27 mars 2026

Retraite hivernale



J'avais,  on avais plutôt décidé avec mon mec d'une séparation qui se voulait temporaire.  " on doit réfléchir ", "pour mieux se retrouver ", etc....
Pouvant travailler à distance,  c'est moi qui ai quitté le domicile pour passer quelques jours à la maison de campagne. 
C'était la maison de mes parents un peu isolée mais agréable.  En cet automne,  elle était un peu froide et humide,  mais  disposant d'un poêle à bois et d'une bonne réserve,  j'arrivais à la rendre très confortable. 
Ce dimanche,  j'ai pris la voiture pour passer la journée sur la côte à quelques kilomètres de la maison.. c'était aussi l'occasion de tenter une rencontre ... je connaissais en effet une usine abandonnée qui est devenue un lieu de drague et de sexe.  Mais après un long moment passé à déambuler dans le dédale des ruines,  j'ai dû me résoudre à abandonner l'idée ; le site était peu fréquenté, ma météo sûrement car il faisait frisquet et le peu de mecs croisés ne m'inspirait pas...



Je suis rentré,  allumé un bon feu dans le poêle et je me suis laissé porté par la douceur du moment.. tranquillement affalé dans un confortable fauteuil,  j'ai commencé à fantasmer sur la belle rencontre que j'aurais pu faire là-bas dans un recoin isolé de l'usine désaffectée.  Un beau mec que j'aurais dévêtu doucement,  un mandrin que j'aurais caressé par dessus le tissu du slip avant de le libérer ; imposant, bien raide,  légèrement courbe et à moitié décalotté.  Le genre d'engin que j'adore sentir ramoner en moi. Il se serait extase devant mon braquemart en majesté et il se serait rué dessus comme un affamé. On aurait baisé entièrement nus caresses par la brise marine,  hurlant de plaisir sans se soucier des éventuels passants ou mateurs que j'espérais presque pour assouvir mon côté exhib.  Je l'aurais baisé dans de multiples positions jusqu'à le couvrir à sa demande de mon copieux foutre.  
La chaleur du poêle aidant,  perdu dans ce merveilleux fantasme je me suis dévêtu et branlé devant le feu remplissant le doux silence de la maison par mes gémissements de plaisir. 


Le lendemain,  le temps était épouvantable, une brume à couper au couteau et une froide humidité. 
J'ai pris la voiture pour aller en ville faire quelques courses,  boire un café et passer un peu de temps en société. 
Sur la route de retour,  j'ai été étonné de distinguer dans la brume ambiante,  un autostoppeur marchant au bord de la chaussée. 
Je le suis arrêté à son niveau,  plus par  charité et curiosité qu'autre chose ; je le demandais où pouvait bien aller un gars en stop sur cette petite route secondaire où il ne circule que peu de véhicules. 
- salut ! Tu vas où comme ça ? 
- à XX, 
- Ben t'es pas près d'arriver,  il ne passe presque personne sur cette route ! Je peux t'avancer un peu car j'habite à quelques kilomètres mais après je crains que tu restes longtemps sur le bord. 
Le mec avait un je ne sais quoi d'émoustillant et je me suis pris à fantasmer sur une possible aventure. 
- monte,  si tu veux,  tu pourras rester chez moi cette nuit et je t'emmènerais à la route principale demain matin. 
- pourquoi,  si ce n'est pas indiscret,  tu te balade tout seul par un temps pareil sur une route désolée?
C'est là qu'il m'a raconté qu'il avait quitté son mec, qu'il avait besoin de se retrouver,  bla bla...
Et évidemment,  je me suis retrouvé dans son histoire... et fatalement on ne s'est plus regardés de la même façon. 
Et c'est ainsi qu'il a posé sa main sur ma cuisse tout en me regardant intensément,  comme un appel au secours. Je n'ai rien fait pour le dissuader 
J'ai arrêté la voiture, nous nous sommes regardés puis embrassés. 
Toujours les yeux rivés sur les miens,  sa main a quitté ma cuisse pour se poser sur ma braguette et, quelques instants après,  la déboutonner et extraire ma queue gonflée à bloc. 
 - ouahou !:ont été ses seuls mots avant de se baisser pour la goûter..
Le bougre savait s'y prendre,  sa langue jouant avec mon prépuce,  le méat,  et il arrivait même gêné par mon falze entrouvert à la gober presque entièrement..
Mais voilà,  une voiture est arrivé et sans doute gênée par la brume nous a copieusement klaxonné. 
On a repris la route vers chez moi. 
- au fait,  moi c'est Bastien et toi?
- Nicolas 
- enchanté,  ai-je répondu en riant. 
Sa main  continuant à caresser ma verge,  je restai bien raide et c'est en tenant d'une main mon pantalon que j'ai ouvert la porte de ma maison et que j'ai monté quatre à quatre l'escalier menant à la chambre. 
Nicolas était chaud bouillant,  il m'a précipité sur le lit,  embrassé fougueusement,  déboutonnant ma chemise avant de m'ôter le pantalon.

Il se place alors entre mes jambes et il admire ma queue.
- elle trop bonne ta queue, Bastien ! 
Puis, il la saisit et il se met à lécher mon gland... avant d’enfoncer mon mandrin d’un trait dans sa bouche. Il commence à me sucer et je gémis fort. Putain ! Le mec sait bien sucer ! Je savoure son traitement, les yeux fermés. Je gémis encore plus fort quand il se met à me masser les boules. Il fait ça trop bien ! Ma queue entre et sort lentement de sa bouche. J’admire son nez disparaitre dans mes poils de pubis quand il me fait des gorges profondes.


Ensuite, sa langue remonte le long de mon ventre. Il me mordille les tétons avant de m’embrasser goulûment. Il me roule une grosse pelle que je lui rends bien. On s’embrasse sauvagement. Puis, il se met sur le dos et je descends entre ses jambes. Je masse ses boules pendant que je lèche sa queue comme un esquimau. Je la prends ensuite en bouche et je le suce lentement tandis que mes mains malaxent son ventre. Sa teub m’ouvre bien la mâchoire. Mon nez se trouve dans ses poils de pubis et mon front cogne à chaque fois contre son pubis. Puis, je remonte, on s’embrasse pendant que je le branle.
Après, je l’ai fait mettre à quatre pattes et j’ai commencé à cracher sur son trou tout en malaxant son cul. Je lui ai enfoncé un doigt, puis deux et enfin trois. Je me suis mis à le doigter profondément. Je lui ai fouillé le cul consciencieusement,  je l’ai bien travaillé encouragé par ses grognements. Je me suis ensuite relevé et j’ai enfoncé ma queue dans son cul, d’un trait, jusqu’à ce que mes couilles rebondissent sur ses fesses. J’ai alors commencé des allers-retours en prenant appui sur son dos pour bien m’empaler à fond.

- Putain ! Ta bite est bien dure ! J’ai l’impression qu’une barre de fer me pénètre !

J’ai souri, habitué à ce genre de remarques. Je lui ai d’abord fait l’amour, doucement.  faisant parfois sortir ma queue avant de la re-rentrer bien à fond,  juste pour voir son œillet bien ouvert et palpitant. Au bout d’un moment, Nicolas m'a supplié :

- Baise-moi à fond mec, fais moi hurler!

Je l’ai alors pris par les hanches après être sorti de son cul et. Je l’ai plaqué contre le mur, j’ai relevé ses fesses que j’ai de nouveau pénétrées d’un coup sec. Il l’a sentie passer car il a gueulé fort. J’ai adopté un rythme plus fort mais tout aussi régulier.

Je l’ai ensuite couché sur le ventre   cuisses écartées et je l’ai défoncé sauvagement en le  maintenant fermement par les cheveux. J’ai alterné rythmes puissants et plus lents pendant une dizaine de minutes. Je l’ai ensuite retourné et je l’ai fait mettre sur le dos, le cul en l'air, j’ai enfoncé ma teub en poussant de tout mon poids

- Oui, baise-moi dit-il hurlant!

Je bourrinais son cul violemment en sortant ma grosse queue avant de la renfoncer d’une traite, sans ménagement. Nicolas semblait aimer car il cambrait instinctivement son cul.

- si tu voyais comme ta chatte et bien ouverte maintenant !
- Oui, vas-y,  Défonce-moi !

J’ai alors accéléré la cadence. Mes couilles frappaient son petit cul bruyamment.

- T’as un cul d’enfer !

Je lui donnais de puissants coups de reins qui envoyaient ma grosse et large teub bien au fond du trou, faisant cogner fortement mes cuisses contre ses fesses, dans un claquement sec et sévère.
Nicolas encaissait bien et moi, j’étais super endurant ! Je le défonçais de toutes mes forces. Mes coups de reins étaient puissants et mes grosses couilles claquaient contre ses fesses dans un grand bruit pendant que je mordillais son cou ou ses oreilles. Esteban ne cessait de répéter des trucs comme : « C’est trop bon, continue ! Casse-moi le cul ! » .
Je ne m'attendais pas à ça en allant prendre un café au village !

On a baisé comme des bêtes pendant une heure !   Ma queue coulissait merveilleusement bien dans son anus. Je donnais de grands coups et ses gémissements me prouvaient qu’il kiffait. Finalement, j’ai sorti ma teub de son cul et je me suis mis à me branler. Nicolas s'est tout de suite mis à genoux, devant ma queue et il a ouvert la bouche. Très vite, je lui ai fait une éjac faciale. Le premier jet est tombé sur sa lèvre et sur sa langue. Le deuxième a recouvert sa lèvre supérieure et les 3 suivants ont jailli et traversé son visage pour atterrir dans ses cheveux. Les 4 suivants ont explosé dans toute la pièce et sont retombés sous forme de pluie sur son visage, sous son nez et sur sa langue. Deux autres jets peu puissants sont retombés sur ses lèvres.

Son visage était aspergé de mon foutre. Je me suis penché sur lui et j’ai léché son visage. Je l’ai ensuite embrassé, ma langue a fouillé sa bouche et je lui ai envoyé mon jus au fond de la gorge. Nicolas s’est branlé à son tour et il a joui 5 grosses giclées qui sont montées dans les hauteurs pour retomber lourdement sur le carrelage.
On s'est écroulé l'un sur l'autre trempés de sueur,  heureux. 
- j'ai un truc à te dire Nicolas,  j'ai rarement pris autant de plaisir à baiser un mec mais c'est grâce à toi et c'est ton plaisir qui a décuplé le mien mais la prochaine fois c'est toi qui me baisera ça m'a manqué ce coup ci. 
J'espère que t'es pas que passif !





03 mars 2026

Damien




Avec des potes on avait loué une grande maison de bord de mer.   Parmi eux il y avait Damien.  En fait Damien était plutôt une " pièce rapportée", un copain de Jules qui nous a demandés si Damien pouvait venir passer quelques jours avec nous. Ce jour-là,  le clin d'œil de Jules à mon égard ne m'avait pas échappé mais je ne l'avais tout bêtement pas compris. 
Je dois ajouter que dans ma bande de potes je suis le seul gay.  Tous les autres se disent hétéros même s'ils passent beaucoup de temps entre mecs qu'avec des copines que l'on aperçoit rarement. 
Quand Damien est arrivé,  j'ai tout de suite compris le clin d'œil de Jules.  D'abord il était très beau ; grand, mince,  un sourire des plus craquants, des yeux bleus tendre et une tignasse rousse très nordique. 
J'ai bien sûr regardé Jules qui ne me quittait pas des yeux pour y chercher ma réaction. 
Oui,  il m'a tout de suite branché et attiré mais rien dans son attitude des premiers jours ne m'a permis de deviner son orientation sexuelle. il restait très discret quand les autres s'excitaient bruyamment à décrire les meufs draguées la veille à la plage ou en boite et ne semblait pas s'intéresser le moins du monde à moi. 
Quant à moi, je tentais de ne laisser rien paraître de mon intérêt à son égard,  au grand dam de Jules....

Tout s'est enclenché hier soir quand la bande a décidé de passer la soirée en boîte.  J'en avais un peu marre claque de ces soirées assourdissantes dans des boîtes ou finalement à part danser et boire,  je n'avais que peu d'espoir de rencontrer un mec...
Je décidai donc de rester tranquillement à la maison.  
La maison était enfin silencieuse.  J'étais tranquille dans ma chambre, heureux de ces quelques heures d'accalmie.  Il faisait très chaud et bien qu'étant à poil sur mon lit,  la chaleur m'incommodait. Il me fallait prendre une bonne douche si je voulais dormir.
J'ai pris une serviette et me sachant seul ,je suis allé à la salle de bains sans me couvrir. Petit bonheur que de se balader nu dans une maison et sentir ma verge frapper à chaque pas sur mes cuisses. 
J'ai pris une longue et bonne douche tiède et ceint de ma serviette que je me suis apprêté à rejoindre ma chambre quand j'ai entendu de la musique... cela venait d'une autre chambre à l'autre bout du couloir. N'étais je pas seul?
Je me suis rapproché. La porte était entrouverte,  j'ai frappé légèrement mais sans réponse et un peu surpris,  j'ai poussé la porte. Et là le choc !
Damien était là étendu de tout son long sur son lit,  entièrement nu.. 
- oh! Désolé Damien,  je te croyais avec les autres.. j'avais très chaud et je viens de prendre une douche. 
J'étais très troublé.  Il était couché sur le ventre et je n'arrivais pas à quitter les yeux de son cul dont la blancheur contrastant avec un début de bronzage sur le reste du corps m'excitait beaucoup,  j'ai toujours eu un faible pour les marques de maillots !.
- pas de problème Bastien,  tu ne me dérange pas,  au contraire ! J'avais pas envie d'aller en boîte non plus,  mais j'avoue qu'un peu de compagnie me ferait plaisir.. après tout on ne se connaît pas ! Viens t'asseoir..
J'ai un peu hésité,  tellement j'étais troublé  par son corps nu..
- je vois bien que t'es gêné,  comme ça on est à égalité et C'est alors qu'il a tiré ma serviette vers le bas... j'étais d'un coup à poil devant lui. 
- hmm! Pas mal ! Ajoute t'il en désignant mon bas-ventre,  
Il n'en fallait pas plus pour que ma longue verge commence à se réveiller. 
Je me suis lancé.  J'ai posé un genou sur le lit,  j'ai posé ma main sur ses fesses charnues et déjà ma queue était à l'horizontale. C'était doux sous ma main,  c'était ferme et je sentais ses muscles se tendre sous la caresse.
Il s'est doucement tourné vers moi et on s'est tendrement embrassés tandis que ma main parcourait son corps. Ses couilles reposaient sur  sa cuisse, sa teub prenait du volume au fur et à mesure de nos tendres ébats. Il s'offrait à moi et curieusement je voulais prolonger ce prologue tendre et amoureux. 
Enfin j'ai pu admirer sa verge toute raide battante sur son ventre,  humide. 
Alors je l'ai prise en main,  j'ai léché mes doigts humides de sa mouille avant de la caresser sans m'arrêter de l'embrasser. Elle était brûlante, ses veines gonflées roulant entre mes doigts. J'ai caressé ensuite ses couilles,  glissé un doigt contre son périnée. 
Puis il a voulu prendre l'initiative.  Il s'est relevé, m'a fait comprendre de me mettre sur le dos et après m'avoir écarté les cuisses,  il saisit ma bite et il l’observe avec intérêt. Mes 21 cm bien épais semblent lui plaire. Il enfonce alors mon gland dans sa bouche et il entame une suce bien baveuse tout en me branlant. Il va et vient et je kiffe à mort de voir mon beau Damien s’occuper de ma queue avec autant d’appétit.

