Tu es là comme en ton appartement. Tu occupes l'espace comme tu occupes mon esprit. Doux envahissement, tendre perversion, redoutable félin, prédateur de mes jours et de mes nuits. Tu as débarqué on ne sait d'où, comme par hasard; l'inconnu d'un jour, d'une nuit plus sûrement. Tes yeux d'abord, je n'ai dû voir que tes yeux, tes yeux bleus qui bien sûr ne regardaient pas n'importe où, qui bien sûr savaient ce qu'ils voulaient, savaient ce que JE voulais ou plutôt j''attendais. Ces yeux donc me mirent une nuit les "hormones à l'envers". Tu trouvas ainsi très vite le chemin de mon lit.
Peu importe aujourd'hui. Tu es là, lové sur le canapé de mon salon, avec le même regard, les mêmes exigences qu'au premier jour. Tel le chat, tu ronronnes, tu remues voluptueusement les reins; tes fesses sont un appel au crime! Elles me rendent fou, tu le sais. Tu sais que je ne résisterai pas très longtemps à l'appel de tes reins, de ton cul ; déjà je chavire!
Ton cul, tes fesses, merveilleusement bombées, musclées, délicieusement velues. Bientôt, j'y enfouirai mon visage tout entier. Bientôt je caresserai du bout de mes doigts cette toison si douce, presque translucide. Bientôt enfin, j'humerai tes secrètes et intimes exhalaisons, bientôt ma langue explorera tes entrailles. Alors vaincu une nouvelle fois, fou de désir une nouvelle fois, tu feras de moi ta chose, ton objet de plaisir. Vaincu je n'attendrai, je ne désirerai plus qu'une seule chose, que ta vraie nature apparaisse, que ton dard vainqueur me transperce, que tu me possède encore une fois. La dernière je le jure!

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire