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18 janvier 2026

Après-midi bucolique





Avec les potes. On est allé passer l'après-midi dans la forêt près de notre ville pour pique-niquer et avoir du bon temps. 
On est resté près du lac et puisque on avait amené avec nous un ballon on a passé une bonne partie du temps à jouer. 
Bien entendu,  le ballon es très vite tombé à l'eau et on a décidé de jouer en slip afin de pouvoir aller le chercher sans se mouiller les fringues..
Ça à souvent dégénéré en bagarre et on s'est bientôt tous retrouvés trempés a se jeter l'un sur l'autre,  à  s'éclabousser, essayer de se noyer,  bref le pied. 
Steve était souvent près de moi a me chercher , me bousculer,  m'attraper... et même à essayer de me baisser le ck... toute la bande sait que je préfère les mecs mais je ne pensais pas que Steve soit dans le même cas. 
Après nos jeux on s'est tous octroyé un moment de repos . 
Je me suis couché dans l'herbe et il est venu près de moi s'étendre en posant sa tête sur mon ventre.  J'ai laissé faire.  C'était amical et sympa. 
A un moment,  il a posé sa main sur mon slip en disant, 
- ton slip n'est pas encore sec... c'est normal c'est du coton 100%...
Je suis resté sans trop quoi dire.. c'était manifeste maintenant qu'il me draguait.  Sa main avait fait plus que tâter le tissu de mon slip,  elle s'était vraiment posée sur la bosse de mon sexe et avait légèrement serré celle-ci...
A un moment,  il a tourné légèrement sa tête toujours sur mon ventre vers mon slip, 
- il doit y avoir un gros morceau là dessous...
- t'es bien curieux Steve ! Et drôlement gonflé ! T'es pas censé t'y intéresser que je sache. 
Mais ça m'avais excité et à  mon corps défendant,  j'ai commencé à bander un peu..
Ce qui a eu pour conséquence de soulever très légèrement l'élastique du slip...
Il me fallait faire quelque chose,  vite 
- désolé Steve,  j'ai besoin de me lever et d'aller pisser .
- oh! Moi aussi,  je t'accompagne...
J'ai enfilé mon tee-shirt,  mes godasses et il a fait de même 
Je me suis ensuite éloigné vers les arbres et il m'a bien sûr suivi.
- les gars, on revient,  on va pisser un coup !
On s'est bien sûr fait remarquer par les autres qui nous ont lancé plein de blagues salaces dans le genre, 
- alors t'as besoin que Steve te la tienne ? Elle doit être bien grosse !
On s'est enfoncé de quelques mètres dans le bois et côte à côte on a baissé nos slibards et on a pissé. 
- je savais bien que t'étais bien monté,  s'est exclamé Steve en regardant ma bite....
' dis-moi Steve,  je savais pas que tu t'intéressait autant à la taille des attributs des copains....
- tu veux peut-être aussi la toucher ?!
- Ben, oui,....
Et sans attendre que j'ai fini de pisser il est venu soupeser mon sexe en posant sa main sous mes couilles...
- puis il a ôté son tee-shirt,  l'a posé sur le sol juste devant moi, s'est agenouillé,  a baissé mon slip et me l'a fait ôter et a commencé à caresser mes boules,  ma verge qui  évidemment a commencé à se raidir puis à la lécher de bas en haut.  La décalottant pour en  lécher le gland , introduire sa langue dans le méat,... tout cela avant de la gober presque entièrement et la sucer longuement..
Pendant ce temps,  je voyais sa teub dépasser bien raide de son slip et j'avais très envie d'y goûter aussi,. A mon tour,  je l'ai prise en bouche 
Je me mets à la lécher sur toute sa longueur, tout en le regardant dans les yeux. Puis, je gobe son gland. Ma langue passe dessus rapidement. Ensuite, j’engouffre sa bite délicatement dans ma bouche. Le regardant droit dans les yeux, faisant passer mes mains sur son ventre, je le suce lentement, doucement, comme si je dégustais un esquimau. Je fais de lents va-et-vient pendant qu'il me caresse la tête. Puis, je lèche ses couilles. Après, je me redresse et on s’embrasse avant que je reprenne ma suce. Steve se met  alors à donner de petits coups de bite enfonçant bien profond sa teub dans ma gorge. 
A côté,  il y avait comme un rocher bien plat,  je m'y suis étendu en tenant ma verge bien droite et Steve est venu au dessus pour entamer un 69.  il commence à me sucer. Il fait de longs allers-retours sur ma hampe sans oublier de temps en temps de me lécher les boules et le périnée.  Il est plus rapide que moi mais il me fait des gorges profondes qui me font gémir.  Moi je m'occupe particulièrement de son sillon broussailleux que j'écarte des deux mains à la recherche de sa rosace que je caresse du bout de la langue avant de la pénétrer. Ma langue entre immédiatement dans son anus et elle se met à tournoyer en lui arrachant de profonds gémissements tout en  lui  massant le cul. Je lui broute le trou durant de bonnes minutes.
 Et enfin, il se redresse, sort de la poche de son sweat un tube de gel,  me tartine la queue avec.
-  baise-moi et il se met ventre contre la pierre,  cuisses bien écartées en attendant de me recevoir. 

