15 avril 2024

soirée de dingue 2, show exhib


Un bar au hasard.  Bar à backroom. Quelques mecs genre bear ou barbus,  cuir. Un bar qui me fait penser au bar de la série friends à la seule différence c'est bien sûr que la clientèle est exclusivement masculine et qu'il est réputé pour sa backroom très active.
quelques clients accoudés au bar, encore des écrans de tv, la même musique qu'ailleurs mais comme dans celui de la série des fauteuils et des canapés confortables. Peu de monde mais le bar est plutôt l'antichambre de la backroom.. même si dans certains coins ça se bécote et tripote sérieux.
Je me suis installé sur un canapé et j'ai commandé une bière.
En regardant le public du bar, pas de doute je suis le plus jeune!.. On me mate bien sûr.. je dois sentir les phéromones à plein nez.. , Un gars torse nu jean serré et délavé et harnais cuir, hyper sex,  Hyper odorant, s'installe à côté de moi.  Sans un mot mais regard et sourire éloquent.  J'ai immédiatement grave envie de lui.  Il pue la testostérone et déjà ça fourmille dans mon bas-ventre. Je distingue ses aisselles humides et velues et je me cramponne pour ne pas y fourrer mon nez et ma langue. Il écarte les cuisses et d'un signe m'invite à m'approcher. Sa braguette semble bien remplie....
Je pose ma main sur le cuir et caresse cette bosse dure . Il m'encourage. Il y a une backroom mais il a plutôt envie que ça se passe ici même dans la salle,  devant les clients... 
- ici ?! Dis-je interloqué ?  On va se faire virer !
- t'inquiète ! Le patron sait que ça excite les clients et moi j'adore les sunlights et toi aussi j'en suis sûr....
Bêtement,  j'ai mis ma capuche sur la tête comme pour être incognito !
J'ai déboutonné sa braguette et extrait de sa gangue un magnifique braquemart pas très long mais très épais. 
Ça sentait bon le sperme,  visiblement il avait déjà joui il y a peu. 
J'ai enfourné ce zob offert ; brûlant, veineux. J'ai léché les premières gouttes de mouille. Attiré par la scène, un mec est venu nous rejoindre; ça m'a dérangé car je ne voulais pas voir arriver toute l'assistance comme il arrive quelques fois dans les saunas ....





Il m'a  baissé ma capuche,  caressé le crâne tandis que je gobais la bite de mon mec et il a pris le relais pendant que l'on a échangé nos premiers baisers avec mon inconnu puis il est parti. J'ai continué à sucer ce délicieux zob offert.  Mon mec a baissé un peu plus son falze pour mieux écarter les cuisses et me permettre de  m'occuper de ses boules et il a soulevé légèrement les fesses quand il a compris que je voulais visiter sa raie avec mes doigts. Son entrejambe était humide et velue et je n'ai pas pu m'empêcher de les porter à ma bouche  pour en savourer toutes les saveurs et senteurs. ça lui a plu et il y a gouté lui aussi. A ce moment là, j'ai compris que l'on allait bien s'entendre!
Puis j'ai continué à m'occuper de sa queue.  Pendant  ce temps il a glissé sa main sous mon pantalon et dans mon sillon . Un doigt s'est introduit dans mon œillet tellement facilement qu'il s'en est étonné. 
- enlève ton falze m'a t'il dit,  je veux voir ton trou..
En me relevant je me suis aperçu que les clients nous mataient et certains filmaient avec leurs téléphones.  
Je m'en foutait,  c'était parti. 
J'ai baissé mon pantalon ne gardant que le jock-strap récupéré dans l'autre bar et je me suis mis à quatre pattes sur le canapé, bien agrippé à  l'accoudoir.  La scène devait être amusante ! Lui, le pantalon baissé jusqu'au cheville,  le cul à l'air et la bite bien droite et moi, bien accroché au canapé, le falze sur les chevilles, le cul offert  !
Il a approché son visage de mes fesses.  Je sentais son souffle court me rafraichir la raie.  
Soudain le silence.  Le patron a enlevé la sono ; tout le monde nous matait et/ou nous filmait,  nos gémissements,  nos halètements ajoutant à l'intensité du spectacle que malgré nous,  nous offrions... malgré nous,  c'est vite dit....
Il a écarté mes fesses,  découvert ma rosace; vibrante de désir, ouverte, se souvenant encore du mandrin précédent.
- c'est du haut de gamme ! Dit-il pour lui même et un peu pour les autres.  Certains se sont approchés; sifflets admiratifs,  compliments. 
Alors, il me malaxe, me frappe le cul, me donne de petites tapes, me faisant ainsi bien dandiner de désir. Il crache sur mon trou, souffle dessus.  Ma rosace se dilate tel un diaphragme.  Sa langue caresse fermement mes sphincters, me pénètre et je couine de plus belle.  Il se met à me doigter. En même temps, il  me fesse et je sens mon postérieur devenir rouge. Il ne cesse de répéter :

- Quel  cul, mec ! Trop bon !

Il se penche au-dessus de mes fesses, les mordille. Puis, à nouveau il enfonce sa tête dans ma raie et il se met à me bouffer le cul : il y glisse la pointe  de sa langue et il l’y enfonce lentement avant de l’insérer au plus profond. Pendant ce temps, ses mains pétrissent mes fesses comme si c’était de la pâte à pizza. Il me fait un anulingus de malade qui me fait gueuler de bonheur.  Applaudissements des clients !

Je me mets à mouiller du cul Tandis que sa langue tournoie dans mes entrailles avant de faire des va-et-vient, comme si elle me baisait …

- a toi mec, bouffe moi le cul.. bien profond!

Mon partenaire finit par se relever et, toujours empêtré dans son falze sur les chevilles,  m'offre son derche. 

