25 mai 2018

combat inégal

Bon, ce n'est pas le plus important certes; tout le monde en convient (ou presque tout le monde...) mais, bon, cela a du nous arriver à tous ! forcément quand on rencontre un mec au hasard des rues ou d'un bar: sympa, belle gueule , bien foutue, regard enjôleur, de la conversation,.. bref, on a très envie d'aller faire un petit tour sous la couette avec lui.
Et voilà le moment crucial ou les vêtements volent un peu partout dans la pièce, où l'on se caresse le dernier rempart de tissus, histoire de faire monter la pression et accessoirement "popaul" avant la grande découverte du fameux "popaul" dans sa splendeur naissante ou sa gloire affirmée.. et voilà la petite surprise (si j'ose dire).. Alors mieux vaut le prendre avec le sourire et à la rigolade car effectivement c'est pas le plus important.. quoique...

cinema!!




Un chouette petit film allemand, frais, divertissant, itou itou!

Phil, 17 ans, vit avec sa mère et sa sœur jumelle dans un vieux manoir aux abords de la ville. De retour à la maison après ses vacances estivales, Phil se rend compte que l’atmosphère y a changé. Il ne s’en soucie guère, passe du temps avec sa meilleure amie, Kat. Et se sent irrésistiblement attiré par un mystérieux nouvel étudiant… Magnifique ode au passage à l’âge adulte, CENTER OF MY WORLD est l’adaptation du best-seller mondial d’Andreas Steinhöfel. Ce film a été une charmante surprise. Préparez un petit thé et des biscuits et laissez-vous porter par cette histoire. La recette de ce film : un trio familial qui s'évite ; un trio amoureux qui s'ignore. Chacun des membres de la famille se cherche. Phil, à son retour de voyage, s'aperçoit que l'ambiance familiale a changé. Serait-ce lié à la tempête ?
Dans cette maison où souffle un vent de liberté, on retient sa respiration pour découvrir ce secret... Outre la question des origines et de la famille, ce film traite avec émotion et candeur la découverte de la sexualité et des émotions amoureuses.
Le scénario est bien rythmé, les images sont travaillées. Je résumerais la prestation des acteurs et actrices par justesse et simplicité.
Ce film rayonne par sa fraîcheur, sa naïveté et une pointe de mélancolie




16 mai 2018

nuit d'encre (conte posté)

Il fait nuit noire en ce hameau isolé, sans éclairage public, à l’orée du premier quartier de lune. Les étoiles dessinent dans le ciel leurs habituelles arabesques. La soirée est déjà avancée mais la chaleur reste vive et ma peau reste gluante des stigmates de l’été. Je regarde la télé, allongé sur mon fauteuil, fenêtres et portes ouvertes pour saisir le moindre souffle d’air. Ma légère vêture me colle encore désagréablement à la peau. Je me lève pour me servir un verre d’eau fraîche et décide de me mettre à l’aise. Me voici bientôt nu, le corps illuminé par l’éclairage blafard de l’écran ou continuent de s’agiter des formes lointaines que je regarde à peine. Je me trouve seyant en bouée lumineuse au milieu de cette immensité d’une noirceur sans pareille. Je rêvasse devant des clips musicaux qui bruissent en sourdine quand soudain… Tout à coup, un léger cri suivi de gloussements résonnent de l’autre côté de la fenêtre béante. Je comprends vite que de jeunes passants, surpris par ma nudité lumineuse s’attardent sur le chemin tout proche qui borde la propriété. Les chuchotements continuent et m’incitent non à me cacher mais plutôt à mettre en valeur mon intimité  juste pour provoquer  ces indiscrets. Puis le silence revient et je me laisse bercer par la musique au point que je somnole bientôt. Lorsque je me réveille, le silence est total, excepté quelques lointains coassements d’amphibiens. Soucieux de trouver un peu de fraîcheur avant le coucher, je m’avance dans le jardin puis franchis la clôture au moyen d’un portillon grinçant. J’entends quelques bruissements dans les fourrés mais n’y distingue nul animal.
Ce calme quasi absolu et la nuit protectrice m’incitent à avancer sans crainte. J’aime cette sensation de liberté totale que me confère mon indécence invisible pour autrui à cet heure tardive. La voûte céleste brille de tout son éclat. Je distingue chaque étoile et chaque constellation avec une absolue précision. Je regrette de ne pouvoir toutes les nommer et reste ainsi, immobile, tête levée, émerveillé de telles flamboyances. Je reste ainsi, anesthésié par tant de beauté, au point de me rendre très tardivement compte que l'on s'approche furtivement de moi en silence sans que je perçoive le moindre bruissement, sans que ma peau nue ne distingue le moindre déplacement d’air et voici que l'on me bande les yeux tandis que douces mains avides sont venues à mon contact. Elles se livrent à une exploration en règle de mon anatomie.  Soudain, .
Deux d’entre elles massent mes fesses en les écartant avec force au point que je ressens la fraicheur du soir sur ma rosette qui s’enfle de plaisir. Une autre pétrit tendrement mes bourses. Une troisième dégaine doucement mon gland déjà congestionné. Deux autres étrillent mes tétons. La dernière caresse tendrement mes lèvres. Mon corps entier se relâche comme pour inciter mes agresseurs à oser plus encore. Les mouvements se font plus fermes. Trois doigts envahissent ma bouche trempée de désir, un index humide entre en profondeur en mon cul violemment écartelé, mon sexe est fortement branlé par une main  serrée à l’envi. Une bouffée de chaleur m’envahit alors que mon cœur s’accélère et que mes jambes ne me portent plus. Ces fantômes de la nuit me maintiennent si fermement debout que je n’ai plus l’impression de toucher terre ; je me laisse porter par ces vagues de plaisir.

