28 juillet 2014

sale temps



Que faire d'autre cet après-midi? Il pleur comme "vache qui pisse", le ciel est couvert de nuages noirs,.. Une bonne sieste sur le canapé, s'endormir doucement en regardant un DVD.

26 juillet 2014

fête de la mousse




Sympa quand il fait très chaud de laver sa voiture à grandes eaux. Avec plein de mousse. A plusieurs c'est encore plus le pied. On s'éclabousse, on se trempe devrais-je dire. Adulescents, dites-vous?



video

canicule



La chaleur était étouffante, une touffeur d'avant orages d'été.  Moite. Les vêtements collaient à la peau.   Même la piscine n'était plus un refuge de fraîcheur.  L'eau était à 29º et n'offrait qu'un vague sentiment de fraîcheur; même pas envie de nager. 
Il plongea dans l'eau en tee shirt et maillot de bain qu'il enleva rapidement.  Je regardais ce corps se mouvoir comme flouté par les clapotis de l'eau.
j'attendais particulièrement les instants fugaces où ses mouvements des cuisses laissaient entrevoir son sexe où, entre ses fesses écartées de touchantes couilles.
Ces fesses blanches, ce  dos au jeu musculaire tout en finesse,  ces jambes élancées,  donnaient à la scène un petit air de David hockney.
Il accompagnait un de mes amis arrivé hier au soir et à part son prénom, je ne le connaissais pas. La bande était partie à la plage et j'avais préféré rester à la maison pour jouir d'un après midi enfin calme.  Je ne savais pas qu'il avait également souhaité rester là aussi.
Après ce bref bain, il sortit et se posa sur sa chaise longue en me décochant un petit coup d'oeil doublé d'un superbe sourire. 


J'avoue que cette scène me troublait.  Ce corps mince et bronzé séchant au soleil, les jambes légèrement écartées offrant à mon regard un sexe long et fin sur une paire de testicules bien pendue.  Je m'imaginais être une de ces petites gouttes de sueur qui se frayaient un chemin sur sa peau brûlante pour quelques fois atteindre cette oasis blonde.
Se doutait-il de mon trouble? j'avais, pour ma part,  fort heureusement  gardé mon slip de bain et je m'efforçais de ne pas céder aux démangeaisons de plus en plus présentes de mon bas - ventre.
Après s'être redressé et avoir disposé son bain de soleil en mode horizontal, il se coucha sur le ventre, les jambes toujours légèrement écartées offrant de nouveau ainsi une vue excitante sur son entrejambe: un périnée  glabre au sillon merveilleusement dessiné et si légèrement écarté que l'on pouvait presque deviner la Sainte rosace.
Il était trempé de sueur et moi je n'en pouvais plus!  Sans vraiment réfléchir à ce que je faisais, je me levai et m'approchai de lui tout en masquant tant bien que mal mon érection naissante. 
-tu vas te choper un super coup de soleil à rester ainsi en plein cagnard,  veux- tu que je te mette de la crème solaire? -

Je passai alors à la phase tartinage généreux de crème solaire par un intense massage.  Les épaules tout d'abord puis descente vers la croupe et les fesses qui s'écartèrent alors sans équivoque.
Que faire d'autre?  Je glissai la tranche de ma main entre ses deux demi-lunes, c'était chaud, humide, bouleversant.  Je baisai son dos laissant mes lèvres descendre doucement le long de sa colonne vertébrale.  Me tendant la croupe, Il gloussait de plaisir, tandis que mes doigts sans résistance fouillaient déjà sa profonde intimité.  Ma langue très vite pris le relais tandis que saisissant son sexe dur et superbe d'une main, je tirais sur ses testicules leur rendant toute leur splendeur pour mieux les déguster.
J'ôtai mon maillot, libérant ainsi mon viet douloureusement dressé.
- baise moi,empale-moi bien profond,...! j'en passe et des meilleurs....
 
Sans même attendre sa réponse,  je   m'assis  sur le bord inférieur de sa couche et armé de ma serviette, j'entrepris de le sécher.  A travers le tissu de la serviette, ma main sentait les muscles de son dos frissonner légèrement au contact de la serviette éponge. Il va s'en dire que j'avais les hormones à l'envers et que je bandais déjà bien fort dans mon maillot.  J'essuyai bien entendu   ses fesses qui se contractèrent à mon passage. Ses jambes alors s’écartèrent un peu plus; était- ce une invite?
Je n'eus rien à faire ou presque; En prenant appui sur le dossier de son bain de soleil, il écarta les cuisses. Je n'eus qu'à me laisser guider pour être l'instant d'après en lui profondément ancré. Son désir, la sueur facilitaient bien des choses. Mon Dieu comme il bougeait bien; Rarement j'avais eu à faire à une telle danse devant moi en rythme avec de savantes contractions qui enserraient furieusement mon sexe, m'arrachant des cris de plaisir. Bien sûr, soumis à un tel traitement, je ne pus me contenir bien longtemps et je jouis dans un intense et rare orgasme en lui. IL m'avait tourneboulé. Ayant à peine retrouvé mes esprits, je ne souhaitais qu'une seule chose lui donner au moins autant de plaisir.Je le retournai et entrepris son sexe majestueux.
Quelle bonheur, quelle beauté que cette tige épaisse, ce gland tuméfié par le désir, ces couilles que je gobais à pleine bouche lui arrachant au passage de longs râles. Là encore, il ne tarda pas à jouir inondant visage de longs jets de semence épaisse. Assoiffé, il ne pus m'empêcher de se précipiter vers moi d'une bouche avide. Nous partageâmes en amants repus.


