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22 janvier 2026

Les douches de la piscine

 


Je ne sais pas ce qui m'a pris, mais cet hiver j'ai eu envie d'aller à la piscine, de nager, de plonger.. si bien qu'un samedi après-midi je me retrouvais autour du bassin.. à mater tout d'abord.. regarder tout le monde.. voir les maillots de bains plus ou moins remplis..

Rien de bien bandant au premier abord..

Je me suis jeté à l'eau et j'ai commencé à faire des longueurs de bassin.. il n'y avait pas grand monde en fin de compte et surtout des gamins qui chahutaient et qui se faisaient souvent rappeler à l'ordre par le maître nageur.. en short de bains informe et tee-shirt.. il devait bien avoir une cinquantaine d'années..

Vers la fin d'après midi, j'ai décidé de rentrer.. je n'avais même pas vu une connaissance..

Passage par les vestiaires, douche..

Je suis allé à la douche commune avec mon maillot.. il n'y avait personne.. je me suis mis dans un coin et je me suis savonné en rêvant des formes que j'avais vu cet après-midi..

Un mec est arrivé, une trentaine d'années.. ne m'a pas regardé, est allé à l'autre bout de la douche.. s'est mis nu et a pris sa douche.. j'essayais de ne pas trop regarder son petit cul aux fesses contractées.. et moi je sentais popaul qui commençait à faire des siennes dans mon maillot.. je me suis rincé vite fait et j'ai été me changer dans une cabine..

Quand je suis sorti.. j'ai entendu l'eau qui coulait encore.. pas curieux, je me suis avancé.. il y avait trois mecs complètement nus qui se lavaient.. en se matant.. que des trentenaires aux beaux corps..

Merde, j'ai pensé, t'es parti trop tôt.. car quand j'en ai vu un se retourner.. il tenait une gaule phénoménale et les deux autres ne le quittaient pas des yeux..

Je suis parti à regret..

En sortant j'ai vu que la piscine était ouverte certains soirs de la semaine.. j'ai donc décidé de venir ces soirs là..

Quand je suis arrivé le mardi soir, la piscine était beaucoup plus calme.. ça nageait dans tous les coins.. pas un gamin..






J'ai fait mes longueurs tranquille, matant les mecs qui se trouvaient là.. les plus jeunes devaient avoir mon âge.. dans les 25 ans.. et j'avais vu quand ils sortaient que les maillots étaient bien remplis..

Mais personne ne faisait attention à moi.. j'ai essayé de parler avec quelques uns.. mais rien!

Une demie heure avant la fermeture, je suis allé me changer.. et prendre la douche.. j'ai failli tomber sur le cul en entrant.. il y avait bien une dizaine de mecs à poil qui se lavaient sans se cacher le moins du monde..

J'avais quand même un peu honte quand je me suis mis nu.. fonçant sous une douche, tournant le dos à tout le monde et évitant de regarder les culs environnants..

Ils parlaient entre eux, mais le bruit de la douche m'empêchait de tout comprendre.. quand j'ai regardé plus attentivement.. il ne restait plus que trois mecs.. qui s'étaient rapprochés et se faisaient face.. en se lavant.. j'ai observé et j'ai vu les mains avancer sur les queues.. la mienne a fait un bond et je me suis mis à bander comme un fou..


Ils se foutaient que je sois là à les regarder.. l'un s'est mis à genoux et sans façon s'est mis à sucer deux bites.. et il y avait de beaux morceaux..

Je n'en perdais pas une miette.. quand mes yeux ont croisé le regard de l'un des mecs, qui m'a fait un signe de la main pour que j'approche..

Tel un automate je me suis retrouvé entre deux mecs, proposant ma queue à celui qui était à genoux, déjà bien occupé avec deux queues..

Mais il s'est jeté sur la mienne, tenant les autres d'une main en les branlant.. ses lèvres ont fini de me décalotter le gland.. des frissons me parcouraient partout.. ses lèvres serraient bien mon gland et il s'est mis à me téter, m'aspirer la queue..

J'ai senti deux mains me caresser le dos, passer sur mes fesses.. j'ai regardé les deux mecs.. deux beaux trentenaires aux beaux sourires..

L'un s'est penché vers moi et m'a fait une bise sur la joue.. je lui ai offert mes lèvres qu'il s'est dépêché de prendre en m'envahissant la bouche de sa langue chaude.. la main de l'autre me caressait les fesses, passant dans ma raie et touche mon petit trou pas réticent.. le grattouille et cherche à entrer..

Sucé, embrassé et doigté.. je me suis abandonné..

Celui qui m'embrassait a appuyé sur mes épaules pour que je vois sa queue de plus près.. celui qui me suçait a récupéré celle de celui qui me doigtait..

C'est ainsi que j'ai eu droit de sucer une belle bite.. il me tenait la tête et faisait coulisser sa queue sur ma langue.. une belle grosse queue qui me touchait la luette à chaque fois.. et ses va-et-vient se faisaient de plus en plus rapide.. quand j'ai senti mes fesses se faire écarter.. une langue venir forcer mon anus, me doigter pour m'ouvrir rapidement..

La bite dans ma bouche a ralenti.. jusqu'à ce que la bite de celui qui me doigtait arrive sur mon anus et entre en moi lentement, s'installant doucement.. j'ai voulu gueuler quand elle est entrée.. mais j'avais la queue de l'autre mec en bouche..




J'étais pris en sandwich et ils se sont mis à me baiser en cadence..

Le troisième larron s'était assis par terre et passé sa tête entre mes jambes, me léchant les couilles, me branlant, me suçant..

J'avais l'impression d'être un objet entre leurs mains.. leurs bites.. sa bouche.. mais c'est moi qui ai joui le premier, inondant pour son plaisir mon suceur.. qui a avalé ma queue toute entière, me tenant par les couilles.. si bien que mes fesses se sont serrées sur la belle queue qui me baisait.. et j'ai senti les giclées arriver et m'inonder en même temps que le mec poussait des petits cris.. excitant sûrement le mec devant moi car c'est à ce moment là que j'ai reçu sa dose de jus au fond de la gorge..

Les queues sont sorties de leurs trous.. le mec qui m'avait sucé, s'est relevé et s'est mis debout dans un coin et, en nous matant, s'est branlé jusqu'à ce qu'il jouisse en criant..