J'enfonce alors délicatement ma queue, sans capote, dans son trou. Ma teub se retrouve entièrement en lui. Je  pose mes mains sur ses hanches et  entame de lents va-et-vient... qui s’accélèrent très rapidement. Il gueule bien sous mes bons coups de bite.  Mon bassin et mes couilles cognent  bruyamment contre ses fesses, je le pilonne durement..

Ensuite, je le fait mettre sur le dos, jambes levées et je l'embroche à nouveau et reprend mon pilonnage intense tandis qu'il se branle au même rythme que mes coups de reins. 

Au bout de quelques minutes, je suis au bord de l'orgasme ; ma verge prend du volume en lui,  mes veines gonflées frottant sur ses parois augmentant encore plus le plaisir ; je donne un grand coup de reins, et me bloque en lui et  j'éjacule. Je sens alors un tsunami de jus chaud s'échapper de ma verge et lui envahir les entrailles. Ma semence bouillonne en lui et ne cesse d’être expulsée par ma teub. Il se branle à fond et il  jute 3 gros jets qui jaillissent telle une fusée pour s'écraser alors sur son ventre. 

Toujours en lui,  je me penche vers lui,  lèche son ventre et l'embrasse goulument pour partager ensemble son foutre.  J'extrais ensuite ma queue et lui donne à nettoyer, ce qu'il s'empresse de faire à grands coups de langue. 

Après ça,  nous prenons conscience de nous être éloignés du groupe un peu trop longtemps.  On se rhabille rapidement et on va les rejoindre. 

Tous nous regardent en rigolant, 

- vous vous êtes perdus ? 

- Steve,  c'est bizarre t'as ton slip à l'envers...





13 février 2024

retour de boîte


Nous étions David et moi en vacances sur la côte.  Nous avions loué une maison dans une station balnéaire. L'idée étant de passer quelques jours tranquillement.  Plage, piscine, excursions dans les environs et bien entendu bons petits restaurants et bars. 

Ce soir-là, nous étions décidés à tester la grande boîte de nuit qui se trouvait à l'entrée de la station.  Ce genre d'endroit n'était pas spécialement notre truc. Trop grand, trop hétéro, trop touristique .. Mais bon, on avait entendu que la musique était bonne et que les boissons n'étaient pas trop diluées et à prix raisonnable. 

Effectivement, c’était plutôt sympa.  Nous avons pu sympathiser avec une bande de français avec qui nous avons passé une bonne partie de la nuit à rigoler, danser et boire.  Vers 4h, épuisés.  nous avons décidé de rentrer juste après avoir échangé nos coordonnées avec la petite bande en nous promettant de nous retrouver le lendemain car leur résidence disposait d'une grande piscine. 

On était quand même plutôt alcoolisés mais nous n'étions pas très loin de la maison et il y avait peu de risques de tomber sur une patrouille de la police. 

À la sortie de l’établissement, vers l'entrée du parking, il y avait un gars affalé sur un banc et qui semblait malade.  Je me suis approché pour voir s'il avait besoin d’aide. C'était un beau mec de notre âge, français lui aussi. Il puait l'alcool et la cigarette et avait du mal à aligner deux mots... de fait,  il était méchamment allumé.  Avec David on s'est dit qu'il valait mieux ne pas le laisser là et que l'on ferait mieux de le ramener chez lui. 

Mais, il ne savait même pas dire où il habitait !

- Bastien, on n'a qu'à le ramener chez nous et au réveil il aura retrouvé la mémoire.  On avisera à ce moment-là. 

Il avait raison, c’était ce qu'il y avait de mieux à faire.  Le laisser là c'était courir le risque qu'il se fasse dépouiller ou embarquer par la police. 

On a dû le porter tant bien que mal jusqu'à la voiture et jusqu'à la maison. Il était tellement bourré qu'il pesait un âne mort. 




Arrivés à la maison, on la déshabillé complètement ; ses fringues puaient trop.  Lui aussi et on l'aurait bien mis sous la douche mais outre le fait qu'il ne faisait aucun effort, nous étions crevés aussi. 

On l'a jeté sur le lit, on s'est dévêtus aussi et on s'est couchés aussi pour nous endormir aussitôt. 

Je le suis réveillé le premier.  Il devait être tard dans la matinée car le soleil illuminait la chambre. 

J'étais encore tout ensommeillé, la bouche pâteuse, nauséeux.  Ma bite était douloureusement raide comme souvent le matin.  Après quelques secondes d’étonnement, je me suis rappelé les événements de la nuit et pourquoi ce n'était pas David qui dormait à côté de moi mais un inconnu. Plutôt un bel inconnu qui dormait profondément et qui lui aussi, présentait une belle gaule matinale !

David se réveillait lentement lui aussi. 

Après la première surprise en découvrant l'inconnu entre nous, nous l'avons mieux regardé. Outre une imposante verge brun foncé entourée d'une belle toison noire, il nous montrait un corps très mat, finement musclé au pubis rasé. Avec David on s'est regardés et on s'est vite compris….

Nous avons commencé à le caresser doucement.  Sa peau était douce et on sentait bien les muscles sous nos doigts... il ne bougeait pas , nos caresses se sont faites plus insistantes,  plus précises.  J'ai pris sa queue en main.  Elle était brûlante ; je l'ai décalottée, j'ai parcouru une veine saillante tout le long de sa hampe, j’ai caressé ses couilles fermes et lourdes  sans pour autant déceler la moindre réaction. Il dormait très profondément !

J'ai pris sa verge en bouche et j'ai commencé à la sucer à fond.  David quant à lui,  léchait ses tétons et son torse. 

On ne prenait plus aucune précaution.  D'abord parce ce que nous étions vraiment excités et puis parce que nous souhaitions qu'il se réveille pour, nous l'espérions prendre du plaisir à trois. 

Sa queue était délicieuse et je me régalais surtout que David ayant abandonné les tétons, lui bouffait les abricots.. En attendant que je daigne partager avec lui le mandrin de l'inconnu..

Nous l'avons partagée un bon moment avant qu'il ne commence à bouger .. il a levé légèrement la tête,  a souri, écarté les cuisses comme pour m'inciter à aller voir ce qui s'y cachait  puis il a a reposé sa tête contre l'oreiller non sans avoir embrassé David.  Il a ensuite posé une main sur ma tête comme pour m'encourager à le pomper bien profondément.  Nous avons ensuite partagé sa tige avec David.  Chacun léchant un flanc du mandrin brûlant et on se rejoignait sur son gland pour nous embrasser tendrement. 

David s'est ensuite levé pour proposer sa bite à notre nouvel ami qui n'a pas hésité un instant à l'engouffrer pour la pomper. 

Maintenant c'était David qui lui tenait la tête pour l'aider à gober sa tige ; de mon côté je m'acharnais sur son braquemart tout en caressant son sillon et sa rondelle. 

Après cela, je me suis moi aussi levé pour lui offrir ma queue en alternance avec David. Il savait y faire ! Ma verge dont je connais la taille, était complètement gobée, ses lèvres venant régulièrement chatouiller mon pubis. 

Mais j'avais très envie de sentir son zob bien au fond de mon cul. 

J'ai cherché dans la table de chevet une capote et je l'en ai revêtu avant de le chevaucher et de m'y empaler. Quand le gland a passé mon sphincter qui s'est refermé sur son zob cognant partout en moi !  Je me suis mis à respirer fort, à souffler pour accepter l'engin. Il a caressé mon dos, mes fesses, les a claquées gentiment avant d'un coup de reins enfoncer le reste de son nœud au fin fond de moi. Ses coups de butoir me laminaient le rectum faisant buter son gland sur toutes mes parois intimes. J'encaissais vaillamment.  Ma queue douloureusement raide battait contre mon ventre, des perles de mouille giclant partout. 

