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29 juin 2022

We à Barcelone

 Tu m’as demandé de venir te voir là bas à Barcelone. De fait nos longs appels presque quotidiens ne suffisaient plus. Les longs moments passés au pied de mon immeuble assis contre le mur d’en face ou simplement debout sous la pluie à faire les cents pas, créaient une douloureuse sensation de frustration et « virtualisait » nos sentiments. Pour venir il me fallait dire à P. que je partais seul, seul pour venir te voir…De ton coté, il te fallait dire à O. seul à Madrid que tu resterai à Barcelone, pour me recevoir. Nous savions que cela pouvait bouleverser l’ordre établi, le calme précaire de nos existences. P. & O. ne pouvaient pas ne pas avoir compris ce qui nous unissait. Nos choix de vies, la séparation rendue obligatoire par l’éloignement, nous avaient évité la nécessaire explication.
Je suis venu, il me fallait, nous fallait, le contact physique et surtout nous prouver par les yeux, les gestes que l’on s’aimait encore. Tu es venu me chercher à l’aéroport ; au premier regard, nous avons regretté cette rencontre, j’aurais voulu reprendre le premier avion ! Et nous avions deux jours devant nous!.. Tu étais agressif, tu n’as pas voulu que je t’embrasse devant tout le monde, ton regard était fuyant et électrique. Nous avons pris le métro et rejoint ton petit appartement en coloc du centre de Barcelone. Là encore, tes réactions me surprenaient. Tu n’as tout de suite dit que nous ne dormirions pas ensemble, tu avais installé pour cela, à même le sol, un matelas gonflable acheté exprès pour l’occasion ! J’ai décidé de faire profil bas, non pas de laisser la situation s’envenimer mais de faire comme si je ne ressentais pas cette violence en toi. Tu regrettais cet appel, tu comprenais que notre amour était encore très fort, suffisamment fort pour nous pousser ainsi à fragiliser nos vies amoureuses "officielles" respectives ; tu t’en voulais et tu me le faisais subir. J’encaissais. La journée a passé : promenades en ville, courses et toi allant de l’agressivité à des coups de tendresse passagère qui me bouleversaient ; j’étais à toi ; entièrement à toi, ton jouet. Tu jouissais de ma passivité amoureuse. Le soir, au restaurant, quelques verres de vin aidant, tu m’as parlé de tes regrets, de ton remords devrions-nous dire. Tu voulais te persuader que cette envie de nous c’était uniquement pour le sexe. Nous sommes rentrés chez toi pour nous changer avant de retrouver tes amis au Salvation. Tu es sorti de ta douche en t’essuyant ; tu t’es approché de moi, ta queue superbe se dressait doucement. «Suce-moi » as-tu ordonné. Je me suis exécuté sans mot dire. Nous avons retrouvé tes amis au OTTO SHUTZ, ambiance faussement enjouée, tu riais trop et trop fort, moi je me contentais de sourire et de blaguer avec tes amis. Sans nous concerter, nous avons bu plus que de raison, j’alignais les vodka_red bull. Nous avons fini la nuit au Salvation bourré à craquer. J’ai dansé sans discontinuer, j’ai parlé à plein de gens ; vive l’Espagne ! Et puis nous sommes rentrés, 6h30, ta chambre ; tu m’as embrassé, violemment; trop violemment. Tu m’as déshabillé, tu voulais que cela soit du sexe, rien que du sexe. Tu m’interdisais de parler et connaissant tous mes points faibles, de réagir à tes caresses. Tu as alors sorti des liens, et ton god noir ! tu m’as demandé de m’accroupir, tu m’as attaché les mains dans le dos. Je ne savais plus comment réagir, devais-je arrêter ce cirque ou continuer de jouer le jeu, j’étais paniqué mais je souhaitais en même temps que cela passe et se fasse ; comme un exutoire nécessaire, comme pour passer un cap. Tu as alors entrepris de me pénétrer avec ton énorme machin ; l’alcool de la soirée, les poppers aidant, je me suis étonné moi-même de ma "souplesse arrière…" après un long travail de ta main, après un long travail de ta queue, le lourd machin pénétrait de fait assez aisément et j’y prenais de fait du plaisir ; ta main pressait fortement ma bouche m’empêchant de m’exprimer, étouffant les gémissements. Tu alternais le god et ta queue, c’était ahurissant. Tu as joui en moi et tu ne t’es même pas préoccupé de mon plaisir. Tu es parti vers la salle de bains en me montrant le matelas pneumatique à même le sol et tu m’as interdit de lit commun. Je me suis lavé sans mot dire. Il va sans dire que je n’ai pas fermé l’œil. La journée suivante tu étais comme apaisé, nous avons profité du soleil hivernal de Barcelone et fait une longue promenade le long du port et des plages de la ville. Je n’ai pas voulu que tu me raccompagnes à l’aéroport. A la descente de l’avion à Paris, un long message de ta part sur mon cellulaire, tu regrettais, tu expliquais, tu m’aimais. j'étais épuisé; heureux?


 
 






L'attente


Tu m'attends, je le sais tu m'attends. Tu me regardes intensément. Malgré la pénombre qui règne dans la pièce, je le sais, tes yeux rivés sur moi étincellent.

Tout à l'heure, alors que nous dinions avec R. & M. sur les bords du canal, là bas à Stalingrad, déjà tes yeux me vrillaient le corps tandis que tes pieds se frottaient aux mieux sous la table. Bien sûr R &M n'ont pu être dupes de notre jeu. Ma, notre conversation était comme chaotique, nous écoutions à peine, nous contentant de donner le minimum légal. Heureusement la pluie que dis-je cet énorme orage qui s'est abattu soudain sur Paris, ces trombes d'eau et ces bourrasques qui ont subitement soulevé les table et trempé les convives attablés comme nous à la terrasse de ce café MK2, nous a permis de faire diversion. Nous sommes rentrés. R. m'a raccompagné chez moi. A peine arrivé devant ma porte, un SMS me réclamait : « viens maintenant 45B12», le code de ta porte !

