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15 août 2023

Le fils de, weekend prolongé, acte 2, les retrouvailles

 


Arrivé chez eux et après avoir pris une collation avec mes amis,  j'ai pris possession de ma chambre,  un peu surpris de n'avoir pas vu Sébastien. 

Après cela j'ai pris une longue douche,  j'ai mis un short et un tee-shirt blanc et je suis allé rejoindre mes hôtes dans le jardin où ils m'attendaient pour l'apéritif et le déjeuner .

Enfin je l'ai vu.  Il arrivait tout droit de la piscine,  simplement vêtu d'un slip de bain australien,  encore tout dégoulinant et un sourire ravageur à faire tomber n'importe qui. Il était resplendissant,  tout en finesse et en muscles.  Le triathlon avait fait de lui un athlète. Son corps, du torse au pubis  à peine caché par son slip de nylon un peu lâche, était recouvert d'une délicate toison blonde.

En me voyant,  Il s'est précipité vers moi et m'a enlacé chaleureusement. 

- Sébastien, fait attention ! Tu es tout dégoulinant! Maintenant Bastien est trempé. Tiens, essuie toi ! Désolée Bastien!

C'est rien et ça rafraichit ai-je simplement répondu à sa mère. 

- Seb, tu ne vas quand même pas déjeuner en slip de bain,  s'il te plaît,  va te sécher et t'habiller. 

Pour le repas il s'était vêtu d'un short de foot et d'un débardeur. Il n'avait visiblement pas mis de slip car à chacun de ses mouvements, on distinguait sa longue verge se mouvoir sous le nylon et on pouvait même la distinguer en contre jour


Il n'a pas dit grand chose durant le repas mais Il m'a fait du pied pendant tout le temps.  Je faisais mon possible pour éviter son regard mais je le sentais fixé sur moi. Brûlant.. et je sentais sous mon short les fourmillements caractéristiques du désir. Et je commençais à prendre conscience que c'était une erreur d'avoir accepté cette invitation.  Où allait elle me mener !

Après le repas,  la chaleur était telle que nous sommes tous allés dans nos chambres pour une petite sieste.  J'étais assez fatigué par la route et cette proposition était bienvenue.

Je me suis déshabillé et étendu sur mon lit juste vêtu d'un slip.  

La chambre de Seb était mitoyenne à la mienne et nous avions à partager une salle de bain.  Chacun pouvant y accéder directement.

Je me suis assoupi rapidement dans la fraicheur de la pièce, vaincu par la fatigue du voyage.

Un bruit m'a soudain réveillé.  Comme une plainte,  un murmure. Ma porte de salle de bain était ouverte et celle menant à la chambre de Seb était restée entrouverte. Cela venait de là...  rêvait-il ? Était-il souffrant ? Je me suis levé et je me suis approché tout doucement de sa porte.   Oups! Il était couché sur un canapé, entièrement nu,  il se masturbait doucement.. Dans la semi pénombre de la pièce,  sa longue verge était dans la chaude clarté d'un raie de lumière.  J'étais comme subjugué,  hypnotisé. 

Sans réfléchir, je me suis approché de lui.  Il m'a sourit tout en continuant de caresser sa verge.  Je ne me souvenais pas qu'elle fut si longue et massive; 

- j'espérais te voir arriver !...




sans me quitter des yeux,  il caresse d'un doigt la bosse de mon sexe dans mon slip.  Je m' empare de sa queue brûlante,  veines saillantes,  gland humide de mouille.  Ses doigts caressent le coton de mon slip,  un intense fourmillement me parcoure le corps,  j'ai la chair de poule et ma verge sous le tissu caressée frémit. 

Je me baisse vers lui,  sa verge, ma main la parcoure , effleure ses veines gonflées,  le gland humide,  le méat entrouvert.. j'approche mes lèvres,  goutte du bout de la langue sa mouille puis doucement la gobe toute entière tout en caressant ses couilles velues.

Lui s'intéresse à mon cul,  tandis que je le suce, sa main caressant mon dos, descend doucement vers la ceinture de mon slip qu'il fait glisser.  Un doigt caresse mon sillon, ma rosace, tandis que je redouble d'intensité sur sa verge.  Je me cambre excité par ses caresses et je souhaite alors ardemment  qu'il me pénètre..

Un doigt se glisse en moi puis un second et il comprend vite que je suis impatient d'être baisé. 

- viens,  mets toi confortablement là.


Sa bouche s'approche de mon cul,  il écarte mes fesses,  glisse sa langue dans mon oeillet ; je couine de plaisir,  écarte encore plus les cuisses,  il alterne doigts,  langue,  doigts et je le supplie de me ramoner. 

Enfin,  sa longue tige force le passage et bientôt elle est toute entière en moi. Ma main sur ses fesses tente de pousser encore mais son bassin appuie déjà fermement contre mes fesses. Il commence ses va-et-vient de plus en plus rapides.  Quelques fois, sa verge sort complètement et je sens l'air frais s'engouffrer dans mon anus ouvert. Craignant que les parents nous entendent,  J'essaie de gémir moins fort malgré le plaisir intense qu'il me donne.

