23 juillet 2016

quand la lumière du soir...



Il des bonheurs secrets qui ne fleurissent qu'en été. Quand le soleil à réchauffé les pierres du jardin, quand le vent balaye de sa fraîcheur, les herbes folles, quand la lumière du soir enflamme les vallées. Ces bonheurs sont les découvertes du corps, ces sensations oubliées sous le carcan de nos existences citadines, oubliées sous les couches de tissus. Ces bonheurs, c'est le corps qui se réveille par la liberté retrouvée, écouté aussi par notre esprit lui aussi reposé, éveillé à la sensualité.

La douche du jardin:
Lorsque le soir tombe, lorsque les ocres des murs ressortent magnifiés par le soleil couchant, lorsque la peau gorgée de la chaleur du jour réclame un peu de fraîcheur. J'aime à me glisser sous la douche du jardin. Un flot irrégulier glisse sur mes épaules et mon torse. Je me savonne alors rapidement avant que l'eau ne coule glacée, et j'enlève enfin mon short de bain. Laissant ainsi couler l'eau savonneuse sur mes fesses et mon sexe enfin libérés.
Quand enfin l'eau du jardin devenue trop froide me donne la chair de poule.quand mes testicules ressemblent à des olives et mon sexe redevient adolescent, je me sèche nu au soleil descendant. La soirée commence bien.


21 juillet 2016

Une soirée d'été



Il y a quelques semaines, avec Tim, on revenait de la piscine, à pieds. On adore nager tous les deux et on s'était bien éclaté. On aime bien aussi le spectacle de jeunes gens bien foutus - quand il y en a - en slips de bain.


Tout à coup, sur le même trottoir, marchant en sens inverse, une silhouette que je connais bien, se rapproche. J'avoue que j'ai eu un petit coup au coeur car nous avons eu un passé... sexuel commun. Oui, c'est Thibaut, mon ancien voisin -. Tiens, il n'a pas l'air seul et il ne semble pas accompagné par Léa, sa copine... A quelques mètres, c'est lui qui me reconnait.

- Jo ! Ça alors! Comment va?

Du coup, c'est lui qui fait les présentations.

- Jo, c'est Léo
- Thibaut, c'est Tim.

Léo est un charmant jeune homme, je dirais dans les 23 ans, très très fashion, athlétique, avec des cheveux peroxydés. Son look est sans équivoque, on ne peut absolument pas le confondre avec un gros macho viril! Du coup, Thibaut nous propose d'aller boire un verre, histoire de discuter et, peut-être, de renouer. Thibaut est toujours aussi mignon et sympa surtout, rigolo aussi. il a l'air encore plus épanoui que lorsqu'il était avec Léa, car visiblement, ils sont ensemble avec Léo. la conversation roule sur tout et sur rien. Quelques petites nouvelles quand même. Thibaut a déménagé - moi aussi -, dans la ville d'à côté. Au moment de se quitter, il nous propose tout à trac:

- Ça vous dirait qu'on aille danser tous les quatre samedi, je connais une boite pas mal de l'autre côté de la frontière ?

- ...pourquoi pas.


Le samedi suivant, Léo et Thibaut passent nous prendre. C'est Thibaut qui conduit une Mini. Une demi-heure plus tard, nous voici arrivés devant la boite qu'ici tout le monde connait comme une boite gay friendly. On entre sans problèmes. Il n'est que 23h30 mais il y a déjà pas mal de monde,




la musique est assez forte, il y a des go go dancers en slips et pas mal de monde torse nu - quelques uns même en slips -, ce qui n'est pas plus mal, vu la chaleur. On trouve un coin un peu reculé et nous voilà bientôt sur la piste tous les quatre. On se démène comme des beaux diables. Léo est le plus animé, le plus doué aussi. Il bouge vraiment bien, original et inventif dans ses pas, souple et tonique aussi. Tim est pas mal non plus dans le genre. Très vite, Léo qui doit avoir un petit côté exhib, se débarrasse de son tee-shirt. Il a raison. Ce qu'il a à montrer n'est pas mal du tout, et il doit le savoir. Un très beau torse, finement sculpté mais sans excès, une légère toison assez rase. Avec ses yeux gris verts, c'est sûr qu'il doit en faire retourner plus d'un. Superbe! Tiens, Tim l'imite assez vite et se déleste de son tee-shirt, lui aussi. Je remarque assez vite qu'il y a quelque chose qui semble passer entre eux deux. Thibaut aussi a dû s'en rendre compte. A un moment Thibaut et moi regagnons notre table pour souffler un peu. Ça nous donne l'occasion de discuter.

- Alors, comment va ta vie ? attaque Thibaut.
- Comme tu vois,... bien ! je suis avec Tim depuis quelques mois déjà. C'est le nirvana.
- Ben moi, comme tu vois, je ne suis plus avec Léa mais avec Thomas !
- J'ai vu, oui. J'espère que c'est pas moi qui suis à l'origine...
- Ben, peut-être un peu quand-même. disons que tu m'as révélé ce côté là de moi.
- Désolé pour... Léa.

- T'inquiète, c'est la vie. On s'est quitté doucement, sans trop de drame. Enfin, ça a quand même été dur. Mais, j'ai toujours voulu être honnête avec elle. je ne lui ai jamais caché que j'étais aussi attiré par les mecs. En tous cas, moi aussi je suis heureux. On ne vit pas ensemble mais on se voit très très souvent.

- Il fait quoi, Léo ?
- Il est vendeur responsable dans un magasin de fringues
- Eh ! je l'aurais parié !.

A un moment, je me rends aux toilettes. En traversant la piste, je remarque que Léo est entrain de danser sur le podium avec les go go dancers et quelques clients. Il est carrément en mini slip bleu turquoise. C'est sûr qu'il danse super bien. Sûr aussi qu'il doit être un peu beaucoup super exhib sur les bords. Tim le dévore littéralement des yeux.
Tim m'a rejoint dans les toilettes.

