05 septembre 2014

Miroir mon beau miroir

Des fois, souvent on s'inquiète, on s'interroge.  Le temps passe, inexorable, inexorablement vite.  Parfois, souvent, on déconne;  on mange trop, on boit trop. Il arrive parfois que l'on n'ai plus envie de suer à la gym.
Après, après, un matin on s'inquiète, on se met devant la glace, on se scrute, s' examine, se palpe.
Voit-on passer le temps sur son visage, sur son corps.  Ferons-nous encore illusion dans ce grand magasin de la vie.  Et encore une vois quand on se voit on s'inquiète et quand on se compare on peut encore se rassurer.

01 septembre 2014

chaud devant

Clemenceau disait quelque chose  comme " le meilleur moment de l'amour c'est quand on monte l'escalier". Je suis assez d'accord avec cela si on l'étend à tous les moments excitants, qui nous font battre très fort le palpitant:
les premiers frôlements , la décision de partir ensemble, les premières caresses dans le taxi,... et surtout, et c'est là que mon cœur bat le plus fort: quand enfin on y est. Le premier vêtement enlevé par le compagnon ou par vous même,; une ceinture à défaire, un jean à déboutonner, un tee-shirt à ôter, un slip à baisser... après, c'est super bien sûr mais ça y'est on y est!






   
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30 août 2014

CAM4

encore et toujours, même si c'est de moins en moins souvent, il m'arrive de me connecter sur un de ces sites "d'échanges" via caméra et micro. C'est je dois le dire ultra bandant de surfer sur ces dizaines et dizaines de mecs connectés à toutes heures du jour et de la nuit. Dans des chambres du monde entier, dans leur "bordel familier". Discutant simplement avec des tas d'autres mecs demandant à voir un bout de chair, des gestes érotiques, des passages à l'acte en ligne. C'est fascinant car on se prête bien entendu au jeu; on encourage, on suggère, on applaudit la moindre éjaculation vécue en live. Et bien entendu, on se livre aussi. Dans sa nudité la plus crue; combien de fois ais-je joui devant des dizaines voire des centaines de spectateurs cachés derrière leur écran, dans leurs chambres obscures, ailleurs, quelque-part dans le monde. 
Combien de fois aussi, ais-je "vécu" des rapports en soi-disant privés; à me branler de concert avec un inconnu aux States, en Espagne ou je ne sais où. A faire ce qu'il voulait que je fasse et lui demander ce que je souhaitais le voir faire.

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29 août 2014

Plage naturiste

Dur dur les plages naturistes.  Je ne sais pas vous mais il m'est souvent arrivé de me retrouver le nez (enfin presque) devant une foufoune étalée devant moi sans façon!  Même que des fois, la nenette  avait les cuisses bien écartées et sumum du sumum, celle-ci était consciencieusement rasée de près.  Voilà ce que c'est de fréquenter des plages naturistes sur les petites îles soit disant sauvages. 
Bon quand un gars se trouve dans les mêmes situations, c'est pas plus facile à gérer non plus. ....

la vie au grand air

Enfin une belle journée d'été! un ciel d'un bleu étincelant, une belle luminosité, de celles qui viennent après l'orage. même si le chemin est encore humide, il fait bon s'y promener; il sent bon l'herbe humide et le blé coupé. Là bas, près de la grande prairie et du petit bois se trouve un bout de rivière d'eau claire, un petit coin ombragé pour une petite sieste et un petit bain si l'eau n'est pas trop fraîche. Rien ni personne pour venir troubler ma tranquillité. L'eau bien que très fraîche me faisait envie et j'avais surtout envie de me baigner nu et de sécher au soleil ensuite. ce que je fis. Quelle ne fut pas ma surprise quand presque endormi, délicieusement caressé par la brise légère et le soleil de cet après midi, je vis en contre jour devant moi un engin agricole ronronnant et visiblement quelqu'un dessus que je ne distinguait pas.
Je me relevai d'un bond, écarquillant les yeux pour voir ce que j'avais devant moi tout en cachant bêtement d'une main mon anatomie. Après quelques secondes, la surprise passée, je recherchai mes vêtements  éparpillés sur le sol pour me rhabiller.    
-l'eau est un peu fraîche, non? - entendis-je dire tout près de moi.
-je viens quelques fois ici pour me baigner aussi mais c'est la première fois que je rencontre quelqu'un!  
J'avais devant moi un jeune gars en short et Marcel qui me dévisageait amusé, souriant et pas du tout gêné par ma tenue ce qui me rassura. 
- te gêne pas pour moi, je venais pour me reposer et me baigner aussi.  Je le voyais s'approcher de moi. 
Son regard semblait subitement changé, comme troublé, me faisant sentir plus nu que nu tout en me mettant mal à l'aise avec mes mains bêtement posées sur mon sexe, je n'osais pas encore bouger. 
 Visiblement troublés tous deux, nous savions pas encore comment réagir; il tira le premier:  - pas mal foutu pour un gars de la ville, dis-donc! Et tu cache quoi la dessous? Fais voir, sort le petit oiseau!        Ouh! Je rêve ou quoi, me voilà en pleine nature à poil devant un inconnu du cru qui veut voir mon engin, me voilà beau! Mais il était déjà devant moi, son short laissait deviner une certaine excitation et sa main écartant les miennes pour soupeser mes gonades. Pas de doute, nous y étions dans le vif du sujet.   Me tirant fermement les couilles pour m'attirer vers lui, il me dit -viens voir, baisse-toi, baisse mon froc, ça sent bon la campagne et c'est tout pour toi.   


