03 août 2018

vains challenges




Vains challenges, vanités vaines. Juste le plaisir de la marque du short... à montrer dans les vestiaires de retour en ville.
Mais après tout, pourquoi pas. enjeux inutiles, petits plaisirs vains,t  tout cela éloigne des réalités et nous garde dans une post adolescence joyeuse.!

24 juillet 2018

doux réveils 10


Ce matin, envie de faire un peu d'exercice et d'échauffement avant la salle de gym. Rien de mieux q'un peu d'étirements pour débuter la journée et si on se donne du plaisir, c'est encore mieux!


23 juillet 2018

vite mes sels!!



Franchement, on croise un tel mec avec un corps pareil et un maillot qui est plus que subjectif,... il y a de quoi tomber à la reverse et ressembler au loup de tex avery!

doux réveils 9


Hmm! Je me réveille tout doucement ; tu es tout contre moi et je sens ta queue raide comme tronc battre contre mes fesses.
Je passe la main, juste pour sentir ce braquemard, ses veines saillantes... et hop, plus qu'une seule envie, le sentir bien profond au fond de moi! et hop! à califourchon!




21 juillet 2018

doux réveils 8





Beau soleil ce matin. il envahit la chambre d'une belle et chaude lumière et réchauffe les corps sous les draps blancs.  Encore ensommeillés, les premières caresses; la peau est douce, gorgée de soleil.
Nos queues dressées  par la force et la magie du matin appellent nos caresses; chacun y répond, jusqu'à ce que l’expression même de l'orgasme inonde nos visages

20 juillet 2018

smell


j'aime bien faire ça!
J'aime bien déshabiller un mec et, avant de jeter son slip, son caleçon ou son boxer, je ne peux pas résister à l'envie de le renifler, de mettre mon nez dedans et m'enivrer de ses  senteurs intimes.

19 juillet 2018

Mister muscle


Nous sommes entrés tous les deux, pratiquement en même temps dans le vestiaire du gymnase. je n'ai pas vraiment fait attention lui, j'ai juste remarqué l'anneau dans le nez qui me semblait, je ne saurais dire pourquoi, incongru avec son look et surtout sa physionomie. c'était en effet un gars "avec des formes" il remplissait très généreusement un t-shirt orange des "Boston patriots" et un jean usé. 
Après un bref regard et un rapide merci, sympa car plutôt rare dans les vestiaires,  Il posa ses affaires sur le même banc que moi, sortit ses affaires bien pliées de son sac de sport et commença lui aussi à se préparer. Étant moins méticuleux que lui et donc plus rapide, j'avais déjà enfilé mon collant, mon t-shirt et lacé mes chaussures alors qu'il ôtait seulement ses souliers! 
Bon, baraqué le bougre pensai-je de façon fugace.
Peu de temps après, alors que je suais sur mon tapis de course, je le vis passer, un marcel échancré genre culturiste et un collant 3/4 vert.
Ouahou! une vraie bête! un torse super musclé, trop à mon goût mais qui dégageait  néanmoins une certaine volupté, des rondeurs; ce mec grossira dès qu'il arrêtera la muscu me dis-je en le suivant du regard. Mais ce qui étonnait surtout c'était son énorme fessier très rebondi et fabuleusement musclé du moins en apparence, magnifié par le collant Nike.


A la fin de ma séance, je rejoignis le vestiaire pour, après m'être dévêtu, prendre une bonne douche.  j'avais à peine refermé mon casier et lacé ma serviette autour de mes hanches, qu'il entra à son tour.
je pris, après un bref passage au sauna,  une longue douche. Quand je sortis de ma cabine pour me sécher, il était là, devant la glace, nu, se regardant tout en passant sa serviette très soigneusement sur son corps. Franchement ce mec me m'attirait pas du tout, de prime abord.. Car tout en me séchant peut-être plus longuement que d'habitude, juste derrière lui, je me rendis compte que ses fesses ultra rebondies et visiblement hyper musclées m'attiraient, surtout qu'il semblait avoir une peau de bébé, d'un blancheur laiteuse de roux. Bon, il faut dire aussi que son sexe était des plus sympathiques;  délicieusement équilibré comme une statue antique;  délicatement posé sur de belles couilles légèrement tombantes; 
Bref, cela devenait chaud dans ma tête. 
De retour au vestiaire, il passa un temps fou à déambuler nu; cela me plaisait car la pudibonderie montante des mecs m'irrite de plus en plus. Il prenait son temps pour sortir ses affaires du casier, les poser sur le banc, là tout près de moi.. plier ses affaires de sport et les mettre dans le sac... 


