30 décembre 2016

Exhib 2.0 ou les joies du 4G



Certains poussent l'exhibition jusqu'à utiliser toute la puissance de la technologie en mobilité.
Non seulement, ils s'exhibent dans le vestiaire de la salle de sport. Organisant aux yeux des présents un effeuillage sans ambiguïté mais ils se mettent en ligne en direct sur cam4 juste en plaçant la caméra de leur smartphone dans leur placard....

29 décembre 2016

hommage à Georges Michael

hommage un peu particulier, certes!!
 


  
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ça caille!!

ça caille c'est sûr.. mais c'est l'occasion de remettre des caleçons long, des "long johns" comme disent les américains; et moi j'aime bie. 
J'aime bien trainer à la maison avec, j'aime bien quand je les porte  me déshabiller au gymnase.

11 décembre 2016

Grisaille

Après-midi midi tristounet. Brouillard, humidité,ciel sombre. Pas envie de bouger, pas envie de mater un dvd. Pas envie non plus de zoner dans un sauna glauque. Plutôt se faire plaisir tout seul et rester sous la couette avec un bon bouquin. Mais avant bien se vider les burnes sans quoi il serait impossible de lire tranquillement.

dans les bois



Je me suis connecté sur le site afin de prendre rendez-vous avec lui. Par chance, il était en ligne, et ma demande a obtenu une réponse rapide. Je lui ai fait part de ma grande envie d'avoir ses lèvre autour de ma bite et de pouvoir exploser en lui une fois de plus. Sa réponse positive m'a incité à lui proposer un rendez-vous pas moins d'une heure et demi plus tard. Il était libre, et m'a répondu que c'était « Ok », à notre dernier lieu de rendez-vous.
Prétextant un rendez-vous personnel, j'ai quitté le boulot plus tôt que prévu, en prenant soin de rendre mon téléphone professionnel injoignable (renvoi d'appel vers un portable éteint, c'est imparable) et d'éteindre mon portable personnel.


Je pars avec, comme toujours dans ces situations, une petite boule d'appréhension au ventre. Le trajet d'une vingtaine de minutes se déroule sans accroc car je prends d'extrêmes soins pour tout respecter et n'avoir rien à me faire reprocher. En effet, je n'ai en théorie rien à faire dans ce coin de le ville à cette heure-là.
Mes précautions sont payantes, car le rendez-vous est fixé à la demie et j'arrive un peu avant vingt-cinq à notre lieu de rencontre. Comme c'est un lieu un peu connu de la communauté homosexuelle de la région, je vois sa voiture mais aussi une autre, garée de l'autre côté de la route, en face la sienne. Un homme vient juste d'y rentrer. Je dépasse le lieu d'une cinquantaine de mètres, fait demi-tour et vient me garer une vingtaine de mètres derrière la voiture de mon suceur. Je vois l'autre voiture en face avec son conducteur au volant. Je traficote trente secondes pour lui laisser le temps de partir, mais il semble ne pas en avoir envie. Tant pis, mon coup est déjà dans les bois. Je sors, rapidement mais sans précipitation et je me dirige vers le coin où nous nous sommes déjà rencontrés il y a quelques semaines.
J'y vais calmement, en tendant l'oreille pour être sûr que l'autre homme ne se précipite pas à ma suite. Sinon, je ne sais pas ce que je ferais...
Lorsque j'arrive, je vois mon suceur déjà en position, un genou au sol et l'autre plié, le talon sous les fesses. Je m'approche, nous nous saluons tout en écoutant les bruits alentour. Rien, donc je défais ma braguette, descends mon pantalon et mon boxer à mi-cuisse et présente ma queue molle à sa bouche. Il la prend entre ses lèvres, et la suce admirablement bien. Il l'aspire et la repousse, et à chaque passage entre ses lèvres, le bord de mon gland prend un maximum de sensations. Ma bite commence à durcir, et ses mouvements s'amplifient un peu. Il émet de petits bruits semblables à des soupirs de jouissance. L'effet est assez rapide, et ma bite prend du volume et sa pleine raideur très rapidement.



Il me suce alors à vitesse de croisière et tout à coup j'entends quelqu'un qui marche proche de nous. Je me tourne, et vois un homme d'assez petite taille, dans le milieu de la quarantaine, le teint légèrement halé. Il me demande s'il peut rester à côté. Je suis un peu interloqué, mais je lui réponds que oui. Même si ça n'a jamais été un fantasme, je crois que de me faire mater m'excite un peu.
Il reste donc à côté de moi, et mate mon suceur remplir son office de manière impeccable. Ma queue est tendue au maximum. Devant le spectacle de cette formidable pipe, il ouvre sa braguette et sort son engin de son slip. Un sexe de taille moyenne, avec un « cock-ring » à la base. Il est mou, mais il commence à se branler doucement. Je ne peux résister à lui prêter main-forte, et commence à le masturber calmement. Alors que je le branle, je me demande si je pourrais pas me pencher pour lui sucer, mais devant sa petite taille, je me rends vite compte que ça ne serait pas possible sans déranger mon suceur. Je décide donc de rester à le branler. Il en profite aussi pour me caresser le cul, sans hélas passer trop de temps dans la raie. Je pense que j'aurais pourtant vraiment apprécié.
Tant pis, je prends ce que l'on me donne. Et l'on me donne si bien que quelques minutes plus tard, je sens que cela monte. Je préviens discrètement mon pipeur qui ne change même pas son rythme. J'éclate dans sa bouche, et il gobe toute ma semence en continuant ses mouvements de lèvres.
Lorsque ça ne sort plus, il la sort de sa bouche, crache les premiers jets mais la reprend en pour ne rien laisser perdre. Il nettoie parfaitement, recrache et se lève. Il me demande si ça a bien été. Je lui réponds que ça a même très bien été. Le troisième homme reste là, la queue sortie à l'air.
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Pendant que je me rhabille, je crois le voir faire signe à mon suceur s'il peut aussi le lui faire, mais comme nous nous en retournons à nos voitures respectives, j'en déduis que c'est négatif. Nous nous disons à une prochaine, et nous nous quittons là dessus.

Le lendemain, je vois qu'il m'a réécrit par l'intermédiaire du site, me signifiant que d'avoir eu un troisième larron m'a assez coquinement excité. Il me signale aussi que sa bouche est prête quand j'en aurai envie, selon nos disponibilités à chacun.
J'en ai encore sacrément envie, mais je ne peux dire quand ça pourra avoir lieu, les aléas de la vie rendant ce genre de rendez-vous plutôt compliqué. Mais c'était encore une fois tellement bon que j'espère que cela pourra se reproduire rapidement.

10 décembre 2016

cet été là


Un bruit mat presque claquant, un grognement sourd, un gémissement voilà les bruits qui se répètent et emplissent la pièce depuis une dizaine de minutes. 
 Nous sommes seuls dans la grande maison;   Lui, mon grand brun, est resté seul ici... Seul, jusqu'à ce que je le rejoigne; ses doigts fins et longs glissent sur mon dos, du creux de celui-ci jusqu'à mes épaules en passant par le long de mes flancs, sur mes omoplates. Là, sur mes épaules, ses doigts se crispent, s'agrippent à moi et avec toute sa force me tirent en arrière alors que son corps se cabre, que ses hanches se jettent en avant, propulsant en moi ses dix-huit centimètres de chairs bandées. Résonnent alors ce bruit mat, claquant de son bassin entrant en collision avec mon postérieur, de ses bourses se frappant à la raie des mes fesses, se tapant contre les miennes. Il pousse un long râle de plaisir, je gémis de bien être. Ses mains glissent à nouveau dans mon dos, ses doigts se pressent le long de ma colonne vertébrale alors qu'il reste au fond de moi de longues et délicieuses secondes avant de se retirer lentement, presque entièrement et de se cabrer à nouveau.

Comment en étions nous arrivé là ? J'étais à peine arrivé chez lui qu'il me tirait vers sa chambre, nos vêtements tombant les uns après les autres. Nu, il me plaqua contre le mur, m'embrassant dans le cou, cinq semaines, cinq semaines qu'il ne m'avait touché, qu'il ne s'était touché, qu'il n'avait éjaculé, me murmura-t-il. Pas vraiment romantique, mais tellement prenant de savoir qu'il me désirait ainsi. Il n'y avait pas de romance entre nous, juste une amitié indéfectible et un partage de nos corps, offrant l'un à l'autre se dont nos corps d'adolescents avaient besoin sexuellement. Ses mains se crispèrent sur mes épaules, poussant légèrement, me guidant sur mes genoux et son entrejambe vint épouser mon visage, son sexe dur se frotter à ma peau.
Mes narines s'emplirent de son essence, de son parfum, de cette odeur si unique, si affriolante. Mes lèvres posèrent mil et un baisers sur ce chibre tendu et ses bourses bien gonflées. Ma langue glissa dessus, humidifiant chaque centimètre carré de ce membre dressé. Ce gland décalotté glissa dans l'antre de ma bouche, poussa au fond et se fraya un chemin dans ma gorge, un râle de bien être vint de ses poumons, résonant à mes oreilles alors que je tétais son sexe bandé, mes mains courant le long de ses jambes.
Il me laissa faire deux ou trois minutes avant de presser une main sur mon front et de faire un pas en arrière, laissant son sexe glisser à l'air libre. "A moi." dit-il en me souriant, "A toi" lui répondis-je. Vincent s'éloigna et prit dans sa commode un pot de gel lubrifiant, son regard désignait le lit, je ne me fis pas prier et en quelques instants j’étais sur le matelas, à quatre pattes, les pieds dans le vide au dessus du bord du lit. Je pouvais le voir se masturber tout en recouvrant son sexe de gel. Il me sourit et s'approcha de moi, ses mains me caressèrent, il se plaqua contre moi, son sexe dur reposant dans le sillon de mon fessier, doucement il le fit glisser, quelques va et vient avant de s'écarter.

Un râle de surprise et de bonheur résonna autour de nous alors qu'il me doigtait, un puis deux et enfin trois de ses longs doigts traversaient mon anus, écartaient mes sphincters tout en les enduisant de gel. Il ne fallut pas longtemps pour qu'ils cèdent la place à sa verge gorgée de sang, pas longtemps pour que les poils bruns de son pubis ne se pressent contre ma rondelle. Il poussa un long soupir et resta ainsi presque une minute entière, savourant les sensations parcourant son corps alors que mes parois anales se contractaient, ondulaient, vibraient autour de son sexe.

Alors qu'il jeta ses hanches en avant pour la énième fois, ses bras se glissèrent sous mon torse et agrippèrent mes épaules, il me tira vers lui avec force, plus encore qu'il n'en avait déployé jusque là. Il tira si fort qu'il me fit me redresser sur mes genoux, mon dos plaqué à son torse et la il pistonna purement et simplement mon rectum avec toute la bestialité d'un animal en rut.
En quelques secondes il me poussa au delà de tout bonheur et sans même me toucher, mon sperme vola devant nous en de longues courbes blanchâtres. L'orgasme traversant poussa mes chairs à se contracter encore plus autour de son madrier. Un, deux, trois, quatre grognement puissants résonnèrent à nos oreilles alors qu'il donna ses ultimes coups de butoir et joui au fond de moi. Je pu ressentir les spasmes de son sexe bandé trahissant ses jets de sperme. Vincent me poussa en avant et se plaqua à mon dos, me maintenant à plat sur le matelas alors qu'il était toujours en moi, il haletait, respirait profondément, son corps m'irradiait de sa chaleur corporelle. Nous sommes restés ainsi de longues minutes, nous remettant d'un orgasme intense et pour lui d'une délivrance.

"Merci." me souffla-t-il à l'oreille, m'embrassant sur la nuque, imprimant de son bassin de petit mouvements circulaires, me laissant sentir qu'il était encore raide et bien bandé.
"Toujours d'humeur jouasse?" le titillai-je en poussant mon postérieur vers le haut, contre son entrejambe, m'empalant un peu plus sur son sexe.
"Cinq semaines... que je me languis de toi."
"C'est vrai?"