Effectivement de son short baissé jaillit un braquemart qui fleurait bon l'effort et les douches trop rares. des effluves musquées à faire chavirer. Âmes sensibles s'abstenir, mais la première surprise passée, j'avoue que cet âcre parfum intime tout de sueur, pisse et sperme subtilement mêlés m'enivrait et le nez collé à sa toison j'en captais toutes les effluves tandis que son viet me transperçait jusqu'à la gorge. Mes mains jouissaient de l'exploration de ses fesses poilues, charnues et trempées de sueur etje rêvais déjà d'y enfouir mon visage tout entier ma langue explorant son tréfonds. Mais pour l'heure je me régalais encore de sa pine parfumée, de ses couilles
lourdes et me perdais quelques fois dans la forêt humide de son entrejambe si proche de son oignon dont les senteurs de bosquet chatouillaient déjà mes narines. Hélas il me tira de cet enchantement pour me coller  contre l'arbre le plus proche. M'écartant fermement les cuisses pour fourrer sa bouche entre mes fesses.

je sentais sa langue fourrager ma rondelle tandis que sa main droite me tirait brutalement sur les couilles m'arrachant de petits cris de douleur-plaisir. bien entendu je savais très bien ce qui allait se passer... Maintenant, là tout de suite! 
A peine relevé, il approcha sa trique de mes fesses et sa tête chercheuse déjà se frayait un passage dans mon fion. Un grand coup sec et sans ménagement il entrepris de me besogner.
J'en voulais, dieu comme j'en voulais! Me tenant tant bien que mal et d'une main à à mon tronc d'arbre, l'autre accrochée à ses fesses, accompagnait, encourageait chaque coup de rein à m'empaler bien profond. Je jouissais de cette scène "champêtre" : le gargouillis des chairs et le claquement de ses gonades contre mes fesses  se mêlant au bruissement des feuilles, aux gazouillis des oiseaux,  au clapotis de l'eau. 
Cela devait avoir une fin, quand il fut prêt à jouir, il voulut à tous prix lâcher sa semence sur mon visage;moi qui aime tant sentir mes compagnons de plaisir jouir en moi, j'allais sacrifier à la scène de film de cul. 
Il se branlait durement, bruyamment. Je voyais sa queue décalottée gonflée de sang, le gland tuméfié, s'agiter tout contre moi; je voyais tout près de moi ce qui, il y avait à peine quelques instants m'avait transporté de bonheur, là tout près de ma bouche qui l'aurait bien gobée toute entière, attendre les fruits du plaisir. 
Et enfin, soudain, une longue et généreuse giclée m'inonda le visage. Je pus enfin en profiter; je gobai son vit tout entier et me régalait de sa semence onctueuse et légèrement salée. je bandais comme un âne; il me fallait apaiser cette soif d'orgasme; il me colla de nouveau contre l'arbre et enfin daigna s’occuper un peu de moi; pour la première fois nos bouches se rencontrèrent. D'une certaine façon, nous fîmes l'amour; là contre cet arbres nous nous caressions, découvrant enfin nos corps respectifs, apprenant à nous connaître . Il me branlait avec tendresse tandis que ses lèvres parcouraient mon cou, mon visage, ma poitrine. Je ne tardais pas à jouir, dans un long et profond spasme. 
Il approcha sa main couverte de ma semence près de nos visages et nous en léchâmes jusquà la dernière goutte dans un dernier baiser. il ne nous restait plus qu'à nous jetter à l'eau et redevenir des enfants, d'innocents camarades de jeu.






     
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28 août 2014

L'apaisement

Voilà, le soleil se couche. Un ciel rougeoyant, flamboyant couvre l'horizon de ma fenêtre.  Le soir.  Le soir d'une nouvelle journée, promesse d'un lendemain. 
La paix,  Cécilia Bartoli et Mozart.
Voi que sabete , le couchant qui teint ma peau d'une douce couleur et le plaisir qui peu à peu monte et s'extrait de mon corps.  Le souffle qui se fait court et le geste plus saccadé.  Un suspiro de Cécilia et un long gémissement de moi.  L'apaisement.

21 août 2014

Ma plage

Sur la plage abandonnée
Coquillage et crustacés
Qui l'eût cru déplorent la perte de l'été
Qui depuis s'en est allé
On a rangé les vacances
Dans des valises en carton
Et c'est triste quand on pense à la saison
Du soleil et des chansons

Pourtant je sais bien l'année prochaine
Tout refleurira nous reviendrons
Mais en attendant je suis en peine
De quitter la mer et ma maison

Le mistral va s'habituer
A courir sans les voiliers
Et c'est dans ma chevelure ébouriffée
Qu'il va le plus me manquer
Le soleil mon grand copain
Ne me brulera que de loin
Croyant que nous sommes ensemble un peu fâchés
D'être tous deux séparés

Le train m'emmènera vers l'automne
Retrouver la ville sous la pluie
Mon chagrin ne sera pour personne
Je le garderai comme un ami

