17 février 2026

Marcus

La séance d'entraînement 







Dans l'hôtel de Las Vegas où je séjournais il y avait comme souvent une salle de gym sommaire mais pratique car ouverte jour et nuit.  J'aime bien lors de les séjours en hôtel, les utiliser pour m'entraîner car la plupart du temps elles sont très peu fréquentées. Quelques fois aussi équipées de saunas,  hammam ou de piscine. 
Cette fois là,  manque de pot il y avait déjà un mec. Ce qui m'a consolé c'est qu'il était plutôt mignon et surtout très amical. Il portait comme moi d'ailleurs un simple débardeur et un short genre bermuda.  Il m'a tout de suite parlé et proposer que l'on s'entraînent ensemble. 
- hello, Tu t'appelle comment ?
- Bastien 
- moi c'est Marcus. 
J'ai très vite compris qu'il n'était pas indifférent et qu'il me draguait un peu.  Frôlements,  petites allusions,  ... et j'avoue qu'il ne laissait pas non plus indifférent.. ce petit jeu de séduction était agréable et stimulant .
Après quelques exercices,  il a fait semblant de trébucher et... s'est raccroché à mon short qui s'est malencontreusement retrouvé sur mes chevilles me laissant en jockstrap.  Il m'a regardé en souriant ;
- oups ! Désolé.... hmmm joli jockstrap..... j'étais gêné bien sûr mais mon jockstrap était visiblement gonflé ce qu'il avait bien entendu remarqué.  Toujours avec le sourire,  il a posé sa main sur mon jock qu'il a caressé avant de le baisser tout doucement et fait apparaître mon sexe.  
- hmm, longue queue, couilles pendantes,  un régal m'a t'il dit  avant de venir soupeser mes couilles et les gober tout en caressant ma verge qui déjà se levait. 
Il l'a sucé longuement avant de se lever lui aussi pour enlever son débardeur et baisser son short m'offrant ainsi à la vue sa teub  majestueuse et courbe comme je les aime. 
Moins longue que la mienne, plus épaisse,  j'ai pu la gober complètement jusqu'à frôler son pubis légèrement velu.
- attend une seconde ma t'il dit en se relevant,  on va fermer la porte. 
En revenant il s'est débarrassé de son short et s'est couché sur le banc de musculation tenant sa bite bien droite pour moi 
Je l'ai gobée toute entière pendant qu'il s'amusait à soulever les haltères. 
Puis il s'est de nouveau relevé pour s'occuper de mon mandrin qu'il avalait entièrement malgré sa longueur...avec force borborygmes tout en tirant sur mes boules. 
Puis il s'est retourné,  cambré, cuisses écartées et m'a offert son cul. 
J'ai écarté ses globes,  son sillon était délicieusement couvert d'une douce broussaille rousse et humide.  Sa rosace étoilée était là vibrante, j'ai posé ma langue,  léché l'acre moiteur,  caressé le sphincter palpitant et entrouvert . Il couinait,  poussant ma tête pour que ma langue le pénètre plus profond puis,  il s'est retourné,  couché sur le banc cuisses levées et m'a simplement prié, 
- maintenant !
 je l'ai baisé, baisé comme un mec qui aime ça et qui le fait entendre et qui s'offre.. ça coulissait bien dans son cul, son conduit chaud épousait bien ma queue qui faisait des va-et-vient rapides maintenant.. et Magnus, les yeux fermés râlait.. j'ai fait durer ce moment le plus longtemps possible.. et quand j'ai senti que les décharges allaient poindre.. je me suis retiré vivement laissant le cul béant, enjambant rapidement son corps, collant mes fesses sur sa queue bandée, je me suis branlé au dessus de lui.. il regardait mon gland fixement et quand la première giclée est arrivée.. il a ouvert la bouche.. mais il en avait partout.. une longue trainée du menton aux cheveux.. les autres giclées arrivaient et lui repeignaient la façade.. ah il voulait du jus sur sa tronche! eh bien il en avait..




Son show pour ses fans 




il m'a alors fait une proposition qui m'a laissé complètement abasourdi ;
 - j'ai besoin pour mon compte onlyfans d'une vidéo sexy et si tu veux bien,  pourras-tu me filmer ?
- euh? Te filmer comment ? 
Il m'a tendu la caméra.  Debout devant moi, dans sa nudité , sa queue dressée, Il était magnifique et je bandais de nouveau,  ce qu'il n'a pas manqué de voir 
- ah! Je vois que ça te fait de l'effet dit-il.. on s'occupera de ça après si tu veux bien..
J'ai tout de suite adoré sa couleur de peau,  son torse, ses abdos et sa queue déjà raide et légèrement courbe, ses couilles délicieuses et légèrement pendantes.  
Il a commencé ensuite à se caresser  avec beaucoup de sensualité partout sans presque jamais quitter des yeux la caméra.
Quand il s'est retourné pour offrir à ma vue et à ses futurs fans,  son cul,  ce cul encore tout déformé par mes assauts, j'ai failli défaillir,  lâcher la caméra et me précipiter de nouveau sur sa rosace délicieusement étoilée et entrouverte et qui m'avait donné tant de bonheur tout à l'heure. 
Puis assis sur le banc de musculation,  il s'est branlé jusqu'à jouir de belles giclées de foutre sur le cuir noir du banc.
- ouah! C'était super ! J'espère que tu as tout filmé et fait quelques gros plans ! Tu peux arrêter la caméra,  on va se doucher dit-il en essuyant son sperme et en portant ses doigts à la bouche..
Et en me regardant, goguenard 
- tu veux goûter ?!
Je n'ai pas répondu mais il s'est approché caressant ma verge dressée et me tendant ses doigts humides de foutre. 
- il va falloir calmer ça ! 
Viens, on se rhabille et on monte dans ma chambre, on se douchera là-haut.





