14 décembre 2014

sunday's movies

  petit film de Bruce Weber; toujours sympa, BW!
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12 décembre 2014

exhib ou pari stupide?

Voilà un gars qui n'a pas froid aux yeux... Ni ailleurs d'ailleurs!... sans doute un pari stupide d'étudiant, en tous cas il se dessape en plein milieu des galeries (superbes par ailleurs) du metro de Moscou et se ballade à poil dans l'indifférence totale. Faut-il s'en réjouir ou s'en inquiéter? c'est une autre histoire.




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07 décembre 2014

all by myself





Oui.. bon, quand j'ai vu ça je me suis dit, ouaiuh!.. puis pourquoi pas moi?! puis c'est con pourquoi faire?! puis enfin pourquoi pas, allez juste pour voir..
bon en fait c'est pas simple.. il faut bien s'étirer la verge, c'est assez facile, pour qu'elle atteigne une longueur raisonnable et ensuite tenter d'incorporer le gland; c'est là que ça se complique et flop, je n'y suis pas encore arrivé... pas sûr par contre que j'essaye une seconde fois!...




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18 novembre 2014

extase inattendue


Dans cette ville presque inconnue dont finalement il ne connaissait que l'aéroport, la rue de son hôtel et de son bureau. des journées à chaque fois très/trop remplies par le boulot et tard le soir, une seule envie: rentrer à l’hôtel, boire une bonne bière, manger quelque chose et se caler devant la télé pour zapper les mêmes séries qu'à Paris mais en langue étrangère. tout pour ne pas consulter son blackberry en permanence et penser au travail.
Mais ce soir là trop énervé par la succession de réunions et le stress de la journée, uil fut tenté pour une virée "relax" dans le sauna du coin qui finalement était assez proche à pied de son hôtel.
un endroit un peu glauque, de fait plus glauque que les établissements parisiens qu'il connaissait et fréquentait. Un peu comme celui de la ville de N. qu'il visita une fois.
un caissier indiférent voire peu aimable, des vestiaires exigus avec des casiers en métal percé comme dans certains club de gym américains, juste un banc pour se déshabiller. 
A l'intérieur, peu de monde, des hommes plutôt plus âgés que lui  et une propreté laissant à désirer sans compter la sono débitant une sorte de techno déformée par des enceintes hors d'age dont les crachotis couvraient pratiquement la musique. Très vite il eut envie de partir, la fatigue prenant le dessus la vague excitation du premeir moment. 
- Vite un bon hammam et je rentre - se dit-il. Ce qu'il fit.
Le hammam était très sombre, éclairé par une vague lumière rouge. quelques personnes s'y trouvaient et il eut à écarter quelques mains baladeuses de mecs dont il distinguait à peine les corps. Ce n'est pas qu'ils n'étaient pas à son goût, simplement la fatigue avait pris le dessus et l'ambiance glauque de l'établissement n'aidait pas à maintenir son excitation première. Il pris une rapide douche et se dirigea vers le vestiaire. Moins d'une heure s'était écoulée depuis son entrée. Soudain, deux mecs entrèrent de concert dans le vestiaire, nus, ils le regardaient tout en se touchant le sexe et en faisant des commentaires que bien entendu il ne comprenait pas. Deux mecs plut^t bien foutus; musclés, bien velus et il fallait bien le constater maintenant qu'ils commençaient à bander: bien dotés!

Il s'approchèrent de lui, l'entourèrent comme dans un piège. il sentait le corps du premier tout contre son dos, une queue bien dressée contre ses fesses tandis que le second lui faisait face frottant son gland gonflé et rouge sang contre son sexe qui malgré lui durcissait déjà. Il ne fallut pas longtemps pour que les corps se mélangent, pour que son sexe maintenant bien dressé fasse l'objet de commentaires admiratifs et d’attouchements virils. Et puis soudain sans trop savoir comment il se retrouva sur le dos; des doigts experts déjà fouillaient son cul  et son vit était soumis à des caresses pour le moins énergiques. Il se laissait faire, la surprise passée, le plaisir, le désir avaient pris le dessus. Fini le stress du boulot, éloignée la fatigue, il ne pensait qu'à son plaisir, à ses corps massifs qui s'occupaient de lui, à ses braquemarts puissant qui le désiraient et il voulait simplement mais totalement se donner. Il sentit une verge se faire un passage entre ses fesses,
tout contre son anus, il l'accueillit avec volupté, avec bonheur. les coups de reins de son partenaire le transperçait délicieusement, il sentait chaque veinule de cet organe contre ses entrailles, lui arrachant  de petits cris de plaisir à chaque fois plus puissants. Le plaisir le remplissait peu à peu. des vagues de bonheur parcouraient son corps; bientôt il fut comme submergé, comme si tout ce qu'il était s'était concentré en ce point précis: autour de cette verge qui l'empalait. Il en pleura, comme un retour en enfance, comme un retour vers les limbes, le ventre maternel, le plaisir absolu, l'orgasme total qui montait, montait...
Son sexe masturbé violemment concentrait maintenant toute son énergie afin de retarder un peu, un tout petit peu l’inéluctable. Il aurait voulu que ce sexe majestueux qui œuvrait en lui, prenne son plaisir, il voulait sentir sa semence inonder son rectum et percevoir enfin, dans l’orgasme de son partenaire, sa part d'enfance, sa fragilité; ne serait-ce qu'un instant avant de s'abandonner entièrement dans un dernier spasme.
Mais il ne put se retenir plus longtemps, il jouit, il jouit intensément comme jamais même, couvrant son ventre de sa semence. après, ce fut après.







