25 mai 2016

maitrise de soi

Douleur, plaisir, jouissance totale......

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rencontre avec mec marié (conte reçu)

suite à une annonce sur un site de rencontre, de nombreuses réponses me parviennent et 3 me semblent prometteuses, mais une retient réellement mon attention. En effet, Marc, est marié et n'a jamais eu de relation avec un homme et voudrait tenter avec moi;  notamment dit-il, se toucher, se sucer voire plus sous la douche. Je réponds que sa réponse m'a excité et lui joins des photos. Je reçois les siennes en retour, son corps imberbe me plaît, son sexe est appétissant, bref, j'ai vraiment envie de le rencontrer. Nous passons du temps par mail et enfin une rencontre est fixée chez moi. Nous avons prévu de passer cette première fois dans ma douche à l'italienne, Marc emmènera des capotes au cas où nous voudrions essayer la sodomie. Le jour J est arrivé. 
Je suis stressé, Marc aussi, nous en avons parlé en mail, car aucun de nous ne connaît le visage de l'autre, c'est une première avec un homme pour lui et la première fois que je fais venir un inconnu chez moi pour du sexe pur et simple. Je guette par la fenêtre son arrivée car nous n'avons pas échangé nos numéros de téléphone.
 Il arrive, je lui ouvre. Mon cœur bat à 2000 à l'heure, je suis excité et fou de peur. Je me demande ce que je fais là, pourquoi je l'accueille, bref je flippe. Il entre, son visage me plaît, ses cheveux poivre et sel, coupés courts lui font un visage engageant. Après les présentations, nous mettons des mots sur nos angoisses respectives, puis nous allons dans le salon.

— Tu veux aller dans la douche ? Dis-je.

— Oui, si ça te va toujours.

— Ok.

Je commence à me déshabiller, lui aussi, moment bizarre ou s'accordent excitation et pudeur de se mettre nu devant un inconnu. Mais déjà mon sexe prend de l'ampleur et je vois le sien commencer à se déployer également. Nous allons sous la douche, j'ouvre l'eau, attend la bonne température puis raccroche le pommeau. Je me tourne vers lui et tout de suite, il me prend les hanches et se met dans mes bras. Il pose sa tête sur mon épaule, je fais de même et embrasse son cou. Déjà ses mains se posent sur mes fesses et s'insinuent dans ma raie, cherchant mon anus.
Il passe son doigt dessus et me caresse. Je fais de même, appuyant franchement et ma première phalange peine à s'enfoncer. Je reviens alors devant et prend son sexe en main, le branlant doucement. Il attrape mon sexe et me regarde, il semble heureux simplement, de toucher pour une première fois un autre sexe que le sien. Quant à moi, je me rends soudain compte combien branler un autre homme m'avait manqué. Très rapidement, Marc s'agenouille et sans hésitation, prend mon sexe en bouche. La chaleur, la moiteur d'une bouche sur ma bite, toutes ces sensations sont magnifiques, je sens sa langue aller et venir sur mon gland, il aspire ma queue et la suce tendrement. Je pose mes mains sur sa tête et imprime le rythme. Il enlève ses mains et se laisse faire, je voudrais vivre ce moment encore et encore tellement le plaisir est grand et sa "soumission" à mon plaisir semble total. Il se relève, je me baisse, lèche ses tétons dressé et m'agenouille.
Je prends sa queue en bouche et le suce tendrement, doucement. Je veux sentir son sexe dur dans chaque recoin de ma bouche. Je tourne ma main sur sa queue tout en aspirant son gland, que je lèche en le regardant dans les yeux. Enfin ce sentiment d'abandon de soi revient, je suis une chienne à la merci de son plaisir et je le suce pour avoir ma récompense, sa jouissance. Je glisse mon doigt vers son anus et enfonce mon doigt sans souci dans son cul. Je branle sa queue et son trou en même temps.

— Je vais pas tarder à venir, me dit-il.

Je continue à le sucer.

— Je vais venir.

Je sors son sexe et le branle. Son sperme asperge mon torse, mon cou et mon menton en criant. Je sens sur mon doigt les soubresauts de son corps quand son sperme jaillit sur moi. Je me relève et me nettoie. Il me reprend le sexe en main, puis se remet à genoux et reprend un nouvelle pipe.

— Doigte-moi le cul.

Il s'exécute et enfonce son doigt en moi, la sève monte, je le préviens. Il arrête sa succion et me branle pour me faire venir sur son torse. Je jouis avec force et inonde ses pectoraux de mon sperme, son doigt bien enfoncé en moi. Il me faut quelques secondes pour reprendre mes esprits. Nous profitons de l'eau qui coule sur nos corps. J'ai encore envie de lui, je reprends son sexe et le branle, puis le suce.

— J'ai envie d'être baisé, tu veux bien me prendre, lui dis-je.



Il enfile une capote, je me tourne, prend son sexe et essaye de l'introduire en moi. Mais la capote le gêne et je le sens débander.

— Désolé, les capotes et moi, ça a jamais trop marché, mais on peut essayer dans l'autre sens si tu veux.

