09 février 2026

Premiere fois, Après-midi farniente.







Cet été là j'avais proposé à José,  mon meilleur pote de fac,  de venir passer quelques jours de vacances avec moi chez mes parents.  J'aime beaucoup José,  peut-être un peu trop... et je crois que c'est réciproque.  On révise ensemble,  on va au sport ensemble,  on ne se quitte pas.. néanmoins,  jusqu'à présent,  on a toujours évité de parler de choses trop intimes... mais je sais bien qu'il n'a pas de copine et il se doute que j'en ai pas non plus.  
Et dans la mesure où on ne parle jamais de filles, j'ai le secret espoir qu'il soit gay comme moi. 
Bon j'ai pas de mec vraiment mais quand ça me vient,  je trouve toujours un mec pour la soirée !
Bien sûr, quand on va au sport,  on ne fait pas de chichi.  On se déshabille sans complexe même si l'un et l'autre on fait bien attention à ne pas se regarder ostensiblement ni à dire des conneries sur le physique de l'autre et ça j'aurais dû l'interpréter comme un signe. 
Physiquement il est de taille moyenne,  très blanc, assez peu poilu et peu musclé,  un peu comme moi quoi sauf le sexe qui est plutôt moyen alors que je m'enorgueillis  d'être plutôt bien monté... mais je dois dire que ce que j'aime le plus chez lui c'est son petit cul charnu et glabre.. à  dévorer tout cru !
Un après-midi, Lors de notre séjour dans la maison de campagne de mes parents , on s'est retrouvés seuls car mes parents voulaient visiter un monastère du coin et nous on avait décidé de flemmarder en restant à la maison. 
Après le déjeuner,  je lui ai proposé d'aller se bacquer dans un coin du jardin pour faire bronzette. 
On a pris avec nous un grand drap de bain,  des bouquins et de la crème solaire..
On a commencé à se déshabiller quand, alors qu'on avait gardé nos slips et sans vraiment réfléchir réfléchir,  je lui ai proposé de les ôter 
- que dirais-tu de faire bronzette intégrale,  ici on ne risque pas d'être vus et mes parents ne rentreront qu'en début de soirée,  on va juste se tartiner de crème !
Sans hésiter une seconde,  on s'est mis nus de concert .
 - qu'est-ce qu'on est blancs ça va nous faire du bien ! Par contre gare aux coups de soleil !
Tiens met moi de la crème partout. 
Il a commencé très doucement à m'étaler la crème sur le dos avant d'attaquer les jambes...
J'étais chaud bouillant,  prêt à tout..
- hey! N'oublie pas les fesses,,   je voudrais pas qu'elles crament !
D'un doux massage ses doigts ont reparti longuement,  trop longuement la crème , écartant par moment mes globes,  effleurant mon œillet provoquant des velléités de sincérité de la verge. 
Je me suis un peu rapidement retourné, 
- c'est bon,  maintenant tartine devant..
Il bandait ! Mon José avait la queue bien raide !
- mais tu bandes José !
- Ben c'est purement mécanique ! C'est normal !
- pas de soucis José,  je constate c'est tout !
Il a continué à me tartiner le torse  puis le ventre et enfin les jambes..et enfin par surprise,  il a saisi mon sexe avec sa main crémeuse, 
- on sait jamais, tu pourrais cramer là aussi 
Et on rigolé ensemble. 
J'ai fait de même avec lui en étalant la crème sur tout son corps et à mon corps défendant en insistant peut-être un peu trop sur son adorable petit cul..
- tu vois,  toi aussi tu bandouille un peu !
 - comme tu l'a très justement dit c'est mécanique. 
Après cela il s'est couché sur le ventre sur le grand drap de bains.. j'ai hésité un moment mais je n'ai pas osé le rejoindre.. et j'ai préféré rester sur le fauteuil..
Il était couché cuisses bien écartées,  je voyais  ses fesses entrouvertes et le bout de son sexe dépasser et impossible de quitter ce merveilleux spectacle des yeux.  Je bandais grave, ma bite cognant contre mon ventre et je devais la branler pour la calmer ne serait-ce qu'un peu...
Alors,  je ne sais pas ce qui m'a pris,  je le suis levé, approché de lui, 
- je crois qu'il me faut mieux étaler la crème sur tes fesses.... ai-je dit d'une voix tremblante.
J'ai posé mes mains dessus pour les caresser.  C'était doux et ferme en même temps et surtout je voyais apparaître son œillet délicatement strié.  Ma queue devenait folle,  tellement dure qu'elle en était douloureuse. 
Il n'a rien dit,  il s'est juste laissé faire en écartant un peu plus ses cuisses comme une invite..
Alors,  j'ai approché ma bouche pour lécher cette rosace tellement désirée.  Elle avait goût bien sûr à crème solaire mais je m'en foutais...
Il ne s'est pas rebellé bien au contraire,  il gémissait doucement..
- enfin, Bastien, enfin ont été ses seuls mots !
- Son beau cul musclé s'ouvrait devant mes yeux émerveillés, une raie complètement imberbe et un anus délicieusement strié et déjà entrouvert! Il é avait envie,  il me voulait...
J'en ai eu la confirmation quand ma langue est entrée en contact avec son œillet qui s'est immédiatement offert. Tout le temps que j'ai léché son cul il n'a pas arrêté de gémir. Sa rondelle palpitante réagissant à chaque coup de langue. J'ai mis un doigt et je me suis enfoncé en tournant, là il a crié, gueulé! Il m'excitait terriblement et ma queue douloureusement raide comme la Justice recommençait à couler et à cogner contre mon ventre. 
Il s'est retourné ; il bandait ferme et la queue que j'avais coutume de voir au repos dans les vestiaires,  était, oh surprise, en érection,  longue et épaisse. 
Je me suis précipité dessus,  J'ai posé ma langue à la base de sa tige à la limite de ses couilles et je suis remonté tout doucement vers son gland (il est circoncis alors pas besoin de le décalotter. Puis j'ai léché son méat, posé mes lèvres autour et je l'ai fait coulisser doucement en moi jusqu'à ce qu’il vienne taper ma glotte. J'ai reculé un peu ma tête mais tout en le gardant en bouche,  posé mes mains sur ses fesses et je l'ai enfoncé progressivement en moins jusqu’à ce que mon menton tape ses couilles. Je l'ai gardé un moment dans ma gorge mais j’ai rapidement eu besoin de reprendre ma respiration, sa bite et ma bouche dégoulinant de salive. Ma main a continué ses va-et-vient alors que ma langue lapait son gland à chaque fois que mes doigts redescendaient. J'ai continué ce traitement pendant plusieurs minutes encouragé par ses gémissements. Mais j’en voulais plus alors ma main a attrapé ses couilles pour les malaxer, ma bouche toujours ouverte au maximum coulissant le long de son membre recouvert de veines saillantes, ma langue caressant chaque centimètre de peau qui s’offre à elle. Je ne sais pas depuis combien de temps je l'ai sucé ainsi mais bien que mes lèvres tirent énormément je pourrai continuer ainsi un bon moment, puis  mes lèvres ont senti ses veines gonfler  encore plus alors je l’ai enfoncé le plus possible en moi, ma main serrant plus fort ses couilles. Il a attrapé à deux mains mes cheveux, m'a plaqué encore plus contre son pubis avant de s'extraire de ma gorge.
- baise-moi,  a-t-il dit simplement. 
Nous avons échangé nos places . Après s'être mis à califourchon sur moi,  il a pris ma teub en main et l'a guidée vers sa rondelle que j'avais longuement léché et doigté , il a souri, les yeux agrandis, j'ai posé mon gland sur l'entrée en appuyant déjà, il a poussé un long soupir, a fermé les yeux et j'ai commencé à entrer en lui!