Les autres finissaient leur douche, rapidement ils sont partis.. sans un mot!

J'aurais bien aimé goûter un peu plus à toutes ces queues quand même!

Je suis revenu les deux soirs où la piscine fermait tard.. pour nager bien sûr et me faire sauter..

Souvent les trois premiers mecs étaient là.. et j'aimais bien me retrouver avec eux.. mais j'en ai connu d'autres.. et pas que de la première jeunesse.. mais bon, ils bandaient bien les seniors.. et tout ce qu'ils voulaient, c'était se faire sucer..

Alors j'en ai sucé de la bite, léché des culs.. j'en ai pris dans mon petit cul qui ne demande que ça.. et forer des vieux culs!

Je n'étais pas vraiment attiré par les anciens.. moi, passé la quarantaine.. on arrivait chez les dinosaures.. mais là, l'avantage de la douche de la piscine c'est qu'on voit tout le monde à poil.. en pleine forme de suite..

Et je peux vous dire que les culs des seniors sont bien ouverts et accueillants pour les jeunes queues..

Il n'y avait pas que des gays.. ça se voyait de suite, ils gardaient leur maillot et restaient dans leur coin, partant vite fait.. mais ceux qui restaient!!

Il y avait partouze toutes les fois..

Le premier ancien qui m'a baisé, c'est le maître nageur qui venait participer quelque fois.. c'était vraiment le maître de sa piscine le vieux! il baisait qui il voulait.. et personne ne disait rien..

Fallait le voir arriver, nu, à l'entrée de la douche.. regarder les participants.. son sexe bandé sur une belle paire de couilles.. je l'avais surnommé "le taureau"!

Et, sans un mot il venait près d'un mec, le prenait par la nuque et se faisait sucer en enfonçant son monstre jusqu'à temps que le mec ait le nez dans ses vieux poils presque blancs..

Je le sais, je les ai vu de près.. je n'en menais pas large quand il m'a choisi.. m'a pris par la nuque et m'a collé sa grosse queue au fond de la gorge.. son pubis parsemé de poils blancs.. c'est marrant j'ai pensé.. il n'a pas vieilli partout..!

Mais putain que sa queue était bonne.. j'ai aimé m'appliquer sur la sienne.. bon je fermais les yeux et, quand il me relevait, me faisant tourner devant lui appuyant sur mon dos.. et me bouffer le cul! putain je n'avais jamais été bouffé comme ça.. j'aurais jamais pensé qu'il avait une langue si agile.. qui entrait loin dans le cul.. en face j'avais toujours un ou deux mecs qui venaient se faire sucer.. car il fallait avoir une bite dans la bouche quand la queue du maître nageur entrait..

Sa queue t'écartelait et bien sûr que tu gueulais.. mais des cris étouffés par une autre queue.. et le ramonage de l'année commençait.. il n'en avait rien à foutre que tu gueules, fallait encaisser..! et il était endurant le vieux salaud!

Je ne sais pas s'il baisait souvent.. mais quand il jouissait il avait de la réserve et remplissait bien le cul qu'il occupait..

Puis fallait le lécher.. et là il demandait aussi un autre mec pour qu'on le suce à deux..


Un vrai phénomène ce vieux maître nageur..

J'étais souvent le plus jeune de l'assemblée.. mais cela ne me gênait plus.. et, des fois il arrivait qu'on ait la visite d'un autre jeune cul.. et c'était sa fête..

Tous les mecs présents, baisaient et se faisaient baiser..

Il n'y avait pas de tendresse, d'amour ou autre chose.. non! rien que du sexe! de la bite et du cul! on s'embrassait bien de temps en temps.. mais c'est pas ça qui était recherché..

J'aurais bien aimé faire plus amples connaissances avec certains.. mais ils filaient comme des voleurs..

J'en ai rencontré en ville, lorsque je faisais mes courses.. pour les voir au bras d'une femme.. et me rappeler qu'effectivement une majorité de mecs portaient une alliance!!

Toutes les bonnes choses ont une fin dit on!

La piscine vient de fermer pour des travaux.. et ne rouvrira que cet été..

Les douches vont être refaites a dit le maître nageur.. on se demande encore comment!

On verra ça à l'ouverture.. où je pense il va y avoir du monde pour l'inauguration!!

        

08 décembre 2025

en télétravail

 




Aujourd’hui, je me retrouve, comme trois fois par semaine, chez moi en télétravail. Je vis dans un petit appartement de la banlieue parisienne. Je bosse dans une boîte où je gère le parc informatique.

J’ai une réunion avec le grand chef à 13h30. Je n’ai donc pas beaucoup de temps pour me préparer à manger. Voyant qu’il est déjà presque midi, je me commande une pizza chez un pizzaiolo de la ville. J’ai de la chance, on me dit au téléphone que le livreur devrait sonner chez moi dans une demi-heure. Et en effet, 25 minutes plus tard, la sonnette retentit. Je vais ouvrir et je fais monter le livreur. Il me tend ma pizza et je lui donne son argent plus un petit pourboire.

Le livreur est mignon. Il n’est pas très grand. Il doit avoir 25 ans. Il a des cheveux bruns, mi-longs, une barbe hirsute et des yeux noisette. Il semble un corps fin et mince.

C’est pour cela, je pense, que je lui donne un très bon pourboire agrémenter de mon plus beau sourire. Il me remercie et au moment où je veux refermer la porte, il me demande :

- J’ai une autre livraison à faire dans la ville d’à côté... Ça vous dérange si j’utilise vos toilettes ?
- Non, pas du tout... Allez-y, entrez.

Je montre le chemin et je le laisse seul. Je m’installe à mon ordi et je mange une part de pizza. Puis deux. Intrigué, je regarde ma montre. Le livreur doit être dans la salle de bains depuis au moins 3 minutes. Soudain, une pensée traverse mon esprit : hier soir, j’étais bien chaud et j’ai utilisé un gode pour me baiser, car je n’avais pas trouvé de mecs pour un plan, et j’avais mis un petit string... Et mon gode, le string et d’autres objets doivent encore traîner dans la salle de bains !

Je vais alors vers la porte de la pièce en question et je veux frapper quand le mec ouvre la porte et sort. Il est surpris de se retrouvez nez à nez avec moi. Je lui demande :

- Tout va bien ?
- Euh, oui ... merci.