Il me suce la moitié de ma queue tout en masturbant l’autre moitié. Elle est toute mouillée. Il essaie plusieurs fois de faire des gorges profondes ... et au bout de plusieurs tentatives, il y arrive presque. Il reprend sa suce et je gémis fort. Il se débrouille vraiment bien ! Je mate le tableau : mon voisin  de chambre a ma bite dans sa bouche et il me suce divinement. Je n’aurais jamais cru sa possible ! J’observe ma queue qui lui ouvre sa mâchoire en grand, qui s’enfonce dans sa bouche avant d’en ressortir.

Après de longues minutes, sa langue passe le long de mon manche, puis le long de mes couilles, qu’il gobe, puis le long de mon périnée. Sa langue traverse mon trou poilu et elle se met à titiller mon anus. Je gémis alors fort, ce qui l’encourage à pénétrer mon trou du bout de sa langue. Il se met à me bouffer le cul à fond. Je gueule fort. Il fait ça super bien. Sa langue me fouille profondément, je gueule à fond. Puis, il fait entrer un doigt… et très vite un deuxième. Il entame des va-et-vient tout en me massant la prostate. Ma queue est dressée au max, je beugle fort.
Et soudain,  il se redresse avec un grand sourire avant de me présenter son cul,  cuisses écartées. 
Je vois son sillon bien ouvert et  sa rondelle froncée.  Il pousse sa queue 
Tendue vers moi ,
- viens...
Je m'approche,  caresse ses fesses , passe la tranche de ma main dans son sillon, titille d'un doigt son œillet qui palpite ; il gémit. 
Je caresse sa teub brûlante,  un mince filet de mouille s'en écoule. 
La raie semble en feu avec sa broussaille humide rousse.
J'ouvre ses fesses et m'émerveille de ce trésor, je lèche, fouille avec la langue pour sentir l'anus vibrant et sa peau si douce, durcit ma langue et force l'entrée.. Son petit trou se laisse facilement apprivoiser et la salive coule en lui, mes doigts viennent tasser, ouvrir encore plus ce beau petit trou enflammé.
Mes doigts coulissent à merveille et le trou reste bien ouvert!
-baise-moi crie Damien, vite!
Ma queue est prête et  cela fait un moment qu'elle coule, je me redresse et la passe dans les flammes des poils roux, trouve l'entrée et c'est le cul qui recule dessus, un cul qui veut manger ma grosse queue.
Je le bloque aux hanches, et c'est lui, qui d'un coup de reins fait passer le gland.
Damien hurle mais continue de demander :
- vas-y! 

La queue bien au fond de ce petit cul accueillant, chaud bouillant, je sens bien le conduit la serrer.
Et tout le long de mes va-et-vient Damien n'a pas arrêté de gueuler, de crier, de geindre, de feuler et de pousser de petits couinements!
Quand enfin j'ai juté tel un tsunami dans son tréfond nous avons râlé tous les deux, Damien s'est redressé pour sentir mon corps, a pris ma main pour la poser sur sa queue.je l'ai branlé d'une main pendant que l'autre lui martyrisait un téton et Damien a gueulé encore une fois en tentant d'écraser ma queue en lui et ses giclées ont soudain traversé la chambre.

Damien le maintient en lui  et ils s'allongent sur le lit. Je le tiens dans mes bras, l'embrasse dans le cou, lui mordille l'oreille, la nuque, mes mains caressent ce corps parsemé de tâches de rousseur.
Enfin, je  sors délicatement de son cul et on s'embrassent comme des amoureux.




01 mars 2026

morning shower !


Ah! Le week-end on peut se lever plus tard,  paresser au lit et prendre du temps sous la douche,  sans doute un des meilleurs moments de la journée. 
Quelques fois aussi,  les hormones se réveillent et on a envie de se donner du plaisir,  façon de bien commencer la journée.  Évidemment quand on est seul à la maison,  on se donne du plaisir tout seul en fantasmant par exemple sur le mec qu'on aurait bien voulu emmener à la maison la veille.





Mais quand on est deux on peut être surpris par son compagnon qui s'empressera , on peut le souhaiter en tous cas,  vous aider à surmonter ce moment. 





