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12 février 2026

Le sauna de l'hôtel





J'étais à Barcelone, ville que je visite de temps en temps.  J'aime l'ambiance même s'il y a trop de touristes.  Je descend toujours dans le même hôtel qui s'affiche comme beaucoup d'établissements de la ville "gay friendly" ; celui-ci s'annonce plutôt "hetero friendly ".
Ce après-midi là,  j'étais très chaud et après une séance de musculation pour tenter de calmer mes hormones,  j'ai décidé de passer un moment dans le sauna. 
Après la douche,  ceint d'une serviette je me suis dirigé vers le sauna au moment même,  à mon grand étonnement,  un gars en sortait ; je pensais vraiment être seul. 
A  l'intérieur,  il y avait un jeune gars plutôt mince, couché sur le ventre et simplement vêtu d'un jockstrap jaune. 
Son petit cul m'a immédiatement excité et j'ai commencé à fantasmer grave.  Étant plutôt exhib,  j'ai ôté ma serviette et je me suis assis complètement nu,  cuisses suffisamment écartées pour exhiber ma grosse queue. 
Le gars a levé la tête un instant et j'ai bien vu son étonnement découvrant mon corps nu et mon sexe imposant à quelques centimètres de lui... il a continué à se reposer,  faisant comme si de rien n'était mais visiblement troublé. 
Mon pied était tout près de sa main.... je l'ai frôlé... il s'est alors levé,  souriant,  minaudant.  Il est resté assis un moment tout en me regardant et en caressant son sexe par dessus le jockstrap.  Puis enfin il s'est rapproché et timidement d'abord,  puis plus assuré ensuite,  a pris ma lourde verge en mains. 
- ouah! J'en ai rarement vu d'aussi imposante,  comme elle est lourde. 
Dit-il en la caressant,  la soupesant,  avant de soulever mes couilles bien pendantes. 
Il s'est ensuite rapproché encore et m'a embrassé,  ma teub toujours en main.
Celle-ci , prenant peu à peu sa taille de combat  , 
- elle est énorme mec! 
On a continué à se câliner mais je voyais bien qu'il était hésitant ; il avait visiblement très envie d'y goûter tout en étant un peu effrayé par le braquemart....
Il s'est mis à quatre pattes sur le banc,  D'une main je caresse le dos, ses fesses dures qu'il tend à mes caresses en même temps que sa langue s'enfonce encore plus dans ma bouche. Je fouille la raie, touche l'anus et je reçois son premier gémissement directement en moi.
Puis il s'est enfin décidé à s'occuper de ma tige.  Il a commencé par lécher mon gland 
frottant nos corps chauds de mecs en rut l'un contre l'autre.
Je suis excité comme un jeune puceau, je sens que le plaisir n'est pas loin! Il m'excite cet inconnu lubrique, j'ai envie de lui faire plein de choses, mais je réalise que cela sera fait en plusieurs étapes car ma queue est avalée par ce gourmand.

Sa langue l'enveloppe, l'aspire, la suce serrant bien ses lèvres dessus et sa main serre mes couilles qui adorent ça.
Il pipe comme un malheureux qui n'a pas eu sa pitance depuis une éternité et je me laisse aller, c'est moi qui grogne, qui râle. 
-j'adore ta queue dit il.
- alors, enfonce-la bien profond,! Et je pousse son crâne pour qu'il en gobe le plus possible,  jusqu'à l'étouffement. 
Au bout d'un moment,  je  comprend qu'il retarde le moment de m'offrir son cul,
- lève-toi,  je veux ton cul. 
Il se relève alors cuisses écartées,  face à la paroi  et j'ai une des meilleures vues que je peux avoir sur un beau mec. Ses fesses bien ouvertes sur une raie poilue... un peu la forêt vierge dans laquelle il faut se frayer un chemin pour atteindre le graal du bonheur.

A grands coups de langue humide, j'ai ouvert le passage, bloquant les poils et l'anus marron tout plissé est apparu. J'ai durci la langue et commencé le forage. J'étais encouragé par ses grognements, ses râles et sa main qui appuyait sur ma tête pour que j'aille plus loin.
L'anus s'ouvrait docilement et j'ai pu glisser un doigt pour l'entendre crier un peu plus fort. Le sphincter serrait mon doigt qui caressait son intérieur doux et humide. Deux doigts et il criait encore. Je l'ai doigté comme un malade sans jamais qu'il cherche à se retirer, bien au contraire il s'enfonçait sur mes doigts autant qu'il pouvait.