Je jette un coup d’œil vite fait dans la salle de bains. Je vois mon gode dans le lavabo. Je dis précipitamment :

- Désolé, je ne pensais pas avoir de visite.
- Pas de soucis.

Je me souviens alors d’avoir jeté mon string devant le lavabo... et il ne s’y trouve plus. Mon regard se dirige vers le livreur qui traverse déjà le couloir vers la porte d’entrée... et je remarque que sa poche de pantalon est bombée... Je l’interpelle alors :

- Un moment !
- Oui ?

Il a déjà ouvert la porte et il s’apprête à partir.

- Vous pouvez vider votre poche, là !
- Comment ça ? Non ! Je...

Sans attendre sa réponse, j’engouffre ma main dans la poche et j’en tire mon string.

- C’est à moi ça...

Le mec ne dit rien. Il ne semble même pas gêné. Il a un regard blasé. Je m’imagine alors le mec découvrant mon string il y a quelques minutes de cela. Il a dû le prendre dans ses mains, et même le porter à son nez pour le sniffer. Sa bite est devenue dure et il a commencé à se branler avant d’arrêter en m’entendant arriver.

Rapide comme l’éclair, il me saisit la main et il l’enfonce dans sa poche. Je commence à prendre peur. Mais mes doigts tâtent alors un truc mou qui semble bien gros.

- Tu m’as bien excité, tu sais ?

Et en effet, ce que mes doigts palpent se met à prendre du volume et à durcir. C’est sa bite ! je ne peux me résoudre à enlever ma main de sa poche. Voyant ma réaction, ou plutôt mon manque de réaction, le mec me dit :

- A genoux !

J’enlève ma main de son pantalon, je le regarde dans les yeux... je suis comme pétrifié.

- Allez, magne ! Je sais que t’en as envie ! 

Ne pouvant résister, je m’agenouille. Il ouvre son pantalon et il en sort un beau morceau. J’approche timidement ma main de son engin et je le caresse. Puis, je passe à ses couilles. Je tâte ses cuisses qui sont bien musclées et je remonte envers vers sa teub.


Sans plus hésiter, je me mets à lécher ses couilles qui ont l’air bien pleine ! J’approche ma bouche de sa queue et je commence à le branler en lui donnant des petits coups de langue sur son gland. Puis, j’enfourne ses 20 cm dans ma bouche, jusqu’aux couilles. Son gland va vite toucher ma gorge. Il me faut quelques secondes pour me faire à sa teub... mais j’arrive à tout prendre en bouche. Hm... je me sens enivré par l’odeur de mâle qui se dégage de ses poils de son pubis.

Je le suce lentement, mais il donne des coups de reins, ce qui me fait comprendre qu’il faut que j’accélère... Ce que je fais, bien évidemment. Je le suce avidement et il se laisse faire, tout en caressant mes cheveux. Puis, il se retire de ma bouche et il remonte son polo : j’admire alors son corps. Un fin duvet recouvre son torse ainsi que le milieu de son ventre. Ses bras et ses jambes sont un peu poilus. Il a un pubis recouvert de poils denses mais un peu taillé. Sa queue de 20 cm, est très épaisse : ma main arrive à peine à en faire le tour. Il a des boules pendantes et rasées qui ont l’air bien remplies.

Il a toujours son pantalon sur les chevilles pendant que je le suce. Soudain, il me fait me relever et me retourner, il écarte mes fesses... et il enfonce directement sa langue dans mon anus. Il se met à me brouter le cul de façon démente. Je gueule directement de plaisir ! Puis, il enfonce un doigt dans mon anus et il va me titiller la prostate. Je crie encore plus fort.

Au bout de quelques minutes, il crache sur mon trou ainsi que sur sa queue. Puis, il positionne son gland contre mon anus et il s’enfonce en moi, lentement, mais sans faire d’arrêts. Quand je sens ses poils de pubis contre mon cul, je pousse un soupire, sachant qu’il est au fond de moi. Il marque une pause, le temps que je m'habitue à sa queue dans mon cul. Il me saisit les hanches et il entame de lents mouvements qui se transforment vite en un pilonnage en règle. Sa queue est vraiment bien épaisse mais je suis tellement excité par la situation que je mouille à fond.


Ensuite, il me fait retourner, je me retrouve contre le mur, je passe mes jambes autour de ses hanches et il me porte tout en s’enfonçant en moi. Il recommence sa baise. Je l’admire. Quel homme ! Il est à peine déshabillé, le pantalon sur les chevilles, le polo autour de son cou... Ça m’excite encore plus, ça me fait sentir comme un vide-couilles.

Le mec me défonce bien. Je gémis fort. Parfois, il s'arrête, sa queue enfoncée en moi. Puis, il recommence à me labourer. Il me pilonne l'anus à fond dans une cadence régulière et hyper profonde. Il me tient bien, appuyé contre le mur et je suis vraiment bien empalé sur sa teub. Je sens ses couilles contre mon cul sur lequel elles claquent car ses mouvements de va-et-vient sont de plus en plus rapides.

- Joue avec mes tétons !

Je me mets à malaxer et à pincer ses tétons.

- Tu veux mon jus ?
- Oui !

Je sens sa queue durcir et très vite, il pousse un cri de jouissance. Je sens alors les soubresauts de sa teub qui décharge dans mon cul. Ce sont de longues et puissantes giclées. J’ai l'impression qu'il ne va pas s’arrêter de gicler. Il libère bien une dizaine de jets dans mon cul. Putain ! Il ne s’était pas vidangé depuis un moment. Il redonne des coups de bite, tassant son jus.


Quand il ressort, sa semence dégouline hors de mon anus. Il saisit ma bite et il la branle. Je suis tellement chaud que je jouis une grosse quantité de sperme un peu partout, sur mon ventre, sur mon torse et même sur mon visage. Le livreur se penche sur moi et il m’embrasse, prenant par la même occasion un peu de mon sperme dans sa bouche.

Je me penche sur lui et je lui nettoie sa queue qui est devenue molle. Son gland est humide, encore recouvert de sperme. J’avale bien sûr tout avidement. Puis, je me redresse et je vois avec effroi l’heure de ma montre : 13h25 !

- Putain ! J’ai une réunion importante !
- Ok. Pas de soucis.


Il se rhabille vite et il se casse en me lançant un « salut » sonore.

