24 juin 2021

cam, quand tu rentres chez toi tu fais quoi

 


 

Lui, dès qu'il rentre chez lui, il se met à l'aise et.. accessoirement il aime le faire savoir sur les réseaux sociaux...

 


 



 

 

eux, quand ils rentrent à la maison et que leur mec est là, ils ont une façon très agréable de déstresser et de le faire savoir sur les réseaux....




  




21 juin 2021

Fighting show


"bad boys wrestling" disait l'affiche placardée devant la porte du sexclub que je fréquente de temps à autres. "Venez lutter le 25 avril et qualifiez-vous pour la grande finale du 30 avril. Le vainqueur de la finale gagne le perdant ainsi que six mois d'entrées gratuites au club !"

 

Le concept m'a bien plu, et puis j'avoue que six mois d'entrées gratuites, c'est pas rien ! Je me suis dit que j'avais ma chance.

 Je suis brun plutôt mat de peau et j'ai les yeux verts. Je suis très sportif et j'ai la silhouette athlétique. Côté dimensions du sexe je suis plutôt bien « monté, en tous cas c’est ce que me dise mes partenaires….  Et  on me dit aussi que j'ai de très belles fesses, fermes et rebondies.

Lors des sélections, les combats se déroulaient devant quelques invités , en jockstrap ou en slip , comme on voulait. Pour ma part, j’avais choisi mon vieux Bike. On  devaient assurer trois combats à 3 mecs. Les deux finalistes seraient les combattants du concours qui se déroulerait en public.

 Je triomphai à chaque fois sans trop de difficultés.

Fred, le patron du bar me remit donc un contrat à signer afin d'enregistrer ma participation à la finale.







Ces qualifications furent aussi l'occasion pour moi de découvrir mon adversaire. Damien, de son prénom.

un véritable apollon !. Je l'ai maté dans les douches à la fin des qualifications : un grand blond, la trentaine, au moins 1m80. Un corps  dépourvu du moindre défaut, chaque  muscle  parfaitement dessiné et  pas un gramme de graisse. Lorsque je vis son énorme sexe, au moins 25 centimètres à vue de nez, je ne pus m'empêcher de frissonner : si je venais à perdre, je ne sais pas comment je pourrais encaisser un tel engin.

 La pression était énorme, je n'avais pas le droit à l'erreur. Je ne pouvais pas me permettre de perdre.

 

Pourtant, la vue de son corps musclé ruisselant, qu'il frottait vigoureusement de savon, me fit rougir d'excitation, et je sentis mon sexe se tendre et pointer inévitablement vers mon ventre. Il ne fit pas attention à moi, pourtant nous étions seuls dans les douches.

En sortant, il s'arrêta devant moi et me tendit une main fraternelle.

- Alors, bon courage pour la semaine prochaine ! Je suis sûr que ça va être un beau match !

 

Je lui serrai la main, le remerciai et lui retournai  le compliment. Il avait forcément vu que je bandais, la honte.

Pendant la semaine qui suivit, je m'entraînais intensivement. Je voulais être prêt, il était hors de question que je perde. Je devais gagner, ce n'était même plus une question d'entrées gratuites, c'était une question d'honneur.


Le grand jour arrive, et je me pointe au club. Après un passage au vestiaire, pour me déshabiller et déposer mes fringues, je pénètre dans la salle du club. Damien est déjà là, au bar, il rigole en discutant avec un mec. Je le salue et lui renouvelle mes vœux de bonne chance. Je bois un verre, puis on se dirige vers la salle où aura lieu l'affrontement. Il n'y a pas grand monde, seulement deux spectateurs plus Fred, l'arbitre. Un peu décevant pour l’exhib que je suis, j’espérais plus de monde….

Nous sommes face à face et Fred est entre nous.


- Messieurs, vous connaissez le règlement, inutile de vous le rappeler. Veuillez ôter vos serviettes, nous allons commencer.

