06 janvier 2026

La grande fête de printemps, les tests d'endurance



Après cette épreuve,  on se trouvait tous debout,  nus et toujours équipés de nos brides.  Était-ce fini,  nous n'en savions rien...



Puis un nouveau "maître "s'est présenté.  
- messieurs,  vous avez passé avec succès votre examen de passage.  Maintenant,  nous allons procéder aux tests d'endurance.  
Les candidats "chevaucheurs" vont être examinés et nous procéderons ensuite aux tests d'endurance pour vous les "superbottoms" et pour les "chevaucheurs".
J'en avais un peu marre de rester debout et d'attendre ; attendre quoi d'ailleurs ?! Ô pouvait imaginer aisément en quoi pouvaient consister ces "tests d'endurance "....
Un assistant est venu discrètement nous tartiner de nouveau nos corps d'huile .... sans oublier nos troufignons; quelle surprise de sentir subitement, un doigt s'introduire dans mon anus pour le lubrifier ! Plus de doute sur le déroulement du test ! Après cela il nous a couvert la tête d'une cagoule de voile noire ; 
- pas de favoritisme....

Trois mecs sont arrivés.  Le maître a choisi le premier volontaire qui s'est installé à genoux.  sur le matelas.  Le maître lui a ôté le tee-shirt faisant apparaître un beau torse glabre et très musclé. Il l'a rapidement et sommairement caressé avant de lui faire ôter son jean.  En boxer noir déjà déformé par une barre transversale...
Sans chichi, le maître lui a baissé le boxer découvrant un beau bas-ventre avec une douce ligne de poils descendant vers un pubis légèrement velu et libérant un braquemart long et veineux. 
Le maître a caressé,  soupesé le mandrin,  les boules fermes et bien pleines.
Après quelques caresses  huilées, il lui a attaché un bandana rouge au bras. 
Le second s'est avancé.  Un petit gars en débardeur et short. 
Plutôt banal torse nu,  quand le maître lui a fait enlever son short,  il portait un petit slip gris qui semblait bien rempli.  Quand le maître lui a ôté,  un pubis glabre est apparu ainsi qu'une belle verge fine et longue surplombant de jolis  petits abricots quz le maître s'est empressé de gober tout en lui caressant la tige. Il l'a caressé un moment de ses mains huilées et là encore,  il lui a ceint le bras d'un bandana rouge. 
Puis il a appelé le troisième.  Un grand échalas en tee-shirt blanc et short en jean,  un peu gauche et une gueule cassée genre boxeur. 
Tee-shirt ôté,  il arborait un torse à la peau très mate, sec et très musclé, tous les muscles dessinés. 
Le maître visiblement impressionné l'a longuement caressé, passant ses doigts huilés autour de ses abdos. 
Quand il a enlevé son short il portait un ck qui semblait trop petit pour lui et quand il s'en est débarrassé,  il a exhibé un pubis rasé et mandrin demi-raide déjà impressionnant  que le maître a huilé longuement sans qu'il se lève vraiment, sans doute lesté par le poids. 
Voilà on y était.  On ne pouvais que supposer que la suite des événements nous mènerait à la casserole. 





Le maître a ensuite choisi un premier candidat parmi nous. Les cagoules devant éviter le moindre biais. 
Le premier choisi,  s'est mis en position sur le banc et le premier "chevaucheur" s'est approché. Le maître lui a remis la bride,  a saisit son vit tendu et raide,  la positionné contre l'anus du candidat.  Le chevaucheur a donné un coup de reins et sa belle teub s'est enfoncée rapidement dans le cul.  On entendait le gars couiner malgré le mors. 
Les coups de reins se sont accélérés et la bride obligeait le bottom a conserver une cambrure très marquée. 
L'exercice a duré quelques minutes mais les chevaucheurs devaient tenir suffisamment pour les trois bottoms.
Quand il s'est retiré,  le second chevaucheur a pris sa place.  Son dard s'est directement et entièrement introduit et tout en tirant furieusement sur la bride, a entamé un va-et-vient plutôt violent et cela a duré jusqu'à ce que le maître,  lui conseille de se modérer...
Puis de se retirer pour laisser place au troisième. Le plus membré....
Le mec s'est délicatement embroché et a commencé un va-et-vient des plus "élégants". Ses coups de reins faisaient naviguer sa teub dans le cul du gars et en visitait tous les recoins. 
Je n'avais subitement qu'une crainte,  être le dernier à passer car je savais que tous allaient vouloir donner toute la sauce.. et j'avoue qu'à ce moment précis,  j'avais envie d'être ailleurs et plus vraiment de me faire empaler juste pour un challenge...
Impossible de partir il fallait donc se motiver et prendre ça comme c'était un challenge à relever y compris personnel. 
Le troisième s'étant retiré,  le maître s'est approché et... ne m'a pas choisi. 
Je serai donc le dernier. 
Le second a subi les mêmes "percées" et j'ai bien regarder les : chevaucheurs " ; le premier avait une bonne puissance de reins et sa queue épaisse devait bien ramoner. Seul inconvénient, il tirait un peu trop sèchement sur la bride.. le second était sans doute le plus facile à surmonter et je supposais à sa façon de faire qu'il était déjà proche de l'orgasme.  Le troisième par contre,  outre son super mandrin,  savait vraiment " chevaucher " et avait encore de la réserve mais je voyais aussi qu'il s'attachait à donner du plaisir à son compagnon. 
Bien sûr,  je le suis mis en position à mon tour. 
Le premier  s'est avancé sa lourde queue en avant il a saisi la bride et je me suis cambré au maximum, cuisses écartées, les mains solidement accrochées à la rambarde. 
Il m'a pénétré doucement, jusqu'à ce que son pubis se frotte à mes fesses et après quelques instants sans bouger, il a commencé ses va-et-vient tout en douceur et tendresse. Il avait le temps,  j'étais le dernier,  et on testait son endurance.  Il voulait vraiment faire durer notre plaisir et vraiment il m'en donnait ; sa verge explorait de manière experte mon cul et je sentais le plaisir m' envahir doucement. Ma queue dansait au rythme de ses mouvements et je mouillait abondamment. Le maître s'est approché pour mieux voir et apprécier ce mandrin me labourer le cul. 
Puis ses coups de boutoir se sont fait plus secs, plus violents. Quant à moi, je faisais tout pour lui donner le plus possible de sensations en enserrant sa verge. Je sentais ses veines gonflées rouler sur mes sphincters. Il gémissait et venait régulièrement se coucher sur moi pour m'embrasser, me cajoler, reconnaissant du plaisir reçu. Pour un peu, il allait me susurrer entre deux plaintes des mots d'amour! Je lisais dans ses yeux le plaisir monter inexorable. 
Il me pilonnait pratiquement couché sur moi, ses couilles battaient contre mes fesses et ma bite se dressait à chaque coup de reins. Je hurlais à chaque minute plus proche de son orgasme. 
Enfin, j'ai enserré son mandrin en moi et tous les muscles contractés par l'effort, le visage grimaçant de plaisir, il s'est vidé copieusement en moi.  Il s'est retiré doucement,  quelques gouttes de sperme ont coulé mais le maître lui a demandé de bien les tasser avec sa queue... il voulait que tout reste...
Le second s'est glissé directement et m'a pilonné sèchement mais sa bite plus menue que la précédente était plus difficile à maîtriser et je l'ai laissé tirer son coup ; quelques minutes lui ont suffit pour jouir en moi mais sans doute peu car je n'ai pas vraiment senti comme auparavant les jets copieux de foutre couler en moi. 
Enfin le grand gaillard s'est approché. 
Il agrippe sa queue d’une main, la bride d’une autre et je sens sa teub descendre lentement en moi. Il entame directement de petits allers-retours jusqu’à ce que je pousse un gémissement en sentant sa teub empalée entièrement en moi. Elle est vraiment impressionnante,  je la sens occuper tout l'espace...Il adopte une cadence régulière en donnant de petits coups de bite. Il admire sa queue entrer et sortir de mon trou. Puis, il accélère petit à petit. Je sens ses grosses couilles se balancer, taper lourdement et bruyamment contre mon périnée. Il prend son temps et il se met à me pilonner à fond ! J’essaie de calmer mes gémissements mais sa teub me défonce trop bien ! J ’entends sa respiration s’accélérer. Il donne un dernier coup de reins avant de s’enfoncer en moi et je sens sa queue libérer des jets puissants qui me fouettent le fond des entrailles ! J’en compte 7 ou 8. Il tasse un peu sa semence chaude  avec celle des deux autres avant de ressortir.
Le maître s'approche de mon cul et m'écarte la rondelle.  Toute la semence reçue  dégouline hors de mes entrailles et je voie ça sur tous les écrans..







- allez les gars ! A la douche,  vous serez prévenus de la date de la fête,  réservez un week-end entier de fête !
On s'est tous retrouvés dans la salle de douches.  Si les " chevaucheurs " avaient tous eu l'occasion de jouir,  nous, les "superbottoms " étions encore tous très excités et c'est ainsi que l'on s'est spontanément mis à nous branler les uns les autres sous le regard amusé des " chevaucheurs "


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