23 août 2026

Vestiaire Ttbm


Je travaille en horaires décalés ce qui me permet d'avoir du temps pendant la journée. Par contre je sors tard le soir ce sui m'empêche d'aller plus souvent au spectacle.  Par contre,  j'ai la chance d'avoir près de chez moi un club de gym qui reste ouvert très tard. De fait j'aime bien aller après le boulot,  la salle est presque déserte,  pas d'attente aux machines,  je peux prendre mon temps pour m'entraîner.  Pas de bousculade non plus dans le vestiaire ni dans les douches.  On peut le regretter quelques fois bien sûr.
Ce soir là,  après mon entraînement,  comme presque toujours le vestiaire était désert.   Je me suis déshabillé et avant de prendre une douche,  j'ai voulu consulter mes courriels et messages tranquillement.  J'étais assis, nu sur le banc en train de marrer à la lecture duu message d'un pote quand un gars est arrivé de la salle.  Manque de pot,  son casier était tout près du mien... j'ai levé les yeux vers lui pour le saluer ; me voir nu n'ayant pas l'air de le gêner je suis resté sur le banc.  Il s'est déshabillé tout près de moi et je me suis dit que je devais peut-être me pousser un peu pour lui faire de la place.  C'est alors que je l'ai vu baisser son short et libérer une longue et épaisse queue comme j'en avais rarement vu.  Un long boudin blanc qui se baladait entre ses cuisses. J'avoue que c'était plus impressionnant que beau.  Mais je ne pouvais pas m'empêcher de l'imaginer en érection.. surtout en comparaison avec moi....

Il m'a sourit  s'apercevant de mon trouble.  J'ai continué à dérouler mes messages mais j'avais du mal à ne pas lever les yeux vers son pubis. 
Il était tout près maintenant et j'aurais juré que sa verge avait un peu gonflé.  Je l'ai regardé,  il souriait, prenant visiblement son temps pour plier ses affaires.  
J'ai posé mes yeux sur son engin avant de le regarder de nouveau comme pour obtenir son assentiment. Il s'est marré puis posant sa main sur ma tête,  il m'a invité à m'occuper de son mandrin 
J'ai commencé à le branler doucement.  Sa bite grossissait, durcissait sans pour autant rallonger,  heureusement. J'avais très envie de poser mes lèvres dessus,  mais je n'arrivais pas à m'y résoudre un peu effrayé par la longueur de l'engin.  Pourrais-je la gober entièrement ?
Lui semblait se marrer de mes hésitations. Je caressais ses boules bien fermes,  parcourais son ventre et son pubis de mes lèvres,  tout près du gland décalotté mais toujours pas décidé. 
Je l'ai regardé en souriant,  presque gêné, 
- c'est un sacré morceau !...
Et puis, finalement,  je l'ai prise en bouche 
Je me mets à la lécher sur toute sa longueur, tout en le regardant dans les yeux. Puis, je gobe son gland. Ma langue passe dessus rapidement. Ensuite, j’engouffre sa bite délicatement dans ma bouche. Le regardant droit dans les yeux, faisant passer mes mains sur son ventre, je le suce lentement, doucement, comme si je dégustais un esquimau. Je fais de lents va-et-vient pendant qu'il me caresse la tête. Puis, je lèche ses couilles. Après, je me redresse et on s’embrasse avant que je reprenne ma suce. Le gars se met alors à donner de petits coups de bite enfonçant bien profond sa teub dans ma gorge. Je vois à chaque fois,  son pubis se rapprocher. Je voudrais bien la gober toute entière quitte à m'étouffer ! Mais elle est trop longue.
Curieusement,  je ne bandais pas.. téter ce braquemart relevait plus du challenge que de plaisir et puis malgré tout,  le risque d'être surpris existait un peu . D'ailleurs le gars jetait souvent des regards inquiets vers la porte de la salle.
- si tu le laissais visiter par derrière?!... tu vas voir ça semble impressionnant mais ça va le faire et tu vas aimer..
Je me suis mis contre les casiers cuisses bien écartées et une jambe posée sur le banc. 
Il a approché son  visage de mon cul,  écarté mes fesses avec ses mains pour cracher sur ma rondelle. 
- hmmm! T'as pas eu le temps de prendre une douche après l'entraînement,  ça fleure bon la sueur ! Et ta petite rosace me semble en appétit. 
Je sens deux mains s'emparer de mes globes fessiers qui sont caressés, pétris et un doigt passe dans la raie.
-penche toi en avant! dit la voix devenue autoritaire.

-putain mec, mais tu dois en prendre de la bite avec un trou qui s'ouvre comme ça! Ecarte moi bien tes fesses que ma queue voit ça!
Et il fourre un doigt dans mon anus,  le faisant tourner et retourner,  entrer sortir.  Puis un second avec le même traitement tout en les écartant comme pour détendre mes sphincters.  Bien sûr,  impossible de ne pas couiner de plaisir et enfin exciter ma queue qui s'est dressée subitement. Je me surprend moi même à pousser pour qu'il entrent plus profondément encore...Ses doigts se retirent rapidement et je sens le gland les remplacer, une main sur mon dos, l'autre sur mes hanches, le gland force l'entrée qui s'ouvre doucement.

Le mec doit être pressé où inquiet que lon nous surprennent car il donne un coup de reins et le gros gland entre d'un seul coup me  faisant me redresser en hurlant! Cri vite étouffé par une main ferme. 
-arrête de gueuler! tu vas aimer mes 25 cm de bonheur! C'est rentré et je sens la longue que glisser en moi facilement!....

Je m'offre aux coups de reins; la grosse teub sort presque de mon cul pour revenir en cavalcade et ça claque sur mes fesses. Les mains du mec caressent mes fesses, mes reins,  le dos et viennent devant pour le redresser un peu, si bien que j'ai l'impression d'être assis sur les 25 cm!

Mais les coups de reins ne cessent pas, au contraire il va de plus en plus vite et ça claque de plus en plus fort.
Ses mains remontent sur mon torse, chaudes, et viennent se saisir de mes tétons transpercés par un petit bout de métal.

Il triture durement mes tétons, tandis que sa tige coulisse violemment en moi bandée à mort!  J'ai envie de me branler, de juter avec sa queue dans mon cul!
Une main lâche mon téton pendant que l'autre continue son martyr, et vient se saisir de ma queue.

