15 mai 2017

concours lepine



Pas de répit pour l'inventivité quand il s'agit de se donner du plaisir.......

   
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show intimes

Étonnant quand même cette multitude de mecs " all over the world" qui se posent des heures devant leurs webcam et qui se montrent, s'exhibent plutôt. Pas de place pour l'anonymat, pas de place pour la pudeur. On se montre, on échange sans retenue, sans honte quelconque. On alpague, aguiche, on chauffe des quantités d'inconnus. On se caresse, on se tripote, on affiche toutes ses parties même les plus intimes... et surtout on se fait des choses guidés ou pas par les inconnus qui matent. tout cela finit bien entendu par une jouissance sans retenue; on gicle, on halète, on gémi devant le monde. j'adore. En voici un court florilège.


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et mon préféré du moment!

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01 mai 2017

fête du travail



Manifs, violences verbales, violences de rue. élections, inconnu, stress... on a envie d'être ailleurs, loin ou pourquoi près mais en tous cas loin de tout ça; simplement au plus près de soi.


CK's



Cela fait bien longtemps que je n'en porte plus. cela fait bien longtemps que l'on n'en voit plus dans les films de boules ou les vestiaires mais j'avoue que quand je vois des corps qui les portent si bien.. Et bien j'en mettrais bien de nouveau! vive le coton!

06 avril 2017

Surprise!

il y a des rencontres que l'on aurait voulu éviter; quoique...
on déambule depuis des lustres dans les méandres du sauna. coup d'oeil vers les cabines, vers la backroom, la salle de projection, le hammam, on s'ennuie ferme. Puis on croise un mec qui vous fait bonne impression; belle gueule, pas de grimace blasée de circonstance dans ces lieux, pas de regard fuyant; Non, un mec simple, qui sait pourquoi il est là et ce qu'il veut. Bon, la bienséance veut que l'on se croise plusieurs fois avant d'avancer ses pions alors on passe, on repasse et on esquisse un sourire, un regard e on finit par le suivre vers la pièce du haut, celle ou il y a de l'action quelques fois, de l'action par ceux qui aiment être vus.
On se rapproche; caresse légère d'une poitrine sèche et légèrement velue et on laisse ses doigts vers le nombril et surtout vers le noeud de serviette qui donne encore un peu de tenue à la situation; 


c'est alors que l'on découvre, la serviette tombée, un sexe pas encore raide mais déjà très impressionnant. 
Bon Dieu, j'ai rarement eu affaire à un tel engin qui grossit terriblement sous mes premières caresses.
Cette queue me tourneboule d'envie de sexe et me terrorise en même temps ; je la tiens des deux mains et j'ai bien du mal à gérer ne serait-ce que le gland majestueux certes mais  qui m'étoufferait presque à lui seul.
et pourtant, ses encouragements vocaux, ses caresses qui m'offrent cette merveille de chair et de promesses me rendent dingue de désir, ma serviette abandonnée sur le sol, mon sexe bien raide, je m'affaire sur cet engin et espère et craint de m'y empaler.
Bien sûr cela attire comme souvent les voyeurs qui nous entourent admiratifs, j'entends le brouhaha des commentaires, des encouragements; des serviettes sont tombées, des queues raidissent dans le cercle qui se densifie autour de nous. 
Il me retourne, prépare mon cul à sa venue; un peu beaucoup de salive, un doigt, deux doigts puis enfin il force le passage;un cri, des étoiles, quelques va et viens en douceur, un début de bonheur puis la totale, tout entier en moi, son aine contre moi, et les premiers coups de butoirs, le bruit de ses couilles contre mon cul et la douleur-plaisir qui monte, qui monte, je regarde cette queue m'enfiler, m'empaler, je soupire, halète; quelques fois mon regard s'égare hors de la scène et j'aperçois furtivement, ces mecs autour de nous excités par nos ébats, se masturbant, se caressant pour certains. mais très vite je me concentre sur cette masse de plaisir qui me transperce au plus profond de moi.
les coups de reins se font plus rapides, plus violents, son regard se voile, le plaisir monte, il va jouir, jouir en moi; je voudrais accorder mon plaisir au sien, je me branle, les yeux rivés au siens,ma queue se dresse de nouveau moi impressionnante que la sienne mais de bonne taille néanmoins; les veines jaillissent; 20 cm de chair turgescente dont il s'empare très vite pour me branler à son rythme. le rythme de son plaisir grandissant.
au bord de l'explosion, il s'octroie, une dernière pose pour m'amener moi aussi au bord de la jouissance; quand il reprend à nouveau ses coups de reins nous sommes tous les deux proches de l'extase.
l'orgasme l'envahit, il crie, tout entier concentré dans sa queue entièrement fourrée en moi, puis sans bouger, toujours cambré dans le plaisir, il branle de nouveau ma queue raide à rompre qui explose soudain; un long et magnifique jet de semence libère mon orgasme et le baptise. 