- viens sur le canapé  me dit-il en sueur 

Sans attendre, étendu sur le canapé,  j'ai écarté bien haut les jambes,  ma queue dressée fièrement contre mon ventre. 


- viens vite, ramone moi bien profond !

Sa queue s'est enfoncée direct en moi  et il a repris ses coups de reins frénétiques.

J'ai commencé à me branler au même rythme que ses coups de butoir et bientôt j'ai joui comme rarement couvrant mon ventre de foutre. 

Peu de temps après,  sa queue s'est gonflée en moi et dans un spasme profond,  sa semence a inondé mon cul. 

Nous étions en sueur une bonne douche était nécessaire mais on entendait du mouvement au rez-de-chaussée. Il fallait se séparer. 

- viens, j'adore sentir le sperme séché sur la peau, On se douchera dehors et après-midi piscine et bronze cul. . Allez prend un maillot de bain !

Cet après-midi là, Seb et moi avons à peine discuté. Pourtant j'étais troublé,  avec le sentiment d'avoir commis une faute.. Pas une question d'âge,  même si j'ai presque deux fois son âge,  il a 20 ans et c'est un adulte non seulement consentant mais très entreprenant ! Et expérimenté ! Non c'est plutôt un cas de conscience par rapport à mes amis qui sont ses parents et qui peut-être ne savent pas encore qu'il est gay...

Mais de mon transat,  rien que de le voir déambuler autour de la piscine,  se doucher ou sortir de la piscine avec son maillot de bain australien,  j'en oublie mes réticences et j'ai une envie folle de recommencer. Surtout que chaque millimètre de mon tréfonds se souvient bien de son passage. 


Et à charge de revanche car j'ai très envie d'explorer le sien de tréfonds !.

Le soir venu nous avons dîné tous ensemble de bonnes grillades sur la terrasse.  Je ne pensais qu'à une seule chose.. qu'il me rejoigne dans ma chambre pour une belle nuit de découvertes. Mais à peine le repas terminé,  il est parti sur son scooter  "rejoindre des potes qui font une fête en ville ".

J'ai eu beaucoup de mal à m'endormir,  sans vraiment y croire, j'espérais le  voir me rejoindre après sa soirée.  Mais pas question de me branler,  je me réservais.... 




04 décembre 2021

apprentissage (1)


Il fallait vraiment que je travaille pour payer mes études... l'argent de ma bourse,   l'argent gagné pendant mes petits boulots de ces dernières vacances sans compter bien sûr l'argent octroyé par mes parents ne suffisait pas ...
Je tirais sans cesse le diable par la queue ; j'en avais marre de regarder les potes partir s'éclater en soirée et me contenter de la bouffe du resto U.
Depuis quelques temps,  j'étais vraiment travaillé par le sexe.  Je dois  en effet avouer qu'à plus de 25 ans j'étais pour ainsi dire puceau.  A part quelques expériences malheureuses et peu excitante avec des filles,  Je n'avais pas de vie sexuelle ; sauf si on compte les heures passées sur le web à me palucher en direct sur un site de chat avec un dildo anal. 
Ça me rapportait un peu d'argent et je dois dire que les commentaires des mateurs m'excitaient beaucoup.  C'était principalement des mecs et j'aimais faire ce qu'ils me demandaient.
Pour finir, et cela me troublais de plus en plus,  j'aimais enfiler le dildo et attendre  souvent avec impatience,  les vibrations commandées par les spectateurs,  mes réactions de plaisir,  pour finir n'étaient pas feintes. 
La semaine dernière,  Je reçus un message troublant sur le mur du chat. 
Un producteur de films de cul, me faisait des compliments sur mon physique et m'encourageait à le contacter ; il me proposait de faire un essai pour lui et me promettait, si ça collait,  un revenu régulier. 
Je n'ai pas répondu immédiatement,  il me fallait réfléchir mais j'étais troublé et habité par un sentiment diffus d'excitation et de crainte mêlées. 
Ok, ça paye, ok ça peut être bandant,  mais je ne devais pas oublier que je n'avais jamais eu de rapport sexuel avec un mec et quand je me remémorais les films de boules vus sur le web... C'était plutôt la peur qui me gagnait. 
Je crois que c'est le surlendemain que, sur un coup de tête,  j'ai décidé de répondre. 
" Après tout,  on verra bien,  peut-être qu'ils seront déçus en me voyant en vrai ; peut-être que l'idée de prendre un total débutant ne représente  qu'une perte de temps pour eux... il y a tellement de beaux mecs super chauds qui ne rêvent que de ça et en plus ils sont expérimentés ". 
Voilà ce que je me disais et tous ces arguments qui auraient logiquement fait renoncer un autre,  furent ceux qui me décidèrent à tenter le coup !
Il suffisait de dire la vérité et on verrait bien. 
Je soignais mon message de réponse ; quelques remerciements pour leurs compliments, une marque d'intérêt polie pour la proposition et les doutes que je puisse faire l'affaire étant vierge de toute expérience homosexuelle. 
Soulagé,  Je n'y pensais plus. 
Le lendemain,  Je trouvais un retour de leur part dans ma messagerie. 
Hyper excités de me savoir puceau,  il réitéraient leur proposition ; ils proposaient une phase d'apprentissage sans engagement de part et d'autre.  ...
Un créneau pour une première rencontre était proposé pour le lendemain dans un hôtel de la ville. 
Mon coeur battait à rompre... que faire ?  J'avais déjà eu l'occasion de voir des vidéos de mecs  passant des essais pour des producteurs,  ça commençait toujours par un effeuillage et ça finissait par une bite dans le cul.. et là à part mes doigts et et le dildo rose connecté de mes séances de chat,  personne  n'était encore venu m'explorer...
Et puis merde... Je tapai ok ..