Alors, ils me déposent délicatement sur l’herbe fraîche du jardin. Je suis maintenant à quatre pattes. Deux jeunes phallus sont entrés dans ma bouche et mon cul tandis que les nombreuses mains continuent leur office. Je suis profondément embroché et violemment secoué. Je n’ai plus aucun contrôle sur mon corps à demi tétanisé.
Mon sang bat bruyamment à mes oreilles, mon souffle est court, ma peau brûlante. Ma gorge s’étrangle des spasmes qui lui sont imposés et du foutre qui l’envahit. Un chaud liquide s’échappe dans mes tripes au gré des convulsions du phallus qui les habite. Je ne m’appartiens plus. Tout mon être se met à vibrer tandis que mon sexe crache toute sa semence au sol.
Mon cerveau est verrouillé en mode extase au point qu’il ne ressent même plus la brutalité de ses satyres. Ils s’agitent un peu encore et sortent de moi, mollusque à l’agonie, incapable du moindre mouvement volontaire. Mon corps entier est brûlant de plaisir. Mon cœur continue à battre la chamade. Mes orifices sont béants comme si j'étais encore pénétré. Je sens ma gorge encore écartelée par l'accueil d'un jeune et vigoureux phallus. Ma bouche recrache des flots de bave matinée de foutre odoriférant. Mon cul largement dilaté en laisse également échapper. En un mot, je me sens traversé de part en part comme si, embroché sur une longue tige métallique, j'étais préparé à rôtir. Cela ajoute encore à ma sensation d'être exhibé,plus que vulnérable. J'ai l'impression qu'un oeil averti pourrait voir jusqu'au centre de mes entrailles. Peu à peu, la fraîcheur de la nuit devient perceptible jusqu'aux tréfonds de moi aussi bien que sur mon dos et mes épaules. Je frissonne… de plaisir ! J'apprécie pleinement ce moment où, après l'incendie de mes sens, je retrouve une agréable froidure comme si le
vent du soir avait décidé de me posséder tout entier.


Je reviens peu à peu au calme; le bandeau m'a été enlevé et j'entrevois maintenant les visages de mes compagnons éclairés par la lueur des briquets qui allument péniblement de drôles de cigarettes.  Persuadé que la soirée ne s'arrêtera pas là, je hoquette de plaisir alors qu’ils me claquent les fesses ou le dos, s'excitant les uns et les autres en marmonnant des commentaires salaces. Ils alternent caresses et gifles sur tous les endroits de mon corps accessibles dans une ronde envoûtante et inquiétante. A la lueur de la lune et des étoiles , j’entraperçois la ronde de ces corps nus, ombres chinoises de sexes tendus flottant dans l'air frais de la nuit. Mon cœur accélère à nouveau lorsqu'ils me positionnent de nouveau à quatre pattes, écartent mes jambes et mes fesses et me saisissent par les cheveux et le menton pour ouvrir largement ma bouche. Je me prête, lascif, totalement servile et déjà excité, aux mouvements qu'ils m'imposent. Mon corps entier tressaute de désir tandis que des mains armées de chiffons humides de la première rosée me toilettent en profondeur le cul, la bouche. Ce qui s'avère être un slip souillé de foutre, de sueur et de miasmes intimes finit, dans un brouhaha de commentaires graveleux par me recouvrir le visage.
  Ce subtil mélanges d'odeurs acidulées me transportent et je me dilate partout autant il est possible. De longs doigts rentrent en moi et virevoltent dans mes organes. Mon corps, totalement électrisé, vibre au rythme de leurs gestes, les ombres chinoises se branlent tout autour de la scène en me regardant. Quelques instants plus tard me voici à nouveau profondément embroché  par une bite courte mais épaisse et mon sexe tendu, les veines saillante fouetté sans ménagement à chaque coup de rein par une ceinture. Je frémis de tout mon être comme si tous mes organes s’étaient coalisés pour atteindre une ultime jouissance. la massue qui me laminait le cul se retire, très vite remplacée par une longue verge qui s'est emparée de mon fondement en franchissant doucement les sphincters et me semble à nouveau
avoir très profondément pénétré mes entrailles.
Une queue courte et douce est entrée dans mes lèvres si respectueusement que je me sens obligé de la sucer vigoureusement. Je m'écartèle pour faciliter leur tâche. Je suis ballotté de l'un à l'autre. Mes fesses claquent sur un bas-ventre tandis que mon visage s'aplatit sur l'autre. Ma peau entière est incandescente. Mon corps est secoué de violents spasmes de bonheur et subit cette démoniaque tournante; les queue se succèdent en moi; des courtes, des longues, des épaisses. Certaines se sont vidées en moi et ma bouche garde le goût de semences mêlées et quand la première, courte et épaisse, me transperce à nouveau pour jouir en moi, je hurle longuement de plaisir et dans un long spasme je répand ma semence sur l'herbe fraîche.Il se retire et tandis que sa semence s'écoule le long de mon périnée, ceux qui n'ont pas jouit, s'approchent de moi en se branlant; Bientôt, le sperme coulera le long de mon visage.

Leur besogne accomplie, ils se rhabillent bruyamment et s'éloignent en riant. Je reste là, couché dans l'herbe, encore habité de soubresauts et de tremblements. Je n'ai encore jamais connu pareille attention. Je n'ai encore jamais subi pareil outrage. Je n'ai encore jamais ressenti d'aussi violentes sensations. Malgré la rosée du soir, et la fraîcheur qui va avec, je m'endors sur place et ne me réveille qu'à l'aube, fourbu, les muscles douloureux, et vaguement honteux qu'on puisse me trouver là nu et terriblement sali. Pendant bien des semaines, mon esprit reste habité de ces événements et mon corps distendu par eux. Je ne supporte plus le moindre vêtement. Je favorise les positions qui me donnent le sentiment que mes fesses restent ouvertes et accessibles. Ma bouche demeure longtemps entrouverte, inondée de salive. Partout sous ma peau je sens un fourmillement à peine soutenable. La moindre pensée coquine se traduit par une importante bouffée de chaleur et le violent désir d'aller m'exhiber en plein air. C'est notamment le cas lors de réveils nocturnes ou je n'hésite pas à sortir de la maison totalement nu quel que soit le temps. Je reste là longuement, frissonnant, attendant que l'improbable se produise. Mon bas-ventre se creuse, mes muscles se contractent, mes joues s'échauffent malgré la fraîcheur de la nuit. Je me retiens de retourner à ma couche et m'oblige, malgré la crainte d'être vu par quelque voisin en pareil équipage, à rester là, le corps entier en attente. Dans ma tête les images de cette nuit sublime se bousculent et m'excitent. Je me caresse, excite mes tétons, pelote mes bourses de mon sexe, effleure mes épaules et mes cuisses. Je suis prêt à l'ultime outrage. Et pourtant il ne viendra pas…



