04 avril 2026

Retraite hivernale, 2






Le matin suivant après un copieux petit déjeuner,  j'ai emmené Nicolas à l'entrée de l'autoroute en lui souhaitant bonne chance et en lui faisant promettre de me donner des nouvelles. 
Après cela,  je me suis rendu au pub de la petite ville d'à côté prendre une bière et un bain de foule et de bruits de conversation. 
Le pub était en cette fin de matinée plutôt animé et j'avais plaisir à me laisser bercer par le brouhaha des conversations , le tintement des verres,  et le claquement des fléchettes  s'enfonçant dans leur cible, tout en sirotant ma pinte de bière. 
Au bout d'un moment, me sentant observé,  ja tourné mon regard vers la rangées de tables sous les fenêtres.  Un gars,  blond aux cheveux ras,  plutôt charpenté semblait jeter vers moi des regards furtifs.  Au début,  je n'y pas vraiment pris garde mais le gars était pas mal et dégageait des phéromones à plein tube ce qui finit par me troubler. 
Puis en le regardant de nouveau,  j'eus la nette impression qu'il se caressait l'entrejambe sous la table...
J'ai vite,  pris mon verre comme pour cacher mon trouble et me donner une contenance et  c'est à ce moment précis qu'il s'est levé,  tout en me fixant cette fois ouvertement pour se diriger vers les toilettes.. pas de doute,  son pantalon ne cachaient pas une barre transversale au niveau de la braguette..
Que faire,  j'étais tout émoustillé.. 
Bien sûr j'ai craqué,  je me suis levé et poussé la porte des toilettes ; il était devant les pissotières,  jambes écartées,  pantalon légèrement baissé ; je pouvais voir la naissance de son cul.  Je me suis approché,  déboutonné ma braguette,  extrait ma verge qui déjà durcissent,  rendait difficile la miction.
On s'est regardés,  j'ai regardé sa queue dressée qu'il caressait doucement tandis qu'il regardait la mienne pisser péniblement tout en grossissant. 

On s'est écartés des pissotières et chacun a saisi la queue de l'autre comme pour une première découverte. 
Il était plutôt bien équipé ..longue, épaisse , d'un beau brun et bien sûr j'avais très envie de la goûter.
Il s'est éloigné un instant pour tout en tenant son pantalon,  aller condamner la porte des toilettes..
Quand il s'est approché de nouveau,  je me suis baissé et après avoir admiré ce lourd mandrin offert,  . Je passe ma main sur toute la longueur de sa bite qui est bien dure. Mon autre main passe sur son ventre. Il enlève alors son tee-shirt, dévoilant un magnifique corps : il a vraiment un corps de malade, mince et super musclé avec des pectoraux ronds, des abdos saillants et des bras de bûcherons. Il est très poilu mais sa pilosité est bien entretenue. Ses poils sont courts et frisés. Ils recouvrent entièrement son corps : ses pecs, son ventre, ses abdos, son aine. Ses bras sont aussi complètement recouverts de poils, tout comme ses jambes. Sa peau est très bronzée, marron foncée.
Son mandrin est devant moi,  brûlant  impressionnant ! marron foncé, épaisse. Son gland est fin et rosâtre. Sa bite fait bien 19 cm. Elle est longue, veinée et épaisse... si épaisse que ma main ne pourra se refermer dessus. Elle est un peu recourbée vers l’avant. Ses boules sont grosses avec des poils très courts. J’admire son morceau... si beau... si imposant ! Il est vraiment superbe ! Et si épais ! Je le veux ! Je me penche au-dessus et je l’enfonce en bouche.

Sa queue est vraiment délicieuse. Du precum en dégouline, preuve de son excitation, et je m’empresse de le prendre sur ma langue et de l’avaler. C’est un peu salé... trop bon. 

Finalement, je laisse aussi libre court à mes envies. Ma bouche quitte sa teub, pour lui lécher les boules et l'entrejambe toujours humide et elle remonte ensuite le long de son corps. Je commence à lui titiller ses tétons puis je m’occupe de son torse et de ses aisselles. Je remonte vers sa bouche et  nous nous nous  roulons une grosse pelle. Il embrasse vraiment bien ! : nos langues se chevauchent, nos lèvres se superposent. Nous nous embrassons ainsi pendant un long moment. 
Il me relève à mon grand regret pour venir à son tour s'occuper de mon braquemart qu'il arrive sans difficulté à gober entièrement malgré sa taille imposante. 
Je gémis doucement poussant sa tête afin de sentir ses lèvres et son nez chatouiller mon pubis. 
En même temps,  sa main se glisse dans mon sillon humide et après avoir caressé ma rondelle quelques instants,  pénètre un doigt dans mon anus. 
Il me retourne,  me faisant écarter les cuisses et  se met à embrasser mes fesses, puis il passe sa langue dans ma raie, avant de passer dans mon anus. Il commence à le baiser avec sa langue. Puis, il utilise un doigt avec lequel il me masse la prostate. Je gémis fort.