Je n'ai pas réfléchi, je n'ai même pas pris le temps de prendre un k-way ou autre chose pour me protéger de cette pluie battante, j'ai traversé la place Clichy, à peine arrivé au Wepler, j'étais entièrement trempé, les Batignolles puis les rails qui mènent vers le pont Cardinet, puis enfin ta porte entrouverte, la pénombre de ta chambre, le bruit des gouttes de pluie dégoulinant de mes cheveux, de mes vêtements sur ton parquet. Tes yeux juste une lueur, du désir, du désir pur magnifié par ce qui ne trompe jamais chez un homme, à peine éclairé par la lueur de la rue, ton corps, et sous le tissu tendu de ton boxer, la preuve éclatante de ton attente.

J'ai envoyé valser mes fringues, trempé, frigorifié, je suis venu me blottir, me réchauffer dans tes bras, prendre ce que tu voulais me donner et t'offrir ce que tu attendais. Je t'ai enlevé ce dernier rempart de tissu qui couvrait ta queue. Cette queue que je reconnaîtrais entre mille ; massive, charnue. Cette queue qui me va si bien, si bien à ma main, ma bouche, mon cul.


Longuement, nous avons continué le ballet de l'amour, laissé nos corps se découvrir une fois de plus. Longuement, j'ai exploré chaque parcelle de ton ventre : sa peau si douce, si blanche sous la lumière du lampadaire de la rue. Longuement je me suis perdu de bonheur en caressant des doigts et des lèvres tes fesses charnues et tellement poilues, longtemps j'ai aimé ton cul d'une langue vigoureuse.

Tu avais ce que tu voulais, après m'avoir fait traversé Paris sous l'orage, tu m'étourdissais de plaisir, tu m'accompagnais dans l'abandon, dans le délire de l'amour. Tandis que je m'affairais, le visage tout entier collé à ton cul, tes mains me lacéraient le dos et les fesses.

Et puis je t'ai voulu en moi, j'ai voulu te sentir au plus profond de moi, en communion, un. Je me suis assis sur ta queue, je tai laissé pénétrer en moi, sans te quitter des yeux. C'est un des moments que j'aime le plus, celui ou l'autre prend conscience du don, de l'abandon, de l'unicité de cette communion. J'ai tout fait, je t'ai laissé entièrement à ton plaisir montant ; sans te quitter des yeux, attendant cet instant si court, si intense de la jouissance, ou la gratitude souvent se lit dans le regard.

Tu es venu, de longs gémissements de retenue, puis un râle, long, profond et tes yeux qui m'auraient tout donné à cet instant. Quelques instants m'ont suffit pour que je te rejoigne dans un long spasme, un long jet de semence est venu claquer ton visage. Je me suis écroulé sur toi, je t'ai léché, nous avons ri, comme à chaque fois, nous avons ri.

Je n'ai pas voulu ce soir là rester. J'avais envie de retourner chez moi à pied, humer l'air frais de la nuit, croiser quelques passants, leur montrer mon bonheur, ma paix. J'ai enfilé mes fringues encore trempées. Tu dormais déjà.




28 juin 2022

Provocateur



Je te revois ce jour d’été, ce jour de grande chaleur. Tu as frappé à ma porte, encore essoufflé par ta course et la montée des cinq étages sans ascenseur. Couvert de sueur dans ton tee-shirt et ton short trempé.

Tu m’as souris, de ce sourire que je ne voulais plus voir, avec ces yeux que je tentais d’oublier. Je t’ai laissé passer bien sûr ; que pouvais-je faire d’autre, tu me savais de nouveau conquis, tu l’avais déjà lu dans mes yeux. Tu es parti vers la chambre. Pas besoin que je t’indique le chemin, tu le connais si bien. Tu as jeté ton tee-shirt sur le lit en t’affalant d’un bloc sur le fauteuil - je voudrais prendre une douche, il fait si chaud !! –

Tu as attendu que je te rejoigne, tu portais cet infâme short gris, sans slip bien entendu ! Et tu avais légèrement écarté les jambes afin que je devine, afin que je me souvienne de ce j’avais tant aimé, tant caressé ; ce qui me rendais fou, il y peu encore.

Je souriais bêtement, tu me savais conquis, sans combat, sans un mot, sans rien ou presque, juste un regard, juste l’odeur de ton corps, le souvenir des dons passés, et l’envie de toi.


Tu es parti sous la douche, en m’envoyant au visage ce short trempé de ta sueur, imprégné de tes odeurs les plus intimes. Je suis resté là, te regardant parcourir les quelques mètres qui te séparaient de la douche, nu. Je regardais le mouvement de tes fesses. Tu riais, fier de toi, fier de tes ravages, tu bandais j’en suis sûr. Certain de la suite, certain.

Tu as laissé la porte entrouverte, tu as fait couler l’eau brûlante comme tu l’aimes. Quand j’ai poussé enfin la porte, La vapeur envahissait la salle de bain je distinguais à peine ton corps derrière la vitre embuée. Je me suis déshabillé et je t’ai rejoins. En un instant tes mains m’ont attiré vers toi, ta bouche m’a happé violemment. Nous nous sommes savonné, nos mains parcouraient nos corps, je pouvais de nouveau sentir ta belle queue entre mes cuisses, explorer ton cul du bout de mes doigts.

tu es soudain sorti, tu m'as apporté mon rasoir 

- rase-moi, rase moi - je me suis exécuté. doucement, méticuleusement. Avec la lame, j'ai caressé ton corps, tout autour et tout au long de ton sexe érigé, longuement, jusqu'à ne plus rencontrer la moindre aspérité au bout de mes doigts, au bout de ma langue. Puis je me suis attelé à ton cul, à tes couilles que je soulevais l'une après l'autre enlevant ces longs poils, retrouvant leur merveilleuse et fragile douceur. Enfin, j'ai pu t'admirer, je ne t'avais jamais vu ainsi. 