Mais aux premiers jours d'été
Tous les ennuis oubliés
Nous reviendrons faire la fête aux crustacés
De la plage ensoleillée
De la plage ensoleillée
De la plage ensoleillée

corte ingles


Quand on a déjà voyagé en Espagne, on connaît forcément les grands magasins "El Corte ingles". On les trouve dans toutes les grandes villes du pays. Ce jour là, nous visitions Séville et, pour éviter quelques instants la canicule ambiante, nous décidâmes de faire un tour dans ce grand magasin de centre ville. La climatisation était à fond, de quoi s'enrhumer! Une subite envie de pisser me fit rechercher les toilettes pour hommes. je les trouvai enfin au dernier étage, juste après l'agence de voyages et le service des cartes de fidélité. Vite une pissotière! je défait ma ceinture, ma braguette et.... Le soulagement tant attendu. Tandis que je pissais, j'entendis du bruit dans une des toilettes derrière moi. Je me retournai et vis que quelqu'un s'y était placé laissant la porte entrouverte. Les bruits qui me parvenaient ne laissaient aucun doute sur l'activité entreprise par l'individu en question, pas besoin de me retourner de nouveau pour m'en assurer. bien que j'avais fini depuis un moment déjà d'uriner, je restai ainsi, en position devant ma gogue, la verge entre les mains; et les picotements habituels et caractéristiques de la montée d'hormones. Je me retournai de nouveau. Il me regardait, le pantalon baissé et une queue de belle taille entre les mains. Il se branlait et m'invitant à le rejoindre. ce que je fis n'écoutant que mes hormones. il ferma prestement la porte et baissa mon pantalon pour, à genou, me sucer avec entrain. mon sexe épais et long l'excitait terriblement et entre deux gorgées murmurait - baise-moi, baise-moi- en espagnol bien sûr. Ni tenant plus, il se releva, se retourna et cambrant l'échine, se saisit de ma bite dressée comme une bate de baseBall pour s'y empaler d'un coup sec. je n'eus rien à faire ou presque. il aimait tellement cela, qu'il s'agitait seul sur mon chibre. allant et venant, serrant les fesses fermement autour de mon membre, poussant de petits gémissements étouffés et s'arrêtant seulement quand nous entendions des bruits de pas. Mon plaisir au summum, je m'efforçais de ne pas hurler comme à l'accoutumée; mais je ne pus retenir un cri de jouissance quand enfin, n'y tenant plus, je lâchais tout mon plaisir dans son fondement. se branlant frénétiquement, il jouit lui aussi quelques instants après. Nous nous rhabillâmes sans un mot et nous séparâmes sans un regard. Première et dernière fois dans ce genre d'endroit mais je ne regrette rien, cela valait le coup de se laisser guider par ses hormone




      
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18 août 2014

En passant, comme ça. ?.

Rien de mieux à faire cet après midi que d'aller flemarder et lézarder au parc. Berlin a ceci de sympathique, de disposer de grandes et belles prairies ensoleillees dans le tiergarten et ailleurs aussi.
Berlin a aussi la particularité de disposer de prairies verdoyantes ouvertes au naturisme. 
Nous avons trouvé notre petit coin de verdure. Une couverture sur l'herbe, la glacière à côté de nous,  de bons bouquins,  bref de quoi passer un bon moment. Nous nous sommes desapés ne gardant que nos shorts.
J'aime bien dans ces moments là,  me reposer la tête contre ton ventre et regarder longuement le ciel et les nuages passer.  Quelques fois aussi,  il m'arrive de m'assoupir aussi.  Et c'est ce qui m'arriva cette fois là. Je ne dormis pas longtemps et  je me réveillai le nez dans ton short; là tout contre. Je posai alors delicatement une bise sur ton sexe qui reposait là tout près tandis que tu lisais.  Puis j'eu subitement envie de te la mordiller un peu!  Bien entendu tu ne restai pas insensible et bien que gardant le nez collé dans ton bouquin,  ta queue durcissait sous mes sollicitations. 
Nous étions plutôt isolés ce jour là et les autres personnes présentes assez éloignées de nois. Je sortis popaul de sa gaine de nylon et entrepris de nous donner un peu de plaisir;  juste comme ça,  au naturel.  Comme un hommage à la nature, au plaisir d'être là en ce jour ensoleillé, dans cette ville que nous aimons.

Été pourri

Voilà que les vacances se terminent.  ? Le 15 août est passé, bientôt la rentrée.  Les journées raccourcissent. ... bref c'est la fin d'un été pourri et franchement il fait encore froid et impossible d'avoir une vraie marque de maillot.  Trop dure la vie!

15 août 2014

Matinale estivale ( 9)

Qu'il est doux de ne rien faire quand tout s'agite autour de vous.   C'est plus vraiment le matin, presque l'après midi. Le temps s'écoule inexorablement, , tellement que l'on pourrait l'entendre couler. Tic tac tic tac.

Tournebouler!

Oouhouhouh! Tel le loup des dessins animés de tex avery je hurle à l'amour, au désir, au sexe roi quand on me colle sous le nez un tel appareillage.  C'est à se damner!

09 août 2014

Anaconda


C'était une de ces boîtes qui fleurissent un peu partout dans nos capitales occidentales. Un mix de bar,  boîte de nuit et de sex club.  On vient ici à condition de respecter un certain dress code.  Toujours le même hors les soirées à thème - underwear, naked, golden shower, bear,.. - Jeans et basket,  tee shirt si possible un peu crade et surtout éviter les parfums et les déodorants. 
Pour ceux qui le souhaitent,  il est possible de se changer et arborer l'un des dress code en déambulant en slip, Jock strap ou même à poil.
Malgré cette standardisation sans réelle surprise, cet établissement avait un petit plus, le charme particulier et méditerranéen de la nuit barcelonaise et la faconde entreprenante de ses habitants.
Il ne se passa pas beaucoup de temps après mon entrée pour faire connaissance avec mon voisin de bar. Un espagnol plutôt mince d'une trentaine d'années, torse nu et jeans délavés.
Tandis que nous parlions tout en buvant quelques bières assis sur nos tabourets,  il frottait ostensiblement son entrejambe comme pour me montrer "qu'il en avait sous le capot".... 
Après la seconde bière, il réussit à amener la conversation sur le sexe des anges ou plutôt entrepris de me commenter les entrejambes de tous les mecs qui passaient près de nous; qu'ils soient en jeans, en slip ou à poil. Tout ça en se rapprochant de moi!
Puisque je ne faisais rien pour le repousser, il me prit soudainement la main qu'il colla sur le renflement de son sexe - tu vois ça c'est du matos!- 

  Effectivement cela semblait intéressant mais je ne pus m'empêcher de plaisanter en le soupçonnant d'avoir mis "une paire de chaussette dans son calbut". 

Piqué au vif ou simple prétexte,  il se leva alors de son siège, défit la ceinture de son jeans, déboutonna sa braguette bouton après bouton et baissa son froc. 
 Il ne portait pas de sous vêtements ce qui fit jaillir devant moi et les spectateurs présents éberlués, un sexe impressionnant.  Long, immensément long. Une masse de chair lourde, épaisse qu'il me proposait de soupeser; que dis-je, proposait!  Il guidait déjà ma main vers son gourdin.

 C'était chaud, brûlant presque. Je parcourrais, encore malgré moi, cet instrument qui bien qu'encore flasque, ne demandait qu'à se développer sous mes caresses.  J'avais une envie folle de la goûter mais elle devenait à chaque instant plus énorme et je craignais de ne pas savoir gérer la suite des événements.  Satisfait de son petit effet et après s'être assuré en me pressant l'entrejambe que je n'étais pas insensible à ses.... charmes,  il me proposa d'aller chez lui.  - on peut y aller à pied, c'est tout près- .
Petit appartement, gros bordel!  Du linge sale partout, le lit encore défait - Sans doute depuis plusieurs jours - mais je n'eus pas le temps de penser à tout cela.  La porte à peine refermée,  il s'était dessapé et nu sur le lit s'occupait déjà de son "anaconda"! 
 Je regardais médusé cet engin prendre rapidement de l'ampleur au fur et à mesure qu'il l'astiquait. Les veines se gonflaient de sang, un gland rougeoyant, démesuré se décalottait; monstrueux. 

Comme hypnotisé,  je buvais la scène ne sachant que faire.  J'avais très envie de m'en emparer, de participer à cette cérémonie magique, mais la vue de ce chibre raidissant contre son ventre, rendant par contraste le corps de ce garçon presque frêle, m'effrayait presque.  Je me dénudai et m'approchai de lui,  m'approchai de "Ça".

Je lui pris des mains,  le parcourrai, le découvrai devrais-je dire tel un continent inconnu.
 Ma langue sillonnant les veines chargées de sang jusqu'à ce gland immense et proéminent que je gobai tant bien que mal.
Je dois dire que je n'en tirais que peu de plaisir.  La surprise passée,  à tort ou à raison,  je ne savais pas comment m'y prendre et je le laissais s'en occuper.  C'était lui l'expert.  Je le doigtais, dilatant son oeillet qui ne demandait par ailleurs que cela, accompagnant ainsi son plaisir. Et même si de temps en temps je l'aidais d'un coup de langue vorace, je préférais m'occuper de son cul avide. E,t tandis que je le pourfendais de mes coups de reins violents,  je voyais ses deux mains à la manœuvre sur son mandrin dressé et raide comme une trique. J'imaginais déjà les flots de semence jaillir de ce profond méat et couvrir son torse et je redoublais d'efforts pour l'empaler bien profond.