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01 avril 2017

il arrive quelques fois que les vestiaires des salles de gym soient plutôt exigus. des rangées de placards séparées de bancs sur lesquels aux heures de fortes affluence il est difficile de se placer. Cela amène de temps en temps quelques situations cocasses; quand on est en bout de rangée et qu'il faut aller vers la sortie, on se retrouve avec les autres congénères en train de se vêtir ou de se dévêtir; on s'excuse, on fleure, c'est souvent gênant. De même quand on doit se rendre à la douche juste recouvert de sa serviette autour de la taille, il Peut arriver de la perdre comme arrachée par un geste intempestif et maladroit.
et, même si la pudeur aujourd'hui l'emporte, il peut arriver qu'assis, on se retrouve avec le sexe de son voisin à quelques centimètres du visage; sans parler des jockstrap dans les vestiaires américains qui nous offrent des vues quelque peu..... sensuelles 

31 mars 2017

transport en commun (3)

Pour faire suite au précédent, évidemment, quand cela vous arrive,  on peut aussi se mettre en action et comme ici, comme si de rien était, on tripote ses compagnons de voyage qui se laissent faire; on cherche dans les falzars des sexes qui raidissent et ni une ni deux on les exhibent, on les branlent, on les sucent... Pas à la RATP, non surement pas!



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transports en commun (2)

Et voilà, on s'assoie tranquillement content déjà d'avoir pu se trouver une place assise, on pense à rien ou a ses petits problèmes et puis, distraitement on s'attarde sur le voisin d'en face qui a un jean bien déchiré.... bon on se dit que c'est la mode et on en s'apprête à penser à autre chose et à regarder ailleurs quand on croise le regard aguicheur du dit voisin .... on sourie aussi poliment quant on s'aperçoit qu'il est en train de se caresser la cuisse et l'entrejambe..
 Puis sort de son jean troué un beau sexe bien raide! Alors vraiment on ne sait plus où se mettre! 



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transports en commun (1)

Ah! quand on se croit seul et que l'on se laisse transporter dans un monde sensualité en 4G.....


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13 mars 2017

urgence absolue



rude journée! réunions interminables, discussions stériles, 230 courriels à lire, jeter, répondre,.... bref une journée en stress absolu.
Enfin à la maison, je me jette su le canapé, me défalze et je me branche sur CAM4.
Urgence absolue de décharger en ligne avec tant d’inconnus. je n'ai même pas pris le temps de me changer; chemise portée toute la journée à peine déboutonnée, cravate juste défaite, ma queue bien raide comme une nécessité. Une bonne giclée , le calme enfin.



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08 mars 2017

dildo






Ce n'est pas la première fois que je trouve sur cam4 des mecs qui s'exposent et "s'explosent" de plaisir live avec un dildo vibreur dans leur tréfonds... ça donne envie! Ils pourraient nous renseigner sur le modèle!

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07 mars 2017

vacances lointaines

Dernières vacances avant le service militaire, je suis à la campagne avec maman et mon meilleur copain à la campagne, nous sommes dans la villa familiale et nous espérons bien profiter de la piscine. Malheureusement le temps n'étant pas de la partie, c'est tous les jours, partie remise.