Tu m’as repoussé et retourné vers le mur. Tes mains m’ont écarté fermement les fesses, ta langue est venue me caresser l’entre cuisse, les couilles, la rondelle. J’ai accueilli tes doigts qui doucement puis plus violemment m’ont préparé à te recevoir. Enfin, ta bite dressée, sa courbure merveilleuse, douce virgule, est enfin venue me labourer au plus profond de moi. Bien sûr tu m’as fait crier, hurler, cela t’as encore plus excité, encouragé à te donner encore plus à fond, à battre mon cul avec tes couilles. Bien sûr j’ai joui, très vite, très fort. Bien sûr tu as voulu que je te regarde venir, que je lise dans tes yeux le plaisir tandis que ton sperme giclait sur mon visage.

Comme avant.

Que ferais-je dans quelques instants quand nous aurons retrouvé nos esprits ? Te mettrais-je dehors ? Non, je vais te sécher puis nous irons nous reposer sur le lit ; tu t’endormiras tandis que je jouerai tendrement avec ta queue reposée entre mes doigts.

Comme avant





24 mars 2021

la nuit était calme



dans ce vide sidéral affectif, que faire que de penser à nos moments , notre été italien pas si lointain, à la fureur de notre passion, si proche encore dans ma mémoire, ancrée aussi dans tous les recoins de mon corps.
S. tu es toujours là.

La nuit était calme. Enfin.


Nous avons tous regagné nos chambres après une longue veillée sous la véranda. Une délicieuse soirée entre amis, une délicieuse soirée de vacances. Soirée où l'on peut enfin, après la chaleur de ce mois de juillet, profiter de la fraîcheur des collines toscanes.
Je t'attends. Je ne sais pas si tu vas le faire, si tu vas franchir le pas de la porte de ma chambre, mais je t'attends; mon corps tout entier t'attend. La lumière de la nuit pénètre par la fenêtre entrouverte, la lune écl
aire d'une douce blancheur la pièce, le lit, mon dos. Mon dos qui frémit à l'idée de ta venue, de tes caresses. J'attends. Cette journée a été interminable. Nous n'avons pas arrêté de no
us frôler, nous regarder, nous poursuivre. Ta main, sur la banquette arrière de la voiture de B. ta main qui me caressait la cuisse. Nos jeux dans la piscine de la villa et encore ta main frôlant mon slip de bain à chaque passage. Et enfin, enfin tes regards brûlants durant toute cette soirée, tes pieds contre les miens sous la table! Je sais que tu viendras, je t'attends. La nuit est calme, la maison endormie, je somnole.
Et puis, enfin, le dos de ta main contre mon dos, entre la ceinture de mon slip et mon cul. Mon cul que tu dénudes en jetant mon slip à travers la pièce. Je souris, j'ai v
aincu, je vais t'aimer. Je me redresse et me cambre. Tes lèvres parcourent maintenant mes épaules. Tu mordilles, tu lèches, tu effleures, je gémis. tu enlèves ton slip qui ne parviens plus à contenir ta bite dressée .Tu me chevauches maintenant; tes mains me malaxent rugueusement le dos. Je te cherche des mains; Alors, je me retourne pour te regarder, te prendre le visage des deux mains, te bouffer la bouche, t'arracher la langue de mes lèvres affamées. La sueur déjà recouvre nos corps enlacés. Je te soulève afin de m'approcher de ta queue dressée, Je l'engouffre, mes mains te triturant violemment les fesses; je l'engouffre jusqu'au fond de ma gorge sentant tes couilles battre contre mon menton. Je les lèche, je les engouffre également, je les triture tandis que mes dents agacent ton prépuce.

Toi, le regard perdu vers le plafond, le corps trempé de sueur éclairé par la lune, tu gémis les mains perdues dans ma chevelure.
Du creux de la langue, en remontant cette ligne de poils blonds je cherche ton nombril tandis que mes mains te caressent les seins et excitent tes tétons. Tu viens vers moi, tu m'embrasses longuement, tu me parles, me dis des mots d'amour, des mots qui me rendent dingue; puis tu te retournes pour chercher ma queue, mes couilles; pour enfouir ta langue entre mes fesses; je fais de même, le visage tout entier collé à ton cul, la langue cherchant déjà à découvrir Toi. Brusquement tu te redresses et attires vers ton visage mon cul. Tu plonge ton visage entre mes fesses, me lèche de plus en plus profondément la rondelle; je sens ta langue forcer le passage, je sens mon corps attendre, désirer ne faire qu'un av
ec toi;


c'est le moment que je préfère dans l'amour, le moment où mon corps n'aspire qu'à s'ouvrir, qu'à recevoir l'autre; entrer en communion, se dissoudre. Ta langue laisse la place à un puis deux doigts. Tu me limes avec entrain tout en mordillant mes fesses, tout en me lacérant le dos de ton autre main.
Je suis prêt, je réclame ta queue, je réclame la communion. Ta bite, ton gland caresse la raie de mon cul, tu joues avec moi, avec mon désir. Tu fais durer le plaisir. Mille fois ton gland a fait mine de passer le seuil, mille fois tu t'es retiré. Je gémis d'impatience, je t'implore presque. Puis comme une délivrance, tu viens en moi, doucement, fermement ta queue entre en moi, je l'accueille, je souhaite la bienvenue à chaque centimètre de ta chair. Tu me laboures, tes couilles battent contre mon cul. Je me maintiens accroché aux barres de la tête de lit. Tu me branles aussi. Férocement, 

violemment, avec la même fureur et application que tu mets à me transpercer, tu tires à rompre sur mon prépuce, tu me fais mal mais je transforme cette douleur, elle accompagne mon plaisir, je souhaite, nous souhaitons venir, jouir en même temps. Tu souries, tu ries. Je sais, je te connais si bien, je sais que le moment approche, c'est pour cela que tu ries, c'est aussi pour cela que j'aime l'amour avec toi, pour ce rire avant l'extase. Rien que cela, rien que ce visage inondé de bonheur, ce rire qui, quelques instants avant Le Moment, L'instant, s'arrête, comme suspendu avant ce long, long gémissement de la jouissance, profonde, intense, rien que cela me fait jouir, vaciller, hurler. Un long jet de sperme, gicle de ma bite, un dernier coup de reins et ta semence gicle au fond de moi. La nuit est calme, nos amis dorment. Nous resterons persuadés qu'ils n'ont rien entendu, qu'ils ne se doutent de rien. On entend par delà la fenêtre les bruits de la nuit toscane. Je t'aime




31 août 2019

petit plaisir de la vie **

j'ai ce qu'on l'on pourrait définir comme un "gros membre", une "grosse queue", a "big dick" comme ils disent.
je dois dire aussi que je suis un latin et que comme beaucoup de latins voire tous, j'aime à me tripoter le sexe. comme si j'avais peur qu'il se détache me disait sans cesse ma mère!
quelques années de vie parisienne font que dans la rue je prend garde à ne pas trop me laisser aller à ce "toc" bien innocent quoique pas très élégant.


