
voilà maintenant Bertrand le Pluard qui nous propose, une collection de mecs au réveil, en majesté comme on dit.
c'est tout simple, cela donne envie d'aller voir son site, ses autres oeuvres.
voici son adresse
Il fallut qu'il élevât son destin comme on élève une tour, et qu'il donnât à ce destin une importance de tour et que de toutes ses minutes il le construisit. Construire sa vie, minute par minute, en assistant à construction qui est aussi destruction à mesure.... J. Genet

On les rencontre plutôt dans les bars ou les boîtes. Ils vous regardent droit dans les yeux du bout d’un comptoir où en tournant autour de vous sur une piste de danse surpeuplée. Ils sourient peu, ne tournent pas autour du pot. Pas de sourire gênés, de phrases toutes faites. Si vous soutenez son regard, si vous n’affichez pas alors un sourire crispé, l’insolent s’approchera, vous mettra assez vite la main au panier. Econome en mots, en politesse, bien souvent cela se limitera en un « chez moi ou chez toi ».
Dans la place, là encore pas de chichi, pas de proposition pour boire quelque chose, pour discuter, fumer un clope. Non, il va t’entrainer vers la chambre par le t-shirt, par le pantalon, les yeux droits dans les vôtres. Il ne va pas vous déshabiller, il serait trop tenté de tout arracher ! Non il va se dessaper tranquillement ne doutant pas que vous ferez de même. A ce stade si vous avez échangé 3 phrases cela sera bien le diable.
Mais, pour sûr, avant de passer aux affaires sérieuses, avant de passer aux actes, il vous fixera longuement, tel le fauve sa proie. Il vous fixera, du haut de sa virilité ; vous aurez alors tout le loisir de voir à qui vous avez à faire, ce qui vous a
ttend, d’admirer votre vainqueur.
A ce instant, vous savez, vous comprenez que cela devra être sportif, direct. Vous savez que la tendresse vous aurez à la trouver dans le combat, dans le respect obtenu à accepter et à rendre tous les coups, toutes les douleurs. Cela sera œil pour œil, cela devra être délicieusement animal.
Alors, peut être quand il viendra, quand l’espace d’un instant, tout basculera, peut être il se blottira dans vos bras.
Repos du guerrier.
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Ils vous matent les yeux rieurs, pleins de malice. Ils ‘approchent et à peine à vos cotés, dès le premier signe d’encouragements, déjà ses mains se baladent partout. Dans le taxi, vous avez du mal à le retenir ; vous l’avez constamment sur le poil. Il vous susurre à l’oreille tout ce qu’il a envie de faire avec vous.
Chez lui/chez vous, la porte à peine refermée, il se dessape, les fringues s’éparpillent sur le chemin de la chambre et, une jambe encore dans son caleçon, un marcel à moitié enlevé, il s’empresse de sortir votre chemise du pantalon, de vous défaire la ceinture.
C’est réjouissant, excitant. Bien sûr ce ne sont pas toujours les meilleurs amants. Mais, au moins, il y aura de la joie, de la spontanéité, de la
complicité.
Il y aura du mouvement, de la rigolade, des bisous ; surement de al tendresse aussi. Vous roulerez l’un sur l’autre, vous jouerez à cache-cache sous les draps.
Demain, demain, il n’en restera rien, un sourire surement, un au revoir hypocrite. Mais vous aurez eu, à coups sûrs du bonheur, de la fraîcheur.

Les jou
rs et les semaines s’écoulent, très vite, trop vite. Une mallette à la main ; aéroports, gares, hôtels, bureaux.je vogue en Europe toute la semaine. Sans rien voir, rien d’autres que les mêmes chambres, des bureaux, de longues avenues parcourues derrière la vitre d’un taxi. Des diners vite pris dans des restaurants d’hôtels. Serveurs obséquieux, musique légère et clientèle d’hommes d’affaires solitaires comme moi. Le nez dans le journal ou sur le blackberry.
Même les salles de sports ne me tentent plus. A force, les séances de musculations avec F. n’ont plus de charme ; c’est un superbe, sympathique garçon mais hétéro dans tous ses pores et nos douches ambigüités ne m’excitent plus.
Pas d’aventures non plus depuis quelques temps. Je ne cherche pas. Bien sûr, les occasions se présentent, mais rien dans mon regard n’attire l’autre, rien. Je suis un business man comme les autres !
Heureusement, cela se termine. Nous allons enfin livrer nos conclusions. Il sera temps de passer à autre chose ; j’espère avec moins de pression, moins de stress, moins de voyages.
Daniel Harding se mesurait à Wagner : avec la cinquantaine de musiciens du Mahler Chamber Orchestra, et non avec un grand orchestre. Une volonté de dégraissage et de transparence qui bénéficie de vents très nuancés mais souffre d'une direction fougueuse, manquant toutefois de substance et de ligne directrice. Dans cette version de concert, seule l'Isolde toujours incandescente de l'immortelle Waltraud Meier et le roi Marke pétri d'humanité du merveilleux Franz Josef Selig nous donnèrent les frissons attendus, en l'absence d'un Tristan digne de ce nom et d'une direction plus structurée.J’y suis retourné. Je veux dire, je suis retourné dans un sex club. Ici, en déplacement à Barcelone, je suis retourné dans ce club connu de la ville. Un bar sur une avenue discrète. Une porte que l’on pousse après avoir montré patte blanche. Une musique house assourdissante ; des mecs partout ; jeunes, vieux, toutes les tenues mais plutôt « mec ». Des torses nus, la sueur et la bière coule à flots. On danse, on se matte, on se drague. Comme partout quoi. Comme dans toutes les villes du monde ou presque. Et puis il y a ce grand escalier sur le coin droit. Celui qui mène à l’étage.
Au fur et à mesure où l’on grimpe, la musique se fait plus étouffée, la lumière plus douce, plus tamisée. Puis, on y est, un palier noyé de lumière bleue, le silence. Le silence ou presque. Juste le beat étouffé de la musique du bas et des… murmures, des soupirs, des râles. La sueur vous mouille la chemise. Le cœur bat ; où suis-je, que se passe t-il ? Cela sent le sexe, un chatouillis envahit mon caleçon.
