07 septembre 2018

message in a bottle



quand on est loin de celui que l'on aime et désire, lorsqu'il vous manque; lorsque les hormones vous conduisent vers lui;
rien ne vaut la technologie moderne! un petit coup de whatsapp video!




27 août 2018

autostop conte


Après presque 2 semaines de boulot de dingue je peux enfin rentrer à la maison. Comme j’ai fini un jour plutôt que prévu je profite de ma dernière nuit d’hôtel pour bien me reposer.
Après 10 heures de sommeil et un gros petit déjeuner je prends la route, j’ai environ 600km à faire et toute la journée devant moi alors comme j’aime le faire quand j’ai le temps je vais pouvoir m’arrêter sur toutes les aires d’autoroutes à la recherche de bons moments sexe.

Malheureusement pour moi les plans culs sont de moins en moins fréquents sur les bords de l’autoroute. Déjà 6 fois que je m’arrête et bien que je suis resté un moment dans les toilettes et que j’ai parcouru les petits bois qui bordent les aires de repos je suis toujours retourné dans ma voiture avec la queue entre les jambes.
Je retourne en roulant au pas vers l’autoroute et je surveille dans le rétroviseur au cas ou un camion s’arrêterait mais rien par contre devant moi un jeune homme fait du stop.
J’hésite un moment, je le dépasse mais juste avant de retourner sur la 3 voies je m’arrête. L’auto-stoppeur attrape son sac et court vers moi, il porte un petit short en jean et un t-shirt blanc. Plus il s’approche plus je devine son corps. Quand il arrive à ma hauteur je baisse la vitre, il me dit qu’il doit aller sur Dijon et me demande si je peux l’avancer. C’est sur ma route alors je lui ouvre le coffre pour qu’il y mette son sac à dos puis il vient me rejoindre dans la voiture.

Une fois assis à côté de moi et attaché il me tend la main en me disant:
« Olivier », je la sers en lui répondant « Romain » et je démarre.
Nous discutons de nos vies respectives et je ne peux m’empêcher de regarder régulièrement ses jambes musclées et légèrement poilues.
Olivier a 25 ans, il vient de finir ses études de kiné et prend un peu de vacances avant de commencer à travailler le mois prochain. Il habite avec ses parents à Dunkerque et a pris la route hier, après un stop à Paris chez de la famille il a repris la route ce matin. Un routier l’a déposé sur l’air où je l’ai récupéré, il me dit qu’il aime beaucoup faire du stop parce que ça lui permet de faire de belles rencontres. Après un moment de silence il me dit sur un ton un peu gêné:
« Surtout que j’aime les hommes. »
Je me tourne vers lui et en faisant un clin d’œil je lui dit:
« Je m’en doutais! »
Il me sourit et me dit: « Et vous? »
Je lui propose qu’on se tutoie, et je lui dit que je suis bi, il enchaine en me demandant s’il me plait. Je suis surpris de sa question mais je lui dit que oui.

Du coup il pose sa main sur ma cuisse et commence à me caresser, pour l’encourager à continuer je m’enfonce bien dans mon siège et j’écarte les jambes. Il continue en me massant l’intérieur de la cuisse et il remonte petit à petit vers mon entrejambe. Il me masse le sexe, qui gonfle de plus en plus, à travers mon pantalon de costume. Je pousse sa main pour défaire mon bouton et descendre la braguette afin de lui donner un meilleur accès.
Il plonge sa main dans mon pantalon et me touche la bite et les couilles à travers mon boxer, mon gland sort du tissu avec toute cette excitation. Olivier sort complètement mon costume 3 pièces, déboucle sa ceinture de sécurité et se penche pour faire entièrement disparaitre ma queue entre ses lèvres. Sa bouche est vraiment experte et j’ai de plus en plus de mal à me concentrer sur la route alors je lui demande d’arrêter. Un peu vexé, après s’être essuyé la bouche, il me demande:
« Tu n’aimes pas? »
Je lui dit que j’adore mais que je préfère pas risquer un accident et je lui propose que l’on s’arrête à la prochaine aire de repos pour encore mieux continuer, je la connais bien.