David est venu mettre "deux sous dans la machine " en me branlant puis en suçant ma queue au même rythme que les coups de reins de notre compagnon. Nous étions tous deux en nage, épuisés.  David voulait sa dose alors je me suis relevé.  David s'est mis à quatre pattes, jambes écartées et s'est emparé de ma queue qu'il sait si bien flatter. Il a passé un coup de langue dessus. J'ai gémi fort. D’un geste habile, ma queue s'est retrouvée directement dans sa bouche et  il s'est mis à la sucer avec envie. Il s'est placé sous mes couilles pour les gober avidement. Il m'a fait ensuite une gorge profonde tout en le regardant d’un air soumis, ma bite enfoncée complètement dans sa gueule. J'ai alors compris. J'ai posé une main sur sa tête et j'ai commencé à le faire aller et venir sur mon morceau. C’est trop bon. Je lui impose un rythme profond et rapide. Il me suce trop bien. Il a marqué un point d'arrêt quand le mandrin de l'inconnu a caressé sa rondelle et sa bouche s'est subitement écrasée contre mon pubis quand celui-ci l'a pourfendu, étouffant ainsi un cri de douleur et de surprise.

C'était trop bon de voir mon mec se faire défoncer l'œillet devant moi ! Chaque coup de butoir, enfonçant un peu plus mon braquemart dans sa gorge avec force borborygmes et coulée de salive. 

- j'ai envie de te prendre à nouveau, furent ses premières paroles en me fixant..

OK fut ma seule réponse, 

Moi aussi, dit David entre deux déglutitions...

Hey ! Je n’ai jamais fait ça dis-je. 

David s'est couché sur le dos, m’a tendu sa verge bien droite,  

- viens, grimpe !

Je me suis empalé sur lui, dos contre son torse tordant fortement sa queue en moi.  Puis l'inconnu s'est glissé entre mes cuisses relevées et a glissé doucement son pal contre la bite de David.  J'ai vu trente-six étoiles mais c'est rentré et il a commencé ses va-et-vient qui en même temps branlaient David qui couinait avec moi.

- putain les gars, je vais jouir,  dit-il entre deux spasmes. 

Et, sans attendre, j'ai senti sa verge gonfler et expulser une bonne salve de foutre. 

Il s'est retiré laissant toute la place au braquemart de notre inconnu qui maintenant coulissait parfaitement dans le sperme de David.  Il n'a pas tardé à jouir lui aussi.

Tous deux m'ont tendu leurs verges poisseuses à nettoyer.

Après cela, il était temps de faire les présentations !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


29 mars 2021

Dans la fraicheur des sous-bois 27613



On dirait, on dirait que le printemps est enfin là. Fini les pulls, fini les impers, parapluies et autres accessoires hivernaux.  Fini aussi la morosité, l'énervement quotidien et les WE devant le poste ou au sauna (quand ils étaient encore ouverts!....). vive la nature, vive la fraîcheur des sous-bois. vive les petits oiseaux. quel bonheur de se donner et de mêler les halètements de bonheur aux chants des oiseaux, de mêler le bruissement des feuilles au bruit de ces couilles qui battent contre mes fesses, de mêler enfin, le crissement des feuilles au sensuel frottement des chairs.





31 août 2020

a crazy night!


