, le plaisir monte, il va jouir, jouir en moi; je voudrais accorder mon plaisir au sien, je me branle, les yeux rivés au siens,ma queue se dresse de nouveau moi impressionnante que la sienne mais de bonne taille néanmoins; les veines jaillissent; 20 cm de chair turgescente dont il s'empare très vite pour me branler à son rythme. le rythme de son plaisir grandissant.
au bord de l'explosion, il s'octroie, une dernière pose pour m'amener moi aussi au bord de la jouissance; quand il reprend à nouveau ses coups de reins nous sommes tous les deux proches de l'extase.
l'orgasme l'envahit, il crie, tout entier concentré dans sa queue entièrement fourrée en moi, puis sans bouger, toujours cambré dans le plaisir, il branle de nouveau ma queue raide à rompre qui explose soudain; un long et magnifique jet de semence libère mon orgasme et le baptise. 



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01 avril 2017

il arrive quelques fois que les vestiaires des salles de gym soient plutôt exigus. des rangées de placards séparées de bancs sur lesquels aux heures de fortes affluence il est difficile de se placer. Cela amène de temps en temps quelques situations cocasses; quand on est en bout de rangée et qu'il faut aller vers la sortie, on se retrouve avec les autres congénères en train de se vêtir ou de se dévêtir; on s'excuse, on fleure, c'est souvent gênant. De même quand on doit se rendre à la douche juste recouvert de sa serviette autour de la taille, il Peut arriver de la perdre comme arrachée par un geste intempestif et maladroit.
et, même si la pudeur aujourd'hui l'emporte, il peut arriver qu'assis, on se retrouve avec le sexe de son voisin à quelques centimètres du visage; sans parler des jockstrap dans les vestiaires américains qui nous offrent des vues quelque peu..... sensuelles 

31 mars 2017

transport en commun (3)

Pour faire suite au précédent, évidemment, quand cela vous arrive,  on peut aussi se mettre en action et comme ici, comme si de rien était, on tripote ses compagnons de voyage qui se laissent faire; on cherche dans les falzars des sexes qui raidissent et ni une ni deux on les exhibent, on les branlent, on les sucent... Pas à la RATP, non surement pas!



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transports en commun (2)

Et voilà, on s'assoie tranquillement content déjà d'avoir pu se trouver une place assise, on pense à rien ou a ses petits problèmes et puis, distraitement on s'attarde sur le voisin d'en face qui a un jean bien déchiré.... bon on se dit que c'est la mode et on en s'apprête à penser à autre chose et à regarder ailleurs quand on croise le regard aguicheur du dit voisin .... on sourie aussi poliment quant on s'aperçoit qu'il est en train de se caresser la cuisse et l'entrejambe..
 Puis sort de son jean troué un beau sexe bien raide! Alors vraiment on ne sait plus où se mettre! 



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transports en commun (1)

Ah! quand on se croit seul et que l'on se laisse transporter dans un monde sensualité en 4G.....


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13 mars 2017

urgence absolue



rude journée! réunions interminables, discussions stériles, 230 courriels à lire, jeter, répondre,.... bref une journée en stress absolu.
Enfin à la maison, je me jette su le canapé, me défalze et je me branche sur CAM4.
Urgence absolue de décharger en ligne avec tant d’inconnus. je n'ai même pas pris le temps de me changer; chemise portée toute la journée à peine déboutonnée, cravate juste défaite, ma queue bien raide comme une nécessité. Une bonne giclée , le calme enfin.



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08 mars 2017

dildo






Ce n'est pas la première fois que je trouve sur cam4 des mecs qui s'exposent et "s'explosent" de plaisir live avec un dildo vibreur dans leur tréfonds... ça donne envie! Ils pourraient nous renseigner sur le modèle!

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07 mars 2017

vacances lointaines

Dernières vacances avant le service militaire, je suis à la campagne avec maman et mon meilleur copain à la campagne, nous sommes dans la villa familiale et nous espérons bien profiter de la piscine. Malheureusement le temps n'étant pas de la partie, c'est tous les jours, partie remise.

Aujourd'hui, le temps est à l'orage et maman a décidé de se rendre en ville faire les magasins. Daniel et moi restons à la maison. En début d'après-midi, nous décidons de nous promener dans les environs.
Peu à peu, le ciel se dégage et c'est sous le soleil que nous longeons une rivière. Il fait chaud, je m'exclame : « On aurait dû mettre un slip de bain, on aurait pu se baigner… », en retirant mon tee-shirt.

Daniel me répond : « c'est sûr qu'il chauffe et qu'on serait mieux à l'eau et si on se baignait à poil ? Il n'y a personne… ».
« T'es sérieux ? » Je lui demande.
« Chiche ? ».

J'entends un plouf, mon pote est à l'eau. Je regarde le tas de vêtements, j'aperçois son slip et je comprends qu'il est à poil. Je retire short et slip et rejoints Daniel dans l'eau. Après une petite heure de baignade et de rigolade, je sors de l'eau. Lui est assez loin et entame un crawl afin de regagner la berge.