Le jour dit,  j'arrivai à la réception de l'hôtel et demandai la chambre réservée.  J'étais à l'heure mais personne n'était encore arrivé.  Le concierge me donna néanmoins la clé car il avait été prévenu d'un retard éventuel. 
La chambre était spacieuse,  claire avec une belle vue sur la ville.  
Un grand lit, au milieu,  une sorte de bureau surplombé d'un miroir, un fauteuil,  une chambre d'hôtel classiques quoi. Je n'avais plus qu'a attendre couché sur le lit.
J'étais venu habillé simplement,  comme tous les jours.  Un short de sport et  un marcel blanc. Pas de chichi!
Peu de temps après,  ils arrivèrent. 

- hello Gio ! Heureux de te voir ! Moi c'est Matthew et voici Ian,  c'est notre cameraman... enfin pas seulement. 
Matthew était plutôt âgé et un peu enveloppé,  Ian plus jeune, musclé,  brun et réellement attirant. 
- tu sais  mec que t'es vraiment sexy,  incroyable que tu n'ai pas encore eu d'expérience ! Avec un cul comme ça,  tous les mecs tombent,  me dit-il s'approchant de moi. Tourne-toi,  montre à Ian comme ton cul est top.
Je me retournai ; hmmm! Regarde Ian ces fesses musclées et fermes,  viens toucher... donne-moi la caméra. 
Ian, après avoir caressé mes fesses à travers le tissu du short, me demanda de soulever un peu mon bassin et,  doucement il baissa mon short .
- super Gio, quelle croupe, que du muscle!   Matthew  regarde,  son cul est glabre mais entre les deux globes,  c'est une forêt! 
on va se régaler tous les trois Gio !  Dit Ian passant sa main dans ma raie.. oh mais voilà que notre apprenti porte un jockstrap,  s'exclama Matthew découvrant mon bike !

Matthew prit la parole.  Il ne faut pas que tu t'inquiètes.  On est là pour te donner du plaisir et en prendre aussi dit-il en se prenant sa queue à travers son pantalon. 
Si tu n'es pas à l'aise,  si tu as mal tu le dis et on arrête.  Ça va ? Un peu stressé ? C'est normal,  détend-toi,  on va y aller à la cool et pas à pas. 
Matthew se cala,  après avoir rendu la caméra à Ian,  sur le fauteuil près du lit. 
Tu vas te rapprocher , il y a ta première queue qui t'attends là,  dit-il me montrant sa braguette. Viens la découvrir. 
A genoux entre ses cuisses,  Je commençai à défaire sa ceinture,  baissai son caleçon et découvris sa verge .
Elle était bien dure déjà,  circoncise et de taille que je qualifiais en mon fort intérieur de standard, rien à voir avec la mienne,  me dis-je un peu fier. 
- tu lèche maintenant le gland,  oui comme ça,  c'est bien ; mouille le bien ; oui, passe le bout de ta langue dans le méat,  hmmm c'est bon maintenant tu mets le gland dans la bouche et tu descend au moins jusqu'à la cicatrice de la circoncision.  Bien mouille bien,  utilise la langue et regarde la caméra ; oui bien. 
Maintenant tu commences tes va-et-vient et tu essaies d'en gober le plus possible.  Pour bien faire il faut que tu globes tout. Je veux sentir tes lèvres contre mes poils,  elle est pas bien longue, tu devrais y arriver ; après  t'en auras des plus costauds, comme Ian,   pas vrai Ian !
-Met-toi à quatre pattes maintenant , je crois que Ian flashe sur ton cul. 
Effectivement,  Ian baissa mon short et vint me caresser la rondelle.
- hmmm, ton cul est trop Gio,  dit-il en portant ses doigts humide de ma sueur intime à la bouche .. continue à sucer Matthew,  Je te prépare la mienne. 
Même si je faillis m'étouffer  quelques fois, j'arrivais maintenant à bien gober sa  bite toute entière tout en triturant ses couilles entre les mains,  soutirant quelques gémissements de Matthew.  Encourageant!

Il me retira doucement la tête de sa queue,  me félicita et m'embrassa longuement.  Il prit ensuite la caméra des mains de Ian qui me tendait déjà,  le short sur les chevilles,  une tige autrement plus longue et épaisse. 
- prends bien mes couilles en mains ; oui comme ça Et maintenant tu tires dessus pour enfoncer ma bite bien profond dans ta gorge.. oui, n'hésites pas,  tire ferme.. plus profond.. Et me poussant la tête il me défonça la gorge. 
Tiens regarde,  me dit-il encore,  Je mouille, goûte moi ça,   lèche bien ...
- à moi maintenant,  déclara Matthew en tendant la caméra à Ian,  viens bouffer ton premier cul. 
Le visage entre ses globes,  Je léchai son sillon humide tout en le branlant d'une main. 
- fourre bien ta langue dans ma rosace,  dit-il tout en s'écartant les fesses des deux mains.  Je glissai le bout de la langue dans son trou le faisant gémir doucement ce qui m'encourageais à redoubler d'efforts.  C'était légèrement acide au goût et je réalisais soudain que j'aimais ce que je faisais,  j'aimais être là le nez dans le cul d'un mec. Matthew n'avait plus besoin de le donner des directives  excité   j'écartai moi-même ses globes pour mieux fouiller son cul,  lécher ses sphincters. Et s'il me poussait de la tête,  tout en se branlant,  Je savais que c'était par plaisir.
Lui aussi   mouillait et tenant à ce que je m'en délecte,  il se retourna,  m'offrant son gland humide. 
- regarde Gio,  Ian t'offre son gros cul musclé et poilu à bouffer..
Effectivement,  ses fesses étaient très fermes et si dures qu'il en était difficile à les écarter .
Sa raie était très velues et pleine de saveurs de sous bois qui titillaient ma langue.  En levant quelques instants les yeux , j'aperçu sa rondelle et cette vision m'excitait tellement que je me précipitai à nouveau pour m'y insérer le plus possible.
Ian les cuisses bien écartées,  les mains posées contre la paroi,  gémissait doucement. Lui aussi m'offrit sa mouille qu'il partagea avec moi dans un long baiser.
J'avais pris de l'assurance ; j'avais compris comment gober une verge toute entière et comment donner du plaisir en restant attentif aux réactions à mes caresses. 
Bientôt,  j'eus à m'occuper des deux bites qui  se battaient pour ma bouche.
 - débarrasse-toi de ton short et va sur le lit. 
J'obéis,  Je savais que c'était le moment d'y aller,  de passer aux choses sérieuses..

Curieusement,  mon cul semblait les exciter beaucoup.  Tout  en le caressant tour à tour,  ils n'arrêtaient de s'extasier sur sa couleur laiteuse et surtout sur la pilosité de mon sillon.  Matthew filmait tandis que Ian,  écartant mes globes découvrait mon petit trou vierge.
Matthew  approcha sa verge de mon sillon,  faisant mine de forcer le passage.  Excité,  il me susurra à l'oreille 
- ça va Gio,  on continue ?  
- oui bien-sûr,  c'est une vraie découverte pour moi..
- tu sens ma bite contre ton petit trou ? Tu comprend que si tu es toujours ok, Je vais te pénétrer ?
Ok, bien sûr 
Ok cool,  tu ne t'inquiète pas,  tu te relaxe,  Je reste à ton écoute.. mets les coussins sous ton ventre,  écarte bien les cuisses. 
Et il commença à me bouffer le cul. 
Là encore,  Je découvrais un plaisir nouveau et j'en redemandais. J'écartai mes fesses des deux mains,  gémis quand le bout de sa langue caressa le pourtour de mon anus et quand il s'introduit en moi. 
Puis ce fut un doigt qui visiblement préparait le passage. Il dégagea ma queue et mes couilles de mon jockstrap et tout en continuant les va-et-vient de son doigt, il me suça la verge s'extasiant sur mes couilles " bien remplies ".
Ce fut au tour de Ian de s'occuper de mon arrière train.  Matthew,  vint devant me fourrer sa queue dans la bouche tendis que Ian me bouffait la rondelle. 
Peu après,  il fit glisser sa pine le long de mon sillon,  comme,  un présage de ce qu'il allait advenir,  l'inéluctable. 
Couché sur mon dos,  tout en continuant à donner  ses coups de reins, il partagea avec moi la verge de Matthew. 
- faites-moi un beau 69 les gars,  j'ai très envie de vous filmer la gueule dans le cul! s'exclama Matthew. 
Ian se coucha direct sur le dos et je me mis tête-bêche sur lui le nez entre ses fesses. Matthew,  filmait en gros plans nos bouches avides dévorant nos sillons,  nos langues excitant nos rondelles. 
- à moi maintenant,  déclara Matthew; je continuai à m'occuper de la rondelle de Ian tout en écartant mes fesses des deux mains pour permettre à  Matthew,  caméra en main,  de filmer sa langue titiller ma rosace et enfin son doigt préparer mon petit trou vierge.
Je vous passe les commentaires que je n'écoutais pas vraiment tout concentré que j'étais à donner du plaisir à Ian qui gémissait doucement aux assauts de ma langue. 
- it's time, babe!...  Matthew,  enduisait sa verge de lubrifiant.. met-toi à l'aise,  relax.  Prends ces oreillers,  place les sous ton ventre et écarte bien les cuisses. 
Ne t'inquiète pas,  Je vais y aller doucement,  si je te fais mal tu me le dis,  relaxe toi bien. 
- putain,  Gio,  ton cul me rend dingue , ajouta t'il en frottant déjà son gland contre mes poils du sillon. 
Et il arriva , millimètre par millimètre , il poussait sa pine en moi.
- relax, respire fort,  oui comme ça,  cambre-bien ton dos..
Je n'en menais pas large.  J'avais mal,  une intense brûlure me parcourait l'échine.. Je faisais un réel effort pour ne pas crier et lui demander de s'arrêter.
- Respire bien fort, profondément.  Voilà j'y suis!
Et il continua à s'introduire en moi,  jusqu'à ce que je sente que nous étions l'un contre l'autre. 
- voilà je suis entièrement en toi me glissa t'il à l'oreille tout en me bécotant affectueusement.
Ça  va ? On continue ?
- oui, dis-je 
- Maintenant ça va aller de mieux en mieux,  ajouta t-il en se retirant doucement . 
Il entama ses va-et-vient doucement tout d'abord puis en accélérant la cadence .
Ian filmait et je savais que bientôt je verrai en gros plans  mon cul défoncé par une grosse queue....