Première soirée 







Sa chambre était plutôt une suite,  Marcus avait les moyens,  sans doute les revenus des fans !.
- je peux utiliser ta salle de bains ? Je voudrais prendre une douche. 
- fait comme chez toi !
La salle de bains était luxueuse et c'était un bonheur de prendre une douche. 
Je bandais à nouveau en pensant à ce que nous avions fait,  au corps de Marcus et à l'idée de recommencer plus intensément encore..
Et surprise,  la porte s'est ouverte et Marcus est arrivé,  entièrement nu,  superbement désirable.. sa queue à la verticale
- je peux me joindre à toi ? 
Sans attendre il m'a rejoint sous la douche et sans attendre a posé sa tête sur mon ventre , ses lèvres un peu en retrait de mon gland, et d’une main a caressé ma bite, l’a flattée gentiment.. et au fur et à mesure de ses caresses manuelles, ma queue s'est allongée encore plus jusqu’à ce que le gland bute sur ses lèvres.. qu’il a ouvert et sa langue est venue le caresser, le lécher, le faisant durcir et s’allonger encore, pénétrant dans sa bouche, alors Marcus s'est rapproché encore et a avalé toute la bite posant ses lèvres dans les poils pubiens,  le gland lui caressant la luette.. ses lèvres épousaient bien ma tige et il s’est mis à la sucer lentement et chaque fois bien au fond de sa gorge.. la mouille s’écoulait lentement.. mes couilles étaient fermes.. malaxées,  tirées par ses mains. 
- j'adore ta queue Bastien,  elle est longue juste comme j'aime, parfaitement adaptée au ramonage ....
- viens,  m'a t'il dit en m'emmenant vers la chambre.
Il est monté sur le lit à quatre pattes,  cuisses écartées, 
- Bouffe-moi le cul bien profond !.
Je m'approche de ce corps offert,  de ce cul déjà visité.
J'écarte les belles fesses poilues. La raie l'est également, ça sent le cul, l'odeur de mon foutre encore frais !

Mais petit à petit, ma main descend le long de son périnée et atterrit dans sa raie. Je me mets à jouer avec son anus. Je le doigte en enfonçant un puis deux doigts. Marcus se met à gémir.
Finalement, je me place derrière lui et j’enfonce ma queue dans sa rondelle. Je saisis son corps que je plaque contre le mien jusqu'à ce que mes couilles cognent les siennes. On se met à s’embrasser tandis que je commence à donner des coups de bite. On forme une symbiose parfaite. Il gémit sous mes coups de queue. Au bout de quelques minutes, il me fait mettre sur le dos et il entame une chevauchée de ma teub. Il se démène bien pendant que mes mains caressent son corps musclé.

Sa belle verge se balance bien droite et frappe sur son ventre,  ses couilles s'écrasent sur mon pubis à chaque va-et-vient.  Ses sphincters experts enserrent ma teub, compresse les veines, me portent à chaque fois au bord de l'extase m'arrachant des gémissements. Heureusement,  j'ai éjaculé peu de temps auparavant,  et je me sais en capacité de le satisfaire et d'assouvir son appétit...

Je me saisis de sa  queue et la branle au rythme de ses va-et-vient.  Il est, nous sommes en sueur et gémissons de concert. 

Épuisé il se dégage de mon pieu et glisse sur le dos , cuisses écartées, 

- viens, 

 Je me précipite sur lui et on reprend nos baisers torrides. Puis, je descends vers sa queue que je tète pendant que je malaxe son ventre musclé. Ensuite, je passe à ses aisselles qui sentent encore après notre séance de musculation, le mâle J’adore son odeur de vrai mec. Ma langue sort, elle se met à lécher ses poils pendant que mon nez s’enivre de son odeur virile. Je reviens vers lui et je l’embrasse fougueusement. Puis, ma langue descend le long de son corps et se retrouve devant sa grosse bite. Je l’admire, elle est si belle. Je la saisis et je la suce. Je me mets à faire de rapides allers-retours sur queue, l’enfonçant bien dans ma bouche. Puis, je la ressors. Je vais m’occuper de ses boules bien pendantes. Ma langue passe dessus, je les gobe. 

Ensuite, je remonte pour l’embrasser. Mais il se redresse et il me fait mettre sur le côté. Il me place tête-bêche. J’ai sa bite devant la bouche, je la saisis, je l’enfonce dans ma bouche en fond de gorge et lui me suce aussi. On fait un bon 69. Parfois, j’ai du mal à me concentrer sur ma suce tellement il me suce trop bien. Puis, lentement, sa langue descend de ma queue, elle passe sur mes boules, sur mon périnée avant d’arriver à mon trou où il l’enfonce dans mon anus. Il commence à faire tournoyer sa langue en moi. Et moi, je gémis fort, je ne peux plus me concentrer sur ma suce. Je me redresse alors et je lui offre mes fesses. Il se met à me bouffer le cul pendant que je branle sa teub.

- baise-moi encore !

 Puis, il se retourne et il cambre son cul. Je me penche alors, j’écarte ses fesses et ma langue disparait dans son anus. Je lui bouffe le cul un bon moment, avant de le doigter fermement et je lui fais un massage de la prostate. Ensuite, je me redresse, je l’enlace dans mes bras pendant que ma queue s’enfonce lentement dans son trou. Nos langues se chevauchent tandis que je donne des coups de reins puissants. 
Et c’est là que je laisse libre cours à mes pulsions, je me mets à le défoncer à fond, .  Je lui donne de gros coups de reins. Je le pilonne tel un marteau piqueur. Ma queue va-et-vient dans ses entrailles à une vitesse incroyable a peine freinée par ses sphincters puissants. Mon gland frappe le fond de son cul à répétition. Mes couilles claquent contre ses fesses. Plus je le défonce, plus Marcus gémit fort...  Mais je m’en fous, je donne libre court à mon envie. Dans un ultime coup de rein, je pousse un râle profond tandis qu’il hurle presque, et je l’ensemence. Je sens ma bite expulser, bien que ce soit une seconde fois, un premier jet très puissant qui s’explose contre ses entrailles. Six autres jets suivent. Ma queue pompe le jus en lui.
Je donne encore quelques coups de reins, puis je ressors. Mon jus épais et blanc dégouline de son trou. Je ne résiste pas et je renfonce ma bite dans son anus, faisant pression sur le jus qui sort en grosse quantité hors du trou pour couler le long de son cul. Je joue un peu avec ma bite dans son cul, puis je ressors.