29 avril 2018

une pensée




Hmmm!.. comme j'aime quand tu penses à moi! J'aime l'effet que ça te fait. Moi aussi, de mon coté j'imagine assez bien ce qui traverse ton esprit et qui te fait cet effet là! oui j'imagine assez bien ce que tu me ferais si on était près l'un de l'autre.. oui, j'imagine très bien/

23 avril 2018

exhib worldwide

Un petit trip exhib?... Un petit coup de blues au bureau? un petit moment relax entre deux réunions? allez on va dans la réserve; oui là-haut au troisième étage, le petit local juste après l'ascenseur. On y stocke les archives en partance et on peut fermer de l'intérieur! 
On teste le 4g - 4 barrettes- c'est suffisant; on se connecte sur CAM4 et hop on commence un petit strip pour personne mais finalement pour tout le monde ... on cale bien le smartphone, on se cale bien devant en prenant bien soin que le visage n’apparaisse pas et on commence!
un petit swing décontracte pour dégrafer la veste du costard et on bande déjà! On se caresse la queue qui durcit sous le falzars et... hmm, on la devine bien sous le tissu! on en est fier, elle est de belle taille.
La ceinture dégage dans une belle envolée et on bande encore plus ferme sous le pantalon; une petite flatterie et on descend la fermeture éclair. Pas facile de la choper raide comme elle est déjà sous le slip! on laisse apparaître le gland puis la queue dans sa belle majesté et sous son meilleur angle de profil pour que l'on ne manque rien de sa belle taille
Bon Dieu , on est tellement excité qu'elle est raide droite pointée vers le ciel, on la branle un peu histoire de monter la pression et on ôte la veste, on déboutonne la belle chemise blanche bien repassée -faudrait pas la tâcher- on dégrafe le pantalon, on baisse le slip et on offre le spectacle; bientôt on ôtera la chemise et le pantalon pour offrir son corps et son plaisir au monde inconnu.
On en verra rien sur le moment, mais au fur et à mesure du strip, les spectateurs arriveront de plus en plus nombreux. Le tchat se couvrira de dizaines, de centaines de commentaires et d'encouragements; on admirera ses couilles, son gland si proéminent, les veines saillantes de son sexe tuméfié par le désir; puis il glissera un doigt entre ses fesses humides sous les bravos de la foula anonyme en délire. combien de nuit comme de jour , dans tous les coins de la planètes se branleront à  l'unisson espérant jouir en même temps .
Puis il approchera son viet du smartphone et le sperme coulera dans des jets de plaisir comme il coulera un peu partout sur la planète. Pour ne pas tâcher le sol de la salle d'archives il aura pris soin de glisser sa main sous le gland pour en recueillir la sève et là encore, une dernière fois, une salve de tchat demandera qu'il l'avale -par pitié avale ta semence!-.
Et il le fera; bien entendu il le fera sans même lire les encouragements et les prières; il sait que cela lui est demandé.
 


22 mars 2018

vestiaires sport (texte reçu)

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Enfin... C’était impossible à imaginer  mais,... c’est arrivé. C’était il y a trois semaines. Un week-end comme un autre, une séance d’entraînement comme d’habitude. Cet après-midi là, on s’était défoncé comme des oufs. On avait couru comme des bourrins, l’entraîneur nous avait tués, on n’en pouvait plus.
On s’était tous retrouvés dans les vestiaires, nazes, nos maillots littéralement trempés de sueur. Dans les vestiaires, ça sentait encore plus le mec que d’habitude. Ça sentait la sueur, mais bizarrement, ce n’était pas une odeur désagréable. C’était même plutôt excitant, et en entrant parmi les derniers, dans cette atmosphère virile, et en voyant certains de mes potes déjà presque à poil, ça m’a immédiatement foutu la gaule.

J’étais super gêné, je bande très rarement quand je fais du sport. En général je suis concentré sur ce que je fais, je ne pense pas à ça, et dans les vestiaires j’arrive à me contrôler, parce que la plupart des autres sont des potes. Même si j’apprécie leur physique, je ne bande pas pour autant, parce que je les connais bien. Mais ce jour là, je n’ai pas pu me contrôler. Je me suis assis vite fait sur mon banc, j’ai viré mon maillot et je l’ai posé en vrac sur mon entrejambe pour masquer mon érection.
Mon voisin, à côté de moi, m’a dit: "Alors Ced, on s’est bien défoulé aujourd’hui non?" Moi, je me disais qu’il était impossible que j’aille prendre ma douche tout de suite, avec cette gaule, donc j’ai saisi ce prétexte pour ne pas me dessaper immédiatement, et j’ai engagé la conversation. "Ouais, j'sui naze..." On a échangé quelques banalités, je n’avais pas grand chose à faire de ce dialogue, mais c’était bien pratique pour justifier le fait que je gardais mon short. En parlant, je regardais autour de moi, en espérant  de débander ou que la douche soit rapidement désertée pour que je puisse y aller discrètement, même si je bandais encore un peu.
C’est en regardant autour de moi que j’ai croisé le regard de Christophe.
Il me regardait, tout en détachant ses lacets. J’ai dû avoir l’air surpris qu’il me regarde comme ça, parce qu’il a fait un sourire moqueur. Ses yeux ont quitté les miens, et je les ai vu descendre vers mon entrejambe. Puis il m’a regardé de nouveau, toujours en souriant. J’ai dû rougir un peu, j’ai déplacé un peu le maillot sur mes genoux, et j’ai tourné la tête vers mon pote pour continuer à raconter des bêtises à propos de cet entraînement fatiguant, mais qui ne méritait pas qu’on dise autant de banalités à son propos. Le pire, c’est que mon érection commençait tout juste à se calmer quand j’ai croisé le regard de Chris, et, sans que je m’explique pourquoi, l’impression qu’il m’avait grillé m’a fait rebander aussi sec.
J’étais mal. Heureusement, tout le monde avait l’air vraiment fatigué, et la plupart des mecs étaient déjà ressortis de la douche, et s’habillaient rapidement pour rentrer chez eux. C’est pas aujourd’hui qu’on allait boire un verre ensemble après l’entraînement. Sans doute plus tard dans la soirée pour certains, mais pas immédiatement en sortant, comme on le faisait parfois.
L’entraîneur avait l’air encore plus pressé que nous. Il a débarqué en disant: "Bon, les gars, faut que j’y aille, j’ai un rendez-vous. Je vous laisse les clés, que le dernier ferme bien les vestiaires derrière lui, et qu’il dépose la clé dans ma boîte aux lettres!" J’ai oublié de préciser que j’habite un village, pas tout petit, mais pas très grand non plus, que les vestiaires sont installés sous les vieux gradins qui longent la pelouse, et que le stade est un peu isolé du reste du village.
En général, l’entraîneur part le dernier et ferme les vestiaires. Devinez quoi... Vous imaginez bien que ce qu’il a dit ce jour là n’a pas aidé à calmer mon excitation. Je me suis dit qu’il fallait que je sois parmi les deux ou trois derniers à quitter le vestiaire. Histoire de voir qui seraient les deux autres, qui serait l’avant-dernier, et des fois que... Là, évidemment, je fantasmais à fond les ballons, évidemment (si j’ose dire). J’ai déjà expliqué pourquoi c’était quasiment impossible.
Mon voisin était maintenant parti se doucher à son tour. J’ai relevé la tête, et j’ai recroisé le regard de Christophe. Mais pourquoi il était pas encore sous la douche, lui? Il venait à peine d’enlever son maillot, et il était dans le même état que moi, il portait encore son short, ses chaussettes. Moi j’avais même pas enlevé mes godasses. Et il me regardait encore, mais ne souriait plus. Il m’observait. J’ai vite détourné la tête pour regarder qui d’autre était encore là. Les gars partaient les uns après les autres, leur sac de sport sur l’épaule, après avoir dit au revoir à la cantonade. Nous n’étions plus que cinq dans les vestiaires. Et Christophe et moi étions les seuls à ne pas avoir encore pris notre douche.
Il faut que je vous dise quelques mots sur Christophe. Je connais bien tous les mecs de l’équipe, sauf Christophe. Il a débarqué dans notre village cet été. Avant, il habitait à Lyon. Bonjour le dépaysement. Ses parents en ont eu marre de la ville, et sont venus s’installer à la campagne. Je ne le connais donc que depuis deux mois environ. Je sais qu’il a 23 ans. Il fait à peu près la même taille que moi (je mesure 1m78). Il est blond, avec des yeux bleus. Pas ce que je préfère, j’aime bien les bruns plutôt du genre ténébreux. Mais je dois dire que dès que je l’ai vu la première fois, je l’ai trouvé... Non, pas mignon, c’est pas ce qui m’a frappé en premier, bien qu’il le soit. Je l’ai trouvé "sexe". J’ai trouvé qu’il dégageait un charme spécial, un charme animal, félin. Un mélange de force, de virilité, mais pas une brute, tout ça dans un corps bien bâti et assez musclé, mais sans plus.
Alors évidemment, le premier mois, à chaque entraînement, à chaque match, je l’ai observé. Dans les vestiaires, j’ai constaté qu’il était bien gaulé, dans tous les sens du terme. Un torse musclé, sans excès, avec des pecs aux contours bien nets, et des abdominaux bien dessinés aussi. Des biceps qui trahissaient le sportif (et pas seulement un fan de foot!). Des cuisses assez larges, poursuite du ballon oblige. Et puis... un joli p’tit cul, et une bite que je n’avais vu qu’au repos, bien sûr, mais de dimensions tout à fait acceptables.
"Alors, Ced, on va se la prendre, cette douche?" Je suis sorti de ma rêverie à ce moment là. J’ai regardé autour de moi et j’ai constaté que j’étais seul avec Christophe, les trois autres étaient partis et je ne les avais même pas entendu sortir. Il était debout devant moi, à poil, prêt à aller se doucher. J’ai balbutié:
— Qu... Quoi?
— Fais pas tête tête là, je ne t’ai pas demandé ta main! Je te demande juste si tu vas prendre ta douche ou si tu restes planté là tout la nuit? Moi j’y vais en tous cas!
— Heu... Ouais, j’arrive, j’ai un peu la flemme de me dessaper... Je te rejoins!
— La flemme de te dessaper? Tu veux de l’aide?
Pendant un instant, je me suis demandé si j’avais bien entendu. Christophe, un de mes potes footballeurs, sur lequel je fantasmais sans trop me l’avouer depuis que je le connaissais, était à poil devant moi, dans des vestiaires vides, et me demandait si je voulais qu’il m’aide à me déshabiller. Je me suis repris. Du calme, Cédric, il te demande seulement si tu veux qu’il t’aide à enlever tes pompes, rien de plus, ça n’a rien de sexuel...
Le temps que je pense à ça, Christophe avait déjà posé un genou par terre, devant moi, et m’enlevait mes lacets. Si j’avais espéré arrêter de bander, il fallait oublier. Je bandais comme un âne maintenant. Je le cachais désespérément derrière mon maillot, en sachant très bien que d’ici quelques instants je serai bien obligé d’être nu. Christophe m’avait enlevé mes godasses et s’attaquait maintenant à mes chaussettes. J’étais super gêné, mais ça y est, j’étais pieds nus.
— Bon, pour le reste t’as pas besoin de moi je pense!
— Heu, non non, t’inquiètes. Va te doucher, j’arrive!
— Mais t’attends quoi, Ced?
Devant mon silence, Christophe a attrapé mon maillot d’un coup, et me l’a arraché des mains.
— Mais, tu caches quoi, là? Ton érection? Ha mais oui, tu bandes comme un cochon... Et tu caches ça depuis combien de temps?
Ça y est, j’étais grillé. Pourvu qu’il soit gay aussi, sinon j’allais être mal. Je n’arrivais pas à sortir un mot.
— Pfff, t’es con, ça arrive à tout le monde de bander, t’as pas de raison de mettre ton maillot devant. Bon, j’y vais, à tout de suite!
Et le voilà parti sous la douche. J’ai maté son petit cul, et je suis resté là, comme un con, sur mon banc. Merde alors, il n’avait pas compris? J’allais peut-être m’en tirer à bon compte finalement, s’il mettait juste ça sur le compte d’une réaction naturelle après l’effort.
Je me suis vite foutu à poil, et je suis allé dans les douches. Christophe, face à moi, se savonnait le torse et le visage, yeux fermés. J’ai rapidement regardé sa queue, assez grosse mais au repos, qui pendaient entre ses cuisses musclées. Ce fut un coup d’œil rapide, je ne voulais pas me faire griller. Christophe a rouvert les yeux.
— Dis donc, quand elle travaille, elle travaille, hein! T’es pas à plaindre à ce niveau là, t’es plutôt gâté!
Je me suis remis à rougir.
— Arrête, Chris, c’est gênant de parler de ça!
— Ha bon? Moi je ne trouve pas, entre mecs c’est normal ce genre de discussion... Ya toujours de la compétition entre nous, même sur ce plan là!
Il a éclaté de rire, et s’est retourné.
— Puisque tu es là et qu’il a fallu que j’aide monsieur à se déchausser, à ton tour de me rendre service, savonne moi le dos!
J’ai avalé ma salive, j’ai mis du gel douche dans le creux de ma main, et j’ai commencé à savonner son dos, tout en me disant qu’à ce rythme là, je n’allais jamais réussir à débander, et que j’allais sortir de là hyper frustré après tant d’excitation... Christophe a un dos de sportif, c’est à dire assez musclé... Je sentais ses muscles sous sa peau, sous mes mains. Je lui ai demandé s’il avait fait de la natation.
— Un peu, pourquoi?
— Parce que t’as le dos assez musclé!
— Ha... Merci du compliment!
Impossible de savoir comment il avait réagi à ma remarque, vu qu’il me tournait le dos. Pendant ce temps, je continuais à étaler le gel (douche, je précise bien!) sur son dos. J’ai également savonné sa nuque, plutôt musclée elle aussi. Puis je suis redescendu sur le dos, jusqu’à la limite de ses fesses, ne voulant pas donner l’impression de tenter de le tripoter.
— Merci, c’était très agréable..
Christophe s’est retourné, et m’a regardé droit dans les yeux. Il affichait un grand sourire, et ses yeux riaient aussi. J’avais très envie de mater encore sa bite, mais je n’osais pas le faire tout de suite, parce qu’il me regardait et s’en rendrait compte. Mais tout en le regardant dans les yeux, il me semblait avoir vu, du coin de l’œil, un truc bizarre. Il a fermé les yeux, et j’ai vite descendu les miens. Il bandait comme un taureau! J’hallucinais.
— Tiens, ça y est, tu as remarqué?
J’ai relevé la tête et le regard. Christophe souriait encore plus. Il a attrapé ma main, l’a posé sur son sexe tendu, et m’a dit:
— J’aimerais bien que tu me savonnes là aussi!
Je me demandais si ce n’était pas un test, pour me griller. Je savais que je devais enlever ma main, et lui dire "Mais qu’est e que tu fous, Chris, t’es pédé ou quoi?" Mais je n’ai pas pu, et je n’ai pas voulu le faire. j’ai vite remis du gel dans ma main, et j’ai commencé à savonner son sexe, ou plutôt à le branler. Il m’a laissé faire en fermant les yeux et en écartant bien les cuisses. Il a poussé un long soupir de plaisir... Je n’y croyais toujours pas.
Tout un coup, il s’est dégagé, s’est agenouillé devant moi, et a pris ma queue toute entière dans sa bouche. Et il s’est mis à me sucer comme un fou. Enfin, j’y ai cru. Il était homo! Ou au moins bi! Incroyable. Et en plus il suçait super bien! Je n’en pouvais plus. Je me suis approché de lui, je l’ai pris dans mes bras, j’ai approché ma bouche pour m’embrasser, mais il m’a repoussé doucement. Et il est parti en courant vers les vestiaires.
Je suis resté là, comme un con, une fois de plus. MERDE! Qu’est ce que j’avais fait pour le faire fuir. Je n’ai pas vraiment eu le temps de me poser des questions. Trente secondes plus tard, il était de retour, et me roulait une énorme et longue pelle. Quand il s’est enfin arrêté, j’ai repris mon souffle et je lui ai demandé pourquoi il s’était sauvé.
— J’ai préféré fermer la porte à clé... Pour qu’on soit tranquilles!
Et il m’a fait un gros clin d’œil évocateur. Moi je ne comprenais plus grand chose.
— Écoute, Chris, je suis perdu... T’es homo?
— Évidemment que je suis homo, banane, comme toi! Je t’ai repéré dès que je suis arrivé dans l’équipe, je n’étais pas sûr, mais ce soir, ton érection a balayé mes derniers doutes. J’avais enfin une occasion de rester seul avec toi, et je n’allais pas la louper! Tu m’excites à mort, et j’ai envie de baiser avec toi!
J’ai essayé de bredouiller une réponse, mais il m’a embrassé dans le cou, m’a mordillé un peu l’oreille, avant de me souffler dedans:
— Tais toi, ne dis rien, et suce moi, j’en ai très envie!
Joignant le geste à la parole, il a doucement appuyé sur mes épaules pour m’inciter à m’agenouiller devant lui, puis a doucement guidé ma tête vers son sexe, toujours bien dressé. J’ai embrassé et léché pendant une bonne minute sa bite, puis j’ai commencé à le sucer doucement, prenant mon temps pour découvrir ce morceau de chair auquel j’avais tant pensé depuis deux mois.
— Dis donc, mon gars, tu suces drôlement bien, visiblement t’en es pas à ton coup d’essai! T’as dû en sucer des queues!
J’ai beau avoir pas mal d’expérience, je n’ai pas pu m’empêcher de rougir, comme un con. Christophe l’a vu, évidemment, et a éclaté de rire, de ce rire qui me plaisait tant.
— Je te taquine, pas la peine de rougir comme ça...
Et il s’est de nouveau sauvé vers les vestiaires, pour revenir avec quelque chose, dans son poing fermé. Il a sorti une capote de son étui, et, sans me demander mon avis, l’a enfilé sur mon sexe. Il a sorti une dosette de gel, et m’a glissé à l’oreille:
— J’ai très très envie que tu me prennes!
Et il s’est mis contre le mur de la douche, sous le jet d’eau, jambes écartées, bras écartées aussi, et a attendu. J’étais super excité. Je me suis collé dans son dos, frottant mon sexe encapuchonné contre son petit cul. J’ai rapidement enfoncé un doigt, qui est entré très facilement. Du coup j’en ai entré un deuxième, et j’ai commencé un mouvement de va-et-vient. Christophe tendait bien son cul en arrière, et manifestait son contentement par de longs soupirs qui me mettaient dans tous mes états.
— Allez, vas-y maintenant, Cédric, s’te plaît!
Je ne me le suis pas fait dire deux fois. J’ai posé mon gland sur son trou, et je me suis enfoncé lentement, mais fermement, en lui. Il avait l’air aux anges. Une fois entré complètement, j’ai commencé à aller et venir, en accélérant le rythme. Chris gémissait au rythme de mes assauts. Moi j’étais au septième ciel, je n’en revenais pas. J’avais du mal à croire que j’étais dans les douches du club, en train d’enculer Christophe, le blondinet baraqué, le p’tit dernier de l’équipe, arrivé l’été dernier, et qui m’avait fait fantasmé sans arrêt depuis.

Au bout d’un long moment, j’ai joui. On était morts tous les deux, on s’est allongé sur le carrelage de la douche, l’un contre l’autre, sous le jet brûlant, et on est restés comme ça de longues minutes, enlacé, crevés mais repus...


14 février 2018

la gloire des undies


Déception quotidienne! De plus en plus les mecs  vos sous-vêtements me déçoivent. dans les vestiaires, on ne voit pratiquement que des boxers noirs! Passons sur le constat presque hégémonique de Calvin Klein, je n'ai pas d'action chez DIM ou Eminence mais un petit effort, mettez de la couleur! heureusement le caleçon a presque disparu, et c'est tant mieux, je n'ai jamais aimé ni les porter ni les regarder. Les porter, je trouve cela inconfortable, regarder: rien à voir finalement. 
Les slips ont également peu à peu disparu mais bon je n'en ferai pas une affaire ! Mais finalement ce qui me chagrine le plus, c'est que les marques aient abandonné le 100% coton qui donnait très vite ce coté difforme au vêtement, ce coté "vintage". Les formes moins marquées se laissaient deviner et surtout on pouvait bander à l'aise!
    









it smells good

MMM, j'adore les odeurs! j'ai du nez faut dire. Sans en être un, j'avoue déceler les subtilités odoriférantes de la nature. Et bien que comme tous, je sois souvent incommodé par les remugles de la promiscuité - promiscuité des transports en commun, des salles de sports; vêtements trop portés, odeurs de tabac ou odeurs intimes féminines- j'ai un vrai tropisme pour les odeurs intimes de l'intime. rien ne m'emporte plus que des aisselles vinaigrées et humides, qu'un cul dont je recueille avidement les sucs les plus secrets, qu'un viet de fin de journée, subtil et délicat mélange d'urine, de sueur et de liquide séminal. Goûts acres et douceâtre de la vie qui rapproche de l'autre.


18 janvier 2018

after work





Après une rude journée de boulot; réunions harassantes, stressantes, coups de fils longs et fastidieux. après les 200 courriels reçus et les 50 qui restent à traiter, une seule envie soit rentrer chez soi pour se taper un bourbon bien tassé et tenter de se relaxer seul... soit quitter le bureau et aller dans un bon sex club pour se détendre dans tous les sens du terme et.. j'avoue que c'est vraiment ce qu'il faut faire qaund on atteint un tel niveau de stress et quand hélas l’appartement est bine vide sans personne pour se laisser câliner!










03 décembre 2017

aire d'autoroute








Lors des longs parcours en voiture, j’y pensais souvent en imaginant me trouver plus ou moins obligé à réaliser mon fantasme. J’en bandais et je m’arrêtais souvent pour me branler dans un WC sur les aires d’autoroute où je lisais ces annonces évocatrices écrites sur les murs ou les portes.
Une nuit, je rentrais de Lorraine par l’autoroute. Je pensais à ça et bandais depuis plus d’une demi-heure en me caressant de temps en temps. Je n’en pouvais plus, il fallait que je m’arrête !
Première aire d’autoroute, je m’y engage et dirige mon auto vers les sanitaires. Personne d’autre de garé. Je sors de ma voiture et je ne sais pas pourquoi, j’ai eu brusquement envie de baisser ma braguette et sortir ma bite. Je me dirigeais ainsi vers les WC, la bite à l’air en me masturbant.
L’excitation étant à son comble, pour un peu j’allais décharger tout de suite ! J’essayais de me calmer.
Je rentre dans les toilettes et me dirige vers un WC. Je rentre, pas de verrou, j’essaye le second : idem.
Tant pis, je suis seul ; Je baisse mon pantalon et slip et commence à me masturber en lisant les invitations pornos de tous genres.
Dans mon délire, je n’ai pas entendu la porte s’entrouvrir. Un homme d’une cinquantaine d’année, genre costaud était là devant moi.
Je tentais de remonter mon pantalon.
- Alors, on s’excite sur la littérature ? Ne te rhabille pas continue ton affaire, ça m’excite aussi!
Sur ces bonnes paroles il baisse sa braguette, descend pantalon et slip, affichant une bite plutôt imposante, en pleine érection, gland décalotté.
-
Çà donne quoi en vrai ? C’est pas mieux que de lire ? Regarde ! J’ai une belle bite ? Hein ? Allez, assied-toi sur le siège tu vas me la sucer.
Toujours plus ou moins débraillé, mal à l’aise, en pleine panique, le voyant, le gars me pousse en arrière et je me trouve sur la cuvette des WC.
Il s’approche et me frotte sa bite contre mon visage.
- Allez mon minet tu vas aimer ça, ouvre bien ta bouche que je te la baise.
J’en avais très envie, depuis le temps que j’en rêve, mais je n’ose pas !
- Monsieur fait le timide ? Un peu de courage, une bite comme ça, avec les couilles bien pleines, on ne trouve pas ça tous les jours.
J’hésitais toujours ! Le gars me tire une claque.
- Bon, il faut que je m’énerve !! Allez, assez discuté ! Tu vas me sucer comme une nana, et jusqu’au bout, je veux te voir tout avaler!! Compris ? Commence par me lécher les couilles et la queue !
Je sortis la langue et commençais à me délecter de cette grosse bite ; Je la léchais de bas en haut, en lui caressant les couilles avec mes deux mains ; C’était hyper génial, mais j’essayais quand même de cacher mes émotions.
Je retardais le plaisir de poser mes lèvres sur son gland et d’avaler sa queue ! Visiblement il aimait ce que j’étais en train de lui faire ; Je bandais comme un dingue pensant que j’allais décharger dans mon slip, sans même me toucher.
Enfin je pris sa bite dans ma bouche et entrepris un va-et vient lentement. C’était encore meilleur que dans mes fantasmes, pourvu qu’il se retienne pour que j’en profite le plus longtemps possible.
Au bout d’un quart d’heure, il me dit :
- Je vais me vider les couilles dans ta bouche et tu vas aimer mon sperme, alors je veux te voir tout avaler !
- O.K. j’en ai envie, elle est si bonne ta bite, vite, décharge tout ton sperme !
Il se contracta et je reçus d’énormes giclées dans la bouche et il sortit sa queue pour m’en mettre sur le visage.
J’ai tout avalé en rabattant même le sperme qui était sur mes joues.
En même temps, j’avais joui dans mon slip.
- Donne-moi ton téléphone me dit-il, tu as eu l’air d’aimer çà la bite, alors je passe toutes les semaines ! Je me réserverai pour ta bouche. La semaine prochaine je passe mercredi, et je suis même avec un copain, alors si tu vois ce que je veux dire ! On te baisera à deux !
Ciao coquin !
Je me suis masturbé à nouveau, en pensant que j’avais hâte d’être à la semaine suivante.

