03 décembre 2017

aire d'autoroute








Lors des longs parcours en voiture, j’y pensais souvent en imaginant me trouver plus ou moins obligé à réaliser mon fantasme. J’en bandais et je m’arrêtais souvent pour me branler dans un WC sur les aires d’autoroute où je lisais ces annonces évocatrices écrites sur les murs ou les portes.
Une nuit, je rentrais de Lorraine par l’autoroute. Je pensais à ça et bandais depuis plus d’une demi-heure en me caressant de temps en temps. Je n’en pouvais plus, il fallait que je m’arrête !
Première aire d’autoroute, je m’y engage et dirige mon auto vers les sanitaires. Personne d’autre de garé. Je sors de ma voiture et je ne sais pas pourquoi, j’ai eu brusquement envie de baisser ma braguette et sortir ma bite. Je me dirigeais ainsi vers les WC, la bite à l’air en me masturbant.
L’excitation étant à son comble, pour un peu j’allais décharger tout de suite ! J’essayais de me calmer.
Je rentre dans les toilettes et me dirige vers un WC. Je rentre, pas de verrou, j’essaye le second : idem.
Tant pis, je suis seul ; Je baisse mon pantalon et slip et commence à me masturber en lisant les invitations pornos de tous genres.
Dans mon délire, je n’ai pas entendu la porte s’entrouvrir. Un homme d’une cinquantaine d’année, genre costaud était là devant moi.
Je tentais de remonter mon pantalon.
- Alors, on s’excite sur la littérature ? Ne te rhabille pas continue ton affaire, ça m’excite aussi!
Sur ces bonnes paroles il baisse sa braguette, descend pantalon et slip, affichant une bite plutôt imposante, en pleine érection, gland décalotté.
-
Çà donne quoi en vrai ? C’est pas mieux que de lire ? Regarde ! J’ai une belle bite ? Hein ? Allez, assied-toi sur le siège tu vas me la sucer.
Toujours plus ou moins débraillé, mal à l’aise, en pleine panique, le voyant, le gars me pousse en arrière et je me trouve sur la cuvette des WC.
Il s’approche et me frotte sa bite contre mon visage.
- Allez mon minet tu vas aimer ça, ouvre bien ta bouche que je te la baise.
J’en avais très envie, depuis le temps que j’en rêve, mais je n’ose pas !
- Monsieur fait le timide ? Un peu de courage, une bite comme ça, avec les couilles bien pleines, on ne trouve pas ça tous les jours.
J’hésitais toujours ! Le gars me tire une claque.
- Bon, il faut que je m’énerve !! Allez, assez discuté ! Tu vas me sucer comme une nana, et jusqu’au bout, je veux te voir tout avaler!! Compris ? Commence par me lécher les couilles et la queue !
Je sortis la langue et commençais à me délecter de cette grosse bite ; Je la léchais de bas en haut, en lui caressant les couilles avec mes deux mains ; C’était hyper génial, mais j’essayais quand même de cacher mes émotions.
Je retardais le plaisir de poser mes lèvres sur son gland et d’avaler sa queue ! Visiblement il aimait ce que j’étais en train de lui faire ; Je bandais comme un dingue pensant que j’allais décharger dans mon slip, sans même me toucher.
Enfin je pris sa bite dans ma bouche et entrepris un va-et vient lentement. C’était encore meilleur que dans mes fantasmes, pourvu qu’il se retienne pour que j’en profite le plus longtemps possible.
Au bout d’un quart d’heure, il me dit :
- Je vais me vider les couilles dans ta bouche et tu vas aimer mon sperme, alors je veux te voir tout avaler !
- O.K. j’en ai envie, elle est si bonne ta bite, vite, décharge tout ton sperme !
Il se contracta et je reçus d’énormes giclées dans la bouche et il sortit sa queue pour m’en mettre sur le visage.
J’ai tout avalé en rabattant même le sperme qui était sur mes joues.
En même temps, j’avais joui dans mon slip.
- Donne-moi ton téléphone me dit-il, tu as eu l’air d’aimer çà la bite, alors je passe toutes les semaines ! Je me réserverai pour ta bouche. La semaine prochaine je passe mercredi, et je suis même avec un copain, alors si tu vois ce que je veux dire ! On te baisera à deux !
Ciao coquin !
Je me suis masturbé à nouveau, en pensant que j’avais hâte d’être à la semaine suivante.

02 décembre 2017

fantasme de lutte (reçu par mail)






A l’université, j’étais un jeune mec, assez petit mais très musclé. De ce fait, personne ne soupçonnait que j’étais gay. Il existait un club de lutte , où je me rendis assez rapidement par curiosité. Quand j’arrivais, deux lutteurs étaient sur le ring. L’un d’eux maintenait l’autre accroupi, immobilisé sur lui. Je me mis à bander quand je réalisai que celui de dessous devait forcément sentir la bite de l’autre contre son cul, à travers leurs shorts. Quand il réussit à se dégager, ils se redressèrent. Celui qui maintenait l’autre avait une bosse éloquente.  Se presser contre le cul de l’autre l’avait fait bander. Le soir même, je m’inscrivis.

Bien sûr, je ne fus pas admis tout de suite à combattre. Le coach, Patrick, m’enseigna les règles du combat, et me fis m’entraîner. Mon premier combat avec lui, eût lieu une fin d’après-midi, quand presque plus personne n’était dans le gymnase. Bien sûr, j’eus très vite le dessous et me retrouvai immobilisé, accroupi moi aussi, Patrick au-dessus de moi. Et je sentis sa bite contre mon cul. Il ne bandait pas, mais je la sentais bien. A ma seconde immobilisation, j’étais à plat ventre, Patrick au-dessus de moi. Je me tortillais pour me dégager. Patrick continuait cependant à me maintenir plaqué. Et à force de remuer sous lui, je sentis sa bite se durcir. La mienne en fit de même. Patrick mit fin au combat, en me disant que, pour une première fois, ce n’était pas si mal.