- Ça va ? tu t'éclates ?
- Ah oui, à fond !
- On dirait que t'as trouvé un bon partenaire... de danse, dis-je en rigolant
- Tu crois pas si bien dire. Ce gars me fait pas mal d'effet.
- J'ai bien vu, je suis pas aveugle. Tu sais, il en fait à tout le monde de l'effet ! Mais j'aime bien Thibaut...
- Pourquoi tu dis ça ?
- Tu sais, Thibaut et moi, l'an dernier... et pourtant, il était avec une fille, Léa.
- Ah oui ? Et, il te fait encore de l'effet ?
- Comme toi avec Léo, je suppose...
- Ah, les aventures d'un soir...
- D'un soir, hein ?

Tim n'est pas le genre d'oiseau qu'on enferme dans une cage à double tour. J'aime beaucoup sa franchise, son côté direct et franc.

- Pour un soir, alors ? Pense à Thibaut aussi.
- Je fais que ça. T'inquiète, c'est toi que j'aime, me souffle-t-il en m'embrassant à pleine bouche.



Ce qui ne choque absolument personne ici. On va encore s'éclater ainsi de longues heures. Vers 4h, c'est Léo qui nous propose de rentrer. Spontanément, je suis monté à côté de Thibaut, Léo et Tim se sont serrés à l'arrière... Le retour est assez joyeux. Presque arrivés, Léo nous propose de prendre un dernier verre - ou plusieurs -, chez lui. On monte à son petit appartement, décoré avec beaucoup de goût. Léo allume pas mal de bougies avec l'aide de Thibaut qui connait bien les lieux. Il nous propose des whiskies-Coca, super dosés... On discute de la soirée, de tout et de rien. A un moment, Léo se lève. Il va mettre sur la chaîne "I'm mad about that boy" de Dinah Washington, en mode repeat, éteint les lampes, ne laissant derrière lui que les bougies allumées, revient vers moi et me dit:

- Tu permets que je te l'emprunte ?

Il invite Tim à danser sur ce slow déchirant. Aussitôt collés, joue contre joue.Je suis juste à côté de Thibaut qui continue à boire plus que de raison et qui me parait surpris par la tournure des événements. Peu après, voilà Léo qui enlève son tee shirt...Bientôt imité par Tim. Ils continuent à danser ainsi un moment. Puis, Léo se débarrasse de ses chaussures, et fait glisser son jean! Tim, piqué au jeu, en fait autant, amusé par son audace. Les voilà maintenant en slips. Léo en mini bleu et Tim, fidèle aux marques italiennes, moulé dans un superbe brief blanc. Ça devient chaud! A côté de moi, je sens que Thibaut se trouble au point de poser sa main sur l'intérieur de ma cuisse et d'accentuer la pression de sa jambe contre la mienne... Maintenant, c'est Tim qui reprend l'initiative, il se colle contre le dos de Léo ce qui lui permet de promener ses mains sur les pecs, les tétons, les abdos de Léo.

il réajuste même le slip de léo qui commence à avoir du mal à contenir sa tige qui enfle.Voluptueusement, il caresse le triangle de tissu qui se tend encore plus. Je passe mon bras autour des épaules de Thibaut et l'attire vers moi.



Est ce le spectacle érotique que nous offre nos deux amis, tout l'alcool qu'on a bu ce soir, le souvenir de nos étreintes passées ou tout simplement la beauté de Thibaut, toujours est-il que, brutalement, j'éprouve, à nouveau, un violent désir pour lui. Alors, je prends sa main et la pose sur mon entre-jambes. Puis je prends sa tête dans mes mains et cherche sa bouche. Thibaut me rend mon baiser aussitôt. On se serre très très fort. On s'est retrouvé. Très vite, je lui passe son tee shirt par dessus la tête, il en fait de même avec le mien ainsi qu'avec nos jeans. On se retrouve en slips. Moi, en boxer hip cut vert granny et lui dans un magnifique brief immaculé , aussi bien garni sur l'avant que galbé sur l'arrière. Notre manège n'a pas échappé à nos deux danseurs qui nous jettent un oeil amusé de temps à autre. D'un autre côté, Tim doit être à moitié surpris car je lui ai avoué, que j'avais eu des aventures torrides avec Thibaut. Thibaut a déployé le clic clac et m'a allongé dessus, sur le dos, les pieds sur le sol. Il s'allonge sur moi pour m'embrasser à nouveau. Puis, petit à petit, le voilà qui dirige lentement ses baisers vers mon ventre.


Il prend tout son temps.. Il arrive sur mon fin boxer, l'entrouvre et plonge ses lèvres sur mon gland déjà bien humide. D'un coup, il me revient toutes les sensations que l'on a déjà vécues ensemble.je retrouve la façon qu'il avait de me caresser , de me lécher, de se frotter. Cette fois, nos deux danseurs se sont arrêtés, trop intéressés par la scène qui se déroule sous leurs yeux. Thibaut abaisse encore un peu plus mon boxer, pour dégager un peu plus ma bite et pouvoir la gober plus profondément. Je pousse un peu pour me perdre encore plus dans sa bouche. J'ai empoigné sa belle chevelure bouclée et accentue la pression de mes mains. Cette fois, il a complètement dégagé ma bite et mes couilles et, agenouillé par terre, il promène sa langue sur toutes mes parties. Je vois nettement les bites de Tim et de Thomas se dresser et déborder de leurs slips. Bientôt, n'y tenant plus, ils viennent s'allonger à côté de moi sur le canapé. Tim a allongé Léo juste à côté de moi, dans la même position. Je devine qu'avec son esprit joueur, il va jouer la symétrie. Il entreprend donc de copier Thibaut dans tout ce qu'il me fait. Léo a l'air d'apprécier. Les yeux ouverts, il me regarde et me sourit.Tim ,reprenant son souffle, me sourit lui aussi, m'attrape par le cou, m'embrasse et propose ma bouche à Léo. A partir de cet instant, le grand chambardement s'installe entre les partenaires. Au cours de la nuit, ce ne sera plus qu'une longue succession de caresses partagées.


Bientôt, Tim et Léo se disposent tête bêche, en 69, pour mieux se donner du plaisir l'un à l'autre. je vois Léo qui avale goulûment le sexe de mon amant, placé au dessus de lui. Il me voit lui sourire, alors il prend ma main et la dépose sur la raie de Tim. Il va même jusqu'à me guider, avec sa main, dans ma caresse.. Pendant ce temps, Thibaut s'active toujours sur ma tige dressée. Trop bon! Soudain, Tim quitte le sexe de Léo pour venir butiner le mien en compagnie de Thibaut! J'en profite pour caresser la bite de Léo. Quel superbe engin!
La plus longue de nous quatre, mais la plus fine aussi. Avec une toison très très rase, artistiquement taillée en demi cercle. Très joli ! A un moment, Tim se redresse et lance à la cantonade:

- Vous ne croyez pas qu'il serait temps de remercier correctement celui qui nous a si bien accueilli ?

Et nous voilà bientôt à trois à genoux, en arc de cercle, collés l'un à l'autre, offrant à la bouche gourmande de Léo nos bites fièrement dressées. Bien sûr, on en profite pour pour se caresser le cul, la raie mutuellement, et même plus... Léo passe goulûment de l'un à l'autre. Quand il en suce un, il branle lentement les deux autres. Il se met alors à quatre pattes et peut ainsi nous pomper encore plus aisément.Il passe rapidement de l'un à l'autre. A nous voir ainsi, soudés comme un pack de rugby, on sent bien que le courant est passé tout de suite entre Tim et Thibaut. Quant à Léo, on voit bien que c'est lui qui amalgame le groupe par son charisme et son aura. Il n'y a qu'à le voir s'activer sur nos sexes - qui ne demandent que ça -, en levrette, ses superbes fesses rebondies ondulant au gré de ses succions. Tous, on est scotché. On a tous remarqué aussi, à l'état de sa bite bandée, qu'il est très excité par la situation. Tim, n'y tenant plus, plonge sa main sous le ventre de léo pour la lui caresser.
Thibaut décide alors de lui rendre la pareille, mais on en a tous trop trop envie. Donc on va lui prêter main forte. On remet Léo sur le dos et voilà qu'on plonge à trois sur sa bite dressée. Pendant ce temps, il peut continuer à nous sucer et ne s'en prive pas ! On se repasse sa bite d'une bouche à l'autre; puis on s'en occupe à trois simultanément. Tim l'engloutit, Thibaut lui suce les couilles et moi je lui mordille le bas de sa tige. On l'entend râler de plaisir...

A nouveau, on change de plan! On se dispose en carré sur le canapé. Tim s'octroie Léo - of course ! -, Léo me pompe, je suce Thibaut et Thibaut Tim. La boucle est bouclée et elle est délicieuse. Ce ne sont que bruits de succion, petits gémissements de plaisir... Léo suce divinement bien tout en me caressant la raie de son majeur. Je m'applique à sucer les couilles rases de Thibaut, à lui lécher le gland qui dégouline de mouille. Encore !! Là encore, après un délicieux moment de plaisir, Léo va lancer la nouvelle étape. Il déplace sa tête, m'écarte les globes et commence à me lécher la raie du bout de sa langue. Du coup, les autres l'imitent.

A ce moment, Thibaut se relève et se dirige vers l'étagère. Il en revient avec deux godes magnifiques et un gros tube de gel. Je crois reconnaître un des deux... Bingo, il le colle à ma propre bite : c'est la copie conforme ! Ça étonne un peu Tim et Léo, quand-même. A partir de là, il n'est pas difficile de comprendre à qui appartient le second... Je constate ainsi que Thibaut n'a rien perdu de son goût pour les... arts plastiques !

Il va bientôt m'en passer un, copieusement enduit, pour que je lui agace la rondelle avec. C'est Tim qui s'empare de l'autre pour fourrer Léo. Ça me fait tout drôle de manipuler ainsi la réplique de ma propre bite. Ça m'excite grave, même!Je cherche à forcer son trou.
Assez vite j'y suis et je me mets à le faire coulisser dans le ventre de Thibaut de plus en plus profondément. A le voir se tortiller, je vois qu'il aime. Je le soupçonne même de jouer en solitaire avec de temps à autre...Il a pris ma main dans la sienne et veut me faire comprendre qu'il veut être bourré complètement et violemment. S'il insiste... Je le ré-enduis à nouveau d'un max de gel et lui enfonce d'une seule traite. Je vois son corps tressaillir. Puis je commence les allers et retours. L'autre gode a du faire le tour car je sens maintenant que Léo commence à me titiller la rondelle avec. La totale ! Défoncer et être défoncé!

- Aaah, Léo ! Vas-y ! trop bon !

Il me vient une idée. Et si je remplaçais la copie par l'original' Aussi, j'en ai trop envie. Rapidement, je m'enduis la bite de gel, retire le gode et pousse mon gland à l'entrée de son ventre. Facilement, je suis entièrement en lui. A la façon dont il me tire les fesses vers lui, je vois qu'il adore. C'est le signal pour les autres. Chacun se repositionne pour pénétrer son partenaire. Je vais enfin connaitre la bite de Léo. On trouve plus commode de se coller l'un à l'autre, couchés sur le côté. Mais, le premier et le dernier de "la chenille" ont un désavantage. les pénétrations successives prennent un certain temps mais ce n'est pas un souci. On se pistonne ainsi un bon moment, en cadence, synchronisés. Je sens parfaitement bien la bite de Léo qui me pilonne doucement et vient me titiller jusqu'au tréfonds. A tour de rôle, le dernier de la file se retire et vient se placer devant pour être, lui aussi, défoncé. Ça soupire de plaisir de partout. Quand c'est à moi d'être en tête, j'ai la sensation d'être défoncé par toute une armada. Encore !!!



