15 mai 2013

Un garçon à sa fenêtre

Comme souvent, comme presque chaque soir, il s'approche de sa fenêtre. Il aime à regarder le ciel pardessus les toits, penser au temps qu'il fera demain. Il aime aussi ces ambiances de nuit citadines. Cette multitude de fenêtres tout autour de lui. Ces petits théâtres anonymes. Des repas qui se terminent, des mains qui s'affairent sur des claviers d'ordinateurs, dans un évier ou tournant les pages d'un livre. Il pourrait imaginer, à la gestuelle entraperçue, les discussions animées ou pas , amoureuses ou préoccupées. La vie se déroule par dessus les toits de Paris. Des histoires se font et se défont, il tire le rideau. Mais ce soir, là juste en dessous de lui, il aperçoit un tout jeune homme dans sa chambre de jeune homme. Il fume, téléphone. Il est torse nu, il est beau. Son regard s'attarde tandis qu'il se dévêt de son short. Il sort de la pièce et une autre lumière jaillit à la fenêtre juste à côté. Une salle de bains, sûrement une salle de bains. Bientôt il revient la taille ceinte d'une serviette. De nouveau une cigarette, de nouveau son smart phone. Il se débarrasse de sa serviette, le voilà nu. Nu sous ses yeux, ne se sachant pas observé dans son impudeur, dans son intimité. Tout en continuant de regarder son téléphone, il commence à se caresser le sexe. Il bande, il se branle doucement, sans passion. Est-ce un tchat avec sa copine ou son copain, est-ce un porno, il ne le saura jamais. Bientôt, le jeune homme tout à son sexe, jouira sans passion, comme hygiéniquement. Il tire le rideau.
video



- Posted using BlogPress from my iPadie

enfin un rayon de soleil

Enfin, enfin un peu de soleil. Enfin, l'appartement retrouve ses couleurs, un peu de chaleur. C'est le moment de se laisser aller à la douceur des choses, du moment. On rêvasse, on pense à cet été, à la plage, aux vagues qui nous emporteront. On pense aussi à ceux que l'on ne connaît pas encore, disponibles, reposés. on imagine la marque des maillots et les fesses blanches qu'elles cachent.
Alors on est bien simplement bien.

video



14 mai 2013

le prof de gym

cela faisait  déjà un bon moment que je voyais que tu me regardais, que tu me draguais! Oh! plutôt discrètement; un mot gentil au passage, un petit compliment sur mon assiduité, un petit conseil au passage mais relation client oblige cela s’arrêtait là. Et puis, après une longue absence de ma part, tu es venu vers moi avec ton grand sourire, visiblement content de me revoir et, je ne sais ce qui m'a pris, je me suis approché de toi, comme si nous étions amis, comme si on se connaissait depuis fort longtemps et je t'ai collé deux bises. alors tu a commencé à être plus "direct", à faire des allusions, à me proposer d'aller déjeuner.. c'est ainsi que nous avons échangé nos n° de téléphone et que nous avons rapidement convenu d'un jour de rendez-vous afin de déjeuner ensemble.
Le jour dit, je ne te retrouves pas au gymnase mais je reçois un SMS me proposant de passer chez toi "car il y a beaucoup de restos dans ton quartier".. était-ce un "piège", devais-je y aller? tu n'es pas vraiment mon genre et je n'étais pas dans un état d'esprit à entretenir une relation annexe ; mais je me dis que "je suis un grand garçon " et que je saurai repousser tes avances. Oui, vraiment, je me suis dit cela! et aussi que tu avais l'air sympa et sans doute que tu pourrais faire un bon copain.. Oui, vraiment je me disais cela...
je suis arrivé devant ta porte, sans même avoir à sonner, j'ai entendu "entre, c'est ouvert".
Aie!.. le cœur battant, me doutant d'une entourloupe, j'ai poussé ta porte et... je t'ai vu, nu, entièrement nu, à genoux sur le sol, les cuisses écartées, le cul offert. J'apercevais tes couilles pendantes et au delà de tes fesses charnues, ton dos musclé de gymnaste. Tu t'étais, ultime signe de soumission, d'abandon, lié les mains. Tu t'offrais. Sans un mot, je me suis approché. d'un doigt, j'ai parcouru le sillon de ta colonne vertébrale, la cambrure de tes reins. Ta peau était douce, tes muscles fermes. Le désir est venu, fort, incontrôlable.
J’ai ôté mon t-shirt,  déboutonné mon jean; déjà mon sexe durci cognait contre le tissu de mon boxer. l'ayant promptement libéré, tout en cherchant une capote dans la poche de mon jean, j'ai laissé mon gland caresser ce vallon profond, dépouillé de toute végétation qui déjà laissait entrevoir les entrailles. d'un coup, sans chi chi, je t'ai pénétré, mon sexe arqué trouvant sans difficulté son chemin. Mon ventre dans un bruit mat de muscles butait contre tes fesses si fermes. Mon Dieu comme tu aimais cela. 
Je sentais tous tes muscles mobilisés autour de mon membre l'englobant fermement dans ses vas et viens. Cela me demandait des efforts supplémentaires qui me firent bientôt suer à grosses gouttes mais, et surtout m'apportait des sensations rarement connues, un plaisir inouï et je devais lutter pour ne pas jouir trop vite. 