Il remonte vers moi, il vient m’embrasser. Je pose une main sur son cul et je sens le sperme qui dégouline de ses fesses. Je vais alors lui faire un anulingus et je prends tout le jus que je peux amasser. Je reviens vers lui et je lui roule une pelle au jus. Je rebande alors immédiatement. Marcus descend vers ma queue en embrassant tout d’abord mon torse, puis mon ventre. Il fait détour par mes aisselles qu’il hume et lèche avec envie. Ensuite, il reprend ma queue en bouche, insatiable. Il tète tout d’abord mon gland comme un biberon. Il revient pour m’embrasser... mais je m’empare de sa tête et je lui fous ma queue au fond de la gorge. Mes mains sur sa nuque, je l’oblige à me sucer à fond. J’utilise sa bouche comme un sex-toy. Il se branle à fond, ce traitement semble lui plaire. Lui me regarde droit dans les yeux. Je vois son trou dégoulinant toujours de sperme... et rien qu’en repensant à la baise, je le fais accélérer le rythme. Mes couilles frappent sa joue tellement je vais vite. Et au bout de 5 minutes, j’éjacule une troisième fois, cette fois dans sa bouche.
Au moment où le dernier jet gicle au fond de son gosier, je l’entends gémir et un gros jet jaillit et vient frapper ma cuisse, suivie par d’autres : sa sauce sort pendant bien dix secondes sans interruption, une dizaine de jets sont expulsés et ils viennent éclabousser mes jambes, ma queue et mon corps. On finit par se coller l’un contre l’autre. 
- maintenant,  rejoint ta chambre,  je suis fatigué....
En me rhabillant je m'aperçois que la pièce est bourrée de caméras... il a filmé sans me prévenir tous nos ébats...
- heu... c'est pour mes abonnés onlyfans,  ils vont adorer, t'as été super...et t'auras ta part...
T'es fâché ? Si tu veux pas,  je ne mettrai rien en ligne mais j'ai encore envie de te revoir,  tiens prends une clé de la chambre,  reviens demain quand tu veux et on parle. 





La sieste 

Le lendemain en fin d'après-midi,  je suis allé le voir pour discuter de sa volonté de publier sur son site,  nos ébats.. je suis très exhib et c'est vrai que l'idée m'excitait mais j'étais en même temps inquiet par la visibilité que cette diffusion allait avoir et des risques afférents. 
Arrivé devant la porte de sa suite,  j'ai sonné.  J'avais la clé mais il n'était pas question de rentrer sans prévenir. 
Pas de réponse.  Pensant qu'il était absent,  je me suis dit que j'allais lui envoyer un sms pour le prévenir que je l'attendais dans sa suite..

Et puis surprise,  Marcus était là, il n'avait pas entendu la sonnette car il dormait profondément.
Quel choc! Il était,  tel la "maja nue ",  il était sur son lit, étendu, de tout son long, cuisses légèrement écartées.  Il avait gardé son débardeur,  sans doute trop fatigué pour se déshabiller..  j'ai immortalisé la scène par une photo et je me suis assis sur le fauteuil pour admirer la beauté de la scène.  Admirer ce corps aimé,  offert, vulnérable.  Pas question de le réveiller. 
Son débardeur trop court laisse apparaître son bas-ventre et sa légère toison auburn.  Son sexe repose tranquillement sur sa cuisse, et ça me fait penser à la chapelle sixtine!
Ses vêtements sont éparpillés sur le sol.  Je m’empare de son slip que je porte à mon visage.  Les effluves intimes assaillent délicieusement mes narines.  Ma queue déjà se sent à l'étroit dans mon jean. 
Enivré par ses odeurs,  je me suis rapproché du dormeur,  j'avais envie de renifler sa peau,  ses aisselles.  Je l'ai parcouru sans le toucher,  du bout du nez, caressant le plus doucement possible son torse après avoir très délicatement soulevé son débardeur. 
C'était très puissant émotionnellement, j'avais l'impression de le posséder,  de l'avoir à ma merci,  triomphant mais vulnérable.
Toujours très délicatement j'ai posé ma langue tout au bout de sa verge,  juste sur le méat  avant d'en parcourir très doucement sa hampe.
C'est là qu'il a bougé et m'a sourit. J'ai bien sûr continué laissant la verge prendre doucement ses aises  sous ma langue. 
Enfin,  satisfait de la voir ainsi épanouie,  je l'ai gobée toute entière.
- hello Bastien quelle surprise ! déshabille toi,  tu seras plus à l'aise.
Penché sur lui, je me mets à la lécher sur toute sa longueur, tout en le regardant dans les yeux. Puis, je gobe son gland. Ma langue passe dessus rapidement. Ensuite, j’engouffre sa bite délicatement dans ma bouche. Le regardant droit dans les yeux, faisant passer mes mains sur son ventre, je le suce lentement, doucement, comme si je dégustais un esquimau. Je fais de lents va-et-vient pendant que Marcus d'une main me caresse la tête et de l'autre joue  simplement avec ma queue et les boules  pendantes entre mes cuisses écartées. . Puis, je lèche ses couilles. Après, je me redresse et on s’embrasse avant que je reprenne ma suce. Marc se met à donner de petits coups de bite.

Au bout de quelques minutes, il me fait mettre à genoux et il commence à me sucer. Il fait de longs allers-retours. Il est plus rapide que moi mais il me fait des gorges profondes qui me font gémir. Ensuite, il remonte vers moi et on s’embrasse sauvagement. 
On se laisse tomber lourdement sur le lit, tête bêche.  Sa queue est là contre mon visage mais c'est son cul qui m'intéresse à ce stade.  J'y fourre la langue,  léche sa broussaille humide,  son anus étoilé,  tandis qu'il s'acharne à de puissants va-et-vient sur ma teub. 
Je lui lèche les boules avant de les gober tout en branlant sa queue. 
On est déchaînés et lui et moi savons nos orgasmes proches.  Alors il se lève,  se positionne au dessus de moi et se branle violemment tandis qie couché sur le dos, je  fais de même. 
Il est le premier à jouir et de longues et puissantes giclées viennent s'écraser sur mon visage et mon torse.
Quelques secondes après dans un puissant spasme,  de lourdes gouttes de foutre s'écrasent sur mon ventre. 
 on s'embrasse tendrement, 
- viens on s'habille,  pas la peine de se doucher,  j'adore sentir le sexe.. et on va dîner. 
- tu sais Marcus,  on s'entend vraiment bien sexuellement. J'adore ton corps,  tu me donnes beaucoup de plaisir.  Mais j'adorerais sentir ta belle teub me ramoner le cul..
- il m'embrasse en me disant,  j'ai une petite idée pour l'après dîner,  si tu es toujours d'accord,  on filmera....