Je remballe tout dans mon boxer et donne un petit coup d’accélérateur pour arriver le plus vite possible. Je pose ma main sur sa cuisse et je reprends la conversation en lui demandant s’il a fait quelque chose avec le routier qui l’a déposé. Il rougit un peu et me dit qu’ils se sont sucés pendant une pause.
On arrive enfin sur l’aire, il me demande si elle est fréquentée pour la drague, je lui dit qu’avant oui mais maintenant de moins en moins. Une bonne douzaine de voiture est garée, peut être que nous serons pas les seuls à vouloir nous amuser.
Une fois la voiture fermée je l’invite à me suivre vers un petit coin en retrait que je connais bien et caché par les arbres.

Bien que j’ai l’impression que nous ne sommes pas seul je m’arrête devant une table de pique nique abimée qui n’a pas du être utilisé depuis des années, je me tourne vers lui et lui dis:
« Ca te va ici? »
Pour toute réponse il me pousse vers le banc et vient s’agenouiller entre mes jambes. Comme dans la voiture il ouvre mon pantalon sort ma queue et me suce immédiatement. Sa main me malaxe les couilles alors que sa langue s’occupe de mon gland et mon frein, puis il s’emballe de plus en plus sur ma queue jusqu’à me faire rentrer dans sa gorge.

Il me suce en gorge profonde pendant plusieurs longues minutes puis sans me faire sortir de sa bouche il fait

tomber son short et son slip et une fois le cul à l’air il me suce encore un peu avant de se déshabiller entièrement.
Il attrape son short en sort des préservatifs, il en ouvre un qu’il met dans sa bouche et le déroule le long de ma bite avec ses lèvres. Une fois que mon sexe est plastifié il se relève, pose ses mains sur la table à côté de moi et se penche bien en avant et me dit:
« Viens vite me la mettre, j’en ai trop envie. »
Je viens derrière lui et lui caresse le petit trou avec mon gland, il est déjà sacrement ouvert il doit se faire enculer régulièrement le salaud. Ma bite est littéralement avalée par son cul et je le pénètre complètement sans aucun soucis.

Une fois bien au fond je ne lui laisse même pas le temps de s’habituer, il n’en a pas besoin et je commence à le limer furieusement en l’attrapant par les hanches. A chaque fois que je m’enfonce en lui je m’arrête qu’une fois que mon pubis tape ses fesses je m’immobilise pendant quelques secondes et je décule jusqu’à ce que la base de mon gland tape son petit anneau.

Olivier apprécie ma façon de le baiser car ses gémissements se font de plus en plus fort à chaque fois que je remplis son cul. Ses cris attirent un grand mec qui se rapproche de nous avec la queue à la main, il a un sexe plus long que le mien mais plus fin. Olivier lui fait signe de se rapprocher, nous nous décalons un peu de la table et lorsque cette nouvelle bite et à porter de main il le branle un peu avant de le sucer alors que je continue à ramoner ses entrailles.
Il le suce au rythme de mes coups de reins, je sens la jouissance monter. J’ai pas envie de gicler dans cette maudite capote mais comme sa bouche est occupé je n’ai pas d’autre choix. Je le sodomise tellement fort qu’il n’arrive plus à sucer l’autre gars du coup il le branle.

Au bout de 2 ou 3 minutes à ce rythme je me vide entièrement dans le latex. Quand mes mouvements se calment il reprend sa pipe jusqu’à ce que je me retire totalement de ses entrailles. Une fois que je suis sorti, Olivier prend un autre préservatif sur la table et habille la bite devant lui puis il se retourne pour offrir son cul à l’inconnu. Pendant qu’il commence à se faire ramoner, Olivier retire délicatement le latex qui m’entoure toujours et me nettoie pour récupérer le plus possible de mon sperme.
Une fois mon sexe luisant comme s’il n’avait pas du tout servi, Olivier se penche encore plus en posant ses mains sur le banc et ferme les yeux pour profiter au maximum de la queue qui le sodomise. Je me dirige vers ses fesses pour voir coulisser cette longue bite dans son cul, que j’ai bien élargi.
Je pose une main sur les couilles de l’inconnu pour encore plus le stimuler et régulièrement je fesse Olivier qui gémit comme une chienne en chaleur. Le grand mec accélère sa cadence et se plante une dernière fois tout au fond d’Olivier pour se vider à son tour et reste un moment au fond de ses entrailles sans bouger.