Je t'ai retourné. A la fois pour voir ton visage, pour me plonger dans tes yeux et y lire le plaisir mais aussi pour admirer le mouvement de tes muscles dans nos ebats.
Je découvrai enfin ta queue battant contre tes abdominaux puissants et si bien dessinés. je la caressai, je malaxai fermement tes couilles t'arrachant de petits cris de douleur/plaisir.

 Tandis que nos langues  s'affrontaient en un duel viril, que tu gémissais à l'unisson de mes coups de butoirs, que la sueur trempait nos corps, je sentais le plaisir monter en moi, je pris alors ton sexe dans ma main pour le branler en rythme, pour accorder notre plaisir et si possible jouir ensemble. Cela ne tarderait pas; je le sentais dans ta queue que je branlais de plus en plus sauvagement, je le sentais à la tension et à la fermeté de tous tes muscles bandés dans l'effort; quant à moi, tout mon corps luttait pour ne pas lâcher prise, pas maintenant pas encore. soudain, j'ai vu ton regard se voiler, tes mains s'agripper fermement à mes reins, ta respiration s’arrêter.. puis la délivrance, un jet violent inondant ta poitrine, le cri de l'animal vaincu, alors, alors, j'ai rompu les amarres et j'ai laissé mon sexe te déchirer une ultime fois dans un ultime spasme. 
Ta semence abondante coulait dans les profonds sillons de ton ventre. je te l'ai offerte en récompense.
 



video





trop triste








C'est un secret pour personne, en tous cas en France: on se les caille, on se les pèle. Trempés du soir au matin, frigorifiés, les coucougnettes comme des noisettes nagent dans le coton des boxers. Le printemps n'est pas là et dans l'ambiance délétère de notre beau pays, cela n'aide pas à garder le moral, je dirais même que nous déprimons sec. A moins d'être allé très loin hors de nos frontières, ces viaducs de mai auront été pour beaucoup l'occasion de garder le pull, l'imper, la couette. Et de rêver, de rêver à des contrées ensoleillées, à des levers dans la douceur matinale, le bruit des vagues au loin et un soleil qui brillera bientôt pour nous. On rêve donc de la douceur de vivre, de l'amour que l'on pourrait se donner en hommage à la vie et au bonheur présent en communion totale avec la nature. Reconnaissants. vive le printemps!





16 avril 2013

broute-minou






Quand je te vois ainsi affalé sur la moquette du salon. Langoureusement installé matant la télé, lisant une revue ou simplement buvant ton café du matin, il me vient des envies furieuses de te brouter l’entrejambe, d'avoir ce doux plaisir d'enlever un par un ces poils de couilles, ces poils de culs qui se collent à ma langue. Bizarre sans doute, mais c'est toi et c'est moi et cela fait partie de nos rituels!