Sur la droite à peine visible dans cette lueur blafarde de sous-marin, un mec avec des sacs plastiques vous propose de déposer tout ou partie de vos fringues. Je me dessape quand d’autres ; en silence, sans se regarder ; pas ici pas tout de suite. Ici c’est encore la « civilisation », la réserve de rigueur. Après sans doute les uns et les autres sans se reconnaitre se déchaineront les uns sur les autres, les uns contre les autres. Mais, maintenant, silence et regard bas ; on se concentre sur les fringues dont on se délaisse.
Je garde mon slip, je préfère ; mon slip et mes baskes. Je m’enfonce vers l’obscurité, vers les murmures, vers la luxure sans doute.
L’endroit est ou semble gigantesque ou fur et à mesure où les yeux s’habituent à l’obscurité. On arrive à l’entrée de ce qui ressemble à un labyrinthe. Peu à peu la lumière bleutée est remplacée par une lueur rouge tamisée, il fait sombre. Dans la pénombre, les corps se devinent, les corps se frôlent. Des sexes dressés se devinent, vous frôlent dans l’exigüité bondée de ce passage ; des mains s’égarent sur vos fesses, vers votre sexe. On ne distingue pas ou à peine les regards ; on ne distingue que les yeux, ou plutôt le blanc des yeux.
Puis, au sortir du labyrinthe on débouche sur une salle gigantesque. Des matelas géants à même le sol parsèment la salle, séparés de temps de temps par des parois à glory holes. Cela grouille, cela gémit. Cela sent la sueur, le sperme, les humeurs. Je bande naturellement je bande, toute retenue ici est inutile, toute pudeur ici est impossible ; il faut communier avec les autres, s’inviter à la cérémonie ; se donner, s’offrir. Recevoir et jouir, enfin.
Je m’approche d’une
des parois, j’enlève mon slip cérémonieusement, je laisse quelques instants mon sexe s’épanouir à l’air libre, encouragé par quelques frôlements de mains inconnues. Enfin, je me colle sur ce mur de bois et offre mon sexe à qui veut. Une bouche inconnue, un cul inconnu ; je ne sais pas encore….
Bientôt, une main s’en empare, une main soupèse mes couilles et très vite une bouche avale ma queue toute entière ; les lèvres collées, le nez presque écrasé ; je me colle au plus près de la paroi. Il me suce, me gobe goulument. Soudain, une main se glisse entre mes fesses, un doigt me fouille le derrière. J’ai envie, je le tente, l’encourage ; j’écarte les jambes, lui fait place. L’inconnu s’active, sa langue humecte mon petit trou, ses doigts me préparent. Pendant ce temps là une autre bouche s’est emparée de ma bite ; j’en suis sûr. Ce n’est pas la même technique, le même empressement. Celui-ci prend son temps, pense aussi à mon plaisir. C’est bo
n. Voilà, il arrive, ses mains m’écartent les fesses, sa queue se fraye un chemin puis me pénètre. Maintenant ses coups de reins me plaquent sauvagement contre la paroi. Je gémis. Mes râles rejoignent la longue plainte, la longue litanie du plaisir qui emplit le silence de ces lieux, qui emplit la pénombre. La sueur coule le long de mon dos. Je vais venir, je vais jouir ; bientôt, dans la bouche inconnue. Je hurle, je hurle tandis que ma semence gicle dans cette gorge avide. Je hurle et cela excite encore plus mon partenaire qui me mord le cou tandis que ses coups de butoir se font plus rapides, plus rudes. Tout autour de nous je devine les curieux, les affamés ; je devine les sexes dressés branlés au rythme de notre coït. Il jouit. Il s’accroche à mes épaules, il enfonce ses dents, me mord au sang comme pour étouffer sa jouissance.
C’est fini, une bise dans le cou et le voilà parti. Je me retourne, croise les regards des voyeurs qui se dispersent aussi comme honteux soudain. J’essuie ma queue encore tuméfiée avec mon slip. Et continue ma balade : vainqueur.

Tgv, encore et toujours. Je ne compte plus les heures passées dans ces trains qui me transportent d’une réunion à une autre aux quatre coins de l’Europe du nord. Nuit, jour, à toute heure. Je commence à retrouver des visages connus, les mêmes contrôleurs. Une communauté. Presque !
Je venais de m’installer en voiture 11. En tête du train. Fauteuil spécial handicapé. Avantage énorme, plein de place pour les jambes, une petite tablette pour travailler et plein de place aussi pour les bagages, juste à coté. On peu s’installer, presque confortablement.
Pour une fois, je pouvais quitter L. plus tôt. Ce n’était donc pas mon train, j’espérais simplement que le train ne serait pas bondé et que cette place serait disponible.
Il s’est installé en face de moi, accompagné d’un collègue ou supposé tel.
Une carrure ; large, grand. Une démarche souple, élégante, masculine. Un sex appeal à émouvoir toute la rame. Pas beau non, genre Grégoire. Mais tout m’a immédiatement plu chez lui. La démarche, sa façon de remplir son jean, son sourire gauche, ses mains. Ses yeux bleus enfin, sur un visage mal rasé, des cheveux courts et noirs, et une peau blanche, pâle.
Il s’est installé, avachit dirais-je en face de moi. Les jambes largement écartées. Tour à tour sommeillant, échangeant quelques mots avec son copain et. Me regardant ; de fait me regardant sans doute le regardant. Je ne pouvais pas ne pas le regarder ; en coin ou quand il regardait ailleurs ; j’étais tout entier concentré sur lui ; son corps, sa personne. Fasciné, conquis. Mort de honte. Tétanisé, engoncé dans mon costume – cravate.
Arrivés à destination, tandis que son collègue sortait et préparait ses bagages, je l’ai vu griffonner quelque chose sur un bout de papier. Nous sommes sortis du wagon et, sur le quai il s’est brièvement retourné, m’a regardé droit dans les yeux et m’a tendu le bout de papier. J’en avais la chemise trempée. Je devais avoir l’air vraimen
t couillon. Il a sourit, sûr de lui, sûr de son effet.