08 août 2014

Lectures estivales

Il y a bien longtemps que je n'ai pas recensé ici mes lectures ou bien même mes concerts.  Ce n'est pas pour y avoir renoncé -je lis toujours autant et,  même si je suis plus sélectif sur les spectacles que je souhaite voir ou entendre, je  fréquente toujours les salles de concert. Par contre, effectivement, j'ai négligé d'en continuer le recensement ici.
Mais, voici néanmoins quelques bouquins lus ces dernières semaines.
Le chant d'Achille  M. Miller
J'ai toujours aimé la mythologie grecque, c'est donc avec un grand plaisir que je me suis plongée dans cette Illiade revisitée!
Tout y est, la passion, les Dieux, l'honneur, la vengeance, la guerre, les mythes...le tout dans un style actuel agréable.
Le seul hic pour moi est finalement que j'ai du mal à savoir si j'ai aimé le livre pour son style ou pour l'histoire, que j'aimais déjà de toute façon!
L'auteure a quand même réussi à se l'approprier mais cela reste difficile pour moi de juger une oeuvre dont les fondements sont connus de tous depuis des millénaires.
Mais cela n'empêche pas que j'ai passé un excellent moment de lecture, très dépaysant!
Silo HUGH HOWEY
Dans un futur postapocalyptique indéterminé, une communauté d’hommes et de femmes a organisé sa survie dans un silo souterrain géant. Du monde extérieur, devenu hostile, personne ne sait rien, sinon que l’atmosphère y est désormais irrespirable. Les images de mauvaise qualité relayées par d’antiques caméras, montrant un paysage de ruines et de dévastation balayé de vents violents et de noirs nuages, ne semblent laisser aucune place à l’illusion. Pourtant, certains continuent d’espérer. Ces individus, dont l’optimisme pourrait s’avérer contagieux, représentent un danger potentiel. Leur punition est simple. Ils se voient accorder cela même à quoi ils aspirent : sortir.
Dans une nouvelle qu’il met en ligne en 2011, Hugh Howey décrit une société où l’on ne percevrait plus le monde extérieur que par le biais d’un écran. Peu après, devant le nombre de messages de lecteurs lui réclamant une suite, il imagine quatre nouveaux épisodes – donnant naissance à Silo, devenu depuis un best-seller international.
Conjuguant un art consommé du récit et un infaillible sens du suspense, Hugh Howey a peut-être offert à la science-fiction son dernier classique en date.
Les lois de la frontière   Javier Cercas
Eté 1978, à Gérone en Espagne, un adolescent de la classe moyenne, pour échapper à la malveillance d'un de ses camarades de classe, rejoint une bande de voyous menée par le charismatique Zarco et son amie Tere. A leur côté, il participe à une série de cambriolages, de vols de voitures et d'attaques de banques durant tout l'été.
Trente ans plus tard, devenu un avocat pénaliste reconnu, il raconte son histoire à un écrivain, essayant de décrypter les motifs de son engagement dans la bande de Zarco et les raisons pour lesquelles il s'est occupé de sa défense, celui-ci étant devenu entre-temps un bandit multi-récidiviste condamné à la prison à vie et un héros national.
La force de ce roman ne réside pas uniquement dans le portrait réaliste de la société espagnole dans les années suivant la mort de Franco mais aussi et surtout dans la mise en perspective d'une vie d'homme avec ses parts d'ombre et ses ambiguïtés et la difficulté de relire son passé à partir de l'instant présent.
L'affaire collini Ferdinand von Schirach
Pour obtenir ses premiers mandats, un jeune avocat s'inscrit au bureau des commis d'office. Son premier client se révèle être l'assassin présumé d'un de ses proches.
Une enquête très bien menée, impossible de poser ce roman avant de connaître le fin mot de l'histoire. Un roman dont on apprend qu'il a déclenché pas mal de remous en Allemagne. A bon escient.
L'emprise de Marc Dugain
La politique (française) est un marigot où nagent toutes sortes de bestioles dont l'objectif suprême semble être de s'arroger le plus de pouvoir possible. Avec L'Emprise, Marc Dugain se surpasse dans une description brillante et d'une ironie cinglante de ce marécage nauséabond et cynique où se côtoient candidats à l'élection présidentielle, patrons de grands groupes industriels, grands manitous du renseignement intérieur et quelques autres animaux plus ou moins influents. L'auteur construit une fresque d'une belle complexité qui ne perd jamais son lecteur dans le même esprit qu'un Zola ou qu'un Balzac dans sa Comédie humaine. Tout est faux (quoique) mais tout sonne vrai dans ce thriller magnétique qui plonge dans les entrailles d'une société française malade de corruption et de liaisons dangereuses. Dugain aborde une multitude de sujets (dont la mondialisation et le poids de la finance) sans pour autant perdre de vue ce qui fait l'essence d'un bon roman : la caractérisation précise de ses personnages. Ceux de L'Emprise sont diablement humains dans leurs faiblesses, leurs peurs, leurs lâchetés, leurs espoirs et leurs compromissions. Vif et incisif, le roman mêle avec grand talent image publique et vie privée dans un tableau vivant et exacerbé d'une petite élite dopée à la griserie du pouvoir qui va droit dans le mur à une vitesse stupéfiante. Est-il besoin de souligner que le livre est passionnant et haletant de bout en bout ?
Les feux de Saint elme  Daniel cordier
C'est un livre d'aujourd'hui qui semble d'un autre temps. Il exhale un parfum de feuilles mortes, d'encrier, de pensionnat et d'encens de messe. On y glisse du réfectoire au dortoir et du confessionnal à la douche. Les baisers sont volés et les secrets bien gardés.
Une imposture Juan Manuel de Prada
Adversaire de l'avortement, proche de l'Eglise, ce quadra de la littérature espagnole soigne son image de "réac". Ça ne l'empêche pas d'avoir du talent.
Michael Connelly la blonde en béton
Voilà Hiéronymus sur le banc de l'accusation, il est soupçonné d'avoir buter un innocent alors qu'il est certain lui, d'avoir éliminer un psychopathe (le Dollmasker). Et pour mettre de l'eau au moulin de l'accusation, voilà que le cadavre d'une jeune femme est retrouvée sous une dalle de béton, peinturluré comme les victimes du dollmasker. Ca sent le piège à plein nez, mais Harry à l'odorat développé.
Bosch est un flic aussi passionnant que tourmenté. Connelly alterne scènes de tribunal et enquête avec une maestria qui ravira ces fans. Bosch doit la jouer fine, d'autant que la partie civile s'avère aussi coriace que redoutable.
Polar classique me direz-vous, mais Connelly a un talent imparable, il sait nous accrocher, nous balader avec une force qui me ravie presque à chaque fois. Et décidement ce Hiéronymus Bosch est un personnage complexe et attachant. Connelly a donné au polar (avec d‘autres bien sur), genre longtemps considéré comme mineur, la reconnaissance littéraire qu'il mérite.
La blonde en béton en est un exemple supplémentaire.
Ignacio del Valle   derrière les masques
Un attentat à Manhattan, dans le restaurant d'un mafieux russe connu du FBI « et pas précisément pour l'excellence de ses blinis » fait ressurgir le spectre de Viktor, un criminel de guerre serbe censé avoir été assassiné quelques années plus tôt. Deux policiers et une photographe de guerre qui a perdu (vendu ?) son âme en Bosnie et dans cet « asile balkanique » tentent d'organiser la traque de ce tortionnaire. Au fil de cette quête ils vont certes découvrir le parcours de Viktor mais aussi se découvrir eux-mêmes dans ce jeu de piste pervers où la victime s'identifie au bourreau qui en fin de compte la façonne. On ne sort pas complètement indemne de toute cette violence exposée, de cet univers dans lequel « l'horreur est devenue routine », des répétitions obsédantes.
Derrière les masques peut donc être qualifié de polar métaphysique et psychologique. En effet, l'enquête est un prétexte à l'introspection, à une réflexion sur l'identité, sur le pardon, sur la monstruosité (et la fascination qu'elle suscite). L'ensemble est très psychologique mais malgré des passages très réflexifs le rythme est vif car l'auteur nous tient en haleine avec un suspens donné par l'action et par la construction : comme dans une série télé ou les polars américains les chapitres s'interrompent très souvent à des moments cruciaux et font alterner les points de vue des différents personnages. L'auteur est évidemment très loin d'un Harlan Coben tant son style est travaillé ( un peu ampoulé parfois diront .

