26 août 2020

douceur estivale




La maison est calme. Toi comme tous, a rejoint ta chambre. C'est l'heure ou la nature, écrasée de soleil se cache, se repose. Pas un brin d'air, pas un oiseau ne chante. C'est l'heure de la sieste. La chambre est fraiche malgré la fenêtre grande ouverte sur la campagne toscane. Tu es étendu dans les draps défaits, ton corps nu, bronzé se mêlant à la blancheur éclatante des draps inondés de la lumière du dehors.
Tu remues lascivement; tu m'attends. Je le vois, je le sais. Dans tes yeux, cette lueur, que je connais si bien, qui m'appelle si souvent, m'envoute déjà. Mon tee-shirt, mon short, valsent au font de la pièce, je viens, je viens vers ce cul que tu m'offre.
J'enfouis mon visage, ma langue recueille avidement la fraîche humidité de ta toison et déjà te pénètre.
Alors avec énergie mes mains écartent tes fesses. Par de petits coups de langue, doucement j'entrouvre cette « sublime porte » qui mène à notre plaisir. Tu gémis, ton corps m'appelle et bien que ma queue, raide , cogne contre mon ventre et me fait mal, j'attends encore, je contemple ému, cet orifice qui s'impatiente; je le caresse de mon souffle, de ma langue, d'un doigt. Tu gémis, tes yeux me guettent tandis que mon doigt, mes doigts cherchent leurs chemin et te cajolent en dedans. Maintenant tu es prêt, maintenant je viens. Nos cris, notre plaisir, notre douleur se mêlera bientôt au silence de cette douce campagne. Nous réveillerons les oiseaux.
 2/5/9





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