Il y a des nuits comme celle-là. En déplacement dans une capitale d'un pays de l'est,  j'avais une pêche d'enfer... faut dire que les réunions successives avaient apporté leurs lots de succès.  J'étais gonflé à mort avec une envie de m'éclater grave et dans ces cas-là,  on est prêts à affronter les files d'attentes monstrueuses, les gorilles "si aimables", tout ce qui fait que finalement, je ne vais plus très souvent dans ces grands temples de la danse. Ces énormes machines à pomper le fric où il s'agit juste sous une musique assourdissante, sous des lumières flashies, de s'agiter toute la nuit sans bien souvent dire un mot à ceux qui vous accompagnent. 
Arrivé à  l'hôtel,  j'ai pris une bonne douche,  enfilé un jean et un tee-shirt propre et j'ai filé vers un bar gay tout proche. 
Ma  bière  à peine commandée,  je la sirote tout en feuilletant un " gratuit "  qui traînait sur le comptoir . Rédigé en langue locale et en anglais, il annonce tout ce qui se fait dans le milieu gay la ville. 
En bas d'une page je vois une annonce recherchant des volontaires pour une "undewear party"  monstre et gratuite pour ceux qui suivent le dress code; une seule condition : la soirée sera entièrement filmée et seuls pourront entrer ce qui l'acceptent. En plus c'est ce soir et dans une heure ! ... 
Excité,  je me dis " pourquoi pas ",  Je suis un peu exhib et cela doit être cool de passer la soirée en slibard à danser et boire avec plein d'autres mecs .. peut-être pourrais-je ne pas rentrer seul à l'hôtel...
Je finis ma bière en vitesse et sors pour héler un taxi .
Un quart d'heure après, celui-ci me dépose dans une zone industrielle, devant un grand hangar..
Mince , il y a une file d'attente énorme de mecs devant l'entrée !
J'y prend place moi aussi. Les mecs sont de tous les âges même si la moyenne est plutôt jeune.  Et je repère plein de mecs canons. Cool, j'ai hâte. 
Peu de temps après, les portes s'ouvrent et des employés distribuent des formulaires et des stylos.  Il s'agit de donner l'autorisation d'apparaître éventuellement dans le film.
Les documents sont rassemblés à l'entrée et on peut ensuite accéder à un énorme vestiaire pour se déshabiller et ranger nos affaires. Ceux qui n'adhèrent pas au dress code passent à la caisse et entrent directement.
La musique techno est assourdissante  mais cela me donne une sacrée pêche !
Dans un brouhaha et une bousculade indescriptible, nous sommes nombreux à nous nous déshabiller et à nous retrouver en slip,  boxer, caleçon ou jockstrap.  Tout le monde semble très à l'aise et pressé de rejoindre la fête. 
Le sas passé,  je me retrouve dans une salle surchauffée et déjà bien pleine de mecs. Beaucoup ont suivi le dress code et c'est cool. On me donne un verre d'un cocktail indéfinissable mais bon et fort. 
Il y a des tables,  des bars devant lesquels beaucoup se pressent , plusieurs scènes surélevées. 
La musique techno incite à danser  et de fait les pistes sont bondées. Les mecs sont chauds,  les corps dénudés suants se frôlent et certains se frottent déjà. L'alcool à volonté coule à flots. Les esprits s'échauffent vite. Je me lance moi aussi et me glisse dans le maelstrom qui s'agite sur la scène proche de moi. 
En quelques minutes,  mon corps dégouline de sueur, je me faufile à travers la foule pour chercher un verre.  C'est super! Je traverse  cette masse de corps, de mains qui me frôlent,  m'arrêtent un instant ; instants de caresses furtives où appuyées.  Au bar, j'ai à peu près une vue d'ensemble de la salle.. Des slips ou des boxers volent et atterrissent ça et là.  Des mecs nus dansent ensemble,  des sexes se dressent.  Ouuah ! Sont chaud bouillant les locaux !
Des techniciens  caméra à l'épaule,  naviguent dans ce qui ressemble de fait à une orgie " bon enfant ". Ils filment des corps nus dansant,  s'arrêtant - gros plan sur des groupes enlacés, de slips tendus, des culs qui se frottent,  sur deux queues qui s'escriment - et repartant en chasse .
Un peu ivre et les hormones à l'envers, je me joins à une bande qui improvise,  une sorte de "french cancan " puis un "petit train "  chacun se tenant par la queue  - du coup mon partenaire de devant est venu choper la mienne sous le slip - qui traverse la salle; notre chaîne improvisée déraille souvent ; on chute en rigolant les uns sur les autres,  on en profite aussi pour sucer une verge ou bouffer un cul qui se trouve à proximité . On en profite aussi pour me débarrasser de mon slip....
Du coup mon partenaire de devant - est-ce le même -   me félicite car je bande et "c'est plus facile de ne pas rompre la ligne".
Épuisé,  je vais m'asseoir à une table, un verre plein laissé là m'interpelle et assoiffé je commence à le boire tandis qu'un grand brun en boxer noir s'agenouille devant moi, m'écarte les cuisses et sans préambule,  gobe ma bite et me suce. 
Soudain,  un cameraman s'approche et nous filme. Mon "boxer noir" non seulement ne se démonte pas mais sourit à la caméra et montre très fier un instant mon braquemart dressé et raide avant de l'engouffrer une nouvelle fois. 
Attiré par la caméra,  un gars filiforme mais avec une bite tellement  longue qu'il n'arrive pas à la dresser totalement,  soulève mon "boxer noir " , lui courbe l'échine et l'empale en direct live!
J'en profite pour me dégager de la scène pour aller me chercher un verre et voir ailleurs. 
Arrivé au comptoir,  tandis que j'attends pour être servi,  un mec écarte mes cuisses et vient fourrer sa langue entre mes fesses,  je me laisse faire et je gémis un peu quand un doigt vient me titiller la rondelle ; C'est bon, ... Tiens c'est le filiforme de tout à  l'heure, celui à la longue queue, il m'a  suivi,  c'est sûr ! 
Quand le serveur arrive avec mon verre, il me sourit
- Lucky boy, your partner has such a big dick!...  , 
Et, se penchant sur son comptoir me bécote voluptueusement.
Le mec me taraude le cul avec trois doigts maintenant, affalé sur le comptoir,  les cuisses bien écartées, la bouche entrouverte,   je gémis de plaisir. Ça y-est, je ne suis plus un corps étranger , un observateur à cette fête.  J'en suis, mon slip se ballade je ne sais où et sans aucune honte,  je me fait bouffer le cul au comptoir du bar... Je ne me reconnais plus !
- you must be thirsty darling,  me crie le serveur à l'oreille et  il sort de son short, une bite massive qu'il trempe dans mon verre de cocktail avant de me la fourrer  dans la bouche. 
Je  la gobe avidement et je lui bouffe les couilles elles aussi trempées dans le cocktail  - un bon goût d'ananas - 
Arrêté un moment dans mon élan par l'approche de "long dick" entre mes fesses et un éclair de douleur quand il force le passage et s'enfonce en moi. 
Putain mec,  il me transperce,  me défonce le cul,  je m'ouvre à cet engin qui n'en finit pas de rentrer et alors qu'il va et vient,  le plaisir me submerge et entre deux halètements, je dévore le mandrin du serveur qui ne tarde pas à jouir sur mon  visage et mon verre sous les bravos des mecs alentour.  D'autres essaient de prendre la suite mais je renonce pour me consacrer au bonheur du pal. 
Ses coups de reins se font plus secs, il se colle bientôt à moi, me mord l'épaule pour refréner un gémissement de jouissance. Son foutre m' inonde le cul et je me rends compte que maintenant qu'il ne portait pas de capote. 
Il se retire, me pose une petite bise sur sa morsure 
- was wonderfull man, thanks. 
Je sens son sperme couler le long de ma cuisse , j'aime bien cela ajoute encore au sentiment de vulnérabilité que je ressens à cet instant,  nu au milieu de la foule.  Je finis mon verre cocktail d'alcool et de sperme de serveur.. Une vraie lope.
Et maintenant,  c'est moi qui fonce dans le tas.
Je me fraie de nouveau un passage parmi la foule.  C'était encore plus difficile qu'en début de soirée car maintenant il faut slalomer entre des couples qui baisent , des groupes orgiaques et les queues branlées des mateurs. 
 où sont les chiottes ? Envie de pisser, tous ces verres ingurgités et une certaine curiosité - vue l'ambiance de la salle -.
C'est là,  à ne pas douter.  Une pièce puante,  une rangée de pissotières et des cabinets plus ou moins en bon état. Mais cette installation semblait presque inutile tant beaucoup  s' en passaient.  Les mecs pissaient les uns sur les autres ; certains installés directement dans les pissotières et il y avait une dizaine de gars installés dans une sorte de piscine gonflable se faisaient pisser dessus. 
Je choisis cette option sans attendre; deux jeunes m'appelaient du regard. 
- You'll be satisfied,  I drank à lot,  guys!
Je dirige mon jet vers eux et les douche tandis qu'ils se frottent et se bécotent. 