A plusieurs reprises, il se trouva à quelques centimètres de moi alors que j'étais assis en train de mettre mes chaussettes. Sa peau était comme translucide, pas un poil sur le corps hormis une petite couronne châtain autour de la verge, une merveille! 
 Et quand pendant quelques instants il me tourna le dos, j'eus ses  énormes fesses comme paysage et une envie irrépressible de fourrer mon visage dans ce continent de muscles. Surtout quand il se  baissa pour prendre ses baskets au sol pour les mettre dans son sac et que ses fesses, s’entrouvrirent légèrement.
Il me fallait partir!
Le lendemain, nos horaires coïncidèrent également et , étant arrivé légèrement après lui, je choisis un casier ailleurs mais avec vue néanmoins... Après sa séance de muscu,  je le vis  ôter posément son marcel noir ce coup-là et aussi enlever son legging tout en gardant le discret  jockstrap bike  qu'il portait dessous et là encore passer un moment à déambuler avant de l'ôter enfin. Après sa longue séance de séchage, de nouveau il m'offrit le spectacle de son corps déambulant innocemment, nu,  du casier au sèche-cheveux, du miroir au casier. Et moi avec mon envie de poser ma main et plus sur cette peau délicieusement glabre!

Ce n'est que la semaine d'après que nos séances coïncidèrent de nouveau.

Cette fois, ses voluptueuses formes étaient toutes de bleu vêtues, marcel gold gym bleu éclatant et pour changer un short ample bleu itou.
Cette fois , il était sans doute arrivé peu avant moi car je ne le vis dans la salle qu'après m'être changé et bien sûr j'avais repris mes habitudes, les casiers proches de l'entrée de la salle de douches; et bien entendu, lui aussi.
C'est pourquoi, je le trouvais déballant ses affaires sur "mon" banc et que je me trouvai donc côte à côte avec lui. 
Tandis que je me préparais, le rituel attendu et redouté: marcel out et short out; et le revoilà en jockstrap à quelques centimètres de moi; et le voilà qui se baisse pour délacer ses tennis . bon dieu, pas de doute, les cuisses largement écartées, sans doute trop, laissaient ses demi-lunes bien ouvertes laissant sa rondelle ouverte aux courants d'airs.... Je  crevais d'envie d'y fourrer ma langue, de goutter cette intimité encore humide de la sueur de l'effort;
j'étais déjà à poil prêt à prendre ma serviette et aller à la douche mais clairement je bandais déjà un peu et.. de plus en plus..  Que faire? il me fallait passer près de lui pour me rendre à la salle de douche ; il fallait se décider, y aller ou renoncer. Il tardait à se défaire de ses souliers, ce n'était donc pas fortuit; je me levai, le frôlai intentionnellement - sa peau était effectivement très douce- et me dirigeai vers la porte de la salle de douche, ma serviette contre mon bas-ventre cachant à peine mon érection.
A peine sorti de ma douche, je me séchai comme d'habitude, lorsqu'il sortit lui aussi et vint se sécher à mes cotés face au grand miroir. Il me regardait, je le regardait; ses gestes étaient sans équivoque, sa queue se soulevait à chaque passage de la serviette et commençait à se durcir très nettement . Pour ma part, je ne cherchais même plus à cacher une belle érection et me surprenant moi-même, je déclarai, tout en le regardant à travers le miroir
- j'ai grave envie de te bouffer le cul
ce qui provoqua une descente de sang immédiate dans mon sexe qui se dressa violemment, d'un coup contre mon ventre.


- et moi de ta grosse queue, viens vite, c'est l'heure creuse, fut la réponse. 