15 avril 2013

pose relax après le boulot

Après une journée agitée, des réunions en tous genres, des engueulades diverses, des crispations variées. Pour éliminer le stress accumulé, quoi de plus simple que de passer un moment dans le sauna le plus proche du bureau. 
On va suer un bon moment dans le hammam, une bonne douche, un jacuzzi puis quelques minutes de repos dans un coin sombre. Dans l'établissement que je fréquente dans ces cas là, il y a, ouvert sur un couloir traversant,  un petit salon TV "comme à la maison; devant un grand écran, un canapé trois/quatre places avec une méridienne et quelques fauteuils autour. J'aime y venir m'y reposer après le hammam et regarder "vaguement le film de boules.  Aujourd'hui, un mec est venu s’asseoir près de moi. Très vite, il a commencé à se tripoter la queue sous la serviette tout en jetant des regards rapides vers moi et sur la serviette qui couvrait encore mon bas-ventre. Il faut bien dire que le film plus ses regards plus sa queue maintenant bien evidence m'excitait de plus en plus et déjà, à mon corps défendant mon sexe commençait de pointer son nez hors la serviette....
Tranquillement, il s'est approché à méticuleusement ouvert la serviette de bain qui ceignait ma taille et a commencé à me branler avec un rare savoir faire. Comme souvent, le salon étant ouvert, la foule s'est agglutinée autour de nous.Il nem'a pas fallu longtemps avant de jouir bruyamment et couvrir de semence mon bonhomme et les corps environnants!
je pouvais rentrer à la maison... relaxé!









video

08 avril 2013

le sauna du club de Gym


Pour les habitués des clubs de gym, tous ou presque disposent de saunas voire de Hammam. Sur Paris, la plupart des hammam ont été supprimés pour des raisons que vous devinez sans peine!.....Cela d'ailleurs se retrouve ailleurs dans le monde. en tous cas pour connaitre New York ou je réside de temps en temps et, où j'ai mes habitudes dans une chaine de salles de Gym, on retrouve la même configuration. Un vestiaire et une salle de douches équipée d'un sauna, plus rarement d'un hammam. L'autre dimanche, dans mon club habituel à NY upper west side. j'ai eu droit à une séance de drague en règle. Je dois avouer que je suis très prudent dans les endroits non prévus à cet effet. Pas envie du tout de me faire pincer en situation délicate et de me faire virer du club pour attentat à la pudeur. Cela est d'autant plus vrai aux Etats Unis où ils ne rigolent pas du tout avec cela! C'est pourquoi, en ce dimanche matin j'ai été très surpris de voir ce mec près de moi en sueur, bien gaulé, se caresser sans aucune retenue le corps et le sexe tout en me jetant de temps en temps des regards en coin très evocateur. Bientôt il eut en main une queue bien raide et  de proportions dont il pouvait être fier. Bientôt aussi sa main se glissa sous ma serviette pour astiquer mon sexe durcissant. J'avais le palpitant qui s'emballait furieusement, les yeux rivés sur la porte m'attendant à tout moment à voir entrer quelqu'un ! Pourtant rien ne semblait le préoccuper.. Peutêtre savait-il que le dimanche matin le club était plutôt tranquille; ce qui s'était avéré peu avant car la salle était bien déserte. Il n'en reste pas moins que j'étais trop inquiet pour bander comme il se doit. D'un simple geste, sans animosité, je retirai sa main . Il insista deux ou trois fois, puis sortit du sauna sans même prendre le soin de débander et sans même se couvrir car il avait laissé sa serviette dehors. Ouf! trop d'émotions pour un dimanche matin à NYC!




video

11 mars 2013

un après-midi de reine


Certains jours, vous le savez, vous n'êtes qu'une lope. Vous vous levez le matin, et vous savez. Vous savez que vous avez, une fois encore, les hormones à l'envers.
Les yeux à peine ouverts, encore à moitié dans vos rêves de la nuit, une douleur intense mais voluptueuse vous occupe le bas_ventre. Seul ou accompagné, vous savez ce qu'il faut faire: éteindre rapidement l’incendie; se saisir de l'engin gonflé de sang et assouvir le plus rapidement possible cette irrésistible envie. Mais, certains jours, vous le savez cela ne suffira pas. et aujourd'hui, justement est un de ceux-là.
 Peut_être irez-vous vous branler trois fois aux toilettes du bureau, sans doute dévisagerez_vous avec votre regard brûlant la moitié des mecs croisés en ville ou au bureau. Mais cela ne suffira pas. Vous avez une irrépressible envie de, pardonnez-moi l'expression "vous faire défoncer", rencontrer l'étalon qui vous comprendra et saura vous satisfaire .
Alors, dès le bureau quitté, vous filerez dans ce grand sauna des boulevards, vous brulerez des yeux tout ce qui passera près de vous avec un membre suffisant pour étancher votre soif, éteindre ce feu qui vous consume.
c'est dans cet état que je l'ai trouvé, errant dans les couloirs du sauna. c'était une journée "naked" et il couvrit maladroitement son sexe avec la minuscule serviette distribuée ces jours là; comme pour mieux mettre en valeur la seule chose qui nécessitait l'intervention de tous: son arrière-train qui dégageait des hormones à plein nez.
il a joué quelques instant avec ma queue dans la petite salle de cinéma; la jaugeait, la gobait tandis que je me concentrait sur l'action du film. plus elle grossissait dans sa main ou sa bouche, plus il soupirait d'admiration et de contentement. jusqu'à se mette à califourchon sur moi et ni une ni deux s'empaler sans la moindre contrainte. Conquis, il s’est retiré à la grande déception de l’assistance qui déjà se pressait autour de nous, pour me susurrer à l'oreille tout ce qu'il voulait que je lui fasse avec ce "merveilleux braquemart", qu'il habitait tout près et que l'on serait bien mieux chez lui.
Bon, j'ai cédé devant toutes ces promesses; j'étais ce jour là plutôt dans un jour à faire, mettre, agir et cette proposition m'allait très bien.
a peine arrivé chez lui, sans aucune cérémonie ni blabla, nous nous sommes déshabillés et rejoints sur son grand lit; il ne bandait même pas, ce qu'il souhaitait vraiment et uniquement c'était de se faire défoncer longuement, profondément, intensément.
        position 1 :j'ai commencé par lui soulever la jambe pour le mettre en position et admirer "le terrain" tout en flattant mon viet pourtant déjà bien dur. j'ai humecté son rectum du bout des doigts; c'était déjà bien dilaté, ce salaud avait effectivement très envie! même s'il s'est un bref moment inquiété de la taille de ce qui allait lui donner du plaisir, je n'ai pas eu grand mal à m'empaler profond en  lui . j'allais et venais, mes couilles battaient contre son cul et c'est un bruit qui a pour effet chez moi de m'exciter encore plus que cela soit les miennes ou celles de mon compagnon contre moi.
Position 2, une de mes préférées, j'ai basculé ses jambes contre son torse afin d'avoir son cul bien ouver tout à moi et le pénétrer profondément de tout mon poids, l'avantage aussi c'est que de temps en temps on peut prendre une légère pose et admirer la grande œuvre de dilatation, la grande œuvre des corps qui s'acceptent!
position 3, plus classique mais tout aussi efficace , je l'ai positionné sur le ventre tandis que mes mains pesaient sur ses hanches afin de l'aider à mieux se cambrer,  mon corps s’affaissait de tout son poids sur lui en le pénétrant, lui arrachant des râles de plaisir. Là encore mes couilles s'en donnaient à coeur joie à cogner contre ses fesses
position 4 et 5, chaud comme nous étions et son cul prêt maintenant à tout recevoir, j'ai voulu lui faire découvrir le bonheur d'avoir es couilles toutes entières en lui. ce n'est chose aisée, mais avec lui c'était facile tant il était "ouvert; mes couilles en lui, je me branlais au dessus de lui tandis que ses muscles jouaient et excitaient mes boules dans ses entrailles. c’était délicieux, un plaisir rare et inouï.
Puis j'ai continué ainsi à le chevaucher, allant et venant, me retenant par moment, faisant durer le plaisir.
Position 6, à califourchon sur lui, j'ai tenté de l'empaler avec mon sexe et mes couilles , c'était dément ce que ce mec pouvait engloutir sans difficulté! quel bonheur de l'avoir rencontré justement aujourd'hui!
enfin, après avoir travaillé longtemps la bête, j'ai voulu lui faire un ultime plaisir.Ma main doucement a joué avec ses parois anales, entrant peu à peu en lui. Mon dieu comme c'était facile, mon dieu comme il aimait ça! tut son corps se cambrait comme pour épouser cette main qu'il accueillait si généreusement, cette bouche qui lui mordillait les fesses. après tout ce travail, ma queue se sentant  bientôt à l’étroit, je l'accompagnait de ma main. l'orgasme était proche, j'ai joui très vite complètement excité, bouleversé par ce  cul béant devant moi et qui m'avait donné tout ce que je souhaitais.
enfin, après ce don magnifique il a pensé à lui, sur le dos, tandis que je le pénétrais doucement il s'est branlé rapidement. j'ai recueilli alors sa semence pour lui offrir en communion; il a fini par me sucer consciencieusement et nettoyer ma verge des restes de ma propre semence.
un après midi de rêve, vous dis-je!






