06 septembre 2020

Paris toulouse via Vierzon **

L’été, souvent j’évite de porter des slips ou des boxers. La plupart du temps, je porte des shorts amples et confortables avec rien dessous ou simplement des caleçons. L’été c’est la période ou le corps tente de s’adapter à la chaleur ambiante, par exemple, en relâchant le scrotum permettant ainsi aux bourses de se détendre pour un meilleur refroidissement et de pendre. Et j’adore cela, les couilles qui pendent, les miennes bien sûr mais aussi celles des autres. Quoi de plus beau qu’un mec nu de dos avec des bourses qui apparaissent sous ses fesses à chacun de ses pas !
L’autre raison, plus pragmatique, lorsque je fais de longs trajets en train, ce qui m’arrive très souvent: je déteste rester assis trop longtemps avec mes organes génitaux comprimés dans un boxer et écartelés par la couture d’un pantalon trop serré.
Ce jour là donc, en route pour Paris, sur une banquette d’un compartiment de première vide dans un wagon de première  peu rempli, je commençais à m’assoupir légèrement et à piquer du nez sur mon livre, et, ce qui est fréquent dans ces situations, une légère érection ajoutait à la douceur paisible du moment.


Je lâchai mon livre, fermai les yeux et me laissai aller à la douceur des choses en me caressant machinalement mon vit qui je dois le dire est de bonne taille en érection et qui prenait ses aises dans l’ampleur confortable de mon short.
Endormi,  je ne m’étais à aucun moment aperçu qu'entre temps, je n'étais plus seul dans  mon compartiment, j'avais  un compagnon de voyage en vis-à-vis. C’était un gars mince, assez quelconque tout de noir vêtu, châtain clair, plutôt dans une trentaine avec un piercing de paupière.
Les yeux fermés, je choisis de tenter de m'assoupir de nouveau. 
je sentis soudain sa jambe se coller à la mienne ; je m’écartais en marmonnant une excuse pensant mettre un peu trop étalé dans cet espace exiguë mais il revint. J’ouvris un œil : il me regardait d’un regard, exprimant l’interrogation, un peu de crainte et une invite très nette.
Je choisis de réagir en ne réagissant pas ; je fermai les yeux de nouveau et laissai ma jambe contre la sienne. Bien entendu, il ne pouvait s’interpréter cela comme un message positif. J’entendis sa tablette se baisser et senti sa main se poser sur mon genou. Cela eut pour effet de « booster » mon érection ! je sentais maintenant l’air frais sur mon gland, preuve que la sortie était proche ; en effet il ne fallut pas longtemps pour que ses doigts qui s’étaient faufilés sans contorsion ni d’effort dans
mon short, entrent en contact avec ma queue.
 Affolé quand même, j’ouvris de nouveau les yeux pour m’assurer que la situation n’était pas explosive ! 
Le wagon semblait toujours aussi vide,  et  si quelqu'un venait à passer, les tablettes dépliées nous assuraient un minimum de discrétion. Nos regards se croisèrent et, dans un sourire, il me dit :
-bel engin !.. et si tu déboutonnais ton short, j’adorerai la tenir dans ma main et te branler sous la table.
Devant mon hésitation et pour me rassurer, il se leva pour récupérer son blouson qu’il plaça bien
adroitement sur l’espèce de rebord qui surplombait la table, ferma la porte du compartiment et tira les rideaux. 
Excité comme rarement par la situation quelque peu inédite, je m’exécutai , me retrouvait ainsi le short ouvert, mon sexe dressé sous les tablettes
Il cracha discrètement dans sa paume et après m’avoir décalotté entrepris de caresser mon gland et à me branler.
Nous ne nous quittions pas des yeux, sauf pour de brefs regards pour surveiller nos « arrières » ; je luttais pour ne pas gémir et lui entretenait la montée de mon plaisir en murmurant des mots tantôt doux tantôt crus
- Tu sais ce qu’on va faire ? j’ai vraiment envie de te sucer, j’ai très envie que tu jouisse dans ma bouche, viens on va s’asseoir juste à coté, tu essaie de bloquer la porte  pendant que je m’empale sur ta grosse bite ; viens.
Je rajustai mon short tant bien que mal et allai  m'asseoir à côté de lui sur sa banquette. 

- Putain mec ! enfin je la vois ; quelle bite, je la verrai bien dans mon cul, mec! putain toutes 
ces veines frottant mes sphincters ! quel bonheur mec ! j’en ai le cul tout dilaté !


Et le voilà qui engouffre ma queue et me suce en expert ; fort heureusement nous ne fumes inquiétés que deux fois par des voyageurs allant aux toilettes mais personne ne tenta de pénétrer notre compartiment. 


Je dois dire que ce fut hélas trop bref;  j’étais quand même très inquiet d’être surpris dans cette situation ce qui ajoutait à l’excitation du moment et je jouis très vite dans sa bouche.

Il pris le temps de bien essuyer mon braquemart avant de remettre mon sexe dans mon short , il aimait le foutre visiblement car il ne laissa rien !
-hmm, trop bon ! t’as aimé ? il n’attendit pas la réponse, il se leva baissa son pantalon et son slip. Son mandrin de belle taille se déploya et il commença à se  palucher en disant dans un sourire, 
- je vais me branler sur toi mec, je vais te couvrir de mon foutre..
Je soulevai mon tee-shirt et le regardant se pogner frénétiquement et attendait qu'il vienne. 
Très vite,  il se cambra   s'approcha de moi et éjacula de copieuses giclées qui vinrent s'écraser sur mon visage et sur mon torse. 
Il se pencha   étala avec ses doigts le sperme sur mon torse, m'essuya  le  visage et me fourra ses doigts couverts de semence dans la bouche.  
Il se rhabilla et parti vers les toilettes. 
Quand il revint, nous échangeâmes quelques mots et nous aurions bien voulu recommencer mais il descendait à Vierzon tandis que je continuais sur Paris. C’était dit-il la première fois que cela lui arrivait ; moi aussi , pour sûr !





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