A nouveau, on change de position. Nous voilà maintenant à genoux, imbriqués tous les quatre, l'un dans l'autre, soudés par nos sexes en rut. Lentement, nous essayons de trouver un rythme commun. Cela nous permet de nous pilonner avec encore plus de vigueur! Encore !!!. La sueur commence nettement à dégouliner de tous nos corps qui brillent dans les lumières vacillantes des bougies. Trop beau.

Complètement excités par tous ces échauffements, et toujours à la limite de la jouissance, on décide de conclure en apothéose.

Chacun reprend donc un partenaire pour conclure. C'est ainsi que je me retrouve sur le dos, collé à Léo, et labouré par Thibaut.

A mes côtés, Tim s'active de plus en plus dans le ventre de Léo.Il le laboure en des allers et retours amples et puissants. Je vois le visage extatique de Léo qui se contracte sous le plaisir. il secoue la tête de gauche à droite, de manière convulsive. Puis il le retourne sur le ventre, glisse trois coussins sous lui et le prend en levrette, l'empalant d'un seul coup en le tirant brutalement à lui.Je ne reconnais plus Tim, lui d'habitude si doux, si attentionné... On dirait qu'il a perdu le contrôle... Léo gémit de plus en plus. Thibaut veut, lui aussi, me prendre de la même manière. Il me colle à Léo, en levrette aussi et je le sens très vite en moi. Même format que le gode, mais c'est bien là que je sens la différence avec quelque chose de chaud, de vivant, de vibrant. Trop bon! Léo qui continue à se faire défoncer par Tim, en profite pour m'embrasser à pleine bouche. Je glisse ma main sous son ventre et je lui empoigne sa bite dure comme du bois. Elle dégouline de pré cum. Thibaut me pilonne ainsi pendant un bon moment.Je retrouve ainsi les sensations qu'on a déjà vécues il y a quelques mois de cela. Toujours aussi endurant, Thibaut. Toujours aussi porté sexe et volupté !


On a l'impression de ne faire qu'un seul bloc de jouissance concentrée.Le pilonnage continue, profond, puissant,ample. On entend nettement haleter Tim et Thibaut et moi aussi je gémis sous les coups de boutoir.Qui va exploser en premier? On verra...Je sens intensément les allers et retours brûlants de Thibaut qui se déchaîne de plus en plus. J'entends ses couilles claquer contre mes fesses mais aussi celles de Tim contre le cul de Léo.

Avant d'exploser, Thibaut me retourne une dernière fois sur le dos pour mieux m'empoigner, me défoncer. Du coup, Tim en fait autant avec Léo. Nous voilà à nouveau joue contre joue,flanc contre flanc à se faire défoncer par nos partenaires croisés. Trop jouissif ! Du coup, Léo empoigne ma bite et moi la sienne et on se branle mutuellement. Cela a le don d'exciter encore plus Thibaut a accéléré encore la vitesse de ses coups de boutoir.J'ai le ventre en feu mais, plus il me laboure, plus j'aime ça.

- Vas y, Tim ! a fond ! A fond ! Hurle Léo.

Je sens Thibaut sur le point de jouir. Dans un long cri et trois secousses terribles, il se vide de toute sa substance et m'inonde les entrailles. Trop bon !Je vois que la jouissance de Thibaut a excité Tim au plus haut point.Il pilonne à mort, les yeux exorbités, rivés dans ceux de Léo qui se tortille sous ses coups de bite. Dans un dernier coup de bassin, il explose lui aussi dans le ventre de Léo.. Les va-et-vient se ralentissent et, bientôt, ils retombent tous les deux sur nous.

Nous aussi, on a envie de jouir à notre tour, cherchant notre délivrance.. On les place place côte à côte, en levrette, les genoux à terre et la tête sur le canapé. Très vite on les pénètre complètement et on commence notre limage. Ça m'excite encore plus de voir ainsi un autre mec juste à côté de moi, aller et venir dans le ventre de mon amant. Quelle nuit !! Léo, qui a l'air porté sur la plaisanterie, me fait un petit signe pour m'indiquer qu'il aimerait permuter de partenaire, juste quelques instants, sans qu'ils s'en aperçoivent. Aussitôt dit, aussitôt fait. On reprend notre limage, chacun avec son partenaire habituel. Le subterfuge ne tient que quelques secondes, allez savoir pourquoi... C'est Tim qui réclame à nouveau Léo !! On reprend nos anciennes positions en profitant pour les remettre sur le dos. On s'active en se lançant des coups d'oeil amusés avec Léo. J'ai empoigné les globes de Thibaut et il a fait de même avec les miens et j'accélère encore la fréquence de mon va et vient.Je vois son visage se plisser de plaisir.. J'accélère encore, glissant parfaitement à l'intérieur de son ventre chaud, claquant mes couilles contre son périnée à chaque fois que je le pénètre à fond.. Il a noué ses jambes autour de ma taille et semble vouloir ne faire qu'un avec moi.. Tim et Léo ont l'air au bord de l'extase, aussi.. Ca m'excite encore plus de les voir ainsi. C'est Léo qui jouit le premier dans un râle prolongé. Je m'acharne de plus en plus vite sur le trou de Thibaut. Je sens monter des ondes de plaisir dans tout mon corps. Ouuuuiiiii ! Comme une délivrance infinie, je jouis, je jouis, je jouis. Wouaaah ! Quel pied !

Cette fois, nous voilà apaisés,tous les quatre, pour...un petit moment !