Le mec arrête ses coups de reins, me fait redresser contre lui.
-tu veux juter de ma main  et bien serrer ma queue dans ton petit cul et après je te donne ta récompense!

La branle du mec fut une torture... à chaque fois que je sentais le plaisir arriver, il serrait mon téton fortement, me faisant crier car il lâchait sa queue, pour la reprendre quelques secondes plus tard et recommencer... si bien que c'est moi  qui  réclamais de jouir
-tu veux maintenant?
-oui
-et après je te remplis

-c'est bien meilleur comme ça 
Il a repris sa branle, lentement, enveloppant ma tige, mes couilles qu'il serrait fortement, sans jamais quitter de l'autre main le téton qui était endolori.

Et le plaisir est arrivé, je l'ai senti venir du fin fond de mon corps j'avais l'impression qu'il pouvait suivre l'itinéraire dans mon corps et quand la jute a jailli de ma queue, j'ai hurlé encore en serrant à mort la grosse queue du mec dans mon petit cul.

Les giclées n'arrêtaient pas et en fait c'est moi qui bougeais sur la queue du mec. Quand sa main a lâché ma queue, il m6 donné à lécher mon jus.
-suce, nettoie bien mes doigts!
Je me suis appliqué avant de me voir pousser en avant pour  m'appuyer de nouveau contre le mur de casiers; les coups de reins ont repris.

Cette fois pas très longtemps mais toujours profondément et dans un dernier cri, j'ai senti le sperme brûlant se répandre en moi, remonter dans mon conduit; les giclées n'arrêtaient pas, toujours aussi abondantes et chaudes. Le mec grognait en me tenant par le torse.

 La grosse queue est  sortie lentement de moi dans un gros flop . Il a attendu attendre que mon anus se referme, avant de me tourner pour me faire lécher la grosse teub qui avait à peine débandée.

Heureusement personne n'était venu nous déranger.  Nous sommes allés aux douches en riant, une serviette recouvrant nos sexes encore raides,  Son sperme coulait le long de les cuisses,  c'était intense. 








06 août 2026

Formation accélérée






Je m'appelle Hugo,  j'ai 24, genre normal, si tant est que ça veuille dire quelque chose.  Je veux dire par là que je ne suis pas le genre de mec qui fait se retourner dans la rue.  Je n'ai pas de mec attitré, versatile plutôt passif, je trouve mon bonheur via les appli . Exhib, j'aime bien les lieux publics genre saunas ou boîtes à soirées à thème comme jockstrap ou à poil.  Dans ces cas là j'adore me faire prendre me sachant observé..
Il m'arrive parfois d'avoir des pulsions "extrêmes " mais c'est difficile de trouver des mecs prêts à tout ou presque.  Jai été tenté quelques fois de m'inviter à des soirées Partouze mais je n'ai jamais osé encore. Je le contente de mater des vidéos de  soirées bukkake.
L'autre soir,  j'ai trouvé sur un mur d'annonces dans un club, une annonce surprenante. 
T'aime le cul ? Les grosses teubs ? T'es un peu, beaucoup exhib ?
On t'offre une formation spéciale film porno 
Fun, sex, plaisir assuré 
Appelle  ce whatsapp, tu sauras tout. 

Ben oui,  avec trois bières dans la panse,  ça m'a excité et j'ai pris en photo l'annonce. 
Bien sûr le lendemain,  je me suis moqué de moi en le disant que c'était relou, que j'avais pas le physique  ni le look ttbm..
Mais le soir après de nouveau les hormones à l'envers, je me suis lancé. 
On m'a demandé mon âge,  des photos explicites mais à ce stade,  prudent j'ai refusé de montrer mon visage. 
J'ai répondu à quelques questions,  ce que j'aimais bien,  ce que j'aimerais bien. 
J'ai compris que la "formation " serait entièrement filmée et diffusée avec rémunération au pourcentage si tant est bien sûr que je donnais satisfaction...
Et puis j'ai accepté.  On m'a envoyé une sorte de contrat à signer avec des cases à cocher pour préciser ce que je pourrais accepter de faire. 
Le jour venu,  je me suis rendu dans un superbe duplex qui devait servir de logement et de décor de tournage. 
Trois mecs étaient là dont un qui filmait. 
Dave et Andi seraient mes instructeurs mais  Tony le cameraman ne s'interdisait de donner un coup de main par moment. 
Scénario très simple ; deux scènes, la première dans un jacuzzi, la seconde dans une chambre.  Pour le reste je n'avais qu'à suivre les instructions  et les recommandations et surtout lâcher prise !
Je sui monté à l'étage . Le jacuzzi était plein d'eau.  Un énorme gode trônait sur le rebord. 
Je me suis déshabillé en gardant mon boxer comme demandé et j'ai attendu assis sur le carrelage comme demandé. 
Tony est arrivé et a commencé à me filmer.  Puis Dave est arrivé dans un infâme survêtement en nylon Lacoste. 
Il m'a attrapé la tête qu'il a poussée contre son entrejambe, 
- tu sens cette odeur de mec, ça t'excite?
Ça sentait effectivement fort, surtout la sueur et déjà ma bite..
J'ai léché,  mordillé l'horrible tissu, sentant la bosse de son sexe .
Après cela,  il a baissé son pantalon . Il portait un slip Lacoste aussi.  Il ma fait ouvrir grand la bouche avant de me pousser contre la poche bien remplie du slip.  Il ne bandait pas mais ce Lacoste devait assurément cacher un sacré braquemart... cette fois ça fleurait bon le mec négligé,  des effluves de sperme et d'urine me chatouillaient les narines ; je humain profondément. 
- vas-y déballe
J'ai hésité un moment avant de baisser le slip pour libérer une belle verge au repos sur de grosses couilles.
J'ai posé mon nez dessus continuant à humer profondément puis j'ai donné quelques  coups de langue avant de la gober entièrement.
- c'est bon. Cut! Maintenant  à poil, tu vas dans le jacuzzi,  le dos bien cambré qu'on voit ton cul au dessus de l'eau