Moi, je vais prendre une douche en quatrième vitesse, sentant sa semence dégouliner le long de mes jambes, avant la vidéo-conférence car je dégouline de sperme et de sueur. Quand je m’installe devant mon ordi, je soupire : je me sens bien, telle une pute qui vient de servir de vide-couilles...      


  




27 mai 2025

cours particulier de lutte

  




Un dimanche matin, Éric m’amène à notre salle d’entrainement. Quand on entre, je suis surpris de voir que l’endroit est vide. Mais dans un coin, j’aperçois Jean, notre entraineur. Il me sourit et il me salue :

- Je suis content de voir que vous vous entendez bien maintenant.
- Ah oui, on a bien enterré la hache de guerre, renchérit Éric.
- Super ! Allez, en position de combat !

Nous avons tous revêtu notre tenue d’entrainement en lycra. Je mate Éric : il a des cheveux châtains, mi-longs. Il a 30 ans, il est assez grand (1,80 m) et il a une barbe de 3 jours. Il porte une combinaison rouge qui laisse apparaitre des bras musclés secs. Ses biceps sont particulièrement impressionnants. Ses pecs sont bien formés, un peu bombés. Son corps est mince, mais sa combinaison moule un ventre plat et musclé. Ses jambes tout aussi musclées. Et surtout... sa combinaison moule un beau matos ! Sa queue forme un arc-de-cercle par-dessus, ce qui lui fait un paquet bien volumineux qui bouge de haut en bas sous ses pas...

Quant à Jean, il est blond et il a dans les 40-45 ans. Il est de petite taille (1,70m) et il a des cheveux courts ainsi qu’une barbe. Son vêtement en lycra laisse deviner un corps svelte, musclé sec. Le vêtement en lycra qu’il porte aujourd’hui met superbement bien en évidence son paquet : on distingue une bite plutôt petite et un gland enfermé dans un long prépuce. Il la remet alors en place et elle se retrouve contre sa cuisse. J’ai alors une vue plongeante sur de petites couilles dont on devine extrêmement bien les formes.

Jean me fait mettre à quatre pattes sur le tapis de lutte et il demande à Éric de se mettre derrière moi. Jean siffle et Éric passe ses mains autour de mon ventre. Je sens son gros paquet posé contre mes fesses. Ma queue se met à frétiller mais aujourd’hui, ce n’est pas un problème. Immédiatement, je me braque, je redresse mon corps mais les bras d’Éric viennent se positionner sous les miens et il me bloque. Jean siffle et on reprend. J’arrive presque à me libérer, mais cette fois encore, Éric est plus rapide. L’entraineur siffle et il engueule Éric car il est trop violent.

Jean passe derrière moi et il m’explique comment me libérer. C’est si étrange de sentir la présence de mon entraineur derrière moi... et surtout de sentir son corps se coller contre le mien. D’habitude, il porte un survêtement. Là, je sens bien son corps dans sa tenue en lycra. Il frotte son paquet contre mes fesses... et je vois ma queue gonfler dans ma tenue... et ça devient bien visible. Et grâce aux explications de Jean, j’arrive à me libérer. Personne ne semble avoir remarqué ma demi-molle.

Éric et moi reprenons le combat et cette fois, on est libre de combattre. Nous nous faisons face. Le sifflet retentit, mes mains attrapent les bras d’Éric qui lui me saisit les épaules. Je vacille un peu mais je garde mon équilibre. Son pied droit se retrouve alors entre mes jambes mais j’arrive à attraper son autre jambe. Ses mains passent autour de mon corps. Il arrive à me déséquilibrer et on tombe par terre. A la vitesse de l’éclair, il saisit mes poignets, ce qui m’empêche de bouger. Il enferme ma jambe droite entre ses deux jambes et sa main gauche maintient fermement ma jambe gauche. Je me retrouve alors la tête sur son torse, mon corps par terre... et les jambes bloquées, de telle sorte que je présente mon cul à Jean... qui s’agenouille et qui me caresse les fesses. J’essaie de me débattre mais Éric me tient fermement. Jean passe sa main dans ma raie, imité ensuite par Éric.

Éric se redresse, fier de lui. Jean arrive sur lui et, rapide comme l’éclair, il le met à terre. Il bloque son bras avec les siens tandis que ses jambes sont posées sur le corps d’Éric qui ne peut plus bouger. Les deux se redressent, ils se saluent puis ils reprennent. Jean parvient à se faufiler derrière Éric, il le ceinture et il le fait tomber à terre. Jean se retrouve sur le sol, les bras autour du corps Éric qui est étendu sur lui. Éric se débat et Jean le fait tourner : Éric se retrouve sur le ventre et Jean collé dans son dos. Il bloque ses jambes avec ses pieds et ses bras sont passés autour de son corps. Éric ne peut plus bouger. Je remarque alors que la queue de Jean est au niveau du fessier d’Éric et il bouge en cadence d’avant en arrière. Les deux se redressent et je vois alors que le paquet d’Éric a pris du volume. Celui de Jean a pris un peu plus de volume aussi mais celui de mon pote est bien visible !

Je me retrouve devant Éric qui semble rouge de honte. Je le fais tomber et j’arrive à bloquer sa jambe de mes bras alors qu’il veut se redresser. Il est bloqué par terre. J’ai une vue plongeante sur son énorme paquet... que je me mets à caresser. Éric se laisse faire en souriant. Sa queue devient bien dure. Ses 22 cm sont bien visibles à travers le tissu.

Je le relâche et on se met à combattre. Parfois, je prends le dessus, parfois c’est Éric. Nos corps se frottent l’un contre l’autre, pareil pour nos bites... qui sont bien dures dans notre tenue de lycra. A un moment, Éric se retrouve sur moi et il place son paquet sur mes lèvres tandis qu’il me bloque bien. En un éclair, Jean se précipite sur Éric et je me retrouve libre. Mon pote se retrouve à son tour sur le dos, le cul en l’air. Éric et moi en profitions pour le caresser. Jean se penche alors au-dessus d’Éric... et il lui roule une grosse pelle tout en passant sa main dans sa raie.

Jean relâche sa proie... qui se retourne vers moi qui suis debout. Éric remarque que je bande... Il s’approche de moi et il se met à frotter mon paquet. Il en approche son visage et il se met à lécher ma queue à travers le tissu... Puis, il enlève ma tenue de lycra et il enfonce ma bite dans sa bouche. Jean s’approche, il caresse la tête d’Éric ainsi que mon dos.