J'avoue que ce n'était pas pour moi une partie de plaisir,  il me faisait mal et d'une certaine façon,  j'avais envie de dire stop.  Mais je savais aussi que le plaisir était au bout du chemin et que je voulais le trouver. 
Quand enfin il se retira,  se fut un soulagement , un peu de répit !
Ian redonna la  caméra à Matthew,  me demanda de me retourner sur le dos tout en lubrifiant bien sa tige.  
J'étais soulagé que ce soit lui qui vienne.. d'abord il m'attirait physiquement plus et surtout,  il prenait plaisir avec moi et avait su le montrer jusqu'à présent. 
- Lève les jambes, dit-il en s'approchant. 
A peine eût-il dit ça que sa verge me pénétra sans ménagement .
Tenant mes jambes bien levées et écartées,  il le pilonnait à grands coups de reins comme dans un film. Ça y était,  l'apprentissage était terminé !
Il bascula sur moi,  son visage contre le mien comme pour me ramoner encore plus profond et à vrai dire ma douleur se transformait peu à peu en quelque quelque chose de nouveau pour moi.
- je vais jouir mec,  Je vais jouir....
Et il se retira pour bientôt dans un profond gémissement de plaisir,  couvrir mon ventre de son foutre.  La première giclée vint même s'écraser sur ma joue. 
Je voulais goûter à sa semence .  C'était bon,  c'était le fruit de son orgasme,  on le partagea à grands coups de langue. 
Matthew revint à la charge.  À  grands coups de reins,  il  vint se finir aussi.  Quand il fut prêt à jouir,  il approcha sa verge de ma bouche et éjacula copieusement sur ma langue. 

J'étais content de cette première expérience!
- allez Gio,  bouffe moi les couilles et  branle-toi.
Ian filmait ma queue prête à gicler et il ne fut pas déçu,  une partie de mon sperme atterrit sur la caméra!

Voilà  je n'étais plus puceau,  j'avais découvert le sexe entre mecs et j'aimais ça.   Mon côté exhibitionniste mis au jour,  
J'allais peut-être le mettre à profit pour gagner un peu d'argent .
J'avais hâte de voir ce qu'ils avaient filmé... me voir me faire pilonner... hmmm.

 
 
 










21 novembre 2021

trip glory hole


Il faisait vraiment beau en cet après-midi de début de printemps.  On sortait à peine du confinement et pouvoir enfin se balader en ville était un vrai moment de plaisir,  presque un plaisir nouveau ou oublié. 

Même si beaucoup d'établissements étaient encore fermés ou soumis à des jauges réduites,  on pouvait quand même faire un peu de shopping et prendre un pot aux terrasses des cafés. 

Comme souvent,  alors que j'étais en train de payer à la caisse d'un magasin mon téléphone vibra dans la poche de mon jean.  Un peu énervé, je jetai un rapide coup d'oeil sur l'écran pendant que la caissière enregistrait et rangeait mes achats. 

C'était mon pote Jeff.

Je souris malgré moi, celui-là quand il me sonne c'est toujours pour un plan cul....

- ça te dirais de sucer deux belles queues dans un glory hole ?

Je ne pus m'empêcher de rougir à la lecture du sms, comme si la caissière pouvait lire le message en même temps que moi !

À la sortie du magasin,  Je répondis à Jeff:

-????? Deux? T'es avec qui? Glory hole? Je croyais que les boîtes étaient fermées ? Ta queue je la connais par cœur,  lol!

 La réponse ne se fit pas attendre, 


- mon pote David est chaud bouillant et je lui ai parlé de toi.... tu seras pas pas déçu, lol! ...