Je m'assois sur l'herbe et m'amuse de voir Daniel lutter contre le courant. Hilare, je lui crie des encouragements.

Enfin, il parvient à rejoindre la berge, il sort de l'eau, il s'avance. J'ai les yeux écarquillés, rivés sur son anatomie. Son sexe lui pend entre les jambes, telle une trompe qui se balance au gré de ses mouvements. Je murmure : « Ben dis donc, quelle biroute ! Tu dois en emballer plus d'une avec ça ! »
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« Penses-tu ! Là, elle est au repos, il faut la voir quand je bande, les minettes se sauvent en courant, il n'y a que les matures qui me sautent sur le paf. Tu veux voir ? Ça te dit ? »
« Euh oui, mais juste par curiosité » je murmure.

Il se place en face de moi, empoigne son membre et commence à se branler, sa bite enfle a vue d'œil. Au bout d'un moment, il arrête son mouvement et lâche sa queue. Elle est énorme.
« Tu veux la prendre ? » me demande-t-il.
Sans un mot, j'approche la main, j'empoigne la bite.
« Vas-y branles-moi » dit Daniel.
Je commence maladroitement à le branler… Il me conseille… Je me suis mis à genoux pour être en face de ce pieu, j'approche mon visage de son gland et le frotte contre mes lèvres. Daniel émet un gémissement. J'ouvre la bouche et lui donne des coups de langue.
« Oh oui. C'est bon, continues ».
Je prends le gland entre les lèvres et avale lentement sa queue. Je commence à le sucer, caressant ses couilles. Je suce sa bite, je la sens palpiter, Daniel gémit, il commence à donner des coups de rein afin d'enfoncer au plus profond de ma gorge. Je lui serre un peu plus les couilles et m'attends à recevoir son sperme à tout instant.

Soudain, Daniel émet un long gémissement, je sens sa bite vibrer dans ma bouche à chaque giclée. J'avale le plus possible, je me régale tout ce jus qui se répand dans ma bouche.
« Quelle petite salope tu fais ! Jamais on ne m'a vidé les couilles comme cela ! Putain, que c'est bon, il y a longtemps que tu suces ? »
Je secoue la tête négativement : « Non, c'est la première fois » lui dis-je.
« Et bien dis donc, t'es doué. Tu mérites une récompense ! ». Je me relève, et à son tour il s'agenouille et prend ma bite en bouche.
Il commence à me sucer, il me lèche les couilles, il glisse un doigt entre mes fesses et titille la rosette. J'écarte les jambes afin de faciliter son intrusion. Ses doigts s'enfoncent dans mon cul, il me fait une gorge profonde. Je prends sa tête dans les mains et je lui baise la bouche tout en m'agitant sur ses doigts.
« Ça vient, tiens, avale oh oui, enfonces tes doigts, encule-moi, je vais jouir, tiens prends ça, avale ! »
Je me vide les couilles au fond de sa gorge et les jambes flageolantes et je tombe à genoux en face de Daniel.
« Putain, quelle pipe, jamais je n'aurais osé imaginer cela. » lui dis-je.
Daniel me montre son sexe, celui-ci a repris de la vigueur.
« J'ai vraiment envie de baiser, là, tout de suite. Tu veux essayer la sodomie ? » Me demande-t-il.

« Je ne sais pas trop, j'ai jamais fait ça .Et avec la bite que tu as, tu risques de me faire mal… »
« Tu n'es pas la premier, je sais y faire. Vas-y, mets-toi à quatre pattes que je lubrifie la rondelle ».

Docilement je fais ce qu'il demande. Ses mains se posent sur mes fesses et d'un seul coup, je sens sa langue me lécher l'anus.
« Oh oui, c'est bon ! » Je ne peux m'empêcher de geindre.
Il se redresse, je sens son gland qui pointe à l'entrée de mon orifice, il pose ses mains sur mes hanches et lentement, il se met à enfoncer son pieu de chair dans mon cul.
La douleur est assez vive, je serre les dents et des larmes me montent aux yeux.
« C'est bientôt fini… » Me dit-il.
Un dernier coup de rein vient faire disparaître entièrement son énorme chibre dans mon fondement. Il reste un moment sans bouger et c'est alors moi qui commence à onduler du cul.

Il me claque violemment ses mains sur mes fesses : « Tu l'aimes ma queue, hein ma salope. Vas-y bouges ton cul, fais-moi juter, je te laisse faire… »
Je m’exécute, d'avant en arrière. Je me suis maintenant habitué à ce monstrueux engin fiché dans mon cul. En appui sur mes coudes, j'attrape ma bite et je la branle... Daniel pousse soudain un grognement sourd et je sens son foutre chaud se déverser dans mon cul !

Il s'écroule ensuite à côté de moi ; je me redresse, la bite en main, il attrape mes couilles, les malaxent et je jouis une nouvelle fois !