Mais à la maison, c'est un vrai festival! Je passe littéralement mon temps la main dans le sac; que cela soit devant la télé, en lisant ou en téléphonant.
C'est un vrai plaisir, c'est comme un doudou ou la tétine de notre petite enfance. Cela calme, rassure, apaise. C'est si bon de jouer avec cette chair chaude, douce, malléable.


Et, quand les caresses se font un peu trop précise, c'est si bon de sentir le sang la gonfler tout subrepticement. Elle devient à chaque instant plus lourde, plus ferme. Alors j'arrête quelques instants afin que cela ne dégénère pas. Nombre de mes amis sont parfaitement au fait de cela et en rient. Quelques uns quand la conversation au téléphone s'éternise, me posent la question tout de go
 - t'es encore en train de te tripoter!?-



Avec S. cela prenait quelque fois un tour plus excitant car quelques fois il se prenait au jeu, m'encourageait à des caresses plus précises, et cela finissait en orgasme plus ou moins simultané au téléphone.


Ok, ok cela s'analyse, j'ai sans doute manqué d'affection dans mon enfance, ok. En attendant, c'est bon et ma foi j'en connais qui aimeraient bien jouer avec aussi!


16 novembre 2011

Nectar



Un long spasme. Intense, arrachant de mes entrailles un gémissement sans fin. Tous les muscles de mon corps tendus, contractés. Concentrés en un ultime effort comme pour exprimer chaque goutte de cette précieuse semence, de ce délicieux nectar que tu a réclamé avec tant de vigueur, tant de persévérance. Le voici qui gicle violemment sur ton visage, ta bouche. Tu t'en délecte! Ta langue, cherche avidement, goulument chaque goutte coulant sur tes joues, déjà le précieux liquide se répand sur ton cou, sur ton torse. Ensemble, maintenant partageons ce moment. Du bout des doigts, du bout de la langue, je recueille moi aussi, lare irise gelée pour te l'apporter en pâture.
Le gout salé qui se mêle si bien à nos salives, nous ravit. C'est un festin, c'est le festin de S.





05 juillet 2010

Grain de beauté 5710

Dieu sait si je connais ton corps. Dieu sait que j'en ai exploré chaque recoin. Chacun de ses espaces même le plus secret n'est familier. Je sais le geste qu'il faut, là où il faut avec la pression qu'il faut pour te soutirer un de ses gémissements qui me mettent le cœur à l'heure. Je jurerai de reconnaitre ton grain de peau entre mille, j'en ai humé chaque pore et si souvent recueilli l'âpre sueur des moments de plaisir. Mais, aujourd'hui, je te revois. Aujourd'hui, tu me reviens, l'espace d'une soirée. Entre deux avions, entre une vie où je ne suis plus et une vie où je ne serai pas. Tu me reviens avec ton habituelle insolence, ton assurance vis à vis de moi. Celle qui te fait ostensiblement oublier que " j'ai une vie, moi aussi maintenant". Celle qui te permet de débarquer chez moi, comme cela, à l'improviste comme si je n'avais rien d'autre à faire que de t'attendre. De toute éternité. Celle de croire que "oui, j'avais quelque chose à faire, mais oui, bien sûr, je téléphone... Bien sûr j'annule..". Celle enfin de te dévêtir sans ambage, de m'allumer avec ce sourire, ce regard que je connais si bien. Et bien entendu tu as raison. Ce soir, une nouvelle fois, je te serai entièrement dévoué. Ce soir encore, je partirai à la découverte de ton corps si longtemps sublimé, si longtemps adoré. Ce soir encore, une parcelle oubliée - ce grain de beauté par exemple - me bouleversera, me rendra mes émotions si profondément enfouies.




01 janvier 2010

Amour, Amitié,





Hier au soir, parmi tous nos amis , tu étais là. Un nouveau réveillon, une nouveau cap passé et nous sommes toujours amis. Hier, j'ai retrouvé cette complicité intense qui nous fit nous aimer, qui faillit nous faire basculer. Nous nous
comprenons si bien, nous savons si bien ce que l'autre pense et comment il va réagir. Nous rions des mêmes choses, aimons autant la dérision et en jouons sans modération.
 
hier au soir, parmi tous nos amis, j'ai aimé ton regard se poser si souvent sur moi; j'y ai retrouvé cette tendresse qui m'avait tant fait craquer. Hier au soir, nos amis, ton mec, mon mec, sentaient bien la force, l'intensité de nos complots. Maintenant, nous sommes amis, amis pour la vie; plus amants. Pourtant, pourtant...   
hier au soir, parmi tous nos amis, mon corps, ma peau, s'est souvenu de nos plaisirs passés.

16 novembre 2006

L'absence


13 novembre 2006

S. monguerrier

09 avril 2006

Après-mididereines
Beau soleil et temps froid sur Paris. Après ma coupe de cheveux chez Stéphane, je suis allé me balader aux tuileries parmi les touristes et quand même quelques parisiens perdus au milieu de cette tour de Babel bruyante et gaie.
Affalé sur un fauteuil en fer, captant avidement ce premier soleil de printemps.
J’ai alors eu envie de voir S. de passer du temps avec, juste être avec.
Tu étais chez toi, tu m’as dit de passer et bien entendu j’ai accouru, laissant là le soleil et ma paresse du moment.
Nous avons bu le café sur ton lit, collés l’un à l’autre. Nous nous sommes raconté notre semaine, simplement ; le boulot, le mec de « l’usine » que tu as repéré dimanche dernier dans les vestiaires et que tu comptes bien revoir ce dimanche. De petits riens mais avec ton sourire, espacés de bisous et de douces caresses. J’ai envie et besoin de ces moments là mais je crains maintenant que cela redevienne « sexe ». Que tu poses comme souvent ta main sur mon jeans, avec ton regard bleu rivé sur moi. Que tu découvres que je bande et que tu m’allumes une nouvelle fois. Je t’aime oui, je voudrais encore et encore me fondre avec toi, en toi. Intensément. Mais où cela nous mènerait-il ?
Tu as joué le jeu, nous sommes resté sur el registre de la tendresse. Après une douche rapide, nous avons décidé d’aller faire, en « bonnes copines » le Bon Marché : So chic.
Passer une demi-heure avec ce si charmant vendeur de Guerlain pour trouver un nouveau parfum pour le printemps. Un Bob Paul Smith pour O. un passage obligé aux sous-vêtements et, pour finir un thé et une pâtisserie passage Vivienne.
Tu n’arrêtais pas de me faire renifler ton poignet aspergé de Guerlain, moi à chaque fois, je posais délicatement un baiser dessus, attendant avec impatience le suivant !
Un délicieux après-midi, si banal, juste toi et moi..

17 décembre 2005

JEVEUXQUOI ?




Journée éprouvante à faire comme beaucoup, les magasins ; chercher les cadeaux pour les uns et les autres, accroché au cellulaire, « et lui, tu crois que ça lui plaira ? Dans cette couleur ? Un bouquin de cuisine ? ». S. m’avait donné rendez-vous aux Galeries Lafayette pour finir l’après midi ensemble. Extenués, saouls de la foule et de la frénésie ambiante, nous nous sommes réfugiés chez lui. Enfin un peu de calme : le dernier Diana Krall, un thé et un bon papotage entre « bonnes copines » rien de mieux pour finir une journée. Vautrés sur son lit, discutant sur tout et de rien, juste à notre plaisir de passer un moment ensemble sans personne d’autres, la tendresse est venue, nos jambes se sont entremêlées, les bisous tendres aussi. Les caresses de plus en plus précises : les bras d’abord, puis sous le tee_shirt, puis le dessus du pantalon, comme si de rien était, tout en parlant. C’était bien, j’étais bien, heureux de ce moment de tendresse entre nous. Mais je voyais bien que tu voulais aller plus loin, tu me demandais de t’embrasser, tu mettais ma main dans ton caleçon : tu bandais bien entendu, et moi tout doucement, sans te vouloir te heurter je l’enlevais. J’étais bien, je voulais de ces caresses, j’étais content de retrouver le grain de ta peau, ce corps si souvent aimé, mais je ne voulais pas aller plus loin ; tu ne t’es pas formalisé, tu as sorti ta queue et tranquillement dans mes bras tu as commencé à te branler tandis que je te racontais quelques unes de mes dernières rencontres. Tu m’as dit « je veux jouir, montre-moi ta queue ! » je me suis exécuté, tu as continué ton travail tout en me caressant la bite de tes yeux et de ta main libre. Tu as joui, longuement, vraiment, dans un grand râle suivi d’un grand rire joyeux. J’ai immédiatement regretté mon refus. Tu t’es levé, je t’ai vu nu devant moi, j’ai vu ta merveilleuse queue devant moi et j’ai regretté mon refus. Je veux quoi ?
Je suis rentré à la maison car nous devions aller à l’opéra ensemble et j’avais oublié les billets. J’ai pris une douche et je me suis résolument branlé pour apaiser le malaise qui grandissait en moi.
Je veux quoi ?

03 novembre 2005

S.ledépart

O. a décidé de partir travailler en Espagne, monter sa boite avec des amis. Tes études terminées tu trouvais intéressant pour ton CV d’avoir une expérience internationale ; tu souhaitais donc partir aussi. Tu voulais rejoindre O. , bien entendu. Tu voulais aussi mettre fin à cette situation ; tu avais bien sûr raison. Notre amour était trop fort et ne pourrait se satisfaire longtemps de baisers volés, de 5 à 7 et surtout de mensonges envers nos compagnons, nos amis, notre entourage. Bien entendu tout le monde voyait bien ce qui se passait, tous gardaient silence, attendant de voir comment tout cela allait se terminer.
Les jours passaient qui nous rapprochaient inexorablement de la séparation ; nous n’en parlions jamais mais c’était et grandissait entre nous.
La veille de ton départ, nous sommes allé dîner avec R. & M. au bord du canal ST. Martin, il faisait une chaleur épouvantable, nous étions faussement enjoués, riant de rien et de tout ; nous parlions très fort, trop fort. Sur le chemin du retour, sur la banquette arrière de la voiture, ta jambe pressait la mienne. Un terrible orage s’est abattu sur Paris, tu as pris sans mot dire ton cellulaire et tapoté un texto ; le mien à vibré… « Viens, je te veux, je t’attends,… ».
R. m’a déposé devant chez moi sous une pluie battante, dans la pénombre de la voiture, je ne voyais que tes yeux brillants essayant de deviner ma réponse.
A peine, la voiture partie et sous un déluge d’eau, je me suis mis à la recherche d’un taxi impossible à trouver par ce temps. Je me suis résolu à me rendre chez toi à pied. Je suis bien entendu arrivé trempé jusqu’à l’os ; tu as ri, fier de ton succès de ton pouvoir sur moi. Tu m’a dévêtu, enlevé ces vêtements dégoulinants et essuyé tendrement avec une serviette.