Cela m’a hanté toute la journée. Toute la journée à vérifier que ce petit bout de papier était toujours dans ma poche ; quelques fois d’ailleurs pour espérer l’avoir perdu. Que faire ? Tenter le coup ? Laisser tomber ?
En fin d’après midi, j’ai pris mon portable et envoyé un SMS – hôtel royal, chambre 414- 21h-
Voila c’était fait, je m’étais lancé. Enfin, je pouvais me consacrer à mon boulot !
L’heure approche, je suis dans ma chambre d’hôtel. J’ai pris une bonne douche, un bourbon aussi. A 21 heures tapantes, on frappe à la porte, c’est lui.
Le voilà tout sourire, enfin, un sourire gauche, avec sa tête à la Grégoire. Un peu gêné, maladroitement, il me tend une bouteille de champagne ! Il s’avance, enlève son blouson de jean, se plante là en face
de moi quelques secondes et…. Me prend tendrement dans ses bras. Il pique, il m’embrasse en tenant fort mon visage dans ses mains, sa langue puissante s’accroche violemment à la mienne. Nous y sommes, il enlève son gros pull, découvrant son large et puissant torse et m’enlace à nouveau. On se dévêtit de concert, il reste un moment face à moi dans son Calvin Klein de coton blanc ; cela faisait longtemps que je n’en voyais plus. Il me bascule sur le grand lit. On s’embrasse, on se caresse. On se regarde aussi et on rit ! Oui on rit, de rien puisque on ne se parle pas ; nous n’avons même pas échangé nos prénoms. Nos mains caressent nos corps ; je m’attarde sur ses fesses si massives, si dures. Je les caresses par-dessus le coton, je les caresses sous le slip ; elles sont velues, délicieusement velues. J’aime ça, le plaisir monte, je bande comme un âne, lui aussi. Il est temps. Je lui enlève son CK et plonge à plein visage vers ces fesses magnifiques ; mon slip aussi valse à travers la pièce et il découvre mon sexe qu’il engouffre gloutonnement.
C’est do
ux, c’est bon. Ce garçon est dans la retenue, il calme mes ardeurs, il me force à entrer dans son rythme à lui ; un rythme plus tendre, de montée progressive du plaisir, de modulation des emportements. On se retient, on prend notre temps. On se découvre, on prend le temps de donner à l’autre. On fait l’amour ; oui, c’est bien cela, je ne baise pas, je fais l’amour avec un inconnu. Enfin, avec une infinie tendresse, il me fait comprendre qu’il veut me posséder, il se glisse derrière moi, soulève ma jambe, me caresse l’entre fesses, cherche l’entrée, me prépare ; un doigt, puis deux, je l’attends, je suis prêt. Après avoir enfilé une capote. Sa longue queue me pénètre doucement, je cède, je m’abandonne ; ma queue frappe durement mon ventre, il s’en saisit tout en m’embrassant.
Je veux tout, je la veux toute entière en moi, je hurle de plaisir, je l’aime, oui vraiment à cet instant, j’aime passionnément ce mec dont je ne connais pas je prénom, je l’aime et je jouis… trop vite, mon sperme dégouline sur mon torse, sur mon ventre, tandis qu’il continue à m’empaler. Il prend ma queue dans sa bouche, il prend ma queue encore couverte de ma semence et il la suce. Comme s’il s’avait que j’aimais cela, come s’il avait deviné que cela me rendait fou ; malgré le danger, malgré ce que l’on sait. Pas de doute, il y avait de l’amour en ce moment, dans cette chambre, entre nous. Un tel abandon, un tel don, ne pouvait être que de l’amour. Alors je lui ai demandé qu’il mêle le moment venu, sa semence à la mienne. Qu’il asperge ma bouche, qu’il couvre mon torse.
Le calme revenu, nous échangeâmes nos prénoms et très vite nous fumes pris par le sommeil. Au petit matin, calé au creux de ses bras, je crus que c’était toi. Cela avait été comme avec toi, aussi fort et tendre qu’avec toi.
. Il fallut que je lui dise. Le petit matin était là nos vis reprenaient et devaient se séparer. Il fallut que l’on se quitte.

Unis à un orchestre d’élite comme le London Symphony Orchestra, les deux titans que sont le chef Valery Gergiev et le pianiste Nelson Freire donnent à la salle Pleyel, avec un programme massif consacré au 2e concerto de Brahms et à la 11e symphonie de Chostakovitch, un concert qui restera dans les mémoires.
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| Salle Pleyel, Paris Le 26/09/2009I |
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Vous êtes beaux.
Et avec cet été qui s’éternise, les rues de Paris se peuplent de vos visages émaciés, de vos barbes de deux jours savamment entretenues.
Petits chapeaux sur de longues chevelures, sur des coiffures faussement désordonnées. Cols en V sur des poitrines glabres ou légèrement poilues. Grosses ceintures sur des tuyaux de poêle offrant au regard des caleçons ou des boxers portés haut et finalement ne retenant presque rien.
Vous êtes beaux. Merci.

donnerais bien à vous tous. Que je prendrais tout, aussi. Vous me rendez fou, vous me mettez les hormones à l’envers. Voilà, malgré le beau temps, malgré la douceur du moment, je file dans un de ces saunas de la ville de Paris, où à toute heure on trouve des gens comme moi, des envies qui s’assouvissent ou pas, des corps qui se donnent enfin. Comme à chacune de mes visites, je suis excité, pressé de me débarrasser de tous mes vêtements. J’enlève mes chaussettes en même temps que mon pantalon, je m’emmêle évidemment, j’enlève ma chemise sans prendre le temps de défaire les poignets, évidemment, je n’y arrive pas.je m’énerve, jette enfin mon boxer au fond du casier, ferme et file vers l’obscurité, vers les corps qui attendent. Je ne prends même pas le temps de me couvrir de ma serviette. Au contraire, j’aime à me promener nu dans ces endroits, j’aime sen
tir les regards des autres à mon passage, j’aime ma franchise, je suis là pour cela et eux aussi. Le hammam est comme souvent ici noir de monde. Je me pose dans un coin, sur la seconde marche, bien droit, les jambes bien écartées et, surtout, je m’assoie bien au bord ; j’aime en effet que mes attributs pendent bien, se mettent en valeur, puissent être aisément pris en mains. La chaleur, la vapeur me fait du bien finalement. Mon corps sue, les pores se dilatent, je me sens bien, comme apaisé. Même si l’on s’agite autour de moi, même si quelques mains s’approchent, me frôlent ; même si quelque unes sont plus insistantes voire maladroite, j’ai plus envie en ce moment de jouir de cette douceur, de cette langueur qui me prend. Le reste viendra plus tard. Quelques minutes de fournaise et une bonne douche plus tard, j’ai de nouveau les hormones à l’envers. Je sens tous les pores de mon corps en attente, mon système nerveux mobilisé. Je parcoure le dédale des cabines. Des gars attendent, se tripotant. Je n’aime pas les cabines, je n’aime pas cette intimité relative et étriquée. Dans ces lieux là, je me montre, je
m’exhibe. Je veux de la place, des regards, des mains. Je veux du public. Je passe et repasse ; je me pose enfin contre une colonne, prend une pose lascive, légèrement cambré, les jambes un peu écartée, juste pour que l’on devine mes couilles qui aujourd’hui pendent bien. C’est une place stratégique ; je peux faire mine de regarder le film X sur le téléviseur juste en face de moi, et le passant à le temps de jauger « la bête » en marchant dans ce couloir empreint d’une légère pénombre. J’attends. J’attends qu’une main vienne se poser doucement sur mes fesses. Qu’une main écarte force délicatement ma rainure, qu’une
main enfin, caresse mon périnée et me prenne les couilles. Alors pour sûr je céderai ! Mais rien ne vient ; ils passent et repassent ; je me sens seul ; un peu con finalement. Sachant que dans ces endroits là, je ne vais rarement voire jamais vers les autres ; il faut que je trouve un autre emplacement. La backroom est d’une tristesse à mourir. C’est trop tôt. Alors je vais m’affaler sur un des canapés qui meublent la salle de projection. J’en prends entièrement possession, couché sur le ventre, la tête sur l’accoudoir, mes jambes dépassent un peu mais je suis bien. Je vais attendre que le public se renouvelle, que cela se remplisse mieux ; je vais m’exciter un peu avec ces garçons de l’est qui s’ébattent sur l’écran géant de la salle.je suis bien. De fait, je sommenole un peu quand enfin, je sens un peu d’intérêt se porter sur mes cuisses. Une main un peu rêche me caresse et s’approche de mes fesses. Qui est-il ? Est-il beau, jeune, vieux ? À
ce stade peu m’importe ; c’est doux et public : donc j’aime. Je me cambre légèrement ; juste pour donner un signal – j’aime- et écarte un peu les jambes, juste pour offrir un passage si besoin vers mes couilles, juste pour qu’elles se voient ! Il a compris, il y va. Je me soulève encore un peu plus – salope que je suis ! Sa main apprécie mes lourdes couilles, un doigt appui fermement sur mon périnée. Ça y’est ma queue commence à durcir. Il la prend et la retourne entièrement. Je suis un objet ; mes fesses, ma queue, mes couilles sont ainsi étalées sur ce canapé ; offerts à son regard, son désir, son plaisir, peut être. Qui est-il ? Comment est-il ? Je jette un regard en arrière ; un corps épais, très velu ; un visage plutôt banal, la trentaine bien tassée. Il a gardé sa serviette sur sa taille, je devine qu’il bande bien. Je décide de continuer l’aventure, de me laisser faire ; où irons-nous, Il me caresse les fesses, les entrouvre de ses mains ; pose ses lèvres sur chacune d’elles ; je sens son souffle entre mes fesses, je sens son souffle rafraichir cet humide interstice. je gémis un peu ; juste pour lui donner un nouveau signe , Je me cambre encore plus. Il est maintenant au dessus de moi. Son visage se penche sur le mien, me bise, me lèche, il me murmure – on prend une cabine ?- je lui réponds d’un coup de langue sur le visage – non, ici ; ici c’est bien. Sa serviette est tombée sur mon dos, je vois enfin sa queue dressée. Pas très longue mais épaisse ;
charnue elle aussi. J’ai envie, j’ai envie de lui. Voilà, me voilà accroupi sur ce canapé, je lui tends mon cul, il s’affaire. Sa langue me laboure, dans l’état d’excitation dans lequel je me trouve, elle n’aucun problème à se faufiler. Bien sûr, les spectateurs arrivent, ils s’attroupent ; les mains s’agitent sous les serviettes ; cela m’excite, j’espère seulement que cela ne le gène pas trop. Déjà des mains anonymes cherchent maladroitement ma queue. Je les repousse. Sa queue se frotte à mon cul tandis qu’il me mordille les oreilles, les joues. Ses joues mal rasées m’irritent mais j’aime cela. Je lui demande de s’occuper de mon cul, de fouiller en dedans. Même s’il faut rejeter de temps en temps les entreprenants Je pense qu’il commence à prendre goût au spectacle, à se donner en spectacle, à me donner en spectacle. Mon cul, mon trou du cul est offert à la concupiscence de tous. Ses doigts vont et viennent en moi, lui ouvrent le chemin, me préparent. Bientôt, il enfile une capote, je suis prêt. Sa bite me transperce en un instant, en un éclair, en un long gémissement, je l’accepte. Je me dresse, m’accroche à son cou tandis qu’il me transperce de coup de reins solides et profonds. Il me dit des mots forts dans le creux de l’oreille, s’accroche à ma queue dressée contre mon ventre. La sueur coule sur nos corps, son odeur me transporte, j’ai envie de lui lécher les ai
sselles. La foule nous entoure, plus personne ne regarde le film, le spectacle est vivant ! Les serviettes sont tombées, les queues s’agitent, certains se caressent. J’aime quand c’est ainsi. Je me branle sauvagement accompagnant tes coups de reins, un mec s’est approché, à compris que j’étais particulièrement sensible des tétons. Il me les pince, les triture, les mordille. Je gémis de plus en plus fort ; si quelques fois je feins car je sais que cela excite les mecs, aujourd’hui, ce sont vraiment des cris de plaisir, de douleur aussi car il me mordille vraiment fort ; mais, j’aime cela et pour rien au monde j’écarterai ce type, il saura quand s’arrêter. Le plaisir est à son comble, trempés de sueur, nous perdons quelque fois prises dans la position instable que nous avons trouvée. Une bouche s’est emparée de ma queue, je laisse faire, je me concentre ainsi sur ta queue dans mon corps, sur ton souffle de plus en plus rapide, dans le plaisir qui monte en toi et en moi et qui bientôt explosera. Je sens maintenant que je vais jouir, je t’encourage à venir aussi et d’une main donne le rythme à la tête qui me pompe. Soudain, tes dents se sont accrochées à mon cou, me mordant au sang, tes mains se sont serrées encore plus fort autour de ma taille, tu as retenu, un long gémissement, tu t’es cambré au plus fort contre moi, ta queue cherchant désespérément à aller encore plus loin, encore plus profond. Tu es venu ; alors, j’ai moi aussi tout lâché, j’ai pris la tête inconnue des deux mains, accéléré
le rythme et bientôt, j’ai crié, crié et empli cette bouche inconnue de ma semence. Voilà, nous nous séparons doucement. Nous nous sourions tandis que nous nous essuyons mutuellement, les spectateurs gênés partent. Bientôt il nous faut nous séparer. Quand même je t'enlace, quelques instants encore de tendresse – c’était bon ; très bon… merci-. Il faut se quitter, c’est le jeu, la règle. Adieu.