  video

09 mars 2013

Vestiaires, toujours et encore

c'est vrai que nous les hommes devenont de plus en plus pudiques. J'ai déjà eu à maintes occasion de m'en plaindre, de me lamenter voire de m'en inquieter car je ne pense pas que cela soit un bon mouvement.je pense au contraire qu'il accompagne une étroitesse d'esprit de plus en plus marquée. qui de plus innocent en effet que de se montrer nus, tels que l'on est, dans des locaux prévus à cet effet. il suffit de se rappeler que de depuis des siècles, cela n'a jamais posé de problème. entre hommes bien entendu.
mais maitenant beaucoup, je l'ai déjà dit se changent sous leur serviette, et d'autres encore, vont vers les cabines de douche en slip. Enfin, si le gymnase n'est pas encore équipé de douches individuelles, se douchent en slip!
Bon, je dois dire que, dans ce cas, si je le lamente pour les raisons évoquées plus haut, cela peut quelques fois donner une certaine dimension érotique forte; regards croisés, lueurs fugaces de désir vite réprimées, rires forcés, gênés trop forts, beaucoup trop fort, gestes faussement virils. Bref beaucoup de tendresse finalement. mais, je reste persuadé que ce n'est pas un bon mouvement et que c'est un mauvais signe des temps.












04 mars 2013

surprise vesperale

C'est vrai que d'habitude je vais m'entrainer le matin. d'abord parce que c'est compatible avec mes emplois du temps habituels mais, aussi, parce que c'est quand même plus accessible en matière de foule. La salle est  vide. ce sont souvent des habitués. Et je dirais même des habituées car le matin est plutôt fréquenté par des femmes. Sont-elles plus courageuses que les hommes? non lo so. Et puis la moyenne d'age est haute....
Quelle a été ma surprise donc avant hier! impossible de m'y rendre à mes horaires habituels, j'ai du me résoudre à y passer en fin d'après midi. Beaucoup plus de monde, beaucoup plus masculin et beaucoup plus jeune.. Et surtout beaucoup plus de beaux mecs! quel bonheur! A peine gâché par la cohue et la difficulté d'accès aux machines. Mais dans les vestiaires quel pied. Une vraie stimulation à plus d'assiduité à l'entrainement!
hélas, cela ne ressemblait pas du tout à l'ambiance du petit film ci-dessous!

video

28 février 2013

oreilles

Hey les gars!
j'aime, j'adore les oreilles, les grandes oreilles. je trouve qu'elle vous donne souvent un charme fou. c'est une touche virile e tà la fois tendre à laquelle je suis très sensible. J'adore vous les lecher et j'adore aussi à l'inverse que l'on passe du temps sur les miennes. cela me rend fou, quand c'est bien fait! bien entendu.
et voilà que j'ai trouvé quelque part dans la webosphère, un autre oreillosensible, j'adore!
oreillo-sensible

25 février 2013

Barcelona trip


Barcelone, J'y ai en quelque sorte mes habitudes maintenant. Je descend toujours dans le même hôtel, en plein centre, en plain quartier "bourgeois" de cette ville fascinante, vivante, que j'adore, que je rencontre régulièrement, toujours avec autant de plaisir. Un hôtel rénové, "hetero friendly" avec piscine et jacuzzi sur un terrasse surplombant les toits de la ville. Quel bonheur de siroter un mojito au bord de la piscine, au milieu des doux babillages de gays du monde entier tandis que le jour rougeoies encore.
ce soir là, je fis la rencontre d'un couple espagnol de Madrid, à Barcelone pour le week end. Visiblement un couple de garçons très attachés l'un à l'autre. Cela se voyait aux regards échangés, aux petits gestes complices, au respect des mots de l'autre. Beaucoup de tendresse qui leur donnait du coup un charme infini qui me touchait et surtout m'attirait à mon corps défendant. Un brin de jalousie, une envie diffuse encore de me glisser dans cette intime complicité qui transpirait de tout leur être.
Nous avons discuté longuement, simplement, sans doute tendrement. Nous avions visiblement les uns et les autres envie de continuer cette rencontre d'une autre manière, nous avions visiblement envie de mieux nous connaître. Nos corps le voulait. Une main doucement posée sur mon genou, un regard sans équivoque rivé sur mes yeux et une invitation à continuer notre discussion dans leur chambre. J'en tremblait d'émotion en acceptant sans hésitation cette requête.
La porte à peine close et sans se départir de leur sourire enjôleur, ils se sont dénudés; intégralement. Abasourdi, plus qu'intimidé. Interdit, je restai comme un couillon sur la banquette de la chambre, balbutiant un merci en saisissant le verre tendu par un Guillermo nu, un sexe magnifique remplissant mon champ de vision.
-pourquoi te mettrais-tu pas à l'aise aussi?- m’enjoignais-t’il en me caressant le bras. Que faire?! 

