13 mars 2017

urgence absolue



rude journée! réunions interminables, discussions stériles, 230 courriels à lire, jeter, répondre,.... bref une journée en stress absolu.
Enfin à la maison, je me jette su le canapé, me défalze etje me ranche sur CAM4.
Urgence absolue de décharger en ligne avec tant d’inconnus. je n'ai même pas pris le temps de me changer; chemise portée toute la journée à peine déboutonnée, cravate juste défaite, ma queue bien raide comme une nécessité. Une bonne giclée , le calme enfin.



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08 mars 2017

dildo






Ce n'est pas la première fois que je trouve sur cam4 des mecs qui s'exposent et "s'explosent" de plaisir live avec un dildo vibreur dans leur tréfonds... ça donne envie! Ils pourraient nous renseigner sur le modèle!

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07 mars 2017

vacances lointaines

Dernières vacances avant le service militaire, je suis à la campagne avec maman et mon meilleur copain à la campagne, nous sommes dans la villa familiale et nous espérons bien profiter de la piscine. Malheureusement le temps n'étant pas de la partie, c'est tous les jours, partie remise.

Aujourd'hui, le temps est à l'orage et maman a décidé de se rendre en ville faire les magasins. Daniel et moi restons à la maison. En début d'après-midi, nous décidons de nous promener dans les environs.
Peu à peu, le ciel se dégage et c'est sous le soleil que nous longeons une rivière. Il fait chaud, je m'exclame : « On aurait dû mettre un slip de bain, on aurait pu se baigner… », en retirant mon tee-shirt.

Daniel me répond : « c'est sûr qu'il chauffe et qu'on serait mieux à l'eau et si on se baignait à poil ? Il n'y a personne… ».
« T'es sérieux ? » Je lui demande.
« Chiche ? ».

J'entends un plouf, mon pote est à l'eau. Je regarde le tas de vêtements, j'aperçois son slip et je comprends qu'il est à poil. Je retire short et slip et rejoints Daniel dans l'eau. Après une petite heure de baignade et de rigolade, je sors de l'eau. Lui est assez loin et entame un crawl afin de regagner la berge.

Je m'assois sur l'herbe et m'amuse de voir Daniel lutter contre le courant. Hilare, je lui crie des encouragements.

Enfin, il parvient à rejoindre la berge, il sort de l'eau, il s'avance. J'ai les yeux écarquillés, rivés sur son anatomie. Son sexe lui pend entre les jambes, telle une trompe qui se balance au gré de ses mouvements. Je murmure : « Ben dis donc, quelle biroute ! Tu dois en emballer plus d'une avec ça ! »
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« Penses-tu ! Là, elle est au repos, il faut la voir quand je bande, les minettes se sauvent en courant, il n'y a que les matures qui me sautent sur le paf. Tu veux voir ? Ça te dit ? »
« Euh oui, mais juste par curiosité » je murmure.

Il se place en face de moi, empoigne son membre et commence à se branler, sa bite enfle a vue d'œil. Au bout d'un moment, il arrête son mouvement et lâche sa queue. Elle est énorme.
« Tu veux la prendre ? » me demande-t-il.
Sans un mot, j'approche la main, j'empoigne la bite.
« Vas-y branles-moi » dit Daniel.
Je commence maladroitement à le branler… Il me conseille… Je me suis mis à genoux pour être en face de ce pieu, j'approche mon visage de son gland et le frotte contre mes lèvres. Daniel émet un gémissement. J'ouvre la bouche et lui donne des coups de langue.
« Oh oui. C'est bon, continues ».
Je prends le gland entre les lèvres et avale lentement sa queue. Je commence à le sucer, caressant ses couilles. Je suce sa bite, je la sens palpiter, Daniel gémit, il commence à donner des coups de rein afin d'enfoncer au plus profond de ma gorge. Je lui serre un peu plus les couilles et m'attends à recevoir son sperme à tout instant.