Après quelques minutes, je sens qu’il met pas mal de salive ainsi que sur sa queue qu’il enfonce lentement dans mon trou. Elle se retrouve vite entièrement en moi. Ma teub se remet à bander. Puis, après une pause, il entame de lents va-et-vient. Il augmente la cadence rapidement jusqu’à ce qu’il me pilonne bien. Je sens bien sa grosse queue aller et venir dans mes entrailles.

Il grogne sauvagement tout en me donnant de puissants coups de reins écrasant à chaque fois son bassin contre mes fesses et m'arrachant des couinements de plaisir. 

- Putain mec,  ton cul est trop bon,  je vais jouir si ça continue.. à toi maintenant,  fourre moi ta grosse queue bien profond..

Il s'extrait de mon tréfond avec un gros flop bien sonore et je sens l'air frais s'engouffrer dans mon anus ouvert 

J’ai enfin son corps magnifique entre mes mains. Je malaxe ses fesses, un de mes doigts passe dans sa raie, puis dans son trou et je me mets à le doigter. Romain gémit, grogne.. ce qui m’excite, d’une certaine façon. En l’entendant, je ne peux plus résister.  Moi collé contre lui, je l’embrasse tandis qu’une de mes mains se met à écarter ses miches. Ma queue cherche l’entrée de son trou. Mon gland finit par s’y enfoncer et lentement, je fais entrer mon morceau. Après plusieurs allers-retours, j’arrive au fond de lui. Je commence alors à lui faire l’amour d’une façon très sensuelle, avec des mouvements de reins lents et amples, tout en l’embrassant. Ma queue est pressée par son petit trou bien serré. « Enfin ! », me dis-je.


Et c’est là que je laisse libre cours à mes pulsions, je me mets à le défoncer à fond, je lui donne alors de gros coups de reins. Je le pilonne tel un marteau piqueur. Ma queue sans capote va-et-vient dans ses entrailles à une vitesse incroyable. Mon gland frappe le fond de son cul à répétition. Mes couilles claquent contre ses fesses. Plus je le défonce, plus il gémit fort. Par contre, je ne suis pas très endurant... Son petit trou est tout simplement trop serré. Mais je m’en fous, je donne libre court à mon envie et. Je le pillone  brutalement. Dans un ultime coup de rein, je pousse un râle profond tandis qu’il gémit comme une salope, et je l’ensemence. Je sens ma bite expulser un premier jet très puissant qui s’explose contre ses entrailles. Six autres jets suivent. Ma queue pompe le jus en lui.

Je donne encore quelques coups de reins, puis je ressors. Mon jus épais et blanc dégouline de son trou. Je ne résiste pas et je renfonce ma bite dans son anus, faisant pression sur le jus qui sort en grosse quantité hors du trou pour couler le long de son cul. Je joue un peu avec ma bite dans son cul, puis je ressors.


Il remonte vers moi, il vient m’embrasser. Je pose une main sur son cul et je sens le sperme qui dégouline de ses fesses. Je vais alors lui faire un anulingus et je prends tout le jus que je peux amasser. Je reviens vers lui et je lui roule une pelle au jus. Je rebande alors immédiatement. Romain descend vers ma queue en embrassant tout d’abord mon torse, puis mon ventre. Il fait détour par mes aisselles qu’il hume et lèche avec envie. Ensuite, il reprend ma queue en bouche. Le petit coquin semble insatiable. Il tète tout d’abord mon gland comme un biberon, puis il suce ma teub sur toute sa longueur. Il revient pour m’embrasser... mais je m’empare de sa tête et je lui fous ma queue au fond de la gorge. Mes mains sur sa nuque, je l’oblige à me sucer à fond. J’utilise sa bouche comme un sex-toy. Il se branle à fond, ce traitement semble lui plaire. Lui me regarde droit dans les yeux, bien soumis. Je vois son trou dégoulinant toujours de sperme... et rien qu’en repensant à la baise, je le fais accélérer le rythme. Mes couilles frappent sa joue tellement je vais vite. Et au bout de 5 minutes, j’éjacule une deuxième fois, cette fois dans sa bouche.

Au moment où le dernier jet gicle au fond de son gosier, je l’entends gémir et un gros jet jaillit vient frapper ma cuisse, suivie par d’autres : sa sauce sort pendant bien dix secondes sans interruption, une dizaine de jets sont expulsés et ils viennent éclabousser mes jambes, ma queue et mon corps. On finit par se coller l’un contre l’autre. 

Ô se rhabille en vitesse,  heureusement personne n'a eut envie de pisser pendant nos ébats !

Au fait,  moi c'est Édouard,  moi c'est Bastien..

C'était top ! Bonne journée !



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