07 janvier 2015

Ce fameux soir (reçu du Canada)


Ce soir là, je m'étais décidé à aller prendre un verre dans un bar. J'avais travaillé dur toute la journée; nous étions tout de même vendredi et je n'avais nullement l'intention de demeurer seul dans mon condo. Ayant pris une bonne douche, je m'étais vêtu d'un bermuda, prenant soin de ne rien porter dessous, et d'un simple t-shirt. Je me trouvais potable et j'embarquai donc dans ma voiture pour me rendre dans le village.

Il faisait chaud et très humide cette soirée là. Le bar était plein à craquer de mecs en recherche de sensations fortes. Ça sentait la testostérone à pleines narines.

Je m'engageai donc sur la piste de danse où les mecs s'entassaient les uns sur les autres. Je me débarrassai de mon t-shirt, comme plusieurs autour de moi. J'ai toujours aimé montrer mon chest que je sais bien bâti. Je voulais exciter ces hommes qui m'entouraient et je me mis donc à me trémousser le derrière par des balancements de hanches. Ça ne prit pas beaucoup de temps que je sentis, derrière moi, quelqu'un qui se frôlait. Il me suivait dans mes trémoussements, jumelant ses mouvements aux miens. Sa queue bien dure me frottait le popotin et ses mains venaient de se poser sur mes hanches. J'étais excité au max, ne sachant même pas de quoi il avait l'air mais ça ne faisait rien, j'adorais le fait de l'anonymat de sa part. Je ne voulais pas me retourner, préférant m'imaginer que le mec était musclé au max et avait un visage d'enfer.

Soudain, il glissa une main sur ma queue, la caressant par dessus mon bermuda. Je le laissais faire, sachant bien que quelques uns nous regardaient du coin de l'oeil. Je m'en foutais éperdument; je ne connaissais personne en ce lieu. Tout ce que je voulais au moment présent, c'était que le mec me caresse et me plaque sa queue au cul. Il se mit à me lécher le cou et me souffla à l'oreille: "Tu es bandant au max". Je ne dis rien, le laissant me caresser pendant que je poursuivais mon déhanchement qu'il semblait apprécier grandement.

Devant, juste devant, à quelques centimètres seulement, un mec me fixait. Il était canon.

Lui aussi avait enlevé son t-shirt et je regardais ses muscles en sueur. Il me sourit, le lui rendant immédiatement. Il s'approcha. Nos visages auraient pu se toucher tellement il était proche. Nous dansions en nous regardant pendant que le mec de derrière continuait à me tripoter la queue, le corps plaqué contre le mien, me laissant tout le loisir de le savoir bandé. Lentement, le mec du devant posa main sur mon chest et se mit à le caresser, s'arrêtant sur mon mamelon qu'il pinça légèrement. J'adorais. J'avais deux mecs sur moi et comme un jouet, je me laissais faire sans rien dire. Je leur abandonnais mon corps et même s'il y avait plein de monde autour de nous, ils avaient beau en faire ce qu'ils voulaient. Soudain, le mec devant moi m'embrassa, m'obligeant à ouvrir la bouche pour recevoir sa langue.
Je croyais bien que le mec derrière moi lâcherait prise mais non, il accentua les mouvements de sa main sur ma queue avant de s'aventurer directement dans mon bermuda. Je sentais la chaleur de sa paume sur mon engin. Mon corps se retrouvait prisonnier de ces deux mecs qui se plaquaient contre moi et tous deux suivaient la cadence de mes hanches. Doucement, celui qui m'embrassait glissa sa langue le long de ma joue et je m'aperçus qu'elle se dirigeait vers le mec de derrière. Tous deux se tétaient la gueule à pleine bouche et c'est à ce moment que je me suis dit que le mec de derrière ne devait pas être un laideron. Étant sur le point de venir à force de me faire branler, j'obligeai le mec à sortir sa main de mon bermuda. Je ne voulais pas que le tout se termine tout de suite car j'appréciais trop cette extase. Et je dois avouer que je ressentais une certaine fierté que deux mecs s'intéressent à moi en même temps et le fait d'être en public m'excitait au plus au point. Tous ces regards sur nous qui semblaient se dire que nous n'étions que des charrues ou contrairement, qui nous enviaient, me disaient que j'étais un être sexuel en pleine possibilité d'une baise.

Soudain, le mec de derrière s'éloigna de moi et quitta la piste de danse, suivi par l'autre qui me laissa là, au beau milieu de ces gens qui me fixaient toujours. Que pouvais-je faire d'autre que de continuer à danser? Ce que je fis, tout naturellement, me foutant de tous ces yeux qui avaient commencé à me lâcher. Je semblais beaucoup moins intéressant maintenant que je ne m'offrais plus en spectacle. J'étais redevenu un mec parmi tant d'autres.