Le sauna où je bosse est fermé mais je dois y aller faire du ménage,  il y aura personne et avec mon pote David,  on a un trip glory hole.. tu viens?

- ok... fut ma réponse,  laconique. 

 

Quelques minutes après,  j'arrivais devant la porte de l'établissement. 

Un panneau indiquait la fermeture pour cause de covid mais Jeff avait laissé la porte entrouverte. 

Ça faisait drôle de pénétrer dans ce lieu habituellement fréquenté et aujourd'hui  vide et plongé dans une légère pénombre. 

Connaissant l'endroit, je savais que les glory holes se trouvaient à l'étage. Pressé de les retrouver, je montais rapidement, dans le silence inhabituel et à vrai dire un peu pesant. 

Dans la salle sombre et aux murs noirs juste éclairée par l'éclairage de secours, deux excroissances de chair se détachaient de la noirceur des murs. 


Je reconnus bien sûr la  longue verge de Jeff et je choisis de goûter pour commencer à la queue tout aussi longue mais plus épaisse qui devait être celle de son pote David. 

Une bonne odeur de bite longtemps comprimée dans le coton d'un slip ou d'un boxer s'en dégageait.  Âcre et acidulée à la fois,  je la humais  avec délectation avant de l'enfourner goulûment.  

J'aimais immédiatement sa forme veineuse s'adaptant à merveille à ma bouche. 

Si de ma main droite je tirais sur ses couilles pour donner le bon rythme à son mandrin,  je n'oubliais pas mon  pote Jeff que je branlais de la main gauche.

Le gland gonflé et circoncis de David m'excitait beaucoup,  un vrai régal.  Je glissai le bout de la langue dans son méat,  recueillant les premières gouttes de mouille,  en léchai le proéminent contour, puis descendais vers ses couilles que je tirai vers moi pour les gober. il râlait,  le corps collé à la paroi...

Il me fallait bien sûr ne pas oublier mon Jeff et quittai régulièrement mais à  regret le bel engin de David pour gober sa longue tige. 

Ma bite gonflée poussait douloureusement contre le coton de mon slip et de mon jean, chaud bouillant comme j'étais,  je pris quand même le temps de lâcher la hampe de Jeff pour déboutonner mon jean, le baisser ainsi que mon slip et libérer ainsi,  enfin,  mon braquemart.  La scène devait être cocasse: je n'avais même pas pris la peine de me débarrasser de mon sac à dos et pantalon sur les chevilles,  cul à l'air, bite dressée,  je suçais avec en train une queue tout en branlant une autre.

La pièce dans laquelle je me trouvais est entourée de murs peints en noir mat et percés de larges ouvertures. Derrière se trouve une estrade qui en fait le tour.  Les mecs se collent contre la paroi, glissent leurs membres dans les ouvertures  et attendent que des amateurs de bonnes queues s'en emparent.  L'estrade étant surélevée,  on peut voir par-dessus la paroi qui s'occupe de vous.

Certains jours d'affluence,  l'ambiance est plutôt torride...

Cette position surélevée permit à David de voir ma pine dressée, si raide que mon gland se trouvait à moitié décalotté et frottait contre la paroi. 

- hey,  t'avais pas menti Jeff,  ton pote à une pine maousse! J'ai hâte d'y goûter !

Quelques secondes après,  mes compagnons me retrouvaient dans la pièce.  Pas la peine de me faire prier,  Je me mis à genoux pendant que David et Jeff baissaient leurs falze dégageant complètement leurs membres et  se mettaient torses nus en soulevant leurs tee-shirt derrière leurs épaules.  Moi, j'avais encore mon sac sur le dos !


C'est David qui entama "les hostilités " en fourrant son vit à fond dans ma gorge, entamant sans ménagement ses va-et-vient tandis que je me branlais d'une main tout en me tenant fermement à ses chevilles afin de ne pas tomber sous ses coups de reins .

 Jeff se caressait la verge et ses longues couilles tout en attendant que j'alterne.  Impatient,  il me tira par les cheveux pour me forcer à quitter David et me pénétrer la gueule de sa longue tige que je savais gober entièrement malgré sa taille.  J'aimais  sucer Jeff car je pouvais m'occuper de ses longues couilles pendantes,  tirer dessus pour qu'il gémisse comme un chat,  et les gober pour jouer avec elles dans ma bouche. 

Quelques fois,  même en pleine action,  même super excité,  absorbé par le plaisir pris et donné, il m'arrive d'avoir des moments que je qualifierais de lucidité,  de prise de conscience du moment vécu et quelques fois de son incongruité... comme une prise subite de recul.

C'était ce qui m'arrivait   .. j'étais à genoux à me faire baiser la bouche par deux belles queues dans un silence uniquement rompu par les gémissements de mes partenaires mais surtout par le bruit un peu insolite de déglutition..

- venez les gars,  montons là-haut,  on sera mieux ! Déclara Jeff. 