Nous allâmes prendre notre douche ensemble. J’étais encore gêné car encore un peu en érection, mais je me sentis beaucoup mieux, quand je vis la bite de Patrick « au garde à vous ». 
Avec un clin d’œil, il me prit par le cou, et me pencha vers sa queue. Patrick avait une trentaine d’années, et un corps bien musclé très attirant. A mon âge, je n’avais pas encore eu beaucoup de relations sexuelles avec des hommes, mais je savais les sucer. Je me mis donc au travail avec grand plaisir. Pendant ce temps, Patrick se savonnait les mains, et je sentis bientôt une main me parcourir les fesses, et atteindre mon trou du cul, dans lequel il inséra, puis bougea un doigt savonneux. Très excité, je me branlais, à la limite de la jouissance. Patrick ne tarda pas à éjaculer dans ma bouche, et j’envoyai mon sperme contre sa jambe.
Un peu gênés, nous finîmes de nous doucher sans un mot.
Le lendemain après-midi, je revins au club, où deux mecs combattaient. Dès qu’il me vit, il vint vers moi, et m’invita à aller discuter un peu, dans son bureau.
« J’espère que tu me pardonneras ce qui s’est passé hier sous les douches, mais j’étais très excité »
« Je n’ai rien à te pardonner, j’ai bien apprécié »
« Tu t’es déjà fait baiser par un mec ? »
« Une seule fois, dans des toilettes publiques, par un mec d’une quarantaine d’années. Il me semblait pressé, et je n’ai pas vraiment apprécié »

«  La première fois, c’est toujours un peu difficile, surtout si le mec n’y va pas en douceur. Si ça te dit  d’essayer à nouveau avec un mec qui saura te donner du plaisir, tu peux toujours faire appel à moi. Mais, dans l’immédiat, je voudrais te parler d’autre chose. Tu n’as pas encore beaucoup de technique, mais ta musculature compensera ce défaut. J’aimerais bien te voir combattre avec Kevin, un nouvel arrivant, moins musclé que toi. Quand je l’ai entraîné, j’ai, sans le vouloir, fait glisser son short, et comme dessous, il ne portait qu’un jockstrap, il s’est retrouvé le cul à l’air devant quatre ou cinq gars qui regardaient le combat. Ça n’a pas sembler le gêner, bien au contraire, car il bandait bien sous le jockstrap. Je te propose de le rencontrer demain en fin d’après-midi. Et n’oublies pas de lui baisser son short ! »



Le lendemain je partis acheter un jockstrap, espérant que Kevin m’ôterait aussi mon short. La vue de mon cul excite bien en général les mecs. Comme je fais aussi de la natation, je suis bronzé, mais mon cul, sous le maillot, reste blanc. De plus j’ai une raie bien poilue.

A dix-huit heures, Kevin et moi, étions sur le ring devant une petite dizaine de spectateurs, dont notre entraîneur. Je supposai, vu l'objectif fixé par lui la veille au soir, que ces spectateurs étaient "avertis" car, on allait s'éloigner quelque peu du d'un combat de lutte traditionnel.
Tout en combattant, je cherchais à lui baisser le short. J’y parvins à moitié. Je le basculai à terre, moi sur le dos, et lui maintenu sur le dos, au-dessus de moi, puis, passant un pied entre les jambes, lui fit complètement glisser le short, en le repoussant avec mon pied. Je glissai ensuite mes deux jambes entre les siennes, les écartai, en écartant ainsi ses cuisses. Je relevai alors mes jambes, offrant son entrecuisse nue aux regards de tous, son trou du cul bien visible. Du coin de l’œil, je vis que les gars autour du ring appréciaient bien le spectacle.

Il se dégagea et nous nous remîmes debout. Bien sûr, il chercha à baisser mon short, et après un semblant de résistance, je me laissai faire. Mon short aux chevilles me gênant pour combattre, je m’en débarrassai.
 Nous luttions debout, chacun les mains aux épaules de l’autre. Pour être plus stable, j’écartai bien les jambes, et me penchai vers lui pour le faire basculer, sans y parvenir. Cela étant, j’exposais bien ma raie du cul aux spectateurs. J’entendis quelques petits sifflets admiratifs et la mine satisfaite de Patrick. Celui-ci arrêta le combat peut après, nous déclarant ex-aequo. En route vers les vestiaires, Il me glissa à l’oreille:
« Merci pour le spectacle bien bandant que vous nous avez offert. Pour l’autre sujet dont nous avons parlé, si tu es intéressé, je suis seul dans ma chambre ce soir »

Vers 22h, je n’y tins plus et me dirigeai vers la chambre du coach. Je n’avais pas mis de jockstrap sous mon short, j’étais à poil. Patrick, lui, ne portait qu’un slip ouvert CK.
 Pour mettre de l’ambiance, il m’offrit un whisky. Il alluma la TV et me fit voir un DVD de lutte qu’il avait filmé. Ça ne m’étonna pas de voir les combattants s’enlever leur short et combattre en jockstrap. Ce fût l’étape d’après qui me stupéfia. Un des catcheurs avait immobilisé l’autre à plat ventre sous lui, il se souleva un peu, sortit sa bite et la frotta contre la raie de l’autre, puis, d’un coup de rein, la lui enfila et se mit à l’enculer sous les vivats des spectateurs.
Me jugeant suffisamment excité, Patrick enleva son slip. Je fis de même avec mon short. Il me conduisit alors dans sa chambre, et m’allongea à plat ventre sur son lit. Il commença à me caresser la raie du cul avec sa main. Puis, m’écartant les fesses se mit à me lécher. Lubrifiant un doigt, il me massa doucement la rondelle, en faisant des ronds, en appuyant progressivement de plus en plus fort. Je sentis mon anus s’ouvrir et un doigt me pénétrer. Il recommença avec deux doigts. Me jugeant suffisamment préparé, il appuya sa queue contre mon trou du cul. Je le sentis s’ouvrir sous la pression, et la bite chaude et douce pénétrer lentement en moi. Impatient, je m’empalai sans effort dessus. Patrick commença alors de lents va et vient. Je sentais avec extase sa bite me caresser les intérieurs. Il augmenta progressivement sa cadence et je commençai à gémir de plaisir. Quand il se retira, après une longue et bruyante extase, j’avais joui sous moi.
Il accola sa bouche contre ma raie, lécha goulûment sa semence qui s'écoulait doucement de moi et puis, me retournant, lécha ma queue de ma propre semence.
« T’as aimé ? »
« C’était génial ! On recommence quand tu veux ! »
« Désolé de ne pas pouvoir t’offrir de prendre une douche, mais elle est en panne »
Je renfilai mon short et rentrai chez moi.