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06 mars 2017

Ambiance vestiaire




Hmm, voilà une ambiance vestiaire comme on n'en voit plus beaucoup maintenant.

pub gratos CK

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c'est sûr qu'avec un physique pareil on peut avoir des tendances exhib, les assumer pleinement et donc faire un peu de pub pour CK....

phantasme TGV



Après une longue journée de travail, me voilà dans mon TGV à destination de Paris. je peste car, bien que le train soit presque vide, je me retrouve dans un club quatre au fond de la voiture. Je peste encore plus quand je m'aperçois que le seul autre passager de la voiture se retrouve sur la banquette en face de moi. Bon, j'avoue que je me préparais à m'isoler vers un siège solo quand il s'est installé. Un mec plutôt avenant, en survêtement, coupe para, bien foutu, sexy quoi... 
Plongé dans mon canard et croyant qu'il ne me voyait pas car il regardait plutôt vers la fenêtre, je ne pouvais m’empêcher de jeter des coups d’œil en coin vers lui.... Mauvaise pioche! il faisait nuit, la vitre faisant miroir, il ne pouvait faire aucun doute qu'il était conscient de mon intérêt..

Toujours faussement plongé sur mon canard sans être vraiment capable de lire, je sentis son genou frotter contre ma jambe; mon cœur battait la chamade; que faire? comme si de rien était? lever les yeux et soutenir son regard? 
il me plaisait, c'est sûr ! Mais on fait quoi dans un train? Malgré moi, je levai le nez et immanquablement nos regards se croisèrent. Il sourit, fier de son effet et,  à ma très grande surprise et frayeur, tout en ne me quittant pas des yeux, il baissa d'un coup son pantalon de jogging;
ouahouuu!  il ne portait rien dessous offrant ainsi à mes yeux effarés, un sexe superbe; court mais massif surplombant de belles grosses couilles bien pendues. une belle bête!
 Je regardai alors vivement vers l’entrée de la voiture; heureusement personne!
Quelques secondes passèrent qui me parurent une éternité. Quelques secondes pour me décider, presque mécaniquement, comme hypnotisé, j'approchai ma main vers sa tringle. Vers cette masse de chair brûlante qui dans ma main durcissait maintenant rapidement.

Il vint s’asseoir à coté de moi. je me penchai alors vers son viet charnu, maintenant bien raide. je le pompai goulûment tandis qu'il m'encourageait de la main tout en  surveillant le wagon.

C'était un vrai bonheur! je caressai ses belles gonades tout en allant et venant sur ce bel engin qui me remplissait jusqu'à l'étouffement la bouche et la gorge. 
"relève-toi, viens"
j’obéis; Après un court baiser, il commença à me déboutonner mon pantalon de costume; je l'aidai. Il complimenta ma bite dressée hors de mon caleçon; longue, veineuse, épaisse aussi, bien que moins que celle qu'il m'offrait depuis quelques minutes. il s'en empara, la décalotta, posa sa bouche sur mon gland laissant couler quelques gouttes de salive et l'engloutit subitement; bordel, que c'était bon ! il n'en restait rien, toute entière gobée. tout en surveillant à mon tour l'entrée du wagon et tandis qu'il s'affairait, je le branlai .
- j'ai envie que tu me baise, je veux ta grosse queue dans mon cul, défonce-moi le cul, elle est trop bonne. viens allons aux chiottes.
Là j'avoue que ça me fit débander; j'avais déjà l'impression que nous étions déjà allé trop loin et l'idée de me retrouver nez à nez avec quelqu'un en sortant des toilettes me tétanisais. Mais j'avais quand même les hormones à l'envers, sa queue, un vrai braquemart, me tentait trop et l'idée de le baiser l'emporta.
Les falzars à peine remontés, nous nous enfermâmes dans ces superbes et vastes toilettes de TGV. Le survêt de nouveau baissé, Posant les mains contre la paroi, écartant les jambes et s'agrippant comme il put, se cambrant au maximum, il m'offrit son cul.

je baissai moi aussi mon falze et mon caleçon, et j'écartai ses fesses des deux mains pour découvrir une rondelle déjà bien offerte. j'y enfonçai la langue avec gourmandise, humai ses senteurs intimes;je chavirai! Après avoir humecté d'un crachat, j'y glissai un doigt, encouragé par ses premiers gémissements de plaisir, j'y risquai un second doigt que je faisais glisser avec force.

Il était temps, je frottai son anus de mon gland et tout doucement le pénétrai.
La situation un peu angoissante, pour moi en tous cas, renforçait l'intensité de notre geste. Mes coups de reins se firent très vite violents; et très vite j'arrivai à l'orgasme. Un orgasme intense mêlé à l'angoisse et à la peur d'être découverts. Je restai néanmoins en lui embrassant son dos tandis qu'il se branlait et arrivait lui aussi à la jouissance.
Le train semblait silencieux, personne n'avait tenté d'accéder à ces toilettes. Nous sortîmes et enfin tranquillisés, nous rejoignîmes nos places dans un grand éclat de rire.
Le voyage se passa tranquillement en parlant chacun de nos vies, sans l'ombre d'un contrôleur. J'avoue que je passai la plupart du temps la main dans son froc, sa queue dans la main.
Nous ne nous revîmes pas.

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