Il faisait très chaud et j'étais tout en sueur et je commençais à manquer un peu d'air frais. Je décidai donc de sortir pour fumer, quittant la piste de danse pour me diriger vers l'arrière du bar où une porte donnait sur une cours cloisonnée par des bâtiments. C'était une sorte de cours fermée de toute part aux regards indiscrets de la rue mais pas à ceux des balcons arrières des appartements. J'allumai donc ma cigarette, heureux qu'il n'y ait presque personne. La plupart se rendait fumer à l'avant du bar. Je pris place sur l'une des banquettes. Un peu plus loin, il y avait trois mecs, sûrement des amis car ils riaient à gorge déployée. Ils ne semblaient nullement se cruiser. Ils avaient du plaisir et rien d'autre. Moi, je profitais de ma cigarette, me remémorant mes deux mecs sur la piste de danse. J'avais vraiment apprécié cela et j'aurais donc aimé que ça se poursuive mais bon... La soirée n'était pas encore terminée et je retournerais danser dès que j'aurais fini de fumer.

Tout à coup, je me retournai pour y apercevoir un mec qui venait tout juste de sortir. Il s'était adossé contre un mur et me fixait. Il me biglait plutôt. Il était là, sans sourire, sans même sourciller et me regardait. Il était craquant; c'était un mec musclé à souhait. Il portait un jeans où l'on pouvait facilement apercevoir un beau gros poireau bandé comme un carme sur lequel il laissait glisser ses doigts, toujours en me regardant droit dans les yeux.
Je n'étais pas fou, je savais que c'était une invitation mais je voulais faire durer le plaisir. Je continuais donc de fumer en le regardant mais rien de plus. Nous étions maintenant seuls, les trois autres étant entrés dans le bar. Lui, il continuait à se mater le jésuite par dessus son jeans. Et puis soudain, il marcha vers moi et s'arrêta juste devant mon visage. J'avais le regard directement sur sa bosse. Il s'approcha encore; ma bouche frôlait son jeans. "Tu semblais l'apprécier tout à l'heure quand tu l'avais contre les fesses sur la piste de danse", dit-il. C'était le fameux mec de derrière. "Viens", me dit-il en marchant vers le fond de la cours où l'on plaçait des instruments du bar pour les entreposer. On y trouvait des chaises, des bancs et il y avait une table de bois. Je me levai et fis ce qu'il me dit; je le suivis. Il dégrafa son jeans et en sortir une queue formidable. Sans me faire prier, je m'agenouillai et l'engloutis dans ma bouche.
Il me tenait la tête par derrière pour s'assurer que je la bouffe au complet, me l'enfonçant dans la gorge. Il n'avait pas à faire cela car de toute façon, il n'était pas question que je laisse cette queue s'éloigner de ma bouche. Je lui rongeais l'os à fond, accélérant toujours mes mouvements de va-et-vient. Et puis il m'oblige à me relever et ouvrit ma braguette; mon bermuda tomba à mes pieds, me laissant nu comme un ver. "Couche-toi sur la table, me dit-il en m'y poussant. Je suis certain que tu rêves de l'avoir dans le cul". Je le regardai, ne sachant si je devais obéir.
Sucer un mec en public est une chose mais là, se faire fourrer, je ne savais pas si j'étais assez audacieux pour cela. N'importe qui pouvait sortir du bar et nous voir. "Ok, je comprends. Tu as fait la salope sur la piste de danse mais maintenant, tu fais la religieuse. Tu aimais pourtant ça quand je me frottais contre toi. Tu te penchais pour m'offrir ton arrière-train pour être certain que je me frotterai la graine contre toi. T'es de ce genre à exciter les mecs mais quand vient le temps de passer à l'acte, tu te désistes". "Ce n'est pas ça mais on est en public". "Et tu crois que sur la piste de danse les mecs ne nous regardaient pas? On leur offrait un super de beau spectacle à les faire bander au max".