Nous nous enfermâmes dans les toilettes handicapées plus spacieuse.A peine la porte verrouillée, je m'assis sur ma serviette posée à même le sol, le retournai et  pus enfin prendre possession de son cul, de cette masse de muscle d'une douceur incroyable. j'écartai ses globes vigoureux et me calai entre ses fesses, admirant cette rondelle parfaite et ses ridules humides et y glissai vigoureusement ma langue. 
-hmmm, continue,bouffe-moi le cul
calé profond d'entre ses demi-lunes, ma langue se frayait facilement un chemin dans son anus lui arrachant de petits soupirs qui ajoutaient à mon émoi. 
Puis il s'arracha à moi, toujours assis sur le carrelage, prit ma queue et l'introduisit recta en lui; Bon Dieu que c'était bon! Il savait s'y prendre le bougre, déjà ses va et vient décuplaient mon plaisir, le sang affluait dans ma bite que j'imaginait tel un pal au plus profond de lui. Il m'offrait la vue de son dos superbe, avec mon dard, les veines saillantes, disparaissant à intervalles réguliers dans ses fesses écartelées .Ce n'était pas l'envie qui nous manquait de hurler notre plaisir, mais nous ne pouvions que nous contenir  de peur d'être découverts. Je caressais ce dos, je m'accrochais à ses hanches pour renforcer ses mouvements, je claquais ses miches. Je me retenais de plus en plus difficilement, je sentais l'orgasme monter inexorablement en moi quand  heureusement,  Il se détacha de nouveau, m'offrant ainsi un peu de répit et s'empala de nouveau face à moi. Je pus ainsi caresser, agripper ses pectoraux saillants, ses abdos si bien marqués et branler sa verge dressée. 
Alors que je lui titillais énergiquement les tétons, je sentis une vague de plaisir m'envahir:
- je vais jouir, mec, oooohhhh! dis-je .
Parcouru de multiples et terribles spasmes, je me mordais le point pour ne pas hurler tandis que mon viet envoyait en lui, je n'en doutais pas,  de longues et copieuses giclées de semence.
Il se retira, se tourna,  m'offrant de nouveau son cul à honorer. Mon sperme s'écoulait doucement de ses entrailles et j'en perdais pas une goutte. De son coté, il nettoyait avec gourmandise la verge qui lui avait donné autant de plaisir. Enfin, me faisant face, il se branla tandis que je pinçais avec ardeur ses tétons; il jouit bientôt  couvrant mon torse de longues traînées de semence qu'il lécha consciencieusement avant de m'embrasser pour la première fois mêlant nos semences goûteuses dans nos bouches.
-c'était bien! moi c'est Adrien
- Nicolas, c'était dément mais maintenant il faut sortir!
Nous nous levâmes et après avoir ceinturé nos hanches de nos serviettes, il déverrouilla la porte; personne, il sortit en premier puis deux minutes après je fis de même. Nous nous retrouvâmes aux douches.
-ouf! pas de surprise me fit-il avec un clin d'oeil.
Nous nous rhabillâmes tranquillement et nous quittâmes en nous disant à la prochaine; tout en sachant que nous ne renouvellerions pas l’expérience. 
On se croisera en salle ou dans le vestiaire mais un moment comme celui n'arrive pas deux fois, nous le savions.



doux réveils 7




 
J'ai fait la fête toute la nuit, toi, tu n'en avais pas envie, tu préférais rester tranquillement à  l amaison, avec un bon bouquin et profiter de la fraîcheur du jardin.
je suis rentré ce matin, le soleil était déjà bien haut et tu dormais. j'eus immédiatement envie de toi, de te réveiller en douceur, de commencer la journée avec que du bonheur.
Je me suis désapé en silence et t'ai rejoins dans le lit. pas besoin de soulever le drap pour voir que tu avais une belle érection; "morning wood" ou simplement faisais-tu semblant de dormir et attendait une petite gâteri?
qu'importe! je soulevai le drap, ta queue bien raide et resplendissante s'offrait à moi. Je la caressai doucement de la langue, tu semblais ne rien sentir; dormais-tu? je la suçais maintenant doucement puis plus fermement car elle réagissais à mes assaut, se soulevant légèrement. Je voyais bien à ton sourire naissant que tu faisais encore semblant de dormir!

je la caressais maintenant du bout des doigts, passant doucement sur ton prépuce et sur la ligne de séparation des peaux, tu souriais mais restait toujours inerte, les yeux fermés! je la dégageai entièrement du drap et l'avalai alors entièrement. Mon dieu qu'elle est belle ainsi offerte! je caressai tes couilles avec ma bouche et m'excitais à la regarder trembler et durcir encore sous mes caresses.
J'avais une envie folle de toi et puisque tu t'obstinais à faire le mort, j'allais te "violer" à l'insu de ton plein gré!
j'enfilai une capote  sur ta bite et hop, je m'empalai sur toi. Là , impossible de faire semblant, tu ouvris enfin les yeux.
-Bonjour, mec 
-bonjour, mon cavalier, répondis-tu en commençant de frénétiques va et vient dans mon cul.
Ce fut, une bonne partie de jambes en l'air et encore une façon de commencer la journée.




