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09 avril 2022

le village de vacances (7), bienvenue au frérot


Ce matin, avec Mathieu,  nous avons fait un peu de ménage  et préparé les deux autres chambres car comme convenu, le frère de Mathieu devait venir passer ce dernier week-end avec nous.  Ce qui en revanche n'était pas prévu,  c'est le retour de Laurent .. Max m'a téléphoné ce matin pour me donner quelques nouvelles de son problème familial et m'a effectivement annoncé que Laurent viendrait cet après-midi pour le week-end.  Il avait repéré un super beau mec lors de son stage d'équitation et rêvait de le revoir ce week-end... Dans la mesure où il avait participé aux frais de la location,  nous ne pouvions que nous incliner.  Personnellement cela ne me dérangeait pas, cela pouvait s'avérer sympa et Mathieu était curieux de voir ma "victime de la cave "...  Après le déjeuner,  Mathieu est retourné passer l'après-midi au golf.  J'étais donc chargé d'accueillir le frérot et plus tard Laurent.  David,  le frérot avait promis de faire des courses donc pas de stress,  Je pouvais buller tranquillement à la maison ou au bord de la piscine. Après le départ de Mathieu,  j'ai fait quelques longueurs de piscine et après une douche rapide,  Je me suis habillé dans l'attente du frère.  Il est arrivé peu après,  les bras chargés de victuailles et même d'un fagot de bois - pour le BBQ de ce soir - ma t'il dit. 
Après l'embrassade d'usage,  nous sommes allés à la cuisine pour ranger les courses. 
Je ne le connaissais pas bien. Depuis que j'étais avec Mathieu,  leurs relations s'étaient quelque peu distancées.  ; Mathieu avait toujours été très proche de son "grand frère " et l'idée que celui-ci puisse ne pas approuver notre relation, le chagrinait.  Ce week-end ensemble était une première à  l'initiative de David  et Mathieu en attendait beaucoup 
Il était plutôt beau mec,  grand, bien bâti,  un regard net et franc,  sexy quoi.  Il avait l'air très à l'aise avec moi,  discutant du menu de ce soir,  de la maison,  bref voulant faire en sorte que cela se passe bien. 
Malgré cela,  j'étais un peu crispé et je faisais des efforts pour que cela ne se voit pas trop.  Surtout qu'il me regardait un peu bizarrement.. et sa conversation glissait doucement sur un angle plus "personnel " ; la chance pour Mathieu d'avoir un beau mec comme moi.. et puis bien entendu il était hétéro mais ça l'avait titillé longtemps de le faire avec un mec.. oui... terrain glissant...
Moi, Je restais plutôt intimidé,  gêné,  sans trop relever..et lui comme si de rien était,  d'en rajouter,  de se faire plus précis.  Genre - je me suis souvent demandé ce que ça faisait de se faire bouffer le cul,  tu vois les filles ne font pas ça  - et de me regarder avec un regard de braise..
Et toi tu aimes ça ? 
Sans comprendre ce que je faisais, sans réfléchir aux éventuelles conséquences,  je me suis approché de lui,  je l'ai embrassé et très vite conscient de l'énormité je me suis reculé en demandant pardon. Pour toute réponse il m'a pris dans ses bras et m'a embrassé.  Dans un élan de désir incontrôlé,  je l'ai retourné contre le frigo américain,  J'ai baissé son short et son boxer .
Son cul musclé,  légèrement poilu, bombé , juste devant moi,  Je lui demande:
- c'est ça que tu veux ? Écarte bien les cuisses!
Ma question qui n'en était pas une, restée sans réponse, j'ai écarté ses deux fesses pour découvrir un sillon profond, broussailleux et humide.  J'ai humé ces effluves intimes, celles qui me font à chaque fois basculer dans l'insondable territoire du désir et je m'y suis plongé,  cherchant de la langue, sa corolle.  Il était plaqué contre la froide paroi de l'énorme frigo américain,  et gémissait déjà. Je voulais voir sa queue, je le voulais nu.  Je lui fait signe de se retourner dos contre le frigo.  Il s'est débarrassé de son short qui pendouillait sur ses chevilles et l'empêchait de bien écarter les jambes et  a ôté son tee-shirt qu'il a jeté au loin. Je découvre un torse légèrement velu, une belle ligne de poils courant vers son nombril et s'épaississant sur le bas ventre. Une longue et fine tige ben à angle droit pointée vers moi surplombant de belles couilles bien fermes. 
Ses couilles en mains,  je gobe sa bite toute entière, lèche son gland,  mordille son prépuce,  son méat. 
- enlève ton tee-shirt toi aussi,  dit-il entre deux halètements et il m'aide à l'ôter.
Sa queue  coulisse dans ma gorge et je tire fortement sur ses couilles, lui arrachant de petits gémissements de plaisir. Sa verge se rigidifie de plus en plus,  les veines se gonflent de sang et roulent sous la pression de mes lèvres. Elle est carmin, tuméfiée. 
Maintenant c'est lui qui à coups de reins, baise ma bouche. 
- hmmm, j'aime voir ma bite coulisser toute entière dans ta gorge,  j'avoue que ma copine ne fait pas si bien...
Puis après un moment, 