Aujourd'hui, le temps est à l'orage et maman a décidé de se rendre en ville faire les magasins. Daniel et moi restons à la maison. En début d'après-midi, nous décidons de nous promener dans les environs.
Peu à peu, le ciel se dégage et c'est sous le soleil que nous longeons une rivière. Il fait chaud, je m'exclame : « On aurait dû mettre un slip de bain, on aurait pu se baigner… », en retirant mon tee-shirt.

Daniel me répond : « c'est sûr qu'il chauffe et qu'on serait mieux à l'eau et si on se baignait à poil ? Il n'y a personne… ».
« T'es sérieux ? » Je lui demande.
« Chiche ? ».

J'entends un plouf, mon pote est à l'eau. Je regarde le tas de vêtements, j'aperçois son slip et je comprends qu'il est à poil. Je retire short et slip et rejoints Daniel dans l'eau. Après une petite heure de baignade et de rigolade, je sors de l'eau. Lui est assez loin et entame un crawl afin de regagner la berge.

Je m'assois sur l'herbe et m'amuse de voir Daniel lutter contre le courant. Hilare, je lui crie des encouragements.

Enfin, il parvient à rejoindre la berge, il sort de l'eau, il s'avance. J'ai les yeux écarquillés, rivés sur son anatomie. Son sexe lui pend entre les jambes, telle une trompe qui se balance au gré de ses mouvements. Je murmure : « Ben dis donc, quelle biroute ! Tu dois en emballer plus d'une avec ça ! »
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« Penses-tu ! Là, elle est au repos, il faut la voir quand je bande, les minettes se sauvent en courant, il n'y a que les matures qui me sautent sur le paf. Tu veux voir ? Ça te dit ? »
« Euh oui, mais juste par curiosité » je murmure.

Il se place en face de moi, empoigne son membre et commence à se branler, sa bite enfle a vue d'œil. Au bout d'un moment, il arrête son mouvement et lâche sa queue. Elle est énorme.
« Tu veux la prendre ? » me demande-t-il.
Sans un mot, j'approche la main, j'empoigne la bite.
« Vas-y branles-moi » dit Daniel.
Je commence maladroitement à le branler… Il me conseille… Je me suis mis à genoux pour être en face de ce pieu, j'approche mon visage de son gland et le frotte contre mes lèvres. Daniel émet un gémissement. J'ouvre la bouche et lui donne des coups de langue.
« Oh oui. C'est bon, continues ».
Je prends le gland entre les lèvres et avale lentement sa queue. Je commence à le sucer, caressant ses couilles. Je suce sa bite, je la sens palpiter, Daniel gémit, il commence à donner des coups de rein afin d'enfoncer au plus profond de ma gorge. Je lui serre un peu plus les couilles et m'attends à recevoir son sperme à tout instant.

Soudain, Daniel émet un long gémissement, je sens sa bite vibrer dans ma bouche à chaque giclée. J'avale le plus possible, je me régale tout ce jus qui se répand dans ma bouche.
« Quelle petite salope tu fais ! Jamais on ne m'a vidé les couilles comme cela ! Putain, que c'est bon, il y a longtemps que tu suces ? »
Je secoue la tête négativement : « Non, c'est la première fois » lui dis-je.
« Et bien dis donc, t'es doué. Tu mérites une récompense ! ». Je me relève, et à son tour il s'agenouille et prend ma bite en bouche.
Il commence à me sucer, il me lèche les couilles, il glisse un doigt entre mes fesses et titille la rosette. J'écarte les jambes afin de faciliter son intrusion. Ses doigts s'enfoncent dans mon cul, il me fait une gorge profonde. Je prends sa tête dans les mains et je lui baise la bouche tout en m'agitant sur ses doigts.
« Ça vient, tiens, avale oh oui, enfonces tes doigts, encule-moi, je vais jouir, tiens prends ça, avale ! »
Je me vide les couilles au fond de sa gorge et les jambes flageolantes et je tombe à genoux en face de Daniel.
« Putain, quelle pipe, jamais je n'aurais osé imaginer cela. » lui dis-je.
Daniel me montre son sexe, celui-ci a repris de la vigueur.
« J'ai vraiment envie de baiser, là, tout de suite. Tu veux essayer la sodomie ? » Me demande-t-il.