Quel délice ! C'est ferme, musclé,  glabre.  Au fond de son sillon une magnifique rosace entrouverte aux rides profondes; lui aussi doit aimer qu'on vienne l'explorer.... Ma langue s'y précipite tandis que je lui malaxe les globes.  Le bougre aime ça car pour le plus grand bonheur des clients et mon plaisir à moi,  il couine intensément et j'y mets tout mon cœur et... mon savoir-faire ; conscient d'être regardé,  je me cambre le plus possible offrant mon cul entrouvert à la concupiscence de tous. 

- ta queue mec, je veux ta queue,  dit-il entre deux halètements.  

Quand votre partenaire vous démontre qu'il  apprécie ce que vous lui faites,  on y met encore plus d'enthousiasme et d'énergie et c'est presque avec regret que je quitte son sillon et sa rondelle. Je me débarrasse enfin de mon falze mais je garde mon précieux jock-strap collector. 

On s'embrasse tendrement.. ce mec ne finira pas de m'étonner ! Nos langues se lient et se delient tandis qu'il me caresse doucement le sexe pour enfin le gober peu après. 

Je bande grave et il montre fièrement ma verge dressée et décalottée à l'assistance. il veut la toucher, la caresser, la branler d'abord avant de l'avaler, il sait qu'elle va être bonne, des perles de mouille sortent du méat! La peau est douce et chaude, la bite bien dure et le gland décalotté tout rouge!  Il me caresse les couilles et pour l'encourager  mes mains se posent sur sa tête, mêlant mes doigts dans ses cheveux courts, le faisant frissonner. Ma bite bouge, cherche sa bouche. Il se recule un court instant, avant de l'enfourner totalement.  Il suce bien, profond; malaxe tendrement mes boules, glisse un doigt pour caresser mon périnée. 

- je veux te baiser, tu veux?

ma seule réponse a été un sourire complice; je me suis de nouveau agrippé cuisses ouvertes et cambré au max à l'accoudoir du canapé, non sans avoir remonté mon jockstrap... la ceinture peut toujours servir de rênes !

Il a collé sa queue humide de mouille contre ma raie, a caressé de son gland ma rosace offerte et Il m'a pénétré directement. Sa queue s’est enfoncée lentement en moi mais il m’avait si bien préparé que je n'ai ressenti aucune douleur. 

Soupir de plaisir quand son pubis velu s'est coincé contre mes fesses et ses grosses couilles contre mon périnée. Il a entamé alors  une baise régulière et profonde. Son gros gland m’ouvrant en grand. 

Ses couilles rebondissent contre mes fesses à chaque pénétration. Ses mains, pendant ce temps, ne cessent de caresser et de malaxer mon cul. Au bout de quelques minutes., il est ressorti de mes entrailles comme pour admirer mon fessier et surtout mon anus dilaté. Il a pris mes miches en mains et il les a malaxées,  caressées avec un plaisir évident. Finalement, il m’a attiré à nouveau vers lui et a enfoncé sa queue dans ma rondelle, d'un coup sec. Son gros gland m’écartant bien mes sphincters à l’intérieur. Il a ensuite levé la jambe, la plaquée contre la mienne pour enlacer mon corps qui s'est retrouvé collé au sien. Il entame alors de lents allers-retours. Ses coups de bite deviennent puissants et profonds, mais toujours lents. Ses couilles frappent mon cul et rebondissent contre. quant à moi, je serre mes sphincters autour de cette masse de chair qui me pourfend les entrailles, je sens contre mes muqueuses la moindre veine gonflée de sang de sa verge; lui, accroché comme un cavalier sur sa monture à la ceinture de mon jock, grogne d'une voix sourde et profonde. il accélère peu à peu la baise. Ses mains jouent avec mes fesses qu’il tapote ou frappe doucement, pour admirer mon cul vaciller et... à force de tirer comme un malade sur ma ceinture de jock, il l'arrache et tout en me donnant de grands coups de reins.

 Il me met sur le dos, il saisit mes jambes, m'empale de nouveau et il entame une baise régulière et profonde. Il me pilonne bien. Les poils de son pubis caressent mon cul, ses couilles rebondissent sur mes fesses moelleuses Trop bon ! Les va-et-vient, sauvages et puissants deviennent hyper rapides; Ma queue bat la chamade contre mon ventre; je m'en empare et me branle au rythme de ses coups de boutoir. Au bout de quelques minutes, je jouis couvrant sa cuisse de foutre. Au sommet de son excitation dans un spasme rauque, il s’enfonce en moi et il éjacule. Sa bite se contracte et envoie 8 giclées au fond de mes entrailles. Il donne encore quelques coups de reins, puis sort de mes entrailles. Quand il se retire, un flot de sperme dévale de mon cul; il me présente sa verge toute poisseuse et je la nettoie consciencieusement

- C’était trop bon !

- Oui ! Ton cul est dément, me murmure mon partenaire

On se relève sous les encouragements du public; le patron nous apporte deux bières en souriant et repare non sans avoir mis un doigt entre mes fesses pour recueillir et gouter un peu de sperme,

- hmmm, so good

nous nous sommes embrassés,

- moi c'est Nic et toi? 

-Hunter,

on a échangé nos telephones; see you soon Nic


-





11 avril 2024

soirée de dingue , le serveur du bar (1)

 


il y a des soirs comme ça! on a envie de se déchainer, de s’éclater, s'envoyer en l'air. Donner à chaque minute passée son poids d'intensité, de volupté ; car chaque minute, chaque instant compte. Et, surtout, on ne veut pas en perdre une miette.

Il y a des soirs comme ça, ou chaque atome de votre corps, chaque neurone se mobilise pour réclamer son poids de volupté. Vous avez les hormones à l'envers, vous n’êtes plus maître de vous. Alors puisque la nuit est belle, puisque la nuit ne fait que commencer, puisque vous avez la vie devant vous, vous allez vous donner à fond, vous abandonner complétement à vos désirs ; assouvir votre corps, l'apaiser.

