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18 janvier 2018

after work





Après une rude journée de boulot; réunions harassantes, stressantes, coups de fils longs et fastidieux. après les 200 courriels reçus et les 50 qui restent à traiter, une seule envie soit rentrer chez soi pour se taper un bourbon bien tassé et tenter de se relaxer seul... soit quitter le bureau et aller dans un bon sex club pour se détendre dans tous les sens du terme et.. j'avoue que c'est vraiment ce qu'il faut faire quand on atteint un tel niveau de stress et quand hélas l’appartement est bien vide sans personne pour se laisser câliner!










28 juin 2017

la chose



Des fois, quelques fois, souvent. les hormones sont plus fortes, on ne pense qu'à cela, on ne veut rien d'autre que s'envoyer en l'air, se donner, s'offrir. devenir une "chose", une lope comme disent certains. Juste s'abandonner, communier, ne faire qu'un; tous pour un et un pour tous. les sueurs, les odeurs intimes, les miasmes se mêlent en un parfum sublime et enivrant. Elixir d'amour, drogue dure que l'on sniffe goulument. Les corps se frôlent, se cognent, s'affrontent. Les membres se mêlent et se démêlent; Joutes viriles, danses voluptueuses. Les sexes, tels des dagues s'escriment, luttent les unes contre les autres. Les reins vont et viennent, les muscles se tendent, les peaux trempées de sueur, glissent les unes contre les autres en des froissements humides. les corps excités, s'abandonnent et s'entrouvrent. Guerriers écartelés, empalés. Gémissements, cris, spasmes. Glissements des âmes vers le plaisir, l'extase, la jouissance. la semence coule à flots, nourritures sacrées, potion magique porte de sublime.

15 octobre 2015

UNDERWEAR PARTY



Dès l’entrée, on vous tend un sac poubelle où il faut déposer ses affaires personnelles ; pas de vestiaire, on se déshabille sous le regard des autres qui n’ont rien d’autre à faire qu’à regarder les nouveaux venus se dévêtir, en sirotant tranquillement un verre. Le sac rempli, ses initiales inscrites au feutre dessus, on fait partie du clan, avec le slip que l’on a consciencieusement choisi; assez sexy pour convenir à la circonstance, pas trop quand même pour ne pas faire " salope". Mais surtout un slip mettant bien en valeur ses attributs.
De fait, ainsi déshabillé on doit avoir l’air con, rien qui permette de se donner une contenance face à tous ces regards rivés sur soi. Alors on va au bar avec un air négligé voire blasé, on commande une bière au moins pour ne pas avoir les bras ballants et enfin pouvoir faire partie du clan de ceux qui regardent, attendent les prochains et finalement s’emmerdent à dix sous de l’heure. Alors il ne reste plus qu’a rejoindre le sous-sol, et ceux qui « cruisent », inlassablement, avant de s’envoyer en l’air. On se sent vite décomplexés en croisant tous ces mecs en string ficelle, slips transparents, Calvin Klein et autres jockstraps.
Evidemment l’excitation vient assez vite, voir ces sexes plus ou moins comprimés, distinguer dans les coins sombres, des mains en explorations dans des slips kangourous…. Le jock strap choisi avant de venir, se tend de partout. 
Je me glisse dans un coin où un grand chauve en Calvin Klein blanc attend. Nos regards se croisent et assez vite, nous nous trouvons l’un et l’autre à caresser le slip de l’autre. Nos slips ne contenant plus qu’avec peine nos queues dures et comprimées, nous nous sommes résolus à les libérer. Nos sexes bien tendus provoquant immédiatement l’attroupement habituel. J’adore baiser en public, les regards des autres, les mains qui essaient de participer au festin, tout cela m’excite énormément.
Ce mec a les fesses bien fermes, une queue bien droite, veineuse, rasée, un gland décalotté qui mouille un peu. Je m’amuse à lui caresser le crâne rasé de frais tout en frottant mes lèvres sur son bas-ventre tout lisse. ça pique un peu quand même! Ça excite surtout!