Je retrouvai Patrick à l’entrainement le lendemain. Il me prit à part
« J’espère que tu ne m’en voudras pas, mais je t’ai joué un petit tour, hier soir. Ma douche n’était pas en panne, mais Kevin était caché dedans. Il a tout maté, et filmé et a beaucoup apprécié. En échange il te propose de le baiser quand tu veux!". 

Je saisis la balle au bond, et allait frapper à la porte de Kevin le soir même. Comme il m’avait maté sans ma permission, je décidai de ne pas prendre de gants. Il se laissa soumettre sans protester, et en y prenant du plaisir. Je le fis mettre à genoux, sur son canapé, cul tourné vers moi. Je lui baissai son short aux genoux, le lubrifiai sommairement, et le baisai assez « virilement ». Ses gémissements et grognements exprimaient assez son plaisir. Il m’expliqua alors que Patrick voulait organiser le lendemain un combat « spécial » entre nous deux, avec enculades sur le ring. Pour préserver la confidentialité de la chose, le match aurait lieu à 23h, devant une quinzaine de spectateurs, dont Patrick était sûr de la discrétion. Je fus bien évidemment tout de suite d’accord.

A 22h30, le lendemain, j’allai trouver Patrick, pour recevoir ses consignes. Il n’y en avait aucune, sauf de bien s’enculer devant les spectateurs. Dès le début du combat, je sentis Kevin se laisser faire. Il voulait se faire enfiler en public. J’en profitai pour le déculotter complètement assez vite. Je m’assis sur le ring, le mit à plat ventre sur les genoux, et lui donnai une fessée de la main. J’entendis des ricanements excités. Je le rejetai à plat ventre sur le sol, puis me relevai, me mis à poil, et me fis mater ainsi quelques instants. Agenouillé derrière Kevin, j’attirais son cul vers moi.
J’enfilai sans peine son cul déjà lubrifié sous les applaudissements. Je me dégageai assez vite, le retournai sur le dos, et vint m’accroupir au-dessus de lui, lui offrant ma raie qu’il s’empressa de lécher. L’ambiance devenait de plus en plus chaude. Je me mis alors à quatre pattes, et Kevin vint me baiser sous les sifflets des spectateurs déchaînés. Patrick me félicita ensuite pour la qualité de ma « prestation ».

Les deux jours suivants étaient des journées de week-end. Bon nombre d’étudiants rentraient chez eux, et le club était fermé. Le dimanche après-midi, je croisai un des spectateurs de mon combat, qui me fit un clin d’œil complice. Je l’abordai
« Tu as aimé »
« Ouais tu as été très exhibitionniste et très chaud »
« Qu’as-tu préféré : me voir enculer ou me voir me faire baiser ? »
« Plutôt te faire baiser »
« Et si je venais me faire enculer chez toi ? »
Il fût tout de suite d’accord, et ce fût une agréable distraction pour le reste de l’après-midi. 
Le lundi après-midi, Patrick m’annonça qu’il voulait organiser un combat entre moi et un dénommé Theo. Il m’expliqua que Theo était plus musclé et plus expérimenté que moi, et que donc ce serait lui qui me dominerait. Il me dit ne rien craindre car Theo avait une bite assez petite. Lors du combat, je décidai de pimenter les choses, en me faisant baiser debout, m’appuyant aux cordes du ring, jambes écartées. J’offrais ainsi aux spectateurs, agglutinés en contrebas de nous, une « vue de dessous » de mon entrejambe et de la bite de Theo me travaillant l’anus. Ils furent nombreux à prendre des photos ou à filmer la scène.


28 novembre 2017

petits moments de plénitude illustrés


une bonne baise en extérieur; de bons et solides coups de reins, des couilles qui tapent sur mes fesses,..







 un god vibrant entre les fesses, des dizaines d'inconnus sur la toile qui matent anonymement et sans doute se branlent de concert.

 le plaisir qui se lit dans les yeux de son compagnon alors que l'on tient sa queue prête à exploser contre son visage











 Son cul que je prépare avec amour et désir et ses couilles tout contre mon membre



ma langue forçant doucement sa rondelle,avide de son intimité














Sa bite toute entière engloutie au fond de ma gorge et sa semence que j'avale goulument
 




Cette jouissance qui monte, monte tandis qu'il me baise, tandis que je caresse son corps superbe














 et cette semence enfin qui éclabousse mon visage

20 novembre 2017

ce matin




juste ce matin; doux réveil

19 novembre 2017

rebellion!!



Quand on voyage beaucoup, l'avion et surtout les formalités (qui n'en sont plus, tellement cela devient compliqué) sont un calvaire et une grosse perte de temps; Alors on se rebelle comme on peut....

émois



A passer et repasser devant un beau mec en slip de bain, on ne peut s’empêcher, ne serait-ce que l'espace d'un instant, le frôler, frôler cette chair désirée bien que pressée dans ce si petit bout de tissu.juste un vague instant.