02 décembre 2017

fantasme de lutte (reçu par mail)







A l’université, j’étais un jeune mec, assez petit mais très musclé. De ce fait, personne ne soupçonnait que j’étais gay. Il existait un club de lutte , où je me rendis assez rapidement par curiosité. Quand j’arrivais, deux lutteurs étaient sur le ring. L’un d’eux maintenait l’autre accroupi, immobilisé sur lui. Je me mis à bander quand je réalisai que celui de dessous devait forcément sentir la bite de l’autre contre son cul, à travers leurs shorts. Quand il réussit à se dégager, ils se redressèrent. Celui qui maintenait l’autre avait une bosse éloquente.  Se presser contre le cul de l’autre l’avait fait bander. Le soir même, je m’inscrivis.

Bien sûr, je ne fus pas admis tout de suite à combattre. Le coach, Patrick, m’enseigna les règles du combat, et me fis m’entraîner. Mon premier combat avec lui, eût lieu une fin d’après-midi, quand presque plus personne n’était dans le gymnase. Bien sûr, j’eus très vite le dessous et me retrouvai immobilisé, accroupi moi aussi, Patrick au-dessus de moi. Et je sentis sa bite contre mon cul. Il ne bandait pas, mais je la sentais bien. A ma seconde immobilisation, j’étais à plat ventre, Patrick au-dessus de moi. Je me tortillais pour me dégager. Patrick continuait cependant à me maintenir plaqué. Et à force de remuer sous lui, je sentis sa bite se durcir. La mienne en fit de même. Patrick mit fin au combat, en me disant que, pour une première fois, ce n’était pas si mal.


Nous allâmes prendre notre douche ensemble. J’étais encore gêné car encore un peu en érection, mais je me sentis beaucoup mieux, quand je vis la bite de Patrick « au garde à vous ». 
Avec un clin d’œil, il me prit par le cou, et me pencha vers sa queue. Patrick avait une trentaine d’années, et un corps bien musclé très attirant. A mon âge, je n’avais pas encore eu beaucoup de relations sexuelles avec des hommes, mais je savais les sucer. Je me mis donc au travail avec grand plaisir. Pendant ce temps, Patrick se savonnait les mains, et je sentis bientôt une main me parcourir les fesses, et atteindre mon trou du cul, dans lequel il inséra, puis bougea un doigt savonneux. Très excité, je me branlais, à la limite de la jouissance. Patrick ne tarda pas à éjaculer dans ma bouche, et j’envoyai mon sperme contre sa jambe.
Un peu gênés, nous finîmes de nous doucher sans un mot.
Le lendemain après-midi, je revins au club, où deux mecs combattaient. Dès qu’il me vit, il vint vers moi, et m’invita à aller discuter un peu, dans son bureau.
« J’espère que tu me pardonneras ce qui s’est passé hier sous les douches, mais j’étais très excité »
« Je n’ai rien à te pardonner, j’ai bien apprécié »
« Tu t’es déjà fait baiser par un mec ? »
« Une seule fois, dans des toilettes publiques, par un mec d’une quarantaine d’années. Il me semblait pressé, et je n’ai pas vraiment apprécié »

«  La première fois, c’est toujours un peu difficile, surtout si le mec n’y va pas en douceur. Si ça te dit  d’essayer à nouveau avec un mec qui saura te donner du plaisir, tu peux toujours faire appel à moi. Mais, dans l’immédiat, je voudrais te parler d’autre chose. Tu n’as pas encore beaucoup de technique, mais ta musculature compensera ce défaut. J’aimerais bien te voir combattre avec Kevin, un nouvel arrivant, moins musclé que toi. Quand je l’ai entraîné, j’ai, sans le vouloir, fait glisser son short, et comme dessous, il ne portait qu’un jockstrap, il s’est retrouvé le cul à l’air devant quatre ou cinq gars qui regardaient le combat. Ça n’a pas sembler le gêner, bien au contraire, car il bandait bien sous le jockstrap. Je te propose de le rencontrer demain en fin d’après-midi. Et n’oublies pas de lui baisser son short ! »



Le lendemain je partis acheter un jockstrap, espérant que Kevin m’ôterait aussi mon short. La vue de mon cul excite bien en général les mecs. Comme je fais aussi de la natation, je suis bronzé, mais mon cul, sous le maillot, reste blanc. De plus j’ai une raie bien poilue.

A dix-huit heures, Kevin et moi, étions sur le ring devant une petite dizaine de spectateurs, dont notre entraîneur. Je supposai, vu l'objectif fixé par lui la veille au soir, que ces spectateurs étaient "avertis" car, on allait s'éloigner quelque peu du d'un combat de lutte traditionnel.
Tout en combattant, je cherchais à lui baisser le short. J’y parvins à moitié. Je le basculai à terre, moi sur le dos, et lui maintenu sur le dos, au-dessus de moi, puis, passant un pied entre les jambes, lui fit complètement glisser le short, en le repoussant avec mon pied. Je glissai ensuite mes deux jambes entre les siennes, les écartai, en écartant ainsi ses cuisses. Je relevai alors mes jambes, offrant son entrecuisse nue aux regards de tous, son trou du cul bien visible. Du coin de l’œil, je vis que les gars autour du ring appréciaient bien le spectacle.