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15 novembre 2014

madonna dance!






Allez! cela doit l'effet "spring break" ou que sais-je mais cette belle bande mecs, semble vouloir s'éclater et répètent un morceau de Madonna.. je dirais que c'est assez concluant. j'aimerais bien participer à la soirée où ils feront leur show!!



     
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14 novembre 2014

calendriers

Et oui la fin d'année approche! bientôt nous aurons la visite des ébouers, des facteurs, des pompiers (hmm..!) qui sonneront à nos portes avec leurs calendrier 2015 remplis de charmants petits chiots et des merveilleux paysages tous aussi bucoliques les uns que les autres. Bien entendu on préférerais voir l'équipe d'aviron du coin passer avec un beau calendrier plein de leurs photos déshabillées.. pour de bonnes actions et causes bien entendu!

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13 novembre 2014

Deep throat

C'était un gars somme toute banal.  Le genre de gars que l'on est susceptibles de ramasser quand on va exprès dans certains endroits où tout le monde est là pour justement " échanger". On boit un coup ensemble, on échange quelques banalités qui finalement serviront de" préliminaires". On se jauge, non seulement physiquement -quelques attouchements,  quelques frôlements - on ne sait jamais si c'est pour chauffer l'autre ou plus prosaïquement pour vérifier avant de consommer que cela vaut l'effort.  Puis soit on se lance sur place soit on "va chez moi ou chez toi? "?
Celui là était parfait pour l'état d'esprit dans lequel je me trouvai ce soir là.  Un mec,  un peu rugueux,  pas forcément avec de la conversation mais avec un sex appeal qui vous commande d'y aller sans trop d'états d'âme ni sans trop se poser de questions.   On s'est vite retrouvé chez lui.  Ni une ni deux,  on avait fait valser les frocs et j'avais voulu garder un moment mon jock strap,  juste pour l'exciter  un peu plus.  Franche c'était pas la peine.  Il était à poil devant moi et brandissait un superbe braquemart.  De quoi satisfaire n'importe qui! 
Mais voilà,  son truc à lui c'était Deep throat,  Deep throat max plutôt.  J'aime bien en avoir plein la bouche et bien profond mais j'aime bien aussi "déguster" et montrer mon savoir faire aussi. Là non. Là il fallait juste engloutir et l'avoir bien profond jusqu'à l'étouffement. Au début j'avais la désagréable impression de subir une vraie torture mais il savait ce qu'il voulait.  Il y prenait un tel plaisir que cela en devenait communicatif et même s'il était clairement à la manœuvre,  il savait quand j'avais besoin de prendre de nouveau un peu d'air.  Peu à peu l'expérience aidant j'en eu terriblement envie.  Je ne souhaitais qu'une seule chose sentir son viet pénétrer en moi et sentir son pubis tout contre mes lèvres et ses veines de sa queue battre contre ma langue et contre les parois de mon palais.  Ses gémissements témoignait qu'il y prenait plaisir et qu'il appréciait ma courbe d'apprentissage!  Je reçus presque avec regret sa chaude semence sur le visage qu'il entrepris de lécher méthodiquement de la langue.  Quand enfin il daigna s'occuper de moi,  je compris vite qu'il savait y faire aussi et je ne fus pas long à déchirer le silence de son appartement de mes cris de plaisir.

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p'tit coup de tondeuse




effectivement, si je ne faisais rien, si je laissais les choses en l'état cela donnerait ça; mais j'avoue préférer donner un petit coup de rasoir régulièrement. juste pour dégager tout autour. cela donne "du volume" à l'engin, du relief. et c'est quand même plus esthétique! enfin je crois!

06 novembre 2014

dance, dance (reçu du canada)



Je viens de vivre quelque chose de complètement capotant. Ce soir, comme je ne travaille pas demain car, au Québec, c'est congé férié, je me suis décidé à sortir dans le village gay. Après avoir soupé sur une terrasse, je me suis ramassé dans un bar où l'on joue de la musique disco des années 70 et 80. Comme j'adore cette musique, je me suis retrouvé sur la piste de danse en peu de temps.
Le bar était plein à craquer. Il faisait une chaleur atroce. Je me décidai donc à enlever ma chemise, sachant parfaitement que j'attirerais des regards. Je ne me cache pas que j'aime bien sentir des yeux sur moi. Je suis un peu exhibitionniste et comme je le dis souvent, je travaille assez fort au gym pour que le résultat fasse en sorte que les mecs me matent. Je portais un bermuda sans sous-vêtement et comme je n'avais pas de ceinture, mon bermuda descendait loin du nombril, laissant entrevoir le début de mon bassin. Je n'ai pas à vous dire que ça faisait son effet. Selon plusieurs, je suis assez craquant lorsque je danse (du moins pour ceux qui me trouvent de leur goût); mes mouvements sont masculins et virils tout en étant sensuels. Mais bon, j'en arrive à ce que j'ai vécu de capotant.