Sentir mon gland avancer dans ce conduit chaud qui l'enveloppait au fur et à mesure, voir qu'il grimaçait quand même, en gémissant de plus en plus fort, ont fait monter d'un cran mon taux d'hormones et j'ai donné un grand coup de reins; mon gland est entré tout entier lui faisant ouvrir la bouche en criant! Il m'a regardé , il riait!

-vas-y mec! Sois pas timide!

Si en plus il m'encourageait!


Alors j'ai fait entrer le reste d'un grand coup de reins, rien que pour l'entendre gueuler encore!  Je l'ai ramoné comme un chef, ma queue coulissait en lui comme si elle y avait déjà passé des vacances.

Sans sortir de lui, je l'ai fait mettre à quatre pattes, le ramonant encore plus profond, faisant bouger nos couilles les unes sur les autres.

Je l'ai fait relever dos à moi, c'est lui qui s'est enfoncé encore plus sur ma queue, m'offrant sa langue, j'ai saisi sa grosse queue toute humide et, en donnant de petits coups de reins je l'ai branlé en cadence. Il râlait, grognait, criait m'offrant sa langue, j'ai senti son cul essayer de broyer ma queue en lui et j'ai vu les giclées passer par dessus bord  pour s'écraser sur le drap de bains.  

Je l'ai repoussé puis je l'ai repris aux hanches et je l'ai niqué sauvagement! 
Quand je me suis vidé en lui en criant mon plaisir, il m'a répondu de ses gémissements. Puis il s'est retourné pour me lécher la queue encore une fois, avant de m'attirer sur lui, me serrant fort dans ses bras :

-purée il nous en a fallu du temps !