Matinale estivale ( 8)

Enfin, , du beau temps!  Le soleil envahit de sa belle lumière matinale la chambre.  Quel bonheur que de se lever ainsi!

07 août 2014

Matinale estivale ( 7)



Chut!.. je dors... ce matin je dors; même si j'ai voulu garder mon jock-stap hier au soir et dormi avec. Se réveiller le sexe dur dans la maille fine dc'est excitant. Et surtout pouvoir se caresser les fesses en même temps!..;Humm je reste au lit!

06 août 2014

le globe-trotter

Quelle bonne idée!  Parcourir le monde. Aller de plage en plage.  De camping en camping et, ni une ni deux, demander à un mec qui vous plaît bien de poser nu pour vous. 

troisième mi-temps

Tous les joueurs arrivent aux vestiaires les uns derrière les autres en sautillant et en chantant.

   Jamais ils auraient pu nous battre, jamais !

   Avec leur défense en carton, on était sûrs de gagner !

   À nous la finale !

   Ouais !

L’équipe amateur de Walthamstow, dans le nord de Londres, venait de se qualifier pour la finale du tournoi régional de rugby. Kurt, le capitaine se dirige vers son sac et en sort un magnum de champagne. Il l’agite fort devant les chahuts de ses coéquipiers et la débouche, déversant sa mousse onctueuse sur toutes les têtes qu’il croise.

   Troisième mi-temps !

Tout le monde se dépêche de se doucher et se rhabiller pour se diriger vers le pub du coin. Le King’s Arms avait l’habitude de recevoir ces joyeux lurons après des victoires aussi bien qu’après des défaites. Tout le monde les reconnaît dès qu’ils y entrent. Ils ont même un espace plus ou moins réservé pour loger tout ce petit monde. Kurt se lève et va commander une tournée pour toute son équipe. Comme de vrais enfants en l’absence de leurs parents, ils se remettent à faire du bruit et à s’agiter. Kurt revient avec plusieurs plateaux remplis de pintes pour tous. Ils la boivent tous quasiment cul-sec. Une seconde tournée suit, puis une troisième, et encore une.

Les esprits s’échauffent et les hommes se lâchent. Les nanas se trouvant dans le pub ne peuvent échapper à leur attention. Voici Andrew qui dans un coin soulève son T-shirt et prend la main de l’une d’elles pour caresser ses abdos. Et là, Peter et Jack qui montrent leur cul à deux jeunes filles qui, elles aussi éméchées, éclatent de rire. Et sur le bar, c’est Thomas qui fait son strip-tease, en se touchant grassement les parties. Il crie à Kurt :

  
 Allez ! Approche ! Je sais que ça te fait envie !

   Arrête, tu m’excites !

   Allez ! Viens tâter la bête !

   T’aimerais bien hein ! Pas ce soir !

Il se retourne en riant et passe aux côtés de Mike, qui danse collé-serré avec une fille.

   Putain elle est trop bonne, elle ! Je bande à mort regarde !

   Ah ouais je peux voir ça ! Mais elle entend tout ce que tu dis, tu sais !

La fille se retourne et lui balance une gifle.

   Tu l’as bien cherchée celle-là ! Bon, je crois que c’est l’heure d’une autre tournée.