« Je ne sais pas trop, j'ai jamais fait ça .Et avec la bite que tu as, tu risques de me faire mal… »
« Tu n'es pas la premier, je sais y faire. Vas-y, mets-toi à quatre pattes que je lubrifie la rondelle ».

Docilement je fais ce qu'il demande. Ses mains se posent sur mes fesses et d'un seul coup, je sens sa langue me lécher l'anus.
« Oh oui, c'est bon ! » Je ne peux m'empêcher de geindre.
Il se redresse, je sens son gland qui pointe à l'entrée de mon orifice, il pose ses mains sur mes hanches et lentement, il se met à enfoncer son pieu de chair dans mon cul.
La douleur est assez vive, je serre les dents et des larmes me montent aux yeux.
« C'est bientôt fini… » Me dit-il.
Un dernier coup de rein vient faire disparaître entièrement son énorme chibre dans mon fondement. Il reste un moment sans bouger et c'est alors moi qui commence à onduler du cul.

Il me claque violemment ses mains sur mes fesses : « Tu l'aimes ma queue, hein ma salope. Vas-y bouges ton cul, fais-moi juter, je te laisse faire… »
Je m’exécute, d'avant en arrière. Je me suis maintenant habitué à ce monstrueux engin fiché dans mon cul. En appui sur mes coudes, j'attrape ma bite et je la branle... Daniel pousse soudain un grognement sourd et je sens son foutre chaud se déverser dans mon cul !

Il s'écroule ensuite à côté de moi ; je me redresse, la bite en main, il attrape mes couilles, les malaxent et je jouis une nouvelle fois !

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06 mars 2017

Ambiance vestiaire




Hmm, voilà une ambiance vestiaire comme on n'en voit plus beaucoup maintenant.

pub gratos CK

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c'est sûr qu'avec un physique pareil on peut avoir des tendances exhib, les assumer pleinement et donc faire un peu de pub pour CK....

phantasme TGV



Après une longue journée de travail, me voilà dans mon TGV à destination de Paris. je peste car, bien que le train soit presque vide, je me retrouve dans un club quatre au fond de la voiture. Je peste encore plus quand je m'aperçois que le seul autre passager de la voiture se retrouve sur la banquette en face de moi. Bon, j'avoue que je me préparais à m'isoler vers un siège solo quand il s'est installé. Un mec plutôt avenant, en survêtement, coupe para, bien foutu, sexy quoi... 
Plongé dans mon canard et croyant qu'il ne me voyait pas car il regardait plutôt vers la fenêtre, je ne pouvais m’empêcher de jeter des coups d’œil en coin vers lui.... Mauvaise pioche! il faisait nuit, la vitre faisant miroir, il ne pouvait faire aucun doute qu'il était conscient de mon intérêt..

Toujours faussement plongé sur mon canard sans être vraiment capable de lire, je sentis son genou frotter contre ma jambe; mon cœur battait la chamade; que faire? comme si de rien était? lever les yeux et soutenir son regard? 
il me plaisait, c'est sûr ! Mais on fait quoi dans un train? Malgré moi, je levai le nez et immanquablement nos regards se croisèrent. Il sourit, fier de son effet et,  à ma très grande surprise et frayeur, tout en ne me quittant pas des yeux, il baissa d'un coup son pantalon de jogging;
ouahouuu!  il ne portait rien dessous offrant ainsi à mes yeux effarés, un sexe superbe; court mais massif surplombant de belles grosses couilles bien pendues. une belle bête!
 Je regardai alors vivement vers l’entrée de la voiture; heureusement personne!
Quelques secondes passèrent qui me parurent une éternité. Quelques secondes pour me décider, presque mécaniquement, comme hypnotisé, j'approchai ma main vers sa tringle. Vers cette masse de chair brûlante qui dans ma main durcissait maintenant rapidement.