Je n'ai pas eu le temps de répondre que sa langue avait envahi ma bouche. On s'est longuement,  tendrement embrassés,  caressés et j'ai compris que l'après-midi serait bien occupée. Il nous fallait rattraper ce temps perdu ;Surtout que j'avais encore une petite frustration: sentir sa teub me labourer.




26 janvier 2026

Dans l'annexe




Après la fermeture de l'atelier,  j'ai  dû descendre au sous-sol pour entreposer des matériaux. 
La lumière était curieusement allumée et j'ai été surpris d'entendre du bruit. 
De fait, il y avait mon collègue Logan qui s'y trouvait.  Au moment de le saluer, j'ai été surpris de son attitude et je suis resté dans mon coin à l'observer sans me montrer. Il prenait des poses lascives, se touchant avec insistance la braguette, se caressant le corps,.... Et pas de doute, il bandait ferme... 
Il a continué en baissant les bretelles de sa salopette,  passant ses mains sous le débardeur crade avant de l'ôter complètement montrant ainsi son torse entièrement tatoué. 
J'étais abasourdi et comme hypnotisé par ce que je voyais.  Ce corps magnifique cédant à la lascivité. Et bien sûr je salivais un max; j'avais très envie d'en être, .....
Bientôt,  la salopette baissée, est apparu un jockstrap douteux et déformé par une impressionnante érection qu'il triturait  fermement d'une main, laissant deviner un braquemart prometteur.
Après avoir quitté ses bottines, Il a ôté complètement sa salopette. Il était nu hormis cet improbable jockstrap cachant à peine un sexe gonflé...
Comme pour se retenir à la paroi, il s'est retourné, jambes écartées. M'offrant ainsi sans s'en douter ses fesses elles aussi tatouées à désirer et admirer.
Un instant après, écartant ses fesses d'une main, j'ai vu au fond de son sillon glabre, son oeillet, comme une balafre joliment striée qu'il a pénétré d'un doigt après l'avoir longuement caressée. 
Il a tiré ses boules puis sa queue vers l'arrière, un mince filet de mouille s'en écoulait.
Quand il s'est retourné de nouveau,  j'ai vu échappée du jockstrap, entourée d'un cockring en acier, sa longue verge tendue   qu'il branlait doucement.
Après ça il s'est débarrassé du jockstrap,  s'est assis sur un rouleau de câble et tout en faisant un va-et-vient ferme d'un doigt dans son anus,  il a entamé une branle furieuse.  Jusqu'à éjaculer copieusement plusieurs salves de foutre. 
Malheureusement c'est à ce moment là que sous l'émotion, j'ai fait un mauvais geste et fait tomber un pot de peinture. 
Bien sûr il m'a vu mais honteux, je me suis enfui, sans rien dire tellement j'étais gêné d'avoir fait le voyeur et d'y avoir pris plaisir. 
- Romain ? C'est toi? ..
Je n'ai pas répondu...







Il s'est vite rhabillé et m'a suivi dans le dédale du sous-sol.  Hélas pour moi, la porte de sortie que je visais était condamnée et il m'a rattrapé...
- alors,  tu mates ?! Ça t'a plus ?! 
- oui,  ben oui,  ai-je répondu.. 
Alors après une seconde d'hésitation,  on s'est jetés l'un sur l'autre.  
Il a ôté mon tee-shirt,  j'ai fait de même  avec sa salopette et son débardeur...
On s'est caressés embrassés, enlacés, caressés.  Puis il m'a aidé à enlever mon pantalon.  Voilà,  on y était.... Mon slip était grave déformé par la barre de ma verge.
Je me suis levé sans le quitter des yeux et j'ai baissé mon ck doucement faisant jaillir mon mandrin qui est venu cogner contre mon ventre.  
Il  s'est baissé, l'a caressé  et il l'a gobé entièrement. 
Je l'ai fait se relever.  On s'est enlacés nus tous les deux,  torse contre torse,  pine contre pine.
J'avais vu son cul juste avant,  j'avais entrevu sa rosace aussi et j'avais très envie d'y pénétrer... mais  c'est lui qui a eu la primeur, 
- tourne-toi m'a t'il simplement dit. 
Alors je me suis retourné, écarté les cuisses et laissé sa langue explorer mon cul.
J'avais quand même envie de goûter à sa teub,  alors je lui ai fait de nouveau face.
Nous avons joué comme des adolescents à faire danser nos vits tellement raides qu'ils valsaient contre nos ventres.
J'avais de plus en plus envie de goûter à sa teub. Et, tant pis pour ce qui était prévu, je me suis levé pour me jeter sur elle. Putain ! Elle était brûlante et extrêmement dure! 
Toute résistance abandonnée, Je me suis agenouillé pour m'approcher de l'engin, j'ai posé mes lèvres sur le gland chaud et mouillé et Je me suis mis à le sucer comme un dingue ! Sa bite me rendais fou ! je l'ai branlé tout en léchant sa bite de tout son long ou tout en suçant le sommet de sa queue. Ensuite, j’ai essayé d’enfoncer son morceau aussi loin que possible dans ma gorge. Je l'ai sucé du mieux que je pouvais, montant et descendant sur cet engin de malade. Je bandais à mort en sentant sa bite aller et venir dans ma gorge. J’avais la mâchoire distendue et je m’appliquais à tout prendre en bouche. En même temps, je ne pouvais m’empêcher de caresser ses belles couilles pleines, pendantes. Et finalement, j'ai réussi à presque tout engloutir! Logan me caressait la tête et poussait des gémissements de plaisir. Il accompagnait mes va-et-vient sur sa queue en donnant de petits coups de reins. Parfois, il prenait sa bite en main et il jouait avec son gland sur mes lèvres et sur ma langue. Puis, il me redonnait son biberon à téter.
- Putain, tu suces trop bien !