La douche 

En rentrant du dîner,  nous sommes allés directement dans sa suite. 
J'ai commencé à me déshabiller,  j'avais très hâte de me retrouver au lit avec lui et de faire l'amour longuement et  intensément. 
Alors que j'étais en slip,  Marcus m'a dit  
Reste comme ça,  on va prendre une douche. 
Ça m'a un peu surpris mais je me suis rappelé qu'il voulait faire un truc pour ses fans et j'ai compris qu'il allait s'agir d'une petite mise en bouche,  genre slips mouillés , et ça m'a tout de suite émoustillé. 
Il est lui aussi resté en boxer et me prenant par la main,  on est allé dans la salle de bain qu'il avait déjà préparée pour le tournage. 
Quand tout a été prêt,  on s'est glissé sous la douche et  on a commencé à se bécoter et à se caresser voluptueusement . J'avoue que l'idée d'être vu,  m'excitait terriblement et je redoublais d'ardeur.
On s'est caressé les sexes par dessus les slips et voir ces sous-vêtements déformés  par le désir était très excitant et j'espérais que le film le montrerait bien.
Il a enlevé en premier son boxer et j'étais heureux de l'avoir à nouveau nu devant moi avec sa bite en main.  Il a baissé mon slip juste après  en me glissant à l'oreille,  
- j'ai très envie de pisser,  ça fera une scène torride ,tu crois pas ? Suce moi. 
C'est pas mon truc,  mais curieusement ça ma vraiment excité de faire un truc un peu crade...
J'ai pris sa bite en bouche de manière à être bien visibles sur le film. il ne bandait pas. 
Je me suis écarté et soudain il a commencé à uriner sur moi abondamment.  
Surpris au début,  pas forcément enthousiaste,  c'est encore une fois le côté exhib qui me motivait. Alors j'ai joué le jeu,  j'ai tendu le visage et me suis laissé inonder de liquide chaud. 
Je bandais bien et me branlais  en même temps.  Enfin, le flot interrompu,  j'ai retrouvé la queue qui m'avait donné autant de plaisir,  bien raide et je l'ai gobée jusqu'à la garde.
Puis il s'est attaqué à la mienne dans un intense et long va-et-vient .
Enfin en se relevant,  il m'a demandé si  je voulais qu'il me baise et j'ai juste répondu , enfin!
Je me suis retourné,  écarté mes fesses avec ma main et là suprise encore,  il a de nouveau pissé en visant mon anus tout en le lubrifiant avec ses doigts. 
j'ai senti son gland se poser sur mô œillet; ses yeux brillaient :
-si tu as trop mal tu le dis, mais je vais aller doucement!
J'ai cligné des yeux en souriant.
Son gros zob a forcé l'entrée lentement, je sentais mon sphincter l'envelopper et le gland a glissé d'un coup, me faisant gueuler. 
Il a donné un coup de reins et le zob a glissé en moi, je serrais le plus possible mon conduit et tout est rentré. On soufflait tous les deux en se regardant sourire aux lèvres.
-vas-y j'ai dit dans un souffle.
Un diesel en route. pour que je m'habitue à sa belle queue et après c'était le turbo, mon petit cul a été martyrisé, foré, rempli au plus profond et quand il s'est bloqué pour jouir, on a crié tous les deux ensemble et j'ai senti les giclées chaudes dans mon conduit!
Quand il s'est arrêté de jouir, son corps est tombé sur le mien, mes jambes l'ont coincé comme mes bras et on s'est embrassé tendrement.
-ton cul est divin Bastien,  même si je préfère recevoir,  on le referra !
Il était toujours en moi,  ma queue était brûlante et je me suis branlé frénétiquement jusqu'à jouir très vite,  mes sphincters serrés sur sa bite toujours bien dure. 
- viens,  on va faire un peu de montage et diffuser ça,  après il restera à compter les dollars 





 



12 février 2026

Le sauna de l'hôtel





J'étais à Barcelone, ville que je visite de temps en temps.  J'aime l'ambiance même s'il y a trop de touristes.  Je descend toujours dans le même hôtel qui s'affiche comme beaucoup d'établissements de la ville "gay friendly" ; celui-ci s'annonce plutôt "hetero friendly ".
Ce après-midi là,  j'étais très chaud et après une séance de musculation pour tenter de calmer mes hormones,  j'ai décidé de passer un moment dans le sauna. 
Après la douche,  ceint d'une serviette je me suis dirigé vers le sauna au moment même,  à mon grand étonnement,  un gars en sortait ; je pensais vraiment être seul. 
A  l'intérieur,  il y avait un jeune gars plutôt mince, couché sur le ventre et simplement vêtu d'un jockstrap jaune. 
Son petit cul m'a immédiatement excité et j'ai commencé à fantasmer grave.  Étant plutôt exhib,  j'ai ôté ma serviette et je me suis assis complètement nu,  cuisses suffisamment écartées pour exhiber ma grosse queue. 
Le gars a levé la tête un instant et j'ai bien vu son étonnement découvrant mon corps nu et mon sexe imposant à quelques centimètres de lui... il a continué à se reposer,  faisant comme si de rien n'était mais visiblement troublé. 
Mon pied était tout près de sa main.... je l'ai frôlé... il s'est alors levé,  souriant,  minaudant.  Il est resté assis un moment tout en me regardant et en caressant son sexe par dessus le jockstrap.  Puis enfin il s'est rapproché et timidement d'abord,  puis plus assuré ensuite,  a pris ma lourde verge en mains. 
- ouah! J'en ai rarement vu d'aussi imposante,  comme elle est lourde. 
Dit-il en la caressant,  la soupesant,  avant de soulever mes couilles bien pendantes. 
Il s'est ensuite rapproché encore et m'a embrassé,  ma teub toujours en main.
Celle-ci , prenant peu à peu sa taille de combat  , 
- elle est énorme mec! 
On a continué à se câliner mais je voyais bien qu'il était hésitant ; il avait visiblement très envie d'y goûter tout en étant un peu effrayé par le braquemart....
Il s'est mis à quatre pattes sur le banc,  D'une main je caresse le dos, ses fesses dures qu'il tend à mes caresses en même temps que sa langue s'enfonce encore plus dans ma bouche. Je fouille la raie, touche l'anus et je reçois son premier gémissement directement en moi.
Puis il s'est enfin décidé à s'occuper de ma tige.  Il a commencé par lécher mon gland 
frottant nos corps chauds de mecs en rut l'un contre l'autre.
Je suis excité comme un jeune puceau, je sens que le plaisir n'est pas loin! Il m'excite cet inconnu lubrique, j'ai envie de lui faire plein de choses, mais je réalise que cela sera fait en plusieurs étapes car ma queue est avalée par ce gourmand.