25 juillet 2014

Bene pendentes

Un des bonheurs (petits) c'est de les avoir bien pendantes et les prendre à pleines mains et mieux encore se laisser prendre à pleines mains, c'est un des petites joies de l'été

drole d'endroit pour une rencontre

Il flotte un drôle de parfum sur ce Paris que je connais si bien maintenant. Le brouillard m'enveloppe, comme une douce couche de coton humide. On n'y voit pas à cinq mètres, et j'ai l'impression que cela s'épaissit. J'aperçois du coin de l'œil des silhouettes à quelques mètres de moi, brusques fantômes peu engageants. Je respire à grands traits cette atmosphère aqueuse, me sentant poisson. Je bats des nageoires et commence ma traversée, délaissant le métro pour mes pieds, une fois n'est pas coutume. Il est si rare de pouvoir ainsi traverser les nuages ! Je descends les boulevards, croisant toujours des silhouettes sans visage, aux traits stylisés. Les bruits sont également étouffés, j'ai un peu peur de me perdre. Mais je n'ai rien de prévu, et je prends ça comme un jeu. D'ailleurs, ça y est, je ne sais plus trop où je suis. Je parcours des rues de plus en plus étroites, alors que la brume se referme de plus en plus sur moi. Une vraie purée de pois, on n'y voit plus à deux mètres, maintenant. Je longe les murs, croisant des regards étonnés de l'autre côté des vitrines.


Soudain, alors que je suis tout concentré sur mes pieds et les obstacles au sol, je rentre violemment dans quelque chose, qui s'avère en fait être un homme. Quelque peu choqué, il s'excuse d'une voix très agréable, au timbre de baryton. Il est si proche que je peux voir ses traits. Il me plaît, avec son menton dur mal rasé, ses cheveux bruns et sa gueule de bon père de famille un peu fatigué.
Il pose sa main sur mon épaule, un peu inquiet, et me demande répétitivement si ça va, s'il ne m'a pas fait mal. Je souris un peu et le rassure, en posant ma main sur la sienne... Il rougit un peu, je peux le voir malgré le froid ambiant. Sa main gauche ne porte pas d'alliance. Sa main sur mon épaule est brûlante. Il la retire, à mon grand désarroi, et me salue avant de continuer son chemin. Je me retourne pour le regarder s'éloigner ; avant que la brume ne l'engloutisse à nouveau, il me semble le voir hésiter et se retourner à son tour. Mais bientôt s'élève de nouveau devant moi le mur blanc aux fins tentacules évanescents. Je soupire un peu, amusé du caractère onirique d'une rencontre si fortuite, et reprends ma route. C'est définitif, je ne sais plus où je suis. Peut-être par là, à gauche ? Oui, je débouche quelque part. Ah, flûte, l'impasse. Je ne vais pas passer ma journée à chercher mon chemin, tout de même ! Voilà où me mènent mes lubies. Le portable me sauvera et m'indiquera où je suis. Je cherche dans mes poches, et ne vois ni ne sens arriver dans la brume, dans mon dos, une silhouette large d'épaules.


Avant que j'aie le temps de me retourner, l'homme me prit dans ses bras par derrière et plaqua une main sur ma bouche. Pris de panique, je me débattis, mais sa force était de loin supérieure à la mienne. Je pouvais sentir, mêlée aux senteurs humides du macadam et de la rue, sa fine odeur musquée, mélange de sueur et d'eau de toilette. Me tenant toujours dans sa puissante étreinte, il se pencha à mon oreille et me murmura de ne pas avoir peur, qu'il ne voulait pas me faire de mal, bien au contraire. Sa voix de baryton me fit immédiatement reconnaître l'homme que j'avais heurté quelques minutes auparavant. Je me détendis quelque peu, ma respiration se fit plus calme. Gardant la main sur ma bouche, il descendit l'autre petit à petit le long de mon torse, devenant de plus en plus doux. Je me sentais diminuer de taille, devenir tout petit entre ses bras.