Baiser en public le gêne visiblement ; déconcentré, sa bite commence à légèrement débander, je lui propose alors d’aller chez moi.
Ces moments d’intermède sont souvent délicats, la tenson retombe très vite, il faut se rhabiller, payer son verre, sortir et aller à la recherche d’un taxi.
 Pendant cette attente qui peut être longue, il faut tout faire pour maintenir la tension sexuelle vive. Dehors, devant la boîte, pendant qu’il guette un taxi libre, je m’amuse à lui mordiller le cou, à glisser ma main dans son jean et faire mine de lui sortir la queue hors de son jean, je sens qu’il bande un peu, je l’embrasse à la volée, l’excite. Enfin, un taxi s’arrête auprès de nous, nous nous engouffrons sur la banquette arrière, et nous caressons la braguette tout au long du trajet.
La porte de mon appartement à peine refermée, il se rue sur moi et nous enlevons nos fringues mutuellement, là au milieu du couloir. Une chaussure ici, un pantalon par là, un slip sur la commode, le chemin qui mène à mon lit est semé de vêtements hâtivement jetés.



Le lit nous attend, j’engouffre sa superbe queue jusqu’au fond de ma gorge, il fait de même. Son gland tape au fond de ma gorge, je lui caresse la fesse, parcours sa raie légèrement poilue avec mes doigts ; tandis que sa queue continue de remplir ma bouche et ma gorge, mes doigts écartent ses fesses.


Je lâche alors sa bite pour laisser ma langue explorer sa rondelle et commencer à forcer l’entrée de son corps. Il fait de même, j’écarte un peu mes fesses pour permettre à ses doigts de se frayer un passage. Un puis deux ; je râle, j’écarte un peu plus les cuisses pour bien lui montrer que je n’attends plus que lui. Il se tourne, se dresse devant, passe mes jambes par-dessus ses épaules et entreprend de me pénétrer. Ses yeux sont rivés aux miens, ils brillent de désir. Je n’oppose aucune résistance et sa queue m’empale directement et profondément. Il s’active tandis que je me branle. La sueur envahit nos corps, au dessus de moi, son torse brille de fines gouttelettes, je le caresse, l'essuie, m'en lèche les doigts. Le sentant venir, je lui demande de jouir sur mon ventre ; alors, un peu à contre cœur, comme dans les films pornos, il s’extraie de mon cul; je lui prend la bite et la branle avec la mienne des deux mains. Il me travaille les seins de plus en plus fortement au fur et à mesure qu’il se retient de jouir ; alors, soudain, un râle longtemps retenu monte de sa gorge, ses doigts serrent brusquement à me faire hurler de douleur et de plaisir les tétons, nous giclons pratiquement en même temps sur mon ventre. Il aura bien mérité de finir la nuit avec moi.




08 octobre 2014

Mille pensées dormaient **

Pervers je suis ? Voilà un endroit excitant, le meilleur moment de la gym ! Se défringuer lentement, jeter un regard oblique vers les mecs qui se désapent, sortent de la douche, une serviette légèrement posée bas sur les hanches, des mecs qui se sèchent en laissant apparaître des tranches d’anatomie. Tranquillité impudique car toute masculine.
On est entre nous. Bien entendu personne n’est dupe, tous nous nous savons regardés, cela nous plait ou, au pire, nous indiffère ; cela fait partie du jeu.
Le banc ; on y dispose négligemment ses fringues ; un short, un maillot trempés de sueur. On reste un moment exposé, nu, à se sécher chaque millimètre du corps, à sortir son slip du placard, l’enfiler en se rajustant la queue, bien souvent légèrement gonflée, excitée de sentir tous ces regards posées dessus. 

Les odeurs, sueur, savons, colognes, chaussettes, serviettes humides oubliées dans un sac ou un placard.
La douche, on se savonne longuement les yeux fermés comme pour expulser la fatigue de l’effort accompli. On se regarde les bras, on se tâte les pectoraux comme si vraiment, la séance avait donné une nouvelle ampleur à ce corps que l’on redécouvre. La vapeur remplit la salle de douche, on se tourne, retourne, on insiste particulièrement sur le bas-ventre, on se décalotte pour nettoyer les dernières traces de crasse, justement, précisément là et aussi bien entendu sous les couilles.
Tout ce petit jeu, pratiquement tous les garçons s’y prêtent, ce n’est pas une question de sexualité. Tous ne sont pas PD, la plupart sont au contraire des mecs "pour de vrai de vrai" comme ils disent.
Non, c’est comme une tradition qui perdure à tout âge sans doute reconduite depuis l’école.
Je quitte toujours à regret cet endroit, rêvant à chaque fois d’emporter avec moi, quelque chose qui immortaliserait le moment, un maillot trempé, un vieux slip. J’aurais ainsi l’impression de capter dans ces odeurs capturées, l’âme du propriétaire, lire en lui et peut être le découvrir.