Je le fixai quelques instants et pris place sur la table en lui tournant le dos pour lui présenter mon arrière-boutique mais il me dirigea autrement, me faisant voir qu'il désirait que je me couche sur le dos. En fin de compte, une position ou une autre, ça me convenait. Ce que je fis en priant pour que personne ne sorte du bar. Je relevai donc mes jambes et les écartai, lui donnant amplement accès à mon troufignon. Il se pencha et commença à me le manger avidement, y glissant sa langue mouillée avant d'y placer directement son sucre d'orge qu'il entra d'un seul coup. Je laissai entendre un petit cri qui le dit rire. "Ouais, j'ai affaire à un habitué. Ton petit cul gobe facilement". Je ne dis rien, me laissant porter par la sensation que sa queue provoquait en moi et il profitait pleinement du fait que je ne ressente aucun mal. Il y allait à grands coups, la sortant pour l'entrer à nouveau, frappant ma prostate sans arrêt.
Soudain, j'entendis la porte du bar se fermer et je sus que nous n'étions plus seuls. Lui ne semblait pas du tout importuner par cela, poursuivant son labourage à grands coups. Il n'avait même pas retourné la tête pour regarder. Et ce fut là que je les vis, près de nous, tout près. Ils étaient cinq qui nous observaient, souriant comme des innocents. Moi, je baissai aussitôt les yeux, gêné comme dix tandis que le mec qui me fourrait ne s'occupait nullement des voyeurs. Tout ce qu'il voulait, c'était de me défoncer et peu importait qu'il y ait du monde autour. Et je sentis une main qui se promenait sur moi, levant aussitôt les yeux pour m'apercevoir que les mecs étaient là, collés sur nous et que l'un d'eux promenait sa main sur mon chest.
Un autre embrassait à pleine bouche mon besogneur. Curieusement, ma timidité s'envolait et de voir tous ces mecs m'excitait. Je commençais à me foutre éperdument d'être en public, bien au contraire. Je trouvais ça grisant et en plus, je me sentais comme au centre de l'action. Un autre avait commencé à me sucer et un autre, s'étant dévêtu, venait d'embarquer sur la table pour que je lui bouffe la bite.
Et tout à coup, par les lamentations du mec, je sus qu'il venait en moi, terminant son job par d'énormes coups et il se retira. Sans avoir à attendre trop longtemps, un autre prit sa place et m'enfourna son cierge dans mon abbaye de Cluny.
Je ne sais pas pourquoi mais quelque chose me disait que ce ne serait pas le dernier à m'emplir de sa sève gluante. J'étais vraiment devenu un jouet qui ne contrôlait plus rien et qui était à la merci de tous et j'adorais ça. Et de savoir que n'importe qui pouvait se joindre à nous m’extasiai au plus au point. J'étais là, tout simplement, étendu sur une table de bois, dehors, dans une cours publique, une queue dans le cul, une dans la bouche et ma bite entre les lèvres d'un autre. Que pouvais-je demander de plus? J'étais aux anges. Et vlan, l'autre qui me remplit le bas des reins de son chaud liquide pour laisser la place à un mec qui me l'enfila d'une traite.
Je ne savais plus combien de mecs étaient présents mais je me doutais que le nombre augmentait considérablement. Et celui que je suçais se laissa aller, m'enfonçant son machin dans la gorge pour m'y envoyer sa purée que j'avalai avec appétit. Vite, j'en voulais un autre pour le remplacer et je n'eu pas à attendre bien longtemps pour me retrouver avec un boudin qui, cette fois-ci, était long et large. Le propriétaire était black et je dois avouer que, par la grosseur de sa queue, je l'aurais préféré dans le cul. Par contre, celui qui m'empalait ne laissait pas sa place. Je sentais très bien sa verge me taper la rondelle chaque fois qu'il la sortait pour me la rentrer encore plus profondément.
Je ne pouvais voir son visage, caché par le black qui prenait plaisir à ma bouche. A ma gauche, un mec aussi se faisait enculer, penché et les mains appuyées contre la table.
Je le regardai et il comprit que je voulais l'embrasser. Il s'approcha et plaqua ses lèvres contre les miennes. Il gémissait et le son m'excitait à fond. Lui aussi était devenu un jouet, offrant ses miches à qui en voulait et croyez-moi, il ne manquait pas de participants. Moi, de mon côté, je ne savais même plus qui m'affranchissait la bagouse, ayant l'impression que les mecs jouaient à saute mouton. Mon cul était là, au plus offrant, et on s'en servait pour se donner du plaisir. Pas même la contrainte de la capote. Mon panier acceptait le yaourt de n'importe qui, même s'il était rempli à bord. Je ne pouvais dire exactement combien de mecs avaient dégorgé sa sangsue en moi et ça semblait ne pas vouloir s'arrêter. Par chance, j'ai toujours été tolérant lorsqu'il est question de se faire cartonner le derjo, du moins tant que je ne jouis pas. Aussi longtemps que je suis en excitation, on peut me visiter le derrière et là, il n'était pas question que je jouisse tout de suite. C'était si enivrant de savoir tous ces mecs autour de moi, m'utilisant à leur souhait pour leur bon plaisir. Le black enfournait toujours sa queue dans ma bouche lorsque je lui demandai de me l'introduire entre mes miches. Je voulais sentir en moi cette gigantesque matraque. Je la voulais au plus profond de moi, goûter à chaque mouvement de son bassin et de savoir que c'était un black qui me mettait dans le calcif me rendait fou d'excitation. J'ai toujours fantasmé sur les blacks bien membrés. Il ne se fit pas prier et descendit de la table, incitant le mec qui me fourrait à lui laisser la place en lui tapant sur l'épaule. Dès qu'il me transperça l'oeuf, je sus que c'est de cette queue que prendrait mon ultime plaisir.