Soudain, Daniel émet un long gémissement, je sens sa bite vibrer dans ma bouche à chaque giclée. J'avale le plus possible, je me régale tout ce jus qui se répand dans ma bouche.
« Quelle petite salope tu fais ! Jamais on ne m'a vidé les couilles comme cela ! Putain, que c'est bon, il y a longtemps que tu suces ? »
Je secoue la tête négativement : « Non, c'est la première fois » lui dis-je.
« Et bien dis donc, t'es doué. Tu mérites une récompense ! ». Je me relève, et à son tour il s'agenouille et prend ma bite en bouche.
Il commence à me sucer, il me lèche les couilles, il glisse un doigt entre mes fesses et titille la rosette. J'écarte les jambes afin de faciliter son intrusion. Ses doigts s'enfoncent dans mon cul, il me fait une gorge profonde. Je prends sa tête dans les mains et je lui baise la bouche tout en m'agitant sur ses doigts.
« Ça vient, tiens, avale oh oui, enfonces tes doigts, encule-moi, je vais jouir, tiens prends ça, avale ! »
Je me vide les couilles au fond de sa gorge et les jambes flageolantes et je tombe à genoux en face de Daniel.
« Putain, quelle pipe, jamais je n'aurais osé imaginer cela. » lui dis-je.
Daniel me montre son sexe, celui-ci a repris de la vigueur.
« J'ai vraiment envie de baiser, là, tout de suite. Tu veux essayer la sodomie ? » Me demande-t-il.

« Je ne sais pas trop, j'ai jamais fait ça .Et avec la bite que tu as, tu risques de me faire mal… »
« Tu n'es pas la premier, je sais y faire. Vas-y, mets-toi à quatre pattes que je lubrifie la rondelle ».

Docilement je fais ce qu'il demande. Ses mains se posent sur mes fesses et d'un seul coup, je sens sa langue me lécher l'anus.
« Oh oui, c'est bon ! » Je ne peux m'empêcher de geindre.
Il se redresse, je sens son gland qui pointe à l'entrée de mon orifice, il pose ses mains sur mes hanches et lentement, il se met à enfoncer son pieu de chair dans mon cul.
La douleur est assez vive, je serre les dents et des larmes me montent aux yeux.
« C'est bientôt fini… » Me dit-il.
Un dernier coup de rein vient faire disparaître entièrement son énorme chibre dans mon fondement. Il reste un moment sans bouger et c'est alors moi qui commence à onduler du cul.

Il me claque violemment ses mains sur mes fesses : « Tu l'aimes ma queue, hein ma salope. Vas-y bouges ton cul, fais-moi juter, je te laisse faire… »
Je m’exécute, d'avant en arrière. Je me suis maintenant habitué à ce monstrueux engin fiché dans mon cul. En appui sur mes coudes, j'attrape ma bite et je la branle... Daniel pousse soudain un grognement sourd et je sens son foutre chaud se déverser dans mon cul !

Il s'écroule ensuite à côté de moi ; je me redresse, la bite en main, il attrape mes couilles, les malaxent et je jouis une nouvelle fois !

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06 mars 2017

Ambiance vestiaire

Hmm, voilà une ambiance vestiaire comme on n'en voit plus beaucoup maintenant.


pub gratos CK

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c'est sûr qu'avec un physique pareil on peut avoir des tendances exhib, les assumer pleinement et donc faire un peu de pub pour CK....

phantasme TGV



Après une longue journée de travail, me voilà dans mon TGV à destination de Paris. je peste car, bien que le train soit presque vide, je me retrouve dans un club quatre au fond de la voiture. Je peste encore plus quand je m'aperçois que le seul autre passager de la voiture se retrouve sur la banquette en face de moi. Bon, j'avoue que je me préparais à m'isoler vers un siège solo quand il s'est installé. Un mec plutôt avenant, en survêtement, coupe para, bien foutu, sexy quoi... 
Plongé dans mon canard et croyant qu'il ne me voyait pas car il regardait plutôt vers la fenêtre, je ne pouvais m’empêcher de jeter des coups d’œil en coin vers lui.... Mauvaise pioche! il faisait nuit, la vitre faisant miroir, il ne pouvait faire aucun doute qu'il était conscient de mon intérêt..