Je me suis occupé de lui pendant bien 10 minutes en alternant suce et gorge profonde. C’était incroyable de sentir cette bite aussi longue entrer dans ma bouche pour aller titiller le fond de ma gorge et passer même dans l’œsophage. Et ensuite... la sentir se retirer, ... Ma bouche haletait comme si elle appelait ce membre dont elle ne pouvait plus se passer. Ensuite, il m'a tenu le sommet de la tête d’une main pour me baiser lentement ma bouche.        
Je voulais le déguster, découvrir toutes les parcelles de son corps, j'ai commencé par les pieds, léchant et embrassant ensuite ses cuisses. Je suis arrivé pour gober les couilles et l'entendre pousser de petits cris, j'ai adoré parcourir avec ma langue son pubis glabre et rasé de frais.
J'ai léché la grosse queue pour remonter au gland, l'envelopper, avaler la mouille qui coulait en abondance,.
- maintenant Romain,  donne-moi ton cul... couche-toi là sur ces caisses.
Je me suis immédiatement exécuté, je devinais bien sûr ce qui allait suivre et à ma grande surprise. J'en avais très envie.
- Écarte bien les cuisses...oui comment ça, qu'on voit bien ta rondelle.. hmm joli !
Logan s'est approché, m'a claqué les fesses, caressé le sillon du bout des doigts avant de cracher et de bien introduire d'un doigt sa salive dans mon œillet. 
Il a ensuite approché sa lourde teub de mon sillon, et il a enfoncé son gland d'un coup. Les chairs se sont écartées peu à peu et son gros gland s'est frayé un passage. Moi, ne le quittant pas des yeux, j'ai hurlé...
C'était comme un jeu pour lui, il poussait son gland en moi et ressortait aussitôt. Moi je me branlait sans le quitter des yeux un instant. C’était un peu douloureux, mais il avait bien pris son temps pour me préparer ! Une fois le gland passé, il a fait coulisser sa bite centimètre par centimètre, mais le plus dur était fait et tout doucement, à chaque coup de reins, il me transperçait un peu plus. Son pubis se rapprochant de mes fesses. le reste est rentré comme dans du beurre et je ne pouvais plus m'empêcher de couiner sans retenue. Quand son pubis est enfin venu, chatouiller mes fesses, il a commencé à marteler mon cul. Je voyais ses muscles se tendre et se contracter à chaque coup de reins. C'était excitant. 
J'ai eu mal les premières minutes de sentir ce long machin voyager et farfouiller dans mon conduit sans aucun ménagement !
 Il allait de plus en plus vite, ça claquait sur mes fesses de plus en plus fort et surtout de plus en plus vite. 
Logan s’accrochait à mes hanches et faisait des mouvements amples et langoureux pour bien démarrer et élargir le passage; ma chatte palpitait de plaisir sous ses coups de boutoirs lents et méthodiques. Mon cul chauffait et ma bite gonflait encore plus. À chaque passage, ma prostate était agréablement stimulée. Je haletais, la tête légèrement en arrière, le dos cambré, le cul offert. Tout en me pilonnant, Logan me mordillait l'oreille, puis me roulait des patins tout en continuant à me labourer de plus en plus profondément en me branlant frénétiquement au rythme de ses assauts, j'ondulais, tortillant un peu le cul tout en faisant travailler mes sphincters sur sa queue. Je sentais ses veines dures frotter contre.
- Putain mec, ton cul est un vrai piège à bite. Tu vas me faire jouir trop vite !
Son bassin écrasait mes fesses à chaque coup de reins et s'il était totalement en moi il essayait pourtant de pénétrer davantage encore comme si les derniers millimètres étaient les plus importants. A coups de reins circulaires, sa bite creusait, fouillait mon cul que je serrais le plus possible afin de mieux la sentir et pour son plaisir aussi. 