 Tony a repris le tournage et Dave et Andi m'ont présenté leurs queues 
Elles étaient encore molles et j'ai commencé à angoisser de peur de n'a pas réussir à les faire bander. Je suis resté un moment là bouche grande ouverte prêt à recevoir l'un ou l'autre mais ils se son contenté de se caresser sans vraiment durcir. 
- cut! 
 Je prends le relais a dit Andi. 
Dave s'est retiré,  Andi s'est branlé un petit moment devant moi.  Je voyais sa teub grossir... elle était énorme ; longue et épaisse.. 
- on tourne !
Je savais ce que j'avais à faire,  téter sa verge et sans doute réussir à la gober entièrement.
- c'est bien,  oui comme ça.  Regarde moi,  oui,  comme ça,  c'est bon..
A un moment,  j'ai voulu la prendre entièrement ,
- doucement,  vas-y doucement,  mets pas les dents oui comme ça lèche là bien.   Soulève bien ton dos qu'on voit ton cul,  oui,  bien ! Ecarte les cuisses,  hmmm c'est bon !
Il a craché dans sa main avant de la passer entre mes fesses pour me titiller la rondelle..
- hmmm,  c'est un peu étroit ça,  on va devoir le  travailler !
- continue de téter,  ça te plait ?
- j'ai lâché un instant la teub le temps de répondre un ouais étouffé.
Là j'ai pris conscience que j'y étais ! J'étais à fond dans l'histoire,  attendant ses consignes, ses encouragements,  y prenant plaisir.  Plaisir à regarder la caméra sa grosse bite dans la bouche,  plaisir à sentir,  à moitié étouffé ses poils pubiens me titiller la narine tandis que son doigt me pénétrait l'anus. 
Il  s'en aperçu évidemment,  il suffisait de me regarder dans les yeux...
- je crois que je réveille la salope qui est en toi,  hein?! Tu vas voir tu ne seras plus le même après. 
Sur ces entrefaits,  Dave est revenu,  toujours vêtu de son infâme Lacoste mais la ceinture du pantalon baissée et queue en main, encore molle ; challenge ?
- vas-y,  Hugo, occupe toi de Dave,  elle est bonne aussi. 
Très vite,  j'ai eu deux mandrins face à moi à lécher et téter.  Je n'avais aucun mal à gober entièrement la verge de Dave qui quoique moins doté que Ando,  était de taille respectable. 
Ando est allé ensuite, accompagné de Tony,  derrière moi. 
- hmmm, montre moi bien ton cul,  oui comme ça et continue de téter .
Soudain,  j'ai senti sa main effleurer ma raie et chercher mon trou. Puis il a approché quelque chose de dur. Pas la peine de me retourner,  c'était sûrement un gode ou un plus. Il a un peu forcé mon œillet et j'ai compris que c'était pas un truc insignifiant. 
- cambre toi bien, m'a t'il dit en poussant d'une main mes reins , 
- réveille ta petite chatte,  ce plug va t'aider. 
Il lui a fallu cracher abondamment sur ma rondelle ,
Vas-y continue,  crambe bien. Vas-y pousse maintenant,  oui comme ça,  good boy. 
Le plug imposant me déchirait la rondelle,  j'ai dû un instant arrêter de pomper Dave,  pour me concentrer sur mon cul. 
Et puis c'est rentré,  la pyramide est passée et mes sphincters se sont refermés autour de l'engin.
- c'est parfait mec, maintenant tu le garde. 
Andi,  s'est glissé dans l'eau derrière moi.  Comprenant ce qui allait m'arriver,  j'ai redoublé d'ardeur sur la teub de Dave,  a la fois excité et inquiet à la perspective de m'empaler sur l'énorme engin. 
 - allez, donne-moi ça,  dit-il en tirant sur le plug.  
J'ai poussé un peu et l'engin s'est retiré laissant entrer l'eau dans mon anus ouvert. 
La queue d'Andi est venu se poser contre mon œillet dilaté, 
' allez pousse,  ouais comme ça,  bravo ! C'est rentré tout seul.
-ouahou ! Bien  joué ! Prends ton temps. 
Il t'en manque un tout petit peu et t'es bon,  allez viens chercher mes couilles. Ouais t'y est ! Vas-y maintenant travaille,  fait du bruit,  ça s'ouvre bien,  bravo. 
Je faisais entrer et sortir son énorme mandrin de mon cul en couinant car oui c'était plutôt douloureux mais assez vite,  j'ai su le décontracter et c'est devenu délicieux ; je pouvais accélérer,  c'était du plaisir et je pouvais téter avidement Dave. 
Andi a alors pris le relais,  accroché à mes reins,  ses va-et-vient enfonçaient son braquemart en moi, le choc de son ventre et de ses grosses couilles sur mes fesses accompagné du flipflop de l'eau donnait à la scène une dimension sexuelle extrême.
Dave parti,  je pouvais me concentrer sur mon plaisir anal ; je gémissais à chaque coup de reins sans oublier la consigne de toujours fixer la caméra. 
' t'as du plaisir?
- ouais ai-je simplement répondu entre deux gémissements, 
- viens t'asseoir sur moi. 
Avec tout mon poids, assis sur ses cuisses sa queue était toute raide en moi. 
Prenant appui sur les rebords du jacuzzi,  J'ai commencé à me soulever pour un difficile va-et-vient ; à chaque descente,  sa teub semblait me déchirer le tréfonds.. je sentais les veines gonflées frotter contre mes sphincters 
- Putain mec, comme t'es serré,  je kiffe grave!
Avec un tel encouragement, j'ai,  malgré la fatigue,  accéléré mes va-et-vient en serrant bien fort..
- doucement mec,  c'est trop bon !
Dave nous a alors rejoint dans le jacuzzi et m'a donné sa teub a téter de nouveau. 
- Dave,  donne-moi le gode là. 
- tu kiffe toujours ma grosse queue ? 
j'ai bien sûr répondu par l'affirmative, 
- ouvre bien ta petite chatte.. 
Que voulais t'il ?! Me goder ? Le gode était gros mais moins que sa queue..  faire un double ?! Oups,  alerte rouge...
Il s'est retiré laissant la place au gode que j'ai gobé d'un coup, 
- ouais c'est bien,  maintenant lève bien ton cul,  ouais comme ça et il essaye d'y insérer sa verge 
Après plusieurs tentatives dans plusieurs positions,  on a abandonné..
- on va dans la chambre,  on sera mieux. Mais avant,  je te remet le plug dans le cul. 
Tu vois, cette fois-ci il est entré tout seul,  allez on monte
- cut!