Celui qui joua cent fois le solo de cor de la Cinquième de Mahler est le premier à reconnaître que l'orchestre a évolué, depuis quarante-trois ans qu'il en fait partie. « Dans les années 1970, notre chef Georg Solti aimait un son très cuivré, tranchant, et les ingénieurs du son orientaient leurs prises de son en fonction de cette esthétique. Barenboïm, lui, attachait plus d'importance à l'harmonie qu'au rythme, ce qui a créé un son plus chaud. »
C'est aussi l'avis de Mathieu Dufour, flûte solo, qui préfère un son qui respire aux démonstrations de puissance des cuivres. Ce Français, qui occupa le même poste au Capitole de Toulouse et à l'Opéra de Paris avant d'être appelé il y a dix ans dans cet orchestre mythique, ne pourrait plus se réhabituer au travail d'orchestre en France : « c'est le jour et la nuit : ici règne la discipline, on travaille vite, dans la concentration et le silence, et chacun est tellement bien préparé que tout est en place dès la première répétition ».
Certains chefs, pourtant, préfèrent des orchestres moins parfaits, que l'on puisse modeler : « au contraire, explique Dufour : le fait que tout soit au point dès la première répétition fait que l'on peut se concentrer sur les questions musicales, sans être freiné par les problèmes techniques. Mais cela met à nu les limites des chefs qui ne font que de la technique et n'ont rien à dire musicalement ! Dans ces cas-là, l'orchestre joue tout seul… »
Présidente du Chicago Symphony, Deborah Rutter est fière de son orchestre : « il s'est considérablement rajeuni, notamment dans les cordes
C’est sans doute le lieu le plus secret, celui qui ne se dévoile, celui que l’on offre quand l’intensité du désir, quand le besoin de communion avec l’autre est le plus fort.
C’est aussi celui que je convoite le plus, c’est sans doute celui qui m’emporte, qui me rend fou. Quand simplement je vous devine, quand je vous regarde vous dévêtir, quand je vous admire offerts, c’est là que mon esprit s’égare, c’est dans cette anfractuosité du corps que mon âme compte se perdre, s’abandonner, s’épuiser d’amour.
Alors, alors, oui, on s’approche de ces contrées reculées, on écarte doucement ces monts fermes et musclés et voilà, au milieu d’une forêt humide et odorante : l’entrée secrète, l’intimité absolue. Quand on est là, plus aucune barrière n’existe, on se donne, on se livre totalement. Tout est libéré, nous sommes dans l’organique, les humeurs, les sucs ; au-dedans de la chair.
Alors, je m’y plonge, ma langue, mon nez, j’y enfoui mon visage à en étouffer tandis que ma langue déjà explore en dedans, fouille la chair.
Bientôt, j’irais à la découverte de ce fameux point, cet endroit encore plus secret, encore si lointain que je foulerai d’un doigt puis deux, puis, alors tu te donneras encore si tant est que tu puisses encore m’abandonner une parcelle de toi. Tes cuisses s’écarteront encore, tes chairs se dilateront, tout ton corps m’appellera.
Je viendrai.

Nous vivons ensemble. Enfin presque. Nous passons tellement de temps sur ce foutu projet, loin de Paris, dans cette ville étrangère, où, du lundi matin 7h, lorsque nous prenons le train au vendredi 19h où le reprenons pour rentrer, il nous semble vivre une longue journée sur une autre planète. Hors du temps, hors des réalités.
Nous ne parlons que du « projet », nous nous accordons que peu de loisirs. Un même hôtel cossu où nous vivons toute la semaine, où nous partageons nos repas. Que savons-nous de cette ville qui nous accueille ? Rien ; seul le chemin de l’hôtel au bureau nous est à peu près familier à travers la vitre du taxi.
Ce projet aurait pu se dérouler ailleurs, dans un autre pays, une autre planète, je crois que nous nous n’en serions pas aperçus. Rien n’importe sauf atteindre l’objectif.
Tu es beau. Sauvagement hétéro. Sauvagement beau. En fait non, je suis sûr que tu n’es pas si beau que cela mais tu dégages une telle sensualité que je vis, ivre de toi du soir au matin. Ivre de tes cheveux bouclés si noirs, de tes yeux bleus, de ton nez aquilin, de ton petit cul bombé que je regarde bouger avec ton corps, si léger, si fin. J’ai hâte chaque jour, qu’arrive notre pose du soir, juste avant diner. Cette séance de gym à la salle de sport de l’hôtel. 