- mon cul,  s'il te plait,  bouffe moi le cul comme tout à heure!
Et il se retourne, jambes bien écartées,  torse collé au frigo. 
Je glisse ma langue dans fente,  lèche sa rondelle qui s'ouvre à ma grande surprise.  Déjà ma langue caresse ses sphincters ce qui le fait littéralement couiner de plaisir. De lui-même,  il se cambre,  écarte ses fesses pour me faciliter le travail. Le bougre devait attendre ça depuis longtemps car maintenant il pousse de la main mon crâne.  Son anus est bien ouvert et ses parois réagissent bien à mes attaques ; je crache,  humecte, lubrifie abondamment car je suis sûr maintenant que ce qu'il attend au fond de lui même,  c'est de se faire enculer..
J'ai préparé son cul longtemps, adorant  baffer ses fesses musclées; j'ai glissé un doigt tout doucement et il m'a laissé faire,  gémissant plus fort quand j'ai commencé à le remuer en lui. Puis un second et il s'est alors cambré encore plus,  comme un appel. 
- tu veux? C'est la première fois ?
Et il se cambre encore plus pour toute réponse. 
Je le relève alors,  frotte ma queue bandée contre son sillon,
- tu es sûr ?
Pour toute réponse,  il écarte alors largement ses fesses de ses mains .
Je suis tout contre lui,  mes mains caressent ses hanches,  Je lui mordille le cou tandis que ma verge épousant parfaitement la courbure de son sillon, le gland excité par ses poils , mouille abondamment et durcit encore plus .
Il est inquiet c'est sûr, Je l'apaise par mes caresses,  mes baisers sur la nuque,  le dos, les épaules.  Je prends mon temps. 
Enfin,  Je frotte mon gland trempé de mouille pour le lubrifier une dernière fois ,crache abondamment sur ma queue,  approche mon gland de sa rondelle et doucement,  fermement force le passage..
- Le plus dur est passé,  respire, détend-toi.
Et je pousse jusqu'à sentir ses fesses tout contre mon pubis.  Je le laisse respirer un peu,  le cajole un peu,  me retire et reviens tout contre lui. 
J'entame en douceur mes va-et-vient puis tout en mordillant l'épaule,  accélère le mouvement. Peu à peu,  Je sens la tension baisser, son corps se relâcher,  lâcher prise.  Le plaisir monter. Bientôt il vient d'une main,  yeux mi-clos m'inciter à  pousser davantage,. J'obéis. 
Je me retire un instant,  juste pour voir sa rosace,  juste pour le pénétrer à nouveau ; il  m'accepte maintenant sans résistance,  il en veut encore. J'accélère, ma bite  fouille chaque recoin de son cul.  Il gémit,  il découvre ce que le plaisir masculin peut être. 
Au bord de l'orgasme,  Je lui propose de continuer au salon.
Je m'assois , en tenant mon vit bien droit,
- viens t'empaler sur moi. 
Il me chevauche,  prend ma verge en mains et tente de l'introduire . Il s'y prend maladroitement et je le guide.  C'est plus difficile que prévu,  il grimace de douleur,  Je le rassure,  l'embrasse, le caresse,  et bientôt ses cuisses se trouvent contre les miennes.  Je suis tout entier en lui. 
- à toi maintenant,  
Doucement puis plus rapidement il soulève et baisse son bassin faisant coulisser ma queue en lui. Plusieurs fois,  Je me retrouve au bord de la jouissance et je résiste le plus possible.  C'est son plaisir qui prime,  c'est lui qui donne le tempo. 
Fatigué,  il me demande de prendre le relais et je le pilonne à grands coups de reins. 
Soudain,  Je ne sais pas ce qui me prends,  Je le lève toujours ancré en lui qui s'accroche péniblement à mon cou et debout je le défonce avant de le poser  sur le canapé et le marteler pour le grand final. Sa queue se dresse enfin contre son ventre et sentant mon plaisir proche il se branle au rythme de mes coups de butoir. Enfin,  dans un ultime et profond coup de reins,  j'inonde son cul de mon foutre. 
Je reste en lui le temps pour lui de couvrir son ventre de sperme.  Je me retire,  laisse mon foutre couler de son cul.  J'en recueille au bout de ma langue les premières gouttes puis je lèche son ventre et sa semence et l'embrasse enfin pour lui donner le goût de l'homme. 
Nous sommes restés un moment silencieux, l'un sur l'autre.  Heureux mais déjà inquiets du moment d'après..
Enfin, Je l'ai embrassé,  regardé dans les yeux. 
- et maintenant ? On dit quoi à Mathieu ? 
Après un long silence, 
- la vérité.  Et c'est moi qui le dirais.  Je lui demanderai pardon pour avoir été désagréable avec lui,  pour avoir fait croire que j'étais opposé à son homosexualité et ensuite à votre couple. En fait je me cachais la vérité , que les mecs m'attiraient aussi.. et pire encore.. que je fantasmait sur vous,  que je rêvais de faire l'amour avec vous deux.. et donc avec lui aussi.  Lui mon frère.. et si vous le vouliez et bien,  Je suis prêt..
- et bien après ça,  Je crois qu'une bonne douche s'impose et peut-être aussi un alcool fort. 
- allez à la douche,  Je ne voudrais pas que Mathieu nous trouve à poil et couverts de foutre. 
De plus il y a un autre invité surprise qui doit arriver ce soir...