Tes caresses étaient délicieuses, je n’avait pas envie de faire l’amour, je serais bien resté toute la nuit ainsi à nous caresser doucement, avec les yeux, les mains la langue ; comme pour inscrire chaque parcelle de l’autre au plus profond de nos mémoires. Je regardais et caressais ta queue, ton ventre, ton cul si souvent aimés. Je caressais ta peau si douce si souvent parcourue. Je reniflais tes épaules, sous tes bras, ton cul, toutes ces odeurs familières, aimées. Ta queue parfaite pour moi, comme faite pour moi, pour ma bouche, pour mon cul. Ton cul, musclé et velu, si doux à mes mains, ta rondelle si souvent, délicieusement offerte, quand te reverrais-je, comment serons nous l’un sans l’autre à 2000 km de distance ?
Nous avons fait l’amour, longuement, rageusement. Tu m’as baisé, Madonna donnant la cadence, tu m’attirais régulièrement vers toi en me tirant par les cheveux, tu me labourais le visage, les oreilles de tes dents. Je voulais être ta chose. Je t’ai demandé de me jouir sur le visage, je voulais avoir la gueule pleine de ton sperme. Je voulais une dernière fois en avoir le goût.
Pour finir, tu t’es empalé sur ma queue ; j’ai joui très vite, trop vite, seule fausse note de cette soirée.
J’aurais voulu passer cette dernière nuit avec toi, dans tes bras ; tu n’as pas voulu, tu voulais rester seul. Je suis donc rentré chez moi après avoir enfilé mes vêtements encore trempés ; seul dans les rues de Paris, à 4h30 du matin, je pleurais, de bonheur et de désespoir, seul, je pleurais.
Le lendemain, jour de ton départ, j’ai quitté mon bureau en début d’après midi, j’ai appelé un taxi et suis venu te chercher av. de l’Opéra pour t’accompagner à ton avion. Nous avons fait le trajet vers Roissy sans un mot, main dans la main.
Au terminal, nous avons attendu l’heure de départ, l’un contre l’autre enlacés, nous nous embrassions, indifférents aux regards des autres. Tu pleurais, moi je résistais ; tu me demandais de te promettre de t’appeler souvent, de tout te dire, tout te raconter ; ne pas perdre le fil, pour continuer de se connaître, pour ne diverger, devenir des inconnus au détour de nos routes ; je promettais tout en te serrant très fort dans mes bras.
Dans le taxi du retour, en route vers mon bureau, vers mon quotidien, enfin, les larmes sont venues. J'aurais voulu me refugier dans ta chambre, retrouver les draps de ton lit,. pleurer
Je t’ai envoyé un banal SMS "je t’aime", tu le recevrais à ta sortie d’avion à Madrid.


S. est de retour "5" ,S. est de retour "4" ,S. est de retour "3" ,S. est de retour"2" ,S. est de retour "1"

28 octobre 2005



Bonheurmalheur
Et puis on s’est installé dans l’adultère. Clairement on s’aimait ; maintenant on se le disait, d’ailleurs on se disait tout. Il fallait sans cesse trouver un moment pour se voir, s’aimer, parler. Toi à mes cotés, J’avais besoin de te toucher ; toi éloigné, je cherchais ton odeur sur mon corps, sur mes vêtements.
En novembre, je décidai de passer quelques jours à New York, je t’ai bien entendu proposé de venir avec moi. Bien sûr P. serait là mais l’idée de te montrer NYC, ma ville, l’idée de parcourir les rues de Manhattan avec toi et P. m’enchantait. Tu n’as pas voulu, tu avais tes examens à préparer, tu ne voulais pas quitter O. et je le comprenais, après tout, "j’étais le deuxième homme de ta vie… ". Alors j’ai proposé à L., mon frère de cœur. Je lui ai proposé, il a accepté et je n’ai pas osé te le dire tout de suite.
Quelques jours avant le départ, un matin comme tous les matins où je venais faire l’amour avec toi, je t’ai trouvé différent, tu avais compris que je te cachais quelques chose ; pour la première fois, nous nous sommes disputés ; en fait tu as pleuré, tu m’as reproché mon silence, mon manque de transparence ; tu m’a dit que tu ne savais pas si tu allais- pouvais me pardonner. Tu m’as demandé de partir et de ne plus t’appeler, tu voulais prendre un peu de temps pour réfléchir. Moi je ne disais rien, je pleurais, tu avais raison alors je pleurais sans mot dire.
Tu avais compris bien sûr l’amour que j’avais pour L. Tu pensais que c’était un rival ; tu te trompais. J’aime P. qui est l’homme de ma vie, j’aime L. comme un frère, le frère que je n’ais pas eu. Je t’aime Toi, celui qui m’a sauvé la vie. Vous êtes les hommes de ma vie, je suis comblé. Il te fallait du temps pour le comprendre, pour comprendre que la place occupée dans ma vie dans mon cœur était énorme mais que j’avais de la place pour des amours autres, différentes.

Nous sommes partis à NYC, L. et moi. Je n’avais pas de nouvelles de toi depuis déjà quelques jours, j’avais résisté à l’envie de t’appeler, je pensais sans cesse à toi mais, je tenais à la promesse que je t’avais faite.
Je décidai de t’écrire tous les jours dans un petit carnet ; un petit billet quotidien et une photo, une image de NYC. Comme si tu étais avec moi ; en fait tu étais avec moi.