Sa langue l'enveloppe, l'aspire, la suce serrant bien ses lèvres dessus et sa main serre mes couilles qui adorent ça.
Il pipe comme un malheureux qui n'a pas eu sa pitance depuis une éternité et je me laisse aller, c'est moi qui grogne, qui râle. 
-j'adore ta queue dit il.
- alors, enfonce-la bien profond,! Et je pousse son crâne pour qu'il en gobe le plus possible,  jusqu'à l'étouffement. 
Au bout d'un moment,  je  comprend qu'il retarde le moment de m'offrir son cul,
- lève-toi,  je veux ton cul. 
Il se relève alors cuisses écartées,  face à la paroi  et j'ai une des meilleures vues que je peux avoir sur un beau mec. Ses fesses bien ouvertes sur une raie poilue... un peu la forêt vierge dans laquelle il faut se frayer un chemin pour atteindre le graal du bonheur.

A grands coups de langue humide, j'ai ouvert le passage, bloquant les poils et l'anus marron tout plissé est apparu. J'ai durci la langue et commencé le forage. J'étais encouragé par ses grognements, ses râles et sa main qui appuyait sur ma tête pour que j'aille plus loin.
L'anus s'ouvrait docilement et j'ai pu glisser un doigt pour l'entendre crier un peu plus fort. Le sphincter serrait mon doigt qui caressait son intérieur doux et humide. Deux doigts et il criait encore. Je l'ai doigté comme un malade sans jamais qu'il cherche à se retirer, bien au contraire il s'enfonçait sur mes doigts autant qu'il pouvait.

Je me suis relevé, glissant ma grosse tige dans la raie pour me pencher sur lui et lui dire à l'oreille :
-ma queue dans le petit cul , t'es ok ?
Pour toute réponse,  il a juste écarté ses cuisses un peu plus 
Il rigole en frottant son petit cul sur ma bite que je reprends en main pour la diriger au bon endroit. Là il ne bouge plus, il pousse, je vois l'anus rester ouvert, ses mains viennent ouvrir encore plus ses fesses et moi je pousse doucement. Mon gland est avalé je dirais presque facilement par ce cul gourmand, le sphincter le recouvre, l'enveloppe de sa douceur et de sa chaleur, un petit coup de reins et il entre et là c'est la sirène, il gueule le li

Mec , tellement que je suis obligé de mettre ma main sur la bouche.

Il se calme et j'en profite pour faire glisser le monstre dans le conduit.
La sirène reprend et il rigole.
Mais quand je commence mes va-et-vient, il y a comme un silence suivit de petits gémissements, de couinements. J'accélère, je force, ça frappe sur ses fesses, je le tiens aux hanches et ma queue coulisse comme dans un tunnel.

J'admire son dos, ses muscles, cette peau douce et chaude, mes mains remontent sur ses flancs et je le fais se redresser comme s'il s'asseyait sur ma queue.
-putain j'la voudrais tout le temps dans le cul ta queue mec!

Je le repousse et recommence mes va-et-vient toujours aussi secs et lui reprends ses bruits de plus en plus fort.
J'ai joui comme un chef et on a crié tous les deux cette fois.
J'ai capté sa queue, la mienne toujours en place et je l'ai branlé sèchement. Il s'est remis à couiner longuement avant de juter par dessus le banc...




09 février 2026

Premiere fois, Après-midi farniente.