Je ne voulais plus personne d'autre autour de moi, désirant seulement vivre ce moment au max. Il avait une telle façon de m'enfourailler; ses mouvements étaient doux, sans brusquerie. Sa queue glissait en moi tranquillement, lentement. Elle allait et venait à un rythme tel que les frissons parcouraient tout mon corps.
Jamais encore je n'avais ressenti cela et je vous jure que ce n'était pas la première queue qui me tapait dedans. Mais lui, tellement sensuel. Il me regardait droit dans les yeux, un sourire charmeur, me donnant l'impression que nous étions seuls au monde. Chaque fois qu'un autre mec s'approchait de moi, je l'éloignais de la main et lui aussi agissait de la sorte. Lentement, il augmenta la cadence, heureux de constater par mes gémissements que j'appréciais son membre en moi.

Il se pencha et m'embrassa goulument. Et soudain, il laissa entendre un son, un très long son pendant qu'il lâchait les écluses, me défonçant à très grands coups. Tout ce membre était pour moi, pour moi seul et toute cette crème chantilly qui m'emplissait le cul me rendait complètement dingue. Lui, étant venu, poursuivait ses mouvements en moi, toutefois plus tranquillement et il m'embrassa tendrement avant de me dire: "Tu viens danser"?

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06 janvier 2015

soirée de dingue

Voilà c'est le week-end. Fini la fac, au moins pour deux jours. Il a jeté son sac à dos dans un coin de la pièce, pris une bière dans le frigo, s'est affalé sur le canapé et machinalement, bêtement devrais-je dire, pris la télécommande et allumé le téléviseur. Alors comme une boule au creux de son estomac, l'angoisse est venue. La perspective d'un nouveau week-end, seul dans son studio sous les toits à étudier voire pire  à commater sur son canapé en zappant les téléréalités le tétanisait soudain. Il le fallait pourtant, il fallait bien le rendre cet exposé! Comme souvent dans ces cas, il sut quoi faire;
 
il baissa son jogging et tout en s’efforçant de fantasmer sur des scènes érotiques, il commença à  caresser le tissu de son boxer, passant un doigt dans l'ouverture, excitant sa verge qui déjà durcissait. une bonne branlette, voilà le secret pour éliminer cette angoisse et aller de l'avant! Il s'activa frénétiquement, astiquant sa trique dressée et se fouillant le fondement d'un doigt exercé. Très vite, il eut tous les muscles bandés à  retenir l’inéluctable orgasme qui inonda son torse de sa semence lui arrachant un spasme d'intense plaisir. 
Cela ne suffit pas. Les hormones "à l'envers", des idées hardcore lui polluaient l'esprit. Il tournait en rond, engloutissait bière sur bière. Il se décida alors d'aller dans ce fameux club de Paris où l'on déambule à poil et où souvent tout est permis. Voulant garder sur son corps les traces de ce premier orgasme et cette odeur caractéristique et prenante du sperme mêlé à la sueur qu'il aimait tant sentir chez les autres, il ne pris même pas la peine de se doucher. Il se débarrassa juste de son boxer, inutile là où il se rendait et d'enfiler son jean et son vieux blouson de cuir à même le corps; l'idée de se balader en ville avec juste ce vieux pantalon tombant et difforme, l'idée que l'on devinerait à ses moindres gestes dans le métro, la raie de ses fesses ou le début de son pubis rasé l'excitait encore plus.

L'endroit était bondé. il mit son blouson et son jean dans un sac en plastique et c'est nu comme un ver et en basquets qu'il fit son entrée. Il fallu se faufiler vers le bar. Frôler des corps, peaux contre peau; peaux rêches, douces, froides ou chaudes; les premières mains baladeuses aussi. Il ressentait une intense chaleur au bas-ventre qui s'amplifia quand, tandis qu'il se commandait une bière, une main doucement lui caressa la raie des fesses. bandant déjà, il se dirigea alors vers une partie apparemment moins bondée de l'établissement. L'ambiance était encore "bon enfant" mais la tension était palpable; des couples, des groupes discutaient tranquillement mais les corps se frolaient, les mains se touchaient, les discussions étaient prétexte à caresse, à galanterie. Dans certains coins sombres on voyait les caresses se faire plus précises. 
Il s'approcha d'un groupe qui manifestement passait de la discussion à l'action. Comme une ronde dantesque, les mecs coude-à-coude se caressaient, laissant leurs sexes  se dresser les uns contre les autres. Il n'eut alors qu'une envie, rompre l'espace d'un instant la danse, se glisser au milieu de ce cercle de braquemarts bandés et goûter à chacun d'eux. Ce qu'il fit.