26 octobre 2005

UNAMOURDES.
Dès ce jour, nous avons tout fait pour nous voir, pour baiser. Fou de toi. Je me rappelle ces matins où je partais tôt très tôt pour aller faire l’ouverture du gymnase. En réalité, je venais te réveiller.
Tu habitais alors au rez de chaussée d’un immeuble cossu parisien ; heureusement avec ton nouveau compagnon, vous aviez décidé de faire appartement à part. Je grattais aux volets de ta chambre. Tu m’attendais malgré l’heure vraiment matinale, tu ouvrais rapidement la porte et te recouchais immédiatement faisant semblant de dormir. Quel bonheur, ton lit, tes draps, ton corps, portaient la chaleur, l’odeur de la nuit du sommeil. Tu bandais durement comme on bande le matin. Je me déshabillais rapidement pour me lover autour de toi, capter la chaleur de ton corps encore endormi alors je prenais, je caressais de ma langue ton dos, tout au long de la colonne vertébrale, doucement, juste assez pour que l’excitation finisse de te réveiller ; j’abordais ton merveilleux cul ; ah ton cul ! Tu as un cul très ferme, très rebondi. Tes fesses sont velues et sont douces à caresser, bonnes à empoigner. J’aimais avant de les aborder, rêver sur les merveilles cachées par cette douce touffe de poils qui cachent bien, sous la raie, ta délicieuse rondelle ! J’abordais donc ton cul, parcourant de ma langue ta raie, pendant que mes mains caressaient tes fesses adoucies par ta douce fourrure. J’écartais alors tes deux hémisphères, partant de ma langue à la recherche de Toi. J’ai toujours été ravi par la facilité avec laquelle tu te dilatais, à chacune de mes excursions, je trouvais ton trou mignon tout béant, accueillant. Ma langue pouvant alors explore au plus profond, aidée quelques fois d’un doigt. Après t’avoir soutiré de longs soupirs, maintenant que tu étais bien réveillé, cambré pour mieux me permettre d’aller au plus profond de ton anatomie, je te retournais alors et avalais d’un coup ta queue turgescente pendant que mes mains te caressaient les couilles. Ta queue, là encore, est pour moi au format idéal. Bien charnue, assez épaisse et longue pour qu’on la sente bien quand elle pénètre et travaille. Ce matin là, je souhaitais que cela soit toi qui me pénètre, cela te surpris car ce n’étais pas dans tes penchants habituels, mais j’avais vraiment envie de te sentir en moi d’être à mon tour autour de ta bite, à toi. Tu m’as rapidement enculé, nous avions choisi dès la première fois de baiser sans capotes ; c’était, disions-nous, une marque absolue d’amour l’un pour l’autre, baisé protégés n’était absolument pas concevable. Ta queue me labourait, tes couilles cognaient contre mon cul, tu me tirais les cheveux de temps en temps pour m’attirer vers toi, vers ton visage, pour m’embrasser, me donner des coups de langue, me mordre les oreilles ou le cou. Je gémissais, tu me traitais de tous les noms, cela t’excitait encore plus et faisait redoubler en intensité tes coups de reins ; ta bite allait au plus profond de moi et pourtant j’agrippais tes fesses à chaque mouvement comme pour t’aider à aller encore plus loin en moi. Le plaisir était tel que j’en oubliais de m’occuper de moi, de ma bite dressée, j’étais tout entier concentrée sur cette partie de toi qui essayait de se confondre avec mes chairs intérieures. Ton plaisir, était le mien, j’attendis que tu vienne, que tes râles orgasmiques écoulent tes flux intimes en moi. Alors en te regardant revenir sur terre, je me branlais et jouissait sur toi.Une bonne douche, une cravate, et le plus légèrement du monde je partais pour une longue journée de bureau. Impatient de te retrouver régulièrement, tout au long de la journée par mails interposés

S. est de retour "3" ,S. est de retour "2" ,S. est de retour "1"

24 octobre 2005


LecorpsdeS.
Dès ce jour, toutes les occasions étaient bonnes pour se bécoter, se toucher. C’était l’enfer ! Mais quel enfer ! Dès que nous étions proche l’un de l’autre, je bandais ; toi tu guettais le moment où cela commençait à se voir sous la toile légère de mes pantalons d’été. Lors de nos excursions, on faisait en sorte d’être à l’arrière de la même voiture, « la banquette des enfants » disaient nos amis. Il nous était cependant difficile d’aller plus loin, nos mecs étaient là, nos amis aussi.
Au retour à Paris, un soir, tu es passé à la maison, P. était en déplacement. Tu as sonné à la porte, je t’ai ouvert, tu n’as pas dit un mot, tu t’es avancé dans l’entrée, tu m’as agrippé la tête et tu m’as embrassé violemment. Nous nous sommes jetés l’un sur l’autre, retirant prestement nos vêtements et là, nus sur le plancher, nous avons pour la première fois fait l’amour. Sans crainte d’être surpris, sans être obligés de nous taire, avec tout le temps nécessaire pour nous découvrir l’un et l’autre.
A peine déshabillés, à même le sol, tu m’as fait face, sans me quitter des yeux, tu as copieusement sucé deux doigts que tu as portés à ton cul pour le lubrifier. Tu t’es alors accroupi, les yeux toujours rivés sur moi et tu t’es doucement mais sûrement empalé sur ma queue ; Sans capote… Quel bonheur, je n’avais plus envie de bouger, tout entier concentré sur cet immense bonheur d’être en toi. Longtemps nous sommes restés ainsi, juste à nous embrasser, nous caresser, heureux d’être simplement imbriqués, l’un dans l’autre. Et puis tu as commencé à bouger, d’un va et viens de plus en plus rapide ; ma queue à chaque mouvement te transperçait et t’arrachait un petit gémissement de plaisir, je prenais soin à chaque descente de synchroniser un coup de bassin afin de pénétrer encore plus profond en toi. Nous étions ainsi, trempés de sueur, dans l’entrée de mon appartement, moi assis par terre et adossé au mur et toi me chevauchant ; hurlants. Ton désir de plus en plus flagrant, le plaisir de plus en plus fort, tu as commencé à me mordre, l’oreille, dans le cou, légèrement d’abord puis violement. Puis, le regard comme halluciné, tu as arrêté ton mouvement, tu m’as regardé et tu m’as giflé plusieurs fois en me demandant de te baiser à fond ; c’était la première fois que je mêlais la violence à l’amour, j’ai obéi, je t’ai donné de grands coups de reins tandis que tu continuais à me mordre, me lécher; accroché à moi d’une main tu as commencé à te branler avec l’autre, furieusement, sauvagement.
Je n’en pouvais plus, il n’était pas question de venir avant toi, pour cette première fois, il fallait absolument jouir ensemble. En un instant je t’ai basculé sur le sol, pour mieux te pénétrer, j’ai passé tes jambes sur mes épaules, et ai repris de plus belle, mes coups de butoir, frénétiquement, profondément. Alors, ton souffle s’est suspendu, tous tes muscles se sont tendus, j’ai compris que tu allais venir, j’ai libéré ma tension et entièrement vrillé en toi, cherchant à gagner encore quelques millimètres au plus profond de toi, j’ai joui, tu as joui, dans un long cri, tous les deux ; parfaite communion des corps.

S. est de retour "2" ,S. est de retour "1"

23 octobre 2005


S.monamant
Longtemps, des mois, nous sommes restés ainsi, littéralement, sauvagement attirés l’un par l’autre mais restant dans le "non franchi", beaucoup de désir, beaucoup de culpabilité car nous savions que ce qui nous arrivait était trop fort pour nous, que ça pouvait tout bouleverser, tout faire basculer; vers quoi ?On s’envoyait des SMS, on s’appelait quotidiennement. Puis les mails sont arrivés, très chaud; amoureux; douloureux aussi. Tu me disais des mots très forts, je répondais, alors tu me jetais ; tu m'interdisais de te dire des mots d'amour, de te parler de mon désir, en fait tu me testais, tu testais ma capacité à te suivre ou pas. Tu me faisais mal, et moi déjà je ne résistais plus. Quelques fois, tu passais à la maison quand tu savais que P. n’était pas là. On s’embrassait, on se caressait, tu me glissais des mots superbes à l’oreille, puis tu partais aussi vite que tu étais venu ; et puis pendant deux jours le silence, le rejet, les mots durs.L’été venu, nous t’avons proposé de venir avec nous en Italie. Je suis venu avec B. te chercher à l’aéroport de Rome, j’avais passé la matinée à me demander ce que j’allais me mettre ; mon cœur battait fort. Et puis je t’ai vu, tu m’as souri, de nouveau j’étais vaincu.LA soirée, la première s’écoulait tranquillement au bord de cette piscine qui surplombait les collines toscanes.Peu à peu nos amis sont montés se coucher ; bientôt, nous sommes restés seuls dans le jardin à regarder les étoiles dans le ciel et à chercher les étoiles filantes pour faire un vœu. La nuit était bien noire et fraîche. Tu t’es approché de moi, je ne voyais plus tes yeux, je ne voyais plus que deux points brillants qui me fixaient et me désiraient. Nous nous sommes embrassés doucement d’abord puis fougueusement ; nous n’en pouvions plus, tu as glissé ta main dans mon pantalon d’été, je n’avais pas mis de slip ; tu as sorti ma queue déjà bien dure, je t’ai agrippé les fesses sous ton bermuda. Plus de barrières, tu avais visiblement décidé bien avant de venir que cela devait se passer ici. Nous sommes partis dans un coin isolé du jardin, là où nos amis ne risquaient pas de nous voir ou de nous entendre. J’ai découvert ton corps, ce corps que j’allais aimer tant de fois. Nus derrière le figuier, tu as saisi à pleines mains ma bite, et aspiré mes couilles dans ta bouche. Mes mains dans tes cheveux, je te disais tous les mots qui étaient restés si longtemps contenus au fond de ma gorge. Tu as pris ma queue dans ta bouche, je savais que cela n’allait pas durer longtemps. J’ai joui, longuement dans un long soupir de plaisir presque de soulagement. Nous étions amants, Demain ne serait plus pareil, nous avons pleuré dans les bras l’un de l’autre.


S.estderetour
Brunch dans ton nouvel appartement parisien. Dès le premier « papautage », l’intimité est revenue. Vautrés sur le canapé, nos jambes très vite se sont mêlées. Besoin de tendresse partagée. Tes mains se sont posées sur ma jambe, sous le jean. Doucement tu m’as caressé. J’ai reconnu tes gestes ; je t’ai reconnu. Aveugle, j’aurais su dire que c’était toi ; certain. J’étais bien, tu étais bien, je le voyais dans tes yeux, dans le ton de ta voix qui venait de baisser d’un ton, plus grave. Voilà tu es revenu.

S.
Il y à quelque temps déjà que nous nous connaissons. Tu étais l’amant de J.
J. nous présentait souvent des amants forcément plus jeunes que lui. Des crevettes forcément.. Dès que je t’ai vu, j’ai su que tu étais différent des autres. D’abord, tu remplissais la pièce ; tu l’illuminais, devrais-je dire, par tes vingt ans, tes cheveux blonds, tes yeux bleus et surtout la vivacité de ton esprit et ton humour.
C’était l’anniversaire de G. , la soirée avançait doucement, ton arrivée a tout emporté. Nous ne te connaissions pas, tu es devenu le Centre, les rires maintenant fusaient ; la soirée devenait une bonne soirée.
Tu me regardais, j’en suis sûr, tu me regardais. Curieusement, tu parlais avec les uns ou les autres, mais j’en suis sûr, je sentais ton regard posé sur le mien, je te sentais en moi. Ce soir là, j’ai rêvé de toi.


S. je t’ai dans la peau

Je rêvais de toi régulièrement ; douloureusement car je me sentais coupable. Coupable de rien, car tout cela était encore bien virtuel, mais ton bonheur avec J. était tel, que je m’en voulais d’imaginer, ne serais-ce qu’imaginer te ravir à lui. De mon coté, j’étais, je suis heureux avec P. même si j’avais/j’ai régulièrement des aventures, c’est mon mec sans aucun doute.
A chacune de nos rencontres, toujours ce sentiment de « fusion ». Je ne sais comment mais tu t’arrangeais toujours pour te trouver près de moi. Très vite une complicité évidemment visible par tous s’est installée entre nous. Tels deux gamins, on se courrait après, on se battait, se bousculaient dans la rue. Après nos rencontres, un profond malaise s’installait, l’impression de trahir j. sans avoir fait quoi que ce soit, doublé d’une frustration de plus en plus grande, de moins en moins contenue.


S. complice et..un peu plus

Et puis tu as pris les choses en main. En bande au resto, tu t’arrangeais pour t’asseoir près de moi ; nos amis très vite, inconsciemment ou non nous laissaient faire. J. aussi, mais je sentais de plus en plus son regard interrogateur posé sur moi.
Maintenant tu me touchais, tu collais ta jambe contre la mienne, ta main même quelque fois. et dans tes yeux du feu. Comment les autres pouvaient-ils ne pas le voir? comment J. pouvait-il ne pas le voir?