Logan s'est retiré subitement me donnant un peu de répits. Un courant d'air frais est venu rafraîchir ma rondelle béante. Il m'a soulevé alors une cuisse afin de mieux m'empaler et le peu de lucidité qui me restait me dictait de retenir mes cris de plaisir. Nos corps dégoulinant de sueur, la position était de plus en difficile à tenir, sa queue souvent glissait hors de mon cul provoquant notre hilarité!
- on va changer de position mec! 

il m'a levé les cuisses bien écartées, mes mains soulevant mon bassin, il a de nouveau enfoncé son pieu à fond, d'un coup sec puis a recommencé à me défoncer le cul à grands coups de reins. 
Le voir ainsi aller et venir devant moi, voir tous les muscles tendus par l'effort, sentir les veines de sa verge frotter contre mes sphincters serrés me foutait les hormones à l'envers et j'étais au bord de l'orgasme. 
Logan a joui en moi, inondant mes entrailles de sa semence. Il s'est extrait de mon cul et m'a donné son sexe gluant à nettoyer tandis que je me branlais ardemment jusqu'à couvrir de foutre mon ventre. 
On s'est séparés hilares. 
Au moment de nous rhabiller,  j'ai pris le jockstrap de Logan, 
- en souvenir,  collector ai-je dit en le reniflant.  Ce vieux bout de coton, fleurait bon le mec !

On s'est dit à demain et on rentrés chacun chez soi..
De mon côté,  ne désespérant pas à le baiser si prochaines fois il y aurait...



22 janvier 2026

Les douches de la piscine

 


Je ne sais pas ce qui m'a pris, mais cet hiver j'ai eu envie d'aller à la piscine, de nager, de plonger.. si bien qu'un samedi après-midi je me retrouvais autour du bassin.. à mater tout d'abord.. regarder tout le monde.. voir les maillots de bains plus ou moins remplis..

Rien de bien bandant au premier abord..

Je me suis jeté à l'eau et j'ai commencé à faire des longueurs de bassin.. il n'y avait pas grand monde en fin de compte et surtout des gamins qui chahutaient et qui se faisaient souvent rappeler à l'ordre par le maître nageur.. en short de bains informe et tee-shirt.. il devait bien avoir une cinquantaine d'années..

Vers la fin d'après midi, j'ai décidé de rentrer.. je n'avais même pas vu une connaissance..

Passage par les vestiaires, douche..

Je suis allé à la douche commune avec mon maillot.. il n'y avait personne.. je me suis mis dans un coin et je me suis savonné en rêvant des formes que j'avais vu cet après-midi..

Un mec est arrivé, une trentaine d'années.. ne m'a pas regardé, est allé à l'autre bout de la douche.. s'est mis nu et a pris sa douche.. j'essayais de ne pas trop regarder son petit cul aux fesses contractées.. et moi je sentais popaul qui commençait à faire des siennes dans mon maillot.. je me suis rincé vite fait et j'ai été me changer dans une cabine..

Quand je suis sorti.. j'ai entendu l'eau qui coulait encore.. pas curieux, je me suis avancé.. il y avait trois mecs complètement nus qui se lavaient.. en se matant.. que des trentenaires aux beaux corps..

Merde, j'ai pensé, t'es parti trop tôt.. car quand j'en ai vu un se retourner.. il tenait une gaule phénoménale et les deux autres ne le quittaient pas des yeux..

Je suis parti à regret..

En sortant j'ai vu que la piscine était ouverte certains soirs de la semaine.. j'ai donc décidé de venir ces soirs là..

Quand je suis arrivé le mardi soir, la piscine était beaucoup plus calme.. ça nageait dans tous les coins.. pas un gamin..






J'ai fait mes longueurs tranquille, matant les mecs qui se trouvaient là.. les plus jeunes devaient avoir mon âge.. dans les 25 ans.. et j'avais vu quand ils sortaient que les maillots étaient bien remplis..

Mais personne ne faisait attention à moi.. j'ai essayé de parler avec quelques uns.. mais rien!

Une demie heure avant la fermeture, je suis allé me changer.. et prendre la douche.. j'ai failli tomber sur le cul en entrant.. il y avait bien une dizaine de mecs à poil qui se lavaient sans se cacher le moins du monde..

J'avais quand même un peu honte quand je me suis mis nu.. fonçant sous une douche, tournant le dos à tout le monde et évitant de regarder les culs environnants..

Ils parlaient entre eux, mais le bruit de la douche m'empêchait de tout comprendre.. quand j'ai regardé plus attentivement.. il ne restait plus que trois mecs.. qui s'étaient rapprochés et se faisaient face.. en se lavant.. j'ai observé et j'ai vu les mains avancer sur les queues.. la mienne a fait un bond et je me suis mis à bander comme un fou..