Il vint s’asseoir à coté de moi. je me penchai alors vers son viet charnu, maintenant bien raide. je le pompai goulûment tandis qu'il m'encourageait de la main tout en  surveillant le wagon.

C'était un vrai bonheur! je caressai ses belles gonades tout en allant et venant sur ce bel engin qui me remplissait jusqu'à l'étouffement la bouche et la gorge. 
"relève-toi, viens"
j’obéis; Après un court baiser, il commença à me déboutonner mon pantalon de costume; je l'aidai. Il complimenta ma bite dressée hors de mon caleçon; longue, veineuse, épaisse aussi, bien que moins que celle qu'il m'offrait depuis quelques minutes. il s'en empara, la décalotta, posa sa bouche sur mon gland laissant couler quelques gouttes de salive et l'engloutit subitement; bordel, que c'était bon ! il n'en restait rien, toute entière gobée. tout en surveillant à mon tour l'entrée du wagon et tandis qu'il s'affairait, je le branlai .
- j'ai envie que tu me baise, je veux ta grosse queue dans mon cul, défonce-moi le cul, elle est trop bonne. viens allons aux chiottes.
Là j'avoue que ça me fit débander; j'avais déjà l'impression que nous étions déjà allé trop loin et l'idée de me retrouver nez à nez avec quelqu'un en sortant des toilettes me tétanisais. Mais j'avais quand même les hormones à l'envers, sa queue, un vrai braquemart, me tentait trop et l'idée de le baiser l'emporta.
Les falzars à peine remontés, nous nous enfermâmes dans ces superbes et vastes toilettes de TGV. Le survêt de nouveau baissé, Posant les mains contre la paroi, écartant les jambes et s'agrippant comme il put, se cambrant au maximum, il m'offrit son cul.

je baissai moi aussi mon falze et mon caleçon, et j'écartai ses fesses des deux mains pour découvrir une rondelle déjà bien offerte. j'y enfonçai la langue avec gourmandise, humai ses senteurs intimes;je chavirai! Après avoir humecté d'un crachat, j'y glissai un doigt, encouragé par ses premiers gémissements de plaisir, j'y risquai un second doigt que je faisais glisser avec force.

Il était temps, je frottai son anus de mon gland et tout doucement le pénétrai.
La situation un peu angoissante, pour moi en tous cas, renforçait l'intensité de notre geste. Mes coups de reins se firent très vite violents; et très vite j'arrivai à l'orgasme. Un orgasme intense mêlé à l'angoisse et à la peur d'être découverts. Je restai néanmoins en lui embrassant son dos tandis qu'il se branlait et arrivait lui aussi à la jouissance.
Le train semblait silencieux, personne n'avait tenté d'accéder à ces toilettes. Nous sortîmes et enfin tranquillisés, nous rejoignîmes nos places dans un grand éclat de rire.
Le voyage se passa tranquillement en parlant chacun de nos vies, sans l'ombre d'un contrôleur. J'avoue que je passai la plupart du temps la main dans son froc, sa queue dans la main.
Nous ne nous revîmes pas.

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02 mars 2017

cela arrive...

Cela arrive parfois; 
Ce matin, après mon entrainement  au gymnase, j'avais envie d'une petite séance de sauna. Cela faisait longtemps que je n'avais pas terminé ma gym par une bonne relaxation  et aujourd'hui j'avais bien mouillé mon t-shirt! 