18 juillet 2018

doux réveils 6




Levé aux aurores ce matin; à la fraîche comme on dit. Le camping dort encore, personne ne bouge. J'adore cette douce fraîcheur du matin qui se lève; tout est encore humide de la rosée, les oiseaux se réveillent et chantent déjà. Je prends ma tasse de café et je vais aux douches; là encore, personne. Cette rangée de douches déserte m'excite, je fantasme sur l'arrivée d'un beau mec à draguer et plus si affinité. alors ni une ni deux, je pose ma tasse dans un coin, je me désape et je jouis du plaisir de me doucher nu dans un lieu public avec toujours la petite peur au ventre de voir débouler un campeur au masculin u au féminin mais malgré tout  j'en bande de plaisir. Je me savonne, je laisse couler l'eau sur mon corps et je me branle discrètement au début puis emporté par le délire et le plaisir, je pose mon smartphone devant moi et me branle sauvagement excité et apeuré à l'idée d'être découvert ainsi.

Ce fut rapide! une bonne et grosse giclée et la matinée pouvait commencer.



17 juillet 2018

doux réveils 5


Temps frais ce matin, pour se remettre de la soirée longue, alcoolisée et mouvementée d'hier au soir, rien ne valent quelques exercices.


16 juillet 2018

oups!



Une ballade en bateau avec les potes et voilà que popaul s'agite, s'étire dans mon caleçon de bain. Je n'arrive pas vraiment à lui trouver un peu d'espace; dès que j'essaie, il prend ses aises  et cela en devient douloureux!
Je ne sais pas vraiment pourquoi cette "tension " subite; je le jure, je ne pensais à rien de précis; juste profiter du soleil et rire aux blagues des copains! D'ailleurs, là où il y a de la gêne il n'y a pas de plaisir: je défait mon lacet de short et je laisse ma queue raide comme du bois prendre l'air frais marin.

doux réveils 4


IL a plu toute la nuit.
Ce matin, enfin la fraîcheur est revenue; la nature est comme revigorée en ce matin estival. L'odeur du café se mêle aux senteurs matinales. 
allez encore un peu au lit..


15 juillet 2018

le soleil tape dessus...

Les Cigales, le soleil a sa verticale, une température idéale.La piscine nous appelle pour nos jeux insouciants et vacanciers.
On s'éclabousse, on rie, on plonge, on est heureux, loin des folies citadines.
Et après le bain , le bain de soleil; sécher, se laisser caresser par les rayons brûlants de ce soleil estival. 
Et puis on se laisse comme chaque jour, aller à la douceur des choses et,  pour reprendre cette vieille rengaine , le soleil tape dessus avec son poids de volupté....

tu t'es vu quand t'as bu?



Après la fête, le réconfort?

doux réveils 3





Bande de cons! voilà qu'aux aurores, ceux qui étaient sortis hier au soir en boite  ne trouvent rien de mieux à faire qu'a venir nous importuner par whatsapp, juste pour qu'on leur montre nos érections matinales au réveil!

doivent être quelque part en train de cuver sur une plage et doivent bien se marrer de nos "morning woods"!



14 juillet 2018

fetnat

j'aime cette photo, juste parce que j'ai habité la tour juste après le bus et l'ambassade chinoise

doux réveils 2



Ce matin, le temps est au gris. pas très envie de me lever, plutôt envie de me faire du bien, me donner un peu de pêche pour quitter ce lit où je suis seul ce matin..



13 juillet 2018

doux réveils 1



L'été, surtout si on dort les fenêtres  et les volets ouverts, on est réveillé par le soleil levant, la fraîcheur de l'aube et les petits oiseaux! quoi de plus naturel et doux que ces réveils là! quoi de plus naturel et doux que de se faire plaisir comme pour saluer cette nouvelle et belle journée qui commence.




12 juillet 2018

plaisirs de l'été 3




Hmmm!.. quel plaisir après une courte sieste à l'ombre au bord de la piscine, de se réveiller doucement avec un bon café et le chant des cigales. De quoi envisager avec bonheur le reste de la journée. Pas étonnant dans ces conditions d'avoir une légère érection de bonheur!