A un moment donné, je sentis une pression contre mon cul. Comme la piste de danse était bondée et que tous les mecs étaient serrés les uns contre les autres, j'en fis aucun cas, continuant de danser. C'est alors que deux mains se posèrent sur mes hanches et là, je sentis vraiment quelque chose contre mon cul mais cette fois-ci, la pression était plus forte. Je ne doutais nullement qu'un mec se tenait derrière moi et qu'il appuyait son corps contre le mien. Je poursuivis de danser, feignant l'ignorance mais au fond de moi-même, ça commençait à m'exciter. Doucement, le mec se mit à glisser ses mains sur mon ventre et sur mon chest et se mit à me licher le cou. Je sentais son érection qui tentait de transpercer mon bermuda. Lentement, je glissai ma main droite sur sa cuisse, gravissant lentement pour me retrouver directement sur sa queue bien dure; lui non plus ne portait pas de sous-vêtement et je peux vous dire que ma main, côté tripotage, en avait pour son argent. Je ne savais pas à qui j'avais affaire mais ce que je savais par exemple, c'était qu'il était emmanché comme un cheval.

Lui, de son côté, poursuivait ses caresses, une main sur mon chest et l'autre sur mon ventre et je l'entendais me dire à l'oreille qu'il aimait que je lui tripote la queue. Je savais que les mecs autour nous regardaient mais je m'en foutais, même que ç augmentait mon excitation. De toute façon, je suis certain qu'ils rêvaient d'en faire du pareil mais, sans doute, la gêne les empêchait de s'exécuter. Soudain, il descendit sa main et la posa sur mon bermuda, à l'endroit même où ma bite prenait de l'ampleur. A son tour, il me tripotait le machin en me léchant le lobe d'oreille. Le mec qui dansait devant moi me fixait, ayant l'air de vouloir me dire que je n'étais qu'une salope mais je le laissai

faire, me foutant éperdument de lui. J'avais un fun fou et le reste, tant pis.

Ma main toujours sur la verge durcie du mec, je me décidai à plus. Doucement, je baissai la fermeture éclair de son jeans pour y faufiler mes doigts. Aussitôt, sa main quitta mon chest et rejoignit sa bite qu'il sortit de son jeans, me la plaquant immédiatement contre mon cul, sûrement pour la cacher face aux autres. Mais moi, je la sentais entre mes fesses; je me serais fait enculer sur le champ si nous n'avions pas été sur la piste de danse. Je ne sais pas s'il lisait dans mes pensées mais il me dit: "Je suis certain que tu aimerais que je te la foutre dans le cul". S'en était trop. Je voulais maintenant savoir à qui j'avais affaire. Je me retournai donc, me dépêchant de me coller contre lui pour ne pas mettre sa queue à la vue de tous. C'était un black; je capotais. Beau, grand, musclé (il avait enlevé son t-shirt lui aussi).
Je sentais maintenant sa queue contre la mienne. Nous dansions si collés que nos lèvres se frôlaient sans que nous nous embrassions réellement. C'était sex au max. Il glissa sa langue sur mes lèvres que j'entrouvris et il l'enfonça dans ma bouche. Discrètement, je glissai ma main sur sa queue et me mit à faire des mouvements de va-et-vient, lentement, très lentement. Je la tenais bien en main et lui se laissait faire. Je le masturbais au travers de tous ces mecs qui ne semblaient se douter de rien. Ils voyaient bien que nous nous embrassions mais c'est si banal dans un bar gay que deux mecs s'embrassent. Lentement, il s'approcha de mon oreille et me dit: "Tu vas me faire gicler si tu continues". Je ne répliquai rien, me contentant de poursuivre mes mouvements sur sa bite et je l'embrassai à nouveau jusqu'à ce que je sente, sur mes doigts, sa queue qui crachait son sperme chaud et gluant.
Je l'entendis qui gémissait discrètement avant de me dire: "A ton tour". Il sortit ma queue de mon bermuda et commença à me crosser pendant que moi, je continuais à tripoter sa bite gluante qui commençait lentement à perdre de l'ampleur. Ma main était remplie de son yaourt. En quelques mouvements de sa main chaude, je giclai à mon tour, l'embrassant à nouveau pour assourdir mes gémissements. Tout en restant collés l'un contre l'autre, je remis sa queue à sa place, dans son jeans et il en fit de même pour moi. Il me sourit et me dit: "Tu m'excites au max. On va prendre un verre"? Il n'était pas question que je refuse car je savais fort bien que cette queue que j'avais tenue dans ma main, je la voulais ailleurs, soit directement entre mes fesses.

Nous primes donc un verre (moi une bouteille d'eau car je ne bois pas d'alcool) et nous nous quittâmes avec, dans nos cellulaires, nos numéros. Maintenant, je ne rêve que de la suite. Je crois que je vais l'appeler dès demain.

05 novembre 2014

Départ précipité de la chambre de Jérémie (texte reçu)

 

Music was my first love/And it will be my last,/Music of the future/And music of the past./To live without my music/Would be impossible to do,/In this world of troubles/My music pulls me through.

Cette chanson passait à la radio pendant que je déjeunais, cherchant la force de finir de me préparer et d'aller en cours. Son rythme et ses mots, très justes pour moi, s'emparèrent de mon esprit, lui donnant une certaine pêche, le faisant rentrer en résonance mélodique avec son rythme; mon moral en fut momentanément soulagé. Oui, après une nuit s'étant résumée à pas plus de trois heures de sommeil, après m'être levé avec une mine de déterré, j'avais bien besoin d'un petit remontant en musique.
En me disant "vivement ce soir", alors qu'il n'était que 7 h du mat, je trouvais le courage de prendre une respiration profonde et de me bouger.
Étonnement, j'arrivai en cours à l'heure. Ce jour là, Jérémie portait sur son nez et son front les marques des coups pris samedi lors du match. Putain de sport de brute... J'avais très envie de lui, très envie qu'il me propose de réviser en fin d'après midi ; au même temps je tombais de fatigue et je redoutais que cela arrive. Je ne me sentais pas un top de ma forme et je voulais surtout éviter de le décevoir. Ignorant mes spéculations à la noix, le beau brun vécut sa journée de son coté, l'air on ne peut plus détendu. De mon côté, j'avais presque envie de le frapper pour le punir de sa nonchalance à mon égard, à l'égard de la vie toute entière. Il m'ignora toute la journée durant. Le soir je le vis partir dans les couloirs sans un regard à mon encontre.

Le mardi s'écoula lentement, et je n'eus pas plus l'occasion de franchir la porte de sa chambre.
Ce ne fut que le mercredi qu'il m'invita réviser chez lui. C'était entre midi et deux.
18 heures, ok ?
Ok, mec…
C'était reparti pour un tour.
J'étais à l'heure, posté devant sa porte, prêt à taper sur le battant pour signaler ma présence. En essayant de reprendre ma respiration après avoir monté quatre à quatre les marches des deux étages inférieures, je ne savais pas encore que j'allais bientôt me rendre compte que la chambre de Jérémie était vraiment très fréquentée. Une impression qui avait commencé à prendre forme la fois où Claire m'avait ouvert la porte à la place de son habitant principal, à l'issue d'une coucherie avec le beau brun ; une impression qu'allait se révéler bien fondé dans les secondes à venir.
A bien y songer, cela n'avait rien d'étonnant puisque, par définition, dans la chambre de Jérémie, on y retrouvait en effet... Jérémie, le beau mec du lycée: normal que les filles se bousculent au portillon. Certains garçons s'y seraient également bousculés, si son image de mec viril et sa collection de conquêtes féminines ne les impressionnait au plus haut point.
Beau, sexy, sachant mettre en valeur sa personne, charmant, charmeur, Jérémie donnait envie…
Certes, je couchais avec lui depuis plusieurs semaines, mais c'est lui qui m'avait branché, sans quoi, comme je l'avais dit à ma cousine, je n'aurai jamais osé tenter quoique ce soit, convaincu comme je l'étais que ce mec n'était fait que pour donner du bonheur aux nanas…
Et pourtant, comment il savait en donner au p'tit mec que j'étais ! Certes, il restait hétéro jusqu'au bout des cheveux: je me rendais compte que je n'étais pour lui qu'une bouche et un cul à sa disposition pour se soulager quand l'envie lui en prenait; au fil de nos baises successives, il avait toujours été le mec de la situation, le seul mec, et il ne faisait avec moi ni plus ni moins que ce qu'il aurait fait avec une nana. Certes, il aurait fallu une nana bien salope et bien soumise pour faire avec lui tout, vraiment tout, ce que je lui faisais et, qui plus est, sans rien demander en contrepartie: ce genre de nana ne devait pas courir les rues; c'est pourquoi, je pensais, Jérémie avait jeté son dévolu sur moi: apparemment je suçais bien, et j'acceptais tous ces trucs que les nanas ne veulent pas faire. Ce qui m'intriguait à l'époque, c'était que j'étais à des années lumière de me considérer comme ce qu'on appellerait un beau mec: je me disais que certainement il avait du taper dans l'œil d'autres garçons autrement plus charmants que moi.... A cet âge là je n'avais aucune conscience de mes atouts, atouts que je ne mettais pas trop en valeur par ailleurs. Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait, mais cet état de chose ne manquait pas de me flatter.

