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05 décembre 2012

pour fans exclusivement

pour les fans de Lana del Rey exclusivement.... gays!
on s’éclate au cours de danse. Ne riez pas, danser sur des talons hauts n'est pas donné à tout le monde.

04 janvier 2012

vive la danse!




Pour ceux qui aiment la danse, 
expo à Beaubourg, : danse sa vie








08 mai 2008


La maison de Bernarda -
Mats ek-OpéraGarnier

A l'Opéra Garnier, à Paris, La Maison de Bernarda, chorégraphiée en 1978 par le Suédois Mats Ek, d'après l'ultime pièce de théâtre du poète espagnol Federico Garcia Lorca (1898-1936), met en scène un homme (le danseur étoile Manuel Legris, remarquable) dans le rôle de l'épouvantable veuve. Etrangement, le contexte terrifiant du scénario et la cruauté castratrice de Bernarda vis-à-vis de ses cinq filles font douter de la justesse de ce parti pris. En faisant jouer Bernarda par un homme travesti, Ek désamorce la brutalité maladive du propos. Il la tient à distance comme si une femme ne pouvait pas vraiment commettre autant d'exactions familiales.
Une scène en particulier, rude et transgressive, ne permet jamais d'oublier que Bernarda est dansée par un homme. Lorsque, torse nu, elle s'offre un pas de deux avec le Christ qu'elle a décroché de sa croix, on ne voit que deux hommes enlacés. Cette étreinte sauvage de malaise finit par dépasser les genres pour atteindre à l'expression d'un érotisme religieux malsain. Elle fit un scandale en Espagne trois ans après la mort de Franco (1975).
ECRITURE SÈCHE ET BIZARRE

21 octobre 2007

L'amour de la danse

L'amour de la danse


Avec La pudeur des icebergs, Daniel Léveillé creuse encore plus profondément le seul et même sillon : la dure confrontation du corps avec le corps de l’autre, les mystérieuses relations des corps dans l’espace, le tracé, l’élan et la chute inexorable du mouvement.

“A dance that could have been painted by Balthus ... why is it that such recognizable emotions glint through the pure pysicality of The Modesty of Icebergs ... a dance that lives in each moment ... a dance that communicates the extraordinary effort required to simple live ... ” Jennifer Dunning, The New York Times
un extrait

11 octobre 2007

L'amour de la danse


sasha Waltz - Romeo & juliette
opéraBastille le 10 oct

Et pourtant j'aime les chorégraphies de Sasha Waltz, je pense notamment à son dodo & Aenaes aquatique. Et pourtant, nous avons affaire ici au corps de ballet de l'opéra de Paris. Mais c'est lourd, on se traîne beaucoup au sol, on se roule par terre; trop. Des sauts, des bons, de la légèreté, ce ballet en manque beaucoup. du relief aussi, les mêmes gestes trop souvent répété.
Un grand bof!!

29 avril 2007


L’Allegro, il Penseroso ed il Moderato,
opera de paris -
Cette ode pastorale en trois parties de 1740, avec un livret de Charles Jennens d'après John Milton et une musique de Georg Friedrich Haendel est signée par le chorégraphe contemporain Robyn Orlin. Direction musicale : Willian Christie Orchestre les Arts Florissants

C’est une des partitions favorites de Gérard Mortier, pourtant peu féru de répertoire baroque. Durant son fécond règne bruxellois, il avait déjà suscité un spectacle consacré à L’Allegro, il Penseroso ed il Moderato, le confiant à Mark Morris. C’était en 1988, au Théâtre de la Monnaie. Presque vingt ans plus tard, voici donc que la chorégraphe sud africaine Robyn Orlin prend son tour pour venir y brûler quelques vaisseaux mais surtout y remporter d’assez jolies palmes. Chorégraphie qui ne raconte pas L’Allegro, ne l’illustre pas non plus d’ailleurs, mais l’habille de périphrases, lui donne des perspectives relativement attendues mais toujours éclairantes et surtout justes. Enfin, sauf pour le Moderato, part maudite de toute façon, banale, d’une plume molle et factice pour le texte. Parfait, aux orties Jennens, surtout qu’à voisiner avec Milton que pouvait-il espérer d’autre ? Oui mais comment rester sourd à la musique qui l’enrobe ? Orlin souligne comme le Moderato retient peu son intérêt, et du coup le nôtre aussi. La chorégraphie si piquante dans l’Allegro, si troublante dans le Penseroso, s’abstient, à un numéro prés pour ce Modéré où les danseurs s’ennuient sur leur patchwork de défroques, avant de les ranger en une immense pile qui, on le sentait venir, s’effondre à l’accord final. Tout cela serait possible si Haendel avait composé le Moderato contraint. Hors il l’a voulu expressément comme l’illustration de la réponse de son siècle – celui des lumières – aux allégories pas si classiques que ça - le romantisme s’y plongera avec délices - de Milton et de son temps. Dans cette œuvre qui se coule parmi les opus de la troisième voie lyrique chez le Caro Sassone, assez rares (Acis and Galatea, l’Ode à Sainte Cécile, et pardon on serait tenté d’y ajouter malgré les grimaces des puristes Il Trionfo del Tempo e del Disinganno), les deux siècles se font écho, s’expliquent en quelque sorte. Plane au dessus de l’étude des caractères ce débat toujours pas clos qui agite l’histoire : le verre est-il à moitié vide ou à moitié plein ? Rire ou pleurer, se disperser ou se réfréner, l’énergie ou la contenance ? A tout cela le Moderato apporte une réponse médiane qui devrait permettre de passer le temps et d’ouvrir la vraie voie, celle d’une sagesse tranquille et active pourtant. Las, alors que Robyn Orlin abandonne tout avec une certaine lâcheté – puisque je n’y crois pas, que voulez vous que j’en fasse, débrouillez vous en – son vidéaste en profite, évidemment avec sa bénédiction, pour illustrer les propositions de Haendel et de Jennens en nous assénant un medley visuel de toutes les dernières catastrophes : Twin Towers, Tsunami, Attentats à Bagdad. Le procédé est facile, outre que ces invités trop connus de nos écrans n’ont rien à voir avec la musique. Ni avec le sujet d’ailleurs, et pas plus avec la solution proposée. D’ailleurs l’ambiguïté ne s’estompe pas : ces images sont-elles pour nous signifier que si nous ne choisissons pas la modération ces catastrophes reviendront, où pire condamnent-elles la modération comme un fruit de la compromission (plutôt que du compromis, sous-jacent à la philosophie médiane appelée de leurs vœux par Haendel et son librettiste), source de tous les maux de notre temps ? Dommage, car pour l’Allegro les danseurs en dessous colorés pétillaient, et Robyn Orlin trouvaient treize idées à la douzaine, invitant un bestiaire d’un naturalisme charmeur ( Ah ! cet agneau ne tenant pas sur ses deux pattes ! Ces cygnes-flamands roses pour la rossignolade !), habitaient avec un bonheur et une énergie contagieuse une musique qui invite à la danse et où la danse s’invite d’ailleurs tout autant. Et dans le Penseroso, son geste se faisait lyrique, envoûtant, prenant parfois une distance ironique qui indiquait par défaut de quel coté son cœur savait la réponse : de celui de l’Allegro bien sûr. Christie (photo) est chez lui ici, comme d’ailleurs en assez peu de partitions haendéliennes, et d’ailleurs des plus disparates : cet Allegro, Theodora, plus étonnant Jules César. Il respire avec un naturel sidérant toutes les couleurs et tous les états de l’œuvre, sans parvenir à l’incarner avec ce ton légèrement prophétique que seul a su lui conférer John Eliot Gardiner, qui à l’exception de l’un de ses ténors, Martyn Hill, n’avait pas disposé d’une distribution aussi glamour. Toby Spence barytonne un peu trop et son ténor handélien à l’ancienne mode, assez couvert ne convient pas à tous les numéros. Mais le style impeccable, l’anglais divinement sonore et imagé, et cerise, un air du rire désopilant d’énergie le rendent indispensable ici aujourd’hui. Roderick William toujours aussi formidable de présence et de grain sombre devrait se coller aux barytons haendelien, si maltraités sur les scènes. Un très joli et sonore gamin de Tölz, Daniel Krähmer, percutait ses aigus avec déjà le métier d’une vraie diva. Mais la perle absolue, et le prix de beauté, revenaient à Kate Royal : soprano long et fruité, voix exactement placée dans le masque comme on en avait plus entendue venue d’outre-Manche depuis le temps béni des Margaret Price et des Yvonne Kenny, avec une vocalise précise et poétique (son rossignol, d’anthologie), une variété de couleurs de l’aigu le plus adamantin et charnel pourtant, au grave sombre et porté comme seul le pouvait jadis Della Casa. Gérard Mortier ferait bien d’importer à Paris sa Comtesse des Noces et autre Pamina dont Glyndebourne a déjà fait ses délices. Jean-Charles Hoffelé