Ensuite, Jean prend la tête d’Éric et il la bloque. Il me fait signe et je bifle alors Éric. Puis, j’enfonce ma queue dans sa bouche que je me mets à baiser lentement. Je remarque que Jean bande dur dans sa tenue en lycra... Il a l’air d’avoir un beau morceau ! Jean saisit mes fesses et il les pousse vers la tête d’Éric qu’il bloque et il me fait de bonnes gorges profondes.

Éric finit par se faire libérer et il se précipite sur la queue de Jean qui se fout à poil. Il a de beaux pectoraux et de grosses cuisses. Son corps est couvert de poils frisés et châtain. Le milieu de son torse et de son ventre est recouvert d’une ligne de poils encore plus épaisse que le reste, très dense. Il a un pubis velu, tout comme ses jambes et ses bras. Il a une bite de 18 cm, fine, avec des petites couilles poilues.

Éric se met à sucer Jean qui se laisse faire. Mais très vite, il saisit sa tête et il se met à lui faire des gorges profondes. Je me mets à côté de Jean et Éric revient au bout de quelques minutes vers ma queue qu’il se remet à sucer. Il alterne ainsi nos deux bites. A un moment, Jean me prend par le cou et il me roule une grosse pelle... avant de s’agenouiller devant moi et de me sucer. Éric se relève et Jean alterne nos deux bites. Putain ! Il suce trop bien ! Sa langue joue avec mon gland tandis que ses mains me caressent le ventre ou me tirent les couilles. Éric se penche sur moi et on s’embrasse goulûment. Il se retrouve maintenant lui aussi à poil. J’admire son magnifique corps : il a des tablettes de chocolat de malade, bien dessinés. Son torse ainsi que son ventre sont recouverts de poils fins et clairs. Son pubis est velu. Ses bras et ses jambes sont rasés. Ses couilles sont grosses, pendantes et marron, rasées. Il a une bite veinée et marron de 22 cm, avec un gros gland.

Jean a l’air d’apprécier nos couilles. On soulève alors bien notre bite et Jean lèche, masse, gobe nos boules. Ensuite, Éric se couche sur le sol et il glisse sa tête sous le cul de Jean qui est toujours accroupi en train de me sucer. Éric fait entrer la langue dans le trou de notre entraineur et il se met à lui bouffer le cul. Moi, pris par une envie indescriptible, je prends la tête de Jean dans mes mains et j’entame un pilonnage en règle de sa bouche. Il encaisse bien mes 17 cm. Je vois Éric qui est passé aux couilles de Jean qu’il se met à travailler.

Finalement, Éric se redresse et il se met à quatre pattes pour me sucer. Jean en profite pour faire entrer sa bite dans son cul. Il utilise sa salive et il s’y enfonce lentement. Une fois au fond, il agrippe les épaules d’Éric et il se met à le baiser sur toute la longueur de sa teub, rapidement, sauvagement. J’entends ses couilles frapper le cul de mon pote qui me suce. Jean lui saisit la tête et il rythme aussi sa suce. J’admire le cul de mon entraineur : sa raie est une vraie forêt vierge, remplie de poils châtains et frisés, longs qui cachent son petit trou serré

Au bout de 5 minutes, Jean ressort et il fait mettre Éric sur le dos. Il écarte bien les jambes et sans réfléchir, j’enfonce ma teub dans son trou d’un coup. J’entame une baise régulière assez lente. J’admire aussi les 22 cm d’Éric qui sont bien tendus et qui bougent de haut en bas sous mes coups de reins. Jean lui donne sa queue et Éric a de nouveau ses deux trous bien occupés. J’admire aussi son magnifique corps musclé.

N'y tenant plus, je me retire et je m’assois sur son corps. Il enfonce immédiatement sa langue dans mon anus pendant que moi, je suce sa grosse queue. Quand il m’a bien humidifié, je vais m’assoir sur sa bite qui entre lentement en moi. Puis, je m’accroupis et je me mets à faire des allers-retours sur sa grosse teub. Éric pose ses mains sous mes cuisses et il m’aide à le chevaucher. Que sa queue me fait du bien ! Elle m’avait manqué !

Éric se retrouve mon destrier pendant 10 minutes puis je finis par redescendre. Jean se précipite alors sur lui et il le maintient sur le dos, par terre. Il s’avance vers sa bouche et il lui donne sa queue à sucer tout en le bloquant bien. Il commence à lui baiser la bouche et Éric semble bien apprécier ce traitement. Puis, son corps glisse le long de celui d’Éric, il lui bloque ses bras en maintenant ses poignets, et ses jambes avec ses pieds. Sa queue se retrouve devant le trou d’Éric et Jean s’y enfonce. Il se met à le baiser tout en le maintenant toujours fermement. Puis, il le relâche et Éric se laisse pilonner et se faire branler en même temps.

Puis, il le fait mettre à quatre pattes et Jean enfonce de nouveau sa queue dans le trou. Il le relève contre son corps et ils se retrouvent accroupis. Je m’avance et je m’embroche sur la teub d’Éric qui se met à faire des va-et-vient rapides. Après quelques minutes, Jean nous fait coucher sur les tapis et il se met à nous chevaucher à tour de rôle. Son trou est serré et très mouillé. Puis, Jean se pose sur moi et il me dit de me débattre. J’obéis, j’arrive à me redresser mais il me saisit dans le dos, ses bras passent sous les miens. Je sens sa queue. Il appuie de tout son poids sur moi, je me retrouve sur le dos et sa bite entre tout de suite dans mon cul. Il me maintient par terre et il entame des mouvements de reins sauvages et rapides.

Éric rentre alors dans le cul de Jean. Les deux se mettent à faire des allers-retours puissants synchro. Je sens la queue de Jean bien dure me pilonner tandis que celle d’Éric le pilonne lui. Je sais quel effet fait l’énorme bite d’Éric et Jean semble adorer avoir ce monstre en lui pendant qu’il a sa queue enfoncée dans mon trou.