17 février 2026

Marcus

La séance d'entraînement 







Dans l'hôtel de Las Vegas où je séjournais il y avait comme souvent une salle de gym sommaire mais pratique car ouverte jour et nuit.  J'aime bien lors de les séjours en hôtel, les utiliser pour m'entraîner car la plupart du temps elles sont très peu fréquentées. Quelques fois aussi équipées de saunas,  hammam ou de piscine. 
Cette fois là,  manque de pot il y avait déjà un mec. Ce qui m'a consolé c'est qu'il était plutôt mignon et surtout très amical. Il portait comme moi d'ailleurs un simple débardeur et un short genre bermuda.  Il m'a tout de suite parlé et proposer que l'on s'entraînent ensemble. 
- hello, Tu t'appelle comment ?
- Bastien 
- moi c'est Marcus. 
J'ai très vite compris qu'il n'était pas indifférent et qu'il me draguait un peu.  Frôlements,  petites allusions,  ... et j'avoue qu'il ne laissait pas non plus indifférent.. ce petit jeu de séduction était agréable et stimulant .
Après quelques exercices,  il a fait semblant de trébucher et... s'est raccroché à mon short qui s'est malencontreusement retrouvé sur mes chevilles me laissant en jockstrap.  Il m'a regardé en souriant ;
- oups ! Désolé.... hmmm joli jockstrap..... j'étais gêné bien sûr mais mon jockstrap était visiblement gonflé ce qu'il avait bien entendu remarqué.  Toujours avec le sourire,  il a posé sa main sur mon jock qu'il a caressé avant de le baisser tout doucement et fait apparaître mon sexe.  
- hmm, longue queue, couilles pendantes,  un régal m'a t'il dit  avant de venir soupeser mes couilles et les gober tout en caressant ma verge qui déjà se levait. 
Il l'a sucé longuement avant de se lever lui aussi pour enlever son débardeur et baisser son short m'offrant ainsi à la vue sa teub  majestueuse et courbe comme je les aime. 
Moins longue que la mienne, plus épaisse,  j'ai pu la gober complètement jusqu'à frôler son pubis légèrement velu.
- attend une seconde ma t'il dit en se relevant,  on va fermer la porte. 
En revenant il s'est débarrassé de son short et s'est couché sur le banc de musculation tenant sa bite bien droite pour moi 
Je l'ai gobée toute entière pendant qu'il s'amusait à soulever les haltères. 
Puis il s'est de nouveau relevé pour s'occuper de mon mandrin qu'il avalait entièrement malgré sa longueur...avec force borborygmes tout en tirant sur mes boules. 
Puis il s'est retourné,  cambré, cuisses écartées et m'a offert son cul. 
J'ai écarté ses globes,  son sillon était délicieusement couvert d'une douce broussaille rousse et humide.  Sa rosace étoilée était là vibrante, j'ai posé ma langue,  léché l'acre moiteur,  caressé le sphincter palpitant et entrouvert . Il couinait,  poussant ma tête pour que ma langue le pénètre plus profond puis,  il s'est retourné,  couché sur le banc cuisses levées et m'a simplement prié, 
- maintenant !
 je l'ai baisé, baisé comme un mec qui aime ça et qui le fait entendre et qui s'offre.. ça coulissait bien dans son cul, son conduit chaud épousait bien ma queue qui faisait des va-et-vient rapides maintenant.. et Magnus, les yeux fermés râlait.. j'ai fait durer ce moment le plus longtemps possible.. et quand j'ai senti que les décharges allaient poindre.. je me suis retiré vivement laissant le cul béant, enjambant rapidement son corps, collant mes fesses sur sa queue bandée, je me suis branlé au dessus de lui.. il regardait mon gland fixement et quand la première giclée est arrivée.. il a ouvert la bouche.. mais il en avait partout.. une longue trainée du menton aux cheveux.. les autres giclées arrivaient et lui repeignaient la façade.. ah il voulait du jus sur sa tronche! eh bien il en avait..




Son show pour ses fans 




il m'a alors fait une proposition qui m'a laissé complètement abasourdi ;
 - j'ai besoin pour mon compte onlyfans d'une vidéo sexy et si tu veux bien,  pourras-tu me filmer ?
- euh? Te filmer comment ? 
Il m'a tendu la caméra.  Debout devant moi, dans sa nudité , sa queue dressée, Il était magnifique et je bandais de nouveau,  ce qu'il n'a pas manqué de voir 
- ah! Je vois que ça te fait de l'effet dit-il.. on s'occupera de ça après si tu veux bien..
J'ai tout de suite adoré sa couleur de peau,  son torse, ses abdos et sa queue déjà raide et légèrement courbe, ses couilles délicieuses et légèrement pendantes.  
Il a commencé ensuite à se caresser  avec beaucoup de sensualité partout sans presque jamais quitter des yeux la caméra.
Quand il s'est retourné pour offrir à ma vue et à ses futurs fans,  son cul,  ce cul encore tout déformé par mes assauts, j'ai failli défaillir,  lâcher la caméra et me précipiter de nouveau sur sa rosace délicieusement étoilée et entrouverte et qui m'avait donné tant de bonheur tout à l'heure. 
Puis assis sur le banc de musculation,  il s'est branlé jusqu'à jouir de belles giclées de foutre sur le cuir noir du banc.
- ouah! C'était super ! J'espère que tu as tout filmé et fait quelques gros plans ! Tu peux arrêter la caméra,  on va se doucher dit-il en essuyant son sperme et en portant ses doigts à la bouche..
Et en me regardant, goguenard 
- tu veux goûter ?!
Je n'ai pas répondu mais il s'est approché caressant ma verge dressée et me tendant ses doigts humides de foutre. 
- il va falloir calmer ça ! 
Viens, on se rhabille et on monte dans ma chambre, on se douchera là-haut.