Oui, malgré nos baises, Jérémie restait à mes yeux ce qu'il y avait de plus hétéro: car après tout, une pipe est une pipe, surtout quand elle est extrêmement bien administrée; un cul est un cul, surtout quand il est bien serré et qu'il n'y a pas besoin de mettre une capote, puisque le mec est puceau et que par définition il n'y a pas risque de gosse imprévu ; et, pour finir, un trou est un trou, surtout quand son propriétaire ne demande pas son reste après la besogne avant de se tirer. Oui, j'étais son vide couilles idéal, disponible à la demande et n'ayant aucune revendication en terme de plaisir à recevoir, ni de respect, ni de manières. Ça devait lui changer par rapport aux nanas… Je ne demandais qu'à lui donner du plaisir, sans conditions, et ça pour la simple et bonne raison que mon plaisir ne dépendait pas d'une attention qu'il aurait du me porter ou d'un truc qu'il aurait du faire exprès pour moi: mon plaisir était son plaisir et plus il en prenait, plus j'en prenais, plus j'en prenais plus j'avais envie de lui en donner… Un cercle vertueux qui avait le grand avantage de le faire grimper au rideau sans états d'âme… l'esprit libre et le plaisir débridé.
Savourant ce petit moment avant de rentrer dans sa chambre, je sentis monter dans mon ventre cette sensation jouissive de pouvoir me dire...putain, mec, tu vas encore le voir à poil, le sucer, te faire sauter par ce canon de gars dont tout le monde rêve… et tu es certainement le seul qui connaisse cette facette de sa sexualité… sa bisexualité ; et c'est toi, et certainement rien que toi, pour l'instant, à y goûter…
Pile au moment quand je me décidai à taper quelques petits coups sur le battant pour signaler ma présence, je remarquai que la porte n'était pas bien claquée ; en effet, elle s’ouvrit au premier contact de ma main, bien que léger, créant un entrebâillement qui me donna un aperçu de la chambre; j'entendis alors du bruit et je fus surpris de voir mon beau Jérémie sur le lit, complètement à poil, ses fesses en l'air, pris dans le feu de l'action, en train de baiser une nana.
Jérémie me vit et, sans arrêter ses coups de reins, je l'entendis demander à la fille « On le laisse regarder le puceau? Au moins il va voir comment on fait... »
Ah oui, Sarah, ces nichons appartenaient à Sarah, la sœur d'un pote ; elle avait approuvé d'un signe de la tête, un consentement extorqué à sa conscience altérée pas les assauts de son extase.
Jérémie lança alors un « Entre, et ferme la porte, dépêche toi ! »
Tétanisé par la gêne, un peu contre ma volonté, je m’exécutai une fois de plus. J'aurais pu, j'aurais dû faire demi tour, mais je ne voulais pas le contrarier. Je n'osais pas aller contre ses désirs, si virilement posés et imposés. Et puis c'était si excitant comme situation, c'était si beau et embarrassant à la fois, le voir faire l'amour à quelqu'un d'autre, même s'il s'agissait d'une nana. Sans prêter attention à ma présence, il continua à coulisser la fille en lui tripotant les seins. Je reconnaissais sa façon de baiser, sa virilité, sa sexualité débordante ; sa domination sexuelle sur la nana était certes bien établie et appuyée mais cependant moins violente et rageuse que celle dont il usait et il abusait avec moi: aucun mot humiliant ne sortait de sa bouche, juste les halètements d'une respiration saccadée… je retrouvai en revanche sa transpiration, son torse luisant de sueur, les allées venues de sa petite chaînette ; la fille laissant échapper des gémissements à peine contenus à chacun de ses coups de gourdin.
Il lui fallut un petit moment pour jouir, et je ne ratai rien de la scène magnifique, des mouvements de son bassin, de son cul, de ses fesses divines, de son dos spectaculaire, les seules images qui me manquaient de lui pendant l'action… qu'est ce que c'était excitant de le regarder rechercher l'orgasme…, sa quête vue par l'extérieur... Certes, il se mêlait à ces sensations une profonde frustration que ces coups ne soient pas pour moi, que son éjaculation finisse dans un réservoir en caoutchouc plutôt que d'arroser mon fondement; sans compter l'humiliation de m'imposer de regarder ça, le saligot, en sachant à quel point j'avais envie de lui...
Et puis je le vis venir ; je devinais à son changement de respiration, d'allure, au fait qu'il bombe son torse et qu'il rabatte légèrement sa tête en arrière, que l'orgasme montait en lui à grandes foulées : je commençais à reconnaître ces signes avant-coureurs... Je ne m'y trompai pas : une seconde après je sentis ses râles à peine contenus, annonciateurs des flots de sperme qui sortaient de sa verge pour aller remplir le réservoir de la capote...et, comble de l'excitation, j'avais eu l'impression qu'il s'était tourné légèrement pendant l'orgasme et qu'il semblait me mater du coin de l’œil...aaahhhh la trique !

Quand il eut fini, craignant de lui un changement d'attitude à mon égard lié à la retombée de l'excitation, j'annonçai discrètement que j'allais attendre dans le couloir. Je me sentais trop mal à l'aise, par rapport à Jérémie, par rapport à Sarah, et j'étais à deux doigts de foutre le camp.
Une minute plus tard Sarah sortit, passant son chemin sans un mot, sans le moindre regard à mon attention. Je m'attardai un moment dans le couloir, partagé entre l’envie découplée de le retrouver et de le faire jouir après ce que je venais de voir et l'envie de partir pour sauvegarder un peu d'amour propre... , mon cœur battant la chamade. Quand je rentrai enfin, mon envie de lui étant plus forte que toute autre considération, Jérémie était allongé sur le lit, comme si de rien n'était, étalé dans son plus simple appareil, la queue tendue, luisante de son sperme; et sur la commode, une capote bien pleine.
Tu aurais pu me dire que tu étais occupé, je ne serais pas venu...
C'était pas prévu, elle est venue sonner à ma porte…elle m'a sauté dessus...
Putain de mec, quand je dis que les filles se bousculaient à son portillon...
Allez, viens sucer...