Très vite, Jean se met alors à pousser un râle et je sens que sa queue envoie des giclées au fond de mon cul. Éric sort de son trou et il se penche sur le mien. Jean tasse son jus que je sens déborder hors de mon anus. Éric avale alors tout le sperme qui s’en échappe. Au bout de quelques secondes, Jean ressort et Éric lui nettoie bien sa queue poisseuse de sa semence... avant d’enfoncer ses 22 cm en moi. Il me saisit, il me fait me retourner. Il se retrouve sur le dos et moi je suis coincé contre son corps. Je soulève mon cul et il se met à le pilonner. Le jus de Jean coule le long de son membre pour venir recouvrir ses couilles qui battent de haut en bas sous ses coups de reins. Au bout de 5 minutes, Éric se bloque en moi et il me lâche son sperme au fond de mes entrailles.

Quand sa queue ressort, un long torrent de jus dégouline sur sa queue à demi-molle et sur ses couilles. Éric se redresse, il me présente son cul. Moi, je me branle, je m’enfonce dedans et je lui lâche 6 grosses giclées de sperme. Quand sa bite quitte mon trou, un long filet jaillit hors de son cul et coule sur le tapis. Éric se retourne, lèche et avale ma semence.



On finit par se redresser, souriant, recouvert de sueur. On se roule des pelles.

- Une bonne douche, et on s'entraine pour de bon et à fond.  T'as peut-être un beau cul mais t'es loin d'être au niveau question lutte!
- OK!
Hélas ou tant mieux, sous les douches on a eu une terrible envie de recommencer, l'entrainement attendra.....




16 décembre 2024

5 À 7 AU SAUNA

 


Il y a de ces journées qui ne tournent pas exactement comme on le désirerait et tel fut le cas mercredi passé. Contravention pour excès de vitesse le matin en me rendant au travail, rendez-vous chez le dentiste à onze heures qui m’annonce que j’aurai le grand plaisir d’avoir un traitement de canal et pour terminer le tout, un super dégât d’eau dans la salle de bain du bureau. Tout pour me rendre heureux quoi…
J’avais besoin de décompresser et ce n’était certes pas en me retrouvant seul chez moi que j’y parviendrais. Il n’y avait qu’un lieu où je trouverais ce dont il me fallait.

Dix-sept heures quinze… J’entre dans ce sauna de Montréal où je sais qu’en fin d’après-midi, des mecs supposément hétéro s’y retrouvent pour un gros fun noir avant de rentrer chez eux pour rejoindre leurs familles. Je rejoins ma chambrette, me déshabille et saute sous la douche avant d’entreprendre ma quête de queues bien dures et qui sauront certes satisfaire cette envie folle de me faire labourer le cul.



Serviette autour des hanches, je déambule dans les corridors, quelque peu déçu des quelques mecs que je rencontre. N’étant pas un habitué des saunas, j’aurais cru y trouver des dizaines de mâles en chaleur mais non, seulement quelques spécimens qui ne parviendraient même pas à me faire bander. Mais bon, sans doute est-il trop de bonne heure et que d’ici quelque temps le sauna se remplira pour satisfaire mon appétit. Je décide donc de retourner à ma chambrette et je m’étends sur la couchette, laissant ma porte entrouverte, me débarrassant de ma serviette avant de m’étendre sur le ventre. Quelques minutes de repos me feront le plus grand bien.

Je sais que quelques mecs s’arrêtent devant ma porte, sans doute pour me regarder le cul mais je ne réagis point, préférant attendre que le sauna se remplisse. Je ne suis nullement pressé par le temps et ce petit moment de repos me fera le plus grand bien. Je ferme donc les yeux, espérant même dormir quelques minutes lorsque je sens une main se glisser sur mes fesses. Demeurant inerte, je préfère ne pas voir qui se plaît à me caresser mais j’avoue que c’est plutôt agréable. J’écarte donc les cuisses et soulève quelque peu le bassin, juste assez pour inviter le mec à poursuivre ses caresses. Ses doigts tâtent ma rosette et je sais que son visage est tout prêt, sentant la chaleur de son souffle. C’est alors qu’il glisse sa langue, me léchant l’œil de bronze. C’est bon et j’en profite au max sans toutefois m’ouvrir les yeux. Je ne veux pas le voir, trouvant même excitant d’ignorer qui se tient là, humectant mon cul de sa salive chaude. L’excitation s’empare de tout mon corps, espérant qu’il prenne la décision de me cartonner le cul de sa queue dure mais non, il s’arrête et poursuit son chemin. Il me laisse en plan, le trou de balle humide.

Je me lève donc, bien décidé à trouver un popaul apte à me bourrer le pot bien à fond. Serviette autour des hanches, je marche dans les corridors, bien heureux de constater de nouveaux visages. Je descends l’escalier qui me mène au gloryholes. J’y trouve un vieillard suçant un jeune. Je passe mon chemin, lentement, très lentement, regardant les quelques mecs qui s’y trouvent. J’ouvre une porte et pénètre dans une case, laissant tomber ma serviette à mes pieds. Déjà, une queue se présente à moi et sans me faire prier, je la prends en bouche, la suçant tranquillement avant d’accélérer mes mouvements de va et vient. Maintenant qu’elle est bien dure, je me tourne et dirige la queue directement contre mon trou de lune, exerçant une pression pour que le mec comprenne bien que je veux me faire planter bien à fond mais il la retire. Sans doute un bottom lui aussi. Pas grave, il n’est pas le seul mec dans les lieux. Je reprends donc ma serviette, sachant où me rendre pour obtenir ce que je veux.



Il est là et libre alors, je prends place sur le sling, les jambes bien écartées de sorte à offrir à qui le veut ma fleur de Sodome. Je suis si excité que je ne regarde même plus sur la qualité, préférant la quantité, laissant alors un mec potable mais sans plus s’approcher, me regardant en souriant, pas trop sûr de lui. Je dirige donc ma main vers mon cul, glissant mon index sur ma rosette pour lui signifier qu’il peut en profiter s’il le désire bien. Sans se faire prier, il se débarrasse de sa serviette et me planque son argument entre les fesses, exerçant une pression sur mon troufignon et lentement, il l’insère dans mon panier. Je sens sa queue glisser en moi et dieu que c’est bon mais ses mouvements n’accélérant point, je le regarde de sorte à ce qu’il comprenne que je suis en mesure d’en prendre davantage. Je veux qu’il me laboure à grands coups et non comme une mauviette mais il ne comprend pas, persistant dans sa lenteur.