Les diverses scènes et estrades sont toutes occupées par des partouzes,  peu de danseurs.. Sur celle-ci,  une dizaine de culs alignés attendent de se faire mettre ou se font  pilonner. Sur celle-là,  une rangée  de bites se font sucer ou attendent de l'être. 
C'est partout open bar .
Il y a toujours autant de monde si non plus et les caméras tournent encore. 
Près de moi,   cinq ou six mecs attendent en se tripotant la queue de baiser un mec couché les cuisses en l'air sur une petite estrade ; pourquoi pas ?  Je ne sais pas combien lui étaient passé dessus jusqu'à présent mais ce " gang bang" m'excite, ma queue me le confirme en se dressant immédiatement.. 
Le mec plutôt canon,  trempé de sueur, le cul offert était super dilaté - un gouffre béant- 
Je reste ainsi quelques instants à mater ce cul qui me rend dingue 
- come on man, fuck me hard, love your big dick!  You'll be the last so I want you to
Cum fast on my face.
Je le  darde à fond,  mes couilles battent contre son cul. 
Puis un cameraman arrive et nous filme ! Gros plan par dessous sur ma queue qui va et vient,  
- man, let us see his big hole.
Je me retiens un moment,  la caméra s'approche de son anus dilaté et sur mon énorme gland tuméfié, humide.
- thanks, are you ready to cum?
Putain la pression ! Me voilà star de porno !
Je ne réponds pas et reprend mon  pilonnage en redoublant le rythme,  mon partenaire serre manifestement ses sphincters autour de ma verge  augmentant encore mon plaisir ce qui fait  encore monter la pression autour de nous.   Des mecs arrivent en se branlant et se positionnent au dessus de son torse.  
- ouuah ! Guys I'm gonna come!
Je m'extraie de ce cul et me positionne au-dessus de son nombril et me finis sauvagement tout en branlant mon partenaire. 
Je lui envoie de superbes et copieuses giclées de foutre sous l’œil de la caméra.. suivi d'un autre gars et d'un autre encore...  tandis que je le branle, son torse se couvre de sperme qu'il  se répartit lui-même tout en le goûtant.
il se cabre soudain, sa queue dans ma main se fait plus dure, plus raide et son foutre rejoint celui des autres.. je le laisse à son plaisir et continue mes pérégrinations . Il me fallait trouver " le spot", le bouquet final....
sur une scène surélevée, au milieu d'amas de corps imbriqués, lovés, un couple danse enlacé. la sueur couvre leurs corps nus, leurs mains se caressent, s'effleurent, leurs verges dressées s'escriment dans un doux combat. J'aime cette scène, j'aime cette bulle de tendresse qu'ils semblent vouloir créer au milieu de cette orgie hors norme.
je me rapproche, et si je me joignais à eux? allais-je leur "casser l'ambiance" rompre l'harmonie?


c'est à eux de décider, je me joins à eux, doucement, caressant et après une certaine hésitation, nos mains se joignent; je fais partie de la danse, de la cérémonie; ma queue vient jouer avec les deux autres. Nos sueurs, nos salives se mêlent. Je n'entends plus le brouhaha pourtant assourdissant, je suis dans leur bulle et nous dansons au rythme de notre musique.
Ces corps me font envie, envie de me fondre en eux. Je m'agenouille au milieu de la ronde, gobe leurs queues tour à tour puis ensemble; gobe leurs couilles tour à tour .  Ils se retournent et dansent dos à dos, Je lèche leurs rondelles tout à tour, ma salive se mêle à leurs sueurs et leurs acres effluves.
Ils me rejoignent et s'activent sur moi; mon cul est fouillé par une langue experte et ma queue engloutie. Je me laisse faire, c'est bon.
- fuck my friend dear; fuck him hard and I'll join you after...

Son copain me chevauche face à moi et s'empale sur ma queue; sa longue et belle queue se balance et frappe son ventre à chaque fois que ses fesses cognent mon bassin et que  mon mandrin le pénètre à fond puis, il se colle à moi torse contre torse, m'embrasse fougueusement tandis que son pote vient le chevaucher à son tour et le pénètre aussi. Sa verge frotte contre la mienne, ses veines gonflées glissent contre les miennes tandis qu'il commence ses va-et-vient;  plaisir inouï ... Je me retiens car ses mouvement me branlent et  je pourrais jouir sans rien faire.
- Your turn now man, fuck him hard, move your big dick,  me dit-il entre deux halètements.
Du coup je soulève mon bassin et pousse ma bite autant que je peux. C est épuisant,  je suis en nage et ma queue fait des siennes et sort souvent. 
On change alors de position.  On se couche en ciseaux afin de rapprocher nos deux verges . Son pote s'empale alors et sans trop de difficultés sur nous. Il fait tout le travail aidé bientôt par deux mecs qui le prennent par les épaules et les cuisses. 
De nouveau deux caméras arrivent et tournent la scène. 
Le gars proche de moi  qui soulève le pote à une superbe longue queue couronnée par un gros gland . Je la prends et la branle tandis que je sens l'orgasme monter en moi
 - guys, I'm gonna come, gonna... Et sans pouvoir résister davantage,  je m'agrippe à cette belle queue et jouis.  
Mon partenaire se dégage alors , se lève suivi de son pote er d'autres et  tous se branlent au dessus de moi. 
Bientôt,  je me relève le corps collant couvert de foutre . Nous nous embrassons tous les trois.  Nous avons bien mérité un verre !
Tout autour,  la fête continue  et il est près de 4 heures du matin!
- oh by the way,  my name is Anton and this is Alexej
- Louis,  it was wonderfull to have such a great sex party with both of you.
Et on s'enlace et on s'embrasse de nouveau. De nouveau,  nos trois verges se frôlent et de nouveau ce picotement caractéristique dans le bas-ventre.  Je sens que nos queues frémissent,  et déjà la main  D'Anton se faufile entre mes fesses. 
Je brûle d'envie de recommencer mais demain il y a une rude journée qui m'attend et il est déjà 4 heures du matin..
- sorry guys,  I'll really love to continue but I'll  have to wake up early...