LE GOUT DES AUTRES

Nous sommes tous uniques, sur ce point, je ne vous apprendrais rien. Une multitude de petits détails font que chaque être a ses propres caractéristiques, sa signature, en quelque sorte. Couleur de peau, odeurs corporelles, pilosité, couleur d’yeux, taille... autant de combinaisons possibles, sans même évoquer l’intelligence, le caractère, la démarche, les expressions du visage, le timbre de voix. Déjà qu’un simple regard en dit beaucoup...
Pour avoir déshabillé un vaste panel d’hommes, il en va de même en ce qui concerne leurs organes sexuels. La forme, la teinte et la taille de leur verge, bien sûr, comme le volume de leurs bourses ou leur aspect les différencient sans l’ombre d’un doute, même en les classant “par famille” !
J’en arrive, au travers de ces quelques lignes, au fait de détailler une de ces caractéristiques qui me tient vraiment à cœur : leur goût. Non pas le goût de leur peau ni de leur sexe, mais le goût de leur semence. Car outre la façon qu’un homme râle et crie (parfois) pour exprimer tout son plaisir au moment de l’orgasme, chaque éjaculation livre, en plus de la façon dont elle quitte le corps de son producteur, la subtilité des saveurs intime du mâle qui vient de nous confier son intimité.
La fellation est un tout, direz-vous. Elle commence lorsqu’il y a agrément et connivence entre deux êtres —pas toujours du sexe opposé, puisque je suis bien un homme. Les corps qui se rapprochent, une main inquisitrice qui part à la rencontre de l’entrejambe pour en évaluer le potentiel, les odeurs corporelles... autant de faits qui nous mettent en condition. Mais que ce soit à genoux aux pieds de son partenaire, allongé entre ses jambes ou encore penché sur lui dans l’exiguïté de l’habitacle d’une voiture, l’instant gagne en fébrilité lorsque la braguette s’ouvre et qu’en dégageant les sous-vêtements, le sexe tant convoité se révèle.
Le premier impact est purement visuel et de celui-ci naît le désir d’en connaître davantage. L’aspect, le volume, la couleur, l’odeur, la pilosité... nous y sommes. En approchant son visage, il arrive parfois d’en ressentir la chaleur et surtout les premiers effluves. Selon “l’angle d’attaque”, certaines bourses m’apparaissent si appétissantes qu’il m’est impossible de ne pas y goûter, les gober avec désir, alors que plus généralement, mon attention se focalise sur la verge. Pour elle particulièrement, la taille, le poids, la forme et l’odeur ont une importance déterminante, pour ne pas dire capitale. Certaines sont un appel à la débauche, les sucer devient une obligation, un devoir. Je ne me contenterais pas de la sucer pour simplement la mettre “en condition” ; aller au bout du voyage pour obtenir l’ultime récompense qu’est son éjaculation entre mes lèvres.
D’où me vient ce besoin compulsif ? Je ne saurais vous le dire de manière précise, mais il est clair que cela a commencé à l’adolescence. Mes multiples masturbations étaient très souvent peuplées de grosses et belles verges coulissant entre mes lèvres avant d’y déverser de puissantes giclées de sperme. Ce sperme avait dans mes fantasmes un goût puissant et enivrant qui ne manquait pas de déclencher ma propre jouissance.