Chaque soir, je puis enfin te voir te dévêtir, je puis enfin, m’imprégner de ton odeur. Acre. Elle emplie l’atmosphère de la salle au fur et à mesure de nos efforts, au fur et à mesure que la sueur tâche ton t-shirt, coule sur ton front, le long de ton dos. Je m’efforce de soulever la fonte avec ton aide plus pour avoir ton short tout près de mon visage lorsque tu m’aides à faire mes exercices. Et puis enfin, la fin, la récompense suprême. Le vestiaire, les vêtements enlevés uns à uns, les corps épuisés qui s’offrent aux regards puis, enfin l’eau chaude qui coule le long de ton dos, de tes cuisses. Ton petit cul enfin si près de moi, si près de mon désir ; si inaccessible enfin. Et ta joie si nature, ton sourire si frais. On se détend enfin. On rigole enfin. On se tape sur le dos, sur les fesses. On blague comme tous les mecs de la terre dans les douches des vestiaires. Mais moi, je te veux et je ne t’aurai pas.
La nuit, enfin, après le travail, après le sport, après le diner. Seul dans ma chambre, je tente, de continuer le plaisir, je tente de te retrouver. Oui, finalement, tu es là ta peau contre ma peau, ton sexe contre mon sexe, tes yeux dans les miens.
Enfin, enfin le plaisir vient. Je gémis un peu. Le froid soudain revient dans la chambre vide. Je dois m’endormir ; demain, on se lève tôt ; demain je te retrouve.


Voilà, un jean dégrafé à la va vite, un boxer avec trois boutons, tendu à craquer. L’excitation que l’on veut voir monter ; bien sûr on pourrait tout enlever, tout descendre pour découvrir plus vite l’objet de son désir mais je préfère faire durer, tenter de défaire un par un chacun des trois petits boutons, sentir la pression du sexe derrière, entre-apercevoir, à chaque bouton un peu plus. Libérer enfin. En jouir enfin.
et la suite est à lire chez Shadrak
Tu es revenu ; cette année encore, tu es venu avec tes parents passer quelques jours chez nous. Mon dieu comme tu as grandi ! 17 ans, 1m90 ; pour un peu, je me sentirais petit avec mes 186cm !
Tu es revenu donc car, m’expliques-tu, tu as largué ta copine Julie et sans projet de vacances, cela te faisait plaisir de venir nous voir.
J’étais donc rassuré, ton homosexualité déclarée de l’année passée n’était plus qu’un souvenir. Comme souvent les adolescents, il t’as suffit de rencontrer une fille à ton goût pour oublier.
Tant mieux ; car tu es vraiment beau. Beau à se damner ! 
Au grand désespoir de ta mère, qui aurait voulu te voir étudier, tu balades paresseusement ton grand corps longiligne et glabre, un du lit au canapé du salon, au transat au bord de la piscine ; À ce rythme tu auras lu toutes nos collections de BD avant votre départ ! Tu ne prends même pas la peine de t’habiller. Un simple pantalon blanc en toile posé à même le corps qui laisse entrevoir une émouvante raie des fesses derrière et un pubis sculptural devant. Petit salaud, je suis sûr que tu le fais exprès. Tu sais que je ne puis décoller mes yeux de toi quand tu passes près de moi. Ta mère a beau te demander de t’habiller, tu n’en fais rien.
Aujourd’hui, tu paresses au bord de la piscine dans un joli slip de bain. La chaleur
est forte et nous alternons bain et farniente. Toute la maisonnée est partie en excursion et j’ai souhaité rester car j’avais un texte à préparer. Toi aussi. –tu allais lire un livre sur la tragédie grecque – mais, bien entendu, dès tes parents partis, tu as plongé dans la piscine. Ce livre ne sera jamais ouvert dans notre maison…..
Tu es venu te mettre à califourchon sur moi, pris mon laptop pour le poser sur le sol, et mis une main dans mon maillot de bain ; - tu croyais m’échapper une fois encore !... – déjà tu m’enlèves mon maillot ; je ne me débat pas ; à quoi bon, je bande déjà et ça on ne peut pas le cacher. Tu as posé tes lèvres sur les miennes, léché le visage tout en me branlant d’une main. Alors, sûr de toi, sûr de m’avoir vaincu, tu t’es relevé et tu as ôté ton slip. Quelle merveille ! Tu es nu face à moi, majestueux, triomphant. Un sexe fin et long dressé contre ton ventre, couronnée d’une fine toison savamment rasée et surplombant d’émouvantes « couilles-noisettes ». 
Conquis, vaincu, je t’ai pris par la main en t’indiquant le chemin de ma chambre. Mon dieu, maintenant que tu me devançais, tu me donnais à admirer une délicieuse cambrure et ton petit cul bombé.
Au lit, je t’ai couvert de caresses ; parcouru ton corps ; chaque parcelle, de mes mains et ma langue, avides. Toi vainqueur, tu te laisses aimer. Bien sûr, je m’attarde sur ta longue queue que je me plais à engloutir complètement ; bien sûr j
e m’attarde sur tes fesses, sur ta rondelle, que je parcours de la langue, avidement, à m’étouffer, le visage à moitié glissé entre tes fesses. Tu es en fusion, tu t’abandonnes, tu te donnes. C’est alors que, tentant d’un doigt de pénétrer dans un lieu vierge encore de toute intrusion, je te sens soudain te raidir. Je comprend ; ton corps qui jusque là se prêtait passivement certes mais lascivement à mes caresses, s’alourdit. Le charme s’est rompu, c’est fini.
Ta queue mollissait, ton regard s’éteignait. Tu avais compris que tu ne pouvais/voulais dépasser les limites de ce qui finalement pour toi, n’était qu’un exercice de style, une bravade adolescente.
Alors, moi aussi par bravade, je me fis un point
d’honneur à te faire jouir, à te démontrer que, oui tu pouvais recevoir du plaisir d’un garçon, que tu pouvais dépasser tes barrières.