Il me dit qu'il va maintenant me lâcher, et que si je voulais partir, je n'avais qu'à le faire, il ne me suivrait pas. Mon sang ne fait qu'un tour, je n'ai aucune envie de bouger. Il relâche son étreinte, laisse ma bouche libre. Je tente de me retourner pour le regarder, mais il m'en empêche. Il souffle un petit "chut" et me caresse, moi toujours dans ses bras. Je me relâche et me laisse faire. Il me dit qu'il s'appelle Didier, ne me demande pas mon prénom. Il me caresse maintenant ouvertement, saisissant le bas de mon pull et du t-shirt en dessous et passant sa grosse main poilue à l'intérieur. Il caresse mon ventre, appréciant les poils qui le parsèment.
Didier m'embrasse le cou, ses lèvres sont froides et dures, mais très douces contre ma peau frissonnante. Je ferme les yeux, ne cherchant qu'à ressentir les divines sensations qu'il fait naître. Il pose sa main sur mes yeux, et me fait pencher et retourner la tête, qu'il pose sur son épaule, et vient m'embrasser. Sa langue me parcourt les lèvres, puis s'insinue doucement entre les miennes, cherchant ma langue. Le baiser s'intensifie, nos appendices buccaux s'affrontent dans un duel érotique. Puis je me redresse, mais il ne veut toujours pas que je me retourne. D'ailleurs, il défait son écharpe et me la noue autour des yeux, s'assurant ainsi de mon obéissance visuelle. Je m'appuie contre son torse, ma joue frottant contre la sienne, un peu rugueuse. Je soupire d'aise. Ses mains descendent le long de mon corps, atteignent ma ceinture et commence à la dégrafer. Je le laisse faire, je sais que nous sommes invisibles dans cette impasse couverte de brume.


Malgré le froid, il descend mon pantalon - le voici sur mes chevilles. Il me caresse l'intérieur des cuisses et les fesses à travers le boxer. Je sais qu'il n'attendra pas longtemps avant de le baisser à son tour. Mais le voilà qui s'arrête. Il me remet debout, se recule un peu, me dit de ne pas bouger. J'entends un bruit métallique - sa propre ceinture. Puis Didier se colle de nouveau à moi, dans mon dos, m'enlaçant. Je sens son érection de bonne taille contre mes fesses. Il ne porte rien en dessous. Je descends d'autorité mon boxer, pour sentir les poils de son pubis et son gland contre le bas de mon dos. La sensation est électrisante. Il me fait avancer un peu -
plutôt trottiner, vu que j'ai le pantalon qui m'enserre les chevilles - pour que j'atteigne le mur le plus proche, qui ferme l'impasse. Il m'appuie un peu sur le dos, pour que je me cambre, et me caresse les fesses. Il joue avec les poils sur mes parties charnues, glissant peu à peu vers leur intérieur. Je m'appuie contre le mur, et enlève mon pantalon totalement, le mettant de côté d'un petit coup de pied, puis me cambre totalement, lui laissant l'accès complet à ma rosace, encore ouverte de la nuit de débauche de la veille. Didier passe un doigt contre le sphincter et la chaleur qui s'en dégage et le degré d'ouverture le rendent fou d'excitation. Sans perdre une seconde, il se baisse, pose ses mains des deux côtés de mes fesses pour les écarter, et plonge sa langue contre ma rosace. Je gémis de bonheur - c'est une pratique que j'apprécie particulièrement, car elle est à la fois très intime, très douce et en même temps terriblement excitante, car on le sait bien qu'elle prépare à la pénétration d'un membre à la suite de la langue...
Il me mange tout cru, introduisant sa langue en pointe profondément dans mon anus qui se dilate rapidement, en alternant avec de grands coups du plat de langue, de la base de mes couilles au bas de mon dos. C'est délicieux et je frissonne du contraste entre l'humidité froide qui nous recouvre et la douce chaleur montante de mon intérieur. Il se rapproche encore plus de moi, toujours accomplissant des merveilles linguales, et passe ses mains sous mon pull, pinçant doucement mes tétons raidis par le froid et l'excitation combinés. Le gémissement accentué que je pousse ne le trompe pas et il accentue la pression, allant jusqu'à y mettre les ongles, tout en me léchant l'anus à pleine bouche. Il s'arrête soudain, me retourne violemment, et m'embrasse profondément, me faisant goûter les arômes de mes tréfonds, mélanges subtils de sueur, de sucs corporels, de parfum et de son haleine poivrée. Il me fait bander comme un beau diable.


Didier me retourne de nouveau et fait glisser son érection de plus en plus dure dans ma raie poilue. Je passe une main sur son gland que j'imagine violacé, puis parcourt sa hampe du bout de mes doigts, appréciant chaque veine saillante et la savourant à l'avance. Il continue à sa manière si particulière, mélange de câlin, de grande tendresse, et de sexualité exacerbée, à la manière d'un satyre. Je m'attends presque à lui trouver des sabots et deux longues cornes, mise à part celle qu'il a entre les jambes, bien entendu. Je me cambre encore plus, branlant son magnifique sexe entre mes deux fesses. Son gland vient se planter contre mon anus, qui se contracte de surprise, comme voulant l'aspirer. Le coquin a bien fait son affaire, et sa salive, étalée en grande quantité et répandue dans mes entrailles fait un parfait lubrifiant. Je sens avec soulagement les contours de son gland passer mon sphincter boursouflé, qui se referme sur sa couronne. Je savoure -
c'est gros. Il pousse un long gémissement de bonheur et je sens son sexe tressauter : il jouit ! Il n'a pas même pas entré un centimètre de plus que son gland. Je vais pour protester, déçu, mais il se penche à mon oreille, haletant : "Patience." Il ne se retire pas, et incroyablement, il ne débande pas, bien au contraire. Soudain, d'une seule poussée, il introduit l'intégralité de son pénis d'une dureté sans égale dans mon conduit parfaitement lubrifié par sa jouissance précédente. Je glapis de surprise et une vague de plaisir se répand dans mon corps comme la foudre alors qu'il racle contre ma prostate. Le voilà lancé dans un doux mouvement de balancier, d'une très large amplitude. Je crie silencieusement, les yeux fermés sous l'écharpe, et le ressac de ma marée intime se fait de plus en plus fort, allant jusqu'à déborder en dehors des digues au contact de ma main sur mon gland gonflé. Je déverse des rasades épaisses de sperme sur le mur de l'impasse et ne peux m'empêcher de lâcher un long gémissement rauque lorsqu'il jouit de concert avec moi, appuyant à fond ma prostate et inondant mon intérieur. Je me redresse, lui toujours en moi, et il s'appuie haletant contre ma joue, bredouillant quelques mots incompréhensibles en une langue que je ne connais pas.

Il me caresse le visage tendrement, passant ses doigts sur mes pommettes, sur mes sourcils, puis sur mes lèvres. Je happe son index au passage et le suçote tendrement. Il rit doucement, toujours dans les basses. Je le sens se retirer petit à petit, sans douleur, et mon muscle détendu le laisse sortir. Toujours doucement, il me caresse les fesses, me masse les muscles du dos à travers le pull, puis s'agenouille et replonge subitement sa langue dans mon anus, caresse inattendue qui me fait délirer tant la chaleur qui se dégage de cette partie intime de mon anatomie est insoutenable. Tout en longs mouvements amples, il masse de sa langue mon intérieur enflammé. Lorsque je suis parfaitement détendu, il se redresse et me rajuste, remontant mon pantalon et ma ceinture, se rajustant lui-même rapidement. Sans plus de cérémonie, il me prend sans ses bras, me serre très fort en m'embrassant. Je retrouve cette impression magnifique d'être tout petit, soumis à sa virilité. Sa salive, au goût fort de semence, de mes entrailles, de menthe et de poivre, me donne l'impression d'être de l'ambroisie. Si j'en avale suffisamment, je deviendrai immortel... Il m'enlève l'écharpe des yeux, je peux enfin le regarder en l'embrassant. De près, ses traits sont plus marqués que lorsque je l'avais aperçu dans le brouillard. Il est aussi plus viril, et ses yeux brillent d'une étincelle de désir et de domination calme qui me brûle l'intérieur.

Didier s'arrête et me demande mon prénom. Je lui donne et il me caresse le visage doucement, alors que la brume se fait plus insistante.

- Crois-tu aux coïncidences ?

- Parfois.

- Moi pas. T'avoir rencontré comme ça dans cette brume... je ne pouvais pas te laisser partir sans au moins te suivre un peu...

- Tu as eu raison.

- Viens.

Il me prit par la main, et nous repartîmes à travers cet océan froid d'eau blanche. Il semblait se repérer parfaitement malgré l'absence de repères. Nous marchâmes une dizaine de minutes, sa main ne lâchant pas la mienne. Il s'arrêtait parfois pour me plaquer un petit bisou au coin des lèvres. Bientôt, nous arrivâmes devant une haute porte. Nous prîmes les escaliers et pénétrâmes dans son appartement, doucement chauffé. Il me surprit encore en me soulevant de terre, malgré mon poids conséquent, et en me portant à travers les pièces, refermant la porte d'entrée d'un petit coup de pied, et me déposa doucement sur le lit parmi les coussins. Il me retira un par un mes vêtements, en me disant de me laisser faire. Une fois que je fus nu sous son regard, il se recula, et s'assit dans un fauteuil sur le côté. Je l'interrogeai du regard et il me dit de ne pas bouger. Puis il m'observa durant de longues minutes. Je me sentais m'endormir. Soudain, je sentis comme dans un rêve un corps d'homme, poilu et nu se blottir contre moi et me prendre dans ses bras. Je me retournai quelques centimètres pour voir qu'il s'était déshabillé et s'était faufilé contre moi, sur le lit... il rabattit la couette sur nos corps froids et nous sombrâmes dans un sommeil plein de rêves jumeaux.

23 juillet 2014

souvenir d'ado


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Les vacances, le soleil, le farniente,.. On rêvasse sau bord d'une pisine ou sur un eplage; on rêvasse et quelques fois on se remémore,. ...
 Cyril était un ami à moi. Un putain d'ami... j'y pense toujours avec une certaine émotion. 
Tout cela m'était arrivé quand j'étais jeune, j'allais avoir mes 18 ans. Il n'était pas trop beau, pas moche non plus. Il était très sec, ce que je lui enviait beaucoup, typé "sud", normal pour un andalou. C'était un vrai casse-cou, toujours en quête d'un défi à relever.Par contre, s'il était physique, il n'était pas cérébral. Mais ce qui m'intéressait vraiment le plus en fait chez lui, je l'avoue, c'était la taille de sa bite.
Il n'avait pas un pénis, mais une grosse queue, sur laquelle je fantasmais souvent, voire très souvent: En fait, dès que je commençai à le fréquenter au collège, je m’aperçus petit à petit qu'il était très fier de la taille de son sexe, et qu'il aimait en parler. Et au fur et à mesure qu'on dormait l'un chez l'autre et que les années passaient, il le montrait. C'est vrai qu'il était un peu exhib sur les bords, surtout dans ses 17 ans. S'il avait su à quel point j'aimais qu'il le montre... Et il y a de quoi : son pénis circoncis faisait 23 cm de longueur, large et dur, dominant ses deux grosses couilles remplies de sperme, son gland était épais, son urètre n'était pas une fente mais un trou béant qui expulsait de grosses giclées de foutre chaud. Je dis ça, pas par fantasme, mais parce que je l'ai déjà vu se branler.
J'étais tellement dingue la première fois, en le voyant astiquer son manche en rigolant, me disant "J'ai envie de me branler !" et faisant claquer son prépuce sur son gland encore et encore, que quand il jouit et étala sa semence partout sur son lit, j'éjaculais aussi, sans même avoir à toucher mon sexe. Cependant, je m'étais bien gardé de le lui dire, car il ne savait pas que j'étais homo. Mais je me délectais de ce genre de spectacles, qui allait de la masturbation franche, au simple fait de caresser son sexe qu'on pouvait voir au travers de son pyjama. Des fois il le sortait carrément, et je pouvais le regarder dans la pénombre, caressant ses burnes et sa bite qui se dressait de plus en plus. Je louais le destin de l'avoir mis sur ma route, car en dormant dans la même chambre que lui, je finissais toujours par me gicler dessus comme jamais, imaginant qu'il m'ordonnait de me mettre à quatre pattes pour m'écarteler le cul de son pieu vigoureux.


l'ami Ricoré


 



Le soleil vient de se lever,
encore une belle journée et il va bientôt arriver, l'ami ricoré
il vient toujours au bon moment avec ses pains et ses croissants, l'ami du petit déjeuner,l'ami ricoré.
il choisi toujours la bonne heure,
celle ou on chante tous en coeur,
l'ami du petit déjeuner,
l'ami ricoré.


17 juillet 2014

cadeau





Tiens, c'est pour toi; c'est mon cadeau du matin. viens cueillir les fruits de mon amour et de mon désir. Viens te rassasier  à mon viet dur et tendre. Regarde mes bourse gonflées par la sève nourricière. viens, gobe, jouis.





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moment de fragilité (2)

Je me rappelle les plages de Barcelone, l'automne dernier. n peut très librement y faire du naturisme et même si une des plages est plutôt "réservée aux gays", l'ambiance est très bon enfant. comme toutes les plages naturistes on y trouve des familles, des vieux, des jeunes. La seule différence c'est que nous sommes en ville et c'est toujours curieux de voir les promeneurs déambuler sur la promenade à quelques mètres seulement.
C'est d'autant plus troublant quand on souhaite prendre une douche après le bain ou simplement avant de se rhabiller car les douches se trouvent très proches des "chiringuitos (buvettes) et plus généralement de la gente textile.. c'est donc toujours avec une petite dose d’appréhension que l'on s'y dirige, nu, sous le regard réel ou supposé des centaines de promeneurs.

16 juillet 2014

moment d'apesanteur

   Enfin, aujourd'hui c'est vraiment l'été. Pas un bruit. Juste le clapotis de l'eau et le lointain vrombissement des ailes des insectes assoiffés. Le temps est comme arrêté, suspendu. Une petite brise caresse fraîchement mon corps livré au soleil. Même les oiseaux semblent vouloir respecter cette trêve. La trêve des heures chaudes. 

moment de fragilité


Que j'aime ces instants! Si courts instants où 'on se sent vulnérables. Voluptueusement vulnérables. Arriver au bord d'une rivière, d'une piscine ou d'une plage et se dévêtir. Ôter un à un les quelques vêtements d'été. 
Les espadrilles, le short, le marcel ou le tee-shirt et enfin ces quelques instants où l'on se sépare du dernier oripeau: le slip, le boxer ou le caleçon. Ces quelques très courts instants où l'on est nu. Après que l'on enfile un maillot de bain ou que l'on reste ainsi, c'est différent. La petite dose de phéromones s'est dissipée....

01 juillet 2014

recit de Jeremy


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Pour profiter des derniers beaux jours, j'ai décidé de participer à une course de vélo organisée par l'association sportive de ma fac. C'était plus une sorte de promenade, en tout cas c'est comme ça que je l'ai pris. Elle a eu lieu un dimanche après-midi, j'y suis allé seul dans l'espoir de faire de nouvelles rencontres et ai décidé de prendre tout mon temps au lieu de courir après la première place.

La course avait lieu en pleine campagne, une grosse centaine de participants, dont beaucoup de locaux, s'y étaient donné rendez-vous. Torse nu et ne portant qu'un cycliste moulant, mes chaussures et mon sac à dos, je profitais du beau temps tout en écoutant de la musique sur mon lecteur mp3. Vers midi, je me suis arrêté à une sorte d'aire de repos où se trouvaient des tables et des bancs afin de manger mon sandwich.
Des groupes de promeneurs étaient déjà attablés et me regardèrent passer alors que je poussais mon vélo entre les tables pour aller le garer dans un coin. Je ne compris pas la raison de ces regards et m'attabla pour manger.



A la fin de mon repas je me suis dirigé vers un bosquet un peu plus loin pour aller pisser suivi de près par deux types de la table d'à côté qui discutaient ensemble. Je me postais en face d'un gros arbre et sorti mon matos pour me soulager. Les deux mecs étaient autour du même arbre mais presque en face de moi, j'avais vu complète sur leurs engins et eux sur le mien. Ils avaient à peu près mon âge, le premier était un grand blond aux yeux bleus qui sortait de sa braguette une belle queue d'un blanc laiteux et la balançait juste sous mes yeux, le second était brun, plus petit et était de ceux qui n'ont peur de rien et avait baissé son short de sport jusqu'à mi-cuisse, faisant prendre l'air à tout son équipement.
Ils avaient fini de pisser depuis bien longtemps mais restaient là, à me regarder, la queue dans la main. J'en entendis un chuchoter : "Tu vois, je te l'avais dit. Ça se voyait trop !".

Je réalisais alors que les regards des gens venaient certainement du fait qu'en plus d'être bien rempli, mon cycliste laissait voir que je portais un piercing. J'étais un peu gêné, surtout qu'il fallait que je repasse entre les tables pour retrouver mon vélo mais je décidais de tirer profit de cette situation. J'attendais que mon jet se tarisse à son tour pour jouer avec mon anneau. Laissant pendre ma queue entre mes jambes (ce qui la rendait aussi visible de derrière) je faisais mine de l'égoutter en la secouant légèrement par l'anneau. J'en profitais pour sortir mes couilles par l'ouverture car elles ne manquent jamais de produire leur effet. Elles sont assez grosses et, par cette chaleur, très pendantes. Je les caressais, les soupesais.
Les deux types étaient médusés et moi je bandais complètement. Ma queue était dressée, 20cm en pleine action, la peau tendue au maximum et le gland, déjà très gros au repos, formant un champignon au bout avec cet anneau en argent qui ne pouvait presque plus bouger tant il était coincé. Penchant légèrement mon corps en avant, je m'appuyais d'une main contre l'arbre et lâchait de grosses gouttes de salive sur mon gland que j'étalais de l'autre main. La main autour de ma queue, je la caressais de bas en haut de cette façon en terminant par le gland que j'enserrais dans la paume de ma main que je faisais tourner comme si je voulais le dévisser. Redescendant vers le bas de la hampe, j'en profitais pour rajouter un peu de salive de temps en temps. Je saisissais alors à nouveau ma queue le plus en bas possible pour ramener le peu de peau qu'il me reste vers le haut, faisant danser mes couilles par la même occasion ce qui ne manque pas de me donner du plaisir.
Les deux types continuaient à m'observer, bouche bée, sans rien dire.
Un rayon de soleil vint chauffer les veines apparentes de ma bite, j'avais presque oublié à quel point le sexe en plein air est agréable.
La bite de chacun des deux voyeurs était maintenant raide comme un piquet, ils ne s'en étaient même pas aperçus quand tout d'un coup j'entendis une voix derrière moi lancer :
- Eh Quentin ? Salut!?
Un homme est apparu derrière mon épaule, il vit la scène et s'exclama : "Je vois qu'on se fait plaisir !" en s'adressant aux deux types, qu'il avait manifestement l'air de connaître. Il se posta alors entre le grand blond et moi et déballa son matos, une belle queue bronzée terminée par un gland rouge foncé à moitié découvert et assorti d'une paire de couilles pendantes garnies de poils noirs. Alors que sa queue, qu'il tenait dans la main gauche, commençait à arroser le sol d'un jet assuré, il me tendit la main droite en se présentant ! Il s'appelait Pierre. Je saisis sa main pour la lui serrer et me présenta.
Quand il eut fini de se soulager, il secoua son tuyau et commença à se gratifier de quelques caresses. Son manche devint très rapidement dur et son intervention décomplexa ses deux amis qui se branlaient maintenant à pleine paluche.
Manifestement moins coincé que ses amis, il faisait la conversation avec nous tout en se donnant du plaisir:
- Je vous préviens, je ne vais pas durer longtemps !
- Moi aussi je vais bientôt cracher ! Ai-je ajouté.
- T'es dans la même fac que Quentin et Seb ? m'a-t-il demandé.
- Non, je ne les connais pas du tout.
- En fait on s'est posé là parce qu'on voulait vérifier s’il avait vraiment un piercing à la queue ! a ajouté le blond, un peu gêné.
- C'est vrai qu'on voit que ça dans ton cycliste ! a rajouté le nouvel arrivant.
- Je l'ai depuis pas longtemps et j'avais complètement oublié ce détail, ai-je alors confessé.
- Et alors… ça rajoute des sensations ?
- Carrément !
- En plus c'est un sacré morceau que t'as là !
- Tu parles de ma bite ou de l'anneau ?
- Des deux !
Ce faisant, nous continuions à malaxer nos morceaux de viande et le petit brun, qui était là depuis le début, commença à souffler de plus en plus fort.
- Ah les gars, je crois que ça vient là !
Nous a t-il dit dans un soupir bientôt suivit par de légers grognements en forme de "oh oh oh" entrecoupés par les tressaillements de sa queue qui arrosait le tronc de l'arbre de grosse lampées blanches et visqueuses. Le temps de reprendre ses esprits, il sortit un mouchoir de sa poche, s'essuya le gland en le secouant abondamment. Il nous salua et alla rejoindre sa table.
A ce moment-là, de grosses gouttes de liquide séminal transparent et visqueux commençaient à sortir de mon méat écarté pour glisser le long de mon anneau. Je les recueillais pour les étaler sur mon gland en guise de lubrifiant.
- Putain, tu mouilles à fond !
- Et ça à bon goût en plus, tu veux essayer ?
Il s'est rapproché de moi et m'a glissé à l'oreille :
- Ma copine est là mais si tu gardes ton jus pour après, on peut s'écarter un peu du peloton et aller dans les bois…
- Tu vois bien que ma queue ne rentrera plus dans mon cycliste si tu ne me fais pas gicler un petit coup.
- Putain, je te dis que je ne peux pas, elle doit déjà se demander pourquoi je mets autant de temps à pisser!
- Tant pis…
 Il soupira. Se tourna vers le troisième type qui continuait à se branler en face de nous : " Toi, t'as pas intérêt à ouvrir ta gueule !" Il n'a pas eu l'air de comprendre et fit de grands yeux en voyant son pote s'agenouiller discrètement en face de moi et prendre l'intégralité de mon gland dans sa bouche.
Il jouait avec l'anneau en utilisant sa langue. Il suçait abondamment mon gland pour en extraire un maximum de liquide. Je sentais que ça n'allais pas tarder. Prenant ma bite dans la main, je me suis vigoureusement branlé en appuyant sa tête pour en faire rentrer un maximum dans sa bouche. Mon anneau tressaillait contre sa glotte, j'ai cru qu'il allait vomir quand j'ai commencé à envoyer de bonnes giclées bien chaudes au fond de sa gorge pendant qu'il me massait les burnes. Satisfait, j'ai relâché la pression que j'exerçais sur son crâne, lui ai fait lécher les gouttes de sperme qui s'accrochaient à mon anneau et lui tapa gentiment sur l'épaule.
- Je connais un coin pas loin, y'à une rivière, si ça te dis on peut y aller après pour continuer tout ça…m'a t-il alors proposé.
J'étais plus que partant. Je lui ai laissé mon numéro, ai attendu une minute que ma queue dégonfle et l'ai fourré tant bien que mal dans mon cycliste.
La balade a continué, je l'ai faite dans mon coin. Vers la fin, mon téléphone a sonné, c'était lui, il m'a dit :
- Je suis derrière toi, ne te retourne pas. Prends à droit sur le chemin de terre juste après et continues tout droit. Attends-moi quand tu seras dans les bois.
Je me suis exécuté, suivis le petit sentier. Il m'a rejoint. Il n'était pas seul, un type l'accompagnait, pas un de ceux qui étaient là près de l'arbre. On a garé nos vélos contre un arbre, ils ont commencé à se dessaper sans que je sache trop quelles étaient leurs intentions et ont rangé leurs vêtements dans leurs sacs à dos. Dans la quasi pénombre de la forêt, le spectacle de leurs corps musclés était un régal. Le grand blond qui l'accompagnait était particulièrement bien foutu, il avait de bonnes fesses bombées et une grosse paire de couilles.
Je les suivais du regard alors qu'ils sortaient du sentier pour aboutir à une sorte de petite plage de galets au bord de la rivière. Ils se sont jetés dans l'eau. Je les regardais depuis le bord puis j'ai retiré mon cycliste et les ai suivis. Je n'avais pas envie de perdre de temps. M'approchant d'eux à la nage, j'ai eu immédiatement envie de caresser les fesses de ce petit nouveau. Il avait l'air d'aimer ça. Je lui titillais la rondelle sous l'eau en profitant de la vue de ses tatouages.
Revenus sur la berge, mon nouveau pote me dit qu'il voulait nous regarder baiser, faisant mine de regarder ses messages, il a pris une photo de nous qu'il m'a envoyé le soir même... Ça tombait bien, il m'avait déjà vidé les couilles une heure auparavant, je voulais tester le grand tatoué.
L'endroit n'était pas très pratique, mais j'avais déjà une idée de ce que je voulais faire de lui. Il ne m'a pas fallu une minute pour bander dur comme fer, le type pris un peu peur en voyant ça mais je le rassurais en lui disant que j'avais une petite poche de lubrifiant dans mon portefeuille. Je n'avais plus envie de pipe et de préliminaire, juste de le niquer. Debout, comme ça.
La capote sur le chibre, j'étalais une grosse dose de lubrifiant avant de rentrer petit à petit toute ma queue dans son trou. Il se mit à bander comme un cheval. Debout, simplement, comme ça alors qu'il s'appuyait juste contre un arbre, je l'ai besogné, faisant claquer mes boules contre les siennes. J'y allais par coups secs et brefs pour faire bien bouger mon piercing au fond de lui. Il soupirait profondément et lâchait un "hannnn" à chaque coup de bite. J'avais envie d'y aller encore plus à fond, j'ai soulevé d'un bras une de ses jambes pour bien atteindre son trou et y loger mes derniers centimètres de queue restants. Il gémissait et rythmait mes attaques de "oh putain". On ne se connaissait pas, même pas un prénom, il m'appelait "mec" et me lançait des "mec, bourre-moi le cul", "vas-y lâches toi", "mec c'est super, t'arrêtes pas". En accélérant la cadence de mes assauts, j'accélérais la quantité de gros mots qu'il lançait de sa voix rauque. L'autre nous regardait en se branlant, s'approchait, me caressait les fesses puis s'est mis à branler ma proie qui a dit, dans un gémissement "putain, les gars ça va pas durer longtemps si vous me faites ça !" Effectivement, son anus commençait à se contracter, ses fesses se serraient, il m'ordonna de le bourrer plus fort, l'autre lui suçait méchamment le gland en le branlant. Il lança : "Putain je vais cracher les gars, putain, putain, putain" comme si il avait peur de son propre orgasme. Ses cuisses tremblaient et tout d'un coup j'ai senti son trou me presser la bite toute entière, du début à la fin, très fort et par à-coups successifs, j'ai cru qu'il allait me la broyer. Ça décuplait mon plaisir. L'autre avalait le sperme à grandes gorgées. Ma proie se détendait petit à petit, sa bite redevenait flasque, il voulait que je me retire. Moi je voulais me finir, je l'ai maintenu fermement et lui ai glissé dans l'oreille "si tu serres ton petit cul, ce sera rapide".
Sa prostate était grosse comme une pêche, je butais dessus à chaque pénétration provoquant chez lui un cri de douleur mêlé de plaisir à chaque fois. Il était trop crevé pour serrer à nouveau son trou, qu'importe, ma queue est assez grosse pour le remplir. Je le besognais, ses cris changeaient de nature. Il recommençait à prendre son pied. J'ai desserré mon étreinte autour de lui, il n'avait plus envie de partir, j'ai pu lui asséner de grandes pénétrations. Tout retirer pour tout lui remettre. Le troisième me caressait les boules, je les sentais remonter, ça n'allait pas tarder à venir, puis il me glissa un doigt dans le cul. J'y allais de plus en plus vite, de plus en plus violemment. J'avais presque des difficultés à le pénétrer tant son intérieur avait gonflé. Alors qu'il avait été assez silencieux depuis son orgasme, il se remit à geindre, encore plus fort, ponctuant ses gémissements de "c'est bon" "bourres moi". Tout son trou se contractait à nouveau, encore plus fort qu'avant, je l’encourageais "vas-y, continues, serres bien". Il ne pouvait plus prononcer que des mots isolés, il me criait "gicles ! Gicle ! Gicle !" Plus son trou se serrait, plus je sentais mes couilles remonter et le jus s'accumuler. J'ai bien cru que mon piercing allait rester coincé dedans avec la capote. Tout d'un coup, sa bite, lourde et molle se mit à laisser couler de grosses gouttes de sperme puis carrément un filet. Cela dura bien une minute, il était en transe et je me suis mis à remplir la capote, lâchant dix bonnes lampées dans le latex. Je me suis retiré, le caoutchouc était plein comme une bombe à eau. Il tomba à genoux au-dessus d'une petite mare de foutre.
Il s'est retourné vers moi, haletant et toujours à genoux : "Mec, c'était bon, faut qu'on se revoit !".

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