Il se remet à genoux, me suce un peu puis e tend une capote, que j'enfile. Il se penche en avant, je lui enfonce un doigt, puis je lui mets du gel douche pour faciliter la pénétration et présente mon gland. Je m'introduis doucement, puis le laisse gérer, pour une première je ne veux pas lui faire mal. Je suis bientôt en lui et commence mes aller-retour doucement,  ma queue disparaît dans l'anus d'un homme et je me sens vivant comme jamais. Malheureusement, la douleur est assez forte pour lui et la sensation est trop bizarre. Il me demande d'arrêter. J'enlève la capote, il me branle, doucement. Je prends son sexe et une masturbation mutuelle commence mais il a du mal à rebander.

— Je ne crois pas que ça reviendra, désolé, me dit-il.

Il s'agenouille puis me suce à nouveau, me remet un doigt. Il s'occupe de moi ainsi de longues minutes puis accélère succions et branles jusqu'à me faire jouir à nouveau sur son torse. Nous nous lavons, puis sortons de la douche. C'est fou comme ces moments sont bizarres et j'avoue que je ne sais pas quoi lui dire. On se rhabille, pis je l'accompagne, jetant au passage toute trace de nos ébats. J'ai pris énormément de plaisir et en même temps, la fin a été tellement étrange, le départ un peu balbutié, que je ne sais pas si j'ai aimé ou non. Quelques heures plus tard, je reçois un mail de Marc :

"Je suis assez satisfait du moment qu'on a passé ensemble. Je pense qu'on vit la même situation de couple et on recherchait un peu la même chose : j'ai passé un moment agréable conforme à mes fantasmes. J'ai trouvé agréable de sucer un sexe d'homme et absolument pas rebutant (au contraire !). C'est aussi très agréable de se faire sucer à pleine bouche. C'est vrai que le stress m'a fait perdre un peu de mes moyens. J'aimerais bien aller plus loin pour la sodomie. Les sensations était finalement agréables mais je pense qu'un lubrifiant serait nécessaire pour une pénétration plus en douceur et plus profonde. Pour ma part je ne suis pas contre de réitérer l'expérience (au lit cette fois pour un bon 69). Je ne sais pas si toi aussi tu as passé un moment agréable (et si j'étais à la hauteur). Pour une première fois avec un mec je pensais être beaucoup moins à l'aise."

Je lui réponds :

"Salut, pour moi aussi ça a été très agréable,  tu fais ça très bien.!  j'espère que ça t'a procuré du plaisir. Pour la sodomie, on aurait peut du essayer en levrette ça aurait été plus facile mais avec du lubrifiant, la prochaine fois ça rentrera sans problème :-) j'aurais sans doute du te lécher un peu aussi pour te détendre. Ça fait plein de choses à essayer ensemble encore. Peut être s'embrasser aussi, histoire de ne pas seulement baiser. Ne t'en fais pas, j'étais aussi très stressé et j'espère que la façon dont s'est fini notre rencontre ne t'a pas trop perturbé, je ne voulais absolument pas te chasser. J'ai hâte de recommencer et j'avoue qu'en repensant à toi à genoux et à ma queue en toi, je bande rapidement."

Nous reprenons ensuite nos conversations puis fixons une nouvelle date. Cette fois, j'ai tout préparé pour que nous puissions aller dans mon lit et profiter un maximum. La veille de notre deuxième rencontre, je lui envoie un mail :

"Salut, toujours ok pour demain ? Je me disais que il serait super de profiter de nos rencontres pour assouvir quelques-uns de nos fantasmes ensemble : ça te dirait ?  j'ai toujours fantasmé de me faire prendre un peu soumis, par un homme qui me parle en me baisant, me disant combien il aime mon cul, qui me demande si j'aime ça, pas obligatoirement me défoncer, mais me baiser comme un mec un peu salope sur les bords. J'espère que tu pourras me donner ça demain. Sinon, j'ai jamais été sucé jusqu'à jouir dans la bouche de mon/ma partenaire, ce serait génial ça. Voilà un aperçu de mes fantasmes actuels. Et toi, quels sont ceux que tu aimerais réaliser avec moi : position (en actif ou passif), situation (facial, boire mon sperme ou me faire boire le tien) ? A demain."

Sa réponse ne se fait pas attendre :

"Salut, Oui toujours ok pour demain, je vais essayer de trouver un lubrifiant. Après faut voir, pour ma part je suis plutôt dans une relation plus en douceur. J'aime assez prendre en levrette, nous pouvons commencer par ça si je n'ai pas jouit avant je serais très excité et peut être un peu plus actif. Oui je peux te parler en te baisant comme une petite salope !!!! Pour jouir dans ma bouche, je dirais que si ça se produit c'est que le moment y était propice l'important est de prendre et d'apporter le maximum de plaisir à l'instant t. Pour ma part je souhaite goûter le 69 et aussi m'asseoir doucement sur ton sexe et maitriser le mouvement. Si en plus tu me caresse ça risque d'être jouissif. As tu trouver une solution pour pouvoir se mettre au lit, se caresser et faire l'amour comme avec une femme c'est aussi un fantasme. A demain."