Je me glissai entre tes cuisses, pris ton sexe dans ma bouche et, avec une certaine fermeté, glissai un doigt dans ton cul. Tandis que ma bouche allait et venait sur ta queue, l’engloutissant jusqu’à la glotte, mon doigt bien ancré en toi, te caressait les entrailles. - Saches-le, aucune fille ne te fera jamais cela ! –
Enfin, de nouveau tu te laissais aller ; ton bassin accompagnait mes mouvements, tes mains posées sur ma tête m’encourageaient ; tu était à moi, vaincu à ton tour. - Je vais te faire crier, tu vas jouir comme jamais encore- . J’accélérais le mouvement, ta queue se gonflait, intuitivement tes jambes s’écartaient, tu levais le bassin, tes fesses se détendaient, tes mains s’accrochaient à mes cheveux, un long flux de sève remonta le long de ta bite et m’inonda le palais. Un cri ; profond, du fond de toi. De nombreux spasmes m’abreuvaient, j’avalai sans crainte ta
semence juvénile.
C’est fini. Je m’approche de ton visage, mes yeux rivés dans les tiens, je te cherche et te trouve. Sans doute, cela aura été ta première et dernière expérience avec un mec. Mais, toi et moi aurons ces moments inscrits à jamais dans nos mémoires. Tu ne seras plus jamais le même.
J'avais vaguement entendu parler de son livre et me suis laissée séduire par son sourire, sa gentillesse et son accessibilité; j'ai donc acheté Jérusalem interdite, pour lequel l'auteur a obtenu le Prix 2003 du Goéland masqué, mais il y a tellement de prix littéraires chez nous qu'on ne sait plus quelle valeur leur accorder. Et alors, l'aventure a commencé dès les premières pages et je ne l'ai plus lâché; en effet, prévoyez une bonne plage de lecture, car vous aurez du mal à laisser le livre pour vaquer à vos tâches! Un homme d'une trentaine d'années découvre à la mort de sa mère qu'il n'est certainement pas le fils de celle qu'il appelait Nanou; pour seul indice, il a trois photos qui vont le conduire au Caire et à Jérusalem! Il découvre alors que la nuit de sa naissance, tous les bébés et les femmes prêtes à accoucher ont été monstrueusement assassinés! Étrangement, le tueur semble être encore sur ses traces, trente ans plus tard, puisque les témoins qu'il interroge meurent selon le scénario de la maternité! L'auteur nous emmène à Jérusalem et allie au suspense des éléments historiques et politiques qui renforcent l'intérêt déjà présent dans l'intrigue. Quant à la fin, elle est des plus réussies et surprenant!
Au premier siècle après Jésus Christ, Lucius Albinus est procurateur de Judée. À la demande de son oncle,un sénateur romain secrètement converti au christianisme, Lucius va tenter de déchiffrer un étrange cryptogramme qui sert de signe de ralliement aux premiers chrétiens persécutés par Néron!
Cette enquête va lui faire rencontrer les dernier témoins de la crucifixion, alors même qu’une révolte contre l’empereur se prépare!
Existant réellement, ce mystérieux carré de lettres appelé carré “Sator” n’a jamais pu être déchiffré… Un roman passionnant sur un des mystères de l’archéologie chrétienne!
Un meurtre commis il y a 16 ans, jamais élucidé... la recherche a évolué et maintenant on est capable d'identifier l'ADN. Donc on ressort ce dossier et Harry s'y colle avec Kiz Rider son ancienne co-équipière.
Mon avis : Une enquête relativement intéressante, sur fond de rivalité entre services de police. Pas de quoi casser trois pattes à un canard. Une fois que le meurtrier a été trouvé, je
n'ai pas lu les dernières pages, je me suis un peu ennuyée. Bref, pas du grand Connelly.
Difficile d'éviter les fausses notes
avec l'approche romanesque des camps de la mort. C'est l'exploit pourtant réussi par la grande romancière catalane Maria Angels Anglada (1930-1999) qui a écrit ce «Violon d'Auschwitz» avec une rigueur documentaire aussi déchirante que son invention dramatique. Ou comment un luthier juif déporté doit son salut à la confection d'un violon digne d'un Stradivarius. Eternelle confrontationde la barbarie absolue et de la petite lueur opiniâtre de l'art, de la civilisation et de l'espoir !
Connelly a réussi un magnifique roman noir métaphorique. Le bien, le mal, l'obsession de la culpabilité, de l'expiation, il glisse tout cela dans une aventure policière parfaitement construite, haletante, troublante. –
Après son premier roman sorti en 2002, Muriel Barbery prend le temps de nous faire partager sa passion pour le Japon dans un roman très… parisien ! ‘L’Elégance du hérisson’ joue avec les paradoxes grâce à des personnages discrets mais surprenants. Drôles. Profonds. Sensibles. Philosophes. Le hérisson élégant, c’est Madame Michel qui a perdu son chat Léon, hommage à Léon Tolstoï. Concierge de son état, cette quinquagénaire mal léchée, rude et secrète, est passionnée de littérature russe et de cinéma japonais. Durant 27 ans, elle a dissimulé sa culture, pour avoir la paix, jusqu’au jour où le nouveau propriétaire la démasque immédiatement.
Bousculant toutes les conventions, Monsieur Ozu - richissime Japonais - l’invite à dîner. Le pendant cynique de Madame Michel, son âme soeur inattendue, c’est Paloma, une petite fille de 12 ans, surdouée et malheureuse, qui voit l’absurdité de la vie, celle de ses proches : sa soeur normalienne, sa mère sous antidépresseurs, son père un peu lâche. C’est dans les mangas qu’elle trouve la vérité. Muriel Barbery se régale à nous décrire la vie de tout cet immeuble bourgeois, elle s’amuse, jubile, joue. Cela fait un peu effet de style, tout est un peu trop caricatural, mais le résultat est là : cela fonctionne bien, c’est intelligent, drôle, cultivé, épique mais pas vraiment original.