Ils se foutaient que je sois là à les regarder.. l'un s'est mis à genoux et sans façon s'est mis à sucer deux bites.. et il y avait de beaux morceaux..

Je n'en perdais pas une miette.. quand mes yeux ont croisé le regard de l'un des mecs, qui m'a fait un signe de la main pour que j'approche..

Tel un automate je me suis retrouvé entre deux mecs, proposant ma queue à celui qui était à genoux, déjà bien occupé avec deux queues..

Mais il s'est jeté sur la mienne, tenant les autres d'une main en les branlant.. ses lèvres ont fini de me décalotter le gland.. des frissons me parcouraient partout.. ses lèvres serraient bien mon gland et il s'est mis à me téter, m'aspirer la queue..

J'ai senti deux mains me caresser le dos, passer sur mes fesses.. j'ai regardé les deux mecs.. deux beaux trentenaires aux beaux sourires..

L'un s'est penché vers moi et m'a fait une bise sur la joue.. je lui ai offert mes lèvres qu'il s'est dépêché de prendre en m'envahissant la bouche de sa langue chaude.. la main de l'autre me caressait les fesses, passant dans ma raie et touche mon petit trou pas réticent.. le grattouille et cherche à entrer..

Sucé, embrassé et doigté.. je me suis abandonné..

Celui qui m'embrassait a appuyé sur mes épaules pour que je vois sa queue de plus près.. celui qui me suçait a récupéré celle de celui qui me doigtait..

C'est ainsi que j'ai eu droit de sucer une belle bite.. il me tenait la tête et faisait coulisser sa queue sur ma langue.. une belle grosse queue qui me touchait la luette à chaque fois.. et ses va-et-vient se faisaient de plus en plus rapide.. quand j'ai senti mes fesses se faire écarter.. une langue venir forcer mon anus, me doigter pour m'ouvrir rapidement..

La bite dans ma bouche a ralenti.. jusqu'à ce que la bite de celui qui me doigtait arrive sur mon anus et entre en moi lentement, s'installant doucement.. j'ai voulu gueuler quand elle est entrée.. mais j'avais la queue de l'autre mec en bouche..




J'étais pris en sandwich et ils se sont mis à me baiser en cadence..

Le troisième larron s'était assis par terre et passé sa tête entre mes jambes, me léchant les couilles, me branlant, me suçant..

J'avais l'impression d'être un objet entre leurs mains.. leurs bites.. sa bouche.. mais c'est moi qui ai joui le premier, inondant pour son plaisir mon suceur.. qui a avalé ma queue toute entière, me tenant par les couilles.. si bien que mes fesses se sont serrées sur la belle queue qui me baisait.. et j'ai senti les giclées arriver et m'inonder en même temps que le mec poussait des petits cris.. excitant sûrement le mec devant moi car c'est à ce moment là que j'ai reçu sa dose de jus au fond de la gorge..

Les queues sont sorties de leurs trous.. le mec qui m'avait sucé, s'est relevé et s'est mis debout dans un coin et, en nous matant, s'est branlé jusqu'à ce qu'il jouisse en criant..

Les autres finissaient leur douche, rapidement ils sont partis.. sans un mot!

J'aurais bien aimé goûter un peu plus à toutes ces queues quand même!

Je suis revenu les deux soirs où la piscine fermait tard.. pour nager bien sûr et me faire sauter..

Souvent les trois premiers mecs étaient là.. et j'aimais bien me retrouver avec eux.. mais j'en ai connu d'autres.. et pas que de la première jeunesse.. mais bon, ils bandaient bien les seniors.. et tout ce qu'ils voulaient, c'était se faire sucer..

Alors j'en ai sucé de la bite, léché des culs.. j'en ai pris dans mon petit cul qui ne demande que ça.. et forer des vieux culs!

Je n'étais pas vraiment attiré par les anciens.. moi, passé la quarantaine.. on arrivait chez les dinosaures.. mais là, l'avantage de la douche de la piscine c'est qu'on voit tout le monde à poil.. en pleine forme de suite..

Et je peux vous dire que les culs des seniors sont bien ouverts et accueillants pour les jeunes queues..

Il n'y avait pas que des gays.. ça se voyait de suite, ils gardaient leur maillot et restaient dans leur coin, partant vite fait.. mais ceux qui restaient!!

Il y avait partouze toutes les fois..

Le premier ancien qui m'a baisé, c'est le maître nageur qui venait participer quelque fois.. c'était vraiment le maître de sa piscine le vieux! il baisait qui il voulait.. et personne ne disait rien..

Fallait le voir arriver, nu, à l'entrée de la douche.. regarder les participants.. son sexe bandé sur une belle paire de couilles.. je l'avais surnommé "le taureau"!

