01 septembre 2020

le voisin **

C'était un bel appartement  new-yorkais; c’était l'année passée. J'avais décidé de passer quelques semaines dans la ville où je me sens le mieux, ne me demandez pas pourquoi , je n'en sait rien, c'est ainsi. A chaque fois que je pose le pied à Kennedy airport, quand cette odeur particulière me monte aux narines, cette odeur que je reconnaîtrais les yeux fermés, toujours, l'odeur de New York, seulement là et nulle part ailleurs.
cet appartement donc, loué via AirBnB à une gentille polonaise, disposait d'une vue magnifique sur Manhattan et d'une chambre avec vue sur une courette intérieure avec vue sur les chambres et salles de bains des voisins de l'étage.
Comme les appartements de Manhattan sont souvent surchauffés, le temps que je passais à la maison, je le passais le plus souvent en petite tenue; soit en caleçon ou slip soit bien souvent à poil; et je dois dire que je ne me lassais pas d'admirer "mon skyline" nu derrière ma baie vitrée voire dehors sur la petite terrasse dont je disposais. Pas de soucis de voisinage car les immeubles proches étaient finalement assez éloignés et ma terrasse était protégée par un balcon en briques. Par contre si la salle de bain disposait d'une fenêtre opacifiée, ce n'était pas le cas de la chambre. Je pouvais ainsi voir la "vie des autres" de ma petite fenêtre sur cour.  C'est ainsi que je me trouvai un jour "nez à nez", nu comme un ver,  avec le voisin d'à coté qui lui aussi se trouvait dans sa chambre juste vêtu seulement de son CK. Je m’éclipsai alors aussitôt, le coeur battant d'être surpris en flagrant délit de voyeurisme. Puis, à la réflexion j'arrivai à la conclusion que lui aussi était à sa fenêtre et lui aussi donc pouvait tout aussi bien être taxé de mateur!
Quelques jours après, je traînais dans ma chambre à lire affalé sur mon lit quand je le vis écarter son rideau et se poser là,  fumant une cigarette, toujours vêtu uniquement de son CK. je réalisai alors que mes rideaux étaient tirés et qu'il avait une vue directe sur le grand lit qui occupait presque toute la petite chambre et par voie de conséquence sur mon corps couché dessus. Je me levai  alors précipitamment pour refermer les rideaux quand bien entendu j'accrochai son regard rivé sur moi et qui me souriait d'une façon très explicite ou du moins que je perçu comme explicite. Je me surpris à lui sourire aussi en restant planté là, oubliant que j'étais entièrement nu et que j’offrais ainsi à sa concupiscence supposée une vue directe sur mon anatomie et ses charmes supposés. Un petit signe de tête que j'interprétais aussitôt comme une proposition à faire plus ample connaissance et me voilà subitement derrière la porte palière à guetter son arrivée. 
Il ne tarda pas, toujours habillé de son CK et moi réalisant que je n'avais même pas pris la peine de me couvrir ne serait-ce qu'un peu. cela facilita bien entendu les présentations. 
La porte à peine refermée, il m'enlaçait et ses mains déjà caressaient doucement mes fesses.  
C'est ainsi que s'en faire de chichis et sans vraiment comprendre ce qui m'arrivais, je me mis à genoux, baissai son slip et engloutis son sexe puissant dans ma gorge.
sa queue en forme d'obus, massive,  allait et venais dans ma gorge et il m'encourageait à bien faire en poussant ma tête contre lui, mes narines s'écrasant contre son pubis. Très vite, il me fit comprendre qu'il avait très envie de visiter mon" petit ass "de frenchie et il m'attira sur le lit et entrepris d'explorer mon cul avec force  commentaires quand il n'était pas occupé à le visiter avec sa langue. 
Il m'enfourcha facilement d'une part parce que j'en avais follement envie et d'autre part parce qu'il  avait su faire ce qu'il fallait en préliminaire .


il savait s'y prendre le bougre et ses coups de reins m'arrachaient de longs soupirs français qui l'excitaient encore plus. j'entendais nos corps s'entrechoquer à chaque coup de butoir et le bruit caractéristique de succion des muqueuses dilatées par un corps étranger et cela me rendait fou de plaisir et j'en réclamais encore et encore jusqu'à ce que le plaisir fut si intense que je jouis dans un profond hurlement tandis que mon sperme jaillissait en de longs jets. Ses coups de reins se firent plus saccadés, plus courts mais tout aussi intense et fermes, il poussait de petits gémissements comme des plaintes puis dans un long soupir il lâcha tout ce qu'il avait en lui . Nous nous écroulâmes sur le lit, toujours enlacés, riant comme des gosses. Le temps était sans doute venu de faire vraiment connaissance.
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