23 juillet 2014

souvenir d'ado


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Les vacances, le soleil, le farniente,.. On rêvasse sau bord d'une pisine ou sur un eplage; on rêvasse et quelques fois on se remémore,. ...
 Cyril était un ami à moi. Un putain d'ami... j'y pense toujours avec une certaine émotion. 
Tout cela m'était arrivé quand j'étais jeune, j'allais avoir mes 18 ans. Il n'était pas trop beau, pas moche non plus. Il était très sec, ce que je lui enviait beaucoup, typé "sud", normal pour un andalou. C'était un vrai casse-cou, toujours en quête d'un défi à relever.Par contre, s'il était physique, il n'était pas cérébral. Mais ce qui m'intéressait vraiment le plus en fait chez lui, je l'avoue, c'était la taille de sa bite.
Il n'avait pas un pénis, mais une grosse queue, sur laquelle je fantasmais souvent, voire très souvent: En fait, dès que je commençai à le fréquenter au collège, je m’aperçus petit à petit qu'il était très fier de la taille de son sexe, et qu'il aimait en parler. Et au fur et à mesure qu'on dormait l'un chez l'autre et que les années passaient, il le montrait. C'est vrai qu'il était un peu exhib sur les bords, surtout dans ses 17 ans. S'il avait su à quel point j'aimais qu'il le montre... Et il y a de quoi : son pénis circoncis faisait 23 cm de longueur, large et dur, dominant ses deux grosses couilles remplies de sperme, son gland était épais, son urètre n'était pas une fente mais un trou béant qui expulsait de grosses giclées de foutre chaud. Je dis ça, pas par fantasme, mais parce que je l'ai déjà vu se branler.
J'étais tellement dingue la première fois, en le voyant astiquer son manche en rigolant, me disant "J'ai envie de me branler !" et faisant claquer son prépuce sur son gland encore et encore, que quand il jouit et étala sa semence partout sur son lit, j'éjaculais aussi, sans même avoir à toucher mon sexe. Cependant, je m'étais bien gardé de le lui dire, car il ne savait pas que j'étais homo. Mais je me délectais de ce genre de spectacles, qui allait de la masturbation franche, au simple fait de caresser son sexe qu'on pouvait voir au travers de son pyjama. Des fois il le sortait carrément, et je pouvais le regarder dans la pénombre, caressant ses burnes et sa bite qui se dressait de plus en plus. Je louais le destin de l'avoir mis sur ma route, car en dormant dans la même chambre que lui, je finissais toujours par me gicler dessus comme jamais, imaginant qu'il m'ordonnait de me mettre à quatre pattes pour m'écarteler le cul de son pieu vigoureux.


l'ami Ricoré


 



Le soleil vient de se lever,
encore une belle journée et il va bientôt arriver, l'ami ricoré
il vient toujours au bon moment avec ses pains et ses croissants, l'ami du petit déjeuner,l'ami ricoré.
il choisi toujours la bonne heure,
celle ou on chante tous en coeur,
l'ami du petit déjeuner,
l'ami ricoré.


17 juillet 2014

cadeau





Tiens, c'est pour toi; c'est mon cadeau du matin. viens cueillir les fruits de mon amour et de mon désir. Viens te rassasier  à mon viet dur et tendre. Regarde mes bourse gonflées par la sève nourricière. viens, gobe, jouis.





video

moment de fragilité (2)

Je me rappelle les plages de Barcelone, l'automne dernier. n peut très librement y faire du naturisme et même si une des plages est plutôt "réservée aux gays", l'ambiance est très bon enfant. comme toutes les plages naturistes on y trouve des familles, des vieux, des jeunes. La seule différence c'est que nous sommes en ville et c'est toujours curieux de voir les promeneurs déambuler sur la promenade à quelques mètres seulement.
C'est d'autant plus troublant quand on souhaite prendre une douche après le bain ou simplement avant de se rhabiller car les douches se trouvent très proches des "chiringuitos (buvettes) et plus généralement de la gente textile.. c'est donc toujours avec une petite dose d’appréhension que l'on s'y dirige, nu, sous le regard réel ou supposé des centaines de promeneurs.