Toujours faussement plongé sur mon canard sans être vraiment capable de lire, je sentis son genou frotter contre ma jambe; mon cœur battait la chamade; que faire? comme si de rien était? lever les yeux et soutenir son regard? 
il me plaisait, c'est sûr ! Mais on fait quoi dans un train? Malgré moi, je levai le nez et immanquablement nos regards se croisèrent. Il sourit, fier de son effet et,  à ma très grande surprise et frayeur, tout en ne me quittant pas des yeux, il baissa d'un coup son pantalon de jogging;
ouahouuu!  il ne portait rien dessous offrant ainsi à mes yeux effarés, un sexe superbe; court mais massif surplombant de belles grosses couilles bien pendues. une belle bête!
 Je regardai alors vivement vers l’entrée de la voiture; heureusement personne!
Quelques secondes passèrent qui me parurent une éternité. Quelques secondes pour me décider, presque mécaniquement, comme hypnotisé, j'approchai ma main vers sa tringle. Vers cette masse de chair brûlante qui dans ma main durcissait maintenant rapidement.

Il vint s’asseoir à coté de moi. je me penchai alors vers son viet charnu, maintenant bien raide. je le pompai goulûment tandis qu'il m'encourageait de la main tout en  surveillant le wagon.

C'était un vrai bonheur! je caressai ses belles gonades tout en allant et venant sur ce bel engin qui me remplissait jusqu'à l'étouffement la bouche et la gorge. 
"relève-toi, viens"
j’obéis; Après un court baiser, il commença à me déboutonner mon pantalon de costume; je l'aidai. Il complimenta ma bite dressée hors de mon caleçon; longue, veineuse, épaisse aussi, bien que moins que celle qu'il m'offrait depuis quelques minutes. il s'en empara, la décalotta, posa sa bouche sur mon gland laissant couler quelques gouttes de salive et l'engloutit subitement; bordel, que c'était bon ! il n'en restait rien, toute entière gobée. tout en surveillant à mon tour l'entrée du wagon et tandis qu'il s'affairait, je le branlai .
- j'ai envie que tu me baise, je veux ta grosse queue dans mon cul, défonce-moi le cul, elle est trop bonne. viens allons aux chiottes.
Là j'avoue que ça me fit débander; j'avais déjà l'impression que nous étions déjà allé trop loin et l'idée de me retrouver nez à nez avec quelqu'un en sortant des toilettes me tétanisais. Mais j'avais quand même les hormones à l'envers, sa queue, un vrai braquemart, me tentait trop et l'idée de le baiser l'emporta.
Les falzars à peine remontés, nous nous enfermâmes dans ces superbes et vastes toilettes de TGV. Le survêt de nouveau baissé, Posant les mains contre la paroi, écartant les jambes et s'agrippant comme il put, se cambrant au maximum, il m'offrit son cul.

je baissai moi aussi mon falze et mon caleçon, et j'écartai ses fesses des deux mains pour découvrir une rondelle déjà bien offerte. j'y enfonçai la langue avec gourmandise, humai ses senteurs intimes;je chavirai! Après avoir humecté d'un crachat, j'y glissai un doigt, encouragé par ses premiers gémissements de plaisir, j'y risquai un second doigt que je faisais glisser avec force.

Il était temps, je frottai son anus de mon gland et tout doucement le pénétrai.
La situation un peu angoissante, pour moi en tous cas, renforçait l'intensité de notre geste. Mes coups de reins se firent très vite violents; et très vite j'arrivai à l'orgasme. Un orgasme intense mêlé à l'angoisse et à la peur d'être découverts. Je restai néanmoins en lui embrassant son dos tandis qu'il se branlait et arrivait lui aussi à la jouissance.
Le train semblait silencieux, personne n'avait tenté d'accéder à ces toilettes. Nous sortîmes et enfin tranquillisés, nous rejoignîmes nos places dans un grand éclat de rire.
Le voyage se passa tranquillement en parlant chacun de nos vies, sans l'ombre d'un contrôleur. J'avoue que je passai la plupart du temps la main dans son froc, sa queue dans la main.
Nous ne nous revîmes pas.

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02 mars 2017

cela arrive...

Cela arrive parfois; 
Ce matin, après mon entrainement  au gymnase, j'avais envie d'une petite séance de sauna. Cela faisait longtemps que je n'avais pas terminé ma gym par une bonne relaxation  et aujourd'hui j'avais bien mouillé mon t-shirt! 