Personne ne veut se laver, préférant rester collants et submergés par l'odeur de foutre envahissante. Une fine couette,et nous voilà tous les quatre collés les uns aux autres, prêts à comater dans le petit jour naissant.

Au milieu de mon sommeil, j'ai une étrange sensation. Je suis à moitié réveillé je ne sais pas par quoi. Est ce un rêve érotique ? Est ce la réalité ? Je ressens une sensation très agréable au niveau de ma raie...Ne voulant pas casser cet agréable rêve- si c'en est un -, j'essaie de ne pas me réveiller totalement. Assez vite, je réalise que ce n'est pas un rêve, mais bien la réalité. Quelqu'un est entrain de frotter doucement sa bite tendue contre ma raie...Volontaire ? Involontaire ? Encore un petit moment et je sens bien que non, c'est volontaire. A cet instant, je décide deux choses : faire semblant de continuer à dormir le plus longtemps possible et essayer de deviner de qui il s'agit.
Agréable devinette ! J'élimine tout de suite Tim, je la connais trop bien, ce n'est pas elle, son gland est plus épais.. Restent Léo et Thibaut...Comme Thibaut dort devant moi, ça ne peut donc être que Léo. Ah, le filou ! On dirait qu'il veut faire ça discrètement, sans réveiller les autres. Finalement, ça m'amuse aussi. Ça commence même à m'exciter sérieux.
Bon, il faut que je lui facilite un peu le travail. Mine de rien, comme si je bougeais dans mon sommeil, j'écarte assez bien les jambes et je fais mine de continuer à dormir. L'inconnu s'enhardit, trouvant l'occasion trop belle! Je sens son gland humide me titiller très très doucement la rosette... Je ne réagis pas, essayant de me dilater naturellement, pour lui faciliter l'entrée.C'est trop trop bon cette approche en grande douceur. Il faut que je garde le même rythme de respiration apaisée pour ne pas me trahir.Je sens toujours la tendre et douce poussée. Ça y est, il passe! Il ne bouge plus, ayant sans doute eu peur de m'avoir réveillé. Je rebouge encore un peu, lui présentant mes fesses du mieux possible, tout en paraissant un mouvement naturel du sommeil. Il s'enfonce légèrement. Je le voudrais entier mais j'aime aussi sa progression de Sioux ! Ah ! Je sens sa main qui vient m'effleurer légèrement les couilles, la tige, le gland...Comment je vais faire moi pour ne pas bander et ne pas me trahir ? Sacré challenge ! A mon avis, malin comme il est, c'est le moyen qu'il a trouvé pour savoir si je simule le sommeil ou non ! On va bien voir qui va se trahir en premier...Voilà que je sens que, du bout de son gland, Thomas commence à me limer doucement. C'est doux, je peux presque sentir le relief de la peau de sa bite, avec ses veines...Il continue son délicieux va et vient tout en lenteur sensuelle. Malheureusement, comme ça m'excite grave, ma bite s'en ressent et prend du volume dans la main de Thibaut. Mais, je joue toujours le dormeur du val...Thomas pousse alors un peu plus sa bite et ses caresses sur la mienne se font plus appuyées. Il titille maintenant mon gland dégoulinant de pré cum. Je décide de me trahir. J'empoigne brusquement ses fesses et je le tire violemment vers moi afin qu'il m'empale au plus profond. Je l'entends rire doucement dans mon dos. Puis j'attrape sa main, la serre sur ma bite et m'astique violemment...On reste comme ça un bon moment à se faire du bien mutuellement. Mais je sens que tout ceci l'a bien échauffé -moi aussi d'ailleurs- et, comme il ne veut pas réveiller les autres, il m'entraîne doucement vers la salle de bain.

A peine entré dans la salle de bain, il me plaque au mur, se colle à moi et m'embrasse fougueusement très très longtemps. Ensuite, il me pousse dans la cabine de douche et entreprend de me savonner avec force caresses aux endroits sensibles.Je lui rends bien volontiers la pareille. Notre désir est revenu aussi fort, aussi violent que cette nuit. Propres comme des sous neufs, on peut à nouveau se sucer goulûment, sous le jet chaud qui ruisselle.Je m'arc-boute contre le mur de la douche, tendu, offert. Il me pompe à fond. J'adore. Je veux lui rendre la pareille. Il s'offre à ma langue, ma bouche, ma gorge. Je lui masse les couilles en même temps, il soupire d'aise.Puis, il me fait sortir de la cabine de douche.On est là, tous les deux, ruisselants. Léo s'assoit alors sur une chaise qui se trouve dans le coin de la pièce d'eau, la bite durement dressée vers le plafond, il se l'enduit d'une énorme couche de... mousse à raser ! Il fait de même avec ma rondelle. Je me mets à califourchon sur lui et commence doucement ma descente sur sa tige. J'y vais progressivement bien qu'il m'ait déjà bien dilaté sur le canapé.. J'adore cette position car on contrôle totalement la progression de son plaisir. C'est vrai que la mousse à raser, c'est super super doux. Bientôt, me voilà totalement empalé sur son dard. Commencent alors mes allées et venues voluptueuses.. Il a l'air d'apprécier énormément. Au bout d'un moment, on inverse les positions. Mais, profitant de l'occasion, il va farfouiller dans son armoire et enfile un magnifique jock blanc et bleu, à large ceinture.

- Tu comprends, j'adore me faire fourrer en ayant un jock sur moi...