Quand il se retire enfin, il enlève la capote y fait un noeud et la balance dans un buisson. Il se rhabille rapidement et disparait aussi vite qu’il est venu. Olivier reste un moment en levrette, son corps est encore parcouru de spasmes et encore plus quand je fais rentrer 3 doigts dans son petit trou. Il écarte un peu plus les jambes du coup je le branle en même temps jusqu’à ce qu’il jouisse dans ma main.
Une fois qu’Olivier a repris ses esprits nous nous rhabillons et je lui propose d’aller se rafraichir aux toilettes avant de reprendre la route.

Une fois devant ma voiture il me dit que si ça ne me dérange pas il va juste récupérer son sac et essayer de faire d’autres rencontres mais si ma bite et celui de l’inconnu lui ont fait déjà beaucoup de bien. Après avoir donné mon numéro à Olivier je reprends la route. Heureusement que je l’ai rencontré parce que bien que je me soit arrêter sur encore pas mal d’aires de repos je n’ai pas fait d’autres rencontres et en plus j’ai revu quelques fois Olivier.


la plage..; pas si abandonnée





Il y a des lieux comme celui-là. Pour ma part je n'en connais qu'un mais qui est loin d'être aussi, comment dire... aussi animé!


03 août 2018

vains challenges




Vains challenges, vanités vaines. Juste le plaisir de la marque du short... à montrer dans les vestiaires de retour en ville.
Mais après tout, pourquoi pas. enjeux inutiles, petits plaisirs vains,t  tout cela éloigne des réalités et nous garde dans une post adolescence joyeuse.!

24 juillet 2018

doux réveils 10


Ce matin, envie de faire un peu d'exercice et d'échauffement avant la salle de gym. Rien de mieux q'un peu d'étirements pour débuter la journée et si on se donne du plaisir, c'est encore mieux!


23 juillet 2018

vite mes sels!!



Franchement, on croise un tel mec avec un corps pareil et un maillot qui est plus que subjectif,... il y a de quoi tomber à la reverse et ressembler au loup de tex avery!

doux réveils 9


Hmm! Je me réveille tout doucement ; tu es tout contre moi et je sens ta queue raide comme tronc battre contre mes fesses.
Je passe la main, juste pour sentir ce braquemard, ses veines saillantes... et hop, plus qu'une seule envie, le sentir bien profond au fond de moi! et hop! à califourchon!




21 juillet 2018

doux réveils 8





Beau soleil ce matin. il envahit la chambre d'une belle et chaude lumière et réchauffe les corps sous les draps blancs.  Encore ensommeillés, les premières caresses; la peau est douce, gorgée de soleil.
Nos queues dressées  par la force et la magie du matin appellent nos caresses; chacun y répond, jusqu'à ce que l’expression même de l'orgasme inonde nos visages

20 juillet 2018

smell


j'aime bien faire ça!
J'aime bien déshabiller un mec et, avant de jeter son slip, son caleçon ou son boxer, je ne peux pas résister à l'envie de le renifler, de mettre mon nez dedans et m'enivrer de ses  senteurs intimes.

19 juillet 2018

Mister muscle


Nous sommes entrés tous les deux, pratiquement en même temps dans le vestiaire du gymnase. je n'ai pas vraiment fait attention lui, j'ai juste remarqué l'anneau dans le nez qui me semblait, je ne saurais dire pourquoi, incongru avec son look et surtout sa physionomie. c'était en effet un gars "avec des formes" il remplissait très généreusement un t-shirt orange des "Boston patriots" et un jean usé. 
Après un bref regard et un rapide merci, sympa car plutôt rare dans les vestiaires,  Il posa ses affaires sur le même banc que moi, sortit ses affaires bien pliées de son sac de sport et commença lui aussi à se préparer. Étant moins méticuleux que lui et donc plus rapide, j'avais déjà enfilé mon collant, mon t-shirt et lacé mes chaussures alors qu'il ôtait seulement ses souliers! 
Bon, baraqué le bougre pensai-je de façon fugace.
Peu de temps après, alors que je suais sur mon tapis de course, je le vis passer, un marcel échancré genre culturiste et un collant 3/4 vert.
Ouahou! une vraie bête! un torse super musclé, trop à mon goût mais qui dégageait  néanmoins une certaine volupté, des rondeurs; ce mec grossira dès qu'il arrêtera la muscu me dis-je en le suivant du regard. Mais ce qui étonnait surtout c'était son énorme fessier très rebondi et fabuleusement musclé du moins en apparence, magnifié par le collant Nike.