Trois mecs au début dont deux habitués de la salle parmi ceux que je regarde avec intérêt; 
le premier qui vient sans doute chaque matin, qui porte bien le corsaire de compression et qui passe beaucoup de temps en cardio. je le vois souvent dans le vestiaire et j'avoue bien aimer ses fesses bien fermes; l'autre, un roux barbu et j'ai toujours une vrai passion pour les "gingers"; mais j'avoue qu'il regarde très froidement et se montre pas du tout enclin à la rencontre. En outre, il fait partie de ceux qui se cachent derrière leurs serviettes. le troisième enfin était inconnu au bataillon.
quand mon roux et mon premier ont quitté le sauna, mon troisième a commencé à gigoter sur son banc, à dévoiler lentement, comme par accident sa serviette et à me montrer un sexe qui sans aucun doute durcissait doucement.
Sans doute encouragé par ma passivité, il  a commencé à se toucher discrètement... je voyais sa queue presque dressée s'échapper de sa serviette. Je  ne bougeais; d'abord parce qu'il n'est pas raisonnable de s'aventurer dans ce genre de touche pipi dans le sauna très vitré de ma salle et aussi parce qu'il n'était pas mon genre et... sa queue banale ne méritait pas de prendre des risques!
Et voilà que mon bonhomme se lève, s'approche de moi en se séchant le dos avec sa serviette, offrant ainsi son corps à ma vue et son sexe presque dressé à 1, 50 de mon visage. 
je n'ai pas bougé, j'ai fait celui qui n'a rien vu... ouh!! chaud le mec. 
déçu sans doute, il a passé sa serviette autour de la taille et est parti se "rafraîchir" sous la douche!


30 décembre 2016

Exhib 2.0 ou les joies du 4G



Certains poussent l'exhibition jusqu'à utiliser toute la puissance de la technologie en mobilité.
Non seulement, ils s'exhibent dans le vestiaire de la salle de sport. Organisant aux yeux des présents un effeuillage sans ambiguïté mais ils se mettent en ligne en direct sur cam4 juste en plaçant la caméra de leur smartphone dans leur placard....

29 décembre 2016

hommage à Georges Michael

hommage un peu particulier, certes!!
 


  
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ça caille!!

ça caille c'est sûr.. mais c'est l'occasion de remettre des caleçons long, des "long johns" comme disent les américains; et moi j'aime bie. 
J'aime bien trainer à la maison avec, j'aime bien quand je les porte  me déshabiller au gymnase.

11 décembre 2016

Grisaille

Après-midi midi tristounet. Brouillard, humidité,ciel sombre. Pas envie de bouger, pas envie de mater un dvd. Pas envie non plus de zoner dans un sauna glauque. Plutôt se faire plaisir tout seul et rester sous la couette avec un bon bouquin. Mais avant bien se vider les burnes sans quoi il serait impossible de lire tranquillement.

dans les bois



Je me suis connecté sur le site afin de prendre rendez-vous avec lui. Par chance, il était en ligne, et ma demande a obtenu une réponse rapide. Je lui ai fait part de ma grande envie d'avoir ses lèvre autour de ma bite et de pouvoir exploser en lui une fois de plus. Sa réponse positive m'a incité à lui proposer un rendez-vous pas moins d'une heure et demi plus tard. Il était libre, et m'a répondu que c'était « Ok », à notre dernier lieu de rendez-vous.
Prétextant un rendez-vous personnel, j'ai quitté le boulot plus tôt que prévu, en prenant soin de rendre mon téléphone professionnel injoignable (renvoi d'appel vers un portable éteint, c'est imparable) et d'éteindre mon portable personnel.