Mais à part les douches collectives assorties de quelques masturbations entre collègues de dortoirs, je n’avais encore jamais vu d’adulte jouir en expulsant sa semence. Jusqu’au jour où avec un ami, nous étions rentrés dans un cinéma diffusant des films pornographiques. Le scénario nous intéressait peu et nous regardions les deux actrices enchainer les scènes avec une gourmandise insoupçonnée à notre jeune âge. Du livre porno, nous passions au film. Les actes sexuels se révélaient être bien plus mouvementés que les images publiées dans ma littérature. Il me tardait de “passer à l’acte”.
Je me souviens clairement d’une scène qui m’a immédiatement donné envie de remplacer la jeune femme, même si ces femmes elles-même me mettaient dans tous les états. Celle-ci sucer un homme grisonnant au sexe monstrueux, y prenant de toute évidence beaucoup de plaisir. En très gros plan, l’homme se mit à jouir dans sa bouche,. De la commissure de ses lèvres s’écoulait en longs filets l’abondante semence.
Cet homme n’en finissait plus de décharger, c’était très intense. La demoiselle savourait cet imposant morceau, et s’en occupa amoureusement encore un grand moment avant que le film ne poursuive son cours. L’acteur était de toute évidence “un gros juteur”, je l’ai compris des années plus tard. Mais je vous garantie que la vision de cette scène a été déterminante dans ma quête de gros sexe et de semence. Sans rien montrer à cet ami, je n’étais plus le même en sortant de cette salle.
Des questions se bousculaient dans mon cortex d’adolescent : Pourquoi ce plaisir ne serait-il réservé qu’aux femmes ? Quel goût peut donc avoir le sperme ? Comment vais-je réagir si un mec est sur le point de décharger ? Aurais-je le courage d’affronter mes envies ? Où et avec qui pourrais-je essayer ?
Il était évident qu’il me fallait tenter cette expérience et des deux côtés de la barrière. Très souvent, l’image de cette grosse verge déchargeant un tel flot de sperme m’a porté jusqu’à l’orgasme : je l’aurai, un jour. Je l’aurai !
Assez jeune, j’ai rencontré le plaisir de faire l’amour avec une fille un peu plus âgée que moi, ainsi que celui de jouir entre ses lèvres. Elle aimait beaucoup m’offrir cette caresse, ce qui suscité beaucoup de questions “intéressées” de ma part. Elle ne pouvait concevoir de ne pas aller jusqu’au bout de mon plaisir et de le consommer. Intéressantes expériences qui me permettaient enfin de me situer ; ses compliments sur mes mensurations et le volume de mes éjaculations étaient plutôt élogieux. Sa bouche parfumée de mes sucs s’écrasant contre la mienne m’offrait un petit échantillon de ma saveur. Mais cet amour de vacance s’est terminé après quelques jours et mes envies de mâles sont rapidement revenues.
Il m’a fallu attendre encore pour oser me lancer à mon tour. J’avais guère plus de 19 ans et je venais d’avouer à cet homme d’âge mûr mon désir de sucer et d’avaler son sperme, dévoilant mon impatience à mettre un goût sur mes fantasmes. Ce tout premier mec, Stéphane, était vraiment très solidement membré, ce qui m’impressionna lorsqu’il se dévêtit. Mais il me mit à l’aise en créant une atmosphère détendue. L’instant d’après, nous étions nus sur son lit, je me retrouvais avec cette puissante verge devant les yeux ; puis mes doigts se l’approprièrent timidement pour guider son gland entre mes lèvres distendues : j’y étais enfin, le cœur cognant fort, mais je disposais enfin d’une verge réelle. Une odeur assez marquée et un goût très particulier, certes, mais le plus frappant, c’est que je n’avais pas imaginé la multitude de sensations qu’une bouche se refermant autour d’un gland pouvait ressentir ni à quelle point ma bouche serait... remplie. Je m’étais seulement focalisé sur le goût que pouvait avoir le foutre.
La texture de ce nœud gorgé de sang, le grain de sa peau au contact des lèvres, puis de la langue qui en lèche la surface et en découvre les moindres détails. Collé contre son palais ce bonbon délicieusement spongieux et du plat de la langue lécher le frein pour en découvrir les petits vaisseaux sanguins qui parcourent cette zone. Les saveurs récupérées en léchant la base de la couronne, avant de revenir vers le frein et de remonter darder le méat gluant de pré-sperme. Un homme mouille, je l’apprenais. Ce pré-sperme clair a un goût très doux.
Mes lèvres qui cèdent au fur et à mesure qu’elles descendent à l’assaut de sa longue et épaisse hampe, repoussant le prépuce qui s’étire dans un mouvement de coulisse. L’urètre gonflé qui se démarque, les veines gorgées qui se dessinent le long de la hampe, autant de détails que je n’avais imaginé et qui soudain caressent les lèvres, pendant que le gland écrase la langue en gagnant la gorge.
Sucer est tout simplement naturel et il ne m’a pas été très difficile de trouver mes marques, malgré ses dimensions assez... exceptionnelles. Stéphane me parlait tendrement et me donnant quelques directives, répétant que je le suçais très bien, qu’il me la confiera encore et encore... Sa respiration devenait plus rapide, quelques spasmes faisaient tressauter son membre. Concentré et euphorique jusqu’à ce qu’il m’avertisse qu’il allait jouir. Tout s’accéléra dans ma tête et qu’il me mette un doigt entre les fesses à cet instant ne m’a même pas détourné de mon objectif.
Soudain, son nœud enfle et sous mes doigts, une vibration remonte sa hampe. Instantanément, un liquide tiède asperge mon palais et m’irradie de ses puissantes saveurs. Sans prendre le temps de réfléchir, j’avale sa semence et déjà un autre jet me parvient. Des années de fantasmes m’avaient finalement bien préparé : aucun mouvement de recul, aucune nausée. Mieux encore, je prends véritablement plaisir à l’entendre crier en remplissant ma bouche de sa jouissance. J’ai eu l’impression de grandir, de réussir un examen. Le mélange contrastant d’acidité avec un zeste de sel est presque astringent. La texture collante se précipite dans toute la bouche comme pour diffuser sa saveur plus longtemps.