16 juillet 2014

moment d'apesanteur

   Enfin, aujourd'hui c'est vraiment l'été. Pas un bruit. Juste le clapotis de l'eau et le lointain vrombissement des ailes des insectes assoiffés. Le temps est comme arrêté, suspendu. Une petite brise caresse fraîchement mon corps livré au soleil. Même les oiseaux semblent vouloir respecter cette trêve. La trêve des heures chaudes. 

moment de fragilité


Que j'aime ces instants! Si courts instants où 'on se sent vulnérables. Voluptueusement vulnérables. Arriver au bord d'une rivière, d'une piscine ou d'une plage et se dévêtir. Ôter un à un les quelques vêtements d'été. 
Les espadrilles, le short, le marcel ou le tee-shirt et enfin ces quelques instants où l'on se sépare du dernier oripeau: le slip, le boxer ou le caleçon. Ces quelques très courts instants où l'on est nu. Après que l'on enfile un maillot de bain ou que l'on reste ainsi, c'est différent. La petite dose de phéromones s'est dissipée....

01 juillet 2014

recit de Jeremy


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Pour profiter des derniers beaux jours, j'ai décidé de participer à une course de vélo organisée par l'association sportive de ma fac. C'était plus une sorte de promenade, en tout cas c'est comme ça que je l'ai pris. Elle a eu lieu un dimanche après-midi, j'y suis allé seul dans l'espoir de faire de nouvelles rencontres et ai décidé de prendre tout mon temps au lieu de courir après la première place.

La course avait lieu en pleine campagne, une grosse centaine de participants, dont beaucoup de locaux, s'y étaient donné rendez-vous. Torse nu et ne portant qu'un cycliste moulant, mes chaussures et mon sac à dos, je profitais du beau temps tout en écoutant de la musique sur mon lecteur mp3. Vers midi, je me suis arrêté à une sorte d'aire de repos où se trouvaient des tables et des bancs afin de manger mon sandwich.
Des groupes de promeneurs étaient déjà attablés et me regardèrent passer alors que je poussais mon vélo entre les tables pour aller le garer dans un coin. Je ne compris pas la raison de ces regards et m'attabla pour manger.



A la fin de mon repas je me suis dirigé vers un bosquet un peu plus loin pour aller pisser suivi de près par deux types de la table d'à côté qui discutaient ensemble. Je me postais en face d'un gros arbre et sorti mon matos pour me soulager. Les deux mecs étaient autour du même arbre mais presque en face de moi, j'avais vu complète sur leurs engins et eux sur le mien. Ils avaient à peu près mon âge, le premier était un grand blond aux yeux bleus qui sortait de sa braguette une belle queue d'un blanc laiteux et la balançait juste sous mes yeux, le second était brun, plus petit et était de ceux qui n'ont peur de rien et avait baissé son short de sport jusqu'à mi-cuisse, faisant prendre l'air à tout son équipement.
Ils avaient fini de pisser depuis bien longtemps mais restaient là, à me regarder, la queue dans la main. J'en entendis un chuchoter : "Tu vois, je te l'avais dit. Ça se voyait trop !".