Je me suis relevé, glissant ma grosse tige dans la raie pour me pencher sur lui et lui dire à l'oreille :
-ma queue dans le petit cul , t'es ok ?
Pour toute réponse,  il a juste écarté ses cuisses un peu plus 
Il rigole en frottant son petit cul sur ma bite que je reprends en main pour la diriger au bon endroit. Là il ne bouge plus, il pousse, je vois l'anus rester ouvert, ses mains viennent ouvrir encore plus ses fesses et moi je pousse doucement. Mon gland est avalé je dirais presque facilement par ce cul gourmand, le sphincter le recouvre, l'enveloppe de sa douceur et de sa chaleur, un petit coup de reins et il entre et là c'est la sirène, il gueule le li

Mec , tellement que je suis obligé de mettre ma main sur la bouche.

Il se calme et j'en profite pour faire glisser le monstre dans le conduit.
La sirène reprend et il rigole.
Mais quand je commence mes va-et-vient, il y a comme un silence suivit de petits gémissements, de couinements. J'accélère, je force, ça frappe sur ses fesses, je le tiens aux hanches et ma queue coulisse comme dans un tunnel.

J'admire son dos, ses muscles, cette peau douce et chaude, mes mains remontent sur ses flancs et je le fais se redresser comme s'il s'asseyait sur ma queue.
-putain j'la voudrais tout le temps dans le cul ta queue mec!

Je le repousse et recommence mes va-et-vient toujours aussi secs et lui reprends ses bruits de plus en plus fort.
J'ai joui comme un chef et on a crié tous les deux cette fois.
J'ai capté sa queue, la mienne toujours en place et je l'ai branlé sèchement. Il s'est remis à couiner longuement avant de juter par dessus le banc...




01 janvier 2026

Le short rouge





J'avais pas grand chose à faire cet après-midi là et j'avais une envie dingue de mecs, d'odeurs de mecs.
J'ai enfilé mon vieux jockstrap,  un pantalon de jogging,  un vieux sweat-shirt et direct au sauna près de chez moi. 
Le vestiaire était désert,  pas bon signe ; il était encore tôt.  Je me suis déshabillé mais j'ai gardé mon jockstrap.  Des fois,  j'ai l'impression quand je le porte que je suis plus nu que si je l'étais vraiment. 
L'établissement était calme.  On entendait quelques gémissements de part et d'autre mais la plupart des cabines étaient vides. 
J'ai fait un tour à la salle de gym en me disant que faire un peu de musculation en attendant l'heure de pointe ne me ferait pas de mal. 
Il y avait juste un gars qui s'entraînait,  torse nu et vêtu d'un short rouge. 
Plutôt costaud,  bien foutu,  très mec. 
- salut ! Ai-je simplement dit et je me suis dirigé vers un vélo elliptique,  histoire de suer un peu. 
- j'aime bien ton jockstrap,  mec... très sexy quand tu bouges sur ton vélo...
- merci mec, pas mal non plus ton short rouge mais moins moulant effectivement,  Ai-je répondu en rigolant. 
- peut-être mais si tu voyais ce qu'il cache !?
Viens voir si tu veux. 
Sans réfléchir,  je me suis approché de lui et alors que j'étais tout à côté,  il a juste soulevé et baissé le short faisant jaillir un impressionnant braquemart courbe,  veineux,  sec au gland protubérant...qu'il s'est empressé de coller contre mon ventre avant de m'embrasser fougueusement. 
Je me suis baissé,  je l'ai tenue par les couilles qu'il avait petites et dures  mais suffisamment pendantes pour que je m'y agrippe   j'ai regardé un moment ce sacré morceau qui allait faire mon quatre heures.  J'ai léché la hampe de bas en haut en appuyant bien sur ses veines dures et j'ai fini par le gland mauve et énorme.  Puis j’ai essayé d’engloutir le reste. 
Sa bite ouvre ma mâchoire en grand, m’obligeant régulièrement à la faire sortir pour reprendre mon souffle. Mais je replonge dessus et j’arrive à en avaler les trois quarts. Il essaie de l’enfoncer un peu plus loin en donnant des coups de reins... mais ça ne passe pas. Je ressors sa queue et j’essaie de l’enfoncer plus loin. J’arrive enfin à tout prendre avec force borborygmes et tonnes de salive déversée. 
- lève-toi,  je veux te bouffer la rondelle. 
Je me suis exécuté avec empressement.
Couché sur le banc de musculation , cuisses bien écartées,  je lui ai tendu mon arrière train. 
Il m'a écarté les fesses des deux mains, 
- jolie chatte mec! 
Et il s'est précipité dessus,  Sa langue entre immédiatement dans mon anus et elle se met à tournoyer en moi, m’arrachant de profonds gémissements. Pendant ce temps, il me masse le cul. Il me broute le trou durant de bonnes minutes. Et enfin, il se redresse, et il enfonce délicatement sa queue dans mon trou. Sa teub se retrouve entièrement en moi. Il pose ses mains sur mes hanches et il entame de lents va-et-vient... qui s’accélèrent très rapidement. Je gueule bien sous ses bons coups de bite.
Mes gémissements ont dû attirer les quelques clients de l'établissement car dans un rare moment de lucidité,  en regardant autour de moi,  j'ai vu que nous étions entourés de mecs ceints de leurs serviettes ou pas,  se tripotant l'entrejambe. Mais j'ai dû très vite me concentrer sur ses coups de boutoir et son engin qui me laminait le tréfonds. 
 Il m'a saisi par mes épaules et il s'est mis à me défoncer en donnant de grands coups de reins, ses cuisses tapant contre mes fesses.