Cet été là j'avais proposé à José,  mon meilleur pote de fac,  de venir passer quelques jours de vacances avec moi chez mes parents.  J'aime beaucoup José,  peut-être un peu trop... et je crois que c'est réciproque.  On révise ensemble,  on va au sport ensemble,  on ne se quitte pas.. néanmoins,  jusqu'à présent,  on a toujours évité de parler de choses trop intimes... mais je sais bien qu'il n'a pas de copine et il se doute que j'en ai pas non plus.  
Et dans la mesure où on ne parle jamais de filles, j'ai le secret espoir qu'il soit gay comme moi. 
Bon j'ai pas de mec vraiment mais quand ça me vient,  je trouve toujours un mec pour la soirée !
Bien sûr, quand on va au sport,  on ne fait pas de chichi.  On se déshabille sans complexe même si l'un et l'autre on fait bien attention à ne pas se regarder ostensiblement ni à dire des conneries sur le physique de l'autre et ça j'aurais dû l'interpréter comme un signe. 
Physiquement il est de taille moyenne,  très blanc, assez peu poilu et peu musclé,  un peu comme moi quoi sauf le sexe qui est plutôt moyen alors que je m'enorgueillis  d'être plutôt bien monté... mais je dois dire que ce que j'aime le plus chez lui c'est son petit cul charnu et glabre.. à  dévorer tout cru !
Un après-midi, Lors de notre séjour dans la maison de campagne de mes parents , on s'est retrouvés seuls car mes parents voulaient visiter un monastère du coin et nous on avait décidé de flemmarder en restant à la maison. 
Après le déjeuner,  je lui ai proposé d'aller se bacquer dans un coin du jardin pour faire bronzette. 
On a pris avec nous un grand drap de bain,  des bouquins et de la crème solaire..
On a commencé à se déshabiller quand, alors qu'on avait gardé nos slips et sans vraiment réfléchir réfléchir,  je lui ai proposé de les ôter 
- que dirais-tu de faire bronzette intégrale,  ici on ne risque pas d'être vus et mes parents ne rentreront qu'en début de soirée,  on va juste se tartiner de crème !
Sans hésiter une seconde,  on s'est mis nus de concert .
 - qu'est-ce qu'on est blancs ça va nous faire du bien ! Par contre gare aux coups de soleil !
Tiens met moi de la crème partout. 
Il a commencé très doucement à m'étaler la crème sur le dos avant d'attaquer les jambes...
J'étais chaud bouillant,  prêt à tout..
- hey! N'oublie pas les fesses,,   je voudrais pas qu'elles crament !
D'un doux massage ses doigts ont reparti longuement,  trop longuement la crème , écartant par moment mes globes,  effleurant mon œillet provoquant des velléités de sincérité de la verge. 
Je me suis un peu rapidement retourné, 
- c'est bon,  maintenant tartine devant..
Il bandait ! Mon José avait la queue bien raide !
- mais tu bandes José !
- Ben c'est purement mécanique ! C'est normal !
- pas de soucis José,  je constate c'est tout !
Il a continué à me tartiner le torse  puis le ventre et enfin les jambes..et enfin par surprise,  il a saisi mon sexe avec sa main crémeuse, 
- on sait jamais, tu pourrais cramer là aussi 
Et on rigolé ensemble. 
J'ai fait de même avec lui en étalant la crème sur tout son corps et à mon corps défendant en insistant peut-être un peu trop sur son adorable petit cul..
- tu vois,  toi aussi tu bandouille un peu !
 - comme tu l'a très justement dit c'est mécanique. 
Après cela il s'est couché sur le ventre sur le grand drap de bains.. j'ai hésité un moment mais je n'ai pas osé le rejoindre.. et j'ai préféré rester sur le fauteuil..
Il était couché cuisses bien écartées,  je voyais  ses fesses entrouvertes et le bout de son sexe dépasser et impossible de quitter ce merveilleux spectacle des yeux.  Je bandais grave, ma bite cognant contre mon ventre et je devais la branler pour la calmer ne serait-ce qu'un peu...
Alors,  je ne sais pas ce qui m'a pris,  je le suis levé, approché de lui, 
- je crois qu'il me faut mieux étaler la crème sur tes fesses.... ai-je dit d'une voix tremblante.
J'ai posé mes mains dessus pour les caresser.  C'était doux et ferme en même temps et surtout je voyais apparaître son œillet délicatement strié.  Ma queue devenait folle,  tellement dure qu'elle en était douloureuse. 
Il n'a rien dit,  il s'est juste laissé faire en écartant un peu plus ses cuisses comme une invite..
Alors,  j'ai approché ma bouche pour lécher cette rosace tellement désirée.  Elle avait goût bien sûr à crème solaire mais je m'en foutais...
Il ne s'est pas rebellé bien au contraire,  il gémissait doucement..
- enfin, Bastien, enfin ont été ses seuls mots !
- Son beau cul musclé s'ouvrait devant mes yeux émerveillés, une raie complètement imberbe et un anus délicieusement strié et déjà entrouvert! Il é avait envie,  il me voulait...
J'en ai eu la confirmation quand ma langue est entrée en contact avec son œillet qui s'est immédiatement offert. Tout le temps que j'ai léché son cul il n'a pas arrêté de gémir. Sa rondelle palpitante réagissant à chaque coup de langue. J'ai mis un doigt et je me suis enfoncé en tournant, là il a crié, gueulé! Il m'excitait terriblement et ma queue douloureusement raide comme la Justice recommençait à couler et à cogner contre mon ventre. 
Il s'est retourné ; il bandait ferme et la queue que j'avais coutume de voir au repos dans les vestiaires,  était, oh surprise, en érection,  longue et épaisse. 
Je me suis précipité dessus,  J'ai posé ma langue à la base de sa tige à la limite de ses couilles et je suis remonté tout doucement vers son gland (il est circoncis alors pas besoin de le décalotter. Puis j'ai léché son méat, posé mes lèvres autour et je l'ai fait coulisser doucement en moi jusqu'à ce qu’il vienne taper ma glotte. J'ai reculé un peu ma tête mais tout en le gardant en bouche,  posé mes mains sur ses fesses et je l'ai enfoncé progressivement en moins jusqu’à ce que mon menton tape ses couilles. Je l'ai gardé un moment dans ma gorge mais j’ai rapidement eu besoin de reprendre ma respiration, sa bite et ma bouche dégoulinant de salive. Ma main a continué ses va-et-vient alors que ma langue lapait son gland à chaque fois que mes doigts redescendaient. J'ai continué ce traitement pendant plusieurs minutes encouragé par ses gémissements. Mais j’en voulais plus alors ma main a attrapé ses couilles pour les malaxer, ma bouche toujours ouverte au maximum coulissant le long de son membre recouvert de veines saillantes, ma langue caressant chaque centimètre de peau qui s’offre à elle. Je ne sais pas depuis combien de temps je l'ai sucé ainsi mais bien que mes lèvres tirent énormément je pourrai continuer ainsi un bon moment, puis  mes lèvres ont senti ses veines gonfler  encore plus alors je l’ai enfoncé le plus possible en moi, ma main serrant plus fort ses couilles. Il a attrapé à deux mains mes cheveux, m'a plaqué encore plus contre son pubis avant de s'extraire de ma gorge.
- baise-moi,  a-t-il dit simplement. 
Nous avons échangé nos places . Après s'être mis à califourchon sur moi,  il a pris ma teub en main et l'a guidée vers sa rondelle que j'avais longuement léché et doigté , il a souri, les yeux agrandis, j'ai posé mon gland sur l'entrée en appuyant déjà, il a poussé un long soupir, a fermé les yeux et j'ai commencé à entrer en lui!

Sentir mon gland avancer dans ce conduit chaud qui l'enveloppait au fur et à mesure, voir qu'il grimaçait quand même, en gémissant de plus en plus fort, ont fait monter d'un cran mon taux d'hormones et j'ai donné un grand coup de reins; mon gland est entré tout entier lui faisant ouvrir la bouche en criant! Il m'a regardé , il riait!