Il se dégagea et nous nous remîmes debout. Bien sûr, il chercha à baisser mon short, et après un semblant de résistance, je me laissai faire. Mon short aux chevilles me gênant pour combattre, je m’en débarrassai.
 Nous luttions debout, chacun les mains aux épaules de l’autre. Pour être plus stable, j’écartai bien les jambes, et me penchai vers lui pour le faire basculer, sans y parvenir. Cela étant, j’exposais bien ma raie du cul aux spectateurs. J’entendis quelques petits sifflets admiratifs et la mine satisfaite de Patrick. Celui-ci arrêta le combat peut après, nous déclarant ex-aequo. En route vers les vestiaires, Il me glissa à l’oreille:
« Merci pour le spectacle bien bandant que vous nous avez offert. Pour l’autre sujet dont nous avons parlé, si tu es intéressé, je suis seul dans ma chambre ce soir »

Vers 22h, je n’y tins plus et me dirigeai vers la chambre du coach. Je n’avais pas mis de jockstrap sous mon short, j’étais à poil. Patrick, lui, ne portait qu’un slip ouvert CK.
 Pour mettre de l’ambiance, il m’offrit un whisky. Il alluma la TV et me fit voir un DVD de lutte qu’il avait filmé. Ça ne m’étonna pas de voir les combattants s’enlever leur short et combattre en jockstrap. Ce fût l’étape d’après qui me stupéfia. Un des catcheurs avait immobilisé l’autre à plat ventre sous lui, il se souleva un peu, sortit sa bite et la frotta contre la raie de l’autre, puis, d’un coup de rein, la lui enfila et se mit à l’enculer sous les vivats des spectateurs.
Me jugeant suffisamment excité, Patrick enleva son slip. Je fis de même avec mon short. Il me conduisit alors dans sa chambre, et m’allongea à plat ventre sur son lit. Il commença à me caresser la raie du cul avec sa main. Puis, m’écartant les fesses se mit à me lécher. Lubrifiant un doigt, il me massa doucement la rondelle, en faisant des ronds, en appuyant progressivement de plus en plus fort. Je sentis mon anus s’ouvrir et un doigt me pénétrer. Il recommença avec deux doigts. Me jugeant suffisamment préparé, il appuya sa queue contre mon trou du cul. Je le sentis s’ouvrir sous la pression, et la bite chaude et douce pénétrer lentement en moi. Impatient, je m’empalai sans effort dessus. Patrick commença alors de lents va et vient. Je sentais avec extase sa bite me caresser les intérieurs. Il augmenta progressivement sa cadence et je commençai à gémir de plaisir. Quand il se retira, après une longue et bruyante extase, j’avais joui sous moi.
Il accola sa bouche contre ma raie, lécha goulûment sa semence qui s'écoulait doucement de moi et puis, me retournant, lécha ma queue de ma propre semence.
« T’as aimé ? »
« C’était génial ! On recommence quand tu veux ! »
« Désolé de ne pas pouvoir t’offrir de prendre une douche, mais elle est en panne »
Je renfilai mon short et rentrai chez moi.

Je retrouvai Patrick à l’entrainement le lendemain. Il me prit à part
« J’espère que tu ne m’en voudras pas, mais je t’ai joué un petit tour, hier soir. Ma douche n’était pas en panne, mais Kevin était caché dedans. Il a tout maté, et filmé et a beaucoup apprécié. En échange il te propose de le baiser quand tu veux!". 

Je saisis la balle au bond, et allait frapper à la porte de Kevin le soir même. Comme il m’avait maté sans ma permission, je décidai de ne pas prendre de gants. Il se laissa soumettre sans protester, et en y prenant du plaisir. Je le fis mettre à genoux, sur son canapé, cul tourné vers moi. Je lui baissai son short aux genoux, le lubrifiai sommairement, et le baisai assez « virilement ». Ses gémissements et grognements exprimaient assez son plaisir. Il m’expliqua alors que Patrick voulait organiser le lendemain un combat « spécial » entre nous deux, avec enculades sur le ring. Pour préserver la confidentialité de la chose, le match aurait lieu à 23h, devant une quinzaine de spectateurs, dont Patrick était sûr de la discrétion. Je fus bien évidemment tout de suite d’accord.

A 22h30, le lendemain, j’allai trouver Patrick, pour recevoir ses consignes. Il n’y en avait aucune, sauf de bien s’enculer devant les spectateurs. Dès le début du combat, je sentis Kevin se laisser faire. Il voulait se faire enfiler en public. J’en profitai pour le déculotter complètement assez vite. Je m’assis sur le ring, le mit à plat ventre sur les genoux, et lui donnai une fessée de la main. J’entendis des ricanements excités. Je le rejetai à plat ventre sur le sol, puis me relevai, me mis à poil, et me fis mater ainsi quelques instants. Agenouillé derrière Kevin, j’attirais son cul vers moi.
J’enfilai sans peine son cul déjà lubrifié sous les applaudissements. Je me dégageai assez vite, le retournai sur le dos, et vint m’accroupir au-dessus de lui, lui offrant ma raie qu’il s’empressa de lécher. L’ambiance devenait de plus en plus chaude. Je me mis alors à quatre pattes, et Kevin vint me baiser sous les sifflets des spectateurs déchaînés. Patrick me félicita ensuite pour la qualité de ma « prestation ».

Les deux jours suivants étaient des journées de week-end. Bon nombre d’étudiants rentraient chez eux, et le club était fermé. Le dimanche après-midi, je croisai un des spectateurs de mon combat, qui me fit un clin d’œil complice. Je l’abordai
« Tu as aimé »
« Ouais tu as été très exhibitionniste et très chaud »
« Qu’as-tu préféré : me voir enculer ou me voir me faire baiser ? »
« Plutôt te faire baiser »
« Et si je venais me faire enculer chez toi ? »
Il fût tout de suite d’accord, et ce fût une agréable distraction pour le reste de l’après-midi. 
Le lundi après-midi, Patrick m’annonça qu’il voulait organiser un combat entre moi et un dénommé Theo. Il m’expliqua que Theo était plus musclé et plus expérimenté que moi, et que donc ce serait lui qui me dominerait. Il me dit ne rien craindre car Theo avait une bite assez petite. Lors du combat, je décidai de pimenter les choses, en me faisant baiser debout, m’appuyant aux cordes du ring, jambes écartées. J’offrais ainsi aux spectateurs, agglutinés en contrebas de nous, une « vue de dessous » de mon entrejambe et de la bite de Theo me travaillant l’anus. Ils furent nombreux à prendre des photos ou à filmer la scène.


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