Et je le vois, cette bête qui s’approche de nous. Il doit bien mesurer six pieds trois, de larges épaules, un torse musclé et poilu et des cuisses… Je lui souris, l’incitant à s’approcher encore plus. Sans vouloir l’insulter, je pousse lentement celui qui m’encule pour laisser place à ce mec qui accepte aussitôt de prendre la relève, me transperçant de son gros manche d’un seul coup avant d’y aller de mouvements forts et rapides. Je ne peux m’empêcher de laisser entendre ma respiration entrecoupée de petits cris, ce qui avisent d’autres mecs d’une action qui les incite à nous rejoindre. En quelques minutes, la petite salle est pleine de gars qui me regardent me faire embrocher, leurs queues bien en main, se disant sans nul doute qu’ils pourraient, eux aussi, me défoncer le cul. La bête n’en pouvant plus se laisse aller, me remplissant de son foutre chaud et visqueux, laissant ainsi la place libre qui se trouve vite occupée par un autre, sans doute super excité de constater qu’il peut me fourrer sans condom. En quelques minutes, je reçois la semence de neuf mecs, heureux de voir qu’il en reste encore quelques uns attendant leur tour pour m’enfoncer leurs cigares dans le bol rempli de crème. Certains en sucent d’autres mais personne ne fourre personne, préférant sans doute attendre que ma comète soit libre tandis que moi, de mon côté, je fixe un mec, ou plutôt sa virilité. Jamais encore je n’ai vu une queue aussi grosse et longue, pas même chez un black, ne sachant nullement si je pourrai la prendre au complet. Le mec se masturbe en me regardant droit dans les yeux, petit sourire en coin comme pour me dire que j’en prendrai pour mon compte.



Un, deux, trois et quatre types se plaisent à venir en moi avant que le gaillard place son énorme bite entre mes fesses, exerçant une petite pression contre ma rosette en me regardant toujours comme pour me dire qu’il est temps pour moi de voir le grand Canyon. Lentement, il pousse et sans misère, son déchire-cul entre bien à fond, se plaquant contre ma prostate. Je lui souris, heureux de lui faire voir que son gros concombre ne m’importune pas, loin de là. Tout ce que je veux, c’est qu’il me défonce et me défonce encore et il le comprend assez vite, accélérant ses mouvements de va et vient. Je ne peux cacher le plaisir qu’il me procure, respirant presque avec difficulté tant mon cocotier se voit enflammé et mes cris, que je ne peux retenir, attirent encore plus de mecs qui nous entourent, excités par mes réactions. L’un d’eux se penche et se met à me sucer avidement. Je n’en peux plus et je lui gicle mon écume dans la bouche tandis que je sens encore très bien le membre glissant en moi et j’entends bien le mec sur le point de me remplir. Encore quelques coups contre ma prostate et il vient d’un grand cri avant de se retirer, laissant sa place à un autre et un autre et un autre. Par chance, même après avoir joui, mon cul possède cette capacité d’en prendre encore alors, pourquoi refuser à d’autres ce qu’ont obtenu les autres?

Une fois dans ma voiture, en direction de chez nous, je me plais à compter combien de mecs ont enfoncé leurs queues dans mon pont-arrière et je me surprends à en arriver à vingt-sept. Wow… Il avait longtemps que je n’avais pas autant décompressé.






10 décembre 2024

le fils des voisins (de passage )