Ici à NYC, les nuits peuvent être folles, délirantes. On peut danser et s’éclater jusqu'au bout de la nuit ; nus, les corps dégoulinant de sueur. Pour sûr les corps se rapprocheront, pour sûr vous savez comment cela va finir et c'est ça qui vous fait délirer, impatient de voir la nuit tomber. Ce soir, c’était un de ces soirs.  J'avais la ferme intention de m'abandonner à toutes mes envies et surtout celles des autres... 

Tenue de combat en cette chaude soirée de printemps.  Un tee-shirt,  un jean taille basse sans ceinture  à même le corps afin que l'on puisse apercevoir dans certains gestes mes adorables fossettes dorsales ou mon pubis rasé selon les cas rien dessous . J'étais hyper chaud ! À peine mon Jean boutonné, qu'une tache de mouille est apparue...

Il était encore tôt dans la soirée et avant toute initiative, il me fallait me mettre en condition. En me baladant dans une rue très animée du quartier gay, je suis rentré un peu au hasard dans un petit bar pas très fréquenté encore. Cela impliquait mater, me rassurer sur l'effet éventuel que je pouvais faire autour de moi et boire quelques verres.  Après on verra où mes pas me mèneront.  Boite de nuit pour danser,  sexclub,  sauna, toutes les options étaient sur la table. 

Le bar était plutôt étroit avec un comptoir sur toute sa longueur. Les sempiternels écrans diffusant une musique de circonstances, quelques clients en couple ou seuls.  Le bar était tenu par une drag Queen à l'entrée et ... un flash de beau mec à l'autre bout.  Un grand gaillard torse nu musclé, fine moustache,  un personnage à la Tom of Finland !

C'est vers lui bien sûr que je me suis dirigé.  Il m'a, en me voyant arriver, offert un sourire ravageur, de ceux qui vous font sentir immédiatement à poil.  J'ai demandé en bafouillant une bière. 

- offert par la maison, a-t-il simplement dit en la posant devant moi.

Il a soudain posé sa main sur la mienne, s'est rapproché tout près de mon visage, les yeux brûlants rivés sur les miens, 

- j'espère qu'elle est assez fraîche ? J'ai l'impression que tu as très chaud,  

Je n'ai pas su quoi répondre... Le mec hyper sex que j'étais en entrant était devenu tout timide !

J'ai bu quelques gorgées tout en continuant à le regarder travailler.  Le mouvement de ses muscles tandis qu'il lavait les verres,  ses aisselles velues tandis qu'il prenait une bouteille sur l'étagère, les effluves masculines qu'il dégageait au moindre mouvement, la ceinture de son jockstrap qui dépassait d son jean, tout cela me faisaient bander.  J'étais conquis. 

À un moment,  il s'est approché de la drag pour lui susurrer quelque chose à l'oreille tout en me désignant du regard. Celle-ci a sourit et hoché de la tête. 

Le gars s'est alors approché de moi, 

- j'ai très envie de te faire visiter notre réserve, il y fait très frais,  je crois que ça te fera du bien. Sans attendre la réponse, il s’est glissé sous le bar, m'a pris par la main et il m'a entraîné derrière un rideau de plastique qui occultait la réserve. 

Aussitôt, à peine entrés, nos bouches et nos langues se sont entrechoquées violemment. Son torse, ses bras que je découvrais des deux mains, étaient humides de sueur,  je sentais ses muscles fermes sous les doigts.  Ma queue  se raidissait douloureusement à l'étroit dans mon jean et j'ai vu ses yeux briller quand il m'a agrippé fermement la braguette.    

Tandis qu'il me bécotait fougueusement,  ses deux mains sur mon cou,  je caressais sa braguette.  Sa queue était là dure sous le tissu,  je voulais la voir, la tenir, la  bouffer.. 

Je me suis baissé, j’ai embrassé, mordu le coton rêche de son jean.  Puis tandis qu'il dégrafait sa ceinture, j'ai déboutonné nerveusement sa braguette, baissé son pantalon jusqu'aux cheville.  Elle était là sous le jock élimé déformé par l'érection.  J'ai mordillé, léché le tissu, humé ses senteurs intimes pour enfin libérer le braquemart qui s'offrait à moi. 

Une merveille, longue, épaisse, lourde.  Le gland déjà humide de mouille. 

Les poils pubiens quoique rasés, entouraient bien le zob et les couilles en étaient recouvertes, un poil noir et légèrement frisé et je l'ai humé cette odeur particulière d'épices originales.

J'ai observé en tenant son beau vit dans ma main, le gland circoncis, on voyait bien tous les dessins sur la peau du gland, cette peau tendue, le méat grand ouvert; des perles de mouilles arrivaient, j'ai serré, la perle est sortie, j'ai léché, il aimait ça et il poussait ma tête tout en couinant.

De la pointe de la langue je suis parti des couilles pour remonter sur la hampe, entourer le gland, l'avaler, l'aspirer, le sucer et l'avaler.  

Je n'arrêtais pas de lui triturer les couilles, glissant mes doigts dessous pour aller dans sa raie qu'il m’offrait !

Je le suçais de plus en plus vite, sa main s'était posée sur ma tête et suivait le mouvement, j'ai senti son gros gland durcir et le zob comme s'allonger dans ma bouche, il a émis un long grognement, en soulevant son cul, permettant à mon doigt de trouver sa rondelle.

Il a commencé alors à me baiser la gorge à petits coups de bassin poussant sa tige entièrement jusqu'à la glotte.  J'en pleurais mais de joie et de fierté à la prendre tout entière. 