Première soirée 







Sa chambre était plutôt une suite,  Marcus avait les moyens,  sans doute les revenus des fans !.
- je peux utiliser ta salle de bains ? Je voudrais prendre une douche. 
- fait comme chez toi !
La salle de bains était luxueuse et c'était un bonheur de prendre une douche. 
Je bandais à nouveau en pensant à ce que nous avions fait,  au corps de Marcus et à l'idée de recommencer plus intensément encore..
Et surprise,  la porte s'est ouverte et Marcus est arrivé,  entièrement nu,  superbement désirable.. sa queue à la verticale
- je peux me joindre à toi ? 
Sans attendre il m'a rejoint sous la douche et sans attendre a posé sa tête sur mon ventre , ses lèvres un peu en retrait de mon gland, et d’une main a caressé ma bite, l’a flattée gentiment.. et au fur et à mesure de ses caresses manuelles, ma queue s'est allongée encore plus jusqu’à ce que le gland bute sur ses lèvres.. qu’il a ouvert et sa langue est venue le caresser, le lécher, le faisant durcir et s’allonger encore, pénétrant dans sa bouche, alors Marcus s'est rapproché encore et a avalé toute la bite posant ses lèvres dans les poils pubiens,  le gland lui caressant la luette.. ses lèvres épousaient bien ma tige et il s’est mis à la sucer lentement et chaque fois bien au fond de sa gorge.. la mouille s’écoulait lentement.. mes couilles étaient fermes.. malaxées,  tirées par ses mains. 
- j'adore ta queue Bastien,  elle est longue juste comme j'aime, parfaitement adaptée au ramonage ....
- viens,  m'a t'il dit en m'emmenant vers la chambre.
Il est monté sur le lit à quatre pattes,  cuisses écartées, 
- Bouffe-moi le cul bien profond !.
Je m'approche de ce corps offert,  de ce cul déjà visité.
J'écarte les belles fesses poilues. La raie l'est également, ça sent le cul, l'odeur de mon foutre encore frais !

Mais petit à petit, ma main descend le long de son périnée et atterrit dans sa raie. Je me mets à jouer avec son anus. Je le doigte en enfonçant un puis deux doigts. Marcus se met à gémir.
Finalement, je me place derrière lui et j’enfonce ma queue dans sa rondelle. Je saisis son corps que je plaque contre le mien jusqu'à ce que mes couilles cognent les siennes. On se met à s’embrasser tandis que je commence à donner des coups de bite. On forme une symbiose parfaite. Il gémit sous mes coups de queue. Au bout de quelques minutes, il me fait mettre sur le dos et il entame une chevauchée de ma teub. Il se démène bien pendant que mes mains caressent son corps musclé.

Sa belle verge se balance bien droite et frappe sur son ventre,  ses couilles s'écrasent sur mon pubis à chaque va-et-vient.  Ses sphincters experts enserrent ma teub, compresse les veines, me portent à chaque fois au bord de l'extase m'arrachant des gémissements. Heureusement,  j'ai éjaculé peu de temps auparavant,  et je me sais en capacité de le satisfaire et d'assouvir son appétit...

Je me saisis de sa  queue et la branle au rythme de ses va-et-vient.  Il est, nous sommes en sueur et gémissons de concert. 

Épuisé il se dégage de mon pieu et glisse sur le dos , cuisses écartées, 

- viens, 

 Je me précipite sur lui et on reprend nos baisers torrides. Puis, je descends vers sa queue que je tète pendant que je malaxe son ventre musclé. Ensuite, je passe à ses aisselles qui sentent encore après notre séance de musculation, le mâle J’adore son odeur de vrai mec. Ma langue sort, elle se met à lécher ses poils pendant que mon nez s’enivre de son odeur virile. Je reviens vers lui et je l’embrasse fougueusement. Puis, ma langue descend le long de son corps et se retrouve devant sa grosse bite. Je l’admire, elle est si belle. Je la saisis et je la suce. Je me mets à faire de rapides allers-retours sur queue, l’enfonçant bien dans ma bouche. Puis, je la ressors. Je vais m’occuper de ses boules bien pendantes. Ma langue passe dessus, je les gobe. 

Ensuite, je remonte pour l’embrasser. Mais il se redresse et il me fait mettre sur le côté. Il me place tête-bêche. J’ai sa bite devant la bouche, je la saisis, je l’enfonce dans ma bouche en fond de gorge et lui me suce aussi. On fait un bon 69. Parfois, j’ai du mal à me concentrer sur ma suce tellement il me suce trop bien. Puis, lentement, sa langue descend de ma queue, elle passe sur mes boules, sur mon périnée avant d’arriver à mon trou où il l’enfonce dans mon anus. Il commence à faire tournoyer sa langue en moi. Et moi, je gémis fort, je ne peux plus me concentrer sur ma suce. Je me redresse alors et je lui offre mes fesses. Il se met à me bouffer le cul pendant que je branle sa teub.

- baise-moi encore !

 Puis, il se retourne et il cambre son cul. Je me penche alors, j’écarte ses fesses et ma langue disparait dans son anus. Je lui bouffe le cul un bon moment, avant de le doigter fermement et je lui fais un massage de la prostate. Ensuite, je me redresse, je l’enlace dans mes bras pendant que ma queue s’enfonce lentement dans son trou. Nos langues se chevauchent tandis que je donne des coups de reins puissants. 
Et c’est là que je laisse libre cours à mes pulsions, je me mets à le défoncer à fond, .  Je lui donne de gros coups de reins. Je le pilonne tel un marteau piqueur. Ma queue va-et-vient dans ses entrailles à une vitesse incroyable a peine freinée par ses sphincters puissants. Mon gland frappe le fond de son cul à répétition. Mes couilles claquent contre ses fesses. Plus je le défonce, plus Marcus gémit fort...  Mais je m’en fous, je donne libre court à mon envie. Dans un ultime coup de rein, je pousse un râle profond tandis qu’il hurle presque, et je l’ensemence. Je sens ma bite expulser, bien que ce soit une seconde fois, un premier jet très puissant qui s’explose contre ses entrailles. Six autres jets suivent. Ma queue pompe le jus en lui.
Je donne encore quelques coups de reins, puis je ressors. Mon jus épais et blanc dégouline de son trou. Je ne résiste pas et je renfonce ma bite dans son anus, faisant pression sur le jus qui sort en grosse quantité hors du trou pour couler le long de son cul. Je joue un peu avec ma bite dans son cul, puis je ressors.