Nous nous dirigeâmes vers l'escalier menant aux combles sans même nous rhabiller, claudiquant tels des canards nos falzes sur les chevilles et les vit dressés. 

Les combles que je connaissais bien sont équipés de matelas couverts de toiles imperméables bleus et de lits.  Des écrans diffusent en permanence des films de boules. Les grands matelas sont propices aux baises en groupe.

A peine arrivés,  je me débarrassai enfin de  mon sac et de mon tee-shirt et à genoux à nouveau, engouffrai la queue de David.  David et Jeff ôtèrent leurs tee-shirt tout en se caressant et se bécotant goulûment. 

Cette tringle m'excitait de plus en plus et je sentais ma rondelle se détendre à l'idée de me faire prendre.



Je me levai  pour me pencher vers la queue de Jeff.  David comprit vite. Il pris quelques secondes pour se débarrasser de ses fringues.  Enfin nu,  tout en s'astiquant le pieu, il commença à me caresser la raie du cul. Ses doigts fouillaient ma toison et bientôt un doigt vint s'aventurer dans ma rosace. 

Ne pouvant pas bien écarter les jambes gênés par mon pantalon sur les chevilles,  Je me déshabillai enfin et Jeff fit de même. Enfin libre de mes mouvements,  c'est les cuisses bien écartées que je pompai Jeff et recevais les premiers assauts de la langue de David.  J'étais aux anges ! Je gobais la longue tige de Jeff tandis que les fesses énergiquement  écartées,  la langue de David me bouffait le cul. 

Il ne fallut pas longtemps pour qu'il y glisse un doigt  puis deux.

J'étais en feu  ma queue malgré ma position courbée, à chaque mouvement de ses doigts allant et venant,  tournant,  s’écartant autour de mes sphincters,  cognait  ville contre mon ventre ; je mouillais abondamment et je luttais déjà pour retarder l'orgasme. 

- viens sur la banquette,  on sera plus à l'aise,  me susurra Jeff 

Une façon comme une autre pour lui et pour moi aussi de reprendre nos esprits et de nous donner un peu de répit. 

Il s'assit les jambes bien écartées,  la queue bien dressée offerte et à quatre pattes à ses côtés, les cuisses largement écartées, offert à David, je m'attaquai avec ardeurs à ce pieu brûlant. 


Enfin David se positionna derrière moi et s'empala,  enfonçant entièrement son mandrin en moi, son ventre brûlant contre  mes fesses moites de sueur.

Ses va-et-vient faisaient battre ses couilles contre les miennes.  Un délire de plaisir....

- à moi maintenant, déclara Jeff,  viens te planter sur ma bite  mon poteau.

Je me séparai alors de David et à califourchon sur Jeff, m'empalai à sa longue tige. Tout en me branlant,  m'appuyant d'une main sur sa cuisse,  je soulevai mon corps et le laissai retomber sur ses cuisses ne laissant pas un cm de son mandrin dehors. A ce rythme-là on est vite comblé mais vite épuisé . David  me réclamait,  j'obéis et face à face,  à califourchon sur lui , m'empalai à lui.  En sueur,  cependant aidé par David, Je soulevai mon cul de ses cuisses, Là encore seul le bruit de succion provoqué par sa grosse queue me défonçant la rondelle et mes gémissements rompaient seuls le silence de la salle. Pendant ce temps Jeff à côté de nous se caressait et m'encourageait dans mon plaisir ; il tenta même à un moment de joindre un doigt en plus de la verge de David tout en me glissant à l'oreille 

- prépare-toi bien car bientôt tu auras les deux... et puis à mon tour maintenant. 

Et une nouvelle fois je changeais de pal. 

Tournant le dos à David,  en appui  sur le canapé,  Je m’infligeai le doux supplice ; mes  sphincters enserraient fermement sa verge et je sentais ses grosses veines gonflées de sang rouler contre moi. 

Ma queue cognait contre mon nombril;  Jeff s'en empara et accompagnant mes mouvements ; je dus lui demander de s'arrêter tellement j'étais perpétuellement au bord de l'orgasme. 

- il est prêt,  tu crois pas ? Dit Jeff en regardant David 

- viens ici mon pote, t'as bien travaillé 

Je m'exécutai une nouvelle fois. 

A califourchon sur Jeff,  sa pine me défonçait le cul par de grands coups de reins quand David vint se caler contre moi et enfoncer doucement son pieu l long de la queue de Jeff. 

Pour la première fois,  j'avais deux bites dans mon cul ! David s'en donnait à coeur joie ; me mordant l'épaule tout en donnant de grands coups de reins enfonçant en moi et frottant la longue tige de Jeff qui visiblement en profitait aussi. 

- viens mon pote  me demanda David tout en se retirant,  couche toi sur le lit là-bas,  maintenant c'est nous qui bossons. 

A peine couché sur le dos,  les jambes levées et bien écartées,  il vint  me pilonner à nouveau. 

J'avais fort à faire ! encaisser les coups de butoir de l'un qui le défonçait le cul et la bite de l'autre qui me transperçait la gorge. Sans compter les efforts qu'il me fallait faire pour ne pas jouir alors que Jeff me masturbait à me déchirer le prépuce. 