Je pars avec, comme toujours dans ces situations, une petite boule d'appréhension au ventre. Le trajet d'une vingtaine de minutes se déroule sans accroc car je prends d'extrêmes soins pour tout respecter et n'avoir rien à me faire reprocher. En effet, je n'ai en théorie rien à faire dans ce coin de le ville à cette heure-là.
Mes précautions sont payantes, car le rendez-vous est fixé à la demie et j'arrive un peu avant vingt-cinq à notre lieu de rencontre. Comme c'est un lieu un peu connu de la communauté homosexuelle de la région, je vois sa voiture mais aussi une autre, garée de l'autre côté de la route, en face la sienne. Un homme vient juste d'y rentrer. Je dépasse le lieu d'une cinquantaine de mètres, fait demi-tour et vient me garer une vingtaine de mètres derrière la voiture de mon suceur. Je vois l'autre voiture en face avec son conducteur au volant. Je traficote trente secondes pour lui laisser le temps de partir, mais il semble ne pas en avoir envie. Tant pis, mon coup est déjà dans les bois. Je sors, rapidement mais sans précipitation et je me dirige vers le coin où nous nous sommes déjà rencontrés il y a quelques semaines.
J'y vais calmement, en tendant l'oreille pour être sûr que l'autre homme ne se précipite pas à ma suite. Sinon, je ne sais pas ce que je ferais...
Lorsque j'arrive, je vois mon suceur déjà en position, un genou au sol et l'autre plié, le talon sous les fesses. Je m'approche, nous nous saluons tout en écoutant les bruits alentour. Rien, donc je défais ma braguette, descends mon pantalon et mon boxer à mi-cuisse et présente ma queue molle à sa bouche. Il la prend entre ses lèvres, et la suce admirablement bien. Il l'aspire et la repousse, et à chaque passage entre ses lèvres, le bord de mon gland prend un maximum de sensations. Ma bite commence à durcir, et ses mouvements s'amplifient un peu. Il émet de petits bruits semblables à des soupirs de jouissance. L'effet est assez rapide, et ma bite prend du volume et sa pleine raideur très rapidement.



Il me suce alors à vitesse de croisière et tout à coup j'entends quelqu'un qui marche proche de nous. Je me tourne, et vois un homme d'assez petite taille, dans le milieu de la quarantaine, le teint légèrement halé. Il me demande s'il peut rester à côté. Je suis un peu interloqué, mais je lui réponds que oui. Même si ça n'a jamais été un fantasme, je crois que de me faire mater m'excite un peu.
Il reste donc à côté de moi, et mate mon suceur remplir son office de manière impeccable. Ma queue est tendue au maximum. Devant le spectacle de cette formidable pipe, il ouvre sa braguette et sort son engin de son slip. Un sexe de taille moyenne, avec un « cock-ring » à la base. Il est mou, mais il commence à se branler doucement. Je ne peux résister à lui prêter main-forte, et commence à le masturber calmement. Alors que je le branle, je me demande si je pourrais pas me pencher pour lui sucer, mais devant sa petite taille, je me rends vite compte que ça ne serait pas possible sans déranger mon suceur. Je décide donc de rester à le branler. Il en profite aussi pour me caresser le cul, sans hélas passer trop de temps dans la raie. Je pense que j'aurais pourtant vraiment apprécié.
Tant pis, je prends ce que l'on me donne. Et l'on me donne si bien que quelques minutes plus tard, je sens que cela monte. Je préviens discrètement mon pipeur qui ne change même pas son rythme. J'éclate dans sa bouche, et il gobe toute ma semence en continuant ses mouvements de lèvres.
Lorsque ça ne sort plus, il la sort de sa bouche, crache les premiers jets mais la reprend en pour ne rien laisser perdre. Il nettoie parfaitement, recrache et se lève. Il me demande si ça a bien été. Je lui réponds que ça a même très bien été. Le troisième homme reste là, la queue sortie à l'air.
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Pendant que je me rhabille, je crois le voir faire signe à mon suceur s'il peut aussi le lui faire, mais comme nous nous en retournons à nos voitures respectives, j'en déduis que c'est négatif. Nous nous disons à une prochaine, et nous nous quittons là dessus.

Le lendemain, je vois qu'il m'a réécrit par l'intermédiaire du site, me signifiant que d'avoir eu un troisième larron m'a assez coquinement excité. Il me signale aussi que sa bouche est prête quand j'en aurai envie, selon nos disponibilités à chacun.
J'en ai encore sacrément envie, mais je ne peux dire quand ça pourra avoir lieu, les aléas de la vie rendant ce genre de rendez-vous plutôt compliqué. Mais c'était encore une fois tellement bon que j'espère que cela pourra se reproduire rapidement.

10 décembre 2016

cet été là


Un bruit mat presque claquant, un grognement sourd, un gémissement voilà les bruits qui se répètent et emplissent la pièce depuis une dizaine de minutes. 
 Nous sommes seuls dans la grande maison;   Lui, mon grand brun, est resté seul ici... Seul, jusqu'à ce que je le rejoigne; ses doigts fins et longs glissent sur mon dos, du creux de celui-ci jusqu'à mes épaules en passant par le long de mes flancs, sur mes omoplates. Là, sur mes épaules, ses doigts se crispent, s'agrippent à moi et avec toute sa force me tirent en arrière alors que son corps se cabre, que ses hanches se jettent en avant, propulsant en moi ses dix-huit centimètres de chairs bandées. Résonnent alors ce bruit mat, claquant de son bassin entrant en collision avec mon postérieur, de ses bourses se frappant à la raie des mes fesses, se tapant contre les miennes. Il pousse un long râle de plaisir, je gémis de bien être. Ses mains glissent à nouveau dans mon dos, ses doigts se pressent le long de ma colonne vertébrale alors qu'il reste au fond de moi de longues et délicieuses secondes avant de se retirer lentement, presque entièrement et de se cabrer à nouveau.

Comment en étions nous arrivé là ? J'étais à peine arrivé chez lui qu'il me tirait vers sa chambre, nos vêtements tombant les uns après les autres. Nu, il me plaqua contre le mur, m'embrassant dans le cou, cinq semaines, cinq semaines qu'il ne m'avait touché, qu'il ne s'était touché, qu'il n'avait éjaculé, me murmura-t-il. Pas vraiment romantique, mais tellement prenant de savoir qu'il me désirait ainsi. Il n'y avait pas de romance entre nous, juste une amitié indéfectible et un partage de nos corps, offrant l'un à l'autre se dont nos corps d'adolescents avaient besoin sexuellement. Ses mains se crispèrent sur mes épaules, poussant légèrement, me guidant sur mes genoux et son entrejambe vint épouser mon visage, son sexe dur se frotter à ma peau.
Mes narines s'emplirent de son essence, de son parfum, de cette odeur si unique, si affriolante. Mes lèvres posèrent mil et un baisers sur ce chibre tendu et ses bourses bien gonflées. Ma langue glissa dessus, humidifiant chaque centimètre carré de ce membre dressé. Ce gland décalotté glissa dans l'antre de ma bouche, poussa au fond et se fraya un chemin dans ma gorge, un râle de bien être vint de ses poumons, résonant à mes oreilles alors que je tétais son sexe bandé, mes mains courant le long de ses jambes.
Il me laissa faire deux ou trois minutes avant de presser une main sur mon front et de faire un pas en arrière, laissant son sexe glisser à l'air libre. "A moi." dit-il en me souriant, "A toi" lui répondis-je. Vincent s'éloigna et prit dans sa commode un pot de gel lubrifiant, son regard désignait le lit, je ne me fis pas prier et en quelques instants j’étais sur le matelas, à quatre pattes, les pieds dans le vide au dessus du bord du lit. Je pouvais le voir se masturber tout en recouvrant son sexe de gel. Il me sourit et s'approcha de moi, ses mains me caressèrent, il se plaqua contre moi, son sexe dur reposant dans le sillon de mon fessier, doucement il le fit glisser, quelques va et vient avant de s'écarter.

Un râle de surprise et de bonheur résonna autour de nous alors qu'il me doigtait, un puis deux et enfin trois de ses longs doigts traversaient mon anus, écartaient mes sphincters tout en les enduisant de gel. Il ne fallut pas longtemps pour qu'ils cèdent la place à sa verge gorgée de sang, pas longtemps pour que les poils bruns de son pubis ne se pressent contre ma rondelle. Il poussa un long soupir et resta ainsi presque une minute entière, savourant les sensations parcourant son corps alors que mes parois anales se contractaient, ondulaient, vibraient autour de son sexe.