Entre Jérémie et je-l-ai-mis (dans la bouche, en l'occurrence) le pas est court, ce n'est en effet qu'une affaire de consonnes, de voyelles et d'associations d'idées: d'ailleurs, dans ma tête, ce sont des mots qui vont très bien ensemble.
Je montai sur le lit et je le pris en bouche: sa queue avait goût de sperme et de caoutchouc. Putain que c'était excitant de le sucer après ce que je l'avais vu faire à cette nana... J'étais tout bonnement subjugué par cette bite bien tendue, par ce gland gonflé à bloc qui emplissait mon palais, par cette peau douce autour de laquelle ma langue se baladait avec délectation à la recherche de la moindre trace de son goût masculin...ce sexe qui encore quelques minutes auparavant était fourré dans une chatte en train de la faire jouir...
Le beau Jérémie accoudé sur le lit, j'avais une vision complète de son torse époustouflant... j'eus ainsi l'occasion de me rendre compte qu'il n'y avait pas que son nez et son front qui portaient les traces des coups reçus pendant le match : sa poitrine, son épaule avaient également bien souffert; son flanc droit, là ou le défenseur adversaire l'avait cogné, était complètement mâché. Un peu partout sur son corps je remarquai des bleus qui tendaient désormais vers une couleur jaune-marron. Pauvre mignon, mon pauvre Jérémie, il était vraiment touché…
Il devait vraiment avoir mal car il eut un geste de recul très violent quand j'essayai de lui caresser le téton.

Je renonçai à ce geste et je mis encore plus d'entrain à faire plaisir à sa queue. Je tentai alors un truc que je ne lui avais encore jamais fait: j'avalai sa queue bien au fond de ma gorge et petit à petit je réussis à la faire disparaître presque complètement dans ma bouche. Une fois son gland bien calé au fond, je m'arrêtai, étirant le bout de ma langue pour arriver à lécher la naissance de son sexe et le creux en haut de ses bourses. Je sentais le mec frissonner de plaisir.
C'est bon ça - il lança, excité - tu l'as toute prise... presque... mais tu es vraiment une grosse salope, garde la comme ça bien au fond...avale encore ; joignant le geste à la parole, il mit une main sur ma nuque pour faire avancer encore ma tête et enfoncer davantage sa bite au fond de ma gorge.
Il aimait ça. Et moi aussi. Mon palais envahi par son sexe, les poils de son pubis qui avaient légèrement repoussés presque sous mon nez, l'odeur de jeune mâle qui s'y dégageait et qui enivrait mes narines, ses couilles calées contre mon menton, tout cela rendait ce moment chargé d'un érotisme insoutenable.


Tu es vraiment une pute... je suis sûr que tu as aimé me voir en train de baiser, n'est-ce pas?
Je ne pouvais pas répondre, ma bouche remplie de son sexe, mais je le regardai droit dans ses yeux et j'acquiesçai d'un mouvement des miens.
J'étais sûr que ça t'aurait plu... Mais tu étais jaloux, n'est pas… je l'ai vu, t'aurais bien eu envie que ma queue ce soit pour toi...que je gicle en toi...
Encore une fois mes yeux répondirent pour moi.
Putain de salope !
Je le vis allonger le bras et attraper la capote pleine sur la commode; un instant après je sentais sur mon dos un truc humide tremper mon t-shirt: il avait vidé le contenu de la capote à l'arrière de mon cou et je sentais sa semence glisser tout au long de mon dos et imprégner le coton blanc de mon t-shirt, alors que j'avais toujours sa queue enfoncé bien au fond de ma gorge.
L'esprit happé par cette capote négligemment jetée par terre, je ne me rendis pas compte que je m'étouffais et un instant après je fus obligé de relâcher précipitamment la prise. Cette situation, cette nouvelle séance de soumission l'avait tellement excité qu'il ne me fallut pas le pomper longtemps pour qu'il délivre dans ma bouche ce cadeau délicieux, cinq ou six bonnes giclées de son jus de mec que j'avalai avec un plaisir extrême.
La cigarette l'éloigna de moi pendant quelques minutes. Quand il revint, j'étais allongé sur le lit, le cul en l'air, la bite tendue, les jambes écartés, mes fesses offertes, une invitation silencieuse à me faire sauter. Je croisai son regard coquin, dans ses yeux la fierté du mâle devant la femelle qui s'offre sans conditions à sa saillie. Il me toisait sans rien dire, ce charmant p'tit fils de pute. Il me regardait languir, la queue secouée pas des frissons de plaisir, trempée par un filet de mouille. Au bout d'un moment, il dégaina un petit sourire mi coquin, mi moqueur et me lança :
Je sens que t'as envie de te faire mettre, toi...
Oui, s'il te plaît, viens en moi...remplis moi de ton jus...
Vas y mec, rentre chez toi – me surprit-t-il – t'aura pas autre chose aujourd'hui, j'ai mal partout, t'as vu comme je me suis fait bien cogner samedi… en plus elle m'a tout pris, elle en voulu aussi des révisions… et pas qu'un peu… !
Putain de mec, p'tit macho bogosse hétéro, bien arrogant, sur de son physique et de sa virilité, un véritable p'tit con mais un p'tit con terriblement bandant. Et bien conscient de tout ça surtout...il me foutait à la porte avec mes envies inassouvies, tout ça parce qu'il avait baisé une nénette, un extra de dernière minute, juste avant mon arrivée...