Il remonte vers moi, il vient m’embrasser. Je pose une main sur son cul et je sens le sperme qui dégouline de ses fesses. Je vais alors lui faire un anulingus et je prends tout le jus que je peux amasser. Je reviens vers lui et je lui roule une pelle au jus. Je rebande alors immédiatement. Marcus descend vers ma queue en embrassant tout d’abord mon torse, puis mon ventre. Il fait détour par mes aisselles qu’il hume et lèche avec envie. Ensuite, il reprend ma queue en bouche, insatiable. Il tète tout d’abord mon gland comme un biberon. Il revient pour m’embrasser... mais je m’empare de sa tête et je lui fous ma queue au fond de la gorge. Mes mains sur sa nuque, je l’oblige à me sucer à fond. J’utilise sa bouche comme un sex-toy. Il se branle à fond, ce traitement semble lui plaire. Lui me regarde droit dans les yeux. Je vois son trou dégoulinant toujours de sperme... et rien qu’en repensant à la baise, je le fais accélérer le rythme. Mes couilles frappent sa joue tellement je vais vite. Et au bout de 5 minutes, j’éjacule une troisième fois, cette fois dans sa bouche.
Au moment où le dernier jet gicle au fond de son gosier, je l’entends gémir et un gros jet jaillit et vient frapper ma cuisse, suivie par d’autres : sa sauce sort pendant bien dix secondes sans interruption, une dizaine de jets sont expulsés et ils viennent éclabousser mes jambes, ma queue et mon corps. On finit par se coller l’un contre l’autre. 
- maintenant,  rejoint ta chambre,  je suis fatigué....
En me rhabillant je m'aperçois que la pièce est bourrée de caméras... il a filmé sans me prévenir tous nos ébats...
- heu... c'est pour mes abonnés onlyfans,  ils vont adorer, t'as été super...et t'auras ta part...
T'es fâché ? Si tu veux pas,  je ne mettrai rien en ligne mais j'ai encore envie de te revoir,  tiens prends une clé de la chambre,  reviens demain quand tu veux et on parle. 





La sieste 

Le lendemain en fin d'après-midi,  je suis allé le voir pour discuter de sa volonté de publier sur son site,  nos ébats.. je suis très exhib et c'est vrai que l'idée m'excitait mais j'étais en même temps inquiet par la visibilité que cette diffusion allait avoir et des risques afférents. 
Arrivé devant la porte de sa suite,  j'ai sonné.  J'avais la clé mais il n'était pas question de rentrer sans prévenir. 
Pas de réponse.  Pensant qu'il était absent,  je me suis dit que j'allais lui envoyer un sms pour le prévenir que je l'attendais dans sa suite..

Et puis surprise,  Marcus était là, il n'avait pas entendu la sonnette car il dormait profondément.
Quel choc! Il était,  tel la "maja nue ",  il était sur son lit, étendu, de tout son long, cuisses légèrement écartées.  Il avait gardé son débardeur,  sans doute trop fatigué pour se déshabiller..  j'ai immortalisé la scène par une photo et je me suis assis sur le fauteuil pour admirer la beauté de la scène.  Admirer ce corps aimé,  offert, vulnérable.  Pas question de le réveiller. 
Son débardeur trop court laisse apparaître son bas-ventre et sa légère toison auburn.  Son sexe repose tranquillement sur sa cuisse, et ça me fait penser à la chapelle sixtine!
Ses vêtements sont éparpillés sur le sol.  Je m’empare de son slip que je porte à mon visage.  Les effluves intimes assaillent délicieusement mes narines.  Ma queue déjà se sent à l'étroit dans mon jean. 
Enivré par ses odeurs,  je me suis rapproché du dormeur,  j'avais envie de renifler sa peau,  ses aisselles.  Je l'ai parcouru sans le toucher,  du bout du nez, caressant le plus doucement possible son torse après avoir très délicatement soulevé son débardeur. 
C'était très puissant émotionnellement, j'avais l'impression de le posséder,  de l'avoir à ma merci,  triomphant mais vulnérable.
Toujours très délicatement j'ai posé ma langue tout au bout de sa verge,  juste sur le méat  avant d'en parcourir très doucement sa hampe.
C'est là qu'il a bougé et m'a sourit. J'ai bien sûr continué laissant la verge prendre doucement ses aises  sous ma langue. 
Enfin,  satisfait de la voir ainsi épanouie,  je l'ai gobée toute entière.
- hello Bastien quelle surprise ! déshabille toi,  tu seras plus à l'aise.
Penché sur lui, je me mets à la lécher sur toute sa longueur, tout en le regardant dans les yeux. Puis, je gobe son gland. Ma langue passe dessus rapidement. Ensuite, j’engouffre sa bite délicatement dans ma bouche. Le regardant droit dans les yeux, faisant passer mes mains sur son ventre, je le suce lentement, doucement, comme si je dégustais un esquimau. Je fais de lents va-et-vient pendant que Marcus d'une main me caresse la tête et de l'autre joue  simplement avec ma queue et les boules  pendantes entre mes cuisses écartées. . Puis, je lèche ses couilles. Après, je me redresse et on s’embrasse avant que je reprenne ma suce. Marc se met à donner de petits coups de bite.