 






05 avril 2022

Le village de vacances (6), journée avec mon pote


Au retour de mon après-midi dans la maison de Max,  après mon expérience vaguement bondage avec son pote Laurent et la super séance de massage,  j'étais,  J'avoue plutôt épuisé... pour couronner le tout,  mon mec était déjà rentré de son après-midi de golf  et plutôt furibard.  Il me connais par coeur et avait compris au premier coup d'oeil que j'avais fait des rencontres... sa seule remarque fut glaciale mais nous avions un accord depuis le début : libres  même si on évite de trop déconner et surtout on ne se cache rien. 
- tu pue le sexe à plein nez... raconte !.
- Ok, je te raconte, promis mais avant, Je file prendre une douche pour me débarrasser de ce que tu appelles fort élégamment "cette odeur de sexe " qui est en fait de l'huile essentielle de ylang ylang.. mais promis je te raconte..
Bien sûr,  J ai tout raconté,  pas avec tous les détails mais bon l'essentiel depuis le premier jour à la salle de sport..
Bon, il a naturellement fait un peu la gueule mais un contrat c'est un contrat et on a finit d'en discuter par un diplomatique 
- j'espère que tu vas me le présenter ce Max!
Et la promesse de passer la journée de demain ensemble...
Soudainement mon téléphone a vibré ; c'était Max qui me demandait de le t'appeler dès que possible..
Regard courroucé de Mathieu qui s'occupait du BBQ....
Max avait une urgence familiale grave et devait dès ce soir répartir vers Paris,  les deux crevettes suivaient.  Il me proposait de venir occuper la grande maison car il ny avait pas de possibilité de remboursement.  Si on était ok, il fallait dans l'heure passer prendre les clés et éventuellement amener nos affaires.. 
- si tu veux faire la connaissance de Max, c'est maintenant ou jamais, Mathieu.  Il a un gros problème familial t rentre à Paris ce soir.  Si on veut il nous laisse la maison car elle est payée jusqu'à la fin de la semaine ; c'est super,  non? La baraque est immense,  elle est sur les hauteurs,  isolée sans vis à vis,  une vue trop top et une piscine..
L ne s'est pas trop fait prier.. on a fait un petit sac de quelques affaires  pour passer la nuit,  on prendrait le reste demain  et in est monté chez eux.  Son envie de voir Max et les crevettes - surtout Laurent- mont vite fait taire ses éventuelles réticences.
 La rencontre fut très courte. Max finissait de charger la voiture avec les crevettes.  Le temps de nous passer les consignes  pour la maison,  de changer quelques mots et ils étaient partis. Max avait l'air bouleversé mais n'avait visiblement pas envie de parler.  Nous nous sommes  embrassé  et rapidement quittés sur un laconique " je t'appelle ".
Malgré le léger malaise causé par le problème de Max,  Mathieu et moi avons passé une belle soirée à nous baigner nus dans la piscine éclairée ,  à descendre quelques bières en regardant la baie illuminée. 
Malgré le merveilleux de la soirée,  Mathieu et moi n'avons pas fait l'amour.  Il devait considérer ça comme une sorte de punition et moi j'avoue n'avoir pas insisté,  j'avais eu ma dose!
Le matin, quel bonheur de prendre un petit déjeuner sur la terrasse.  Max n'avait pas pris le temps de vider le frigo ce qui nous permis de nous faire un copieux petit dej avec fruits,  yaourts,  jus,  etc...
Après cela nous avons décidé de nous dépenser un peu avant les grandes chaleurs et d'explorer les collines environnantes en courant. 
Après près de deux heures à petit rythme- mais ça monte par ici - nous sommes arrivés à la maison trempés de sueur,  épuisés,  haletants mais contents de l'effort intense fourni. 
- une bonne douche enfin ! Et après poisson grillé salade,  Je meurs de faim, s'est écrié Mathieu en ôtant péniblement son tee-shirt trempé à tordre.
- et si on faisaient plutôt un beau plongeon,  la piscine nous tend les bras !
Et sans attendre sa réponse,  j'ai ôté mes chaussures,  mon tee-shirt,  mon short que j'ai jeté au visage de Mathieu 
- prems à l'eau ! Ai-je crié 
- tu crois que l'on peut se baigner à poil ?
- bien sûr,  il n'y aucun voisin et personne ne vient par ici..et puis on est chez nous, merde et je cours me jeter à l'eau en hurlant,  rejoint très vite par un Mathieu rigolard et bien sûr à poil aussi. 
- je vais me venger, tu m'as jeté ton short dégueulasse à la gueule,  tu vas périr noyé !
Et dans un grand plouf,  il m'a rejoint dans l'eau. Il a bien entendu essayé de me couler,  faire boire la tasse et s'en est suivi un combat mémorable et aquatique.  C'était vraiment amusant de se bagarrer dans l'eau, de tenter de faire basculer, valser le corps glissant de l'autre,  de passer le bras ou les mains entre ses cuisses, de sentir ses couilles glisser entre mes mains..
Épuisé,  Mathieu a crié " pouce" et est remonté s'asseoir sur le rebord de la piscine.  Bien entendu,  le jeu suivant a été de tenter de le remettre à l'eau en tirant sur ses jambes.. raté et toujours raté !
Comme il est beau,  là un peu à contre jour,  tout mouillé,  tout nu.  Cette lumière accentuant encore plus le mat de sa peau,  la marque de son maillot.  Ses cuisses écartées m'offraient un paysage connu de moi mais qui soudain prenait un relief particulier.  J'avais envie de lui. De goûter à ce sexe bien connu. Je me suis glissé entre ses cuisses pour caresser son pubis rasé de frais,  prendre ses couilles devenues riquiqui par le bain et enfin baiser sa verge avant de la gober tandis que déjà elle réagissait...
Tandis que sa queue coulisse dans ma gorge,  il m'encourage en caressant ma tête et en me disant tout le bien qu'il éprouve dans ce moment de grâce.  J'aime voir le fort contraste de couleurs de nos corps ainsi mêlés,  ma blancheur opaline et sa couleur miel . Sans parler de la blancheur de son cul et ses  cuisses car il m'aime pas le naturisme ou plutôt il aime et il sait que je l'aime ainsi,  voir à la fin de l'été la marque du maillot,  la " tan line" comme disent les anglo-saxons. 
C'est marrant,  sa queue qui  glisse dans ma gorge a un goût de chlore et mouille mêlés.  Je le regarde, basculer la tête pour bien se concentrer sur le plaisir qu'il reçoit;  ses abdominaux se  contractent et  ses petites couilles remontent à chacune de mes aspirations. 
- si on montait dans la chambre,  me glisse t'il à l'oreille. 
Je le suis vers l'intérieur de la maison et le voir nu, la queue à l'horizontale,   bronzé avec son beau cul bombé et blanc me met en joie . Je le rattrape un instant pour l'embrasser,  caresser ses fesses,  passer ma paume de la main dans son sillon. On rit , on bande grave. J'attrape au passage un drap de bain pour m'essuyer vite fait. Arrivé dans la chambre,  Mathieu  m'arrache le drap,  m'enlace, m'embrasse avec passion. Nos vit dressés s'entrechoquent délicieusement.  Il me jette sur le lit,  écarte mes cuisses et vient lécher mon sexe,  attrape en bouche mes couilles l'une après l'autre petite fulgurance douloureuses et me font gémir de douleur. Puis il me soulève haut les jambes pour mieux accéder à mon entrejambe. Voir ce corps puissant couleur miel contraster avec ma peau laiteuse m'excite encore plus.  Voir ma bite coulisser dans sa gorge,  sentir sa bouche caresser mon pubis, sa langue titiller mon prépuce,  mon méat me rend fou de plaisir et je m'accroche au couvre lit comme pour ne pas me précipiter sur lui. 
- je veux ton cul,  dis-je  d'une voix rauque,  viens. 
A califourchon sur moi,  il a posé ses fesses contre mon visage.  J'ai écarté ses fesses et envoyé la pointe de la langue à l'assaut de sa rosace.  