En haut,  une surprise m'attendait. Dave tenait la caméra,  Tony était couché sur le lit,  une belle queue en main..
Je savais quoi faire,  je me suis mis à genoux entre ses jambes et le cul bien haut j'ai commencé à le téter avec ardeur tout en prenant garde de garder le plug bien ancré dans mon anus. 
Andi n'a pas tardé à nous rejoindre, 
- allez rends moi le plug, 
Je n'ai eu qu'à pousser un peu et il s'est extrait dans un rigolo plop 
- viens chercher ma bite avec ton petit trou, 
Je me suis exécuté,  elle est rentrée facilement 
- ouais comme ça; voilà. On a bien ouvert déjà. Vas-y fait le boulot,  prends tout..
J'ai repris mes va-et-vient sous ses encouragements 
- bien,  parfait,  ouvre-toi..
Après un moment,  il s'est retiré et est revenu à la charge avec son gode... 
Mais c'était peine perdue,  après quelques essais,  il a renoncé ; provisoirement ?
- viens Tony,  viens voir comment ce beau cul avale ma queue...
- tu veux goûter ? Te gêne pas. 
Et c'est ainsi que j'ai pu goûter à la teub de Tony,  une formalité après celle d'Andi... sauf qu'il a commencé à me pilonner grave,  m'arrachant d'intenses gémissements!
Andi n'avait pas renoncé. 
Alors que j'avais toujours la queue de Tony en moi il est arrivé avec le plug qu'il a essayé d'introduire. 
Miracle !  Jai couiné bruyamment sous ce mystérieux mélange de douleur / plaisir  et Tout doucement celui-ci s'est glissé en moi .
Andi le tenant fermement,  Tony a repris ses va-et-vient,  le flipflop de ses coups de reins presque couvert par mes gémissements.
- cut!
- bravo petit maintenant t'es prêt pour la double !
Il s'est assis sur le lit,  bite tendue bien verticale, 
- allez viens t'empaler 
- moteur !
Embroché sur sa teub,  couché sur le torse d'Andi, Tony est arrivé derrière moi , queue en main . Sin gland s'est posé sur la verge d'Andi et a poussé contre mon sphincter.  Doucement mais sûrement,  le dard , millimètres  par millimètres,  s'est glissé en moi.
Je couinais,  pleurant presque de douleur,  mais je voulais y arriver. J'y arrivais

Tony a fait quelques va-et-vient et s'est retiré,  l'essentiel était fait 
- cut!
- t'as été super mec,  maintenant bouquet final,  tu te couche sur le dos et, classique on se branle sur toi.  Après ça sera ton tour. 
C'est Andi qui a joui le premier dans ma bouche grande ouverte suivi de Tony.  Quant à moi,  j'ai envoyé de belles salves de foutre sur mon torse. 
- cut!
Bravo mec,  t'as bien assuré.  T'as aimé ?
On recommence quand tu veux !








23 juillet 2026

Retraite hivernale



J'avais,  ou avais plutôt décidé avec mon mec d'une séparation qui se voulait temporaire.  " on doit réfléchir ", "pour mieux se retrouver ", etc....
Pouvant travailler à distance,  c'est moi qui ai quitté le domicile pour passer quelques jours à la maison de campagne. 
C'était la maison de mes parents un peu isolée mais agréable.  En cet automne,  elle était un peu froide et humide,  mais  disposant d'un poêle à bois et d'une bonne réserve,  j'arrivais à la rendre très confortable. 
Ce dimanche,  j'ai pris la voiture pour passer la journée sur la côte à quelques kilomètres de la maison.. c'était aussi l'occasion de tenter une rencontre ... je connaissais en effet une usine abandonnée qui est devenue un lieu de drague et de sexe.  Mais après un long moment passé à déambuler dans le dédale des ruines,  j'ai dû me résoudre à abandonner l'idée ; le site était peu fréquenté, ma météo sûrement car il faisait frisquet et le peu de mecs croisés ne m'inspirait pas...




Je suis rentré,  allumé un bon feu dans le poêle et je me suis laissé porté par la douceur du moment.. tranquillement affalé dans un confortable fauteuil,  j'ai commencé à fantasmer sur la belle rencontre que j'aurais pu faire là-bas dans un recoin isolé de l'usine désaffectée.  Un beau mec que j'aurais dévêtu doucement,  un mandrin que j'aurais caressé par dessus le tissu du slip avant de le libérer ; imposant, bien raide,  légèrement courbe et à moitié décalotté.  Le genre d'engin que j'adore sentir ramoner en moi. Il se serait extase devant mon braquemart en majesté et il se serait rué dessus comme un affamé. On aurait baisé entièrement nus caresses par la brise marine,  hurlant de plaisir sans se soucier des éventuels passants ou mateurs que j'espérais presque pour assouvir mon côté exhib.  Je l'aurais baisé dans de multiples positions jusqu'à le couvrir à sa demande de mon copieux foutre.  
La chaleur du poêle aidant,  perdu dans ce merveilleux fantasme je me suis dévêtu et branlé devant le feu remplissant le doux silence de la maison par mes gémissements de plaisir. 


Le lendemain,  le temps était épouvantable, une brume à couper au couteau et une froide humidité. 
J'ai pris la voiture pour aller en ville faire quelques courses,  boire un café et passer un peu de temps en société. 
Sur la route de retour,  j'ai été étonné de distinguer dans la brume ambiante,  un autostoppeur marchant au bord de la chaussée. 
Je le suis arrêté à son niveau,  plus par  charité et curiosité qu'autre chose ; je le demandais où pouvait bien aller un gars en stop sur cette petite route secondaire où il ne circule que peu de véhicules. 
- salut ! Tu vas où comme ça ? 
- à XX, 
- Ben t'es pas près d'arriver,  il ne passe presque personne sur cette route ! Je peux t'avancer un peu car j'habite à quelques kilomètres mais après je crains que tu restes longtemps sur le bord. 
Le mec avait un je ne sais quoi d'émoustillant et je me suis pris à fantasmer sur une possible aventure. 
- monte,  si tu veux,  tu pourras rester chez moi cette nuit et je t'emmènerais à la route principale demain matin. 
- pourquoi,  si ce n'est pas indiscret,  tu te balade tout seul par un temps pareil sur une route désolée?
C'est là qu'il m'a raconté qu'il avait quitté son mec, qu'il avait besoin de se retrouver,  bla bla...
Et évidemment,  je me suis retrouvé dans son histoire... et fatalement on ne s'est plus regardés de la même façon. 
Et c'est ainsi qu'il a posé sa main sur ma cuisse tout en me regardant intensément,  comme un appel au secours. Je n'ai rien fait pour le dissuader 
J'ai arrêté la voiture, nous nous sommes regardés puis embrassés. 
Toujours les yeux rivés sur les miens,  sa main a quitté ma cuisse pour se poser sur ma braguette et, quelques instants après,  la déboutonner et extraire ma queue gonflée à bloc. 
 - ouahou !:ont été ses seuls mots avant de se baisser pour la goûter..
Le bougre savait s'y prendre,  sa langue jouant avec mon prépuce,  le méat,  et il arrivait même gêné par mon falze entrouvert à la gober presque entièrement..
Mais voilà,  une voiture est arrivé et sans doute gênée par la brume nous a copieusement klaxonné. 
On a repris la route vers chez moi. 
- au fait,  moi c'est Bastien et toi?
- Nicolas 
- enchanté,  ai-je répondu en riant. 
Sa main  continuant à caresser ma verge,  je restai bien raide et c'est en tenant d'une main mon pantalon que j'ai ouvert la porte de ma maison et que j'ai monté quatre à quatre l'escalier menant à la chambre. 
Nicolas était chaud bouillant,  il m'a précipité sur le lit,  embrassé fougueusement,  déboutonnant ma chemise avant de m'ôter le pantalon.

Il se place alors entre mes jambes et il admire ma queue.
- elle trop bonne ta queue, Bastien ! 
Puis, il la saisit et il se met à lécher mon gland... avant d’enfoncer mon mandrin d’un trait dans sa bouche. Il commence à me sucer et je gémis fort. Putain ! Le mec sait bien sucer ! Je savoure son traitement, les yeux fermés. Je gémis encore plus fort quand il se met à me masser les boules. Il fait ça trop bien ! Ma queue entre et sort lentement de sa bouche. J’admire son nez disparaitre dans mes poils de pubis quand il me fait des gorges profondes.


Ensuite, sa langue remonte le long de mon ventre. Il me mordille les tétons avant de m’embrasser goulûment. Il me roule une grosse pelle que je lui rends bien. On s’embrasse sauvagement. Puis, il se met sur le dos et je descends entre ses jambes. Je masse ses boules pendant que je lèche sa queue comme un esquimau. Je la prends ensuite en bouche et je le suce lentement tandis que mes mains malaxent son ventre. Sa teub m’ouvre bien la mâchoire. Mon nez se trouve dans ses poils de pubis et mon front cogne à chaque fois contre son pubis. Puis, je remonte, on s’embrasse pendant que je le branle.
Après, je l’ai fait mettre à quatre pattes et j’ai commencé à cracher sur son trou tout en malaxant son cul. Je lui ai enfoncé un doigt, puis deux et enfin trois. Je me suis mis à le doigter profondément. Je lui ai fouillé le cul consciencieusement,  je l’ai bien travaillé encouragé par ses grognements. Je me suis ensuite relevé et j’ai enfoncé ma queue dans son cul, d’un trait, jusqu’à ce que mes couilles rebondissent sur ses fesses. J’ai alors commencé des allers-retours en prenant appui sur son dos pour bien m’empaler à fond.

- Putain ! Ta bite est bien dure ! J’ai l’impression qu’une barre de fer me pénètre !

J’ai souri, habitué à ce genre de remarques. Je lui ai d’abord fait l’amour, doucement.  faisant parfois sortir ma queue avant de la re-rentrer bien à fond,  juste pour voir son œillet bien ouvert et palpitant. Au bout d’un moment, Nicolas m'a supplié :

- Baise-moi à fond mec, fais moi hurler!

Je l’ai alors pris par les hanches après être sorti de son cul et. Je l’ai plaqué contre le mur, j’ai relevé ses fesses que j’ai de nouveau pénétrées d’un coup sec. Il l’a sentie passer car il a gueulé fort. J’ai adopté un rythme plus fort mais tout aussi régulier.

Je l’ai ensuite couché sur le ventre   cuisses écartées et je l’ai défoncé sauvagement en le  maintenant fermement par les cheveux. J’ai alterné rythmes puissants et plus lents pendant une dizaine de minutes. Je l’ai ensuite retourné et je l’ai fait mettre sur le dos, le cul en l'air, j’ai enfoncé ma teub en poussant de tout mon poids

- Oui, baise-moi dit-il hurlant!

Je bourrinais son cul violemment en sortant ma grosse queue avant de la renfoncer d’une traite, sans ménagement. Nicolas semblait aimer car il cambrait instinctivement son cul.

- si tu voyais comme ta chatte et bien ouverte maintenant !
- Oui, vas-y,  Défonce-moi !

J’ai alors accéléré la cadence. Mes couilles frappaient son petit cul bruyamment.

- T’as un cul d’enfer !

Je lui donnais de puissants coups de reins qui envoyaient ma grosse et large teub bien au fond du trou, faisant cogner fortement mes cuisses contre ses fesses, dans un claquement sec et sévère.
Nicolas encaissait bien et moi, j’étais super endurant ! Je le défonçais de toutes mes forces. Mes coups de reins étaient puissants et mes grosses couilles claquaient contre ses fesses dans un grand bruit pendant que je mordillais son cou ou ses oreilles. Esteban ne cessait de répéter des trucs comme : « C’est trop bon, continue ! Casse-moi le cul ! » .
Je ne m'attendais pas à ça en allant prendre un café au village !

On a baisé comme des bêtes pendant une heure !   Ma queue coulissait merveilleusement bien dans son anus. Je donnais de grands coups et ses gémissements me prouvaient qu’il kiffait. Finalement, j’ai sorti ma teub de son cul et je me suis mis à me branler. Nicolas s'est tout de suite mis à genoux, devant ma queue et il a ouvert la bouche. Très vite, je lui ai fait une éjac faciale. Le premier jet est tombé sur sa lèvre et sur sa langue. Le deuxième a recouvert sa lèvre supérieure et les 3 suivants ont jailli et traversé son visage pour atterrir dans ses cheveux. Les 4 suivants ont explosé dans toute la pièce et sont retombés sous forme de pluie sur son visage, sous son nez et sur sa langue. Deux autres jets peu puissants sont retombés sur ses lèvres.

Son visage était aspergé de mon foutre. Je me suis penché sur lui et j’ai léché son visage. Je l’ai ensuite embrassé, ma langue a fouillé sa bouche et je lui ai envoyé mon jus au fond de la gorge. Nicolas s’est branlé à son tour et il a joui 5 grosses giclées qui sont montées dans les hauteurs pour retomber lourdement sur le carrelage.
On s'est écroulé l'un sur l'autre trempés de sueur,  heureux. 
- j'ai un truc à te dire Nicolas,  j'ai rarement pris autant de plaisir à baiser un mec mais c'est grâce à toi et c'est ton plaisir qui a décuplé le mien mais la prochaine fois c'est toi qui me baisera ça m'a manqué ce coup ci. 
J'espère que t'es pas que passif !





04 avril 2026

Retraite hivernale, 2






Le matin suivant après un copieux petit déjeuner,  j'ai emmené Nicolas à l'entrée de l'autoroute en lui souhaitant bonne chance et en lui faisant promettre de me donner des nouvelles. 
Après cela,  je me suis rendu au pub de la petite ville d'à côté prendre une bière et un bain de foule et de bruits de conversation. 
Le pub était en cette fin de matinée plutôt animé et j'avais plaisir à me laisser bercer par le brouhaha des conversations , le tintement des verres,  et le claquement des fléchettes  s'enfonçant dans leur cible, tout en sirotant ma pinte de bière. 
Au bout d'un moment, me sentant observé,  ja tourné mon regard vers la rangées de tables sous les fenêtres.  Un gars,  blond aux cheveux ras,  plutôt charpenté semblait jeter vers moi des regards furtifs.  Au début,  je n'y pas vraiment pris garde mais le gars était pas mal et dégageait des phéromones à plein tube ce qui finit par me troubler. 
Puis en le regardant de nouveau,  j'eus la nette impression qu'il se caressait l'entrejambe sous la table...
J'ai vite,  pris mon verre comme pour cacher mon trouble et me donner une contenance et  c'est à ce moment précis qu'il s'est levé,  tout en me fixant cette fois ouvertement pour se diriger vers les toilettes.. pas de doute,  son pantalon ne cachaient pas une barre transversale au niveau de la braguette..
Que faire,  j'étais tout émoustillé.. 
Bien sûr j'ai craqué,  je me suis levé et poussé la porte des toilettes ; il était devant les pissotières,  jambes écartées,  pantalon légèrement baissé ; je pouvais voir la naissance de son cul.  Je me suis approché,  déboutonné ma braguette,  extrait ma verge qui déjà durcissent,  rendait difficile la miction.
On s'est regardés,  j'ai regardé sa queue dressée qu'il caressait doucement tandis qu'il regardait la mienne pisser péniblement tout en grossissant. 

On s'est écartés des pissotières et chacun a saisi la queue de l'autre comme pour une première découverte. 
Il était plutôt bien équipé ..longue, épaisse , d'un beau brun et bien sûr j'avais très envie de la goûter.
Il s'est éloigné un instant pour tout en tenant son pantalon,  aller condamner la porte des toilettes..
Quand il s'est approché de nouveau,  je me suis baissé et après avoir admiré ce lourd mandrin offert,  . Je passe ma main sur toute la longueur de sa bite qui est bien dure. Mon autre main passe sur son ventre. Il enlève alors son tee-shirt, dévoilant un magnifique corps : il a vraiment un corps de malade, mince et super musclé avec des pectoraux ronds, des abdos saillants et des bras de bûcherons. Il est très poilu mais sa pilosité est bien entretenue. Ses poils sont courts et frisés. Ils recouvrent entièrement son corps : ses pecs, son ventre, ses abdos, son aine. Ses bras sont aussi complètement recouverts de poils, tout comme ses jambes. Sa peau est très bronzée, marron foncée.
Son mandrin est devant moi,  brûlant  impressionnant ! marron foncé, épaisse. Son gland est fin et rosâtre. Sa bite fait bien 19 cm. Elle est longue, veinée et épaisse... si épaisse que ma main ne pourra se refermer dessus. Elle est un peu recourbée vers l’avant. Ses boules sont grosses avec des poils très courts. J’admire son morceau... si beau... si imposant ! Il est vraiment superbe ! Et si épais ! Je le veux ! Je me penche au-dessus et je l’enfonce en bouche.

Sa queue est vraiment délicieuse. Du precum en dégouline, preuve de son excitation, et je m’empresse de le prendre sur ma langue et de l’avaler. C’est un peu salé... trop bon. 

Finalement, je laisse aussi libre court à mes envies. Ma bouche quitte sa teub, pour lui lécher les boules et l'entrejambe toujours humide et elle remonte ensuite le long de son corps. Je commence à lui titiller ses tétons puis je m’occupe de son torse et de ses aisselles. Je remonte vers sa bouche et  nous nous nous  roulons une grosse pelle. Il embrasse vraiment bien ! : nos langues se chevauchent, nos lèvres se superposent. Nous nous embrassons ainsi pendant un long moment. 
Il me relève à mon grand regret pour venir à son tour s'occuper de mon braquemart qu'il arrive sans difficulté à gober entièrement malgré sa taille imposante. 
Je gémis doucement poussant sa tête afin de sentir ses lèvres et son nez chatouiller mon pubis. 
En même temps,  sa main se glisse dans mon sillon humide et après avoir caressé ma rondelle quelques instants,  pénètre un doigt dans mon anus. 
Il me retourne,  me faisant écarter les cuisses et  se met à embrasser mes fesses, puis il passe sa langue dans ma raie, avant de passer dans mon anus. Il commence à le baiser avec sa langue. Puis, il utilise un doigt avec lequel il me masse la prostate. Je gémis fort.

Après quelques minutes, je sens qu’il met pas mal de salive ainsi que sur sa queue qu’il enfonce lentement dans mon trou. Elle se retrouve vite entièrement en moi. Ma teub se remet à bander. Puis, après une pause, il entame de lents va-et-vient. Il augmente la cadence rapidement jusqu’à ce qu’il me pilonne bien. Je sens bien sa grosse queue aller et venir dans mes entrailles.

Il grogne sauvagement tout en me donnant de puissants coups de reins écrasant à chaque fois son bassin contre mes fesses et m'arrachant des couinements de plaisir. 