La soirée continue et l’ambiance chauffe. À cette heure de la nuit, tous les membres de l’équipe sont torse nu et agitent leurs maillots en l’air. Ils s’amusent à faire semblant de se chevaucher et se caresser. Les mains au cul fusent de partout. Thomas, le « strip-teaseur », est resté en boxer depuis son spectacle et passe dans les rangs pour se frotter à tout le monde. Mike, le saisit, le retourne et fait mine de se frotter à ses fesses avec son bassin en riant.

   Ah ben voilà, au moins un à qui je plais ! Il bande bien fort !

Tout le monde se met à rire en les regardant. Toujours un verre à la main, ils continuent à danser.

Pendant ce temps, Mike et Thomas s’étaient écartés du cercle de joueurs et s’enlaçaient de façon désordonnée dans une partie sombre du pub. Kurt pouvait voir au loin que Mike attrapait les fesses de Thomas pendant qu’il avait les bras autour de son cou, vanné. Mike frottait toujours son bassin contre le boxer de Thomas. Kurt distinguait de loin que les deux était clairement en érection. Par curiosité, il décide de s’approcher d’eux.



   Alors, ça chauffe pas mal à ce que je vois !

   Ou… ouais, je bande, t’as vu ?

   Oh, oui je vois.

   Je crois qu’elle est assez bourrée que je me la fasse !

   « La » ? Euh… Ouais… Ouais, tente ta chance, fonce !

Kurt trouve la situation intéressante et décide d’envenimer les choses en participant. Il se place derrière Thomas, toujours intoxiqué par l’alcool. Il le saisit par les hanches et rythme les mouvements des trois hommes. À ce moment-là, il sent la main de Thomas lui toucher les fesses de façon maladroite. Il se laisse faire et rigole. Les caresses deviennent plus concrètes et délicates. Il entre dans le jeu et colle son bassin plus près de celui de Thomas pendant que Mike lui embrassait les épaules. C’est ensuite la main de Mike qu’il voit se diriger vers ses fesses. Encore une fois il laisse faire et fait la même chose. Il serre un peu plus l’étreinte des trois rugbymen, avec Thomas pris en sandwich. La proximité des corps et la chaleur a une réaction non escomptée : Kurt a une érection lui aussi. Se frotter aux fesses de Thomas l’a excité inconsciemment.

 

  Ha ha ! Je savais bien que je te faisais envie à toi aussi. Je te sens.

Les sept pintes commençaient un peu tard à agir sur Kurt. Il ne comprenait plus vraiment ce qu’il faisait. Il était là, à danser avec deux de ses coéquipiers, à frotter son sexe entre les fesses d’un autre homme pendant que le troisième le pelotait. Il ne réfléchit pas plus loin et continue sur sa lancée sans lui répondre. Thomas se retourne en titubant, sa queue prête à déchirer son boxer blanc. Il se colle à Kurt et se frotte à lui. Toujours en cadence avec la musique, il soulève son T-shirt et lui fait mine de le retirer entièrement. Il s’exécute, amusé. Thomas passe sa main sur le torse de Kurt, massif, imposant, et couvert de transpiration. Ce contact improbable l’électrise et il fixe Thomas dans les yeux. Mike, toujours occupé derrière lui, s’était également déshabillé.

   Tu peux me prendre là, maintenant, tout de suite si tu veux, avec Mike. Vous me chauffez trop, je finir par jouir si vous continuez.

   Ouais, allons dans la réserve, je vais te faire tâter ma belle queue, dit Mike.

Mike était clairement partant. Kurt se demandait jusqu’où la blague en était une. Puis il se fait emmener par Mike qui poussait de plus en plus le trio vers cette porte fermée. Thomas referme la porte derrière eux, groggy, et Kurt se dit à ce moment qu’il ne pouvait plus faire machine arrière, il était déjà allé trop loin. Ignorant toute idée de regret, il s’abandonne à l’instant présent et entre totalement dans le jeu. Sans qu’il n’ait pu le voir, Thomas s’était déjà mis à genoux, avait baissé le boxer de Mike et révélé son sexe. Il était de taille très honorable, et plutôt fine. On ne l’aura vu qu’un instant puisqu’elle a disparu dans la bouche de Thomas, visiblement affamé. Il entame une fellation baveuse et imprécise, mais cela suffit à Mike pour le rendre encore plus dur et le faire haleter. Cette scène, surprenante pour Kurt, l’a excité encore plus. Il se met à toucher son sexe à travers son pantalon, la bouche ouverte. Thomas s’interrompt et regarde Kurt avec envie. De la salive lui coule de la joue. Il a vite compris que c’était son tour de se faire pomper. Sa première fois par un garçon. Il déboutonne lui-même son jean et s’approche lentement de Thomas, toujours à genoux. Son sexe bondit.

   Oh, en voilà un grand garçon, on n’aurait pas dit dans les douches mais… Houlà… Elle fait combien, 20 ? 22 ?

   23cm.

   Bien large et épaisse… Et tu mouilles en plus. Miam. Viens par ici.