Je réalisais alors que les regards des gens venaient certainement du fait qu'en plus d'être bien rempli, mon cycliste laissait voir que je portais un piercing. J'étais un peu gêné, surtout qu'il fallait que je repasse entre les tables pour retrouver mon vélo mais je décidais de tirer profit de cette situation. J'attendais que mon jet se tarisse à son tour pour jouer avec mon anneau. Laissant pendre ma queue entre mes jambes (ce qui la rendait aussi visible de derrière) je faisais mine de l'égoutter en la secouant légèrement par l'anneau. J'en profitais pour sortir mes couilles par l'ouverture car elles ne manquent jamais de produire leur effet. Elles sont assez grosses et, par cette chaleur, très pendantes. Je les caressais, les soupesais.
Les deux types étaient médusés et moi je bandais complètement. Ma queue était dressée, 20cm en pleine action, la peau tendue au maximum et le gland, déjà très gros au repos, formant un champignon au bout avec cet anneau en argent qui ne pouvait presque plus bouger tant il était coincé. Penchant légèrement mon corps en avant, je m'appuyais d'une main contre l'arbre et lâchait de grosses gouttes de salive sur mon gland que j'étalais de l'autre main. La main autour de ma queue, je la caressais de bas en haut de cette façon en terminant par le gland que j'enserrais dans la paume de ma main que je faisais tourner comme si je voulais le dévisser. Redescendant vers le bas de la hampe, j'en profitais pour rajouter un peu de salive de temps en temps. Je saisissais alors à nouveau ma queue le plus en bas possible pour ramener le peu de peau qu'il me reste vers le haut, faisant danser mes couilles par la même occasion ce qui ne manque pas de me donner du plaisir.
Les deux types continuaient à m'observer, bouche bée, sans rien dire.
Un rayon de soleil vint chauffer les veines apparentes de ma bite, j'avais presque oublié à quel point le sexe en plein air est agréable.
La bite de chacun des deux voyeurs était maintenant raide comme un piquet, ils ne s'en étaient même pas aperçus quand tout d'un coup j'entendis une voix derrière moi lancer :
- Eh Quentin ? Salut!?
Un homme est apparu derrière mon épaule, il vit la scène et s'exclama : "Je vois qu'on se fait plaisir !" en s'adressant aux deux types, qu'il avait manifestement l'air de connaître. Il se posta alors entre le grand blond et moi et déballa son matos, une belle queue bronzée terminée par un gland rouge foncé à moitié découvert et assorti d'une paire de couilles pendantes garnies de poils noirs. Alors que sa queue, qu'il tenait dans la main gauche, commençait à arroser le sol d'un jet assuré, il me tendit la main droite en se présentant ! Il s'appelait Pierre. Je saisis sa main pour la lui serrer et me présenta.
Quand il eut fini de se soulager, il secoua son tuyau et commença à se gratifier de quelques caresses. Son manche devint très rapidement dur et son intervention décomplexa ses deux amis qui se branlaient maintenant à pleine paluche.
Manifestement moins coincé que ses amis, il faisait la conversation avec nous tout en se donnant du plaisir:
- Je vous préviens, je ne vais pas durer longtemps !
- Moi aussi je vais bientôt cracher ! Ai-je ajouté.
- T'es dans la même fac que Quentin et Seb ? m'a-t-il demandé.
- Non, je ne les connais pas du tout.
- En fait on s'est posé là parce qu'on voulait vérifier s’il avait vraiment un piercing à la queue ! a ajouté le blond, un peu gêné.
- C'est vrai qu'on voit que ça dans ton cycliste ! a rajouté le nouvel arrivant.
- Je l'ai depuis pas longtemps et j'avais complètement oublié ce détail, ai-je alors confessé.
- Et alors… ça rajoute des sensations ?
- Carrément !
- En plus c'est un sacré morceau que t'as là !
- Tu parles de ma bite ou de l'anneau ?
- Des deux !
Ce faisant, nous continuions à malaxer nos morceaux de viande et le petit brun, qui était là depuis le début, commença à souffler de plus en plus fort.
- Ah les gars, je crois que ça vient là !
Nous a t-il dit dans un soupir bientôt suivit par de légers grognements en forme de "oh oh oh" entrecoupés par les tressaillements de sa queue qui arrosait le tronc de l'arbre de grosse lampées blanches et visqueuses. Le temps de reprendre ses esprits, il sortit un mouchoir de sa poche, s'essuya le gland en le secouant abondamment. Il nous salua et alla rejoindre sa table.