Alors qu'il jeta ses hanches en avant pour la énième fois, ses bras se glissèrent sous mon torse et agrippèrent mes épaules, il me tira vers lui avec force, plus encore qu'il n'en avait déployé jusque là. Il tira si fort qu'il me fit me redresser sur mes genoux, mon dos plaqué à son torse et la il pistonna purement et simplement mon rectum avec toute la bestialité d'un animal en rut.
En quelques secondes il me poussa au delà de tout bonheur et sans même me toucher, mon sperme vola devant nous en de longues courbes blanchâtres. L'orgasme traversant poussa mes chairs à se contracter encore plus autour de son madrier. Un, deux, trois, quatre grognement puissants résonnèrent à nos oreilles alors qu'il donna ses ultimes coups de butoir et joui au fond de moi. Je pu ressentir les spasmes de son sexe bandé trahissant ses jets de sperme. Vincent me poussa en avant et se plaqua à mon dos, me maintenant à plat sur le matelas alors qu'il était toujours en moi, il haletait, respirait profondément, son corps m'irradiait de sa chaleur corporelle. Nous sommes restés ainsi de longues minutes, nous remettant d'un orgasme intense et pour lui d'une délivrance.

"Merci." me souffla-t-il à l'oreille, m'embrassant sur la nuque, imprimant de son bassin de petit mouvements circulaires, me laissant sentir qu'il était encore raide et bien bandé.
"Toujours d'humeur jouasse?" le titillai-je en poussant mon postérieur vers le haut, contre son entrejambe, m'empalant un peu plus sur son sexe.
"Cinq semaines... que je me languis de toi."
"C'est vrai?"

"Pas une fois je ne me suis touché et pourtant j'avais la gaule tout les matins."
Cela me fit rire et comme pour insister sur son état, sur son désir de mon corps il donna quelques coups de reins "Et toi?" me demanda-t-il, prenant appui sur ses bras tendus, son bassin roulant, ondulant d'avant en arrière, son sexe dur glissant en moi dans un rythme lent et constant. Après sa fougue, il me prenait avec tendresse, laissant son second orgasme s'accumuler, se construire lentement. "Un peu..."
lui dis-je et il rit, stoppant ses mouvement "Johan?" je ne pus m'empêcher de rougir un peu et d'acquiescer de la tête. "Raconte." et il repris son rythme lent et tendre, générant en moi des sensations des plus plaisantes. Je ferma les yeux et lui raconta....


Vincent était parti avec ses parents depuis quelques jours lorsque Johan me contacta, il me demanda si j'étais ok pour partir avec lui et deux ou trois amis de lycée le lendemain à la piscine d'un des villages voisins, celle-ci ayant quelques attractions nautiques, toboggans, bains à remous et même vagues. Je ne pus qu'accepter car cet été était des plus ensoleillé et chaud. Ce jour là nous avons passé plusieurs heures aux glissades puis à nous prélasser au bord de l'eau et dans un des jacuzzi. Après une douche, toujours portant nos shorts de natation nous avons rejoins les cabines et c'est la que je me suis glissé dans celle de Johan en même temps que lui. A sa surprise, je lui ai répondu que les cabines étaient suffisamment grandes pour deux. J'avais commencé à m'essuyer quand
j'entendis le rouquin grommeler, pester, je me suis alors retourné pour le voir se battre avec le nœud de son short, il en avait fait un double bien serré et mouillés, les nœuds comme disait Coluche dans un de ses sketchs... Bref cela me fit rire mais je lui proposa de l'aider, je me suis donc mis à genoux devant lui et me suis attaqué à cette cordelette. Il me fallut une minute ou deux pour en venir à bout et je poussai donc son short à ses pieds.