J'ai rien contre. Petit à petit, il finit par s'embrocher complètement sur ma tige. A son tour, il commence ses allées et venues. Je le complimente sur la beauté de son sous vêtement, il aime. Prenant appui sur mes épaules, il coulisse facilement à son rythme. J'aime ! Cela dure un bon moment. Mais, bien sûr, ce n'étaient que les hors d'oeuvre!. Il m'entraîne alors vers le fond de la salle de bain. Vers le plafond, en appui sur deux murs opposés, est fixée une barre de traction. Il monte sur un petit marchepied en plastique, s'y suspend et descend lentement en écartant bien les jambes, presqu'à l'horizontale. Arrivé vers le bas, il semble attendre quelque chose. Je ne saisis pas tout de suite, mais il se met à tortiller des fesses avec impatience. Ça y est, j'ai pigé ! Il remonte et je me place juste sous lui, en montant sur le petit marchepied, attendant qu'il vienne se planter sur ma queue!! Au moment de sa descente, j'attrape son bassin et le guide un peu : ça marche ! Bien que je le sente un peu plus contracté, sûrement à cause de l'effort musculaire qu'il produit. Du coup, il vient se serrer sur ma bite et remonte légèrement plusieurs fois. J'ai du mal à réprimer un léger fou rire. Je me dis que si l'un des deux autres venait à vouloir aller aux toilettes et découvrait ce spectacle, ça le ferait péter de rire ! Mais, bon, après tout c'est plutôt Léo qui les fait les efforts... Dans l'originalité, je crois que j'ai trouvé pas mal non plus. Comme Léo est très sportif, ces exercices durent un certain temps.

Enfin, il se dégage de la barre et m'appuie à l'oblique contre le mur. Il m'écarte les jambes et les bras un peu à la manière des policiers américains qui fouillent un automobiliste. Face à moi, il y a un grand miroir, je vais pouvoir le voir dans mon dos. La position est assez dans la soumission mais elle ne me déplaît pas. Quelques petits réglages pour que mes fesses soient à hauteur de sa bite et c'est bon. Il a gardé son jock et fait glisser sa queue sur le côté, je la sens qui me cherche et qui me trouve. IL a empoigné mes hanches et cherche à me forcer un peu brutalement. A l'occasion, je ne dédaigne pas être légèrement bousculé. Il m'empale d'un seul coup, jusqu'à la garde, puis il agrippe mes épaules et commence à me pistonner assez sauvagement. Je passe une main derrière moi, attrape ses fesses par l'élastique de son jock et le tire vers moi pour lui signifier que j'en veux encore plus. Il m'incline encore plus et m'écarte encore plus les jambes, il accélère ses coups de boutoir.Je vois sa bouche qui s'entrouvre et ses yeux qui s'agrandissent dans le miroir. Je sens qu'il veut aller au bout de son plaisir. Je me cambre et m'offre du mieux que je peux. De nous quatre, c'est Thomas qui a la bite la plus longue mais la plus fine aussi, ce qui fait q'elle coulisse aisément dans mon fourreau.
C'est alors qu' avisant la ceinture de son peignoir éponge, il la décroche du mur, et me la passe sur l'arrière du cou et sous les aisselles. Cela lui fait ainsi comme deux sortes de rênes grâce auxquelles il me tire vers lui. A voir son excitation monter sur son visage, cela m'excite aussi. Ma bite bien raide lui tend les mains mais il préfère me tirer à lui par sa ceinture. De fines gouttelettes de sueur commencent à perler sur son front et sur son torse.

Il accélère encore le rythme de son va et vient. Son souffle s'accélère. Il me laboure les reins de son dard vibrant et chaud. Dieu que c'est bon ! Maintenant,il me pilonne frénétiquement. Ça me brûle et ça m'excite terriblement aussi. Je sens les coups de son pubis contre mes fesses à un rythme de plus en plus déchaîné. Dans le miroir, je vois sa tête basculer complètement vers l'arrière et je sens un liquide chaud m'inonder. Il se courbe alors sur mon dos, haletant, ralentit progressivement ses allées et venues tout en me branlant lentement. Je le sens s'alourdir petit à petit sur mon dos. Je le laisse reprendre lentement ses esprits, puis je reprends l'initiative.

Je lui prends la main et nous entrons dans la cabine de douche, assez spacieuse pour nous contenir à deux sans problème. J'ouvre le jet et veut le débarrasser de son jock. Il me dit qu'il préfère le garder. On se glisse tous les deux sous le jet , je le plaque contre le mur et l'embrasse avidement. L'eau ruisselle sur nos visages, nos corps. Trop trop doux ! Puis je décide de m'occuper de sa rosette. Je le mets en appui contre le mur de la douche, lui écarte les jambes et noie mon visage, mes lèvres, ma langue, dans ses fesses.Je me noie littéralement dans sa raie. Je le lèche ainsi un bon moment en poussant avec le bout de ma langue sur son trou.
videoA un moment, j'attrape le flexible de douche et vient le doucher par dessous. Je l'entends grogner légèrement. Puis, je le retourne et me décide à le pénétrer. Assez vite, je suis en lui. Je commence à le trombonner. Il doit avoir l'esprit sportif dans le sang car, je le vois essayer de s'empaler sur ma bite en prenant appui avec son dos contre le mur et en croisant ses jambes autour de ma taille. C'est clair que la position est terriblement excitante,ça décuple mon envie de le défoncer ! L'eau chaude qui nous coule dessus surajoute à notre excitation. Cette fois, c'est lui qui reprend les choses en main- si je peux dire-. Il m'adosse contre le mur, sous le jet, s'agenouille et commence à me sucer tout en me massant les couilles et le bas de ma tige. Il pompe merveilleusement bien et je sens que c'est ainsi qu'il a envie de me finir. Je sens sa langue vibrionner tout autour de ma queue, c'est super super bon ! Il accélère encore la rapidité de sa succion, puis il se retire et me branle frénétiquement, à deux mains, le visage tout près de mon gland, prêt à tout recevoir. Je sens monter ma jouissance, j'empoigne sa tête et la rapproche au maximum de ma bite en feu, me raidit et décharge deux jets sur son visage. Il continue un temps à me branler plus lentement.. Je me relâche doucement, épuisé.