A la fin de ma séance, je rejoignis le vestiaire pour, après m'être dévêtu, prendre une bonne douche.  j'avais à peine refermé mon casier et lacé ma serviette autour de mes hanches, qu'il entra à son tour.
je pris, après un bref passage au sauna,  une longue douche. Quand je sortis de ma cabine pour me sécher, il était là, devant la glace, nu, se regardant tout en passant sa serviette très soigneusement sur son corps. Franchement ce mec me m'attirait pas du tout, de prime abord.. Car tout en me séchant peut-être plus longuement que d'habitude, juste derrière lui, je me rendis compte que ses fesses ultra rebondies et visiblement hyper musclées m'attiraient, surtout qu'il semblait avoir une peau de bébé, d'un blancheur laiteuse de roux. Bon, il faut dire aussi que son sexe était des plus sympathiques;  délicieusement équilibré comme une statue antique;  délicatement posé sur de belles couilles légèrement tombantes; 
Bref, cela devenait chaud dans ma tête. 
De retour au vestiaire, il passa un temps fou à déambuler nu; cela me plaisait car la pudibonderie montante des mecs m'irrite de plus en plus. Il prenait son temps pour sortir ses affaires du casier, les poser sur le banc, là tout près de moi.. plier ses affaires de sport et les mettre dans le sac... 


A plusieurs reprises, il se trouva à quelques centimètres de moi alors que j'étais assis en train de mettre mes chaussettes. Sa peau était comme translucide, pas un poil sur le corps hormis une petite couronne châtain autour de la verge, une merveille! 
 Et quand pendant quelques instants il me tourna le dos, j'eus ses  énormes fesses comme paysage et une envie irrépressible de fourrer mon visage dans ce continent de muscles. Surtout quand il se  baissa pour prendre ses baskets au sol pour les mettre dans son sac et que ses fesses, s’entrouvrirent légèrement.
Il me fallait partir!
Le lendemain, nos horaires coïncidèrent également et , étant arrivé légèrement après lui, je choisis un casier ailleurs mais avec vue néanmoins... Après sa séance de muscu,  je le vis  ôter posément son marcel noir ce coup-là et aussi enlever son legging tout en gardant le discret  jockstrap bike  qu'il portait dessous et là encore passer un moment à déambuler avant de l'ôter enfin. Après sa longue séance de séchage, de nouveau il m'offrit le spectacle de son corps déambulant innocemment, nu,  du casier au sèche-cheveux, du miroir au casier. Et moi avec mon envie de poser ma main et plus sur cette peau délicieusement glabre!

Ce n'est que la semaine d'après que nos séances coïncidèrent de nouveau.

Cette fois, ses voluptueuses formes étaient toutes de bleu vêtues, marcel gold gym bleu éclatant et pour changer un short ample bleu itou.
Cette fois , il était sans doute arrivé peu avant moi car je ne le vis dans la salle qu'après m'être changé et bien sûr j'avais repris mes habitudes, les casiers proches de l'entrée de la salle de douches; et bien entendu, lui aussi.
C'est pourquoi, je le trouvais déballant ses affaires sur "mon" banc et que je me trouvai donc côte à côte avec lui. 
Tandis que je me préparais, le rituel attendu et redouté: marcel out et short out; et le revoilà en jockstrap à quelques centimètres de moi; et le voilà qui se baisse pour délacer ses tennis . bon dieu, pas de doute, les cuisses largement écartées, sans doute trop, laissaient ses demi-lunes bien ouvertes laissant sa rondelle ouverte aux courants d'airs.... Je  crevais d'envie d'y fourrer ma langue, de goutter cette intimité encore humide de la sueur de l'effort;
j'étais déjà à poil prêt à prendre ma serviette et aller à la douche mais clairement je bandais déjà un peu et.. de plus en plus..  Que faire? il me fallait passer près de lui pour me rendre à la salle de douche ; il fallait se décider, y aller ou renoncer. Il tardait à se défaire de ses souliers, ce n'était donc pas fortuit; je me levai, le frôlai intentionnellement -
sa peau était effectivement très douce- et me dirigeai vers la porte de la salle de douche, ma serviette contre mon bas-ventre cachant à peine mon érection.
A peine sorti de ma douche, je me séchai comme d'habitude, lorsqu'il sortit lui aussi et vint se sécher à mes cotés face au grand miroir. Il me regardait, je le regardait; ses gestes étaient sans équivoque, sa queue se soulevait à chaque passage de la serviette et commençait à se durcir très nettement . Pour ma part, je ne cherchais même plus à cacher une belle érection et me surprenant moi-même, je déclarai, tout en le regardant à travers le miroir
- j'ai grave envie de te bouffer le cul
ce qui provoqua une descente de sang immédiate dans mon sexe qui se dressa violemment, d'un coup contre mon ventre.