J'habite en appartement  et mes voisins du dessous sont assez âgés, environ 65/70 ans. On discute régulièrement, ils sont très gentils, bref du bon voisinage. Ils ont des enfants, dont un garçon un peu plus jeune que moi, dans les 25 ans sans doute. 
Un jour de RTT, on sonne chez moi, c'est le fils des voisins. Sachant que je me débrouille en informatique, il est venu me demander conseil car son pc est devenu très lent. Je le fais entrer, on discute et je lui donne quelques conseils mais lui précise que ce serait mieux que je puisse le faire avec son appareil, et lui montrer.
 5 minutes après le revoilà, nous nous installons sur la table et je regarde son pc. Je nettoie tout, redémarre et le pc semble être un peu moins malade. Un petit tour sur internet pour télécharger un logiciel de nettoyage plus performant et là petite surprise, je commence à entrer une adresse et l'historique apparaît, 2 sites d'histoires érotiques gay !!!
Je ralentis volontairement la frappe et le regarde. Il est rouge :
— J'aime bien ces sites aussi, j'y vais régulièrement, lui dis-je
— Ah bon ? T'es pas marié ?
— Si mais j'ai toujours aimé les histoires entre mecs.
Un petit silence s'est installé, mais j'ai vite senti que la glace était rompue.
— T'as déjà eu des aventures avec des hommes ?
— Oui, surtout un pote au lycée que je suçais régulièrement.
— Moi aussi ça a commencé avec un copain de lycée, on se branlait ensemble devant les pornos de canal que j'enregistrais.
— Vous avez été plus loin ?
— Un soir, on était chez moi, juste en dessous et mes parents étaient partis en weekend, il est venu dormir, on a regardé un porno, on s'est vite retrouvé à poil sur le canapé, c'était bizarre car on n'avait pratiquement pas le son pour éviter d'alerter les voisins, tu sais que c'est pas trop bien insonorisé ici. On se branlait et rapidement, pour la première fois, on a branlé la queue de l'autre. C'était super excitant et j'ai vite joui. Lui a suivi rapidement après. En regardant les filles se faire prendre à l'écran, on s'est nettoyé et on a vite rebandé. Au bout de quelques minutes, on avait à nouveau nos queues en main, il me branlait doucement et ne regardait plus du tout l'écran. Dans le film, un fille suçait une grosse queue. Il m'a demandé si je voulais qu'on me fasse la même chose, j'ai dit oui et il est venu me sucer. Je crois que je n'ai jamais joui aussi fort que cette fois là, me faire sucer en regardant un film porno et branler en même temps une queue, le bonheur !!
Ses yeux brillaient en racontant ce souvenir, on sentait l'excitation encore en lui et surtout le bonheur ressenti cette soirée là.
— Tu l'as sucé aussi ce soir là ?
— Non, mais c'est arrivé ensuite. Et toi ?
— Moi? on regardait souvent des films ensemble, mais on profitait des soirées entre nos parents pour dormir l'un chez l'autre et c'est un soir sous la tente dans ma maison de vacances que je l'ai persuadé de se laisser sucer par un mec, il était assez réticent  mais je lui ai rappelé la fameuse soirée devant le film de cul et j'avais grave envie de goûter une bite. J'étais un peu honteux sur le coup mais ensuite, je le suçais régulièrement, chez des potes, chez lui. J'avoue que ça m'excitait de savoir qu'autour de la tente ou dans les chambres voisines, de amis dormaient ou discutaient pendant que je le suçais. J'ai avalé quelques fois mais il trouvait que c'était trop pour lui. Il ne m'a sucé que 3/4 fois. Depuis j'ai eu 2/3 histoires c'est tout.
Je finis de télécharger le logiciel, je l'installe, nettoie le pc à fond et lui rend l'engin.
— Tu veux lire quelques histoires avec moi? Me demande-t-il.
— Pourquoi pas oui, tu aimes quel style ?
— Les premières fois, ça me rappelle ma propre histoire.
— Moi aussi ce sont mes préférés.
Nous lisons quelques histoires, je bande dur et lui aussi mais une certaine gêne reste. La lecture est terminée, je suis dur comme pas possible. Je lui propose un café :
— Non merci, je préférerai plutôt goûter ton sexe si ça ne te dérange pas, me dit-il souriant.
Une fois la petite seconde de surprise passée, je me lève, lui fais face et ouvre mon jean. Je baisse le pantalon, le caleçon et me retrouve à sa merci. Il joue avec mon vit, le branle doucement en me regardant puis passe sa langue sur mon gland. La sensation est divine après cette frustration et je sens que je ne vais pas tenir longtemps. Il lèche ma queue sur toute sa longueur et finit par emprisonner dans sa bouche ma queue qui n'en peut plus d'attendre. Il est tendre et sa pipe est divine, douce, elle fait monter le plaisir petit à petit, je suis perdu entre plusieurs sensations et sentiments. Il me regarde et me fait une gorge profonde, je sors mon sexe de sa bouche.
— Arrête je vais jouir et je veux te goûter d'abord.
Je l'emmène sur le canapé, l'assoit et me mets à genoux entre ses jambes. Je retire son pantalon, baisse son boxer et me jette littéralement sur sa queue de belle taille et le suce aussi doucement que lui. Je ferme les yeux et me concentre sur les soubresauts de cette bite dure dans ma bouche, j'entends sa respiration forte, je lèche maintenant ses couilles, je le regarde dans les yeux, il a une expression de salope dans les yeux, le regard de celui qui est prêt à se laisser aller totalement. Je reprends son sexe et re-suce plus rapidement tout en le branlant assez activement.
— Je vais jouir, attention
— Vas-y jouis en moi
Je reprends ma pipe et sa queue palpite, tressaute sur ma langue jusqu'à envoyer de nombreux jets de foutre chauds sur ma langue. J'avale tout et nettoie avec application ce sexe qui ramollit petit à petit. Je n'avais pas sucé depuis quelques mois et je me demande encore comment j'avais pu me passer de ce plaisir si longtemps. Je continue à lécher son engin, puis descend sur ses couilles et finalement un peu plus bas, je lèche maintenant l'espace entre ses couilles et son anus. Sans un mot il écarte ses cuisses un peu plus, soulève son bassin et présente à mes yeux pervers son petit trou bien rose, dépourvu du moindre poil. Je descends tranquillement ma langue jusqu'à ce petit oeil plissé et commence à lécher ce trou qui me donne des idées.
— C'est bon, j'ai jamais été léché là.
Je prends ses paroles comme un encouragement et lui bouffe maintenant sans aucune retenue le cul. Je glisse même un doigt en lui et le gémissement qu'il pousse alors me donne la bénédiction pour le baiser doucement avec ce doigt puis un 2ème. Je le doigte franchement et remonte vers sa queue bien raide  que j'enfourne à nouveau. Je remonte en embrassant ses abdos, lèche ensuite ses tétons tendus par le plaisir, mes doigts toujours en lui. Il me passe la main derrière la nuque et m'attire vers lui pour un baiser passionné. Je n'ai jamais réellement aimé embrasser un homme mais cette fois-ci, c'est bon, c'est naturel, nous sommes en harmonie. Je sors mes doigts de son orifice, le tourne sur le canapé et m'allonge sur lui, tout en l'embrassant. Mon sexe glisse sur ses couilles vers son anus et se présente naturellement à l'ouverture. Il tend son bras, prend un préservatif dans son portefeuille et me le tend.
— Doucement d'accord ? C'est ma première fois
J'enfile le condom et me présente pour le pénétrer. Je rentre facilement mon gland, et pousse doucement, en plusieurs pénétrations lentes, pour enfin être entièrement en lui. Son regard de salope est de retour, je peux faire ce que je veux de lui. J'ai juste envie de prendre mon pied et que lui se souvienne de sa première fois comme d'un moment de plaisir intense. Je commence mes va-et-vient, de plus en plus amples, et j'accélère pour bientôt le prendre comme une chienne. Il gémit, se mordille les lèvres
— C'est bon, continue, c'est trop bon.
Je le pilonne maintenant franchement. Je ne vais pas tarder alors pour repousser l'échéance, je le fais changer de position et le prend maintenant à 4 pattes. Mon rythme est à nouveau soutenu, il continue de gémir, se retenant de crier pour ne pas que ses parents en dessous puissent l'entendre. Il se redresse, colle son torse au mien, je prends ses tétons entre mes doigts, les triture, ça le rend dingue apparemment car il me prend la bouche :
— Embrasse moi sinon je vais hurler.
Ma main droite descend vers son sexe et je le masturbe, ma main gauche s'occupant de son téton, ma queue de son anus.
— Moi aussi je veux goûter ton foutre, je veux que tu jouisses dans ma bouche.
Bientôt, je me retire, enlève le préservatif et me présente debout devant lui. Il me branle, me suce et en quelques secondes je me vide en lui, son regard perce le mien et ma jouissance est incroyable, la quantité de foutre qui sort aussi. Il me nettoie mais mes jambes ne me portent plus, je m'allonge, il me suce jusqu'à nettoyer la plus infime trace sur ma queue. Je prends son sexe dur en main :
— Jouis moi dessus, je veux sentir ton foutre sur ma poitrine.
Il se laisse faire et jouit sur moi rapidement.
La suite est un peu floue, je suis resté groggy par cette jouissance, il s'est rhabillé puis est parti quelques minutes après. Nous ne nous sommes pas revu depuis, mais j'ai reçu des mails pour un futur dépannage informatique.