Je le suce encore un moment, la bouche collante, satisfait de ma performance, de ma victoire sur ce gros sexe autant que sur ma timidité. Je recommençais cette nuit-là, recueillant de nouveau son sperme pendant que ses doigts préparaient mon anus à la suite logique. Je ne lui résistais pas lorsqu’il prit ma virginité anale un peu plus tard. Comment un sexe aussi gros, aussi impressionnant, pouvait-il me faire autant de bien ?
Sortant de chez lui, j’étais partagé entre le fait d’avoir atteint — et même dépassé— mes objectifs et celui d’avoir commis un acte réprouvé par la morale. Mon derrière se remit bien plus rapidement que mon esprit de cette “expérience interdite”. En effet, je venais de mettre un grand coup de canif dans la toile de mon éducation judéo-chrétienne. Le plus délicat à accepter était d’avoir pris un réel plaisir avec (et sur)... la queue d’un homme ! Étais-je sur le point de devenir homo ? Et si cela s’apprenait ? Il me semblait porter un écriteau sur mon front arborant en capitales la mention «Je me suis fait enculer par un mec !».
Néanmoins, quelques jours plus tard, je sonnais de nouveau à sa porte. Pendant quelques semaines, il fut mon mentor, m’offrant son membre à sucer jusqu’à ce qu’il explose. Du moins en préliminaires, car ensuite, il prenait mes reins en juste récompense. Ces deux plaisirs, pourtant si différents, étaient très complémentaires et j’appréciais ces deux actes. Lorsqu’il jouissait dans mon ventre, je n’avais que quelques va-et-vient à faire sur ma verge pour partir à mon tour, de plus en plus fort d’ailleurs à chaque fois. Je me libérais mentalement, j’étais prêt pour la suite. Qu’un homme éjacule en moi était acquis et cela n’affectait absolument plus ma conscience. D’autant plus que la plupart du temps, j’avais encore le goût de son foutre dans ma bouche lorsqu’il me remplissait copieusement le rectum.
Mais un seul homme ne pouvait faire base, c’est pour cela que je retournais dans ce parc ; mais cette fois, pas question de rester bêtement dans ma voiture. Il y avait un bosquet en bordure du parking, éclairé par un lampadaire situé à une quinzaine de mètres. Des hommes y entraient, d’autres en repartaient... prenant mon courage à deux mains, je tentais ma chance. Trois hommes y patientaient, leurs mains malaxant sans gêne leur propre entrejambe au travers de leur pantalon. J’approchais du plus jeune, qui sans hésiter ouvrit son pantalon pour exhiber un sexe assez long, mais bien moins imposant que celui de Stéphane.
Aussitôt accroupis à ses pieds, je le pris directement entre mes lèvres et fût surpris du peu de volume qu’il y occupait. Son goût d’homme n’était pas désagréable. Je le suçais avec entrain en cajolant
Le jeunot ne tarda pas, au moment où il posa sa main sur mon épaule, il éjacula, remplissant ma bouche dès le premier jet, au point de me surprendre. Cramponné à l’autre verge, j’avalais cette salve assez salée, mais la même dose remplaça la précédente, submergeant également mon esprit affolé par une telle quantité. Lorsque la troisième giclée me parvint, je n’avais pas encore avalé et son sperme, assez liquide, s’écoulait par la commissure de mes lèvres. J’eus à peine le temps de déglutir avant une quatrième, légèrement moins abondante. Une certaine acidité prit le dessus, rendant son breuvage presque désagréable. Ses jambes tremblaient ; une cinquième salve, puis une sixième et dernière firent copieusement déborder ma bouche.
Sans un mot, il se retira et fila en refermant son pantalon, me laissant avec son sperme maculant mon Tee-shirt et mon menton. Outre le puissant goût de mâle, je bénéficiais désormais de l’odeur de son foutre. L’autre homme encore contenu dans ma main présenta instantanément son superbe nœud devant moi. Lorsque je repris mon branle, l’homme me demanda en chuchotant de le sucer aussi. Sans prendre le temps de réfléchir et sensiblement grisé par la situation, je le présentais à mes lèvres. Sa main glissée derrière ma nuque, il força contre mes lèvres maculées et gluantes de foutre. Son imposant bout se déforma pour qu’il puisse me pénétrer, tant il était renflé.
Une fois dans ma bouche, il reprit sa forme initiale. Je le subissais plus que je ne le suçais. Continuant de le branler, j’arrivais toutefois à faire coulisser mes lèvres sur quelques centimètres. À en croire ses encouragements, il appréciait, cela me motiva à lui donner le meilleur de moi-même. Quelques minutes suffirent pour qu’il se contracte, le bassin tendu vers moi. Son gland presque dans ma gorge, il m’aspergea les amygdales de deux ou trois grosses giclées avant de s’immobiliser, comme s’il venait de tomber en panne. Lorsqu’il eut récupéré, il pinça sa hampe pour en extraire les dernières gouttes, puis sortit de ma bouche en raclant contre mes dents. Il promena son nœud à plusieurs reprises contre mes lèvres grasses. Le contact agréablement chaud de sa chair molle contre ma peau fut plutôt agréable. Puis il se rhabilla, me remercia et disparut.
Le troisième homme n’était plus là lorsque je me redressai. Souillé et surpris, je venais de comprendre qu’en plus de ne pas tous avoir le même goût, certains disposaient de grosses réserves et qu’il fallait m’attendre à devoir faire face à d’éventuels... Tsunamis. Qu’importe. Je voulais sucer ? Eh bien il me fallait assumer. Il était clair que je n’allais pas m’arrêter à cela, j’aimais trop ce qu’il venait de se passer. Par contre, ce premier sexe de taille modeste ne m’avait pas vraiment donné beaucoup de plaisir à le sucer...