J'étais de toutes façons excité comme un pou, les hormones à l'envers, j'étais seul à Barcelone et je brulais littéralement d'envie de partager un peu plus qu'un verre avec ce couple. Tandis que je me dévêtissais, Guillermo et Julio se cajolaient, se bécotaient, se disaient des mots que je ne comprenais pas bien au creux de l'oreille mais qui les faisaient respectivement glousser de plaisir. Leurs sexes durcissaient doucement émoustillés de temps à autre par une petite caresse. Nu sur le canapé, la queue dressée, je les regardais jouer ensemble, entrant peu à peu dans les prémisses de l'amour. Avaient-ils simplement besoin d'un "voyeur" ou souhaitaient-ils un compagnon de jeu, quelqu'un pour mettre un peu dépriment dans leurs ébats habituels? Je ne le savait pas encore. Je m'approchai d'eux et caressai l'un où l'autre l'encourageant dans ses initiatives.
 Bientôt je fus effectivement des leurs. Nos bouches se joignaient, nos langues s'étreignaient, nos sexes combattaient. Les caresses se faisaient plus intimes, plus précises. Nos sueurs se mêlaient déjà. Nous partions chacun a sa façon à la découverte de nos points les p'us secrets. Le temps était comme arrêté, suspendu. J'étais aux anges. Je m'émerveillais à chaque instant du bonheur vécu. Partager autant de plaisir avec des gars charmants et merveilleusement bien bâtis. Solides, les muscles durs. Quel bonheur que de se perdre tour à tour entre leurs fesses musclées, à "travailler" leurs petits trous du cul visiblement in domestiqués et rompus à l'exercice!

C'est alors que Julio en vint au fait; il adorait se faire empaler par Guillermo mais il adorait plus encore avoir en même temps accueillir une seconde queue et " la mienne serait parfaite! Aussi longue que celle de son ami et tout aussi massive". Si j'acceptais, ils avaient une seconde surprise pour moi. Guillermo adorait aussi être pénétré et ils avaient pris l'habitude d'utiliser un gode pour cela. Tandis que Guillermo allait et venais dans Julio, celui-ci le travaillait avec un gode! Je dis banco! Et Julio alla chercher un long et épais gode... À double " je ne sais comment le définir"! Le jeu consistait tout d'abord pour Guillermo et moi à se mettre cul à cul les jambes bien écartées tandis que Julio lubrifiait son double gode. Tout en caressant la queue et l'entrecuisse de son ami, il entrepris de s'occuper de ma rondelle. La caressant tout d'abord pour me pénétrer ensuite d'un doigt puis deux puis trois. Je gémissais de plaisir tout en me branlant. Je fantasmais déjà sur ce qui allait suivre, j'étais de plus en plus impatient de sentir son engin de plastique noir me pénétrer et surtout de la phase deux de la manœuvre. C'est ainsi que doucement
mais fermement, il introduisit cm par cm une partie non négligeable de l'objet. Puis il procéda de la même manière avec son ami. Qui gémissait à mon unisson. Doucement ensuite, nous nous rapprochâmes l'un de l'autre. Il fallait pour cela introduire chacun a notre tour quelques centimètres supplémentaire de l'engin. Quant enfin nos cuisses se touchèrent, Julio put enfin prendre dans sa main la queue de Guillermo et la mienne dressées , bien droites , tuméfiées tant elles étaient fermes. Alors il les emprisonna dans une capote afin de les maintenir bien ensemble et entrepris, à califourchon sur nous de s'empaler sur nos deux sexes unis. Il le fit avec une déconcertante facilité et bientôt ses gémissements se joignirent aux nôtres. Je voyait sa queue dressée s'agiter tandis qu'il allait et venais sur notre pal commun. Bientôt, la jouissance proche, il se dégagea et se branla sur nous en un long et puissant soupir tandis que sa semence inondait nos ventres. Enfin, il termina la besogne en nous branlant de concert. Je m'accrochai de toutes mes forces aux bas de Guillermo tandis que je sentais le plaisir monter inexorablement en moi et en un puissant jaillissement accompagné d'un cri de pur bonheur, presque des pleurs, je jouis, je jouis ta dis que mon sperme giclait sur la main de Julio, sur queue de Guillermo, sur mon ventre, sur son ventre. J'étais encore dans les spasmes de l'orgasme que la pression de Guillermo sur mes mains se fit plus forte et je sentis bientôt sa semence me couvrir tandis qu'il hurlait aussi de bonheur. Julio se délecta de nos semences mêlées et nous en partageâmes tour à tour le gout âcre tant attendu.
Il fallu bien sur se séparer! Comme avec regret nous otages l'énorme engin de nos corps. Nous finies par une longue et tendre embrassade et enfin par une coupe de champagne, nus, enlacés sur le balcon de la chambre offrant notre bonheur à la ville endormie.