Au bout de quelques minutes, il me fait mettre à genoux et il commence à me sucer. Il fait de longs allers-retours. Il est plus rapide que moi mais il me fait des gorges profondes qui me font gémir. Ensuite, il remonte vers moi et on s’embrasse sauvagement. 
On se laisse tomber lourdement sur le lit, tête bêche.  Sa queue est là contre mon visage mais c'est son cul qui m'intéresse à ce stade.  J'y fourre la langue,  léche sa broussaille humide,  son anus étoilé,  tandis qu'il s'acharne à de puissants va-et-vient sur ma teub. 
Je lui lèche les boules avant de les gober tout en branlant sa queue. 
On est déchaînés et lui et moi savons nos orgasmes proches.  Alors il se lève,  se positionne au dessus de moi et se branle violemment tandis qie couché sur le dos, je  fais de même. 
Il est le premier à jouir et de longues et puissantes giclées viennent s'écraser sur mon visage et mon torse.
Quelques secondes après dans un puissant spasme,  de lourdes gouttes de foutre s'écrasent sur mon ventre. 
 on s'embrasse tendrement, 
- viens on s'habille,  pas la peine de se doucher,  j'adore sentir le sexe.. et on va dîner. 
- tu sais Marcus,  on s'entend vraiment bien sexuellement. J'adore ton corps,  tu me donnes beaucoup de plaisir.  Mais j'adorerais sentir ta belle teub me ramoner le cul..
- il m'embrasse en me disant,  j'ai une petite idée pour l'après dîner,  si tu es toujours d'accord,  on filmera....




La douche 

En rentrant du dîner,  nous sommes allés directement dans sa suite. 
J'ai commencé à me déshabiller,  j'avais très hâte de me retrouver au lit avec lui et de faire l'amour longuement et  intensément. 
Alors que j'étais en slip,  Marcus m'a dit  
Reste comme ça,  on va prendre une douche. 
Ça m'a un peu surpris mais je me suis rappelé qu'il voulait faire un truc pour ses fans et j'ai compris qu'il allait s'agir d'une petite mise en bouche,  genre slips mouillés , et ça m'a tout de suite émoustillé. 
Il est lui aussi resté en boxer et me prenant par la main,  on est allé dans la salle de bain qu'il avait déjà préparée pour le tournage. 
Quand tout a été prêt,  on s'est glissé sous la douche et  on a commencé à se bécoter et à se caresser voluptueusement . J'avoue que l'idée d'être vu,  m'excitait terriblement et je redoublais d'ardeur.
On s'est caressé les sexes par dessus les slips et voir ces sous-vêtements déformés  par le désir était très excitant et j'espérais que le film le montrerait bien.
Il a enlevé en premier son boxer et j'étais heureux de l'avoir à nouveau nu devant moi avec sa bite en main.  Il a baissé mon slip juste après  en me glissant à l'oreille,  
- j'ai très envie de pisser,  ça fera une scène torride ,tu crois pas ? Suce moi. 
C'est pas mon truc,  mais curieusement ça ma vraiment excité de faire un truc un peu crade...
J'ai pris sa bite en bouche de manière à être bien visibles sur le film. il ne bandait pas. 
Je me suis écarté et soudain il a commencé à uriner sur moi abondamment.  
Surpris au début,  pas forcément enthousiaste,  c'est encore une fois le côté exhib qui me motivait. Alors j'ai joué le jeu,  j'ai tendu le visage et me suis laissé inonder de liquide chaud. 
Je bandais bien et me branlais  en même temps.  Enfin, le flot interrompu,  j'ai retrouvé la queue qui m'avait donné autant de plaisir,  bien raide et je l'ai gobée jusqu'à la garde.
Puis il s'est attaqué à la mienne dans un intense et long va-et-vient .
Enfin en se relevant,  il m'a demandé si  je voulais qu'il me baise et j'ai juste répondu , enfin!
Je me suis retourné,  écarté mes fesses avec ma main et là suprise encore,  il a de nouveau pissé en visant mon anus tout en le lubrifiant avec ses doigts. 
j'ai senti son gland se poser sur mô œillet; ses yeux brillaient :
-si tu as trop mal tu le dis, mais je vais aller doucement!
J'ai cligné des yeux en souriant.
Son gros zob a forcé l'entrée lentement, je sentais mon sphincter l'envelopper et le gland a glissé d'un coup, me faisant gueuler. 
Il a donné un coup de reins et le zob a glissé en moi, je serrais le plus possible mon conduit et tout est rentré. On soufflait tous les deux en se regardant sourire aux lèvres.
-vas-y j'ai dit dans un souffle.
Un diesel en route. pour que je m'habitue à sa belle queue et après c'était le turbo, mon petit cul a été martyrisé, foré, rempli au plus profond et quand il s'est bloqué pour jouir, on a crié tous les deux ensemble et j'ai senti les giclées chaudes dans mon conduit!
Quand il s'est arrêté de jouir, son corps est tombé sur le mien, mes jambes l'ont coincé comme mes bras et on s'est embrassé tendrement.
-ton cul est divin Bastien,  même si je préfère recevoir,  on le referra !
Il était toujours en moi,  ma queue était brûlante et je me suis branlé frénétiquement jusqu'à jouir très vite,  mes sphincters serrés sur sa bite toujours bien dure. 
- viens,  on va faire un peu de montage et diffuser ça,  après il restera à compter les dollars