- et moi de ta grosse queue, viens vite, c'est l'heure creuse, fut la réponse. 

Nous nous enfermâmes dans les toilettes handicapées plus spacieuse.A peine la porte verrouillée, je m'assis sur ma serviette posée à même le sol, le retournai et  pus enfin prendre possession de son cul, de cette masse de muscle d'une douceur incroyable. j'écartai ses globes vigoureux et me calai entre ses fesses, admirant cette rondelle parfaite et ses ridules humides et y glissai vigoureusement ma langue. 
-hmmm, continue,bouffe-moi le cul
calé profond d'entre ses demi-lunes, ma langue se frayait facilement un chemin dans son anus lui arrachant de petits soupirs qui ajoutaient à mon émoi. 
Puis il s'arracha à moi, toujours assis sur le carrelage, prit ma queue et l'introduisit recta en lui; Bon Dieu que c'était bon!
Il savait s'y prendre le bougre, déjà ses va et vient décuplaient mon plaisir, le sang affluait dans ma bite que j’imaginais tel un pal au plus profond de lui. Il m'offrait la vue de son dos superbe, avec mon dard, les veines saillantes, disparaissant à intervalles réguliers dans ses fesses écartelées .Ce n'était pas l'envie qui nous manquait de hurler notre plaisir, mais nous ne pouvions que nous contenir  de peur d'être découverts. Je caressais ce dos, je m'accrochais à ses hanches pour renforcer ses mouvements, je claquais ses miches. Je me retenais de plus en plus difficilement, je sentais l'orgasme monter inexorablement en moi quand  heureusement,  Il se détacha de nouveau, m'offrant ainsi un peu de répit et s'empala de nouveau face à moi. Je pus ainsi caresser, agripper ses pectoraux saillants, ses abdos si bien marqués et branler sa verge dressée. 
Alors que je lui titillais énergiquement les tétons, je sentis une vague de plaisir m'envahir:
- je vais jouir, mec, oooohhhh! dis-je .
Parcouru de multiples et terribles spasmes, je me mordais le point pour ne pas hurler tandis que mon viet envoyait en lui, je n'en doutais pas,  de longues et copieuses giclées de semence.
Il se retira, se tourna,  m'offrant de nouveau son cul à honorer. Mon sperme s'écoulait doucement de ses entrailles et j'en perdais pas une goutte. De son coté, il nettoyait avec gourmandise la verge qui lui avait donné autant de plaisir. Enfin, me faisant face, il se branla tandis que je pinçais avec ardeur ses tétons; il jouit bientôt  couvrant mon torse de longues traînées de semence qu'il lécha consciencieusement avant de m'embrasser pour la première fois mêlant nos semences goûteuses dans nos bouches.
-c'était bien! moi c'est Adrien
- Nicolas, c'était dément mais maintenant il faut sortir!
Nous nous levâmes et après avoir ceinturé nos hanches de nos serviettes, il déverrouilla la porte; personne, il sortit en premier puis deux minutes après je fis de même. Nous nous retrouvâmes aux douches.
-ouf! pas de surprise me fit-il avec un clin d'oeil.
Nous nous rhabillâmes tranquillement et nous quittâmes en nous disant à la prochaine; tout en sachant que nous ne renouvellerions pas l’expérience. 
On se croisera en salle ou dans le vestiaire mais un moment comme celui n'arrive pas deux fois, nous le savions.




doux réveils 7





J'ai fait la fête toute la nuit, toi, tu n'en avais pas envie, tu préférais rester tranquillement à  la maison, avec un bon bouquin et profiter de la fraîcheur du jardin.
je suis rentré ce matin, le soleil était déjà bien haut et tu dormais. j'eus immédiatement envie de toi, de te réveiller en douceur, de commencer la journée avec que du bonheur.
Je me suis désapé en silence et t'ai rejoins dans le lit. pas besoin de soulever le drap pour voir que tu avais une belle érection; "morning wood" ou simplement faisais-tu semblant de dormir et attendait une petite gâteri?
qu'importe! je soulevai le drap, ta queue bien raide et resplendissante s'offrait à moi. Je la caressai doucement de la langue, tu semblais ne rien sentir; dormais-tu? je la suçais maintenant doucement puis plus fermement car elle réagissais à mes assaut, se soulevant légèrement. Je voyais bien à ton sourire naissant que tu faisais encore semblant de dormir!