Les Fleurs du Mal,
Il est de forts parfums pour qui toute matière
 Est poreuse ; — on dirait qu'ils pénètrent le verre. 
Quelquefois en ouvrant un coffre d'Orient 
Dont la serrure grince et rechigne en criant, 
Ou dans une maison déserte quelque armoire,
Sentant l'odeur d'un siècle, arachnéenne et noire,
On trouve un vieux flacon jauni qui se souvient, 
D'où jaillit toute vive une âme qui revient. 
Mille pensers dormaient, — chrysalides funèbres, 
Frémissant doucement dans les lourdes ténèbres, 
—Qui dégagent leur aile et prennent leur essor, 
Teintés d'azur, — glacés de rose, — lamés d'or.
Voilà le souvenir enivrant qui voltige 
Dans l'air troublé ; — les yeux se ferment ; le vertige 
Saisit l'âme vaincue et la pousse à deux mains 
Vers un gouffre où l'air est plein de parfums humains.
Il la terrasse au bord d'un gouffre séculaire,
Où, — Lazare odorant déchirant son suaire -, 
Se meut dans son réveil le cadavre spectral
 D'un vieil amour ranci, charmant et sépulcral.
Ainsi, quand je serai perdu dans la mémoire 
Des hommes, — dans le coin d'une sinistre armoire 
Quand on m'aura jeté, vieux flacon désolé,
Décrépit, poudreux, sale, abject, visqueux, fêlé,
Je serai ton cercueil, aimable pestilence !
Le témoin de ta force et de ta virulence,
Cher poison préparé par les anges ! liqueur 
 Qui me ronge, ô la vie et la mort de mon cœur !
25911

 

23 mai 2013

une loppe



Des fois, des fois, j'ai juste envie d'être votre chose, d'être votre objet de plaisir. j'ai envie, c'est irrépressible  de me donner, de devenir l'espace de quelques moments une bête à plaisirs.  
Dans les boites à cul de la ville, dans les backrooms ou les saunas. je sais quelques fois me mettre à genoux et attraper tout ce qui vient à moi. peu importe l'âge ou la bedaine,
je prends, je fais ce que l'on veut de moi. mais il arrive quelques fois que d'autres bien entendu jouent ce rôle là. Un mec, une chose pétrie, ravagée par le désir, à genoux dans l'obscurité, entouré de corps nus, de sexes dressés, attrape mon sexe, l'avale au plus profond de sa gorge et me fasse jouir ainsi, laissant ma semence recouvrir son visage, jouissant de mon plaisir, de mes gémissements. je vois alors dans son regard toute sa gratitude à mon abandon, comme une récompense, comme un don.


 

01 janvier 2010

Amour, Amitié,





Hier au soir, parmi tous nos amis , tu étais là. Un nouveau réveillon, une nouveau cap passé et nous sommes toujours amis. Hier, j'ai retrouvé cette complicité intense qui nous fit nous aimer, qui faillit nous faire basculer. Nous nous
comprenons si bien, nous savons si bien ce que l'autre pense et comment il va réagir. Nous rions des mêmes choses, aimons autant la dérision et en jouons sans modération.
 
hier au soir, parmi tous nos amis, j'ai aimé ton regard se poser si souvent sur moi; j'y ai retrouvé cette tendresse qui m'avait tant fait craquer. Hier au soir, nos amis, ton mec, mon mec, sentaient bien la force, l'intensité de nos complots. Maintenant, nous sommes amis, amis pour la vie; plus amants. Pourtant, pourtant...   
hier au soir, parmi tous nos amis, mon corps, ma peau, s'est souvenu de nos plaisirs passés.