On finit cette séance par une bonne douche, avec savonnage/ caresses réciproque. On se sèche. Il me propose un slip à enfiler, un brief bien enveloppant orange avec un liseré bleu et un tissu synthétique très doux-. Lui même enfile un autre jock, toujours aussi joli. Il m'entraîne vers la chambre, un doigt sur la bouche. On se recouche discrètement, apaisés. Je regarde l'heure, il est 9h50.


Vers 11h30, j'émerge doucement. Tiens, il n'y a plus que Thibaut et moi dans le canapé. Thibaut dort encore profondément. Je le laisse profiter et me lève doucement. Je vais vers la cuisine et tombe sur Tim et Léo, attablés devant du café à déguster des petits pains au lait. Ils sont tous deux en slips, les yeux dans les yeux et les jambes entrelacées sous la table...

- Je dérange ?
- Pas du tout, viens ! Me lance Tim qui regarde, intrigué, ce slip qu'il ne connait pas.

- Tu as fait les soldes cette nuit ?

Léo manque de s'étouffer dans son café et je bredouille une vague réponse. Bientôt Thibaut nous rejoint et on fait traîner le petit déjeuner le plus longtemps possible car on sent déjà qu'on va avoir beaucoup de mal à se quitter.


Sur le coup de 13h, on demande à Léo s'il peut nous ramener. On se quitte difficilement en se promettant de se revoir le plus vite possible...





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Fils de (encore)

Tu es revenu ; cette année encore, tu es venu avec tes parents passer quelques jours chez nous. Mon dieu comme tu as grandi ! 17 ans, 1m90 ; pour un peu, je me sentirais petit avec mes 186cm !
Tu es revenu donc car, m’expliques-tu, tu as largué ta copine Julie et sans projet de vacances, cela te faisait plaisir de venir nous voir.
J’étais donc rassuré, ton homosexualité déclarée de l’année passée n’était plus qu’un souvenir. Comme souvent les adolescents, il t’as suffit de rencontrer une fille à ton goût pour oublier.
Tant mieux ; car tu es vraiment beau. Beau à se damner !
Au grand désespoir de ta mère, qui aurait voulu te voir étudier, tu balades paresseusement ton grand corps longiligne et glabre, un du lit au canapé du salon, au transat au bord de la piscine ; À ce rythme tu auras lu toutes nos collections de BD avant votre départ ! Tu ne prends même pas la peine de t’habiller.
Un simple pantalon blanc en toile posé à même le corps qui laisse entrevoir une émouvante raie des fesses derrière et un pubis sculptural devant. Petit salaud, je suis sûr que tu le fais exprès. Tu sais que je ne puis décoller mes yeux de toi quand tu passes près de moi. Ta mère a beau te demander de t’habiller, tu n’en fais rien.
Aujourd’hui, tu paresses au bord de la piscine dans un joli slip de bain. La chaleur est forte et nous alternons bain et farniente. Toute la maisonnée est partie en excursion et j’ai souhaité rester car j’avais un texte à préparer. Toi aussi. –tu allais lire un livre sur la tragédie grecque – mais, bien entendu, dès tes parents partis, tu as plongé dans la piscine. Ce livre ne sera jamais ouvert dans notre maison…..
Tu es venu te mettre à califourchon sur moi, pris mon laptop pour le poser sur le sol, et mis une main dans mon maillot de bain ;
- tu croyais m’échapper une fois encore !... – déjà tu m’enlèves mon maillot ; je ne me débat pas ; à quoi bon, je bande déjà et ça on ne peut pas le cacher. Tu as posé tes lèvres sur les miennes, léché le visage tout en me branlant d’une main. Alors, sûr de toi, sûr de m’avoir vaincu, tu t’es relevé et tu as ôté ton slip. Quelle merveille ! Tu es nu face à moi, majestueux, triomphant. Un sexe fin et long dressé contre ton ventre, couronnée d’une fine toison savamment rasée et surplombant d’émouvantes « couilles-noisettes ».
Conquis, vaincu, je t’ai pris par la main en t’indiquant le chemin de ma chambre. Mon dieu, maintenant que tu me devançais, tu me donnais à admirer une délicieuse cambrure et ton petit cul bombé.
Au lit, je t’ai couvert de caresses ; parcouru ton corps ; chaque parcelle, de mes mains et ma langue, avides. Toi vainqueur, tu te laisses aimer. Bien sûr, je m’attarde sur ta longue queue que je me plais à engloutir complètement ; bien sûr je m’attarde sur tes fesses, sur ta rondelle, que je parcours de la langue, avidement, à m’étouffer, le visage à moitié glissé entre tes fesses. Tu es en fusion, tu t’abandonnes, tu te donnes. C’est alors que, tentant d’un doigt de pénétrer dans un lieu vierge encore de toute intrusion, je te sens soudain te raidir.
Je comprend ; ton corps qui jusque là se prêtait passivement certes mais lascivement à mes caresses, s’alourdit. Le charme s’est rompu, c’est fini.
Ta queue mollissait, ton regard s’éteignait. Tu avais compris que tu ne pouvais/voulais dépasser les limites de ce qui finalement pour toi, n’était qu’un exercice de style, une bravade adolescente.
Alors, moi aussi par bravade, je me fis un point d’honneur à te faire jouir, à te démontrer que, oui tu pouvais recevoir du plaisir d’un garçon, que tu pouvais dépasser tes barrières.
Je me glissai entre tes cuisses, pris ton sexe dans ma bouche et, avec une certaine fermeté, glissai un doigt dans ton cul. Tandis que ma bouche allait et venait sur ta queue, l’engloutissant jusqu’à la glotte, mon doigt bien ancré en toi, te caressait les entrailles.
- Saches-le, aucune fille ne te fera jamais cela ! –
J'enfouis alors ma tête entre ses fesses que j'écartai; ma langue se fraya un passage  au fond de sa rondelle. c'était délicieusement humide, musqué; c'était étonnamment ouvert. il aimait , pour sûr il aimait!
Enfin, de nouveau tu te laissais aller ; ton bassin accompagnait mes mouvements, tes mains posées sur ma tête m’encourageaient ; tu était à moi, vaincu à ton tour. - Je vais te faire crier, tu vas jouir comme jamais encore- . J’accélérais le mouvement, ta queue se gonflait, intuitivement tes jambes s’écartaient, tu levais le bassin, tes fesses se détendaient, tes mains s’accrochaient à mes cheveux, un long flux de sève remonta alors le long de ta bite et m’inonda le palais. Un cri ; profond, du fond de toi. De nombreux spasmes m’abreuvaient, j’avalai sans crainte ta semence juvénile.
C’est fini. Je m’approchai de ton visage, mes yeux rivés dans les tiens, je te cherche et te trouve. Sans doute, cela aura été ta première et dernière expérience avec un mec. Mais, toi et moi aurons ces moments inscrits à jamais dans nos mémoires. Tu ne seras plus jamais le même.


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petits bonheurs de l'été (5)



Tous pareils; il fait chaud, le temps est propice au farniente et aux plaisirs déjantés de tous genres.
Une bande de potes, un peu d'alcool et voilà que le sparis le splus fous s'engagent; celui-là n'est pas banal, de mon point de vue!

petits bonheurs de l'été (4)



juste être nu sur l'herbe fraichement coupée. 
La fraicheur du gazon, 
cette odeur d'herbe coupée, c'est simple mais tellement cool.

Attention aux tiques!....

20 juillet 2016

petits bonheurs de l'été (3)

Le freebaling, c'est bien! certo! mais il faut quand même être prudent si on n'est pas un peu exhib car il peut arriver et il arrive que l'on offre par mégarde aux regards étrangers alors choqués ou concupiscents, une vue sur notre intimité. why not après tout.


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Le fils de….

  
C'était l'année dernière, l'été dernier  bien sûr.
Cela m’a rappelé mes années de moniteur de camps de vacances.  Cela a du vous arriver Nos amis d’Oléron sont venus cet été passer quelques jours chez nous. Avec leur fils de 16 ans. Un garçon superbe, tout le portrait de sa mère. Grand, élancé, le cheveu court. Une élégance naturelle, le verbe rare mais précis, le regard perçant qui contrastait singulièrement avec sa retenue permanente et son air – je fais la gueule, d’abord, j’ai pas envie d’être là, ensuite vous êtes vieux et cons - Superbe mais silencieux, le nez collé toute la journée dans des bd ou sur sa playstation. Il faisait l’exaspération des parents. – allez ! Il fait beau, profites de la piscine ! Sors le nez dehors !- Moi, nous, avons vite compris que ce garçon était des nôtres ; peut être ne le savait-il pas, peut être ne l’assumait-il pas encore, pas totalement. Mais sous ses airs absents et ronchons se cachait un réel futur allumeur. Il cherchait souvent à croiser mon regard et quand il y arrivait, je voyais un je ne sais quoi qui me rendait mal à l’aise. De fait Je le fuyais. Et puis, cela est devenu plus évident, plus choquant.


Les rares fois qu’il mettait le nez dehors, au bord de la piscine, c’était pour ostensiblement se baigner, au grand dam de ses parents, en caleçon, sans rien dessous. Juste pour que cela colle à son corps en sortant, juste, j’en étais sûr maintenant pour nous aguicher, nous allumer. Il ne se privait pas non plus de paraître, les jambes bien écartées, la braguette du caleçon béante, attirant mon regard et s’en amusant. Qu’attendaient leurs parents, de très bons amis à nous, en l’amenant chez nous ? En avoir le cœur net, que nous confirmions ce qui sautait aux yeux de toutes les façons. Je m’étais promis de leur parler avant la fin de leur séjour. Et puis il y eut cet après midi là. Un après midi de fortes chaleurs, un après midi de sieste généralisée. Je suis sorti de ma chambre pour aller boire un verre d’eau. La porte de sa chambre était entrouverte.
Il m’a appelé.
Il était nu sur son lit. Resplendissant, Fier de son corps, fier de sa jeunesse, fier du trouble qu’il avait jeté sur moi. Triomphant, savourant son succès ! Échec et mat ! Il m’avait en un instant, d’un seul regard vaincu, terrassé. J’ai jeté sur son bas ventre une serviette qui traînait là sur une chaise et ai fait mine de partir ; en colère. Il m’a rappelé – non, reste, j’ai à te parler-. Et ainsi, il s’est libéré. Écroulé. Restait le petit garçon –encore- sans copains, l’ami d’un seul, qui préférait les filles.




Son enthousiasme pour Brad Pitt plutôt que Julia Roberts. Sa sexualité solitaire, son envie enfin d’un corps d’homme. De nouveau il s’est dénudé, de nouveau il m’offrait son corps – vierge-.

Oui, j’étais subjugué ! Moi qui aime les hommes, les poils, les grosses queues, les odeurs viriles enfin, j’étais subjugué par la magie fragile de ce corps d’adolescent. J’ai posé ma main sur son ventre, si près, si près de son pubis, je ne pouvais plus quitter des yeux ses petites couilles, délicieuses, fermes olives. Alors, j’ai posé un baiser su son front. J’ai de nouveau recouvert sa nudité d’un chaste drap. J’ai souri : oui je pouvais l’aider, oui je pouvais parler à ses parents. Non, la vie de PD n’a rien de terrible, c’est comme les autres avec, oui, quelques fois le regard des autres en plus à supporter, ignorer. J’ai quitté sa chambre. J’ai bu une grande rasade d’eau.
Qu’il grandisse !
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