Après cela il m'a relevé, collé contre le mur et après m'avoir bécoté furieusement. Il m'a fait ôter mon tee-shirt pendant qu'il déboutonnait mon falze et m'en débarrassait.  Il m'a retourné, fait écarter les jambes et il a commencé à fouiller ma raie à  grands coups de langue, 

- putain mec, c'est beau ça,  wide open mec !

J'ai obéi, ouvrant bien mes fesses, j'ai senti ses doigts passer dans la raie, toucher mon anus, un doigt s'enfoncer facilement! J'étais cambré au maximum, j’avais hâte de sentir son braquemart me labourer le cul. 

Il alternait avec la langue et ses doigts, l’air rafraichi par sa salive  s'engouffrait dans mon anus. C'était que du bonheur et je gémissais de plaisir.

- j'le savais que t'avais grave envie d'une bite!

Il m'a doigté rapidement avec deux doigts et son gros gland est venu se poser à l'entrée, forçant de suite!

J'aime ce moment où une nouvelle bite vient faire connaissance avec mon petit trou! Sentir mon cul s'ouvrir, sentir la peau douce et chaude du gland glisser et se laisser enrober! Mais là je n'ai pas eu le temps d'apprécier cette première fois, il était pressé, déchainé.  D'un grand coup de reins son braquemart est entré, une douleur fulgurante m'a traversé en même temps que je hurlais ! Mais j'ai senti ses poils se coller à mes fesses et ses couilles frapper les miennes!

Il m'a fait me relever, me collant contre lui, ses mains sur ma poitrine, je sentais son vit palpiter dans mon cul!

-putain de cul que t'as man! Tu viens de prendre 23 centimètres man! Ma queue est heureuse et elle va te donner plein de jus!

Il m'a mordu dans la nuque, avant de me repousser en avant, de m'agripper les hanches et si vous ne savez pas ce que veut dire se faire niquer et bien je vous le présenterai !


J'ai eu mal les premières minutes de sentir ce gros machin voyager dans mon conduit sans aucun ménagement !

 Il allait de plus en plus vite, ça claquait sur mes fesses de plus en plus fort et surtout de plus en plus vite. 

Son mandrin me labourait les entrailles excitant ma prostate. Ma queue dressée à rompre battait contre mon ventre et un copieux filet de mouille s'en écoulait. J'étais au bord de l'orgasme et bientôt j'ai joui sans même me toucher, envoyant plusieurs giclées de foutre contre le mur. Ça l'a excité quand encore plus et après deux ou trois coups de reins encore plus puissants que les autres, il s'est bloqué au fond de moi en hurlant également!

Tout le bar devait entendre nos gémissements de plaisir, mais on s'en foutait !

J'ai senti sa première giclée chaude et épaisse se répandre en moi, m'inondant bien le conduit; les giclées se succédaient, il me semblait qu'elles étaient toujours aussi fortes, il criait à chaque fois! Ses mains me caressaient les fesses, le dos! Des caresses douces, tendres!

Il est sorti rapidement de moi, je l'entendais souffler comme s'il reprenait son souffle!

Je me suis retourné pour m'agenouiller et observer ce qui venait de me transpercer.  

Quand j'ai levé les yeux vers lui, il me regardait en souriant!

Il bandait encore. Sa verge était couverte de foutre alors je l'ai caressée en passant le gland sur mes lèvres et je l'ai léchée entièrement.

Voir sa queue qui venait de laminer mon cul nettoyée à grands coups de langue lui a redonné de la vigueur.  Il a posé sa main sur ma tête et le gros serpent est rentré doucement !  J'étais asphyxié complètement, je toussais, je crachais sur cette belle queue et je me suis appliqué pour la sucer, lui tailler la meilleure pipe avec tous mes talents !

Il avait l'air d'apprécier tellement il gémissait!

Quand je sentais ses mains me serrer la tête, son zob durcir encore plus, je jouais avec ses couilles lâchant le zob, pour recommencer et l'agacer, pour qu'il gémisse encore et encore!

 Il m'a enfin bloqué la tête, le gland juste à l'entrée de ma gorge et les giclées chaudes sont revenues ! Putain de giclées, énormes, et ce sperme épais au bon goût ! J'ai vachement aimé cette première fois et lui également apparemment, car il est tombé à genoux devant moi!

Il avait son regard de mec étonné!

-t'es le premier à me faire jouir deux fois coup sur coup man!

-t'as un zob magnifique, comme toi d'ailleurs! mais regarde j'ai la queue raide comme un piquet!  Elle me fait mal!

-branle toi man ! dit-il en me fixant de son regard dominateur.

-fais le moi.

Il a eu l'air étonné que je lui demande cela.

-s'il te plait.

Sa main s'est emparée de ma queue et m'a branlé maladroitement, sèchement même! Mais j'étais content et tellement excité que je n'ai pas mis longtemps à jouir, me répandre sur son corps, ses poils, son vit qui bandait encore à moitié !

Je lui ai fait un bisou dans le cou pour le remercier, je l'ai senti frissonner !


Il fallait se rhabiller rapidement, il avait un boulot tout de même! Avant qu'il ne le mette, je me suis emparé de son jockstrap, je l'ai reniflé u instant,

- souvenir, mec! et je l'ai enfilé. On s'est rapidement rhabillés. en sortant, j'ai piqué un sweat à capuche ui devait lui appartenir également, souvenir encore ai-je dit! 

j'ai vu la drag lui faire les gros yeux; le bar était plein de monde, elle était débordée et apparemment on nous avait entendu gémir ce qui, je l'ai compris plus tard avait fait rigoler l'assistance. Le rideau de séparation en lamelles translucides de plastique avait été plusieurs fois soulevé par des clients qui s'étaient régalés du spectacle; nous on n'avait rien vu!

j'ai fait un clin d'oeil à mon serveur et j'ai poursuivi ma route vers l'inconnu.


