Tu t'approches. Ce regard, ces yeux comme incandescents, je les connais bien. Cette légère torsion de la bouche, je la connais bien.
Tu t'approches en ce chaud après midi d'été. Je reconnais cette peau pas forcement belle, un peu blanche, trop? Un peu rêche.
Je reconnais ce grain si doux pourtant à ma main. Et puis cette odeur un peu âpre qui te caractérise et qui me donne une furieuse envie de me glisser sous tes aisselles, de lécher ces poils qui maintenant et depuis peu couvrent ta poitrine.
Tu t'approches. Ce regard, ces yeux comme incandescents, je les connais bien. Cette légère torsion de la bouche, je la connais bien. C'est toi avec ton désir, c'est toi et ton envie de moi. Me le réserve-tu? As-tu cette expression dans le regard avec un autre que moi? Ta bouche s'entrouvre t-elle comme mieux dévorer, croquer à même la peau. En cet instant là, je m'en contrefiche, je t'ai.
Parce que c'est toi, parce que c'est moi.
Rideau
1811
1811
J'aime ce que tu écris,ce que tu vis ou ne vis pas.
RépondreSupprimerJ'en viens à aimer ta peau,et sans doute ta queue!?
Pierre
Ce "petit con" comme tu dis réussit,sans qu'on voit sa bite ni son cul une seule fois réussit la prouesse de me faire bander avec une seule envie,lui retirer son slip,le sucer,et le baiser sans autre forme de procès! En plus,il est très mignon...
RépondreSupprimerPierre