Trois mecs au début dont deux habitués de la salle parmi ceux que je regarde avec intérêt; 
le premier qui vient sans doute chaque matin, qui porte bien le corsaire de compression et qui passe beaucoup de temps en cardio. je le vois souvent dans le vestiaire et j'avoue bien aimer ses fesses bien fermes; l'autre, un roux barbu et j'ai toujours une vrai passion pour les "gingers"; mais j'avoue qu'il regarde très froidement et se montre pas du tout enclin à la rencontre. En outre, il fait partie de ceux qui se cachent derrière leurs serviettes. le troisième enfin était inconnu au bataillon.
quand mon roux et mon premier ont quitté le sauna, mon troisième a commencé à gigoter sur son banc, à dévoiler lentement, comme par accident sa serviette et à me montrer un sexe qui sans aucun doute durcissait doucement.
Sans doute encouragé par ma passivité, il  a commencé à se toucher discrètement... je voyais sa queue presque dressée s'échapper de sa serviette. Je  ne bougeais; d'abord parce qu'il n'est pas raisonnable de s'aventurer dans ce genre de touche pipi dans le sauna très vitré de ma salle et aussi parce qu'il n'était pas mon genre et... sa queue banale ne méritait pas de prendre des risques!
Et voilà que mon bonhomme se lève, s'approche de moi en se séchant le dos avec sa serviette, offrant ainsi son corps à ma vue et son sexe presque dressé à 1, 50 de mon visage. 
je n'ai pas bougé, j'ai fait celui qui n'a rien vu... ouh!! chaud le mec. 
déçu sans doute, il a passé sa serviette autour de la taille et est parti se "rafraîchir" sous la douche!


30 décembre 2016

Exhib 2.0 ou les joies du 4G



Certains poussent l'exhibition jusqu'à utiliser toute la puissance de la technologie en mobilité.
Non seulement, ils s'exhibent dans le vestiaire de la salle de sport. Organisant aux yeux des présents un effeuillage sans ambiguïté mais ils se mettent en ligne en direct sur cam4 juste en plaçant la caméra de leur smartphone dans leur placard....

29 décembre 2016

hommage à Georges Michael

hommage un peu particulier, certes!!
 


  
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ça caille!!

ça caille c'est sûr.. mais c'est l'occasion de remettre des caleçons long, des "long johns" comme disent les américains; et moi j'aime bie. 
J'aime bien trainer à la maison avec, j'aime bien quand je les porte  me déshabiller au gymnase.

11 décembre 2016

Grisaille

Après-midi midi tristounet. Brouillard, humidité,ciel sombre. Pas envie de bouger, pas envie de mater un dvd. Pas envie non plus de zoner dans un sauna glauque. Plutôt se faire plaisir tout seul et rester sous la couette avec un bon bouquin. Mais avant bien se vider les burnes sans quoi il serait impossible de lire tranquillement.

dans les bois



Je me suis connecté sur le site afin de prendre rendez-vous avec lui. Par chance, il était en ligne, et ma demande a obtenu une réponse rapide. Je lui ai fait part de ma grande envie d'avoir ses lèvre autour de ma bite et de pouvoir exploser en lui une fois de plus. Sa réponse positive m'a incité à lui proposer un rendez-vous pas moins d'une heure et demi plus tard. Il était libre, et m'a répondu que c'était « Ok », à notre dernier lieu de rendez-vous.
Prétextant un rendez-vous personnel, j'ai quitté le boulot plus tôt que prévu, en prenant soin de rendre mon téléphone professionnel injoignable (renvoi d'appel vers un portable éteint, c'est imparable) et d'éteindre mon portable personnel.


Je pars avec, comme toujours dans ces situations, une petite boule d'appréhension au ventre. Le trajet d'une vingtaine de minutes se déroule sans accroc car je prends d'extrêmes soins pour tout respecter et n'avoir rien à me faire reprocher. En effet, je n'ai en théorie rien à faire dans ce coin de le ville à cette heure-là.
Mes précautions sont payantes, car le rendez-vous est fixé à la demie et j'arrive un peu avant vingt-cinq à notre lieu de rencontre. Comme c'est un lieu un peu connu de la communauté homosexuelle de la région, je vois sa voiture mais aussi une autre, garée de l'autre côté de la route, en face la sienne. Un homme vient juste d'y rentrer. Je dépasse le lieu d'une cinquantaine de mètres, fait demi-tour et vient me garer une vingtaine de mètres derrière la voiture de mon suceur. Je vois l'autre voiture en face avec son conducteur au volant. Je traficote trente secondes pour lui laisser le temps de partir, mais il semble ne pas en avoir envie. Tant pis, mon coup est déjà dans les bois. Je sors, rapidement mais sans précipitation et je me dirige vers le coin où nous nous sommes déjà rencontrés il y a quelques semaines.
J'y vais calmement, en tendant l'oreille pour être sûr que l'autre homme ne se précipite pas à ma suite. Sinon, je ne sais pas ce que je ferais...
Lorsque j'arrive, je vois mon suceur déjà en position, un genou au sol et l'autre plié, le talon sous les fesses. Je m'approche, nous nous saluons tout en écoutant les bruits alentour. Rien, donc je défais ma braguette, descends mon pantalon et mon boxer à mi-cuisse et présente ma queue molle à sa bouche. Il la prend entre ses lèvres, et la suce admirablement bien. Il l'aspire et la repousse, et à chaque passage entre ses lèvres, le bord de mon gland prend un maximum de sensations. Ma bite commence à durcir, et ses mouvements s'amplifient un peu. Il émet de petits bruits semblables à des soupirs de jouissance. L'effet est assez rapide, et ma bite prend du volume et sa pleine raideur très rapidement.



Il me suce alors à vitesse de croisière et tout à coup j'entends quelqu'un qui marche proche de nous. Je me tourne, et vois un homme d'assez petite taille, dans le milieu de la quarantaine, le teint légèrement halé. Il me demande s'il peut rester à côté. Je suis un peu interloqué, mais je lui réponds que oui. Même si ça n'a jamais été un fantasme, je crois que de me faire mater m'excite un peu.
Il reste donc à côté de moi, et mate mon suceur remplir son office de manière impeccable. Ma queue est tendue au maximum. Devant le spectacle de cette formidable pipe, il ouvre sa braguette et sort son engin de son slip. Un sexe de taille moyenne, avec un « cock-ring » à la base. Il est mou, mais il commence à se branler doucement. Je ne peux résister à lui prêter main-forte, et commence à le masturber calmement. Alors que je le branle, je me demande si je pourrais pas me pencher pour lui sucer, mais devant sa petite taille, je me rends vite compte que ça ne serait pas possible sans déranger mon suceur. Je décide donc de rester à le branler. Il en profite aussi pour me caresser le cul, sans hélas passer trop de temps dans la raie. Je pense que j'aurais pourtant vraiment apprécié.
Tant pis, je prends ce que l'on me donne. Et l'on me donne si bien que quelques minutes plus tard, je sens que cela monte. Je préviens discrètement mon pipeur qui ne change même pas son rythme. J'éclate dans sa bouche, et il gobe toute ma semence en continuant ses mouvements de lèvres.
Lorsque ça ne sort plus, il la sort de sa bouche, crache les premiers jets mais la reprend en pour ne rien laisser perdre. Il nettoie parfaitement, recrache et se lève. Il me demande si ça a bien été. Je lui réponds que ça a même très bien été. Le troisième homme reste là, la queue sortie à l'air.
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Pendant que je me rhabille, je crois le voir faire signe à mon suceur s'il peut aussi le lui faire, mais comme nous nous en retournons à nos voitures respectives, j'en déduis que c'est négatif. Nous nous disons à une prochaine, et nous nous quittons là dessus.

Le lendemain, je vois qu'il m'a réécrit par l'intermédiaire du site, me signifiant que d'avoir eu un troisième larron m'a assez coquinement excité. Il me signale aussi que sa bouche est prête quand j'en aurai envie, selon nos disponibilités à chacun.
J'en ai encore sacrément envie, mais je ne peux dire quand ça pourra avoir lieu, les aléas de la vie rendant ce genre de rendez-vous plutôt compliqué. Mais c'était encore une fois tellement bon que j'espère que cela pourra se reproduire rapidement.
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