Environ quinze jours plus tard, entre deux averses, je croisais un beau mec d’une trentaine d’années, arpentant comme moi les allées de ce fameux parc. Son pantalon de cuir présentant une belle proéminence sur le devant de sa personne, je m’approchais de lui et nous fîmes quelques pas en discutant. Une demi-heure plus tard, nous roulions dans sa 2 CV verte pour nous isoler dans un petit chemin. Sur la banquette arrière, la pluie battant la capote, ses vingt centimètres trouvaient un certain réconfort entre mes lèvres que l’habitacle de sa voiture était loin de nous offrir.
Ma langue n’avait de cesse de s’enrouler autour de son très beau gland lisse et spongieux, mes doigts malaxant une paire de bourses à faire pâlir de honte un taureau. Il ne fut pas long à expulser sa jouissance. Son sperme claquait puissamment contre mon palais sans qu’aucune goutte ne se perdît en dépit de violence de ses jets. Une semence crémeuse à la saveur plutôt sucrée nappait mes muqueuses. J’en gardais en bouche et pris plaisir à en engluer ma langue pour en découvrir quelques notes camphrées.
À son tour, il me suça un bon moment, mais je ne désirais pas jouir dans sa bouche. Son sexe, un peu moins épais que celui de Stéphane —ma seule référence “étalon” à l’époque—, reprit assez vite toute sa verve. J’eus soudain très envie de le sentir en moi, mon ventre le réclamait et l’homme me plaisait énormément. Très mal installé sur cette banquette, je réussis toutefois à le chevaucher, bien déterminé à trouver un moyen de l’accueillir.
Agrippé au siège avant, pour me délester quelque peu, je sentais clairement son nœud aller et venir en moi, c’était parfait. La tête dans les étoiles autant que dans la capote de sa deudeuche, son gland pourtant bien présent gonfla encore lorsqu’il déchargea en me tirant par les hanches pour mieux se planter en moi, provoquant ma propre jouissance sans que j’eusse besoin de “stimulation externe”. Il était le deuxième à me sodomiser et franchement, cela me fit un bien fou. Si je commençais à vraiment apprécier cette pratique, j’aimais surtout le fait de pouvoir me donner à un homme bien membré. Le sentir prendre du plaisir et lui permettre de jouir en moi m’électrisait.
Lorsqu’il me déposait à ma voiture, son sperme s’écoulant de mon anus me rappelait l’intensité du moment que je venais de vivre. Je trouvais cette sensation des plus agréable, cela n’était qu’une continuité. Je constatais, non sans m’en étonner, que j’avais besoin du sperme de mes amants. Si j’adorais le recueillir en bouche pour en savourer les saveurs et la texture, la sodomie m’apportait également tout un lot de sensations fort agréables, dont l’insémination faisait partie. Au plus fort de cette étreinte, qu’un homme jouisse en mon sein me donnait un petit plus, comme s’il me remplissait de son énergie.
J’ai bien compris que le sexe des hommes, à condition qu’il soit suffisamment imposant, pouvait réellement me faire tourner la tête et même perdre mon objectivité. Plaisir cérébral que de pouvoir jouer avec leur virilité, de les sentir glisser dans ma bouche distendue et de sentir leur gland m’écarteler les reins. Le délicieux frottement de leurs hampes allant et venant langoureusement dans mon fondement m’électrisait au point de remonter le long de ma colonne vertébrale et de déclencher de véritables orages de plaisir. Cet orgasme n’avait rien de commun avec celui connu en tant qu’actif, je n’avais pas à aller le chercher : il venait à moi comme par magie, à condition d’être assez longuement pris et que la douceur soit au rendez-vous. Une telle jouissance n’était pas moins riche que celle rencontrée avec une femme, mais tellement différente, et... le sperme en plus.
Je n’avais aucune difficulté avec les jeunes filles, qui d’ailleurs, entre mes expériences sur la découverte des mâles, restaient ma priorité ! Leur corps parfait, leur petite chatte au goût si délicieux, la douceur de leur peau, sans oublier leur poitrine, retenaient toute mon attention. Au contraire, il me semblait plus facile de comprendre leur ressenti et d’être ainsi plus à leur écoute. Malgré cela, j’éprouvais très régulièrement le besoin de “tailler une bonne pipe” et de déguster cette semence si surprenante par ses diversités gustatives et sa texture.
Ma jeunesse et mon physique me donnaient l’avantage sur beaucoup de mecs. J’inspirais confiance, me disait-on régulièrement. Je venais draguer toujours bien habillé et fraîchement lavé, cela me semblait si évident. 1,80 mètre, viril malgré mon jeune âge, assez baraqué, plutôt bien membré... Très sensible également aux odeurs et disposant d’une bonne intuition, je sélectionnais rapidement les hommes susceptibles de me convenir. Les 30/40 ans avaient de loin ma préférence.
J’avançais dans mes critères et n’hésitais plus à préciser ce que je recherchais lorsque la question m’était posée : une bien grosse ! Il y a les menteurs prétentieux, prêts à tout pour se faire sucer par “un petit jeune”. Ils se prétendent bien montés, mais en réalité, ne dépassent souvent pas la moyenne, quand ils y parviennent. Puis il y a les modestes, qui disent ne pas avoir à se plaindre. Ceux-là sont très souvent les mieux lotis.
C’est avec cette catégorie-là que je trouvais “les plus belles”. Nous trouvions vite un terrain d’entente, souvent dans un recoin calme de ce grand parc, véritable vivier homo. Les plus réservés, ceux qui “ne font pas ça n’importe où”, préféraient souvent la voiture ou un appartement. Les quelques kilomètres à parcourir nous permettaient de nous connaître un peu avant de fauter. Je n’hésitais pas à profiter du temps de route pour découvrir ce que cachaient leurs pantalons.
Lorsqu’un homme me plaisait vraiment —et pour peu qu’il ait du temps—, j’étais insatiable, capable de prodiguer deux ou trois turluttes sans m’en lasser. Au point de me demander moi-même si je préférais sucer ou avaler. Certaines queues sont si impressionnantes par leurs dimensions et/ou leur beauté. D’autres sont plus proches des standards, mais libèrent de véritables torrents de foutre, qu’il en devient ardu de répondre à cette question. Et sucer sans avaler, c’est un peu faire les Jeux olympiques en refusant la médaille. Dès les premiers contacts avec leur sexe, j’étais capable de savoir si je pouvais leur confier mes fesses ou si j’en resterais à les sucer.
Rapidement, je pouvais compter sur quelques “réguliers” avec lesquels nous trouvions notre bonheur. Ils avaient de trente à cinquante cinq ans, mariés pour la plupart, à la recherche de plaisirs complémentaires. Certains n’attendaient que de se faire sucer alors que d’autres m’offraient “le grand jeu”, souvent à l’arrière de leurs voitures, bien souvent sur le capot à la belle saison ou parfois directement chez moi. Il m’est arrivé de me retrouver entre deux hommes et de pouvoir réunir mes deux plaisirs en simultané. J’ai vécu quelques trio et connu des moments d’une grande intensité, surtout lorsque les deux hommes jouissent en même temps des deux côtés ! Curieuse et grisante expérience également que de me retrouver au milieu de cinq hommes tendus s’offrant à ma bouche l’un après l’autre avant de me gorger de leur sperme.