Je tombe la serviette, dévoilant mon corps nu aux spectateurs venus assister au match. Damien fait de même.  Quelques timides applaudissements me font remarquer que 3 ou 4 spectateurs sont arrivés entre temps. Mes tétons sont tendus par l'excitation, mon bas-ventre est parcouru de légers picotements, j’espère ne pas commencer à bander, c’est trop tôt et Damien l'a remarqué : il sourit.

- ah! j'oubliais, on a décidé tout à l'heure que le combat se ferait huilé; je suppose que cela ne vous ennuie pas, ça ajoute un peu de complexité au combat et aussi.. un peu de spectacle! on est là pour ça aussi! ajoute-t-il. A l'aide d'un flacon d'huiles essentielles,  Arnica, précise-t-il, ça apaise les douleurs, il nous demande de nous enduite conjointement tout le corps. Damien en souriant,  enduit  particulièrement sur ma verge et mes couilles ainsi qu'entre mes fesses et je ne suis pas en reste non plus pour le plus grand plaisir du public. 

tout luisants , on se met en position à genoux, à deux mètres d'écart. Fred déclare le début du match.

Je me lance frénétiquement sur Damien, je suis déterminé. Je le prends à la taille pour le renverser, avec succès malgré l'huile qui nous fait glisser. 

Quelques prises plus tard, je réussis à me mettre à cheval sur lui, il est sur le dos. J’aime voir ma queue légèrement tendu et mes couilles posées sur son ventre. Je lui caresse les tétons pour marquer des points. Lui aussi est très excité visiblement. Je lui plaque les bras au sol au-dessus de la tête et réussis à l'embrasser. Ses lèvres sont charnues, elles ont un léger goût sucré, un vrai régal. Pourtant, quelque chose me tracasse: il m'embrasse également avec beaucoup d'entrain, comme s'il n'avait pas conscience que les points étaient comptés sur ça. Peut-être que son excitation a pris le dessus sur son désir de victoire.

Des mecs commencent à rappliquer, il y a désormais une petite vingtaine de spectateurs. Certains commencent même à se branler. Je suis très à l'aise avec le fait de me donner en spectacle comme ça. Cela m’excite et je redouble d’efforts même si j'ai le dessus, c'est le principal. Je suis rassuré, il n'est pas si fort qu'il en a l'air finalement. Le sol est recouvert d'huile et de plus en plus glissant. 

À chaque coup de force, j'entends les murmures du public.

De nouveau sur lui,  cette fois-ci ma queue est à quelques centimètres de son visage et il fait tout pour l'éviter. Je réussis malgré l'huile à le maintenir bloqué dans cette position et je réussis à saisir d'une main son sexe qui tient à peine dans ma main tant il est gros puis je prends ses couilles en main et tire fortement dessus ; applaudissements du public !


Soudain, je sens son corps se rigidifier.  Sans comprendre ce qu'il m'arrive, il  me désarçonne et je me retrouve maintenu, les bras en arrière, et lui derrière moi. Mon torse bombé et ma  queue dressée  est livré en pâture à ce public d’yeux lubriques. Damien coince les biceps de mes deux bras dans son bras gauche, afin de se libérer le droit. Toujours face au public il commence à me toucher, ça commence par de douces caresses sur le torse, qui ne tardent pas à devenir plus dures. Puis il me tire les tétons, les tourne. Je gémis. Il descend sa main et empoigne mon sexe tendu. Il me masturbe vigoureusement puis lentement, langoureusement, tendrement. Il prend son temps, il s’applique pour le show et le plaisir du public sans doute les yeux levés au ciel, je soupire sous l’excitation et sous la contrainte. En un instant, je me retrouve plaqué au sol sous la clameur émerveillée de l'assistance. Sa main de colosse serrée sur ma nuque pour me maintenir couché.

Le public applaudit. Le public rit.

Je réussis à me dégager.