Il s'est alors couché sur moi pour reprendre mon vit en bouche m'offrant une vue splendide sur sa raie et sur sa fente. La voir réagir à mes coups de langue m'émeut toujours autant  bien que je la connaisse si bien. Je lèche,  pointe,  mordille son périnée, le délicieux entame de ses couilles. Il aime tellement ça que par les subtils mouvements de son bassin,  il vient chercher ma langue pour caresser ses sphincters ou la laisser le pénétrer.  Sa queue aux veines gonflées  frotte  contre mon torse au rythme des mouvements de son cul et laisse une longue trainée de mouille.  Ma verge en bouche, il grogne et gémit.
 - viens,  assied-toi sur ma gueule et il se couche sur le dos.   Accroché à la tête de lit,  Je le chevauche et les cuisses bien écartées,  Je pose ma raie contre sa bouche.  De lui même,  les mains sur mes fesses,  imprime mon va-et-vient au dessus de sa langue.  Je sens ma corolle s'ouvrir, la pointe de sa langue,  caresser ses parois...Ma verge se branle contre son front et son crâne.  Je voudrais tellement que sa langue soit plus longue,  qu'elle vienne encore plus profondément en moi..
Derrière moi,  j'entends le clapotis de sa verge branlée et j'ai de plus en plus envie d'elle...

- baise-moi , dis-je soudain. 

Il se tourne alors,  me tend son braquemart dressé et moi toujours agrippé à la tête du lit,  Je m'empale sur lui et entame mes va-et-vient sous ses encouragements.. 
Quand je commence à fatiguer,  il prend le relais et m'envoie sa tige à grands coups de reins.
Aujourd'hui,  c'est son jour,  Je ne veux que son plaisir et plusieurs fois il a été proche de l'orgasme. Au bout d'un long moment à me pilonner ainsi, épuisé,  il m'a demandé de me mettre à quatre pattes sur le lit et il m'a à nouveau transpercé debout. 
Il m'a longuement embroché,  fouillant du bout de sa verge chaque recoin de mon cul,  me fessant régulièrement.. Je gémissait,  hurlait de plaisir.

Puis à nouveau,  nous avons changé de position et c'est couché, les cuisses sur ses épaules que  j'ai encaissé ses coups de butoir accroché à mes couilles.
Quand il a compris qu'il ne pouvait tenir bien longtemps encore,  il a pris ma queue en main et m'a branlé au rythme de ses mouvements . C'est moi qui ai joui le premier couvrant mon ventre de foutre. Je l'ai précédé de peu .. Il s'est séparé de moi et a mémé son sperme au mien.
Nous nous sommes enlacés et après un long moment de repos,  la faim nous a tiré du lit. 
Nous avons préparé le repas sans prendre la peine d'enfiler ne serait-ce qu'un short et sans prendre une douche.. j'aimais garder le sperme séché sur mon ventre..










03 avril 2022

asexuel, vraiment ?

 


Bon,  on est là pour dire la vérité ! Jusqu'à il y a peu et malgré ma petite vingtaine,  Je ne savais pas où j'en étais sur le plan sexuel. En fait si,  d'une certaine façon,  je le savais,  Je savais que je préférais les mecs mais je ne voulais pas me le dire.  Je me complaisais dans un mensonge en accord avec l'air du temps,  Je me laissais croire que j'étais bisexuel ou indéfini ou je ne sais quoi d'autre ou finalement asexuel au vu de ma rare, très rare activité sexuelle. 

Mais je peux le dire maintenant,  le peu d'expériences avec des filles s'étaient avérées décevantes pour moi et sûrement pour elles aussi; quant aux mecs,  même si c'était vers eux que mes attirances allaient vraiment avec des amitiés fortes,  sexuellement je n'avais jamais dépassé le flirt que je qualifierais de "touche pipi " branché... sans grande intensité érotique..