A ce moment-là, de grosses gouttes de liquide séminal transparent et visqueux commençaient à sortir de mon méat écarté pour glisser le long de mon anneau. Je les recueillais pour les étaler sur mon gland en guise de lubrifiant.
- Putain, tu mouilles à fond !
- Et ça à bon goût en plus, tu veux essayer ?
Il s'est rapproché de moi et m'a glissé à l'oreille :
- Ma copine est là mais si tu gardes ton jus pour après, on peut s'écarter un peu du peloton et aller dans les bois…
- Tu vois bien que ma queue ne rentrera plus dans mon cycliste si tu ne me fais pas gicler un petit coup.
- Putain, je te dis que je ne peux pas, elle doit déjà se demander pourquoi je mets autant de temps à pisser!
- Tant pis…
 Il soupira. Se tourna vers le troisième type qui continuait à se branler en face de nous : " Toi, t'as pas intérêt à ouvrir ta gueule !" Il n'a pas eu l'air de comprendre et fit de grands yeux en voyant son pote s'agenouiller discrètement en face de moi et prendre l'intégralité de mon gland dans sa bouche.
Il jouait avec l'anneau en utilisant sa langue. Il suçait abondamment mon gland pour en extraire un maximum de liquide. Je sentais que ça n'allais pas tarder. Prenant ma bite dans la main, je me suis vigoureusement branlé en appuyant sa tête pour en faire rentrer un maximum dans sa bouche. Mon anneau tressaillait contre sa glotte, j'ai cru qu'il allait vomir quand j'ai commencé à envoyer de bonnes giclées bien chaudes au fond de sa gorge pendant qu'il me massait les burnes. Satisfait, j'ai relâché la pression que j'exerçais sur son crâne, lui ai fait lécher les gouttes de sperme qui s'accrochaient à mon anneau et lui tapa gentiment sur l'épaule.
- Je connais un coin pas loin, y'à une rivière, si ça te dis on peut y aller après pour continuer tout ça…m'a t-il alors proposé.
J'étais plus que partant. Je lui ai laissé mon numéro, ai attendu une minute que ma queue dégonfle et l'ai fourré tant bien que mal dans mon cycliste.
La balade a continué, je l'ai faite dans mon coin. Vers la fin, mon téléphone a sonné, c'était lui, il m'a dit :
- Je suis derrière toi, ne te retourne pas. Prends à droit sur le chemin de terre juste après et continues tout droit. Attends-moi quand tu seras dans les bois.
Je me suis exécuté, suivis le petit sentier. Il m'a rejoint. Il n'était pas seul, un type l'accompagnait, pas un de ceux qui étaient là près de l'arbre. On a garé nos vélos contre un arbre, ils ont commencé à se dessaper sans que je sache trop quelles étaient leurs intentions et ont rangé leurs vêtements dans leurs sacs à dos. Dans la quasi pénombre de la forêt, le spectacle de leurs corps musclés était un régal. Le grand blond qui l'accompagnait était particulièrement bien foutu, il avait de bonnes fesses bombées et une grosse paire de couilles.
Je les suivais du regard alors qu'ils sortaient du sentier pour aboutir à une sorte de petite plage de galets au bord de la rivière. Ils se sont jetés dans l'eau. Je les regardais depuis le bord puis j'ai retiré mon cycliste et les ai suivis. Je n'avais pas envie de perdre de temps. M'approchant d'eux à la nage, j'ai eu immédiatement envie de caresser les fesses de ce petit nouveau. Il avait l'air d'aimer ça. Je lui titillais la rondelle sous l'eau en profitant de la vue de ses tatouages.
Revenus sur la berge, mon nouveau pote me dit qu'il voulait nous regarder baiser, faisant mine de regarder ses messages, il a pris une photo de nous qu'il m'a envoyé le soir même... Ça tombait bien, il m'avait déjà vidé les couilles une heure auparavant, je voulais tester le grand tatoué.
L'endroit n'était pas très pratique, mais j'avais déjà une idée de ce que je voulais faire de lui. Il ne m'a pas fallu une minute pour bander dur comme fer, le type pris un peu peur en voyant ça mais je le rassurais en lui disant que j'avais une petite poche de lubrifiant dans mon portefeuille. Je n'avais plus envie de pipe et de préliminaire, juste de le niquer. Debout, comme ça.