’avait fait traverser la France, en plein hiver, en pleine nuit, sous la neige, le verglas… en moto. Je voulais revoir la ville de ces échecs, la ville de ces douleurs, de ces cicatrices cachées. Je voulais la revoir avec toi mais aussi retrouver ( ?) les lieux de ce passé pas encore enfoui.
lus, des voitures en moins, des murs ravalés, des places rendues aux piétons Ruelles et lieux qui furent les témoins de ton triomphe, Richard, de ton nouvel amour triomphant du nôtre. Ruelles qui virent ma désespérance, mon humiliation par toi infligée. Tu m’avais appelé, fait traverser l’hiver, pour me jeter à la figure ta guérison de moi.
dos trempé, deux mains se posèrent sur mes hanches accompagnant mes mouvements. Je me retournai ; un gars très sec, très grand me faisait face. Je ne distinguais sous les spot light et les strobos, que ses yeux brillants, ses dents qui brillaient et laissaient entrevoir un grand sourire, un anneau au téton et un torse illuminé par les lumières du dancefloor se reflétant sur la sueur.
ainsi le passé, je me plongeais avec toi, avec lui, dans la volupté de l’instant présent.
appartement était petit mais charmant, nous n’eûmes pas vraiment le temps ni l’envie de visiter. Très vite nous nous retrouvâmes nus et bandants dans son lit, un simple matelas posé à même le sol.
vous, son gland percé m’excitait au plus haut point. Je le pris dans ma main, et fit jouer le lourd anneau entre mes doigts, tirant dessus par petits coups ce qui provoqua chez lui de petits sursauts de douleur-plaisir.
me tendait ses fesses tandis que vous échangiez de fougueux baisers. Ta queue, tendue comme une trique, s’agitait cherchant sa proie. Je la couvris d’une capote et de ma salive et la dirigeai vers sa cible. Tu le pénétras d’un coup sec ; il se raidit de plaisir sur toi et s’appuya de tout son poids dans un long soupir de plaisir ; la chair de poule le couvrit.
eue ; ce garçon était étonnamment « ouvert » ; alors, comme je l’avais quelque fois vu dans des films de cul, a califourchon sur lui, je joignis ma queue à la tienne et tentai de le pénétrer aussi. Je ne pensais pas que cela puisse être si simple ! Lentement tout d’abord, puis à tour de rôle toi et moi, l’empalions d’un coup de rein. Accroché fermement à son cou, je lui mordillais l’épaule tandis qu’haletants, couverts de sueur, vous vous embrassiez frénétiquement, sauvagement. Tu fus le premier à jouir dans un long spasme, je te suivi de peu. Nous restâmes alors quelques instants ainsi, immobile, figés en lui ; lui cambré
jouissant avec nous de l’instant. Alors tu pris sa queue dressée sur ton ventre pour le branler tandis que je le caressais et lui baisais le corps trempé de sueur. Il ne tarda pas à venir couvrant ton torse de semence. Nous nous séparâmes doucement. J’étais fou de joie, de reconnaissance envers lui pour nous avoir donné un tel plaisir. Je continuais donc longuement à le caresser, à couvrir de baisers sa peau humide de sueur et de sperme mêlés. Très vite le désir revint. Sa queue, par mes caresses, de nouveau se dressait sur son ventre. J’en avais envie, je la voulais en moi, tout au fond de moi.

Hier, un train bondé. J’espère toujours avoir la place à coté de moi libre, surtout depuis que la politique de mon entreprise, impose la seconde classe. Il est arrivé, un grand gaillard sous un vague t-shirt et un short large porté très bas., Brun au crâne presque rasé, au visage couvert d’une barbe de deux jours savamment entretenue; bronzé comme s’il rentrait de vacances au soleil ; sûrement pas du soleil de Belgique ! Une tête de bellâtre espagnol, viril, hétéro à souhait. Il me regarde avec un sourire dévastateur – la place est libre ? - . J’enlève maladroitement mon cartable, tandis qu’il soulève son sac de voyage pour le poser sur le porte-bagages. Mon dieu ! En faisant cela, son t-shirt difforme se soulève, me mettant sous le nez un délicieux nombril et un bas ventre couvert de poils noirs de jais. Je chavire, je me plais à imaginer qu’il n’a pas mis de caleçon sous son jean large. J’ai les hormones à l’envers. Impossible de me concentrer sur mon pc ouvert sur ma tablette.
fermes. Je passe un doigt sur son periné ; j’en caresse les poils humides de sueur, il écarte légerement les jambes, il me laisse passer!.... Ma main maintenant tient sa bite, longue, fine. Je presse doucement les veines gonflées de sang ; je le décalotte pour caresser son gland. Je ferais n’importe quoi pour aller plus loin, mais nous sommes dans un train, un train bondé et nous arrivons bientôt à destination. Je l'ai branlé doucement contre sa jambe, j’ai joué longtemps avec lui, sans échanger le moindre regard, le moindre mot. J’aurais pu le faire jouir, mais ce n’était pas le jeu. Quand le contrôleur a annoncé l’entrée prochaine en gare, j’ai sorti doucement ma main de son froc. Mes doigts étaient humides de ses humeurs. Alors, en le regardant cette fois, j’ai porté ma main à mon visage, j’ai humé mes doigts et ses odeurs intimes et je les ai léchés, j’ai léché ses humeurs. Il a souri, déployé son corps splendide pour récupérer son sac et avant de se diriger vers la sortie, m’a regardé une dernière fois et, d’un clin d’œil ma dit en bon français – Eric. Les jours passent, je ne vois pas le temps passer. Je vaque de ville en ville, d’hôtel en hôtel, de réunion en réunion. Je traverse le pays, une partie de l’Europe, une oreillette collée dans l’oreille. Je n’ai jamais autant travaillé, jamais autant été concentré sur mon travail.
Et pourtant c’est le printemps, c’est le printemps des hormones et les mecs sont beaux. On revoit enfin un peu de peau : les bras se dénudent, les t-shirts se soulèvent quelques fois sur de beaux nombrils, les cols en V laissent entrevoir des poitrines plates velues ou glabres.
J’ai les hormones à l’envers. Je mate, reluque, excite le chaland dans les rues de Madrid, Bruxelles, Genève ou d’ailleurs. Dans les trains et les hôtels, les gares et les terrasses des cafés. Je croise des regards. On surprend mes regards furtifs vers un téton qui saille sous un t-shirt moulant, un nombril au dessus d’un jean porté bas, des doigts longs et fins, tous ces détails qui remplissent ces journées et soirées de ces journées printanières.