-vas-y mec! Sois pas timide!

Si en plus il m'encourageait!


Alors j'ai fait entrer le reste d'un grand coup de reins, rien que pour l'entendre gueuler encore!  Je l'ai ramoné comme un chef, ma queue coulissait en lui comme si elle y avait déjà passé des vacances.

Sans sortir de lui, je l'ai fait mettre à quatre pattes, le ramonant encore plus profond, faisant bouger nos couilles les unes sur les autres.

Je l'ai fait relever dos à moi, c'est lui qui s'est enfoncé encore plus sur ma queue, m'offrant sa langue, j'ai saisi sa grosse queue toute humide et, en donnant de petits coups de reins je l'ai branlé en cadence. Il râlait, grognait, criait m'offrant sa langue, j'ai senti son cul essayer de broyer ma queue en lui et j'ai vu les giclées passer par dessus bord  pour s'écraser sur le drap de bains.  

Je l'ai repoussé puis je l'ai repris aux hanches et je l'ai niqué sauvagement! 
Quand je me suis vidé en lui en criant mon plaisir, il m'a répondu de ses gémissements. Puis il s'est retourné pour me lécher la queue encore une fois, avant de m'attirer sur lui, me serrant fort dans ses bras :

-purée il nous en a fallu du temps !


Je n'ai pas eu le temps de répondre que sa langue avait envahi ma bouche. On s'est longuement,  tendrement embrassés,  caressés et j'ai compris que l'après-midi serait bien occupée. Il nous fallait rattraper ce temps perdu ;Surtout que j'avais encore une petite frustration: sentir sa teub me labourer.




26 janvier 2026

Dans l'annexe




Après la fermeture de l'atelier,  j'ai  dû descendre au sous-sol pour entreposer des matériaux. 
La lumière était curieusement allumée et j'ai été surpris d'entendre du bruit. 
De fait, il y avait mon collègue Logan qui s'y trouvait.  Au moment de le saluer, j'ai été surpris de son attitude et je suis resté dans mon coin à l'observer sans me montrer. Il prenait des poses lascives, se touchant avec insistance la braguette, se caressant le corps,.... Et pas de doute, il bandait ferme... 
Il a continué en baissant les bretelles de sa salopette,  passant ses mains sous le débardeur crade avant de l'ôter complètement montrant ainsi son torse entièrement tatoué. 
J'étais abasourdi et comme hypnotisé par ce que je voyais.  Ce corps magnifique cédant à la lascivité. Et bien sûr je salivais un max; j'avais très envie d'en être, .....
Bientôt,  la salopette baissée, est apparu un jockstrap douteux et déformé par une impressionnante érection qu'il triturait  fermement d'une main, laissant deviner un braquemart prometteur.
Après avoir quitté ses bottines, Il a ôté complètement sa salopette. Il était nu hormis cet improbable jockstrap cachant à peine un sexe gonflé...
Comme pour se retenir à la paroi, il s'est retourné, jambes écartées. M'offrant ainsi sans s'en douter ses fesses elles aussi tatouées à désirer et admirer.
Un instant après, écartant ses fesses d'une main, j'ai vu au fond de son sillon glabre, son oeillet, comme une balafre joliment striée qu'il a pénétré d'un doigt après l'avoir longuement caressée. 
Il a tiré ses boules puis sa queue vers l'arrière, un mince filet de mouille s'en écoulait.
Quand il s'est retourné de nouveau,  j'ai vu échappée du jockstrap, entourée d'un cockring en acier, sa longue verge tendue   qu'il branlait doucement.
Après ça il s'est débarrassé du jockstrap,  s'est assis sur un rouleau de câble et tout en faisant un va-et-vient ferme d'un doigt dans son anus,  il a entamé une branle furieuse.  Jusqu'à éjaculer copieusement plusieurs salves de foutre. 
Malheureusement c'est à ce moment là que sous l'émotion, j'ai fait un mauvais geste et fait tomber un pot de peinture. 
Bien sûr il m'a vu mais honteux, je me suis enfui, sans rien dire tellement j'étais gêné d'avoir fait le voyeur et d'y avoir pris plaisir. 
- Romain ? C'est toi? ..
Je n'ai pas répondu...







Il s'est vite rhabillé et m'a suivi dans le dédale du sous-sol.  Hélas pour moi, la porte de sortie que je visais était condamnée et il m'a rattrapé...
- alors,  tu mates ?! Ça t'a plus ?! 
- oui,  ben oui,  ai-je répondu.. 
Alors après une seconde d'hésitation,  on s'est jetés l'un sur l'autre.  
Il a ôté mon tee-shirt,  j'ai fait de même  avec sa salopette et son débardeur...
On s'est caressés embrassés, enlacés, caressés.  Puis il m'a aidé à enlever mon pantalon.  Voilà,  on y était.... Mon slip était grave déformé par la barre de ma verge.
Je me suis levé sans le quitter des yeux et j'ai baissé mon ck doucement faisant jaillir mon mandrin qui est venu cogner contre mon ventre.  
Il  s'est baissé, l'a caressé  et il l'a gobé entièrement. 
Je l'ai fait se relever.  On s'est enlacés nus tous les deux,  torse contre torse,  pine contre pine.
J'avais vu son cul juste avant,  j'avais entrevu sa rosace aussi et j'avais très envie d'y pénétrer... mais  c'est lui qui a eu la primeur, 
- tourne-toi m'a t'il simplement dit. 
Alors je me suis retourné, écarté les cuisses et laissé sa langue explorer mon cul.
J'avais quand même envie de goûter à sa teub,  alors je lui ai fait de nouveau face.
Nous avons joué comme des adolescents à faire danser nos vits tellement raides qu'ils valsaient contre nos ventres.
J'avais de plus en plus envie de goûter à sa teub. Et, tant pis pour ce qui était prévu, je me suis levé pour me jeter sur elle. Putain ! Elle était brûlante et extrêmement dure! 
Toute résistance abandonnée, Je me suis agenouillé pour m'approcher de l'engin, j'ai posé mes lèvres sur le gland chaud et mouillé et Je me suis mis à le sucer comme un dingue ! Sa bite me rendais fou ! je l'ai branlé tout en léchant sa bite de tout son long ou tout en suçant le sommet de sa queue. Ensuite, j’ai essayé d’enfoncer son morceau aussi loin que possible dans ma gorge. Je l'ai sucé du mieux que je pouvais, montant et descendant sur cet engin de malade. Je bandais à mort en sentant sa bite aller et venir dans ma gorge. J’avais la mâchoire distendue et je m’appliquais à tout prendre en bouche. En même temps, je ne pouvais m’empêcher de caresser ses belles couilles pleines, pendantes. Et finalement, j'ai réussi à presque tout engloutir! Logan me caressait la tête et poussait des gémissements de plaisir. Il accompagnait mes va-et-vient sur sa queue en donnant de petits coups de reins. Parfois, il prenait sa bite en main et il jouait avec son gland sur mes lèvres et sur ma langue. Puis, il me redonnait son biberon à téter.
- Putain, tu suces trop bien !

Je me suis occupé de lui pendant bien 10 minutes en alternant suce et gorge profonde. C’était incroyable de sentir cette bite aussi longue entrer dans ma bouche pour aller titiller le fond de ma gorge et passer même dans l’œsophage. Et ensuite... la sentir se retirer, ... Ma bouche haletait comme si elle appelait ce membre dont elle ne pouvait plus se passer. Ensuite, il m'a tenu le sommet de la tête d’une main pour me baiser lentement ma bouche.        
Je voulais le déguster, découvrir toutes les parcelles de son corps, j'ai commencé par les pieds, léchant et embrassant ensuite ses cuisses. Je suis arrivé pour gober les couilles et l'entendre pousser de petits cris, j'ai adoré parcourir avec ma langue son pubis glabre et rasé de frais.
J'ai léché la grosse queue pour remonter au gland, l'envelopper, avaler la mouille qui coulait en abondance,.
- maintenant Romain,  donne-moi ton cul... couche-toi là sur ces caisses.
Je me suis immédiatement exécuté, je devinais bien sûr ce qui allait suivre et à ma grande surprise. J'en avais très envie.
- Écarte bien les cuisses...oui comment ça, qu'on voit bien ta rondelle.. hmm joli !
Logan s'est approché, m'a claqué les fesses, caressé le sillon du bout des doigts avant de cracher et de bien introduire d'un doigt sa salive dans mon œillet. 
Il a ensuite approché sa lourde teub de mon sillon, et il a enfoncé son gland d'un coup. Les chairs se sont écartées peu à peu et son gros gland s'est frayé un passage. Moi, ne le quittant pas des yeux, j'ai hurlé...
C'était comme un jeu pour lui, il poussait son gland en moi et ressortait aussitôt. Moi je me branlait sans le quitter des yeux un instant. C’était un peu douloureux, mais il avait bien pris son temps pour me préparer ! Une fois le gland passé, il a fait coulisser sa bite centimètre par centimètre, mais le plus dur était fait et tout doucement, à chaque coup de reins, il me transperçait un peu plus. Son pubis se rapprochant de mes fesses. le reste est rentré comme dans du beurre et je ne pouvais plus m'empêcher de couiner sans retenue. Quand son pubis est enfin venu, chatouiller mes fesses, il a commencé à marteler mon cul. Je voyais ses muscles se tendre et se contracter à chaque coup de reins. C'était excitant. 
J'ai eu mal les premières minutes de sentir ce long machin voyager et farfouiller dans mon conduit sans aucun ménagement !
 Il allait de plus en plus vite, ça claquait sur mes fesses de plus en plus fort et surtout de plus en plus vite. 
Logan s’accrochait à mes hanches et faisait des mouvements amples et langoureux pour bien démarrer et élargir le passage; ma chatte palpitait de plaisir sous ses coups de boutoirs lents et méthodiques. Mon cul chauffait et ma bite gonflait encore plus. À chaque passage, ma prostate était agréablement stimulée. Je haletais, la tête légèrement en arrière, le dos cambré, le cul offert. Tout en me pilonnant, Logan me mordillait l'oreille, puis me roulait des patins tout en continuant à me labourer de plus en plus profondément en me branlant frénétiquement au rythme de ses assauts, j'ondulais, tortillant un peu le cul tout en faisant travailler mes sphincters sur sa queue. Je sentais ses veines dures frotter contre.
- Putain mec, ton cul est un vrai piège à bite. Tu vas me faire jouir trop vite !
Son bassin écrasait mes fesses à chaque coup de reins et s'il était totalement en moi il essayait pourtant de pénétrer davantage encore comme si les derniers millimètres étaient les plus importants. A coups de reins circulaires, sa bite creusait, fouillait mon cul que je serrais le plus possible afin de mieux la sentir et pour son plaisir aussi. 

Logan s'est retiré subitement me donnant un peu de répits. Un courant d'air frais est venu rafraîchir ma rondelle béante. Il m'a soulevé alors une cuisse afin de mieux m'empaler et le peu de lucidité qui me restait me dictait de retenir mes cris de plaisir. Nos corps dégoulinant de sueur, la position était de plus en difficile à tenir, sa queue souvent glissait hors de mon cul provoquant notre hilarité!
- on va changer de position mec! 

il m'a levé les cuisses bien écartées, mes mains soulevant mon bassin, il a de nouveau enfoncé son pieu à fond, d'un coup sec puis a recommencé à me défoncer le cul à grands coups de reins. 
Le voir ainsi aller et venir devant moi, voir tous les muscles tendus par l'effort, sentir les veines de sa verge frotter contre mes sphincters serrés me foutait les hormones à l'envers et j'étais au bord de l'orgasme. 
Logan a joui en moi, inondant mes entrailles de sa semence. Il s'est extrait de mon cul et m'a donné son sexe gluant à nettoyer tandis que je me branlais ardemment jusqu'à couvrir de foutre mon ventre. 
On s'est séparés hilares. 
Au moment de nous rhabiller,  j'ai pris le jockstrap de Logan, 
- en souvenir,  collector ai-je dit en le reniflant.  Ce vieux bout de coton, fleurait bon le mec !

On s'est dit à demain et on rentrés chacun chez soi..
De mon côté,  ne désespérant pas à le baiser si prochaines fois il y aurait...