On se sépare après force embrassades et je rejoins le vestiaire.  J'ai vraiment besoin d'une douche, je dois empester le sexe et le foutre... Mais je suis content de garder un moment encore ces odeurs des moments passés. 
Je commande un uber et file comme à regret vers l'hôtel .


Quelle nuit, l'éclate totale. J'ai joué le jeu.  Mon corps se rappelle encore, les caresses, les mains, les verges. Je pue le foutre et j'aime ça; il me vient une furieuse envie de me branler.... vivement l'hôtel!



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25 mai 2018

cinema!!




Un chouette petit film allemand, frais, divertissant, itou itou!

Phil, 17 ans, vit avec sa mère et sa sœur jumelle dans un vieux manoir aux abords de la ville. De retour à la maison après ses vacances estivales, Phil se rend compte que l’atmosphère y a changé. Il ne s’en soucie guère, passe du temps avec sa meilleure amie, Kat. Et se sent irrésistiblement attiré par un mystérieux nouvel étudiant… Magnifique ode au passage à l’âge adulte, CENTER OF MY WORLD est l’adaptation du best-seller mondial d’Andreas Steinhöfel. Ce film a été une charmante surprise. Préparez un petit thé et des biscuits et laissez-vous porter par cette histoire. La recette de ce film : un trio familial qui s'évite ; un trio amoureux qui s'ignore. Chacun des membres de la famille se cherche. Phil, à son retour de voyage, s'aperçoit que l'ambiance familiale a changé. Serait-ce lié à la tempête ?
Dans cette maison où souffle un vent de liberté, on retient sa respiration pour découvrir ce secret... Outre la question des origines et de la famille, ce film traite avec émotion et candeur la découverte de la sexualité et des émotions amoureuses.
Le scénario est bien rythmé, les images sont travaillées. Je résumerais la prestation des acteurs et actrices par justesse et simplicité.
Ce film rayonne par sa fraîcheur, sa naïveté et une pointe de mélancolie




25 mars 2014

frei fall



             En osmose  parfaite avec ses acteurs, Stephan Lacant révèle son véritable talent dans une mise en scène impeccable, sans complaisance ni fioritures, valorisée par un montage au scalpel. Free Fall n'est décidément pas un film social, mais au-delà de la frustration que ce renoncement génère, demeure un beau film sentimental au sens fort : loin de tout sentimentalisme. 
Cette version germanique de "Brockeback Mountain" n'a pas le laconisme poignant du film d'Ang Lee mais reste très plaisant à voir même si encore une fois cela ne se termine pas comme mon cœur de midinette voudrait....






    

09 décembre 2013

saturday night.....




t'as fait quoi samedi soir?! t'as fait quoi vendredi soir. Que répondre à ces questions.. la vérité? que je suis allé au sauna, parce que j'avais envie de me balader à poil, la queue à l'air. De sentir les mains des mecs croisés dans l'obscurité me frôler, toucher. Que dire? que c'était bon de se retrouver dans ce confinement, dans cette odeur de transpiration, de foutre et d'autres humeurs? Que c'était bon de lécher ces queues dressées pour moi et pour les autres? Que c'était délicieux une nouvelle fois de faire mon numéro d'exhib?
Et pourtant c'est bien cela que j'ai fait. LE WE c'est "all naked" comme on dit et c'est vrai que les mecs sont plus chauds. On tourne moins en rond que lors des soirées sauna habituelles. Il suffit par exemple de s'asseoir sur le canapé fatigué de la petite salle de projection X et forcément quelqu'un viendra se mettre à coté de vous et, que faire d'autre alors que l'on est à poil, que la minuscule serviette fournie ces jours là ne peut rien cacher, que des merveilles de tchèques se font du plaisir à l'écran? que faire donc quand on est exhib comme moi? et bien on se lance, on commence avec son voisin et cela finit comme sur la pellicule en bonne orgie de chez nous et pas sur DVD.
vive les soirées all naked....