Le matin suivant après un copieux petit déjeuner, j'ai emmené Nicolas à l'entrée de l'autoroute en lui souhaitant bonne chance et en lui faisant promettre de me donner des nouvelles.
Après quelques minutes, je sens qu’il met pas mal de salive ainsi que sur sa queue qu’il enfonce lentement dans mon trou. Elle se retrouve vite entièrement en moi. Ma teub se remet à bander. Puis, après une pause, il entame de lents va-et-vient. Il augmente la cadence rapidement jusqu’à ce qu’il me pilonne bien. Je sens bien sa grosse queue aller et venir dans mes entrailles.
Il grogne sauvagement tout en me donnant de puissants coups de reins écrasant à chaque fois son bassin contre mes fesses et m'arrachant des couinements de plaisir.
- Putain mec, ton cul est trop bon, je vais jouir si ça continue.. à toi maintenant, fourre moi ta grosse queue bien profond..
Il s'extrait de mon tréfond avec un gros flop bien sonore et je sens l'air frais s'engouffrer dans mon anus ouvert
J’ai enfin son corps magnifique entre mes mains. Je malaxe ses fesses, un de mes doigts passe dans sa raie, puis dans son trou et je me mets à le doigter. Romain gémit, grogne.. ce qui m’excite, d’une certaine façon. En l’entendant, je ne peux plus résister. Moi collé contre lui, je l’embrasse tandis qu’une de mes mains se met à écarter ses miches. Ma queue cherche l’entrée de son trou. Mon gland finit par s’y enfoncer et lentement, je fais entrer mon morceau. Après plusieurs allers-retours, j’arrive au fond de lui. Je commence alors à lui faire l’amour d’une façon très sensuelle, avec des mouvements de reins lents et amples, tout en l’embrassant. Ma queue est pressée par son petit trou bien serré. « Enfin ! », me dis-je.
Et c’est là que je laisse libre cours à mes pulsions, je me mets à le défoncer à fond, je lui donne alors de gros coups de reins. Je le pilonne tel un marteau piqueur. Ma queue sans capote va-et-vient dans ses entrailles à une vitesse incroyable. Mon gland frappe le fond de son cul à répétition. Mes couilles claquent contre ses fesses. Plus je le défonce, plus il gémit fort. Par contre, je ne suis pas très endurant... Son petit trou est tout simplement trop serré. Mais je m’en fous, je donne libre court à mon envie et. Je le pillone brutalement. Dans un ultime coup de rein, je pousse un râle profond tandis qu’il gémit comme une salope, et je l’ensemence. Je sens ma bite expulser un premier jet très puissant qui s’explose contre ses entrailles. Six autres jets suivent. Ma queue pompe le jus en lui.
Je donne encore quelques coups de reins, puis je ressors. Mon jus épais et blanc dégouline de son trou. Je ne résiste pas et je renfonce ma bite dans son anus, faisant pression sur le jus qui sort en grosse quantité hors du trou pour couler le long de son cul. Je joue un peu avec ma bite dans son cul, puis je ressors.
Il remonte vers moi, il vient m’embrasser. Je pose une main sur son cul et je sens le sperme qui dégouline de ses fesses. Je vais alors lui faire un anulingus et je prends tout le jus que je peux amasser. Je reviens vers lui et je lui roule une pelle au jus. Je rebande alors immédiatement. Romain descend vers ma queue en embrassant tout d’abord mon torse, puis mon ventre. Il fait détour par mes aisselles qu’il hume et lèche avec envie. Ensuite, il reprend ma queue en bouche. Le petit coquin semble insatiable. Il tète tout d’abord mon gland comme un biberon, puis il suce ma teub sur toute sa longueur. Il revient pour m’embrasser... mais je m’empare de sa tête et je lui fous ma queue au fond de la gorge. Mes mains sur sa nuque, je l’oblige à me sucer à fond. J’utilise sa bouche comme un sex-toy. Il se branle à fond, ce traitement semble lui plaire. Lui me regarde droit dans les yeux, bien soumis. Je vois son trou dégoulinant toujours de sperme... et rien qu’en repensant à la baise, je le fais accélérer le rythme. Mes couilles frappent sa joue tellement je vais vite. Et au bout de 5 minutes, j’éjacule une deuxième fois, cette fois dans sa bouche.
Au moment où le dernier jet gicle au fond de son gosier, je l’entends gémir et un gros jet jaillit vient frapper ma cuisse, suivie par d’autres : sa sauce sort pendant bien dix secondes sans interruption, une dizaine de jets sont expulsés et ils viennent éclabousser mes jambes, ma queue et mon corps. On finit par se coller l’un contre l’autre.
Ô se rhabille en vitesse, heureusement personne n'a eut envie de pisser pendant nos ébats !
Au fait, moi c'est Édouard, moi c'est Bastien..
C'était top ! Bonne journée !




Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire