
On ne voyait que
lui ! (je parle de nous) Quel paradoxe. Un jour de vacances, jour de marché,
nous voilà trimbalant nos cabas bourrés De légumes frais, de fromages et autres
fruits et voilà que l'on ne regarde plus que ce dos puissant, cette nuque
rasée. Un inconnu pas très grand mais une belle carrure et une superbe,
élégante démarche donnant une étonnante et troublante légèreté à un corps
pourtant massif. Cuir noir, chemise blanche, jean plutôt large et apparemment
confortable suggérant plus que marquant de belle fesses charnues, une large
estafilade laissant apparaître une cuisse puissante et velue.
Il a du sentir
nos regards vrillés sur son dos observé car il s'est retourné légèrement. Nous
offrant son visage mal rasé mais comme taillé à la serpe et une chemise bien
ouverte sur des pectoraux marqués et velus. J'ai cru, l'espace d'un instant, entrapercevoir un petit sourire, une petite étincelle amusée, aguichée dans
les yeux. Puis il a continué son chemin comme si de rien était.
Nous l'avons
rapidement perdu de vue dans cette foule bigarrée de vacanciers. Nous nous
sommes arrêtés à la terrasse d'un café et nous l'avons rapidement oublié....
Jusqu'à ce qu'il vienne subitement se rappeler à notre mémoire en s'asseyant
d'autorité à notre table.
- Alors, guys, en
vacances dans le coin ? -
Et sans attendre
notre réponse qui finalement n'avait que peu d'intérêt, il rajoute avec un
petit air malicieux,
- Que diriez-vous
d'un petit rafraîchissement chez moi, j'habites à deux pas, dans un maison
typique de la région qui plus est! –
Foin de
fioritures, de faux semblants. La porte de la maison à peine refermée, il a
allumé une cigarette, jeté sa chemise à l'autre bout de la pièce, déboutonné et
ôté son jean. En boxer, un brin provocateur, le regard voilé par l'excitation,
il s'offrait à nous.
- moi, c'est
David, je me mets à l’aise, chez moi, l’été, j’aime bien me balader en boxer ou
même à poil ; mais je vous prie, faites comme moi…. Et hop, un boxer au
sale !
Nous nous sommes
dévêtus de concert. Et, telles les trois grâces, nos corps se sont collés
contre le sien. Nous nous couvrions tour à tour de baisers, tandis que P. et
moi d'un même geste caressions ses fesses musclées et délicieusement velues. Il
nous enlaçait, ses mains explorant déjà nos culs respectifs.
Nos sexes se
déployaient tout doucement jusqu'à se rejoindre sur son ventre.
A genoux j'adorai
sa queue massive, surmontée d’un gland plutôt étroit, un rien pyramidale ;
je caressai de la langue ses veines gonflées, son prépuce sous tension, léchait
avec bonheur les premières gouttes de précum avant, enfin, de l'engloutir
entièrement tout en flattant le sexe de mon compagnon qui cognait contre mon
visage.
Déjà je cherchais
son cul, Je glissai ma langue contre son périnée et partis en exploration entre
ses fesses faisant jaillir subitement les effluves épicées de son intimité.
D'une main ferme il m'invita à me relever et à reformer notre bel ensemble.
Alors, il se baissa et entrepris de s'occuper de nos deux sexes. Les suçant
tour à tour et conjointement, léchant, mordillant, avalant nos couilles tandis
que d'un doigt il se frayait un passage entre nos fesses.
Les choses
sérieuses pouvaient, devaient commencer, direction la chambre et son grand lit
encore défait.
Nous tombâmes
d'un bloc sur le matelas et les draps froissés, nos ébats redoublant
d'intensité. Nos corps trempés se mêlaient, démêlaient, s'agrippaient.
Tandis que P. et
moi étions affairés sur sa délicieuse bite, sur ses couilles dures comme des
pêches, sur son entrejambe musquée, il fouillait de ses longs doigts nos culs
respectifs.
Plus j'adorais sa
pine veineuse et charnue, plus je la désirais en moi... Il était temps.
Je
demandai à P. de venir s'asseoir sur mon visage, je voulais lui bouffer le
troufignon, le préparer à mon arrivée. Il s'exécuta, trop heureux de garder
pour lui seul l'engin bandé de notre compagnon.
David,
visiblement était terriblement excité, un vrai fauve. Il poussait dans de
violents vas et viens, la tête de P. contre son aine, enfonçant ainsi
profondément son vit dans sa gorge.
Mon visage entre
les fesses de mon mec, excitait encore plus David qui, se séparant de P. et
passant derrière nous, s’empressa de m'aider en m'écartant les fesses de P.
Pour m'aider certes, mais aussi pour mieux voir ma langue lui explorer le cul,
s'ouvrir un passage. Tout ce qu'il m'avait refusé en somme !
Quand il revint,
P. se précipita de nouveau sur sa verge et, tandis que, de nouveau qu’il
l’accompagnait plutôt brutalement le poussant de la main, il s’approcha son
visage du mien pour un échange fougueux de baiser, mordillements et mots obscènes.
Nous nous
disputions son corps et il ne savait plus où donner de la tête. Et moi, moi, je
ne rêvais que de sa pine au plus profond de moi. Je lui murmurai, le suppliai à
l'oreille de me "travailler" le cul, de me baiser, mais il restait
sourd à mes suppliques, préférant s'amuser, s'exciter de nos petites querelles
et finalement jouir de nos empressements.
Enfin, il me-nous
commanda de nous occuper de nous même. Il m'enjoigna de piper P.
Se plaçant
derrière moi, il m'écarta les fesses, cracha une ou deux fois avant de
commencer d'un doigt à flatter mon intimité. J'en gloussais de plaisir, je
n'attendais que son sexe, je ne souhaitais rien de plus que de sentir la violence
de son aine frapper sèchement contre mes fesses, et ce bruit, ce merveilleux
claquement d'un corps contre un autre.
Cela ne tarda
pas, une capote vite enfilée et déjà cet obus venait me transpercer, se mouler
en mon sein, tandis que je suçais avec d'autant plus d'entrain mon mec.
Je me cambrais,
écartais les jambes pour mieux l'accueillir.
En me tirant
fermement la tignasse et tout en restant profondément empalés, nous nous
levâmes. Il me branla un peu et demanda à P. de se lever aussi et de venir
contre le mur en écartant les jambes afin que je le pénètre aussi.
Il donna le
mouvement, à chacun de ses coups de reins, je m'enfonçait dans P.
Il murmurait des
insanités, me claquait, me tirait parfois les cheveux, me mordait le cou,
m'embrassait aussi. Nous étions en nage, gémissant, hurlant parfois de concert.
Puis, puis, les mouvements se firent plus violents, les murmures presque des
sanglots. Il s'agrippa une dernière fois à mes reins et dans un profond
sanglot, il vint, il jouit en moi. Tandis que sa tête reposait sur mon dos
accompagnant mes derniers coups de reins, je branlais P. Afin qu'il jouisse en
même temps que moi. L'excitation étant à son comble, Il nous fallu que peu de
temps, en un long gémissement, P. gicla tout son plaisir sur le mur en face de
lui et je ne tardai pas à faire de même en lui. Alors il se dégagea de moi.
Nous reconstituâmes les trois grâces du début. Tendres baisers et douces
caresses pour essuyer la sueur de nos corps, le foutre sur nos queues que nous
partageâmes en de longs baisers
Nous filâmes ensuite
sous la douche qui oh bonheur était assez grande pour nous trois.
Je sentais encore
en moi, son passage, comme si mes entrailles avaient pris forme autour de son
sexe. Déjà le manque.
Après? C'est une
autre histoire.






Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire