
Les cloches du village sonnent matines. Le soleil est déjà levé et la fraîcheur matinale nous réveille doucement. De petits frissons nous poussent à ramener vers nous les draps rejetés au sol .
Nous nous éveillons tranquillement nos corps collés l'un contre l'autre.
Je, tu bande, bien sûr ! À cette trique matinale! Ma queue est à l'étroit dans mon boxer. Je la caresse, la triture, elle durcit encore plus. Je l'extraie de sa gangue et me dresse. Je te vois.
Ta peau est si douce, si fraîche! Encore tout ensommeillé, les yeux fermés, je te caresse, je te bise, sortant de ton sommeil, de tes rêves. ..
Je te débarrasse de ton boxer libère ta verge qui n'attendait que cela.
Tes fesses contre mon sexe, tes fesses offertes m'appellent. Je m'y plonge goulûment, je fouille, je n'acharne de la langue autour de cette rondelle broussailleuse et force le passage, t'extirpant de délicieux petits râles.
D'un doigt puis de deux, je flatte ton orifice qui bientôt cède et se dilatant sincèrement me montre la voie. Ma queue bien dressée se faufile; tu te cambres, tes mains s'agrippent aux draps, la tête basculée en arrière, tu gémis.
Alors allant et venant entre tes reins, la chambre se remplit alors du chant matinal des oiseaux, du bruit de mes couilles contre tes fesses et du glouglou de tes chairs explorées.
Bien souvent ces ébats matinaux durent peu de temps et très vite, nous jouissons de concert.
Mais quel meilleur réveil que celui là. C'est une des joies de l'été, un bonheur du temps et de l'insouciance retrouvée.
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un moment de grande tendresse sexuelle.Merci!
RépondreSupprimerPierre