"Pas une fois je ne me suis touché et pourtant j'avais la gaule tout les matins."
Cela me fit rire et comme pour insister sur son état, sur son désir de mon corps il donna quelques coups de reins "Et toi?" me demanda-t-il, prenant appui sur ses bras tendus, son bassin roulant, ondulant d'avant en arrière, son sexe dur glissant en moi dans un rythme lent et constant. Après sa fougue, il me prenait avec tendresse, laissant son second orgasme s'accumuler, se construire lentement. "Un peu..."
lui dis-je et il rit, stoppant ses mouvement "Johan?" je ne pus m'empêcher de rougir un peu et d'acquiescer de la tête. "Raconte." et il repris son rythme lent et tendre, générant en moi des sensations des plus plaisantes. Je ferma les yeux et lui raconta....


Vincent était parti avec ses parents depuis quelques jours lorsque Johan me contacta, il me demanda si j'étais ok pour partir avec lui et deux ou trois amis de lycée le lendemain à la piscine d'un des villages voisins, celle-ci ayant quelques attractions nautiques, toboggans, bains à remous et même vagues. Je ne pus qu'accepter car cet été était des plus ensoleillé et chaud. Ce jour là nous avons passé plusieurs heures aux glissades puis à nous prélasser au bord de l'eau et dans un des jacuzzi. Après une douche, toujours portant nos shorts de natation nous avons rejoins les cabines et c'est la que je me suis glissé dans celle de Johan en même temps que lui. A sa surprise, je lui ai répondu que les cabines étaient suffisamment grandes pour deux. J'avais commencé à m'essuyer quand
j'entendis le rouquin grommeler, pester, je me suis alors retourné pour le voir se battre avec le nœud de son short, il en avait fait un double bien serré et mouillés, les nœuds comme disait Coluche dans un de ses sketchs... Bref cela me fit rire mais je lui proposa de l'aider, je me suis donc mis à genoux devant lui et me suis attaqué à cette cordelette. Il me fallut une minute ou deux pour en venir à bout et je poussai donc son short à ses pieds.

Je ne pus retenir un petit sourire à la vue de son joli service trois pièces, cette touffe de poils roux détrempée, ces bourses pendant bas dont on voyait sous la fine couche de peau les formes ovoïdes de ses testicules et cette verge flaccide mais un peu gonflée surement stimulée par la proximité de mes mains alors que je tentais de défaire ses shorts. "Merci", "De rien" et avant qu'il ne puisse réagir je déposai un baiser sur son sexe. "Iwao..." murmura-t-il de surprise mais personne ne put l'entendre dans le bruit ambiant du bâtiment. Mon visage se pressa sur son entrejambe, je respirai profondément, captant un résidu d'eau chlorée mais la douche l'avait bien diminué, dominait déjà son odeur propre...
Quelques baisers, quelques coups de langue et je pouvais sentir son corps se bander, le sang affluant dans ses muscles, tendant sa peau, dans les extrémités de son corps, gorgeant cette verge quelques instant auparavant flaccide, son prépuce se tendit et le méat du gland apparu.
Mes lèvres se refermèrent dessus comme celles d'un enfant sur une friandise, mes doigts tirèrent sur la peau, exposant la chair à vif de son pénis à la moiteur de ma bouche. Johan eut juste le temps d'agripper une serviette de bain et de mordre dedans pour retenir un cri de plaisir. Mon amis d'enfance plaqua ses mains contre la parois et gémit à nouveau, me laissant aduler son sexe, me laissant lui offrir l'extase d'une fellation, un plaisir incomparable au simple jeu d'une main dont il était habitué... Les minutes passèrent et le plaisir, la jouissance grandit en lui, il luttait contre lui même pour repousser ce moment ultime, ses hanches poussant parfois en avant, son corps réclamant d'enfouir son organe reproducteur au plus profond de cette source de plaisir qu'était ma bouche et ma gorge. Son corps le trahi, ses instincts aussi, m'annonçant sa jouissance proche. J'enlaçai alors son bassin de mes bras et plaqua mes lèvres à la racine de sa verge, son gland gonflant légèrement ma gorge. Le roux grogna de plus belle et de long jets de sa sève chaude jaillirent dans ma gorge, glissant directement vers mon estomac.
Je restais là devant lui sur mes genoux a téter son sexe alors que le flot de son orgasme se tarissait, Johan respirait lourdement, il avait laissé tombé la serviette. Lorsque ma tête s'éloigna de son entrejambe c'est un sexe tout luisant de salive que je laissa glisser hors de ma bouche. Lentement je me suis redressé, amenant mon visage en face du sien, légèrement en dessous dû à notre différence de taille et j'ai déposé un baiser sur son menton. Ses joues étaient rouge et son corps irradiait sa chaleur, cette douce attention avait ramené en lui les souvenirs de cette journée quelques jours auparavant, son sexe était encore bandé. "Merci" dit le roux en me souriant, je décidai donc de la titiller un peu plus et murmurai à son oreille "
Tu as aimé?" "Qui ne pourrait aimer?" me répondit-il avec un large sourire. "Alors il faudra recommencer." lui dis-je et il me sourit de nouveau, bombant un peu le torse de fierté "Oui, assurément." Alors je lui ai donné une petite tape sur la hanche lui rappelant que nous n'étions pas seuls et que nos amis devaient nous attendre. Il laissa s'échapper un petit soupir, nous savions tous les deux que j'avais raison et qu'il nous fallait nous rhabiller même si nous étions tout deux partant pour un second round.