- Putain mec,  ton cul est trop bon,  je vais jouir si ça continue.. à toi maintenant,  fourre moi ta grosse queue bien profond..

Il s'extrait de mon tréfond avec un gros flop bien sonore et je sens l'air frais s'engouffrer dans mon anus ouvert 

J’ai enfin son corps magnifique entre mes mains. Je malaxe ses fesses, un de mes doigts passe dans sa raie, puis dans son trou et je me mets à le doigter. Romain gémit, grogne.. ce qui m’excite, d’une certaine façon. En l’entendant, je ne peux plus résister.  Moi collé contre lui, je l’embrasse tandis qu’une de mes mains se met à écarter ses miches. Ma queue cherche l’entrée de son trou. Mon gland finit par s’y enfoncer et lentement, je fais entrer mon morceau. Après plusieurs allers-retours, j’arrive au fond de lui. Je commence alors à lui faire l’amour d’une façon très sensuelle, avec des mouvements de reins lents et amples, tout en l’embrassant. Ma queue est pressée par son petit trou bien serré. « Enfin ! », me dis-je.


Et c’est là que je laisse libre cours à mes pulsions, je me mets à le défoncer à fond, je lui donne alors de gros coups de reins. Je le pilonne tel un marteau piqueur. Ma queue sans capote va-et-vient dans ses entrailles à une vitesse incroyable. Mon gland frappe le fond de son cul à répétition. Mes couilles claquent contre ses fesses. Plus je le défonce, plus il gémit fort. Par contre, je ne suis pas très endurant... Son petit trou est tout simplement trop serré. Mais je m’en fous, je donne libre court à mon envie et. Je le pillone  brutalement. Dans un ultime coup de rein, je pousse un râle profond tandis qu’il gémit comme une salope, et je l’ensemence. Je sens ma bite expulser un premier jet très puissant qui s’explose contre ses entrailles. Six autres jets suivent. Ma queue pompe le jus en lui.

Je donne encore quelques coups de reins, puis je ressors. Mon jus épais et blanc dégouline de son trou. Je ne résiste pas et je renfonce ma bite dans son anus, faisant pression sur le jus qui sort en grosse quantité hors du trou pour couler le long de son cul. Je joue un peu avec ma bite dans son cul, puis je ressors.


Il remonte vers moi, il vient m’embrasser. Je pose une main sur son cul et je sens le sperme qui dégouline de ses fesses. Je vais alors lui faire un anulingus et je prends tout le jus que je peux amasser. Je reviens vers lui et je lui roule une pelle au jus. Je rebande alors immédiatement. Romain descend vers ma queue en embrassant tout d’abord mon torse, puis mon ventre. Il fait détour par mes aisselles qu’il hume et lèche avec envie. Ensuite, il reprend ma queue en bouche. Le petit coquin semble insatiable. Il tète tout d’abord mon gland comme un biberon, puis il suce ma teub sur toute sa longueur. Il revient pour m’embrasser... mais je m’empare de sa tête et je lui fous ma queue au fond de la gorge. Mes mains sur sa nuque, je l’oblige à me sucer à fond. J’utilise sa bouche comme un sex-toy. Il se branle à fond, ce traitement semble lui plaire. Lui me regarde droit dans les yeux, bien soumis. Je vois son trou dégoulinant toujours de sperme... et rien qu’en repensant à la baise, je le fais accélérer le rythme. Mes couilles frappent sa joue tellement je vais vite. Et au bout de 5 minutes, j’éjacule une deuxième fois, cette fois dans sa bouche.

Au moment où le dernier jet gicle au fond de son gosier, je l’entends gémir et un gros jet jaillit vient frapper ma cuisse, suivie par d’autres : sa sauce sort pendant bien dix secondes sans interruption, une dizaine de jets sont expulsés et ils viennent éclabousser mes jambes, ma queue et mon corps. On finit par se coller l’un contre l’autre. 

Ô se rhabille en vitesse,  heureusement personne n'a eut envie de pisser pendant nos ébats !

Au fait,  moi c'est Édouard,  moi c'est Bastien..

C'était top ! Bonne journée !



03 mars 2026

Damien




Avec des potes on avait loué une grande maison de bord de mer.   Parmi eux il y avait Damien.  En fait Damien était plutôt une " pièce rapportée", un copain de Jules qui nous a demandés si Damien pouvait venir passer quelques jours avec nous. Ce jour-là,  le clin d'œil de Jules à mon égard ne m'avait pas échappé mais je ne l'avais tout bêtement pas compris. 
Je dois ajouter que dans ma bande de potes je suis le seul gay.  Tous les autres se disent hétéros même s'ils passent beaucoup de temps entre mecs qu'avec des copines que l'on aperçoit rarement. 
Quand Damien est arrivé,  j'ai tout de suite compris le clin d'œil de Jules.  D'abord il était très beau ; grand, mince,  un sourire des plus craquants, des yeux bleus tendre et une tignasse rousse très nordique. 
J'ai bien sûr regardé Jules qui ne me quittait pas des yeux pour y chercher ma réaction. 
Oui,  il m'a tout de suite branché et attiré mais rien dans son attitude des premiers jours ne m'a permis de deviner son orientation sexuelle. il restait très discret quand les autres s'excitaient bruyamment à décrire les meufs draguées la veille à la plage ou en boite et ne semblait pas s'intéresser le moins du monde à moi. 
Quant à moi, je tentais de ne laisser rien paraître de mon intérêt à son égard,  au grand dam de Jules....