Cet été là,  avec quelques amis, nous avions loué une maison avec piscine,  quelque part sur la côte catalane. Vacances post adolescentes classiques,  grasses matinées, plage et bronzette en matant et évaluant les meufs,  planche à voile,  apéro,  boîte de nuit ou soirées interminables au bord de la piscine à boire, jouer et discuter..

Que des mecs tous hétéros sauf un et moi "officiellement " bisexuel mais finalement moqué par la bande comme "asexuel".

En effet tous ne parlaient que des filles qu'ils avaient repérées à la plage ou en boite ou en ville.  Certains réussissaient quelques fois à en ramener une mais la plupart du temps ils en parlaient plus qu'ils n'en faisaient réellement. 

Même David le seul gay de la bande parlait de buissons, de dunes et quelques fois avait  découché .

Ce jour-là,  toute la bande était partie en excursion à la frontière espagnole pour entre autres faire des provisions d'alcool,  bien moins cher qu'en France,  certains avaient également prévu d'aller visiter le musée Dali à Figueras.

J'étais donc tranquille pour profiter d'un peu de solitude au bord de la piscine. 

Sans vis à vis, c'était très agréable de déambuler nu toute la journée seul dans cette grande maison ou au bord de la piscine.  Avec la bande,  il nous arrivait aux uns et aux autres de passer la journée à la maison dans le plus simple appareil ou simplement en boxer ou en slip,  il n'y avait vraiment  pas de pudeur entre nous, même si  moi j'évitais de me mettre nu.  Je ne sais pas dire pourquoi.  Pas par pudeur car je prenais mes douches sans fermer la porte et je j'hésitais pas à ôter mon maillot de bain à la  douche de la piscine. 


Cet après-midi là  donc,  parce qu'il faisait vraiment trop chaud au soleil,  j'avais décidé de passer le reste de l'après-midi à l'intérieur pour lire et peut-être regarder un film.  De plus, puisque j'étais resté,  j'avais pour corvée de préparer le repas du soir au retour de la bande. Mais avant cela,  j'avais envie d'une bonne douche. 

C'est alors qu'il est arrivé...

- hello Bastien !

J'ai soudain sursauté car sous le jet puissant de la douche qui résonnait fortement sur le carrelage,  je ne l'avais pas entendu venir.

- heuuh... salut David,  t'es pas parti en Espagne avec les autres ?

- non,  pas eu envie,  Je suis allé de mon côté me balader à Perpignan. 

- tu fais quoi là avec ton téléphone,  me me dis pas que tu filme?! J'ai pas envie de retrouver sur insta ou tiktok à poil! Déconne-pas, c'est pas drôle.

- Détend-toi ! Bastien.. tu sais que t'es canon comme mec.. t'es beau sous la douche.. allez cache pas ton sexe,  fais-moi voir un peu...

- arrête de filmer ! 

- hmmm! T'as un beau petit cul,  dit-il tout en palpant mes fesses , bien ferme ! Et j'adore ton petit tatouage. Et là,  dit-il encore en passant la paume de la main dans mon sillon.. ne me dit pas que personne n'est jamais venu explorer ..

- arrête ! Ai-je répondu d'une voix curieusement rauque,  mais je sentais ma queue durcir dans ma main qui avait de plus en plus de mal à la cacher toute entière..

- mais que vois-je?! Notre asexuel,  bandouille un peu.. allez fait voir! Et il tente de soulever ma main.. tu sais Bastien que tu me branches grave.. et crois pas que je n'ai pas repéré tes petits regards vers moi à la piscine..  t'as déjà fait l'amour avec un mec ? Tu veux pas  essayer ? Et il retente de soulever de nouveau ma main; cette fois-ci, j'ai laissé faire,  troublé par sa proposition et par l'évidence qui maintenant me sautait aux yeux, j'étais vraiment attiré par lui. 


- ben voilà qui est mieux ! Et voilà l'objet de tous les désirs,  ajouta t'il en regardant mon sexe enfin dévoilé. 

Ma verge encore un peu flasque se redressait rapidement. 

- oh mais c'est que ça bande bien,  dit-il tout en la prenant en mains ; et ces petits abricots me semblent bien pleins..

Viens,  n'ai pas peur,  j'ai très envie de toi. 

Sur ce, David est sorti de la salle de bain tout en ôtant son polo, 

- je vais au salon,  Je t'attend , on sera bien dit-il  d'une voix suave, enveloppante, en se retournant vers moi.

Mon coeur bat la chamade.  Je sors de la douche,  et à peine essuyé,  encore dégoulinant,  Je le rejoins.  Il était affalé sur le canapé,  un sourire conquérant, torse nu,  le bermuda ouvert et la verge bien droite. 

C'est vrai qu'il était beau le bougre!  Grand, plutôt bien bâti,  les muscles bien dessinés,  une belle peau mate contrastant bien avec ma peau blanche qui ne bronze pas ou peu. 

Nu  sur le pas de la porte de ce  grand salon au carrelage froid, Je me suis senti à la fois vulnérable et offert.  En un instant,  j'ai compris que ma vie allait basculer et j'avais hâte de vivre enfin ce moment à la fois attendu et redouté. Doucement,  je me suis approché de lui et de ce mandrin qui m'attend , qui m'appelle.  Je  n'avais pas ou peu d'expérience,  mais je ne pouvais pas ne pas voir que c'était un sexe de taille bien supérieure à la moyenne.  À la fois long,  épais,  d'une belle couleur miel. Son torse était légèrement velu ainsi que son pubis mais  peut-être l'avait-il rasé il y a peu..


À  genoux entre ses cuisses,  Je prends sa verge brûlante en mains,  la caresse, la lèche,  gobe l'imposant gland humide .. le salaud continue de filmer la scène mais à mon corps défendant, je me rends compte que ça m'excite.  Je la gobe consciencieusement  sans le quitter des yeux attentif à lui donner du plaisir,  attentif à ses consignes.  Curieusement,  Je ne bande pas ; je me sens élève, concentré à bien faire, à ne pas décevoir.

Il me dit ce que je dois faire ; lécher,  gober,  jouer avec le méat,  le prépuce; comment l'enfoncer,  malgré l'imposante taille au plus profond de ma gorge comment jouer avec ses boules en bouche,  les tirer,  mordiller, entrechoquer pour provoquer des sensations de plaisir-douleur. Il gémit un peu,  il doit aimer, ça m'encourage. 

Par moment,  il me claque sa bite contre mon visage et me complimente, me félicite ; j'apprends vite.  Curieusement,  ses compliments me donnent plus de plaisir que l'action proprement dite ; j'apprends !

- occupe-toi maintenant de mon entrejambe,  aide moi à me débarrasser de mon short 


Consciencieusement,  J'ôte et jette son bermuda au sol,  il écarte alors largement les jambes qu'il pose sur mes épaules et m'offre son entrejambe velue que je hume,  prenant de plein fouet la délicieuse senteur de son intimité. Je lèche entre ses cuisses,  sous ses couilles tout en branlant son vit dressé au dessus de mon crâne. 

- viens maintenant,  Je vais m'occuper de toi ; mets-toi à quatre pattes là sur le canapé.

Il pose son smartphone sur une étagère en visant bien la scène. 

- tu verras,  ça te feras des souvenirs ! Tu pourras montrer à tes petits enfants,  ton dépucelage!  Allez! Écarte bien les cuisses.  Hmmm, c'est beau ! J'aime bien voir tes couilles bien fermes pendre juste sous tes fesses.  Il les caresse alors,  les taquine un peu de petites pichenettes qui me font gémir ; prend ma verge flasque et l'attire vers lui,  pose sa bouche sur  le méat ; déjà je réagis, elle s'allonge à ce simple contact. 

Il écarte bien mes fesses,  les tapote, les malaxe,  caresse d'un doigt tantôt doux tantôt ferme ma corolle , mon périnée.

- on t'a jamais dit que tu avais un délicieux troufignon ?  Non bien sûr. Tu devrais raser ton sillon,; il est à peine poilu et c'est mieux quand c'est soit glabre soit très velu.  Par contre,  ça réagit bien aux caresses à croire que t'es pas vierge..  je pense plutôt que t'attends ça depuis longtemps. Je sens son souffle frais contre ma rosace  puis sa langue lécher et pointer mon trou du cul ; je gémis,  c'est vraiment bon. En même temps,  sa main droite tourmente  mes boules et tire fortement sur ma verge comme pour la traire.  Je bande dur pour son plus grand plaisir 


- enfin, Je vois ta queue en majesté,  bel engin, si tu t'en sers bien, tu feras des heureux. 

Pendant un long moment encore,  il décontracte mes fesses par ses caresses, ses claques, ses fessées;  masse mon périnée,  décrispe mon anus  à coups de langue et bientôt le bout de celle-ci caresse l'intérieur de mes sphincters. A sa demande,  Je me cambre bien,  écarte un peu plus les cuisses et pour la première fois,  il glisse un doigt en moi. Par de petits va-et-vient, par de fermes pressions sur les pourtours,  il s'ouvre peu à peu  un passage.  Ce qui fut désagréable il y a peu,  devient un plaisir et je me surprend à en vouloir plus. Surtout que je sens par moment son gland humide frotter ma cuisse .

- retourne-toi Bastien,  

Les cuisses contre mon ventre,  je me couche sur le canapé. Il est là entre mes jambes,  la longue trique dressée ; c'est maintenant...

Il lubrifie une dernière fois mon troufignon d'une généreuse salve de salive.  Je ne le quitte pas des yeux ; son gland pousse doucement mon sphincter. Je grimace,  douleur fulgurante.

- respire à fond me susurre t'il les yeux rivés sur les miens..


Je crie un peu  quand dans un spasme de douleur,  Je sais son gland en moi; doucement par de petits mouvements,  sans pénétrer plus avant,  il apaise ma membrane et quand il me sent prêt,  il s'enfonce en moi ; son pubis presse mes fesses toujours les yeux dans les yeux,  il se penche sur moi,  me lèche avidement le visage,  m'embrasse avec force et me susurre à l'oreille,

-  tu vois on ne fait qu'un maintenant.    Il caresse mes couilles de la paume de la main,  tire sur ma verge toute rabougrie. Je gémis,  j'ai bêtement envie de lui dire des mots d'amour ; oui à cet instant précis,  je suis amoureux de lui.

Il bouge un peu le bassin,  

- Tu sens les veines de ma queue? Il se retire un peu tout en ondulant,  

- tu sens mon gland te caresser la prostate? 

 


La vue de ce corps sublime bougeant contre moi et en moi,  ses caresses intimes , font monter en moi  une vague énorme et encore inconnue  qui me submerge ; j'agrippe ses fesses comme pour le pousser encore plus profondément en moi et du coup il commence ses va-et-vient,  doucement d'abord puis un vrai pilonnage. Je hurle,  l'encourage...

- purée,  Bastien,  vaut mieux pas t'avoir comme voisin, tu réveillerais tout l'immeuble!

Viens, on change de position,  tourne toi,  oui comme ça,  cambre bien que je vois ton trou de balle.. hmmm, une vraie chatte maintenant,  j'espère qu'on la verra bien dans le film...

Et il me martèle à nouveau, ses mains sur mes hanches comme pour mieux m'amener à lui.  Quelques fois,  il se retire totalement le temps de voir mon diaphragme béant. 


Quelques fois aussi, il flatte ma croupe, caresse mon dos. Une longue et fine coulée de mouille vient maculer le cuir du canapé.  Sans même me toucher,  Je suis par vagues,  au bord de l'orgasme . Pourtant   je n'aime pas cette position,  Je préfère voir son corps se mouvoir,  voir le plaisir dans ses yeux mais sa verge bouge tellement bien en moi que je concentre toute mon attention sur le frottement de nos deux corps en moi. Il prend son temps   il veut faire durer le plaisir.  Ses mains maintenant agrippées à mon cou m'attirent vers lui cambrant min corps au maximum et offrant à son vit des territoires de mon cul pas encore explorés.

- à toi de bosser maintenant dit-il en se retirant. 


Couché à son tour sur le canapé,  il me tend son braquemart 

- viens t'empaler!

Je le chevauche sans hésiter,  sa tige entre sans difficulté en moi.

Je le vois à nouveau,  Je peux voir dans ses yeux qu'il a du plaisir.   Je vois ses abdominaux se contracter à chaque mouvement de son bassin. Je bande ferme à nouveau. Il devine que je suis proche de la jouissance et accélère ses coups de reins et je me branle au même rythme et au bout de quelques minutes alors qu'il me défonce sans retenue,  Je jouis et envoie de copieuses giclées de foutre sur son torse. Comme s'il n'attendait que moi, sa verge se gonfle en moi et dans trois spasmes puissants,  inonde mon cul de sa semence. 

Je me suis écroulé sur lui,  épuisé,  heureux. Nous restons un moment ainsi,  laissant sa queue doucement mollir et s'extraire de mon cul.    Â peine séparés,  déjà son sperme coule sur ma cuisse. 

Soudain,  des applaudissements,  des bravos.....


Purée,  le reste de la bande était là! Depuis quand,  à quoi ont-ils assisté ? Qu'importe maintenant...

-et bien Bastien,  pour un "asexuel " on t'entend hurler depuis la piscine... quelle fougue  .

Et tous de se marrer ! Et au fait tu devais pas t'occuper de la bouffe de ce soir? Et tout ce foutre sur le canap ?! C'est du propre tout ça,  on vous laisse seuls et voilà le travail. 

Et tous de rire à  nouveau.

- allez viens,  me dit David on va se doucher et on va faire la bouffe ensemble.  Et à  vous tous, un dépucelage ça se fête,  champagne ce soir !





31 mars 2022

Le village de vacances (5), le massage sensuel...

 


Arrivé dans la cuisine,  alors que je m'apprête à me rhabiller,  Je  croise un gars que je ne  connais pas.  Torse nu,  il est train de se laver les mains. 

- Salut! Tiens  tu te ballade à poil dans la cave ? C'est marrant ! Moi c'est Zak.

- désolé,  ça serait trop long à raconter..

- t'inquiète pas ! Je suis masseur,  j'ai l'habitude de voir des mecs nus !

- hello  Bastien ! Alors,  c'était bien,  tu t'es éclaté ? T'inquiète pas pour Laurent,  j'irais le libérer plus tard et peut-être que j'abuserais un peu de lui moi aussi. 

Je te présente, Zak, il est venu pour me faire un petit massage relaxant mais peut-être en as tu plus besoin que moi après ta,  comment dirais-je.....

Qu'en dis tu Zak? Il a besoin d'un peu de lâcher prise,  tu crois pas ? Tu t'occuperas de moi demain si tu as un petit moment. 

Bastien,  pas là peine de te rhabiller.. viens la table de massage est déjà installée .


Je n'ai hésité qu'un moment - tout petit à vrai dire - le Zak en question était plutôt canon,  il avait dans le regard quelque chose qui  semblait dire - je vais bien m'occuper de toi, tu vas voir comme je vais te faire lâcher prise - sans compter l'empressement de Max à céder la place.

- faudrait peut-être que je prenne une douche avant, je pue la sueur...et le reste....

- ne t'inquiète pas,  Je vais te masser avec des huiles essentielles,  tu prendras ta douche après. 

Je l'ai suivi dans la pièce où il a installé sa table de massage.  Je me suis étendu sur le ventre,  il a ôté son tee-shirt et j'ai profité du moment où  il a préparé ses huiles pour le mater en douce.  Un beau dos sec et musclé un cul bien dessiné dans son jean.  Cool ! Je ferme les yeux  pour mieux profiter du moment.  Soudain,  une sensation de frais me fait frémir,  c'est l'huile qu'il fait couler le long de ma colonne vertébrale.  Ça sent très bon.


- c'est un mélange bio de ylang ylang et d'orange douce. 

  Ses mains  parcourent mon dos tour à tour fermement et délicatement. C'est  je dois dire délicieusement relaxant !  Et malgré moi, mon sexe durcit sous mon ventre et évidemment,  à plusieurs reprises, j'ai dû soulever les fesses pour mieux le "positionner" redoutant déjà le moment où il faudrait me retourner. Et puis, c'est bon après tout,  il suffit que je me laisse aller à la douceur et à la sensualité prononcée de ses mains palpant, malaxant, caressant ma peau et des senteurs sophistiquées des encens,  que je me laisse fondre dans la musique qui emplit doucement la pièce. Lâcher prise, voilà le secret pour profiter pleinement de cette expérience ! Après avoir bien étalé les huiles sur tout le corps,  Il  masse mes mollets, mes chevilles puis remonte progressivement vers mes cuisses; c'est à  la fois, ferme, caressant,  enveloppant  et je dois avouer que je pourrais presque m’endormir tellement cela me fait un bien fou.  Je suis cependant tiré de ma douce léthargie  lorsque je m’aperçois que ses mains remontent sur mes fesses . A chaque passage, il malaxe fermement mes globes et les écarte. 

A mon corps défendant je me crispe légèrement  et il le sent étant donné qu’il me demande de me détendre. Ce que je finis par faire grâce à ses caresses qui me relaxent de la plus belle des manières...

Il continue de me masser les cuisses avec insistance. Ses mains vont et viennent m'effleurant les fesses et l'entrejambe... j'en soupire d'aise, écartant bien malgré moi les cuisses... comme une invite, comme un désir inconscient. Il m’exauce, malaxant mes fesses enduites d'huiles, passant la tranche de sa main entres celles-ci et les écartant enfin, caressant volontairement où non de ses pouces enduits d'huile, ma corolle. Son visage doit être très proche car je peux ainsi sentir son souffle frais sur ma rondelle . Quoique surpris par ces gestes que je n’imaginais pas vraiment, quoique, dans cette maison même un masseur doit en être... je me persuade encore en mon for intérieur que c’était sûrement « traditionnel », je ne savais pas vraiment où cela allait me mener mais j’étais prêt à y aller direct! Soudain, il vient chercher sous moi ma queue, je ne me fait pas prier, sans même réfléchir, Je lève mon bassin  pour lui faciliter la tâche ;  il la caresse de sa main huilée  et la tire vers lui , sans surprise,  hyper raide, toutes veines saillantes,  l'opération est douloureuse. Il me décalotte, de ses doigts recouverts d'huile et me caresse le gland , le prépuce en tension. Je ne sais plus où j’habite; à la fois gêné par mon érection, conquis, excité et finalement rassuré car, il ne fait plus aucun doute que cela fait partie de son « protocole ».  Ce salaud de Max  savait ce qu'il faisait...  d'ailleurs,  en ouvrant un instant les yeux, je l'aperçois  assis à poil sur un fauteuil en train de se branler. 


Le bougre  nous matte tranquillement ! Et puis je m'en fous , je suis plutôt exhib et je n'ai finalement plus rien à cacher à Max. Je glousse de plaisir bien malgré moi mais quelle n'est pas ma surprise quand je sens sa langue me lécher la rosace et entamer une douce pénétration. 
Je me cambre, tandis qu'il se déchaîne sur mon cul, léchant, mordillant, suçant mes couilles et mon gland gonflé de désir. A sa demande, je me tourne sur le dos lui offrant ainsi ma queue dressée. Sans la moindre remarque de sa part, très professionnel, il fait couler de l’huile chaude sur mon torse, sur mon ventre et entame un massage vigoureux, malaxant tantôt fermement, tantôt sensuellement mon torse, mon ventre avant de s’attaquer aux jambes puis à remonter doucement vers les cuisses et l’aine qu’il masse en écartant de temps en temps ma verge quand elle se trouve sur son passage. Il entame ensuite un massage de mon entrejambe, insistant bien sous les testicules qu’il soulève régulièrement. Enfin il fait couler sur ma verge un filet d’huile chaude et la gobe goulûment. Je le laisse me branler, me lécher la poitrine, me mordiller les tétons.

Tout cela ne ressemble plus du tout à un massage ! Surtout quand il approche sa bouche de la mienne tandis que sa main tenant fermement mon vit et que d'un doigt il explore mon tréfonds. 
J'hésite encore quelques instants et me laisse enfin embrasser. C'est délicieux,  sa bouche à le goût de l'huile qu'il utilise,  un doux goût d'orange,  normal il a sucé ma tige et mon cul!  Il ôte alors son pantalon laissant échapper une queue longue, fine et bandée que j'engloutis entièrement tout en lui tenant les fesses des deux mains ; de belles petites fesses, délicatement musclées et fermes. Il grimpe sur la table, me chevauche complètement, s'empare de mes couilles et gobe ma queue.  De mon côté,  ma bouche et ma langue  vont de son vit érigé à ses couilles et à son cul dont j'écarte les globes découvrant ainsi sa fente entreclos.

Il sort un préservatif du tiroir d’un meuble à côté de la table de massage et en revêt mon sexe. Puis se plaçant à califourchon, il s'empale sur moi. Il a un beau torse sec et musclé, des abdos saillants et des pecs aux tétons érigés que je triture et pince tandis qu’il va et vient sur ma queue. 


Sa verge dressée se balance au rythme de ses mouvements. Nous haletons bruyamment tandis que le plaisir inexorablement monte.  
Cette tige , longue, veinée qui se meut face à moi me fait envie et je l'invite à se lever avec moi. 
Je m'accroche jambes écartées contre la table de massage et le laisse me pourfendre. 

Soudain dans un spasme profond et des mots criés, il inonde mon cul de sa semence. Se séparant de moi, il me branle énergiquement m'arrachant un cri et une longue giclée de sperme qu'il goûte avec délice. 
Max,  gémit de son côté, s'approche de nous et à genoux il nous offre en bouches sa semence. 
 là douche !
- Hey Max,  n'oublie pas Laurent dans la cave !