Je ne pus retenir un petit sourire à la vue de son joli service trois pièces, cette touffe de poils roux détrempée, ces bourses pendant bas dont on voyait sous la fine couche de peau les formes ovoïdes de ses testicules et cette verge flaccide mais un peu gonflée surement stimulée par la proximité de mes mains alors que je tentais de défaire ses shorts. "Merci", "De rien" et avant qu'il ne puisse réagir je déposai un baiser sur son sexe. "Iwao..." murmura-t-il de surprise mais personne ne put l'entendre dans le bruit ambiant du bâtiment. Mon visage se pressa sur son entrejambe, je respirai profondément, captant un résidu d'eau chlorée mais la douche l'avait bien diminué, dominait déjà son odeur propre...
Quelques baisers, quelques coups de langue et je pouvais sentir son corps se bander, le sang affluant dans ses muscles, tendant sa peau, dans les extrémités de son corps, gorgeant cette verge quelques instant auparavant flaccide, son prépuce se tendit et le méat du gland apparu.
Mes lèvres se refermèrent dessus comme celles d'un enfant sur une friandise, mes doigts tirèrent sur la peau, exposant la chair à vif de son pénis à la moiteur de ma bouche. Johan eut juste le temps d'agripper une serviette de bain et de mordre dedans pour retenir un cri de plaisir. Mon amis d'enfance plaqua ses mains contre la parois et gémit à nouveau, me laissant aduler son sexe, me laissant lui offrir l'extase d'une fellation, un plaisir incomparable au simple jeu d'une main dont il était habitué... Les minutes passèrent et le plaisir, la jouissance grandit en lui, il luttait contre lui même pour repousser ce moment ultime, ses hanches poussant parfois en avant, son corps réclamant d'enfouir son organe reproducteur au plus profond de cette source de plaisir qu'était ma bouche et ma gorge. Son corps le trahi, ses instincts aussi, m'annonçant sa jouissance proche. J'enlaçai alors son bassin de mes bras et plaqua mes lèvres à la racine de sa verge, son gland gonflant légèrement ma gorge. Le roux grogna de plus belle et de long jets de sa sève chaude jaillirent dans ma gorge, glissant directement vers mon estomac.
Je restais là devant lui sur mes genoux a téter son sexe alors que le flot de son orgasme se tarissait, Johan respirait lourdement, il avait laissé tombé la serviette. Lorsque ma tête s'éloigna de son entrejambe c'est un sexe tout luisant de salive que je laissa glisser hors de ma bouche. Lentement je me suis redressé, amenant mon visage en face du sien, légèrement en dessous dû à notre différence de taille et j'ai déposé un baiser sur son menton. Ses joues étaient rouge et son corps irradiait sa chaleur, cette douce attention avait ramené en lui les souvenirs de cette journée quelques jours auparavant, son sexe était encore bandé. "Merci" dit le roux en me souriant, je décidai donc de la titiller un peu plus et murmurai à son oreille "
Tu as aimé?" "Qui ne pourrait aimer?" me répondit-il avec un large sourire. "Alors il faudra recommencer." lui dis-je et il me sourit de nouveau, bombant un peu le torse de fierté "Oui, assurément." Alors je lui ai donné une petite tape sur la hanche lui rappelant que nous n'étions pas seuls et que nos amis devaient nous attendre. Il laissa s'échapper un petit soupir, nous savions tous les deux que j'avais raison et qu'il nous fallait nous rhabiller même si nous étions tout deux partant pour un second round.

Quelques minutes plus tard J'étais dehors, dans le couloir et je rejoignis nos amis, Johan arriva juste après, heureusement que son short de basket était large et dissimulait plus ou moins une érection qui avait du mal à s'estomper. Nous primes tous ensemble à verre à la terrasse avant de remonter sur nos vélos et de rentrer chez nous.

Vincent m'avait écouté tout de long, me prenant avec tendresse dans de lent mouvements et là il glissa hors de moi avant de me pénétrer à nouveau avec force. Une, deux, trois, quatre, cinq fois, chacune nous arrachant une grognement,
un gémissement de plaisir. Puis sans un mot il se retira et roula sur le côté, sur son dos. "T'as pas honte, le tenter ainsi le pauvre... En tout cas moi... Je ne t'aurais pas laissé partir aussi vite." dit-il alors qu'il me regardait, sa main jouant sur son sexe, le tenant bien droit, s'amusant à le calotter et décalotter. "C'était il y a quatre semaines." lui répondis-je en me glissant moi aussi sur le côté mais en chevauchant ses hanches alors qu'avec un large sourire il guidait son sexe turgescent vers mon petit orifice, me laissant m'empaler dessus. Mes mains se posèrent sur son torse, les siennes sur mes hanches "Raconte moi tout!" dit il avec un sourire narquois, son corps se cabrant un peu, donnant un petit coup de rein pour me faire sentir son sexe gonflé au fond de mes entrailles.




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