La lutte s'éternise, s'intensifie. Je me débrouille bien, pourtant je sens bien que les rôles ont changé. C'est lui qui a le dessus maintenant, et je commence à fatiguer, ce qui ne joue pas en ma faveur. Lui, de son côté, semble avoir conservé toute sa vigueur. Comme s'il s'était économisé exprès pour mieux asseoir sa victoire le moment venu.

Nos corps  luisent de sueur et d'huile mêlées tant l'effort physique est intense.

Tout à coup, Damien me plaque face contre terre. Il me fait une habile clé de bras et me retourne le bras gauche dans le dos, le public jubile.

Je suis complètement immobilisé, maîtrisé, à sa merci. J'essaie de me débattre, en vain.

Il porte sa main libre à ma bouche, et m'introduit deux doigts. Je salive sous l’intrusion de ses doigts envahisseurs.

Quand il en a assez, il se redresse, sans lâcher la pression de la clé de bras, et se tourne vers mes fesses. Il me palpe le cul d’une main et commence à me titiller le trou avec ces mêmes doigts qu'il avait glissés dans ma bouche quelques instants auparavant.

Les murmures du public toujours plus nombreux parviennent à mes oreilles, il y a maintenant une bonne trentaine de mecs bien excités ; j’ai le temps de voir que certains sont torse nus, d’autre en slip et d’autres à poil, chaude ambiance !

- L'humiliation. lancent les uns.

- Ouais !  répondent les autres.

- C'était couru d'avant, t'as vu leurs carrures. renchérissent certains.

Damien quant à lui, commence carrément à me doigter le cul encouragé par les applaudissements. 

- Je veux que tu sois prêt pour tout à l'heure, quand j'aurai officiellement gagné. déclare-t-il avec un grand sourire.

J'aimerais lui prouver qu'il se trompe, qu'il ne va pas gagner, mais c'est hors de ma portée. Il est trop fort pour moi, je suis bien obligé de l'admettre : je suis impuissant à me dégager.

Il joue encore avec moi un long moment, m'exposant aux railleries du public. Il en rajoute une couche, me met la fessée devant tout le monde. Il harangue les spectateurs, un vrai gladiateur. Je voulais gagner pour l'honneur, pour l'orgueil, et me voilà couvert de déshonneur, humilié.

Enfin, Fred estime que ça a assez duré, il siffle la fin.

Tous mes muscles se relâchent. Damien me prend au cou et m'embrasse dans un élan d'orgueil avant de me lancer :

- Allez, sans rancune. Tu t'es bien débrouillé.

Tu parles.

On se relève, et Fred se retire pour "délibérer". Délibérer sur quoi ? C'est évident, Damien a gagné.

Quelques instants plus tard, il revient et nous installent debout, côte à côte, face au public. Il tient à la main les contrat que nous avons signés.

 

- Messieurs, j'ai l'honneur de vous annoncer que notre grand tournoi touche à sa fin. J'ai l'honneur de vous annoncer que le grand vainqueur de notre Grand Tournoi de Lutte est... Roulement de tambours s'il vous plait...

Il lève mon bras en triomphe tout en lançant :

- Eh oui ! C'est Bastien... !

Stupéfait, je jette un regard ébahi à Fred. Puis à Damien, qui semble aussi surpris que moi. Est-ce que je me suis mieux débrouillé que je ne pensais ? Ou bien est-ce simplement du favoritisme ?

Les réactions ne tardent pas à se faire entendre. Au lieu de m'acclamer en vainqueur, les mecs du public me huent. Ils crient au favoritisme. Ils commencent même à scander le nom de Damien.

Fred tente de les contenir :

- Allons les gars, vous connaissez le règlement : le verdict de l'arbitre est incontestable. Et l'arbitre, c'est moi!

Loin de se calmer, la clameur redouble :

- Tricheur !

- Y a du favoritisme !

- C'est n'importe quoi ! C'est évident que Damien a gagné, et de loin !