Thomas englouti l’énorme engin de Kurt en poussant de petits ronronnements de plaisir. Kurt n’en revient pas, il n’a jamais été sucé comme ça. De plus en plus libéré, il prend un peu le contrôle de la situation et se teste en faisant des mouvements de va-et-vient avec son bassin, enfonçant son sexe dans le fond de la gorge de son coéquipier. De son côté, Mike s’était accroupi et avait baissé le boxer de Thomas, pour s’amuser avec son trou, ce qui le rendait fou. Après quelques minutes de massage, Mike décide de mettre Thomas à quatre pattes et de le pénétrer sans prévenir. Thomas n’attendait que ça, et c’est tout en sifflant Kurt qu’il se fait enfiler. Il commence à gémir de plus en plus fort, perforé par la tige de Mike, qui malgré son état, s’y prend plutôt bien.

   À toi, Kurt, je veux sentir ta grosse bite en moi. Je sais que t’en as envie.

Sans hésiter, il se place à son tour derrière lui et fait passer son gland dans son anus. Thomas se crispe un peu, ce n’est pas le même calibre que celui de Mike. Il pousse un peu plus loin et Thomas se relâche. Puis c’est d’un coup qu’il se positionne au fond de ses entrailles. Les deux poussent un râle de soulagement en sentant la chaleur de leurs organes génitaux respectifs. Kurt n’avait jamais ressenti une telle pression sur son sexe, et cela avait à nouveau décuplé son excitation.

   Oh purée qu’elle est grosse. Oh défonce-moi tout de suite.

À ces mots, Kurt enclenche sa chevauchée agressive. Il ne fait pas dans la douceur et la subtilité. En même temps, on lui avait ordonné d’y aller fort. De tous ses muscles abdominaux, il se creuse en lui . Il le saisit par les hanches pour davantage de stabilité et de force. Il transpire de plus en plus et prend un plaisir fou. C’est également le cas de Thomas qui lui est au septième ciel. Mike lui présente sa queue et elle est à nouveau entourée par sa bouche. Les trois rugbymen sont nus dans ce local et se mettent à crier de moins en moins discrètement. Thomas interrompt la cavalcade, se lève et décide :

  
 Toi, Mike, contre le mur. Tu vas me prendre de dos. Toi, Kurt, par devant.

   En même temps ?, demande Mike

   Oui, je veux vous sentir tous les deux en moi.

Mike se colle au mur et Thomas dirige son pénis vers son entrée. Il lève une de ses jambes et demande à Kurt de s’approcher. Mais il avait déjà compris. Il oriente le sien au même endroit, et à sa grande surprise, entre sans difficulté. Son travail de tunnelier l’a prépare à recevoir un tel trafic. Thomas place ses bras autour du cou de Kurt et se laisse aller. L’étreinte rappelle leur danse qui a eu lieu plus tôt, au milieu du pub. Mike et Kurt alternent leurs pénétrations pour créer une friction entre eux, ce qui a l’effet de les faire goutter encore plus. Thomas a l’impression de mouiller du cul à mesure qu’ils trouvent leur rythme. Le contact avec un autre sexe est une première pour les deux actifs, et cette nouvelle expérience leur plaît. Le trio respire de plus en plus fort, les mains sont de plus en plus baladeuses et ils partent à la découverte des autres. Kurt n’aurait jamais pensé qu’un autre corps musclé l’aurait excité, mais quand il y en deux… Mike commence à fermer les yeux et à crier de plus en plus fort. Il va jouir le premier. Le poids de Kurt et Thomas est trop élevé pour qu’il puisse se retirer rapidement. Il crache son sperme dans le trou de Thomas sans prévenir, en de multiples jets chauds et profon
ds. À l’intérieur, Kurt sent un nouveau fluide lubrificateur l’aider à sa tâche, et va de plus en plus loin en Thomas qui a bien senti lui aussi cette bouillante chaleur l’envahir. Il sort son sexe de l’anus de Thomas, et s’allonge par terre, épuisé. Kurt en profite pour pousser Thomas contre le mur et accélérer la cadence. Il se permet même de le porter, plaçant ses jambes autour de sa large taille, son sexe toujours en lui. Il assaille de puissants coups et sent ses couilles frapper contre ses fesses à chaque fois. Ce nouvel effet lui donne des ailes et son excitation monte encore de plusieurs crans. Il est brûlant et se doute qu’il va jouir.
Il pousse un énorme cri rauque et se cale au plus profond du cul de Thomas pour lui injecter sa semence. Il crache une fois, deux fois, et reprend son attaque. Son bâton continue de juter et tapisser les parois de son amant pendant qu’il le pénètre avec force et vitesse. Il repose rapidement Thomas et se retire. Transpirant, il le retourne et le cambre. Il est toujours dur et visiblement, il n’en a pas fini avec lui. Il refait son entrée et avec une main, attrape le sexe de Thomas et se met à le branler. En touchant son gland, il constate qu’il coule des litres de liquide séminal. Kurt, recommence sa sodomie et Thomas respire de plus en plus vite. D’un coup il se redresse et jouit sur le mur d’en face, tellement il était excité. Il balance une dizaine de jets de purée blanche en hurlant. Kurt est toujours dans son anus, trempé dans le jus de Mike et le sien, et complètement dépassé par ce qui lui arrive, se remet à éjaculer. Ils s’effondrent à leur tour, pleins de sueur, sentant la bière, le sexe et le sperme.

Mike avait fait un blackout complet de cette nuit, et est persuadé d’avoir conclu avec une femme, mais ce n’était pas le cas de Kurt et Thomas qui ont découvert une nouvelle façon de célébrer la troisième mi-temps.
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