A suivre!



 



10 avril 2024

amateur de bourbon


 Moi qui suis amateur de Jack Daniel's, ça peut donner des idées.......








09 avril 2024

stripper amateur



Je m'appelle Keegan, j'étais en mission pour quelques semaines à Montréal.  Comme souvent, ces missions sont éprouvantes et épuisantes même si j'essaie quelques fois de trouver un peu de temps pour aller fouiner dans les quartiers gays et faire avec un peu de chance quelques rencontres ou tout du moins m'octroyer quelques distractions relaxantes pour m'extraire des préoccupations professionnelles. 
A Montréal,  ce ne sont pas les lieux gays qui manquent.  
En flânant un soir rue Ste Catherine,  je suis vite tombé sur un  grand bar ouvert vers l'extérieur avec une belle terrasse.  Il faisait bon et doux et quoi de mieux que de siroter une bière bien fraîche à la terrasse tout en observant la foule des trottoirs. 
De grandes affiches vantaient ce qui semblait être la spécialité du bar, des shows de strippers chaque soir.  
Je n'aime pas trop ce genre de show. Bien sûr,  mater des  beaux mecs c'est toujours sympa et excitant mais le côté vénal me rebute un peu.. 
Là ce qui était nouveau pour moi,  c'était qu'une partie des shows étaient réservée à des amateurs et là le côté " j'ai besoin de ronds pour payer mes études " disparaissait  pour laisser la place uniquement au plaisir de voir des mecs se dévêtir par plaisir. 
Il n'était plus question de siroter une bière dehors. Je suis rentré dans ce qui était 
une très grande salle équipée de tables entourant une petite scène avec une barre de pole danse. Un public plutôt clairsemé attendait en discutant malgré une sono très forte. 
Certaines tables étaient tout au bord de la scène.  Je me suis dit que puisque j'étais là pour le show autant prendre les meilleures places disponibles !
Peu après, le speaker est monté sur scène pour expliquer en français et en anglais,  le menu du jour. 
Comme "mise en bouche ", un premier show de strippers de la maison qui serait suivi par un show de strippers amateurs d'ores et déjà inscrits  puis un nouveau show "un peu plus chaud" puis un second set de strippers amateurs .  Il a fini son introduction par un appel à candidatures pour cette seconde salve de strip-tease et par un rappel pour le grand concours de strippers amateurs qui devait se dérouler en fin de semaine .
comme par enchantement, la salle a commencé à se remplir; les clients qui devaient se trouver à l'extérieur ont reflué vers l'intérieur, tout le monde attendant le spectacle!
Roulement de tambour, et arrivée des premiers danseurs. 
Un vrai défilé de mecs de tous styles; certains faisant un vrai striptease d'autres arrivant déjà entièrement nus. J'étais effectivement bien placé! humant par rafales de merveilleuses effluves de corps moites. certains s'approchant très près; je pouvais quelques fois les toucher mais je ne le faisais que si je percevais dans le regard comme une invite. 




une petite pose , comme un suspense puis l'annonce de celui qui semblait être la "coqueluche" du moment: un certain Jordan.


 Est arrivé alors un gars magnifique, entièrement nu, pas très souriant mais un beau corps finement musclé et tatoué. une queue longue et fine dressée et courbe comme je les aime surplombant des couilles incroyablement fermes et proéminentes. Un client assis près de moi s'est alors avancé pour glisser autour un beau billet de 100$! d'ailleurs à la demande générale, il est revenu faire un bis; toujours aussi peu souriant mais... un vrai pro à la barre!




Après ce défilé, j'ai repris une bière et j'ai attendu le prochain set, celui des amateurs! je voyais déjà des mecs s'attrouper derrière le bar, au pied de la scène; c'était surement les volontaires qui se préparaient. 
Bon , effectivement ce  n'étais pas de la même qualité que les  strippers de la maison mais c'était bon enfant. Visiblement les gars étaient content de faire leur numéros et le public était visiblement content même si beaucoup avaient déserté le pourtour de la scène. C'est à ce moment là que l'envie m'est venue den être. C'est vrai, je le sais et je l'assume bien, je suis assez exhib mais de là à monter sur scène et me dandiner devant des inconnus!? il y a un gap à franchir.. Mais l'idée m'excitait et le picotement caractéristique dans mon bas-ventre ne me trompais pas...