11 juillet 2018

programme de cet après-midi



trop dur, sous le soleil exactement; pas à coté, pas n'importe où
sous le soleil exactement

discrétion? (petit fantasme d'après sieste estivale)


Voilà une soirée d'été qui commençait bien! le club était bondé, la musique pas trop assourdissante et plutôt bonne.  . Il faisait tellement chaud que la plupart des mecs dansaient ou déambulaient torse nu. C'était plutôt agréable de se faufiler vers le bar en frôlant sans cesse des  corps suants et odorants et il n'y avait qu'a les imiter pour se sentir bien à l'aise. 
Arrivé au bar, enfin, impossible de commander un verre; les barmen étaient débordés et se faisaient un malin plaisir de regarder ailleurs quand j'essayais d'attirer leur regard. Et puis un petit miracle; tout d'un coup un des barmen posa un verre de gin-tonic devant moi.
- j'ai pas encore commandé!...
-c'est offert pas le mec là-bas

Effectivement, un gars à quelques mètres de moi et surtout beaucoup de corps plus loin, me souriait; pas mal vu d'ici. Je m'approchai tant bien que mal fendant la foule agglutinée autour du bar. 

-Merci beaucoup! tu m'as presque sauvé la vie, dis-je en plaisantant; commander un verre ici semble une vrai gageure ou alors je dois vraiment me poser des questions sur mon physique! je dois être transparent ou trop quelconque pour ces stars de barmen!
-Pas de raison particulière; de fois on remarque quelqu'un dans une foule et il se passe quelque chose, n veut le connaître davantage...  Et sans préambule aucun il entreprit de me caresser le torse en souriant.
- Hmmmm tu es en nage.. comme nous tous ici et ici cela doit être une vrai fournaise! quelle folie de mettre un jean aussi étroit ! me dit-il en regardant ma braguette et en posant sans attendre sa main dessus.
Bordel, quelle entrée ne matière! A propos de matière je devenais une cocotte minte, une bombe d'hormones en fusion prête à exploser.
Je l'embrassai, seule façon de dépasser mon désarroi et mon trouble.
Il ne perdait pas le nord, le bougre tandis que nos langues se battaient goulûment, tandis que je malaxais ses fesses fermes sous son short estival il avait déjà déboutonné mon jean et tenais ma queue extraite dans sa main. Je ne suis pas pudique plutôt le contraire et personne ne faisait attention à nous mais je le pris par la mai et l’entraînai aux toilettes, sans doute pour trouver une intimité . quelle illusion! Si la musique arrivait assourdie, il y avait foule autour des pissotières et des cabines pour fumer et avalar ou sniffer des substances inconnues. Une cabine se libéra et je nous enfermai dedans. Sans attendre, il baissa son short et me présenta son cul.
 -viens; vite!

Mon jean étant déjà ouvert par ses soins et ma queue raide à moitié extraite, je n'eu qu'à baisser mon jean .
Je glissai un doigt puis deux dans son  troufignon mais là encore les entrée en matière semblaient inutile, il agrippa ma bite et m'attira vers lui.
- empale-moi!
Je le baisai alors, ma verge à fond en lui, mes couilles frappant ses fesses. il aimait ça le bougre! son sexe était bien raide et il s'astiquait fiévreusement tout en hurlant sans honte. La foule présente dans ces toilettes devait se régaler de ces cris ou s'en foutre peut-être aussi. Mais on ne se doutait pas qu'un petit malin, filmait nos ébats depuis la cabine à coté avec son smartphone et sa poignée télescopique.

Ce n'est qu'en me rhabillant, que je levai la tête et vis enfin, le smartphone. je sortis de la cabine et demandai au mec des explications.
En guise de réponse, il se contenta de me demander mon whatsapp 
-je te l'envoie, cela te fera un souvenir ; à toi et à ton pote!
-ok mais tu la détruit juste après et devant moi.
Ce qu'il fit.













10 juillet 2018

L'inconfort des berlines

Il y il y a bien longtemps que je n'ai pas fait de l'auto-stop j'ai dû me résoudre la semaine passée car, grève SNCF oblige et centralisme jacobin oblige, il m'était impossible de faire un Bordeaux Lyon facilement en train. Impossible également dans les délais impartis d'utiliser un blablacar. Me voilà donc, très tôt ce matin là au péage de l'autoroute A89 espérant qu'une bonne âme accepte de s'arrêter et de me rapprocher de ma destination, Lyon.
Finalement, je n'eu pas à attendre trop longtemps.
Une Peugeot blanche s'approcha de moi, le chauffeur me demanda quelle était ma destination et ça devait être mon jour de chance ce jour-là car il allait effectivement directement à Lyon, quel soulagement! C'était un garçon peut-être un peu plus jeune que moi, aimable, souriant, un beau sourire accentué encore par des yeux rieurs d'un bleu limpide. Le genre de regard, qui peut me faire chavirer rapidement. Et, effectivement je devins rapidement légèrement mal à l'aise.
 Nous parlions de tout et de rien depuis maintenant quelques kilomètres et je n'avais toujours pas osé vraiment le regarder en face. Ses yeux, ses gestes étaient élégance et charme, tout en lui me mettait dans un léger malaise; clairement,à mon corps défendant, je succombais. Tout en lui m'attirait, et de peur qu'il ne le remarque, je fuyais,  un vrai supplice.
Bien sûr, maintenant avec le recul, je sais qu'il n'était pas dupe de mon malaise qu'il s'en amusait et qu'il en jouait.
Très vite, il avait amené la conversation sur le sport, la muscu, les ambiances de vestiaires, les odeurs, la témérité des uns et la timidité les autres. Des remarques sympathiques sur mon physique,
- tu dois fréquenter les salles de sports!

Il fallu s’arrêter à une station service faire le plein et se dégourdir un peu. 
Il me proposa de prendre un café et un peu de repos. J'en profitai pour me rendre aux toilettes pour uriner et me débarbouiller un peu; sans doute aussi pour respirer un peu et reprendre mes esprits! Mais finalement que m'arrivait-il? j'étais persuadé que ce type était gay tout comme moi, qu'il s'en était d'ailleurs aperçu, vu mon trouble et qu'il voulait s'en amuser un peu; peut-être me draguait-il mais à ce stade cela ressemblait plutôt à un jeu ou une mise en boite de première. Pourquoi donc étais-je ainsi mal à l'aise? je n'avais qu'a rentrer dans son jeu! de plus il était super canon!... Je décidai de me ragaillardir et, soulagé, je pissai avec plus d'entrain! A peine avais-je déboutonné mon pantalon devant l'urinoir, qu'il se colla à celui à coté du mien avec un grand sourire :
- quel bonheur de pisser! quel soulagement; aaah! c'est bon! hmm! pas mal! belle taille!
 je m'aperçus qu'il parlait de ma queue qu'il regardait sans honte aucune; je failli me pisser dessus en essayant pendant un instant de la remettre dans le slip. Retrouvant mon calme, je m'efforçais de terminer sans rien dire, concentré sur ma bite qui tout en livrant ses derniers jets, durcissait à mon corps défendant...
- Bon allez, bas les masques me dit-il en constatant ma gêne redoublée, tentant de remettre mon sexe semi rigide à sa place ;
- j'ai vite vu que tu n'étais pas insensible à ma personne et c'est évidemment réciproque, regarde comme je bande!...
effectivement, il avait ouvert son pantalon et son boxer et sa queue s'offrait; courte et épaisse.

Que l'aventure commence! cette scène de vérité m'avait non seulement soulagé et décoincé vis à vis de lui mais, maintenant, je sentais le désir monter inexorablement en moi. Ma bite gonflée de sang, à l'étroit dans mon jean me faisait souffrir.

A l'abri dans la voiture, nous échangeâmes quelques caresses et baisers et nous reprîmes la route à la recherche d'une aire plus discrète.

- baisse ton froc, j'ai envie de voir ta queue, de la tenir entre mes mains.
- n'oublie pas que tu conduits dis-je en m’exécutant trop heureux de soulager la compression exercée par mes vêtements trop serrés.
je déboutonnai les boutons de mon jean et baissai la ceinture de mon boxer pour libérer mon braquemart qui se dressa rapidement.
- Non, mieux que ça, baisse bien ton froc; je veux voir tes couilles, ton bas-ventre, tes poils, je veux renifler l'humidité de ton entrejambe..
je m'exécutai donc et le laissai caresser ma queue, la décalotter et soupeser mes couilles; il passa ensuite ses doigts entre les poils de mon entrecuisses et les porta à son nez et à sa bouche.
-hmm, douces moiteurs, acres odeurs!

il conduisait de plus en plus vite, impatient de trouver un endroit tranquille. Dès qu'il le pouvait , il portait la main sur ma queue ou caressait mes couilles ce qui ne me dérangeait pas bien entendu bien que j'eus souhaité qu'il regarde un peu plus la route!

Enfin, l'aire tant attendue..!
-Tu vas me baiser, mec; tu vas me la mettre bien profond, je la veux mec ta superbe queue! et je vais filmer juste pour montrer aux potes que cela vaut le coup de prendre des mecs en stop!

Nous nous arrêtâmes dans un coin supposé tranquille et plus ou moins à l'abri des regards. c'était tellement difficile de se désaper dans l'habitacle exiguë de la berline, que j'ouvris la porte pour enlever mes pompes, me débarrasser de mon jean décidément trop serré, de mon boxer et de mon t-shirt et c'est nu comme ver et fier comme Artaban, la bite en majesté, que je revins dans l'habitacle ou Damien (nous avions quand même pris le temps d'échanger nos prénoms) m'attendait calé sur la banquette arrière, les fauteuils avant baissés, les cuisses bien écartées offrant à mon regard sa croupe bien ouverte. Il avait pris le temps de caler son smartphone de telle façon de ne rien perdre de nos ébats à venir.

Il était vraiment pas mal le bougre, je regrettai presque cette baise trop rapide, trop expéditive; j'eusse aimé mieux découvrir et aimer ce corps qui pourtant s'offrait sans conditions à moi; j'avais entrevu des pecs et des abdos bien dessinés, des bras finement musclés... Mais faute de grive, je profitais déjà de ses fesses musclés et blanches et de sa rondelle délicieusement velue et déjà accueillante.

j'y glissai un doigt tout en flattant la croupe; il avait eu le temps de se tartiner avec du lubrifiant! quel artiste! mon doigt bientôt suivi d'un second embrasaient ses sphincters lui arrachant ses premiers gémissements; il écarta un peu plus les cuisses et  je déposai un baiser sur son oeillet humide et entrepris sans attendre de le baiser. je pénétrai en lui d'un coup d'un seul, il était fin prêt le bougre! en un instant mon ventre collait à son cul ; il hurla de plaisir et moi de concert.
Après quelques va et viens intenses, il me dit entre deux spasmes:
-laisse moi faire;
c'est ainsi qu'il entrepris de m'emmener dans des territoires de plaisirs rares; il bougeait ses reins, englobait ma queue et la massait de ses sphincters experts, m'extirpant des flashs de plaisir inouïs. Bientôt, trop tôt, il sentit que  j'approchais de l'orgasme
- vas-y maintenant défonce-moi bien le cul, embroche-moi, empale-moi
et j'y allai de mes coups de reins butoirs, mes couilles battaient contre lui, mon ventre s'entrechoquai de plus en plus fort, plus souvent contre ses fesses dans ce bruit si caractéristique qui décuple ma jouissance. Il se retenait tant bien que mal , agrippé d'une main au rebord de la banquette, l'autre branlant frénétiquement sa queue au rythme de mes assauts.
Enfin, dans un long et terrible spasme, l'orgasme; l'orgasme qui rend muet, coupe la respiration, un orgasme de fin du monde.
après quelques instants, il se détacha de moi, me fit face assis sur la banquette arrière et tout en finissant de se branler il prit ma queue encore gonflée de sang, humide de sperme et de miasmes intimes pour la caresser, la humer la lécher.
- j'adore les queues après l'amour; j'adore les tenir dans la main mi flasques mi dures. J'adore cette odeur de baise qui s'en dégage; un peu de toi et de moi mêlés. on est dans l'intime de l'intime , quels secrets pourrait-on avoir après ça!
Et c'est ainsi qu'il jouit dans un long gémissement étouffé par mon sexe épais dans la bouche.
personne n'était venu surprendre nos ébats, l'aire toujours déserte, nous pûmes tranquillement nous rhabiller à l'extérieur, remettre les fauteuils en position et reprendre la route.
Je regretterai longtemps et lui aussi je crois, en tous cas il le dit, de n'avoir pas eu le temps de vraiment faire l'amour, de découvrir nos corps amoureux qui s'étaient si bien accordés l'espace d'un instant sur le parking désert de l'autoroute.




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