17 mars 2006

BELLAFIGURA
somptueux,



BALLET DE L’OPÉRA
Teshigawara / Lagraa / Kylián

Le Souffle du Temps
CRÉATION
Musique Gérard Grisey Vortex TemporumChorégraphie et décor Abou LagraaCostumes Gilles RosierLumières Franck Besson
avec Marie-Agnès Gillot, Manuel Legris, Wilfried Romoliou Stéphanie Romberg, Hervé Moreau, Karl PaquetteEnsemble Court-CircuitDirection musicale Pierre-André ValadeL’ensemble court-circuit est aidé par le Ministère de la culture et de la communication / DRAC Ile-de-france au titre de l’aide aux ensembles conventionnés, la SPEDIDAM et la SACEM
AIR
Musique John Cage Four Walls, Dream, One, In a Landscape (extraits)Chorégraphie, scénographie, costumes et lumières Saburo Teshigawara(Opéra national de Paris, 2003)Piano Frédéric Lagnau
avec Aurélia Bellet, Miteki Kudo, Laure Muret, Alice Renavand, Charlotte Ranson, Séverine Westerman et Kader Belarbi, Jérémie Bélingard, Bruno Bouché, Jean-Christophe Guerri, Gil Isoart, Nicolas Paul, Aurélien Houette
Bella Figura
Musique enregistrée L. Foss, G.B. Pergolesi, A. Marcello, A. Vivaldi, G. TorelliChorégraphie, scénographie et lumières Jirí KyliánCostumes Joke Visser
MEGUMI Muriel ZusperreguyELKE Clairemarie Osta ou Eleonora AbbagnatoCORA Aurélie Dupont ou Miteki KudoBIBI Nolwenn Daniel ou Géraldine Wiart ou Laure MuretLORRAINE Isabelle Ciaravola ou Nathalie RiquéJOHAN Jérémie Bélingard ou Alessio Carbone ou Stéphane PhavorinKEN Kader Belarbi ou Benjamin Pech ou Alexis RenaudSTEFAN Manuel Legris ou Wilfried Romoli ou Jean-Guillaume Bart ou Christophe DuquenneJOERI Hervé Moreau ou Christophe Duquenne ou Nicolas Paul
Les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet

19 décembre 2005


Soirée à 70€

Mogador, SWAN LAKE; Paris à de "la chance", on a le choix entre "le lac des cygnes à Bastille dans la choregraphie de Noureev et swan lake à mogador.
je suis donc allé voir le second dans une salle plutôt pas remplie. Bon: bof, spectacle de 2 heures very Broadway. Les cygnes sont des hommes, le thème est plutôt sombre et triste. grande prouesse des danseurs surtout le cygne et le prince très présents sur scène. A part ça que je salue, ruen d'inoubliable. Grand bof.