En même temps, c'était le moment où jamais, il y avait peu de monde dans la salle, la plupart regardaient d'un oeil distrait tout en buvant et en papotant avec leurs potes.... 
Allons-y! j'ai appelé le serveur, commandé une nouvelle bière et j'ai demandé s'il y avait encore possibilité de s'inscrire au  prochain set. Le serveur m'a regardé d'un air coquin,
- bien sûr! pour un beau gars comme toi! je t'inscris . A l'appel du set, tu iras au bout de la scène, il y a une petite pièce pour te mettre en tenue si tu veux!
Le moment venu, je me suis retrouvé avec quelques gars. Le manager nous a indiqué que nous avions environ 2mn30 chacun . Il y avait au pied de la scène une toute petite pièce avec une chaise pour se déshabiller si on voulait. Mais il fallait le faire juste avant le stripper précédent.
J'avais le coeur qui battait la chamade.. à rompre.  Plusieurs fois j'ai failli me défiler, je suais à grosse goutte et je devais avoir l'air complètement affolé car les autres volontaires se venu à coups de grandes tapes dans le dos,  de câlins,  m'encourager..
Et puis bien sûr il a bien fallu y aller !.
Quelques applaudissements tandis que je m'avançais au devant de la scène tout en me dandinant gauchement.  J'avais peine à sourire ; j'ai commencé à déboutonner ma chemise puis je l'ai ôtée tout en continuant à me balader lourdement sur la scène.  J'ai déboutonné ensuite mon jean avant de le baisser juste assez pour laisser voir mon pubis et mes fesses... puis, j'ai craqué, je me suis trouvé nul ; j'ai remis ma chemise,  j'ai salué le public et je me suis barré. 
Le manager est venu me voir pour me rassurer et me proposer si je le souhaitais de passer une seconde fois.  L'émoi passé,  j'étais vexé comme un pou et j'ai accepté de suite en disant un peu bravache que j'irais à poil...
Le manager a souri ,
- OK super, tu vas voir Met-toi dans le coin,  je t'envoie quelqu'un qui va t'aider..
Et j'ai vu arriver Jordan,  le stripper qui m'avait tapé dans l'œil avec ses superbes couilles bien fermes. 
Il s'est tortillé délicieusement devant moi tout en baissant son boxer m'offrant sa verge semi-raide et ses boules à lécher.  Bien sûr j'ai adoré et mon érection immédiate m'a redonné confiance en moi.  A sa demande je me suis déshabillé entièrement.  Il a pris ma queue en main tout en me caressant les fesses. 
- t'es prêt,  tu vas voir tu vas faire un carton.  Dès qu'il descend de la scène, tu fonces et tu t'éclates !
Le speaker m'a annoncé très gentiment et a incité les clients à m'encourager.  Je suis monté sur la scène avec une belle érection,  le vit bien haut.  Et j'ai aimé,  j'ai aimé sentir ma queue frémir libre,  j'ai aimé me cambrer et écarter mes fesses des deux mains,  j'ai aimé savoir qu'on pouvait apercevoir mes couilles pendantes entre mes cuisses.  Les 2 mn30 ont passé très vite et j'ai quitté la scène sous les bravos.  Jordan m'a félicité et.. donné son numéro. 
J'ai remis un slip et sans plus me rhabiller, j'ai rejoint ma table et commandé un moscow mule. 

Keelan show à la 2mn55 et 10mn10

Dès lors tout a changé.   Sourires de mes voisins de table, verres levés,  compliments.. en attendant la suite du spectacle,  on a fait une grande tablée et bien rigolé.  Certains me draguaient plus ou moins ouvertement et ma nappe de papier s'est couverte de numéros de téléphone. 

Les lumière se sont excitées dans une gamme de rouges, de verts et de bleus et est venu sur scène pour un set plus long que les autres, comme un one man show, un beau gars qui a enthousiasmé le public par ses galipettes érotiques.
Le final de la soirée a été marquée par une franche rigolade puisque trois volontaires se sont proposés pour le concours de branlette !

Keelan show à la 6mn30 et 14mn40



A la demande du manager je me suis inscrit pour le concours de strippers amateurs du vendredi avec finale samedi soir , "tu verras la salle sera comble! pour la finale si t'es sélectionné penses déjà à un costume rigolo".
Voilà, j'avais basculé, excité comme un pou; de la peur initiale j'étais passé à l'impatience de l'exhib....

Soirée spéciale sélection

Le  vendredi soir, c'était blindé! j'avais évidemment le trac mais je me sentais déjà en terrain connu presque familier. Reconnu par les serveurs, le manager et j'ai vite retrouvé d'autres volontaires présents la dernière fois. On a tous pu se conforter et rigoler ensemble à en oublier le stress du challenge.
les règles étaient simple, on passe toujours 2mn30 environ, les clients votent sur une application et c'est en live sur le web où l'on peut voter également. Si on est sélectionné on fait un second passage et rendez-vous le lendemain pour la finale.
Je n'avais pas prévu de chorégraphie spécifique; seul objectif pour moi, arriver sur scène la verge bien raide et parier que mon physique ferait la différence!


Keelan show à la 17mn40 et 32mn



Soirée de la finale

Voilà c'est le grand jour. J'ai choisi pour mon set une chorégraphie basée sur le basket-ball. 
J'ai réussi finalement à la quatrième place!













12 mars 2024

récit just friends

 


Nous étions amis. Comme seuls des adolescents peuvent l’être. Amis pleinement, totalement. De sang.

Je savais tout de toi et tu savais tout de moi. C'est-à-dire par grand-chose. Le lycée, les filles que tu regardais et dont on ne parlait jamais, les voitures de formule 1 dont nous parlions souvent.

Je me foutais pas mal des voitures, de leurs pilotes et de la forme des circuits. Mais, nous étions ensemble, de longues heures l’un contre l’autre sur le grand lit de ta chambre, juste au-dessus de la boulangerie de tes parents. C’était notre refuge, notre île. Hors du temps, juste nous.

Le week-end nos parents s’étaient habitués à nous voir ensemble. Dès la sortie du lycée, je remplissais nerveusement un petit sac de quelques fringues et je courrais chez toi, de l’autre côté du fleuve traversant hâtivement la ville.


La nuit, les nuits passées contre toi, dans ton grand lit grinçant, la nuque caressée par ton souffle régulier ; léger si léger.

Cet été-là, nous avions persuadé, facilement d’ailleurs tes parents, de te laisser venir avec moi quelques jours dans notre maison du bord de la mer.

Quel bonheur, nous passions nos journées à la plage, dans les dunes, à vélo. Nos premières soirées aussi dans le monde du dehors, à siroter de la bière aux terrasses bondées de la station balnéaire. Seuls parmi les rires, les regards des garçons et les filles de notre âge. Bronzés, exténués de sport, heureux de la fraîcheur retrouvée de ces soirées estivales. Le bonheur et l’insouciance régnait partout.




Ce soir-là, je me souviens, Exténués par notre journée de plage et de sport nous n'avons pas tardé à aller nous coucher  

Il faisait chaud. Seul une légère brise soulevait à peine le léger rideau de la chambre. La lumière de la lune éclairait la pièce d’une lumière blafarde.  Nous nous sommes dévêtus tout en discutant.  Machinalement, sans réfléchir, dans ma lancée, j'ai même enlevé mon slip.   J'en ai pris conscience quand il m'a dit, 

- tu veux dormir à poil ?