Il n'était plus lui même, il engouffrait tantôt l'une tantôt l'autre de ces bites raides, branlant l'un et l'autre des deux mains. C'était si bon de recevoir les précieuses secrétions séminales, de sentir ces membres de toutes les tailles, de toutes les formes gonflés de sang battre contre sa gorge, de se laisser guider par ces mains exigeantes guidant sa tête au tempo voulu. Bientôt vinrent les premiers râles, les premiers jets de semence. Des corps sortaient du cercle d'autres alors les remplaçaient. C'est alors que deux gaillards le soulevèrent pour le coucher sur une longue table; le cercle se reforma tandis que l'on lui écartait les cuisses. Nu, couvert de sueurs et de semences mêlées, entouré  de queues dressées qu'il continuait à saisir et à sucer, de corps tout aussi trempés que lui qui se caressaient, il accepta avec joie la pine turgescente qui le pénétrait, il accepta la bouche qui s'empara de son membre endolori de trop bander. Le monde maintenant se mouvait au rythme des coups de reins qui l'empalaient,
des couilles qui battaient contre son cul, de ce sexe qui fouillait au plus profond de ses entrailles, de ces cœurs qui battaient à l'unisson dans les veines gonflées de toutes ces verges tuméfiées. Ceux qui ne pouvaient participer, communier, tapaient des mains et l'encourageait. Son corps, ces corps ne faisaient qu'un. La jouissance devenait messe, l'orgasme communion. Un dernier coup de rein, un râle puissant marqua l'apogée de ce moment hors de l'espace et du temps. Les mecs jouissaient les uns après les autres recouvrant son torse de leurs précieux nectars. Bientôt sa propre semence se mêlerait à la multitude. L'heure de gloire, le repos du guerrier. Il avait mérité la bière offerte par la maison.


 











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03 janvier 2015

quel métier!!!




quel métier! habilleur pour défilés de sous-vêtements masculins. Vous pensez! passer sa journée à aider des créatures toutes aussi superbes les unes que es autres à enfiler des maillots de bains, des boxers, des slips, des thongs, des jock-strap, bref tout ce qui se porte au plus près des charmes masculins. Le modèle maquillé, poudré, crémé ne doit surtout pas y toucher. c'est à moi qu'il revient de mettre "popaul en place" pour le confort de monsieur, pour sa mise en valeur et celle du vêtement. Toute la journée à bien positionner des engins de toutes tailles, à quelques centimètres de mes yeux, de ma bouche... quel calvaire!

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02 janvier 2015

bonne année 2015



que souhaiter de mieux:  
  jouir de chaque moment que la vie nous offre (je sais facile à dire,....)












 Ne laisser jamais passer les opportunités

















pour pouvoir dire et ressentir cela, après, longtemps après...
























et surtout, le seul message qui vaille la peine  'aimons nous les uns les autres"



et profitons jusqu'à la dernière goutte!



14 décembre 2014

sunday's movies

  petit film de Bruce Weber; toujours sympa, BW!
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12 décembre 2014

exhib ou pari stupide?

Voilà un gars qui n'a pas froid aux yeux... Ni ailleurs d'ailleurs!... sans doute un pari stupide d'étudiant, en tous cas il se dessape en plein milieu des galeries (superbes par ailleurs) du metro de Moscou et se ballade à poil dans l'indifférence totale. Faut-il s'en réjouir ou s'en inquiéter? c'est une autre histoire.




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07 décembre 2014

all by myself





Oui.. bon, quand j'ai vu ça je me suis dit, ouaiuh!.. puis pourquoi pas moi?! puis c'est con pourquoi faire?! puis enfin pourquoi pas, allez juste pour voir..
bon en fait c'est pas simple.. il faut bien s'étirer la verge, c'est assez facile, pour qu'elle atteigne une longueur raisonnable et ensuite tenter d'incorporer le gland; c'est là que ça se complique et flop, je n'y suis pas encore arrivé... pas sûr par contre que j'essaye une seconde fois!...