Les sorties de bureau de cadres dynamiques ayant phosphoré toute la journée, soucieux de se détendre avant de rentrer chez eux. Le profil parfait de l’homme propre, entretenu, toujours bien habillé et qui n’a pas vraiment d’horaires, ni besoin de se justifier à 30 minutes près ! Un beau quinquagénaire, vraiment accro à mes pipes et n’hésitant pas à me sauter assez régulièrement, m’a même invité à l’accompagner un week-end à une sorte de séminaire. Non pas pour participer au meeting, mais bien comme assistant... sexuel.
Nous sommes arrivés le vendredi soir et nous avons passé une soirée très chaude. Si la journée était relax pour moi à partir du petit déjeuner, il passait vers midi par la chambre “pour un apéritif”, comme il le disait, profitant de ma bouche avant d’aller retrouver ses collègues pour déjeuner. Mon repas arrivait sur un plateau peu après. Le soir venu, il était encore suffisamment endurant pour assumer une bonne partie de la soirée, qui débutaient en général sous la douche ou dans le bain. Un véritable DSK en puissance. Toujours prêt à se faire sucer ou à en mettre un coup, pourvu que l’on s’occupait de sa bite ! Je trouvais mon compte dans le fait que son puissant membre remplisse mes deux orifices à plusieurs reprises d’une dose de sperme assez inhabituelle. La crème de la crème, pourrait-on dire.
Il y a eu également à cet homme aussi marié que timide, macho dans sa culture, qui n’allait voir les hommes que pour satisfaire ses besoins non assouvis par Madame. Il ne venait que lorsque ses couilles n’en pouvaient plus, restait dans sa voiture sans en sortir, de peur d’être jugé probablement, mais surtout d’être reconnu. Nous avions convenus d’un endroit où nous rencontrer sans qu’il ait à “s’afficher”. Je passais obligatoirement devant tous les jours pour aller travailler. Lorsque sa voiture y était, c’est que monsieur avait besoin.
L’Italien parfait, très brun, poilu à la peau mate, bourré de testostérone. Le temps de descendre de ma voiture, son pantalon était déjà à mi-cuisse et son siège presque en couchette. Je n’avais qu’à me pencher pour emboucher un gros mandrin de compétition, très brun au gland violacé sentant fort le mâle propre. Il ne tenait jamais très longtemps, comme pressé d’en finir. Son sperme, très épais, avait un goût très fort, presque âcre, sans pour autant être désagréable. Il était simplement différent, et j’appréciais beaucoup recevoir ses quatre ou cinq jets à déguster.
Mais l’entente la plus complète que j’ai pu avoir fut avec un amant rencontré lors de l’anniversaire de sa sœur, une de mes copines de jeu. J’ai très vite sympathisé avec son grand frère de 35 ans, j’en avais alors 22. À cet âge, il ne fallait pas m’en promettre. Il est venu de lui-même me rendre visite quelques jours plus tard. Contre toutes attentes, j’ai eu l’honneur de lui offrir sa première pipe... faite par un homme. Et cela ne lui avait pas déplu.
Les choses se sont alors très vite enchaînées. Une étrange complicité nous rapprochait. De complicité à complémentarité, il n’y a qu’un pas. Et ce pas, nous le franchissions de plus en plus régulièrement sans ambiguïté, même s’il savait que je couchais régulièrement avec sa sœur. Nous partagions pas mal de points communs comme la musique et nous étions autant libres l’un que l’autre. Son sexe était une invitation à la débauche, assez grand mais surtout particulièrement gros, surmonté d’un gland somptueux. Ses réserves séminales étaient inépuisables et le volume de ses éjaculations me surprenait à chaque fois. Bien que très imposant, je n’avais pas trop de peine à le sucer de longs moments et le faire jouir avec une rare intensité. Chaque pipe nous unissait davantage et la quantité de sperme qu’il me cédait à chaque fois me rendait complètement dingue.
Une semaine plus tard, il arrivait dans mon ventre. Encore une chose qu’il n’aurait jamais pensé faire à un homme, mais je savais me montrer persuasif. Son énorme sexe venait d’ouvrir une voie qui ne lui sera jamais refusée. Pour qui aime, une étreinte avec un tel calibre est bien plus grisante qu’un tour de grand huit. Même si ce que nous préférions tous les deux était qu’il glisse entre mes lèvres, de temps à autre, il ne rechignait pas à me “remplir le ventre”, ne serait-ce qu’afin de varier l’ordinaire, selon sa propre expression. Cela nous prenait n’importe où, n’importe quand et sans aucune retenue. Je m’abreuvais de sa semence crémeuse à souhait, à peine salée avec un arrière-goût presque métallique. Il était toujours partant pour m’offrir une “petite gâterie” et ne s’arrêtait pas à la promiscuité d'un éventuel public.
Je ne saurai faire une liste des lieux insolites où je l’ai sucé. Aucun homme ne m’aura offert autant de sperme que lui, avec un plaisir sans cesse renouvelé. Après lui, j’ai certes rencontré d’autres personnes très intéressantes, mais c’était plus de l’occasionnel que du régulier, ou alors quelques semaines et puis s’en vont.
Jusqu’au jour où les choses ont changé. Un terrible accident de voiture me privait de mobilité, je me suis retrouvé paralysé. Même si, dans ce malheur, j’ai la chance de très bien bouger mes bras et de rester en fauteuil manuel, je ne commande plus mes doigts.
Tous les acquis sont à oublier, anéantis en une poignée de secondes par l’insouciance d’un irresponsable. La sexualité active est devenue un de mes meilleurs souvenirs et la frustration, une présence de tous les instants : plus d’érection sans médicaments, plus d’éjaculation, plus de préhension, donc plus de masturbation... Mais je ne voulais pas rester sur un échec.
Quelques années plus tard, je passais une annonce sur un site internet. Contre toute attente, je reçus parmi les réponses celle d’un gars pas très loin de chez moi. Pas du tout déstabilisé par la situation, il accepta de venir me rencontrer. Comment oublier cet homme m’offrant pour la première fois depuis “ma mutation” un splendide phallus !
Si mes mains paralysées ne me permettaient plus autant de fantaisies qu’auparavant, quel bonheur de pouvoir de nouveau sucer un homme ! Cette pipe, je l’ai autant savourée que ma toute première. Ivre de désir, je me suis démené plus d’une demi-heure pour lui dérober son plaisir. Sa barre épaisse me distendait délicieusement la mâchoire. Dans un cri rauque, il a déversé en moi sa semence étrangement douce, m’autorisant ensuite à le déguster jusqu’à ce qu’il ait retrouvé une taille plus conventionnelle.
C’était donc encore possible... D’autres annonces m’ont apporté le réconfort escompté et permis de retrouver confiance en moi. Il n’y a plus de spontanéité, plus de drague et guère de place au hasard. Internet est mon portail sur mon jardin secret, ce qui encore aujourd’hui, me permet de satisfaire ma soif de semence.


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