video

20 février 2013

Les infos? c'est trop déprimant!

Morosité, morosité, déprime, tout va mal. L'économie, la politique, la guerre, les infos nous passent en boucle le pire. Exacerbé, étiré, noirci. Si on se laisse aller, c'est la déprime assurée. Alors éclatons nous avant que le ciel nous tombe sur la tête, avant que l'on se fasse virer, avant que l'on se fasse tuer par un sadique au coin de la rue, avant que Frigide Bargeot ne viennent empêcher nos ébats à grands coups d'encensoir et d'eau bénite. Viens, allume ton smartphone et offrons à la planète déprimée, l'exemple de ce qu'l convient de faire, là maintenant!
 Viens, viens mettre ta belle et longue queue dans ma gorge assoiffée. Viens me désaltérer de ton délicieux n'écarte, viens inonder mon visage de ta semence. Que tes cris de plaisir couvrent enfin ce déluge de mauvaises nouvelles débitées à plus de 50 mots à la minute par la boite à images, là juste dernière nous. Viens enfoncé ton dard majestueux au plus profond, viens et étouffe mes soupirs de plaisir tandis que mes mains caressent tes fesses qui vont et viennent, tandis que mes doigts recueillent la douce, précieuse humidité de ton cul. Viens, viens et jouis enfin! Que ton sperme inonde mon visage, ma gorge, viens embrasse moi, amour et partageons en frère la suave semence et laissons au moins un instant le monde se déliter sans nous.

video



- Posted using BlogPress from my iPad

ça passe en boucle aussi...

Il s'appelle Cassidy Haley, Haley chante et joue de la guitare acoustique et du piano. Dans une une interview, il a parlé des avantages et des inconvénients d'être un musicien indépendant, " Vous savez que j'ai une idée vraiment claire de ce que je veux faire et comment je veux entendre et comment je veux regarder. Mais vous ne pouvez pas vraiment rivaliser avec la machine marketing d'une étiquette principale ».
 Il a crée son propre label de musique en Décembre 2009, Rebel sunchine Records. 
Haley a écrit et produit son premier  album , Petits garçons et les dinosaures. Il a de superbes clips, que je vous encourage à regarder et les chansons sont, de mon point de vue hyper bien léchées. 




son interview, édifiante la suractivité de ce gars!

video video
 


video
video video

Ca passe en boucle chez moi

Voilà une chanson à écouter d'urgence! et un clip à admirer d'urgence too!
Oooo ooo oooooo oooo
Oooo ooo oooooo oooo

Once i was a very young man, and very young man are none to clever
Sailed across to faraway lands
And faraway towns of tin an terror
Ran amok in a strip called love
Lost my mind in the streets of neon
Now I’m coming on back
Help me up move right, left foot forward
Oh we had a merry old time, but merry old times don’t count for nothing
Cocaine, song and women and wine
Memories blur and they make me shudder
Bed in the morning, eight, four, five, couple of days to get my head off

Now I’m comming on back
Help me up move right left foot forward
To Gho Gho Gho Gho Gho Gho Gho
(Oooo ooo oooooo oooo)
I’m troubled by gho Gho Gho Gho Gho Gho Ghosts in heaven
Oooo ooo oooooo oooo

Far below the shiniest stars, shiniest stars won’t shine for ever
Take your soul and you can go far,
If you don’t fall from grace of favor
Golder weights are those who star
You can take now and I’ll take never

Now I’m comming on back
Help me up move right left foot forward
To Gho Gho Gho Gho Ghooo Gho Gho
(Oooo ooo oooooo oooo)
I’m troubled by gho Gho Gho Gho Gho Gho Ghosts in heaven
Oooo ooo oooooo oooo
Gho Gho Gho Gho Ghooo Gho Gho
I’m troubled by gho Gho Gho Gho Gho Gho Ghosts in heaven
Oooo ooo oooooo oooo
Oooo ooo oooooo oooo

Soon I’ll be a very old man, and very old men they dream of summers
Spent with falls in faraway clans
While hometown crowds sing hymns of courage
Ran amok in a striṗ called love
Lost my mind in the streets of neon
Now I’m coming on home
Help me up move right left foot forward


 The Presets - Ghosts-





     
video

La supérette

Petite frappe, sale allumeur! Tu passes tes journées à regarnir les rayons du Franprix les écouteurs sur les oreilles, un t-shirt aux formes et à la couleur improbables, offrant aux regards concupiscent de la ménagère du quartier un superbe petit ventre plat et velu sur lequel reigne un non moins délicieux nombril tout en Bouton quand tu attaques les rayons supérieurs. Et que dire de ton jean porté si lâche qu'il laisse apparaître la moitié au moins de ton boxer et une raie des fesses bien tentantes dès que tu t'en prend aux rayons du bas. Bien entendu mon manège autour de toi ne t'as pas échappé. Faire semblant de chercher le sparadrap aux ayons des lessives, cela va un moment. C'est ainsi qu'avec un sourire enjôleur, tu as eu le culot de me dire - j'en ai plus en rayon, mais il doit m'en rester en réserve- et c'est ainsi qu'excité comme une hormone sous extasy, j'ai osé rétorquer - je vous suis?-

Nous nous sommes vite retrouvés dans la réserve du magasin, au milieux des packs de vittel, des boîtes de litière pour chat et autres lessives. Tu as déboutonné ton jean, j'ai  baissé ton caleçon et fait jaillir une belle queue courbe et déjà bien dure!. Je l'ai sans attendre avalée gloutonnement. Je t'ai sucé un peu nerveusement car je craignais que, malgré ton insouciance apparente, une de tes collègues ne vienne chercher quelque chose et nous prenne sur le fait et surtout ne ME prenne ton sexe à la bouche. 

Très vite, trop vite, j'ai senti monter la sève en toi. Très vite, trop vite tu m'as demandé d'une petite voix déjà haletante, si je voulais que tu jouisse sur mon visage. Très vite, trop vite, à longues giclées, dans un long spasme étouffé, tu as joui sur ma gueule, tu as essuyé ta queue sur mon nez, ma joue, ma bouche.
Très vite, trop vite, tu as remballé l'engin, me montrant d'un regard le sopalin. Je suis reparti sans mon sparadrap.

video



17 février 2013

gay chrétien





Au-delà de ce débat sordide amené par les conservateurs, l'église et les réacs de tous poils, oui il y a des tas de gay qui sont chrétiens et qui assument totalement et parfaitement leur sexualité. Heureusement d'ailleurs. Même si ce que l'on entend pourrait dissuader de croire, même si ce que l'on entend éloigne forcément des églises mais pas de l’Église.
allez éclatons-nous au nom du Christ!

La barbe!


bon, oui, j'ai cédé!... de retour de NYC, après avoir passé pas mal de temps dans les rues, bars et lieux branchés en tous genres de Brooklyn, oui, je me suis laissé pousser la barbe. Oui, maintenant, j'ai adopté la tenue du hipster moyen, barbe soigneusement et régulièrement travaillée par mon barbier parisien. a force de trainer à Brooklyn, on cède à la tentation, finalement, alors que je n'aimais pas du tout ce look, ces poils sur tous ces visages, j'ai fini par aimer cela, à trouver les mecs beaux, à vouloir ces pantalons ultraslim, ces bonnets innommables, ces vestes ultra-courtes, les sacs à mains de nos mamans. voilà j'en suis!



video

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...