20 décembre 2012

Oups!




Assis en face de moi sur la banquette du métro, tu n'arrêtais pas de me regarder. Même si au début je n'y avais pas vraiment prêté attention, absorbé par la lecture de mon journal, très vite, j'ai senti le poids de ton regard sur moi. Au premier échange, il ne pouvais y avoir de doute. Et si par naïveté j'en avais eu, ta main sur ton entrejambe était là, non seulement pour ton excitation mais bien entendu et surtout pour me démontrer ton intérêt à mon endroit!.
Arrivé à la station Nation, tu t'es levé rivant tes yeux malicieux au fond des miens - j'habite tout près, tu viens?-
J'avais des tonnes de choses à faire cet après midi là, mais sans vraiment réfléchir, n'écoutant que mes hormones, je me suis levé et t'ai emboîté le pas. 
Effectivement nous n'eûmes pas eu longtemps de vraiment réfléchir à ce que nous faisions. Ton appartement était effectivement tout proche de la place, au dernier étage d'un immeuble tout proche.
 À peine la porte refermée, nous nous sommes rués l'un sur l'autre, nous embrassant goulûment tout en enlevant frénétiquement nos fringues. En quelques secondes j'étais, nous étions nus et bandant comme des cerfs! Ta queue était longue et fine et ce qui de mon point de vue ne gâte rien, légèrement recourbée ce qui est souvent excellent pour atteindre les parties les plus érogènes de mon intimité.
 Hélas, le téléphone s'est mis à sonner avec insistance. Même si nous étions trop excités pour décrocher, les sonneries se succédant, te poussèrent à interrompre nos ébats et à répondre. Un peu déçu bien entendu, je me consolais en te regardant déambuler nu dans ton appartement, la verge érigée encore bien dressée. Soudain, la porte s'ouvrit et un garçon apparut dans l'embrasure. Il resta bouche bée en m'apercevant nu comme un ver et bandant ferme sur le canapé. Au vu de ton regard affolé, je compris très vite que cela devait être ton mec. Déjà, confus, cachant avec peine mon sexe d'une main et cherchant mon boxer de l'autre dans le tas de vêtements au pied du canapé, je bafouillais de vagues excuses redoutant la scène dramatique de " l'acte deux". Mais, rien ne vînt..... 

Alors que debout j'enfilai maladroitement et frénétiquement mon boxer retrouvé sa main me caressa l'entrecuisse. En quelques instant, je me retrouvai de nouveau sur le canapé, un caleçon à peine enfilé et lui, vorace, me dévorant les couilles. Tu venais juste de raccrocher et t'attendais sans doute à essuyer sa colère, quelle ne fut pas ta surprise découvrant la scène! Ton mec engloutissant ma verge érigée tout en se dévêtant! Tu as ri et bien entendu tu nous as rejoint. L'embrassant tout d'abord. Comme une reconnaissance de sa clémence, comme un remerciement pour sa compréhension. Le reste va de soi.....
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1 commentaire:

  1. Bien sympas se mec en même temps j'aurai fait la même chose surtout si l'amant de mon petit ami était aussi sex

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