Nous étions trempés de sueur et tous aux limites de l'orgasme. 

David avait très envie de goûter à mon braquemart...

 Il se retira en disant 

- à toi maintenant,  défonce-moi la chatte,  un tel engin c'est pas tous les jours !

Et c'est ainsi qu'il vint s'embrocher sur moi 

- putain,  on le sent passer celui-là !

Quand ses fesses furent au contact de mes cuisses et après avoir soufflé quelques instants,  il commença ses va-et-vient ; doucement tout d'abord puis accompagnés de gémissements de plaisir de plus en plus intenses. 

Jeff en profita pour en mettre une couche si je puis dire. 

Sa longue tige se glissa contre la mienne. David,  hurlait de plaisir couché sur mon torse,  tandis que Jeff allait et venait dans son cul.  Il tenait fermement mon visage et m'embrassait entre deux halètements. 

Il fallait baisser la tension quelques instants.

Jeff se retira, et s'assit sur le lit  et David pris ma place.

Je restai quelques instants debout,  la queue bien dressée devant moi à admirer ces deux corps magnifiques,  brillants de sueur, chacun tenant d'une main de belles verges dressées.

Même si David levait déjà  les jambes levées mais avant cela je voulais goûter à nouveau à ces hampes moites de nos intimités explorées. 

Penché sur eux je me délectai tour à tour de ces verges brûlantes et prêtes à exploser puis je donnai à David ce qu'il attendait, un pilonnage final ; j'y mettais mes dernières force,  mon bassin choquant bruyamment contre ses cuisses. Il gémissait en mesure avec mes ahanements. Pendant ce temps Jeff le branlait et se masturbait en même temps,  juste au-dessus de son visage. 

Je jouis le premier ; de longues et puissantes salves de foutre dans son cul que j'avais hâte de recueillir et de partager. 

Mes deux potes suivirent peu après ; David gicla copieusement sur son ventre et son torse et Jeff  l'abreuva  abondamment de sa semence.

 Ma verge extraite, Je regardai ses sphincters agités de leurs derniers spasme,  sa rosace se refermer éjectant ma semence. 

J' en recueilli une belle quantité au bout de  la langue,  m'écroulai épuisé sur David et d'un profond baiser,  partageai mon foutre avec lui. 

Après quelques minutes comme en apesanteur,  nous partîmes tous dans un grand éclat de rire. Heureux du moment passé. 

- bon les gars c'est pas tout ça mais je suis censé faire un peu de ménage ! Hier je suis venu vider le grand jacuzzi,  et vous allez m'aider à le nettoyer,  à trois ça ira vite.  Pas la peine de se rhabiller,  on va y aller au jet.

- ok Jeff,  on va se marrer  déclara David. 

Et c'est à poil,  nos sexes encore gonflés que nous rejoignîmes le sous-sol où se trouvent   le sauna,  le hammam,  les douches et le jacuzzi géant. 

C'est munis de grosses éponges et d'un jet qu'il fallut descendre dans le bassin vidé de son eau. 

Une vraie partie de rigolade ! On s'arrosait à coups de jet,  on de tartinait la gueule, les fesses ou les sexes à coups d'éponges savonneuses.  Sans parler des glissades inopinées.  C'était comme un moment de grâce de voir nos corps nus s'agiter , se chamailler dans la mousse.

Quand nous eûmes fini, nous passâmes à la douche. L'occasion pour nous donner un dernier moment de tendresse en nous lavant et nous essuyant les uns les autres. 

L'occasion de faire monter de nouveau le désir,  nos verges revigorées en étaient les témoins muets....

Il fallut  partir,  dans l'escalier menant aux combles,  c'était attendrissant de voir les belles fesses de mes compagnons se mouvoir en montant les marches quelques fois aussi j'entrapercevais les couilles de Jeff..

Au moment de se rhabiller,  David demanda. 


- je ne trouve pas mon slibard,  vous avez pas vu mon slip?

Je m'approchai alors de lui, avec un petit air malicieux  et approchant ma main de son visage et  du mien,  Je nous fis renifler son slip 

- hmmm! Murmurai-je , c'est moi qui l'ai,  il sent toi,  Je le garde en souvenir...

David,  rigola 

- petit vicieux,  donne moi le tien alors , j'aime pas me balader sans sous-vêtements. 

- marché conclu !

Il enfila mon slip et finit de se vêtir,  de mon côté,   je gardai on slip dans mon sac et j'enfilai mon futal  à même le corps.  Je voulais garder son odeur intacte .

Je ne voulais pas quitter David sans possibilité de le revoir et nous échangeâmes nos tél .

Il faisait toujours beau dehors et c'est joyeux mais endolori que  je me séparais de mes compagnons. 

Je ne résistai pas à sortir le slibard de David de mon sac  et pour en marchant je le portais à mes narines.  Son odeur me ramenait quelques minutes en arrière,  là-haut dans les combles du sauna abandonné.