C'était la première fois.  Il n'y avait pas de pudeur entre nous.  On avait l'habitude de se voir nus, ne serait-ce que sur la plage et il nous arrive même de faire notre toilette ensemble.  Non, c'est juste qu'au lit, nous avons toujours gardé un slip ou un caleçon.  Peut-être comme un dernier rempart à nos désirs inconscients. 

- euh. Oui,.... Finalement il fait trop chaud.   

- t'as raison, on sera plus à l'aise à été sa seule réponse. 

Tu t'es endormi presque tout de suite.  

Je ne dormais pas écoutant simplement les bruits de la nuit à peine troublés par ta respiration.  Je voyais ton corps à peine recouvert du drap, se découvrir peu à peu.  Il faisait encore chaud et même le léger tissu était de trop. 

Quand enfin, une brise fraîche a commencé à soulever les rideaux, je me suis enfin assoupi. 

Au petit matin, il faisait enfin frais et cela m'a réveillé. J'ai réajusté le drap sur mon torse découvert.  Naturellement, je bandais. J'allais m'assoupir à nouveau quand j'ai pris conscience que non seulement ta main était très proche de ma verge rigide mais que tes doigts l'effleuraient...


Je suis resté ainsi un moment... sans bouger... enfin presque... j'ai juste donné un petit coup de reins afin que le contact soit plus évident.  Tu devais dormir car tu n'as pas réagi alors qu'ainsi, mon gland était dans le creux de ta main. 

Dans ton sommeil, tu t'étais pratiquement entièrement découvert.  Le drap recouvrant à peine ton torse, tu étais nu, offrant à mes yeux, la délicieuse cambrure de tes reins, tes fesses légèrement entrouvertes et ma verge au creux de ta main à subitement sursauté, cognant contre tes doigts...  J’ai fermé les yeux, il n'y avait que ça à faire.. me rendormir.  Soudain, un effleurement sur mon gland décalotté et humide.. Une caresse ! Tout doucement, cet effleurement est devenu un enveloppement. Et puis plus rien.  Avais-je rêvé ? Pris mon désir pour la réalité, je ne sais. Tu as enlevé ta main. Bien sûr je me suis rendormi. Pour me réveiller à nouveau peu de temps après.  Tu n'avais pas changé de position.  Tes fesses étaient toujours à quelques centimètres de moi et de ma queue toujours raide. 

Sans vraiment réfléchir, je me suis encore approché et j'ai caressé très légèrement ta cuisse du bout de mon gland décalotté, laissant une traînée humide sur ta peau.  Tu n'as pas bougé alors plus téméraire encore, j'ai caressé ton sillon. Tu as alors, sans te retourner, tendu le bras. Tes doigts se sont refermés sur ma verge.  Une caresse le long de ma hampe, une caresse sur mes boules, je n'osais pas réagir, on n’entendait à peine nos respirations retenues.

Puis tu t'es enfin retourné.  Sans me regarder, sans un mot tu t'es penché, tu as regardé ma queue qui pointait vers toi. Tu as fini de la décalotter puis tu as juste posé ta langue  sur le méat pour recueillir une goutte de mouille.; enfin, tu l'as gobée presque toute entière tout en caressant mes couilles toutes dures. 

Tes fesses étaient toute proches. Je l'ai ai caressées pendant que tu léchais les veines de ma queue, mes couilles, que tu pompais mon vit.

J'ai glissé alors mes doigts au creux ton sillon, caressé ta rondelle. C'était agréable et visiblement tu aimais car entre deux va-et-vient sur ma verge, tu couinais. 

C'est là que j'ai eu envie d'aller en toi. J'étais bien sûr puceau et toi aussi   au moins comme ça. 

Je t'ai demandé ce que tu en pensais,  sans hésiter tu as dit, 

- parce que c'est toi,  parce que c'est nous,

Et tu t'es retourné.  Doucement j'ai mouillé avec ma salive mes doigts,  ton œillet.  Doucement après une longue caresse de plus en plus pénétrante,  j'ai introduit un doigt. C'était facile finalement... encouragé par tes couinements,  par ta cambrure d'offrande, par ta queue raide battant contre ton ventre laissant des traces de mouille,  j'ai fait quelques va-et-vient et j'y ai introduit un second. Tu as  couiné de plus belle,  comme un appel.  J'ai pris ma bite en main, j'ai caressé quelques instants ton œillet avec mon gland humide puis j'ai poussé ; doucement.  Tu as crié, un peu, mais j'y étais.  C'était chaud,  c'était enveloppant.  J'ai fait quelques va-et-vient tout doux tandis que tu branlais ta queue.  J'ai accéléré au rythme de mon plaisir grandissant.  Bientôt, tu as jouit sur ton ventre.  Je t'ai suivi de peu,  .

Quand je me suis retiré,  mon foutre a coulé contre ta cuisse.  Nous nous sommes embrassés,  enlacés pour enfin trouver le repos. 