Et, sans un mot il venait près d'un mec, le prenait par la nuque et se faisait sucer en enfonçant son monstre jusqu'à temps que le mec ait le nez dans ses vieux poils presque blancs..

Je le sais, je les ai vu de près.. je n'en menais pas large quand il m'a choisi.. m'a pris par la nuque et m'a collé sa grosse queue au fond de la gorge.. son pubis parsemé de poils blancs.. c'est marrant j'ai pensé.. il n'a pas vieilli partout..!

Mais putain que sa queue était bonne.. j'ai aimé m'appliquer sur la sienne.. bon je fermais les yeux et, quand il me relevait, me faisant tourner devant lui appuyant sur mon dos.. et me bouffer le cul! putain je n'avais jamais été bouffé comme ça.. j'aurais jamais pensé qu'il avait une langue si agile.. qui entrait loin dans le cul.. en face j'avais toujours un ou deux mecs qui venaient se faire sucer.. car il fallait avoir une bite dans la bouche quand la queue du maître nageur entrait..

Sa queue t'écartelait et bien sûr que tu gueulais.. mais des cris étouffés par une autre queue.. et le ramonage de l'année commençait.. il n'en avait rien à foutre que tu gueules, fallait encaisser..! et il était endurant le vieux salaud!

Je ne sais pas s'il baisait souvent.. mais quand il jouissait il avait de la réserve et remplissait bien le cul qu'il occupait..

Puis fallait le lécher.. et là il demandait aussi un autre mec pour qu'on le suce à deux..


Un vrai phénomène ce vieux maître nageur..

J'étais souvent le plus jeune de l'assemblée.. mais cela ne me gênait plus.. et, des fois il arrivait qu'on ait la visite d'un autre jeune cul.. et c'était sa fête..

Tous les mecs présents, baisaient et se faisaient baiser..

Il n'y avait pas de tendresse, d'amour ou autre chose.. non! rien que du sexe! de la bite et du cul! on s'embrassait bien de temps en temps.. mais c'est pas ça qui était recherché..

J'aurais bien aimé faire plus amples connaissances avec certains.. mais ils filaient comme des voleurs..

J'en ai rencontré en ville, lorsque je faisais mes courses.. pour les voir au bras d'une femme.. et me rappeler qu'effectivement une majorité de mecs portaient une alliance!!

Toutes les bonnes choses ont une fin dit on!

La piscine vient de fermer pour des travaux.. et ne rouvrira que cet été..

Les douches vont être refaites a dit le maître nageur.. on se demande encore comment!

On verra ça à l'ouverture.. où je pense il va y avoir du monde pour l'inauguration!!

        

19 janvier 2026

Un massage mutuel

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18 janvier 2026

Après-midi bucolique





Avec les potes. On est allé passer l'après-midi dans la forêt près de notre ville pour pique-niquer et avoir du bon temps. 
On est resté près du lac et puisque on avait amené avec nous un ballon on a passé une bonne partie du temps à jouer. 
Bien entendu,  le ballon es très vite tombé à l'eau et on a décidé de jouer en slip afin de pouvoir aller le chercher sans se mouiller les fringues..
Ça à souvent dégénéré en bagarre et on s'est bientôt tous retrouvés trempés a se jeter l'un sur l'autre,  à  s'éclabousser, essayer de se noyer,  bref le pied. 
Steve était souvent près de moi a me chercher , me bousculer,  m'attraper... et même à essayer de me baisser le ck... toute la bande sait que je préfère les mecs mais je ne pensais pas que Steve soit dans le même cas. 
Après nos jeux on s'est tous octroyé un moment de repos . 
Je me suis couché dans l'herbe et il est venu près de moi s'étendre en posant sa tête sur mon ventre.  J'ai laissé faire.  C'était amical et sympa. 
A un moment,  il a posé sa main sur mon slip en disant, 
- ton slip n'est pas encore sec... c'est normal c'est du coton 100%...
Je suis resté sans trop quoi dire.. c'était manifeste maintenant qu'il me draguait.  Sa main avait fait plus que tâter le tissu de mon slip,  elle s'était vraiment posée sur la bosse de mon sexe et avait légèrement serré celle-ci...
A un moment,  il a tourné légèrement sa tête toujours sur mon ventre vers mon slip, 
- il doit y avoir un gros morceau là dessous...
- t'es bien curieux Steve ! Et drôlement gonflé ! T'es pas censé t'y intéresser que je sache. 
Mais ça m'avais excité et à  mon corps défendant,  j'ai commencé à bander un peu..
Ce qui a eu pour conséquence de soulever très légèrement l'élastique du slip...
Il me fallait faire quelque chose,  vite 
- désolé Steve,  j'ai besoin de me lever et d'aller pisser .
- oh! Moi aussi,  je t'accompagne...
J'ai enfilé mon tee-shirt,  mes godasses et il a fait de même 
Je me suis ensuite éloigné vers les arbres et il m'a bien sûr suivi.
- les gars, on revient,  on va pisser un coup !
On s'est bien sûr fait remarquer par les autres qui nous ont lancé plein de blagues salaces dans le genre, 
- alors t'as besoin que Steve te la tienne ? Elle doit être bien grosse !
On s'est enfoncé de quelques mètres dans le bois et côte à côte on a baissé nos slibards et on a pissé. 
- je savais bien que t'étais bien monté,  s'est exclamé Steve en regardant ma bite....
' dis-moi Steve,  je savais pas que tu t'intéressait autant à la taille des attributs des copains....
- tu veux peut-être aussi la toucher ?!
- Ben, oui,....
Et sans attendre que j'ai fini de pisser il est venu soupeser mon sexe en posant sa main sous mes couilles...
- puis il a ôté son tee-shirt,  l'a posé sur le sol juste devant moi, s'est agenouillé,  a baissé mon slip et me l'a fait ôter et a commencé à caresser mes boules,  ma verge qui  évidemment a commencé à se raidir puis à la lécher de bas en haut.  La décalottant pour en  lécher le gland , introduire sa langue dans le méat,... tout cela avant de la gober presque entièrement et la sucer longuement..
Pendant ce temps,  je voyais sa teub dépasser bien raide de son slip et j'avais très envie d'y goûter aussi,. A mon tour,  je l'ai prise en bouche 
Je me mets à la lécher sur toute sa longueur, tout en le regardant dans les yeux. Puis, je gobe son gland. Ma langue passe dessus rapidement. Ensuite, j’engouffre sa bite délicatement dans ma bouche. Le regardant droit dans les yeux, faisant passer mes mains sur son ventre, je le suce lentement, doucement, comme si je dégustais un esquimau. Je fais de lents va-et-vient pendant qu'il me caresse la tête. Puis, je lèche ses couilles. Après, je me redresse et on s’embrasse avant que je reprenne ma suce. Steve se met  alors à donner de petits coups de bite enfonçant bien profond sa teub dans ma gorge. 
A côté,  il y avait comme un rocher bien plat,  je m'y suis étendu en tenant ma verge bien droite et Steve est venu au dessus pour entamer un 69.  il commence à me sucer. Il fait de longs allers-retours sur ma hampe sans oublier de temps en temps de me lécher les boules et le périnée.  Il est plus rapide que moi mais il me fait des gorges profondes qui me font gémir.  Moi je m'occupe particulièrement de son sillon broussailleux que j'écarte des deux mains à la recherche de sa rosace que je caresse du bout de la langue avant de la pénétrer. Ma langue entre immédiatement dans son anus et elle se met à tournoyer en lui arrachant de profonds gémissements tout en  lui  massant le cul. Je lui broute le trou durant de bonnes minutes.
 Et enfin, il se redresse, sort de la poche de son sweat un tube de gel,  me tartine la queue avec.
-  baise-moi et il se met ventre contre la pierre,  cuisses bien écartées en attendant de me recevoir. 

J'enfonce alors délicatement ma queue, sans capote, dans son trou. Ma teub se retrouve entièrement en lui. Je  pose mes mains sur ses hanches et  entame de lents va-et-vient... qui s’accélèrent très rapidement. Il gueule bien sous mes bons coups de bite.  Mon bassin et mes couilles cognent  bruyamment contre ses fesses, je le pilonne durement..

Ensuite, je le fait mettre sur le dos, jambes levées et je l'embroche à nouveau et reprend mon pilonnage intense tandis qu'il se branle au même rythme que mes coups de reins. 

Au bout de quelques minutes, je suis au bord de l'orgasme ; ma verge prend du volume en lui,  mes veines gonflées frottant sur ses parois augmentant encore plus le plaisir ; je donne un grand coup de reins, et me bloque en lui et  j'éjacule. Je sens alors un tsunami de jus chaud s'échapper de ma verge et lui envahir les entrailles. Ma semence bouillonne en lui et ne cesse d’être expulsée par ma teub. Il se branle à fond et il  jute 3 gros jets qui jaillissent telle une fusée pour s'écraser alors sur son ventre. 

Toujours en lui,  je me penche vers lui,  lèche son ventre et l'embrasse goulument pour partager ensemble son foutre.  J'extrais ensuite ma queue et lui donne à nettoyer, ce qu'il s'empresse de faire à grands coups de langue. 

Après ça,  nous prenons conscience de nous être éloignés du groupe un peu trop longtemps.  On se rhabille rapidement et on va les rejoindre. 

Tous nous regardent en rigolant, 

- vous vous êtes perdus ? 

- Steve,  c'est bizarre t'as ton slip à l'envers...