Me baiser comme une petite salope !! Rien que de lire ça, je suis en transe. Dans l'après-midi suivant ce mail, je me branle 2 fois tellement je suis excité et la nuit est très dure, je dors peu, pense à tout ce qui va se passer, je suis excité et je bande tellement que j'en ai presque mal. Le matin, ma femme part au travail, je file sous la douche et me branle, je jouis rapidement et abondamment. Je me nettoie l'anus, me doigte pour préparer le passage. Il arrive, je lui ouvre.

— Tu veux commencer par une douche ou aller directement dans le lit ?
— Comme tu veux, me répond Marc.

— Je viens de prendre une douche.

— Moi aussi.

Je pose alors ma main sur son paquet à travers son pantalon, le malaxe. J'ai envie de le sucer, là, maintenant. Je me dirige vers la chambre, il se colle face à moi, et commence à enlever ma ceinture, je fais de même, m'assoit sur le lit en descendant son pantalon, je veux le sucer mais il s'assoit aussi, nous voilà rapidement nus, je m'allonge sur le lit, sur le dos, jambes écartées. IL s'allonge alors sur moi et m'embrasse fougueusement, je lui rends son baiser. Il descend, embrasse mon torse, lèche ma queue puis remonte m'embrasser à nouveau, je sens sa bite dure sur mon trou. Il redescend et lèche ma queue sur toute sa longueur, il me regarde, lèche mon sexe.

— Suce-moi.

Il s'exécute et prend ma bite en bouche, je le laisse faire profitant du moment et de la sensation. Je relève mes jambes, et il touche maintenant mon trou et enfonce doucement son doigt qui a du mal à rentrer.

— J'ai du gel, tu veux que j'en mettes.

— Oui.

Il prend le gel, étale sur son doigt et mon trou et pénètre alors sans difficulté en moi. Il est à genoux entre mes jambes, son doigt coulisse dans mon cul, il en met un 2ème, c'est trop bon. Je gémis, lui dis que j'aime ça.
— Lèche moi le cul s'il te plaît.

Il descend et sa langue lèche mon anus pendant quelques secondes puis il remonte.

— Allonge-toi je vais m'asseoir sur toi.

Il met une capote, s'allonge et me voilà sur lui. Son sexe est un peu mou à cause de la capote mais rentre du coup sans trop de problème en moi. Je le sens moyennement mais le plaisir est quand même là. Rapidement il me fait basculer et il est assis, je me retiens avec mes bras en arrière. Je me baise sur lui ainsi.

— Suce-moi comme ça

Il descend et prend mon sexe en bouche. Je m'empale sur sa queue et lui baise la bouche en même temps, c'est génial. Mais j'en veux plus.

— C'est bon, tu me baises bien.

— T'aime ça ? Tu me sens bien, ma grosse bite, tu la sens ?

— Oui.

J'adore ses paroles crues, je suis hors de moi.

— Je veux que tu me baises à 4 pattes, comme une salope, viens.

Je me relève, me mets en levrette, il s'accroupit au dessus de mon cul et s'enfonce en moi. Malheureusement, il a un peu débandé encore et son sexe a du mal retrouver toute sa vigueur. Il est quand même en moi et me prend maintenant franchement, me dit qu'il aime me baiser comme une salope.

— Plus fort, plus fort.

J'en veux encore mais il n'arrive pas à rebander à fond avec la capote. Il ressort et je m'allonge.

— Suce-moi, je veux faire un 69 me dit-il.


Je m'allonge donc sur le côté et prend son sexe, il me suce lui aussi. L'excitation est à son comble, je le suce amoureusement, doucement, j'engloutis toute sa queue en gorge profonde, le branle rapidement puis reprend une pipe tendre. Je l'entends gémir de plus en plus fort, il se baise la bouche avec ma bite et crie presque. Je continue en le branlant rapidement puis il me dit

— Si tu veux boire mon sperme, c'est maintenant.

Je ne dis rien mais ne m'arrête pas, j'entends ses gémissements monter et rapidement son sperme jaillit dans ma bouche, en grandes rasades, il avait les couilles bien pleines et il les vide dans ma bouche. Je continue à le sucer et sens les dernières gouttes sortir de son gland sur ma langue. Je retire ma bouche, hésite une seconde, puis avale tout. Je suis une vraie salope maintenant. Je lui nettoie la queue. Il souffle comme un boeuf. Ma branlette de ce matin se fait sentir et j'ai du mal à venir une seconde fois. Pourtant il s'active, me suce pendant de longues minutes, me doigte, bientôt je me mets debout sur le lit et me branle, il est à genoux et me caresse.

— Ça vient, je vais jouir.

Il approche sa bouche l'ouvre, je mets mon gland sur sa langue et arrête ma branle au premier jet. Mon sperme jaillit dans sa bouche, au fond de sa gorge et manque de l'étouffer. Il se retire, tousse puis rapidement reprend mon sexe en bouche pour récupérer les dernières gouttes et le nettoyer. Je suis vidé, lui aussi. Nous allons rapidement prendre une douche puis nous nous rallongeons sur le lit.

— On est plus tout jeunes, difficile de rebander rapidement me dit Marc.

— Oui, mais ça va revenir.

Je lui caresse le sexe mais il ne réagit pas. Je me caresse et mon sexe reprend des couleurs. Marc me suce et je lui propose de le prendre. Il accepte et se place à pattes devant moi. Je lui lèche l'anus, il a l'air d'apprécier car ses gémissements reprennent comme plus tôt. Je prends le gel et enfonce un doigt facilement, puis un deuxième et prépare son trou ainsi avant d'enfiler une capote. Il vient s'asseoir sur ma queue mais c'est à mon tour de bander qu'à moitié, cependant ça rentre. Rapidement il est sur le dos et je le prends doucement ainsi, le regardant fermer ses yeux à chaque fois que je m'enfonce plus profondément. Il a la tête dans le vide au bord du lit et je le baise regardant sa tête se balancer sous mes coups de queue. Je le mets à 4 pattes et m'enfonce à nouveau en lui mais rapidement la douleur a de nouveau raison de lui. Il s'excuse mais il a trop mal. Nous retournons sous la douche, nous nous lavons puis nous séparons mais plus naturellement que la première fois. L'après-midi, nous échangeons des mails, il a adoré faire l'amour avec un homme pour la première fois. 

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23 mai 2016

rencontres commerciales (histoire transmise)


Je suis exceptionnellement en déplacement pendant 2 nuits, plus d'une heure et demie de voiture de chez moi m'ont contraint à prendre un hôtel. Je n'aime pas découcher car cela veut dire manger seul au restaurant, s'ennuyer dans la chambre d'hôtel, bref un moment pas très agréable. Surtout que ce moi de mai est pluvieux et que mes 2 soirées s'annoncent moroses.
Je me présente, 1m83, 82kg, brun aux yeux verts, assez mignon. Mon sexe mesure 19cm sur 5, non circoncit.
Tout commence donc après ma journée de travail, je rentre à l'hôtel, prend la clé de ma chambre et m'installe. J'enlève le costard, prend ma douche, m’habille plus cool et descend à la réception demander un resto sympa pour ce soir. 5 minutes à pied, parfait pour moi, marre de la voiture. Je mange donc dans cet établissement chaleureux, le serveur est très sympa, habitué à voir des commerciaux toute la semaine, et qui discute facilement. Il est assez mignon et d'ailleurs une femme à 2 tables de moi n'hésite pas à lui faire du gringue sans retenue. Nous sommes 4 ou 5 seulement, des tables d'une personne, bref un peu glauque. Le repas fini, je paye à côté d'un homme d'une quarantaine d'année qui explique au serveur qu'il est au même hôtel que moi. Le serveur lui dit d'ailleurs et l'inconnu se tourne vers moi, tend sa main :
- bonsoir, vous aussi vous dormez à côté ?
- bonsoir, oui
- commercial ?
- non dans l'informatique, et vous ?
- commercial dans la pharmacie, je sais, les labos, c'est mal, mais je m'en sors bien et j'aime bien rencontrer les médecins, on a des consultations gratuites comme ça, dit-il en riant
Je souris, il a l'air très sympa. Je paye, l'inconnu m'attend dehors
- temps pourri hein ? au fait moi c’est Benoît
- Olivier, enchanté
- on rentre ensemble, pour pas faire toute la soirée seul
- oui, c'est un peu pesant, je suis pas habitué, je sais pas comment vous faites pour faire ça toute l'année
- on s'habitue, on prend ses marques, on choisit mieux ses hôtels, les restos comme celui là avec des serveurs sympas, qui discutent sans trop en faire, c'est chiant au départ, mais après ça devient la routine. Vous ne dormez pas à l'hôtel d'habitude ?
- non j'ai une installation plus longue que d'habitude et je dois rester sur place, 3h de route aller retour par jour, ça fait long
On arrive à l'hôtel, et la compagnie de Benoît est agréable, l'hôtel n'est pas luxueux mais il y a un petit coin bar, et on s'y installe pour continuer la soirée. J'apprends qu'il est célibataire depuis quelques mois seulement après plusieurs années de concubinage avec des copines successives, qu'il vient du nord, qu'il est assez sportif et qu'il est comme moi pour 2 nuits ici. Nous bavardons pendant presque 2 heures et il est temps de monter dans la chambre.
Nous sommes au même étage, et l'ambiance est franchement détendue en montant les escaliers :
- bonne nuit, lui dis-je
- il manque juste une petite pipe et une bonne baise pour une soirée parfaite, non ?
- c'est sûr qu'une petite pipe ferait pas de mal
Un petit silence s'installe, nous nous sommes arrêté devant sa chambre, on se regarde dans les yeux, je sens des picotements dans mon dos et surtout dans mon caleçon. Je ne sais pas trop quoi faire,je suis vraiment mal...
- tu veux entrer 2 minutes?
- oui, je réponds sans hésitation aucune et à ma grande surprise; je me sens différent d'un coup, l'excitation monte...
On entre dans sa chambre, il s'assoit au bord du lit, me sourit. Je m'approche de lui, le regardant dans les yeux. Il a un beau visage, des yeux marrons/verts magnifiques. Il tend sa main et me touche la cuisse, le silence est complet, seules nos respirations se font entendre
- pour la pipe ça.... ça peut s'arranger si tu veux, me dit-il fébrilement
- c'est tentant, je pourrais surement ... te sucer aussi après si tu veux
Il remonte sa main et touche mon sexe à travers le pantalon, je bande déjà dur, il caresse mon vit bandé, me branle doucement en me regardant. Il défait ma ceinture, ouvre ma braguette et mon pantalon descend sur mes chevilles, il entre sa main par une jambe de mon caleçon et caresse mes bourses. JE suis aux anges. Il descend mon caleçon, que j'enlève complètement avec mon jean, et me retrouve à moitié nu devant un homme que je connais depuis 3 heures.
- c'est une première pour moi , me dit-il en prenant mon sexe en main










Il me branle doucement, c'est bon, il est doux. Il regarde fixement ma queue, me regarde. Il hésite, je sens chez lui un sentiment mitigé d'excitation et de dégoût d'être avec un autre homme. Moi même, je suis tenaillé entre l'envie de mettre ma queue dans sa bouche et le fait d'être là avec un homme me branlant.
- désolé, je sais plus trop, bafouille-t-il tout en continuant sa masturbation
- pas de problème, le but est de prendre du plaisir, si tu n'en prends pas on peut stopper là
- je ne sais pas si j'ai déjà été plus excité que maintenant, et en même temps je suis un peu perplexe, tenir en main un autre sexe que le mien, c'est bizarre
- pas d'inquiétude tu fais ça très bien, lui dis-je en rigolant pour détendre l'atmosphère
- c'est vrai, ça te plait ?
- bien sûr, c'est excitant de voir quelqu'un branler ma queue comme tu le fais
- tu voudrais que j'accélère ?
- oui
Il commence à aller un peu plus vite et me branle un peu plus franchement, son regard est passé du doute à l'excitation totale. Il arrête son mouvement, ouvre sa bouche et embrasse doucement mon gland. Il hésite à nouveau, regarde ma queue avec envie mais ne semble pas convaincu. Il ouvre doucement sa bouche et introduit mon gland, donne de petits coups de langue, puis enfonce plus profondément mon sexe qui disparaît à moitié. Je sens cette sensation de moiteur et de chaleur combinée qui me bouleverse tant.
  Il est un peu maladroit au départ mais rapidement, sa pipe devient plus experte, je suis transporté de bonheur de sentir sa bouche aller et venir sur ma queue, il sort de temps en temps mon sexe pour lécher mon gland, aspirer mes couilles, puis reprendre ma bite en bouche. Au bout de quelques minutes, je suis au bord de l'explosion :
- arrête, je vais jouir
Je sors mon sexe de sa bouche, et le pousse pour l'allonger sur son lit. Je retire son pantalon, son boxer et découvre un sexe magnifique, environ 20 cm, surmonté d'un beau gland déjà luisant. Je l'enfourne rapidement et le suce avec délicatesse. Il gémit, me regarde pendant que je pompe sa belle bite. Je deviens dingue, j'ai envie de sentir son foutre dans ma bouche, envie de le faire jouir. Je sors sa queue, prend ses couilles et les aspire et les lèche. Je descends ensuite et je lèche la partie entre son anus et ses couilles
- c'est bon continue
je descends, aidé par son bassin qui se soulève et arrive sur son petit trou tout rose, que je lèche doucement, presque amoureusement. Je reste un long moment sur son anus, seuls se font entendre ses gémissements. Je passe mon doigt sur sa rosette et l'enfonce doucement. Je commence les va et vient.
- c'est bon, gémit-il
Je mets un deuxième doigt et accélère, il me regarde dans les yeux en se pinçant les lèvres. je prends son sexe en bouche tout en le doigtant, j'ajoute même un troisième doigt facilement.
- oui, oui oui je vais jouir
Il crie, et expulse son foutre dans ma bouche, plusieurs jets abondants que je garde en bouche, puis avale en le regardant et en embouchant son sexe jusqu'à le nettoyer complètement. Je sors mes doigts délicatement. Je m'allonge à ses côtés, il semble vidé. Il me regarde en souriant puis me dit :
- faut que je te fasse pareil, c'est génial
Il descend donc me lécher l'anus et reste longuement sur mon trou, enfonçant sa langue en moi, je sens le bout de sa langue flatter les bords de mon anus, jouer avec, une chaleur inconnue monte en moi, et lorsqu'il introduit son doigt, je suis proche de l'extase, mon sexe palpite et je sens que je pourrais jouir sans me toucher. Il a maintenant 2 puis 3 doigts en moi, me baise littéralement avec. Je me retiens de crier, j'ai envie de hurler mon plaisir, surtout qu'il se jette sur mon sexe et je jouis presque immédiatement dans sa bouche, profitant de son regard lubrique pendant que lui aussi avale ma semence.
J'ai les jambes qui flageolent, je suis vidé. Je ne pense pas avoir déjà joui autant, peut être pas en quantité de foutre, mais la sensation est une des plus fortes que j'ai jamais ressentie. Nous restons allongés cote à cote un petit moment, puis je me lève, me rhabille. Il est debout, nu devant moi, je caresse son sexe et lui souhaite bonne nuit. Demain, il y a du travail
- à demain peut être, lui dis-je
- si tu es d'accord, j'aimerais bien te revoir oui
- j'ai passé un super moment, j'avoue que j'avais jamais pris un tel pied
- pareil pour moi, en plus après demain je n'ai que la route à faire, on aura plus de temps demain soir
Son sexe durcit à nouveau, et je ne peux me résoudre à le laisser comme ça
- déjà prêt ?
Il sourit, je me penche et commence à lécher ses tétons, tout dressés et superbes que j'avais laissé de coté jusqu'ici. Je le branle franchement en passant d'un téton à l'autre, écoutant son souffle fort m'indiquant le plaisir procuré par cette pratique. Je ne peux plus me retenir, et je me mets à genoux pour aspirer à nouveau cette superbe queue, je la lèche, l'enfourne et tente même une gorge profonde. Je le suce de longues minutes, alternant le rythme, les regards appuyés comme la reine des salopes que j'ai l'impression d'être à ce moment. Je passe ma main derrière ses fesses et flatte à nouveau son trou, il écarte les jambes et me laisse introduire à nouveau un doigt. Il se retourne, se penche en avant et me présente son anus, que je lèche à nouveau sans retenue, flattant de la main ses bourses pendantes et branlant par intermittence cette queue bandée à l'extrême. Je le doigte directement avec deux doigts, il gémit. Je me relève et baise son trou avec mes doigts, regardant cet homme penché en avant, appuyé sur son lit, totalement offert. Je baisse mon pantalon et ma queue frotte ses fesses.

- encore, encore, vas plus vite, mets un autre doigt
Je m'exécute et accélère avec maintenant 3 doigts en lui, j'ai enlevé mon pantalon, mon t-shirt et suis presque nu derrière lui.
Il s'avance, se met à 4 pattes sur le lit, je le suis et m'agenouille à coté de lui, il tourne la tête et j'approche ma queue qu'il prend en bouche. JE ne sais pas combien de temps tout cela a duré mais j'ai l'impression que le temps s'est arrêté, je me revois à genoux à ses coté, ma bite dans sa bouche et me doigts allant et venant dans son cul.
- tiens, me dit-il soudain
je regarde, il me tend une capote
- vas-y, j'en peux plus
Je retire mes doigts, me positionne derrière lui, mets la capote et je présente mon gland devant son cul ouvert. Je rentre doucement, de peur de lui faire mal, mais aucune résistance ne se fait sentir, je suis rapidement jusqu'à la garde en lui. Il soupire, dit que c'est bon.  j'adore ça !! Je commence lentement puis accélère le mouvement, je le baise franchement, écoutant ses gémissements et ses encouragements à le prendre plus fort. Je me retire, le mets sur le dos puis à nouveau m'introduis entre ses reins et le prend en le branlant. Il éjacule une quantité impressionnante de sperme qui va se loger jusque sur l'oreiller à coté de sa tête. Je continue encore quelques minutes puis je remplis la capote en me forçant pour ne pas crier et réveiller tout l'hôtel.

Après quelques instants de caresses, je me rhabille, et sors de la chambre, entre dans la mienne et me douche, puis je me couche sans arriver à dormir tant l'excitation est encore présente.
La journée de travail se passe et j'ai l'impression de bander continuellement. Je rentre à l'hôtel, le croise, on se sourit, on décide de manger à nouveau dans le restaurant à coté puis nous nous rendons dans sa chambre.
- ce soir, c'est à toi de connaître le bonheur de se faire prendre me dit-il
Un beau programme en perspective. 
 Nous sommes dans sa chambre, je sais que je vais y passer ce soir L'envie est là, c'est le principal.
Il ferme la porte derrière moi, vient vers moi, me sourit. Sans un mot, je m'agenouille et j'ouvre son jean
— Ce soir, j'ai pas envie que tu me sodomises, je veux que tu me baises.
Je descends son boxer, sa queue est déjà bien raide et je lèche sur toute la longueur cette bite que je veux bien dure en moi. Je le regarde dans les yeux et commence à le sucer, doucement. J'ai envie de prendre mon temps. Il enlève sa chemise, il est nu devant moi, je me relève et suce doucement chacun de ses tétons. Il gémit, enlève mon t-shirt.
— Je te veux nu, enlève tout.

Je m'exécute et me retrouve en tenue d’Adam devant lui. Il me retourne, se plaque contre mon dos. Je sens sa queue sur mes fesses, sa main se baladent sur mon ventre, palpe mes couilles, triture mes tétons. Il se frotte doucement contre moi. J'adore ce moment, il m’embrasse dans le cou, prend mon sexe en main et me branle doucement.
— C'est bon, continue.
— Tu aimes quand je te branle et que je frotte mon sexe sur tes fesses ?
— J'adore ça, t'arrêtes pas.


Je mets ma main derrière sa nuque et me sens offert complètement. Je ne réfléchis pas et je l'embrasse, il me rend mon baiser, fougueux, un baiser d'amants prêts à tout pour se faire du bien l'un à l'autre.  Son gland est maintenant sur mon anus, et j'ondule pour exciter encore davantage mon partenaire. Je me sens dilaté et prêt à le recevoir. Le moment est ultra sensuel, il est contre mon trou, je le veux en moi, je veux pousser mais il n'a pas encore enfilé de capote.
— Penche-toi, me souffle-t-il en impulsant le mouvement.
Je pose me mains sur le petit meuble qui est là, je me regarde dans la glace, et c'est à peine si je me reconnais, mon regard est différent. Il se met à genoux, je sens son souffle sur mes fesses et soudain sa langue sur ma rosette qu'il lèche doucement, presque amoureusement. Je ferme les yeux, et profite de ce moment divin. J'entends le bruit du préservatif que l'on sort de son étui, il le place sur son sexe et se remet contre moi. On se regarde dans le miroir, il place son gland sur mon trou et j'ondule comme plus tôt. Doucement je force pour laisser entrer son gland tout en le regardant dans la glace. Je mordille mes lèvres quand les premiers centimètres font leur entrée, sans douleur.
— Empale toi doucement sur ma queue, vas-y baise-toi.
Je veux ressentir le mieux possible cette pénétration et je descends doucement sur cette queue qui me remplit de plus en plus. Il est bientôt entier en moi et le regarder dans le miroir, nos regards extatiques tandis que je m'offre à lui est un  beau moment de sexe. Après quelques secondes sans bouger, je l'embrasse à nouveau puis ondule doucement, je sens son gland contre ma prostate et les sensations sont inouïes. Je commence alors des va-et-vient lents, de plus en plus amples et sa queue ressort presque lorsque je m'empresse de la remettre jusqu'au fond. J'accélère et me sert de sa queue comme d'un gode, il ne bouge pas, me laissant le branler avec mon trou tout serré.
— C'est ça, baises-toi bien, tu aimes ma queue au fond de ton cul, hein ? Tu te remplis tout seul
Il me prend alors les tétons et les pince tandis que je commence à franchement me défoncer avec son chibre. C'est le moment qu'il choisit pour commencer à bouger, il reprend le rythme là où je l'avais laissé, c'est à dire assez élevé et il me prend franchement. Il appuie sur ma nuque et me force à me pencher, j'ai les mains sur le meuble, le corps à 90 degrés. Il me prend par les hanches et me baise maintenant à grands coups de reins, enfonçant sa queue au plus profond de mon cul avec une rapidité qui me fait perdre la tête.
— Oui, défonce-moi comme ça, plus fort.
Il accélère encore le rythme, j'ai du mal à tenir debout. Soudain, il sort sa bite et me dit :
— Mets-toi à 4 pattes sur le lit.
Je me retourne, lui fais face, l'embrasse et me dirige vers le lit en lui prenant la bite :



— Fais de moi ce que tu veux, baises-moi comme tu veux, fais-moi jouir.
Je m'installe au bord du lit, il s'approche, caresse tendrement mon dos, présente son vit et me pénètre doucement, puis rapidement me défonce sans retenue, j'ai la tête dans la couette, je ne vois plus rien, je ressens juste tout le plaisir que me procure la pénétration. Au bout de quelques minutes, il avance sur le lit, me pousse à me mettre à plat ventre et continue à me prendre susurrant à mon oreille :
— Ah ce cul, j'adore te défoncer. Tu sens comme je bande pour toi, comme je suis dur en toi. J'vais te baiser toute la nuit, te remplir de foutre et te reprendre encore et encore.
Il se retire, s'allonge sur le dos, je m'empale sur lui.
— Vas-y, fais-moi jouir avec ton cul, tu me rends dingue.
Je m'enfonce totalement son sexe et dessine de petits ronds dessus, il a les yeux fermés, il gémit, je pose mes pieds à plat sur le lit et m'encule comme une actrice porno, il prend mon sexe en main et me branle, je jouis comme jamais, envoyant de grandes salves de foutre jusqu'à son visage, en hurlant. Je suis chancelant quand il place ses mains sur mes fesses et accélère quelques secondes puis jouis en hurlant lui aussi, remplissant la capote de sperme tandis que je sens les palpitations de son sexe en moi quand il décharge. Je me relève, retire la capote et nettoie son sexe qui mollit, effaçant toute trace de jouissance, me délectant de son sperme salé. Je ne me reconnais plus, je ne suis qu'une bête avide de sexe et de foutre. Je ressens déjà un vide au fond de moi.
— Tu m'a épuisé, me dit-il, c'était génial.
— Pour moi aussi, un pied incroyable.
D'ailleurs, la sensation est telle que j'ai besoin de quelques minutes pour m'en remettre. J'ai envie de prendre une douche, je me dirige vers la salle de bains et Benoît me dit :
— T'as une salle de bains dans ta chambre, tu ne vas pas squatter la mienne quand même ?




— Et si, impossible de sortir comme ça !
On rigole, et je me mets sous l'eau, quelques secondes plus tard, il est là aussi, nos sexes se touchent et recommencent à durcir. Benoît les prend ensemble et nous branle, nos queues l'une sur l'autre. C'est bon comme sensation de sentir à la fois le sexe dur d'un homme contre le sien et le mouvement de masturbation qui est le même. Il me regarde dans les yeux, avec un petit sourire. Il est doux et m'embrasse tout en continuant la masturbation. Il lâche nos sexes et se met à genoux, enfourne ma bite et me suce tendrement. Il avale lentement ma queue en entier, la retire de sa bouche, lèche mon gland, puis doucement ravale tout mon chibre, sensation divine, plaisir intense. Puis il se relève après quelques minutes, je lui rends la pareille, m'appliquant à entrer son sexe le plus possible dans ma bouche, lentement, il caresse mes cheveux, soupire, je le branle en léchant son gland et le regarde avec toute l'impudeur d'une chienne en chaleur. JE me relève, prend du gel douche et entame un nettoyage de ses parties, soupesant doucement ses bourses, enduisant son sexe de mousse, je fais de même avec tout son corps, il se tourne pour que je lui savonne le dos, je m'attarde sur ses fesses, passe ma main dans sa raie, puis continue à laver cet endroit jusqu'à enfoncer un doigt dans son antre, puis 2. J'attrape son sexe avec ma main libre et le masturbe en même temps, on n'entend que l'eau et sa respiration forte dans la douche. Il ne va pas tarder à jouir, j'arrête tout, sors mes doigts et lui dit :
— Je suis encore sale moi.
Il prend le gel douche et me lave tout le corps, s'attardant longuement sur mon gland, puis mes fesses, 2 doigts entrent directement dans mon rectum, mais il les retire à peine je commence à souffler de plaisir, il se colle à moi, et nous profitons de l'eau qui coule, son sexe contre mes fesses. Il tend le bras hors de la douche, prend un préservatif, l'enfile et se remet en position. Son gland rentre sans effort en moi. Il fait de petits mouvements doux, je sens son sexe au fond de mon corps mais je n'ai pas envie de me faire défoncer, juste de le sentir en moi. J'ondule doucement, il accompagne mes mouvements, la pénétration est incroyable, sensuelle et douce. Il se retire, cherche un autre préservatif et me le tend. Je l'enfile, et nous échangeons nos places, il vient dos à moi, et doucement se frotte et mon sexe entre en lui :
— Depuis mon réveil ce matin, j'ai envie de te sentir en moi.
Je le laisse bouger, il va lentement, sors mon sexe, le remet en lui, accélère petit à petit, puis se penche en avant :
— Prends-moi bien s'il te plaît.
Je commence les va-et-vient tout doucement, je fais claquer mes couilles contre les siennes, m'enfonce le plus loin possible et petit à petit me déchaîne dans son cul.
— Attends, me dit-il, vient.
Il sort de la douche, se place face au miroir, enlève la buée :
— Je veux que tu me baises dans cette position mais je veux te voir.
Je me remets en lui, et je le prends de plus en plus fort, le regardant dans les yeux, son visage est beau quand il prend du plaisir anal, et j'alterne les accélérations et les moments calmes pour admirer ses différents faciès de plaisir. La jouissance monte, je sens que je ne vais pas tarder, je lui dis, il se relève, se retourne, enlève ma capote et me branle :
— Jouis sur moi, donne-moi ton plaisir.
Il me branle, me suce et rapidement, je lui envoie des giclées sur la langue, le visage et le torse. Il nettoie mon sexe, se relève et m'embrasse goulûment. Nous retournons sous l'eau, je le suce et le fais jouir dans ma bouche, puis nous nous lavons en rigolant. D'un coup, on a l'impression d'être deux amis de longue date qui discutent alors que 5 minutes avant, je l'enculais. On rigole, pensant à nos femmes, à notre vie sexuelle qui est bouleversée, au plaisir immense pris.
Une fois séchés, rhabillés, on n'a pas envie de se quitter, on regarde un film ensemble puis, dès la fin de celui-ci, une envie irrésistible nous pousse à un 69 endiablé, durant lequel nous savons que c'est le dernier attouchement ensemble. On se doigte, se suce, se lèche. Les mots crus fusent :
— Vas-y bouffe moi les couilles.
— Donne-moi ton foutre, je veux te boire une dernière fois.
— Tu sens mes doigts comme ils te remplissent.
Je me mets à quatre pattes :
— Prend-moi, baise-moi une dernière fois
Il met un préservatif et me prends fort, sans retenue, comme une salope que je suis, je lui dis que je suis sa pute, il me défonce, puis il veut que je l'encule, une nouvelle fois je le pénètre, en levrette, férocement. La jouissance arrive, il s'allonge sur le dos, je le chevauche, lui plaçant mon gland dans la bouche et il me branle jusqu'à me boire entièrement, tout mon sperme terminant dans sa bouche. Je lui demande comment il veut jouir, il me met allongé sur le dos, se place entre mes jambes et se masturbe, inondant bientôt mon ventre de semence chaude.
On se croise une dernière fois le lendemain matin, on échange nos numéros en espérant se revoir bientôt. J'ai le cœur serré car j'ai encore envie de prendre du plaisir avec lui et en même temps, je sens comme un soulagement car je ne sais pas si j'ai envie de vivre une aventure sur le long terme avec un homme.
Je rentre chez moi le soir, ma femme est là, radieuse, je tente de lui faire l'amour mais elle a mal au dos, le lendemain mal au ventre, etc.
Et je regrette de plus en plus Benoît et la simplicité et la fougue de nos rapports.

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