je la caressais maintenant du bout des doigts, passant doucement sur ton prépuce et sur la ligne de séparation des peaux, tu souriais mais restait toujours inerte, les yeux fermés! je la dégageai entièrement du drap et l'avalai alors entièrement. Mon dieu qu'elle est belle ainsi offerte! je caressai tes couilles avec ma bouche et m'excitais à la regarder trembler et durcir encore sous mes caresses.
J'avais une envie folle de toi et puisque tu t'obstinais à faire le mort, j'allais te "violer" à l'insu de ton plein gré!
j'enfilai une capote  sur ta bite et hop, je m'empalai sur toi. Là , impossible de faire semblant, tu ouvris enfin les yeux.
-Bonjour, mec 
-bonjour, mon cavalier, répondis-tu en commençant de frénétiques va et vient dans mon cul.
Ce fut, une bonne partie de jambes en l'air et encore une façon de commencer la journée.




18 juillet 2018

doux réveils 6




Levé aux aurores ce matin; à la fraîche comme on dit. Le camping dort encore, personne ne bouge. J'adore cette douce fraîcheur du matin qui se lève; tout est encore humide de la rosée, les oiseaux se réveillent et chantent déjà. Je prends ma tasse de café et je vais aux douches; là encore, personne. Cette rangée de douches déserte m'excite, je fantasme sur l'arrivée d'un beau mec à draguer et plus si affinité. alors ni une ni deux, je pose ma tasse dans un coin, je me désape et je jouis du plaisir de me doucher nu dans un lieu public avec toujours la petite peur au ventre de voir débouler un campeur au masculin u au féminin mais malgré tout  j'en bande de plaisir. Je me savonne, je laisse couler l'eau sur mon corps et je me branle discrètement au début puis emporté par le délire et le plaisir, je pose mon smartphone devant moi et me branle sauvagement excité et apeuré à l'idée d'être découvert ainsi.

Ce fut rapide! une bonne et grosse giclée et la matinée pouvait commencer.



17 juillet 2018

doux réveils 5



 

Temps frais ce matin, pour se remettre de la soirée longue, alcoolisée et mouvementée d'hier au soir, rien ne valent quelques exercices.


16 juillet 2018

oups!



Une ballade en bateau avec les potes et voilà que popaul s'agite, s'étire dans mon caleçon de bain. Je n'arrive pas vraiment à lui trouver un peu d'espace; dès que j'essaie, il prend ses aises  et cela en devient douloureux!
Je ne sais pas vraiment pourquoi cette "tension " subite; je le jure, je ne pensais à rien de précis; juste profiter du soleil et rire aux blagues des copains! D'ailleurs, là où il y a de la gêne il n'y a pas de plaisir: je défait mon lacet de short et je laisse ma queue raide comme du bois prendre l'air frais marin.

doux réveils 4


IL a plu toute la nuit.
Ce matin, enfin la fraîcheur est revenue; la nature est comme revigorée en ce matin estival. L'odeur du café se mêle aux senteurs matinales. 
allez encore un peu au lit..


15 juillet 2018

le soleil tape dessus...

Les Cigales, le soleil a sa verticale, une température idéale.La piscine nous appelle pour nos jeux insouciants et vacanciers.
On s'éclabousse, on rie, on plonge, on est heureux, loin des folies citadines.
Et après le bain , le bain de soleil; sécher, se laisser caresser par les rayons brûlants de ce soleil estival. 
Et puis on se laisse comme chaque jour, aller à la douceur des choses et,  pour reprendre cette vieille rengaine , le soleil tape dessus avec son poids de volupté....

tu t'es vu quand t'as bu?



Après la fête, le réconfort?

doux réveils 3





Bande de cons! voilà qu'aux aurores, ceux qui étaient sortis hier au soir en boite  ne trouvent rien de mieux à faire qu'a venir nous importuner par whatsapp, juste pour qu'on leur montre nos érections matinales au réveil!

doivent être quelque part en train de cuver sur une plage et doivent bien se marrer de nos "morning woods"!



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