J'étais frustré à mort, limite je lui en voulais. Mais sa queue mi molle montrait les signes de fatigue qui ne trompent pas. Inutile alors d'insister. Je le vis se diriger vers la salle de bain. Avec cette image, une autre imagé fit immédiatement surface dans ma mémoire et s'installa de façon obsessionnelle dans mon esprit se mélangeant à l'excitation du moment… Qu'allait-t-il y faire dans la salle de bain? se soulager la vessie? je repensais à cette putain d'envie qui m'avait attrapé dans les chiottes du lycée... c'était trop dur… jamais je n'aurai osé lui proposer un truc pareil... mais à ce moment là, avec une telle excitation et une telle frustration en moi, je trouvai le cran d'y aller franco. S'il avait envie de pisser, c'était la bonne occasion...
Tu vas te doucher?
Je vais pisser un coup...
Bingo… J'en avais trop envie, c'était le moment ou jamais, je me répétais.
Jérém - je l'appelai avec un fil de voix.
Quoi?
J'ai envie d'un truc...
Je t'ai dit que je vais pas te baiser aujourd'hui...
C'est pas ça...
T'as envie de quoi?
J'ose pas...
Allez crache, vas y...
J'ai envie que tu te soulages sur moi...
Les mots étaient sortis presque étouffés de ma bouche, proférés sans le regarder, les yeux baissés du coupable avouant sa faute, déjà honteux d'avoir énoncé cette phrase. C'était bon pour me faire jeter et ne plus jamais le revoir.
Il me toisa en silence pendant un moment qui me sembla une éternité; osant enfin un rapide coup d'œil à la recherche de son regard, j'essayais de déchiffrer ce qui était en train de s'y passer... l'expression de son visage paraissait surprise, limite abasourdie… je ne tardai pas longtemps à comprendre que à ce moment là, dans son regard, il n'y avait que du mépris...
T'est vraiment la pire des salopes – lâcha-t-il froidement...
J'avoue, je suis démasquée... et j'assume complètement ! - ça c'est la réplique que j'aurai voulu, que j'aurais dû lui balancer. Au lieu de quoi, me sentant humilié et regrettant mes mots, je murmurai, les yeux plus bas que terre:
Excuse moi, je n'aurais pas dû...
Non t'aurais pas dû...

Son regard était...insoutenable... je ne savais plus où me mettre...
Tire toi...
Excuse moi - je répétai presque dans un murmure, humilié et jeté plus bas que terre, avec une seule envie, disparaître de sa vue et m'éloigner de ce regard dur, outré, en colère, dégoûté qu'il jetait sur moi.
Je t'ai dit, tire toi !
Je m'habillai à toute vitesse sous son regard noir, tellement, tellement sexy qui plus est, les oreilles explosées sous la vibration inouïe de son silence lourd et réprobateur. Je me chaussais quand il rentra dans la salle de bain, disparaissant sans un mot de plus. Une minute après j'étais dans le couloir, abattu, honteux, le visage en feu, m'éloignant à toute vitesse de cette chambre où j'avais eu l'impression de vivre l'humiliation de ma vie. Cette chambre dont, dans la panique de ce moment, j'avais essayé d'imprimer chaque détail, chaque couleur, les larmes prêtes à monter à mes yeux; convaincu, comme je l'étais, que c'était la dernière fois que j'y mettais les pieds.

Music was my first love, and it will be the best... hélas, ce soir là j'arrivai même à douter de cette certitude qui était toujours la mienne, celle que la musique puisse être mon amie et mon alliée en toute circonstance. Ce soir là, j'étais tellement mal en point qu'aucune musique me faisait envie, même pas celle de Dalida, jusqu'à là fidèle compagne partageant et illustrant à merveille mes moments de détresse.
Ah, si, une chanson de ce bon vieux groupe peut être, oui, 2 nanas et deux garçons, plus qu'une chanson... de la magie, de la pêche et de la grâce fixées à jamais dans le vinyle...
So I'll be there when you arrive/The sight of you will prove to me I'm still alive/And when you take me in your arms/And hold me tight/I know it's gonna mean so much tonight
Super Trouper beams are gonna blind me/But I won't feel blue/Like I always do'/Cause somewhere in the crowd there's you

p'tit coup de blues

    Petit coup de blues hier au soir, trop de stress, le froid qui finalement arrive, bref rien de mieux pour oulager ses angoisses!

  
video

04 novembre 2014

relax Max!