Quelques minutes plus tard J'étais dehors, dans le couloir et je rejoignis nos amis, Johan arriva juste après, heureusement que son short de basket était large et dissimulait plus ou moins une érection qui avait du mal à s'estomper. Nous primes tous ensemble à verre à la terrasse avant de remonter sur nos vélos et de rentrer chez nous.

Vincent m'avait écouté tout de long, me prenant avec tendresse dans de lent mouvements et là il glissa hors de moi avant de me pénétrer à nouveau avec force. Une, deux, trois, quatre, cinq fois, chacune nous arrachant une grognement,
un gémissement de plaisir. Puis sans un mot il se retira et roula sur le côté, sur son dos. "T'as pas honte, le tenter ainsi le pauvre... En tout cas moi... Je ne t'aurais pas laissé partir aussi vite." dit-il alors qu'il me regardait, sa main jouant sur son sexe, le tenant bien droit, s'amusant à le calotter et décalotter. "C'était il y a quatre semaines." lui répondis-je en me glissant moi aussi sur le côté mais en chevauchant ses hanches alors qu'avec un large sourire il guidait son sexe turgescent vers mon petit orifice, me laissant m'empaler dessus. Mes mains se posèrent sur son torse, les siennes sur mes hanches "Raconte moi tout!" dit il avec un sourire narquois, son corps se cabrant un peu, donnant un petit coup de rein pour me faire sentir son sexe gonflé au fond de mes entrailles.




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08 décembre 2016

debout là dedans!!




ah, qui après une bonne soirée n'a pas hébergé le copain hétéro que l'on rêvais de se faire. Et puis à chaque fois la même chose:
- je suis crevé, lessivé, complètement bourré!... je prends le canapé..
et voilà, on va seul à sa chambre, encore embrumé par les vapeurs d'alcool, les oreilles bourdonnantes de la sono trop forte.
A peine refermée la porte, il ronfle déjà...
encore raté!

Mais le matin, il dort encore et quel plaisir de le réveiller et de le taquiner pour savoir/voir si le "morning wood" est sympa et tentant..
qui sait peut être se laissera t-il aller à un petit réconfort matinal..


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28 novembre 2016

nouvelle mode



nouvelle tendance dans les réseaux sociaux. Après le "ice bucktet challenge", le modelling! même la maison blanche s'y est mise. je n'ai pas encore compris l'objectif mais je vais bien trouver! en attendant en voici deux sympas made in lockers!

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21 novembre 2016

with or without swimsuit?

En ces temps curieux pour ne pas dire troubles où la pudibonderie gagne du terrain chaque jour tout en côtoyant, l'exhibitionnisme le plus dévergondé, aidé en cela par le « tout en ligne » permis par nos smartphones et les réseaux locaux en live.
En ces temps où dans les vestiaires de plus en plus de gars se contorsionnent pour se dévêtir ou se rhabiller et d’aucuns souhaiteraient voire exigeraient des horaires séparés – cela dit quand on voit que l’on peut se retrouver sur les réseaux sociaux sans le savoir grâce ou plutôt à cause d’un smartphone voyeur,…-  Et bien  j’ai appris récemment lors de mon dernier séjour à NYC que jusque dans  les années 60-70, les équipes lycéennes et
universitaires avaient pour coutume de nager nus. Pas seulement lors des entraînements mais également en compétition avec public et qu’il y eu






longtemps débat non pas pour faire cesser cette tradition mais au contraire pour résister à ceux qui, au fur et à mesure où ces compétitions avaient du succès et attiraient de plus en plus de spectateurs et de … spectatrices, s’élevaient contre cette habitude qui pouvait choquer. Longtemps donc le débat fit rage entre les pros et les contre swimsuits. Les nageurs eux-mêmes souhaitaient continuer à nager dans le plus simple appareil car disaient-ils « ils allaient plus vite ». Longtemps aussi, les équipes posaient pour les photographes et les journalistes et les photos s’exposaient sur les colonnes de la presse locale. On n’avait pas honte de montrer son corps et le savoir vu par les lecteurs des journaux.


Cette particularité n’a jamais que je sache traversé les océans, je ne sais pas si le Canada faisait de même. En tous cas, j’éprouve un peu de nostalgie en apprenant cela.

20 novembre 2016

Une histoire plutôt mouillée

Une histoire plutôt mouillée.

Mon ami et mois arrivâmes sur notre lieu de villégiature, sous une pluie battante qui venait de commencer deux secondes auparavant. Nous descendîmes de voiture pour découvrir la villa prêtée par un ami et finir avant d'atteindre le seuil, trempés comme des serpillères!

- « et ben dis donc, ton copain est plutôt sympa, et en plus il ne s'est pas moqué de nous, regarde la maison qu'il nous laisse gratuitement pour les vacances. 
Il est vrai que c'était plutôt une belle maison avec un carrelage marbré blanc, de grandes pièces aux grandes baies vitrées meublée sobrement et avec goût ce qui n'était pas pour me déplaire.
 Nous posâmes nos bagages dans le hall d'entrée et commençâmes à visiter les lieux.
Arrivés au jardin,  quelle surprise!  non seulement nous avions une piscine à disposition mais elle était de très belle taille et disposait comme toute la villa d' une vue imprenable sur le ville illuminée. 
Remis de nos émotions, nous allâmes faire un tour en ville et prendre un bon repas pour nous remettre de notre voyage en avion.
 Après ce bon repas, nous allâmes nous promener dans la petite crique qui était située pas loin. Surpris par un violent orage, nous dûmes  rentrer en catastrophe à la villa. 

Juste rentrés, l'orage comme par enchantement cessa!  


Nous n'avions plus qu'a nous défaire de nos vêtements trempés, nous essuyer, ce qui fut une partie de franche rigolade amicale et après un petit remontant  nous allâmes nous coucher chacun de sa chambre respective.
 Le lendemain, à peine réveillé, je le vis en train de nager dans la piscine. Je le rejoignis juste le temps d'enfiler un boxer.
Je m'assis sur le rebord, lui fit quelques vannes sur son énergie matinale ce qui lui donna un prétexte pour me rejoindre en rigolant et me tirer d'un coup sec dans l'eau avec lui .

- ça tu vas me le payer, lui dis-je tout en tentant de le rattraper. 





Au bout de quelques minutes, je finis par le rattraper, nous chahutâmes  quelque peu et puis nos lèvres se frôlèrent, .... Et cela nous donna le prétexte sans doute longtemps recherché d'échanger un doux baiser dans la piscine. 
Voilà ce qui arrive quand on atteint "l'inaccessible étoile", le trouble adolescent,... Je sortis de la piscine, et ce qu'il fit également aussitôt.
 Il me souleva telle la jeune mariée pour me prendre dans ses bras et me porter jusqu'à son lit.
 Là il commença à m'embrasser, tendrement, puis un peu plus fougueusement. Me débarrassa de mon boxer tendu à rompre par mon chibre ; Il me souleva alors les jambes, pour embrasser et titiller du bout de la langue mon anus,
  un plaisir intense me submergea. je sentais son souffle frais sur ma rondelle  tandis qu' une de ses mains trifouillait dans le tiroir pour en ressortir un capote.