La capote sur le chibre, j'étalais une grosse dose de lubrifiant avant de rentrer petit à petit toute ma queue dans son trou. Il se mit à bander comme un cheval. Debout, simplement, comme ça alors qu'il s'appuyait juste contre un arbre, je l'ai besogné, faisant claquer mes boules contre les siennes. J'y allais par coups secs et brefs pour faire bien bouger mon piercing au fond de lui. Il soupirait profondément et lâchait un "hannnn" à chaque coup de bite. J'avais envie d'y aller encore plus à fond, j'ai soulevé d'un bras une de ses jambes pour bien atteindre son trou et y loger mes derniers centimètres de queue restants. Il gémissait et rythmait mes attaques de "oh putain". On ne se connaissait pas, même pas un prénom, il m'appelait "mec" et me lançait des "mec, bourre-moi le cul", "vas-y lâches toi", "mec c'est super, t'arrêtes pas". En accélérant la cadence de mes assauts, j'accélérais la quantité de gros mots qu'il lançait de sa voix rauque. L'autre nous regardait en se branlant, s'approchait, me caressait les fesses puis s'est mis à branler ma proie qui a dit, dans un gémissement "putain, les gars ça va pas durer longtemps si vous me faites ça !" Effectivement, son anus commençait à se contracter, ses fesses se serraient, il m'ordonna de le bourrer plus fort, l'autre lui suçait méchamment le gland en le branlant. Il lança : "Putain je vais cracher les gars, putain, putain, putain" comme si il avait peur de son propre orgasme. Ses cuisses tremblaient et tout d'un coup j'ai senti son trou me presser la bite toute entière, du début à la fin, très fort et par à-coups successifs, j'ai cru qu'il allait me la broyer. Ça décuplait mon plaisir. L'autre avalait le sperme à grandes gorgées. Ma proie se détendait petit à petit, sa bite redevenait flasque, il voulait que je me retire. Moi je voulais me finir, je l'ai maintenu fermement et lui ai glissé dans l'oreille "si tu serres ton petit cul, ce sera rapide".
Sa prostate était grosse comme une pêche, je butais dessus à chaque pénétration provoquant chez lui un cri de douleur mêlé de plaisir à chaque fois. Il était trop crevé pour serrer à nouveau son trou, qu'importe, ma queue est assez grosse pour le remplir. Je le besognais, ses cris changeaient de nature. Il recommençait à prendre son pied. J'ai desserré mon étreinte autour de lui, il n'avait plus envie de partir, j'ai pu lui asséner de grandes pénétrations. Tout retirer pour tout lui remettre. Le troisième me caressait les boules, je les sentais remonter, ça n'allait pas tarder à venir, puis il me glissa un doigt dans le cul. J'y allais de plus en plus vite, de plus en plus violemment. J'avais presque des difficultés à le pénétrer tant son intérieur avait gonflé. Alors qu'il avait été assez silencieux depuis son orgasme, il se remit à geindre, encore plus fort, ponctuant ses gémissements de "c'est bon" "bourres moi". Tout son trou se contractait à nouveau, encore plus fort qu'avant, je l’encourageais "vas-y, continues, serres bien". Il ne pouvait plus prononcer que des mots isolés, il me criait "gicles ! Gicle ! Gicle !" Plus son trou se serrait, plus je sentais mes couilles remonter et le jus s'accumuler. J'ai bien cru que mon piercing allait rester coincé dedans avec la capote. Tout d'un coup, sa bite, lourde et molle se mit à laisser couler de grosses gouttes de sperme puis carrément un filet. Cela dura bien une minute, il était en transe et je me suis mis à remplir la capote, lâchant dix bonnes lampées dans le latex. Je me suis retiré, le caoutchouc était plein comme une bombe à eau. Il tomba à genoux au-dessus d'une petite mare de foutre.
Il s'est retourné vers moi, haletant et toujours à genoux : "Mec, c'était bon, faut qu'on se revoit !".

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Rosace



Et c'est bien là où je pourrais bien me noyer, éperdu de bonheur, ivre de rosée musquée. Et c'est bien là où je voudrais me perdre dans ce maquis touffu et moite qui  quelques fois protège le saint des saints.
 Ce Graal doux et émouvant. Ce plus que toi même, ce toi tout entier concentré là. Au plus profond d'une vallée boisée ou d'un ravin sec ou même parfois, juste là tout près à portée de regard et de langue. Longue cicatrice, étroite caverne ou bien même gouffre profond. Toujours la même émotion, La même envie de m'y perdre, de m'y réfugier. Toujours cet irrépressible désir de le fouiller de fond en comble, de m'y enfoncer toujours plus profondément toujours plus loin. A en étouffer. Mais quel bonheur de sentir au bout de mes doigts, de ma langue, de mon menton, vibrer les chairs moelleuses et tendres. Et c'est bien là où je voudrais me perdre.  et le continent tout entier de son corps vibrer à l'unisson.








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