Début d'après-midi au sauna. En semaine, il y a souvent peu de monde, mais aujourd'hui, il n'y a personne.
Je fais le tour des cabines, du backroom, de la salle de projection. Personne. 

Je pose ma serviette pour aller prendre une douche et faire passer le temps. Je m'ébroue sous l'eau qui coule, en me caressant le corps, lorsque je vois un jeune mec qui m'observe. Il a tout d'un nouveau qui vient pour la première fois, serviette nouée qui tombe sur les genoux, sac à clefs de vestiaires attachées au poignet et position figée.  
J'appuie un peu mes caresses, me savonne la bite, me passe la main entre la raie du cul en appuyant bien.
Il approche, laisse une douche vide entre nous, puis se frictionne à son tour. 

Quand l'eau s'arrête, je prends ma serviette sur l'épaule et prend le couloir tout droit, lentement, pour lui laisser voir mon cul.
Lui, il est assez fin, très blanc de peau, et roux de cheveux. Je sens son regard sur moi. 

Un oeil en arrière, il me suit. Je me dirige lentement vers la backroom, et je le sens à quelques pas derrière moi.
Je m'arrête au milieu du couloir sombre, et quelques secondes plus tard, un corps m'effleure, des mains se posent sur moi, mon torse, ma bite. 

Je palpe ses couilles, bien remplies, et je tâte sa bite longue et fine. Il a un petit cul bien ferme.
 Il se glisse derrière moi, en venant frotter sa bite contre mon cul, puis viens me lécher les fesses. Je lui tends mon postérieur, et il s'enhardit. Il écarte mes fesses et viens me lécher le trou de balle, d'abord lentement puis de plus en plus intensément, forçant sa langue dans ma rondelle. Il n'en veut qu'à mon cul.

Je sens un doigt enduit de gel qui entre, suivi rapidement d'un deuxième, puis le bruit caractéristique de l'emballage de capote.
Il pose sa bite sur ma rondelle, et sans un mot, il entre en moi. Je me penche pour lui faciliter le passage. Il m'encule lentement, en poussant doucement sa bite dans mon fion. Je sens sa main qui palpe les couilles pendant qu'il entre. Ça y est, je sens son ventre sur mes fesses, il est à fond. 

Il s'arrête un instant, et branle ma bite un peu débandée.
Il fait quelques aller et retour avant de rapidement éjaculer dans mon cul. Il reste quelques secondes avant de se retirer.
Je viens à mon tour lécher son cul à la peau tendre. Je titille son anus que je sens frémir sous ma langue.

Pendant que je suis penché à lui lécher la rondelle,  je sens des mains qui se posent sur mes fesses, et rapidement un doigt qui pénètre mon cul encore ouvert. Manifestement, il s'agit d'un nouvel arrivant dans la backroom.
A nouveau le bruit de l'emballage de capotes, et sans autre préambule, une bite vient se fourrer en moi. Un morceau un peu plus gros que le précédent, mais plus court. Je sens une bite qui s'active rapidement en moi, pendant que je continue à préparer le cul du petit rouquin. Je le doigte, lentement, et je le sens s'ouvrir.
Je profite que mon enculeur se retire, et sans m'occuper de lui, je graisse le cul du rouquin, et j'enfile une capote. Le mec qui m'enculait présente sa bite à la gueule du petit roux qui le suce.

Je pose mon gland contre la rondelle bien graissée et j'appuie doucement. Il a le cul bien serré, comme j'aime. Le petit mec est penché en avant pour sucer l'autre mec, et j'ai son cul offert. J'appuie un peu plus fort, et je l'entends pousser un petit cri quand mon gland entre dans son fion. Je ne m'arrête pas en si bon chemin et je lui entre ma bite entière dans le cul, ne m'arrêtant que lorsque je suis à fond en lui.
Sous le coup, il a ouvert la bouche et cessé de sucer l'autre mec, qui se branle devant la bouche ouverte du jeunot, puis fini par lui gicler en pleine bouche ouverte. Un peu surpris, le rouquinet déglutit, et là, je commence à le limer à fond, des grands coups de butoir dans son cul. Je le vois avancer à chaque coup de bite.
L'autre mec se met à sucer la bite toute molle du petit rouquin, qui commencer à râler de plaisir.
Je jouis dans son cul, en râlant à mon tour.
Un autre mec est entré. Il se faufile autour de notre groupe, pose des mains un peu au hasard. Il tâte mon cul pendant que je décule du rouquin. Rapidement, il enfile deux doigts... puis enfile une capote et vient m'enculer alors que j'ai encore ma capote sur la bite.

Je sens ses couilles battre contre mon cul et je l'entend haleter. Pendant qu'il m'encule, le petit rouquin vient me lécher la bite et les couilles, passant de temps en temps une main sur les grosses couilles qui battent contre mon cul. La bite reste au fond de moi, et le grognement enfle. Le mec jouit en moi, puis se retire en me tapotant le cul.

Ouf, il est temps d'aller prendre une douche et un peu de repos.


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