 

Bien malgré moi, je suis obligé de me rendre à l'évidence : ils ont raison. La victoire de Damien est totale, et je ne comprends pas la décision de Fred. Je me penche vers Fred et lui susurre :

- Tu sais Fred... Ça m'embête vraiment de l'admettre, mais je pense qu'ils ont raison...

Fred me dévisage un instant, interloqué.

- T'as envie de te faire prendre à ce point ?! me lance-t-il

- C'est pas ça Fred, mais je pense qu'ils ont raison : Damien m'a mis une déculottée... Je veux pas gagner de façon malhonnête, tu sais.

- Bon, bon.

Fred relève la tête vers les mecs du public:

- Messieurs, c'est une grande première, le jugement a changé ! C'est donc Damien qui est le grand vainqueur de notre Grand Tournoi !

Les mecs balancent :

- Ah quand même !

- J'ai eu peur !

L'un d'eux plaisante :

- Sans blague !

Fred calme les ardeurs et déclare :

- ..., tu connais le règlement, tu l'as signé. D'après la clause n°4 du contrat, tu dois donc être à l'entière disposition de Damien, il pourra faire de toi ce qu'il voudra. Messieurs je vous laisse aller vous doucher, je pense que vous en aurez besoin.

 


Je baisse les yeux et suis Damien qui m'escorte jusqu'à la douche. Je me rassure : je préfère perdre honnêtement plutôt que de gagner sachant que je ne le mérite pas.

Damien me met une main au cul et me dit :

- Je suis fier de toi. J'avoue que j'admire ta franchise sur ce coup-là. Ou bien peut-être que tu avais juste très envie que je te prenne ?

Je rougis et me tourne vers lui :

 

- C'est pas ça, arrête... Mais...

- Allez, économise ta salive. Si ça peut te rassurer, tu t'es bien débrouillé.

Le club est équipé d’une grande salle de douche attenante à la salle de sport annexe, beaucoup de spectateurs, ceux qui sont déjà nus ou en sous-vêtements se lèvent également et nous suivent ; le spectacle continue donc !


Damien  me lave, sous les regards lubriques de la petite dizaine de mecs qui ont décidé de se laver en même temps que nous. Certains nous imitent et se savonnent à deux ou trois, mais tous gardent un œil sur Damien et moi ; nous sommes le show !

Il me frotte énergiquement, n'oubliant pas un seul centimètre de ma peau. J’aime sentir sa main entre mes deux globes, sa main qui me savonnent les boules…

Tout à coup, il fait tomber le savon. Classique.

- Ben alors, tu ramasses pas le savon ?

 

Bien sûr que si, j'ai pas le choix. Il aurait pu tout simplement me demander de me baisser, ç'aurait été plus simple, de toute façon je dois lui obéir et puis c’est le show, tous regardent, amusés, excités.

Il profite du fait que je sois baissé pour m'écarter les fesses. Je m'attends à ce qu'il me pénètre directement. Pourtant, il n'en fait rien. Il me caresse le cul, le palpe, me titille le trou et m'enfile un doigt puis prenant en témoin l’assemblée des spectateurs qui font maintenant cercle autour de nous, montre ma rosace.

 

- Alors les gars, vous êtes jaloux ? C'est MON trophée ! lance-t-il aux mecs qui matent, certains se branlent. Vous allez voir je vais le ramoner ce petit trou, le décalaminer !

 



C'est quelque peu humiliant pour moi, mais je sais que je n'ai pas voix au chapitre, c’est lui qui a gagné. Il a tous les droits et puis encore une fois, ça flatte mon côté exhib !.

Il veut profiter de sa victoire. Il veut profiter de moi. Faire durer le plaisir. Savourer. Ok, je joue à fond le jeu.

Une fois la douche finie, on retourne dans la salle où avait lieu l'affrontement. Au passage, Damien attrape un collier en cuir dans une des salles équipées qui font office de donjon. Sans surprise, les mecs qui étaient là aux douches nous suivent.

Fred est là, il tend à Damien mon contrat d'inscription, me lance un regard compatissant, et retourne s'occuper du bar.