03 mars 2024

récit le promeneur


La forêt.  La forêt immense, profonde. Sombre.  Par moments, une brise légère offre, un trait de lumière chaude . Seuls, les craquements de ses pas, les champs des oiseaux, le bruissement des feuilles, troublent le silence.  Il est tard, Ted le sait.  Il devrait rentrer mais il veut atteindre le lac pour le coucher de soleil quitte à faire le chemin du retour dans la pénombre.  Il veut faire de belles photos.  Peut-être aussi se baigner sous la lumière du couchant. Il aime cet endroit, un peu sauvage, solitaire, fleurant fort l'humus. 
Il s'arrête soudain.   Craquements, bruits de pas, voix étouffées, grognements... plus de doute, il n'est plus seul.  Déception, il se réjouissait de profiter du paysage, du calme, du couchant en égoïste.  Il aurait voulu l'immortaliser sur la pellicule et peut-être aussi se glisser nu dans la fraicheur de l'eau. 
Le lac est proche, les voix aussi.  Il s'est rapproché sans bruit.  Il ne souhaitait pas de contact et espérait qu'ils partent rapidement pour avoir une chance de réaliser son projet. 
Ils sont là... deux hommes qui se font face. L'un est entièrement nu, l'autre ne porte qu'une chemise grande ouverte sur son corps, nu également.  Sans doute vont-ils se baigner... Ses espoirs de solitude s'éloignent.  Il reste caché derrière un arbre. Après tout peut-être, au contraire, se sont-ils déjà baignés et sont-ils sur le départ. 




Il est troublé ; Ils sont beaux.  Celui qui lui tourne le dos surtout semble grand, musclé, des fesses splendides.... L'autre est plus massif et offre à sa vue un sexe imposant. 
Bon Dieu ! Ils se rapprochent l'un de l’autre, ils s’embrassent, se caressent.  Le gars qu'il voit de face bande sans doute aucun ; ses mains massent les fesses de son compagnon, les écartent. Quant à l'autre il prend le mandrin dressé devant lui, le caresse.
Ted ne sait pas quoi faire. Il devrait partir, les laisser là. Il n'est pas un voyeur ! Mais Il ne peut se détacher du spectacle. Son ventre fourmille, son sexe est à l'étroit dans son slip. Ils sont si près, il voudrait, tel un fantôme, sans les déranger,  effleurer ces corps qui s'offrent l'un à l'autre. 
Une branche craque sous ses pieds.  Les deux gars se retournent. Ils l'ont vu. Il en est sûr, celui qu'il ne voyait que de dos sourit. Lui, comme paralysé, reste figé.  
Les deux hommes, comme si être observés les stimulent, continuent alors. Le massif, assis sur ses vêtements s'empare de la queue du musclé.  Longue, massive, elle lui baise la gorge par de légers va-et-vient.  Pas de doute, le gars le regarde.  Il est beau.  Une petite moustache sur un visage taillé à la serpe. 
- ne soit pas timide, viens...  
Ted est troublé, chamboulé. Il veut, ne veut pas, n'ose pas. 
Pourtant, sans réfléchir il se déshabille gardant juste son slip déformé par sa verge raide et son tee-shirt. Mais Il reste là, crevant d'envie de les rejoindre mais n'osant pas encore ; et puis c'est si beau, si excitant de les regarder s'aimer dans cette lumière dorée du couchant. 
Il sort son appareil photo et les mitraille.  Quelle lumière ! Maintenant, le musclé est empalé sur son compagnon.  Il soulève régulièrement son corps puissant laissant apparaître le mandrin qui le fore. Il se retourne de nouveau, son regard est éloquent : c'est un appel. 
Ted s’approche, doucement, un peu honteusement,  en slip blanc et tee-shirt, il se sent nul, inquiet aussi.  Si quelqu'un venait à les surprendre...
Ils sont là devant lui.  Souriants, accueillants, le moustachu toujours empalé bouge lentement le bassin.  Ted se pose au-dessus de la poitrine du baraqué. Le moustachu lui baisse son ck et fait jaillir son vit. Il le prend en main. Le regarde, le lèche le long d'une grosse veine gonflée, s'empare de ses boules avant de la gober tout entière tout en reprenant ses va-et-vient.  Le baraqué en même temps, lui caresse les fesses, les écartent,  caresse d'un doigt léger son sillon et sa rondelle. Leurs trois corps sont superbement éclairés d'une chaude lumière.  Les yeux brillent du plaisir donné et reçu. Tout est doux, chaleureux. 
Le beau moustachu se relève et embrasse Ted profondément, longuement.  Deux mots susurrés,
- tu veux ?
Bien sûr il a compris, bien entendu il veut. 
Le moustachu s'assoit sur une grosse souche.  Il tient son vit dressé, massif, veineux.   Son compagnon aide Ted à se débarrasser de son ck, lubrifie son œillet de sa salive, lui écarte les globes tandis qu'il se baisse.  Le gland humide caresse quelques instants sa rosace.  Ted se baisse doucement, le mandrin le pénètre doucement, écartant ses sphincters, relevant sa queue.  Il en a la chair de poule.  La douleur est intense mais ses deux compagnons, le caressent, le rassurent.  Enfin ses fesses reposent sur les cuisses du moustachu.  Le baraqué prend sa bite en bouche.  Après quelques instants de repos, Ted entame ses va-et-vient, enfonçant en même temps sa bite dans la gorge du baraqué. 
Maintenant que son cul s'est habitué au braquemart qui le lime, il accélère ses va-et-vient. Serre ses sphincters autour.  Le moustachu, l'aide à soulever son corps et gémit.  
Le soleil se couche doucement les ombres se rallongent.  Ted se dégage.  C'est au tour du baraqué de s'étendre au sol.  Le moustachu s'occupe de sa queue.  Quant à lui, resté debout au-dessus du baraqué qui lui caresse l'œillet ouvert, il se caresse la bite en le regardant. 
Puis, il s'assoit sur le visage du baraqué. Sa langue s'introduit en lui, lèche caresse ses sphincters détendus.
Après cela, comme pour communier tous ensemble, s’unir tous ensemble.  Ted s'est empalé sur la verge du baraqué.  Le moustachu s'est baissé et lui aussi doucement, s’est enfoncé en lui.  
L'un après l'autre à joui, les spermes se sont mêlés.
Il ne restait plus qu'à se jeter à l'eau dans les derniers rayons de soleil.