Je n’eus pas le temps de dire quelque chose, d'ailleurs je n'en avais nulle envie; je me laissais porter par la douceur du moment et la promesse de plaisirs immenses.

  - donnes- moi tout le plaisir du monde, lui-dis-je alors que sa verge épaisse  -je réalisai alors que je n'avais à peine eu le temps de la voir en majesté-  entrait doucement en moi. Il commença alors un doux et tendre va et vient qui s'intensifia bien vite jusqu'à se transformer en un intense pilonnage qui m'arrachait à chaque coup de rein, des râles de plaisir; 

Au bout d'une douce et trop courte éternité,  il se sépara de moi et tout en me caressant,il vint, grimaçant et hurlant de sa jouissance , éjaculer sur mon torse et sur mon visage
Après quelques instants de répit, remis de son effort, il s'empara de ma verge et entrepris de me masturber, en douceur, puis de plus en plus rapidement pour me faire
jouir sur son bas ventre. Essoufflé quelque peu, et légèrement en sueur, nous décidâmes d'aller prendre une douche;
- "vas y en 1er, lui dis-je et il me répondit aussitôt, une petite lueur maline dans le regard 
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-" on n'a qu'à prendre notre douche ensemble,....

 nous entrâmes sous la douche et il commença alors à me frictionner le dos, le corps tout contre le mien. Forcément, je ne pouvais que rebander de nouveau et là,i suffit qu'il vienne frôler d'une légère caresse ma queue qui n'en demandait pas tant, pour que nous reprenions nos ébats, mais cette fois ci je souhaitais ardemment le pénétrer et sentir son corps trembler sous le plaisir de mes coups de reins.

Mais avant, il me fallait lui faire une toilette approfondie et méticuleuse de son arrière train. Je me baissai et le visage enfoui entre ses fesses musclées, je laissai ma langue se trouver un passage, se régaler de ses intimes et humides senteurs; mon plaisir décuplais rythmé par ses mouvements des reins et ses petits gémissements approbateurs; n'y tenant plus, j'enfilai   une capote sur ma verge toute dressée qui se fraya rapidement un chemin dans son anus bien offert.
Il émit alors un petit cri de douleur, mais qui se changea bien vite  en gémissements de bonheur. Je le labourai longuement, enfonçant ma longue et épaisse verge au plus profond de lui et je finis par jouir.  
 Ma bite toujours en lui, je le branlai sous les trombes d'eau chaude de la douche; il jouit dans un profond et intense râle de bonheur...Nous nous embrassâmes et finîmes par nous rincer mutuellement en riant comme des gosses!. 
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On ne pouvait pas rêver mieux pour débuter nos vacances. 

vivement l'été

Bon, c'est vrai, i pleut, il fait plutôt froid et les souvenirs de cet été s’effacent tout doucement dans la morosité et le train train de nos vies citadines. Mais en voyant au hasard de mes surfs toilesques, cette photo de plage, je me suis rappelé mes séjours précédents à Barcelone où si le temps le permettait, j'avais pris l'habitude de finir mes journées à la plage plutôt  naturiste et plutôt fréquentée par des garçons Mar Bella, ce qui en pleine ville à deux pas du métro est vraiment sympa! Seulement, si d'aventure mon voisin de sable m'avait offert une vue de sa personne aussi..prometteuse, je pense que j'aurais eu du mal à rester indifférent.. Je me vois déjà courant vers l'eau pour me rafraîchir et éteindre le feu au niveau de mon bas-ventre!!

19 novembre 2016

voyeurisme aux smartphones , quelques exemples au NYSC

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et pour finir, attention aussi au smartphones montés sur perche, c'est pratique pour un voyeur qui vous entend vous branler sous la douche du vestiaire!.....


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