Damien lève le contrat pour le montrer aux mecs qui sont là.

 

- Vous avez vu ça ? Ça, ça veut dire que je suis le vainqueur ! Et ça veut dire que ce mec-là, il est à moi pour la soirée ! Je peux en faire ce que je veux !

 

Les mecs l'acclament. Il se tourne vers moi.

 

- Allez, je vais te mettre ce collier. C'est le collier du vaincu, et tu le garderas tout la soirée, tant que tu seras ma récompense. Comme ça tout le monde saura que c'est toi le grand perdant du Grand Tournoi, le looser.

Il me met le collier, et le serre autour de mon coup, puis s'adresse aux mecs :

- Vous voulez en profiter ? Allez-y !

Je lui jette un regard interloqué. Il a le droit de faire ça ?! Il répond à ma question sans même que je ne l'aie posée :

- Eh oui ! C'est marqué là, je peux disposer de toi comme-je-veux !

Puis il se tourne vers les mecs qui commencent déjà à s'approcher de moi :

- Par contre je vous préviens, vous vous contentez de toucher ! pour l’instant du moins… Y en a pas un qui le baise, c'est mon privilège de vainqueur ça. Et ne me l'abîmez pas, il est sous ma responsabilité. Après on verra, si je vous le donne ou pas…

Fred et Damien m’attachent les bras levés  à un crochet au plafond et m’écartent les jambes.

Très vite je suis encerclé. On commence à me toucher, à me caresser, à me pincer, à me gifler, à me fesser.

Chacun y va de sa participation, chacun selon ses goûts. Certains mecs sont très tendres, d'autres plus entreprenants, voire même violents.

Bientôt je suis pris dans un véritable maelstrom de muscles bandés, de bouches excitées, de mains aventureuses et e ne peux faire autrement que de me laisser aller.

 


Panique. Pourtant, l’excitation monte, mes tétons durcissent. En musique de fond, il y a le rire satisfait de Damien qui contemple la scène. Il rit car il sait que ce n'est qu'un avant-goût, et que c'est lui qui profitera  et que nous serons le clou du spectacle. On m'enfile des doigts dans le cul, dans la bouche, on me pince, on me griffe, on me fesse. On se dispute pour me bouffer le cul, la bite. Je suis un objet de convoitise.

Tout à coup, je sens un gland pointer sur mon anus. Damien a dû le voir car il lance aussi sec :

- Stop, Ça suffit les gars ! j’ai dit que c’est moi qui inaugure et c'est à mon tour maintenant.

 

Aussi sec, tous les mecs s'écartent pour retourner regarder de loin. On me détache et  je dois me mettre à à genoux ;  Damien est debout. Il s'approche lentement de moi, jusqu'à ce que son énorme bite soit juste devant mon visage. Il me regarde de haut, et je baisse les yeux.

- Maintenant tu vas me sucer. Encouragements du public.

Je murmure :

- D'accord.

Il me prend à la gorge et me force à lever les yeux vers lui :

- Pardon ? Tu veux que je te rappelle pourquoi t'es là ?

Je ne dis rien, honteux.

- C'est parce que t'as perdu. T'as compris ? Je t'ai écrasé ! Alors maintenant quand je te parlerai, tu répondras "Oui Vainqueur", c'est pigé, vaincu ?

 

- Oui Vainqueur. Désolé.

- J'aime mieux ça.

 Sur ces mots il me lâche la gorge, et me présente à nouveau sa bite sous le nez.

Timidement, je la prends à une main, et commence à la branler en embrassant son gland avec la bouche. Une main ne suffit pas, je mets les deux, et même comme ça, c'est un peu juste tant il est bien pourvu.

Au fur et à mesure qu'elle durcit je prends peur. Je ne serai jamais capable de prendre ça en moi. C'est beaucoup trop gros.

Je commence à lui lécher le gland. Tendrement. Langoureusement. Je l'embrasse aussi de temps à autres.

Puis, il semble perdre patience. Il me prend la tête, et force son sexe dans ma bouche.

Tant que son gland est dans ma bouche, je m'efforce de le polir avec ma langue. Mais très vite, il s'aventure plus loin, dans ma gorge.

Même avec toute la bonne volonté du monde, je m'étrangle presque dessus.

La salive commence à perler au coin de ma bouche, puis à couler sur mon torse. Impossible de déglutir, son sexe bloque tout mouvement des muscles de ma gorge. Damien lance :

- caresse-moi les couilles, plus fort, tire dessus, hmmm, t’arrêtes pas de me sucer en même temps !

- Alors comme ça tu voulais me baiser en trichant, hein ?!

 

Mais c'est faux ! Ce n'est pas moi ! Je tente de protester, de lui dire qu'il se trompe, mais ma bouche est pleine, et les mots sortent déformés.

Il éclate de rire :

- Je comprends rien à ce que tu dis !

 


Pendant ce temps, les autres mecs continuent à se branler plus loin. Certains ont déjà jouit, ça sent le foutre et la sueur ; j’aime ça, D'autres spectateurs viennent grossir le public, ceux qui étaient déjà là leur expliquent la situation. Pour eux, l'ambiance est bon enfant. Ce n'est pas eux qui servent de "récompense."

Finalement, Damien en a marre. Il se retire de ma gorge et me laisse à genoux, à moitié en train de tousser, haletant et le torse couvert de salive.

- J'ai une idée ! Tu vas me lécher les pieds pendant que je prépare ton joli petit cul pour le bouquet final !

 

Sur ces mots il pose son pied devant moi. J'hésite un instant. Je le regarde sans vraiment comprendre.

- Allez t'attends quoi, perdant !

Résigné, je baisse les yeux et pose ma bouche sur le dessus de son pied pour l'embrasser.

Pendant ce temps, Damien s'est emparé d'un tube de lubrifiant et s'en est badigeonné la main droite. Il m'écarte les fesses et commence à me doigter le cul, lentement, doucement. Je suis envahi d'une sensation de chaleur. C'est trop bon...

Ça dure un long moment comme ça. Il doit être habitué à bien préparer les mecs avant de les prendre... En même temps, vue la taille de son engin...

Lorsqu'il estime que je suis suffisamment ouvert, il prend à témoin les spectateurs qui ont vue directe sur mon cul

-        Alors, c’est bien ouvert ?! il est bon pour le service ?

-        Ouais ! baise le à fond crient-ils derrière moi.

 il m'ordonne d'embrasser une dernière fois son pied et de bien passer ma langue entre ses orteils pendant qu'il s'enduit la bite de lubrifiant. Puis il va se placer derrière moi, à genoux devant mon cul cambré, tendu.

Il se branle un peu, puis pose ses deux énormes paluches sur mes fesses pour les écarter. C'est hallucinant, ses mains font la taille de mes fesses. Il les prend à pleines mains et les serre fermement, presque trop.

Soudain, son gland se pose contre mon trou. Je tressaille d'excitation. Il m'arrache un petit gémissement.

- Aaaah, alors maintenant tu couines ?

Il me caresse l'anus du bout de son gland. De temps en temps, il tente une petite poussée contre ce dernier, mais sans jamais pénétrer vraiment.

Face contre terre, je suis électrisé. Je commence à me dire que je suis heureux d'avoir perdu, d'être à lui.

Je n'en peux plus, je veux qu'il me prenne ! Sauvagement !

Je ne suis plus maître de moi-même, je marmonne dans un soupir :

- Pitié, prends-moi.

Il éclate de rire, et avec lui tous les mecs qui sont encore là.

 

- Vous entendez ça les mecs ? Il me supplie de le prendre ! On dirait bien que notre petit perdant est aussi amateur de grosses pines !

- Eh ben vas-y ! Il attend que ça ! Prends-le Damien !

 

Chaque poussée de son gland contre mon trou se fait plus forte, plus insistante. Pourtant, il n'est toujours pas décidé à m'empaler.

- Pas tout de suite ! D'abord, je veux l'entendre dire que ce n'est qu'un tricheur.

- Mais je n'ai...

- Alors ? J'attends ?

C'est trop, j'en peux plus. Je ferai tout ce qu'il veut. Je lui dirai tout ce qu'il veut entendre, pourvu qu'il me prenne !

- D'accord, d'accord ! C'est moi ! J'ai triché ! Je suis qu'un sale tricheur... Je suis désolé... Pardonne-moi !

Tout le monde éclate de rire.

- Eh ben voilà ! Tu vois, c'était pas si compliqué !

Puis il se tourne vers les mecs :

- Allez les gars, tous avec moi : "Tricheur ! Tricheur !"

Tous les mecs scandent avec lui, le poing levé, en riant.

Puis, enfin, je sens son gland pousser plus fort contre mon trou. De plus en plus fort. Jusqu'à passer la porte. Il est en moi, ça m'arrache un gémissement fébrile, aigu.

Ils s'enfonce en moi, lentement, très lentement. Et ça commence à me faire mal.


Bordel, sa bite est vraiment énorme. Chaque centimètre enfoncé me paraît comme cent. Le cercle autour de nous se resserre ; tous veulent voir ce braquemart aller et venir dans mon cul ; des bites tendues se rapprochent de notre couple, certaines sont si proche de mon visage que je pourrais les engouffrer…

Je veux lui dire d'arrêter, de ralentir, de se retirer, mais les mots ne sortent pas. De ma bouche ne sortent que des gémissement lascifs qui lui laissent entendre que je prends mon pied. Et c'est vrai : malgré la douleur, je prends mon pied.

Peu à peu, la douleur s'estompe. Damien est entièrement en moi désormais et les spectateurs applaudissent quand ils voient son bassin ne faire qu’un avec mes fesses. Il reste un moment entièrement empalé à moi puis Il amorce le retrait. Tout aussi lentement.

Puis il recommence à rentrer. Puis il accélère. Puis encore. Et encore.

Ça y est, il m'encule pour de bon. Ses mains sont agrippées sur mes fesses. Il les serre fort. De temps en temps, il ponctue ses grands coups de reins d'une fessée.

Je gémis, couine, soupire.

C'est trop bon.


Je ne vois plus les autres mecs. Je ne vois plus rien. Il n'y a plus que cette énorme bite en moi. La bite de Damien. Ce sexe gigantesque qui va et vient toujours plus vite en moi.

De temps à autre il se retire pour admirer ma rondelle béante et en faire profiter les spectateurs qui sont derrière lui ; certains voudraient bien s’y engouffrer aussi ; à ce stade du plaisir, je suis prêt à tout !

Je suis heureux d'avoir perdu. Heureux d'avoir perdu contre Damien. Heureux d'être à sa disposition, d'être sa récompense, sa chose. Je suis comblé, dans tous les sens du terme.

Il me fait culbuter sous ses coups de reins. Après un effort incommensurable, les seuls mots qui parviennent à sortir de ma bouche sont :

- C'est si bon !

C'est trop. Tout en moi brûle. Je suis en train de jouir par le cul !

Ma bouche articule des paroles insensées qui suscitent des rires tout autour de moi. Ces rires parviennent comme étouffés à mes oreilles.


Pourtant, Damien continue. Il accélère la cadence. La jouissance me fait contracter les fesses, enserrant un peu plus fort son sexe en moi. Il semble apprécié car il redouble de vitesse dans ses assauts.

Un spectateur encore plus excité que les autres, s’est glissé sous moi qui suis à quatre pattes et me suce la queue ; Damien n’a rien dit ; soit il n’a pas vu, tout occupé à me baiser soit il tolère.

Soudain, en parfaite adéquation avec cette jouissance anale qui secoue chaque muscle de mon corps, Damien pousse un râle viril.

Son sexe en moi convulse, ce sont les canaux qui vont pomper le sperme dans ses couilles pour le cracher dans mon cul.


Les jets partent avec une puissance incroyable. Et il s’enchaînent. Encore et encore. Sa bite semble ne jamais devoir s'arrêter de cracher son sperme chaud.

Son désir , son orgasme me font jouir moi aussi et j’éjacule à trois reprises dans la bouche du spectateur sous moi.

Je sens vaguement comme des fessées sur mon cul, mais la douleur ne m'atteint plus. Elle ne peut surpasser la jouissance qui me secoue.

Quand il a fini de remplir mon cul de sa semence, Damien s'étale sur moi, et nous tombons tous deux allongés. Il ne s'est pas retiré de mon cul. Il me garde empalé.

Nous restons comme ça un petit moment, alors qu'il ne se retire , il m’écarte les fesses pour que les spectateurs puissent voir son foutre couler de mon cul .

-        Qui veut goûter ?

 

Effectivement un spectateur vient, glisser sa langue entre mes fesses et recueille un peu de semence, vite écarté par un autre qui vient lui aussi lécher ma raie et le sperme qui coule le long de ma cuisse.

-        Ok les gars, maintenant nous on va à la douche.

 





Encore tout sonné, je balbutie :

- Merci...

Il me sourit en retour. Allons prendre une douche et il me tire avec la laisse attachée au collier. 

- on revient bientôt les gars et promis je vous le prête. 

Sous la douche,  Damien me savonne tendrement , me débarrasse de l'huile et me demande de faire pareil. 

Séchés,  il me présente un slip genre kangourou CK et me demande de le porter 


- c'est plus excitant de te balader en slibard qu'à poil, les mecs pourront te palper la queue sous le tissu et j'adore voir un slip tendu par une érection. 

De retour dans la salle toujours en laisse,  nous avons longé le bar et de table en table. 

Les  clients au passage me palpaient,  me titillaient les tétons,  la  queue dans le slip. De temps à autre, Damien baisse  mon slip et offre ma queue dressée au client ou me demande de me baisser et offre mon cul et des doigts ou des langues me pénètrent. 

Arrivés devant un groupe de 3 ou quatre mecs à poil qui se branlent il me demande de me mettre à quatre pattes  et de les sucer à tour de rôle . Il arrache mon slip découvrant mon cul 

- qui veut baiser ce beau cul que j'ai bien préparé pour vous. 


Je sens un doigt lubrifier ma rondelle et une longue verge me transpercer direct.  Je crie un peu et la bite que je suce m'étouffe presque.  

La longue verge me pilonne et très vite je sens trois longues giclées remplir mon anus. 

À peine quelques instants plus tard,  une bite massive me pourfend tandis qu'un mec vient éjaculer sur mon visage me couvrant ainsi que la bite que je suce de foutre provoquant son éjàc immédiate. 

Le visage et la bouche pleine de semence,  je laisse le braquemart qui m'empale jouir à son tour sous les applaudissements de la salle. 

- bon  maintenant il a bien mérité une bonne bière ! Allez lève-toi  et n'essuie pas le foutre de ta gueule,  c'est ta récompense de perdant. 

Au comptoir,  toujours à poil avec juste un slip déchiré, une bière fraîche à la main,  je me repose enfin. Une langue inconnue me lave le  cul et la cuisse  du foutre de deux mecs qui s'écoule

Damien ne m'a plus rebaisé de la soirée ce jour-là. Cependant, j'ai dû rester à sa disposition, comme un domestique.

Il me disait d'aller lui chercher à boire, de le sucer, de montrer mon cul aux mecs avec qui il parlait. Et ça me plaisait. J'aimais ça.

Aujourd'hui encore, on se croise assez souvent au club et à chaque fois on passe un long moment ensemble. Je me remet avec délectation dans le rôle du perdant, de sa récompense dont il a le droit de disposer comme bon lui semble.





Merci à  Quintessence2017 à qui j'ai largement emprunté l'idée!