Tout s'est enclenché hier soir quand la bande a décidé de passer la soirée en boîte.  J'en avais un peu marre claque de ces soirées assourdissantes dans des boîtes ou finalement à part danser et boire,  je n'avais que peu d'espoir de rencontrer un mec...
Je décidai donc de rester tranquillement à la maison.  
La maison était enfin silencieuse.  J'étais tranquille dans ma chambre, heureux de ces quelques heures d'accalmie.  Il faisait très chaud et bien qu'étant à poil sur mon lit,  la chaleur m'incommodait. Il me fallait prendre une bonne douche si je voulais dormir.
J'ai pris une serviette et me sachant seul ,je suis allé à la salle de bains sans me couvrir. Petit bonheur que de se balader nu dans une maison et sentir ma verge frapper à chaque pas sur mes cuisses. 
J'ai pris une longue et bonne douche tiède et ceint de ma serviette que je me suis apprêté à rejoindre ma chambre quand j'ai entendu de la musique... cela venait d'une autre chambre à l'autre bout du couloir. N'étais je pas seul?
Je me suis rapproché. La porte était entrouverte,  j'ai frappé légèrement mais sans réponse et un peu surpris,  j'ai poussé la porte. Et là le choc !
Damien était là étendu de tout son long sur son lit,  entièrement nu.. 
- oh! Désolé Damien,  je te croyais avec les autres.. j'avais très chaud et je viens de prendre une douche. 
J'étais très troublé.  Il était couché sur le ventre et je n'arrivais pas à quitter les yeux de son cul dont la blancheur contrastant avec un début de bronzage sur le reste du corps m'excitait beaucoup,  j'ai toujours eu un faible pour les marques de maillots !.
- pas de problème Bastien,  tu ne me dérange pas,  au contraire ! J'avais pas envie d'aller en boîte non plus,  mais j'avoue qu'un peu de compagnie me ferait plaisir.. après tout on ne se connaît pas ! Viens t'asseoir..
J'ai un peu hésité,  tellement j'étais troublé  par son corps nu..
- je vois bien que t'es gêné,  comme ça on est à égalité et C'est alors qu'il a tiré ma serviette vers le bas... j'étais d'un coup à poil devant lui. 
- hmm! Pas mal ! Ajoute t'il en désignant mon bas-ventre,  
Il n'en fallait pas plus pour que ma longue verge commence à se réveiller. 
Je me suis lancé.  J'ai posé un genou sur le lit,  j'ai posé ma main sur ses fesses charnues et déjà ma queue était à l'horizontale. C'était doux sous ma main,  c'était ferme et je sentais ses muscles se tendre sous la caresse.
Il s'est doucement tourné vers moi et on s'est tendrement embrassés tandis que ma main parcourait son corps. Ses couilles reposaient sur  sa cuisse, sa teub prenait du volume au fur et à mesure de nos tendres ébats. Il s'offrait à moi et curieusement je voulais prolonger ce prologue tendre et amoureux. 
Enfin j'ai pu admirer sa verge toute raide battante sur son ventre,  humide. 
Alors je l'ai prise en main,  j'ai léché mes doigts humides de sa mouille avant de la caresser sans m'arrêter de l'embrasser. Elle était brûlante, ses veines gonflées roulant entre mes doigts. J'ai caressé ensuite ses couilles,  glissé un doigt contre son périnée. 
Puis il a voulu prendre l'initiative.  Il s'est relevé, m'a fait comprendre de me mettre sur le dos et après m'avoir écarté les cuisses,  il saisit ma bite et il l’observe avec intérêt. Mes 21 cm bien épais semblent lui plaire. Il enfonce alors mon gland dans sa bouche et il entame une suce bien baveuse tout en me branlant. Il va et vient et je kiffe à mort de voir mon beau Damien s’occuper de ma queue avec autant d’appétit.

Il me suce la moitié de ma queue tout en masturbant l’autre moitié. Elle est toute mouillée. Il essaie plusieurs fois de faire des gorges profondes ... et au bout de plusieurs tentatives, il y arrive presque. Il reprend sa suce et je gémis fort. Il se débrouille vraiment bien ! Je mate le tableau : mon voisin  de chambre a ma bite dans sa bouche et il me suce divinement. Je n’aurais jamais cru sa possible ! J’observe ma queue qui lui ouvre sa mâchoire en grand, qui s’enfonce dans sa bouche avant d’en ressortir.

Après de longues minutes, sa langue passe le long de mon manche, puis le long de mes couilles, qu’il gobe, puis le long de mon périnée. Sa langue traverse mon trou poilu et elle se met à titiller mon anus. Je gémis alors fort, ce qui l’encourage à pénétrer mon trou du bout de sa langue. Il se met à me bouffer le cul à fond. Je gueule fort. Il fait ça super bien. Sa langue me fouille profondément, je gueule à fond. Puis, il fait entrer un doigt… et très vite un deuxième. Il entame des va-et-vient tout en me massant la prostate. Ma queue est dressée au max, je beugle fort.
Et soudain,  il se redresse avec un grand sourire avant de me présenter son cul,  cuisses écartées. 
Je vois son sillon bien ouvert et  sa rondelle froncée.  Il pousse sa queue 
Tendue vers moi ,
- viens...
Je m'approche,  caresse ses fesses , passe la tranche de ma main dans son sillon, titille d'un doigt son œillet qui palpite ; il gémit. 
Je caresse sa teub brûlante,  un mince filet de mouille s'en écoule. 
La raie semble en feu avec sa broussaille humide rousse.
J'ouvre ses fesses et m'émerveille de ce trésor, je lèche, fouille avec la langue pour sentir l'anus vibrant et sa peau si douce, durcit ma langue et force l'entrée.. Son petit trou se laisse facilement apprivoiser et la salive coule en lui, mes doigts viennent tasser, ouvrir encore plus ce beau petit trou enflammé.
Mes doigts coulissent à merveille et le trou reste bien ouvert!
-baise-moi crie Damien, vite!
Ma queue est prête et  cela fait un moment qu'elle coule, je me redresse et la passe dans les flammes des poils roux, trouve l'entrée et c'est le cul qui recule dessus, un cul qui veut manger ma grosse queue.
Je le bloque aux hanches, et c'est lui, qui d'un coup de reins fait passer le gland.
Damien hurle mais continue de demander :
- vas-y! 

La queue bien au fond de ce petit cul accueillant, chaud bouillant, je sens bien le conduit la serrer.
Et tout le long de mes va-et-vient Damien n'a pas arrêté de gueuler, de crier, de geindre, de feuler et de pousser de petits couinements!
Quand enfin j'ai juté tel un tsunami dans son tréfond nous avons râlé tous les deux, Damien s'est redressé pour sentir mon corps, a pris ma main pour la poser sur sa queue.je l'ai branlé d'une main pendant que l'autre lui martyrisait un téton et Damien a gueulé encore une fois en tentant d'écraser ma queue en lui et ses giclées ont soudain traversé la chambre.

Damien le maintient en lui  et ils s'allongent sur le lit. Je le tiens dans mes bras, l'embrasse dans le cou, lui mordille l'oreille, la nuque, mes mains caressent ce corps parsemé de tâches de rousseur.
Enfin, je  sors délicatement de son cul et on s'embrassent comme des amoureux.