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18 novembre 2014

extase inattendue


Dans cette ville presque inconnue dont finalement il ne connaissait que l'aéroport, la rue de son hôtel et de son bureau. des journées à chaque fois très/trop remplies par le boulot et tard le soir, une seule envie: rentrer à l’hôtel, boire une bonne bière, manger quelque chose et se caler devant la télé pour zapper les mêmes séries qu'à Paris mais en langue étrangère. tout pour ne pas consulter son blackberry en permanence et penser au travail.
Mais ce soir là trop énervé par la succession de réunions et le stress de la journée, uil fut tenté pour une virée "relax" dans le sauna du coin qui finalement était assez proche à pied de son hôtel.
un endroit un peu glauque, de fait plus glauque que les établissements parisiens qu'il connaissait et fréquentait. Un peu comme celui de la ville de N. qu'il visita une fois.
un caissier indiférent voire peu aimable, des vestiaires exigus avec des casiers en métal percé comme dans certains club de gym américains, juste un banc pour se déshabiller. 
A l'intérieur, peu de monde, des hommes plutôt plus âgés que lui  et une propreté laissant à désirer sans compter la sono débitant une sorte de techno déformée par des enceintes hors d'age dont les crachotis couvraient pratiquement la musique. Très vite il eut envie de partir, la fatigue prenant le dessus la vague excitation du premeir moment. 
- Vite un bon hammam et je rentre - se dit-il. Ce qu'il fit.
Le hammam était très sombre, éclairé par une vague lumière rouge. quelques personnes s'y trouvaient et il eut à écarter quelques mains baladeuses de mecs dont il distinguait à peine les corps. Ce n'est pas qu'ils n'étaient pas à son goût, simplement la fatigue avait pris le dessus et l'ambiance glauque de l'établissement n'aidait pas à maintenir son excitation première. Il pris une rapide douche et se dirigea vers le vestiaire. Moins d'une heure s'était écoulée depuis son entrée. Soudain, deux mecs entrèrent de concert dans le vestiaire, nus, ils le regardaient tout en se touchant le sexe et en faisant des commentaires que bien entendu il ne comprenait pas. Deux mecs plut^t bien foutus; musclés, bien velus et il fallait bien le constater maintenant qu'ils commençaient à bander: bien dotés!

Il s'approchèrent de lui, l'entourèrent comme dans un piège. il sentait le corps du premier tout contre son dos, une queue bien dressée contre ses fesses tandis que le second lui faisait face frottant son gland gonflé et rouge sang contre son sexe qui malgré lui durcissait déjà. Il ne fallut pas longtemps pour que les corps se mélangent, pour que son sexe maintenant bien dressé fasse l'objet de commentaires admiratifs et d’attouchements virils. Et puis soudain sans trop savoir comment il se retrouva sur le dos; des doigts experts déjà fouillaient son cul  et son vit était soumis à des caresses pour le moins énergiques. Il se laissait faire, la surprise passée, le plaisir, le désir avaient pris le dessus. Fini le stress du boulot, éloignée la fatigue, il ne pensait qu'à son plaisir, à ses corps massifs qui s'occupaient de lui, à ses braquemarts puissant qui le désiraient et il voulait simplement mais totalement se donner. Il sentit une verge se faire un passage entre ses fesses,
tout contre son anus, il l'accueillit avec volupté, avec bonheur. les coups de reins de son partenaire le transperçait délicieusement, il sentait chaque veinule de cet organe contre ses entrailles, lui arrachant  de petits cris de plaisir à chaque fois plus puissants. Le plaisir le remplissait peu à peu. des vagues de bonheur parcouraient son corps; bientôt il fut comme submergé, comme si tout ce qu'il était s'était concentré en ce point précis: autour de cette verge qui l'empalait. Il en pleura, comme un retour en enfance, comme un retour vers les limbes, le ventre maternel, le plaisir absolu, l'orgasme total qui montait, montait...
Son sexe masturbé violemment concentrait maintenant toute son énergie afin de retarder un peu, un tout petit peu l’inéluctable. Il aurait voulu que ce sexe majestueux qui œuvrait en lui, prenne son plaisir, il voulait sentir sa semence inonder son rectum et percevoir enfin, dans l’orgasme de son partenaire, sa part d'enfance, sa fragilité; ne serait-ce qu'un instant avant de s'abandonner entièrement dans un dernier spasme.
Mais il ne put se retenir plus longtemps, il jouit, il jouit intensément comme jamais même, couvrant son ventre de sa semence. après, ce fut après.







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15 novembre 2014

madonna dance!






Allez! cela doit l'effet "spring break" ou que sais-je mais cette belle bande mecs, semble vouloir s'éclater et répètent un morceau de Madonna.. je dirais que c'est assez concluant. j'aimerais bien participer à la soirée où ils feront leur show!!



     
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14 novembre 2014

calendriers

Et oui la fin d'année approche! bientôt nous aurons la visite des ébouers, des facteurs, des pompiers (hmm..!) qui sonneront à nos portes avec leurs calendrier 2015 remplis de charmants petits chiots et des merveilleux paysages tous aussi bucoliques les uns que les autres. Bien entendu on préférerais voir l'équipe d'aviron du coin passer avec un beau calendrier plein de leurs photos déshabillées.. pour de bonnes actions et causes bien entendu!

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13 novembre 2014

Deep throat

C'était un gars somme toute banal.  Le genre de gars que l'on est susceptibles de ramasser quand on va exprès dans certains endroits où tout le monde est là pour justement " échanger". On boit un coup ensemble, on échange quelques banalités qui finalement serviront de" préliminaires". On se jauge, non seulement physiquement -quelques attouchements,  quelques frôlements - on ne sait jamais si c'est pour chauffer l'autre ou plus prosaïquement pour vérifier avant de consommer que cela vaut l'effort.  Puis soit on se lance sur place soit on "va chez moi ou chez toi? "?
Celui là était parfait pour l'état d'esprit dans lequel je me trouvai ce soir là.  Un mec,  un peu rugueux,  pas forcément avec de la conversation mais avec un sex appeal qui vous commande d'y aller sans trop d'états d'âme ni sans trop se poser de questions.   On s'est vite retrouvé chez lui.  Ni une ni deux,  on avait fait valser les frocs et j'avais voulu garder un moment mon jock strap,  juste pour l'exciter  un peu plus.  Franche c'était pas la peine.  Il était à poil devant moi et brandissait un superbe braquemart.  De quoi satisfaire n'importe qui! 
Mais voilà,  son truc à lui c'était Deep throat,  Deep throat max plutôt.  J'aime bien en avoir plein la bouche et bien profond mais j'aime bien aussi "déguster" et montrer mon savoir faire aussi. Là non. Là il fallait juste engloutir et l'avoir bien profond jusqu'à l'étouffement. Au début j'avais la désagréable impression de subir une vraie torture mais il savait ce qu'il voulait.  Il y prenait un tel plaisir que cela en devenait communicatif et même s'il était clairement à la manœuvre,  il savait quand j'avais besoin de prendre de nouveau un peu d'air.  Peu à peu l'expérience aidant j'en eu terriblement envie.  Je ne souhaitais qu'une seule chose sentir son viet pénétrer en moi et sentir son pubis tout contre mes lèvres et ses veines de sa queue battre contre ma langue et contre les parois de mon palais.  Ses gémissements témoignait qu'il y prenait plaisir et qu'il appréciait ma courbe d'apprentissage!  Je reçus presque avec regret sa chaude semence sur le visage qu'il entrepris de lécher méthodiquement de la langue.  Quand enfin il daigna s'occuper de moi,  je compris vite qu'il savait y faire aussi et je ne fus pas long à déchirer le silence de son appartement de mes cris de plaisir.

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p'tit coup de tondeuse




effectivement, si je ne faisais rien, si je laissais les choses en l'état cela donnerait ça; mais j'avoue préférer donner un petit coup de rasoir régulièrement. juste pour dégager tout autour. cela donne "du volume" à l'engin, du relief. et c'est quand même plus esthétique! enfin je crois!

06 novembre 2014

dance, dance (reçu du canada)



Je viens de vivre quelque chose de complètement capotant. Ce soir, comme je ne travaille pas demain car, au Québec, c'est congé férié, je me suis décidé à sortir dans le village gay. Après avoir soupé sur une terrasse, je me suis ramassé dans un bar où l'on joue de la musique disco des années 70 et 80. Comme j'adore cette musique, je me suis retrouvé sur la piste de danse en peu de temps.
Le bar était plein à craquer. Il faisait une chaleur atroce. Je me décidai donc à enlever ma chemise, sachant parfaitement que j'attirerais des regards. Je ne me cache pas que j'aime bien sentir des yeux sur moi. Je suis un peu exhibitionniste et comme je le dis souvent, je travaille assez fort au gym pour que le résultat fasse en sorte que les mecs me matent. Je portais un bermuda sans sous-vêtement et comme je n'avais pas de ceinture, mon bermuda descendait loin du nombril, laissant entrevoir le début de mon bassin. Je n'ai pas à vous dire que ça faisait son effet. Selon plusieurs, je suis assez craquant lorsque je danse (du moins pour ceux qui me trouvent de leur goût); mes mouvements sont masculins et virils tout en étant sensuels. Mais bon, j'en arrive à ce que j'ai vécu de capotant.


A un moment donné, je sentis une pression contre mon cul. Comme la piste de danse était bondée et que tous les mecs étaient serrés les uns contre les autres, j'en fis aucun cas, continuant de danser. C'est alors que deux mains se posèrent sur mes hanches et là, je sentis vraiment quelque chose contre mon cul mais cette fois-ci, la pression était plus forte. Je ne doutais nullement qu'un mec se tenait derrière moi et qu'il appuyait son corps contre le mien. Je poursuivis de danser, feignant l'ignorance mais au fond de moi-même, ça commençait à m'exciter. Doucement, le mec se mit à glisser ses mains sur mon ventre et sur mon chest et se mit à me licher le cou. Je sentais son érection qui tentait de transpercer mon bermuda. Lentement, je glissai ma main droite sur sa cuisse, gravissant lentement pour me retrouver directement sur sa queue bien dure; lui non plus ne portait pas de sous-vêtement et je peux vous dire que ma main, côté tripotage, en avait pour son argent. Je ne savais pas à qui j'avais affaire mais ce que je savais par exemple, c'était qu'il était emmanché comme un cheval.

Lui, de son côté, poursuivait ses caresses, une main sur mon chest et l'autre sur mon ventre et je l'entendais me dire à l'oreille qu'il aimait que je lui tripote la queue. Je savais que les mecs autour nous regardaient mais je m'en foutais, même que ç augmentait mon excitation. De toute façon, je suis certain qu'ils rêvaient d'en faire du pareil mais, sans doute, la gêne les empêchait de s'exécuter. Soudain, il descendit sa main et la posa sur mon bermuda, à l'endroit même où ma bite prenait de l'ampleur. A son tour, il me tripotait le machin en me léchant le lobe d'oreille. Le mec qui dansait devant moi me fixait, ayant l'air de vouloir me dire que je n'étais qu'une salope mais je le laissai

faire, me foutant éperdument de lui. J'avais un fun fou et le reste, tant pis.

Ma main toujours sur la verge durcie du mec, je me décidai à plus. Doucement, je baissai la fermeture éclair de son jeans pour y faufiler mes doigts. Aussitôt, sa main quitta mon chest et rejoignit sa bite qu'il sortit de son jeans, me la plaquant immédiatement contre mon cul, sûrement pour la cacher face aux autres. Mais moi, je la sentais entre mes fesses; je me serais fait enculer sur le champ si nous n'avions pas été sur la piste de danse. Je ne sais pas s'il lisait dans mes pensées mais il me dit: "Je suis certain que tu aimerais que je te la foutre dans le cul". S'en était trop. Je voulais maintenant savoir à qui j'avais affaire. Je me retournai donc, me dépêchant de me coller contre lui pour ne pas mettre sa queue à la vue de tous. C'était un black; je capotais. Beau, grand, musclé (il avait enlevé son t-shirt lui aussi).
Je sentais maintenant sa queue contre la mienne. Nous dansions si collés que nos lèvres se frôlaient sans que nous nous embrassions réellement. C'était sex au max. Il glissa sa langue sur mes lèvres que j'entrouvris et il l'enfonça dans ma bouche. Discrètement, je glissai ma main sur sa queue et me mit à faire des mouvements de va-et-vient, lentement, très lentement. Je la tenais bien en main et lui se laissait faire. Je le masturbais au travers de tous ces mecs qui ne semblaient se douter de rien. Ils voyaient bien que nous nous embrassions mais c'est si banal dans un bar gay que deux mecs s'embrassent. Lentement, il s'approcha de mon oreille et me dit: "Tu vas me faire gicler si tu continues". Je ne répliquai rien, me contentant de poursuivre mes mouvements sur sa bite et je l'embrassai à nouveau jusqu'à ce que je sente, sur mes doigts, sa queue qui crachait son sperme chaud et gluant.
Je l'entendis qui gémissait discrètement avant de me dire: "A ton tour". Il sortit ma queue de mon bermuda et commença à me crosser pendant que moi, je continuais à tripoter sa bite gluante qui commençait lentement à perdre de l'ampleur. Ma main était remplie de son yaourt. En quelques mouvements de sa main chaude, je giclai à mon tour, l'embrassant à nouveau pour assourdir mes gémissements. Tout en restant collés l'un contre l'autre, je remis sa queue à sa place, dans son jeans et il en fit de même pour moi. Il me sourit et me dit: "Tu m'excites au max. On va prendre un verre"? Il n'était pas question que je refuse car je savais fort bien que cette queue que j'avais tenue dans ma main, je la voulais ailleurs, soit directement entre mes fesses.

Nous primes donc un verre (moi une bouteille d'eau car je ne bois pas d'alcool) et nous nous quittâmes avec, dans nos cellulaires, nos numéros. Maintenant, je ne rêve que de la suite. Je crois que je vais l'appeler dès demain.
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