Ensuite, il me fait mettre sur le dos toujours sur le banc, Il prend ma bite en bouche et il me suce en faisant de grands va-et-vient. Puis, il me fait lever les jambes et il enfonce sa teub  de nouveau en moi. Il se penche sur mon corps et il me roule une grosse pelle tout en entamant des coups de reins violemment.  Il est en nage,  sa sueur s'écoule sur mon torse. Là, je sens bien son gland me pénétrer et me masser la prostate ainsi que ses couilles qui tapent contre mes fesses. Ses coups sont tellement fermes qu'ils me donnent envie de pisser,  j'hésite quelques instants et je me lâche laissant un peu d'urine se mêler à sa sueur.  Ça l'excite visiblement car du coup  Il accélère le rythme et il me baise d’une façon rapide et régulière, je me sens comme transpercé !

 Son gland me masse la prostate à fond. Parfois, il ralentit le mouvement, admirant sa grosse queue sortir puis entrer dans mon trou serré. Ensuite, il reprend sa baise rapide. Et il continue à se déchainer en moi. Je bande à fond et je me branle. Le banc vibre de cette baise bestiale.

Puis, il se met sur le dos à ma place et je passe au-dessus de son corps. Je m’empale sur sa queue et lui me plaque contre son corps. Il se met alors à donner des coups de bite. Je sens sa bite me trifouiller les intestins. C’est trop bon. Ses mains posées sur mes fesses me caressent. Je tourne la tête et je vois son énorme gourdin me pénétrer rapidement ainsi que ses couilles se balancer de haut en bas. Mon trou est béant. Ses couilles me fouettent le cul.  Et ma bite toujours bien raide danse devant moi. 

Je me fais secouer comme un prunier sous ses assauts. Et il finit par me juter dans le cul. Il se bloque en moi et il gueule de plaisir. Je sens son gland gonfler et 7 jets puissants viennent gicler au fond de mon cul telle des tirs de mitraillettes. Quand il sort, mon cul béant laisse échapper une bonne dose de sperme liquide qui coule sous moi sous les applaudissements des mateurs 

Il me prend alors ma bite en bouche et il se met à me sucer jusqu’á ce que mes jets fusent au fond de sa gorge. On se pose sur le lit et il me serre dans ses bras. 

Epuisé, je tombe tel un pantin désarticulé sur lui.  Je reprends mon souffle et on s’embrasse.   




16 décembre 2024

5 À 7 AU SAUNA

 


Il y a de ces journées qui ne tournent pas exactement comme on le désirerait et tel fut le cas mercredi passé. Contravention pour excès de vitesse le matin en me rendant au travail, rendez-vous chez le dentiste à onze heures qui m’annonce que j’aurai le grand plaisir d’avoir un traitement de canal et pour terminer le tout, un super dégât d’eau dans la salle de bain du bureau. Tout pour me rendre heureux quoi…
J’avais besoin de décompresser et ce n’était certes pas en me retrouvant seul chez moi que j’y parviendrais. Il n’y avait qu’un lieu où je trouverais ce dont il me fallait.

Dix-sept heures quinze… J’entre dans ce sauna de Montréal où je sais qu’en fin d’après-midi, des mecs supposément hétéro s’y retrouvent pour un gros fun noir avant de rentrer chez eux pour rejoindre leurs familles. Je rejoins ma chambrette, me déshabille et saute sous la douche avant d’entreprendre ma quête de queues bien dures et qui sauront certes satisfaire cette envie folle de me faire labourer le cul.



Serviette autour des hanches, je déambule dans les corridors, quelque peu déçu des quelques mecs que je rencontre. N’étant pas un habitué des saunas, j’aurais cru y trouver des dizaines de mâles en chaleur mais non, seulement quelques spécimens qui ne parviendraient même pas à me faire bander. Mais bon, sans doute est-il trop de bonne heure et que d’ici quelque temps le sauna se remplira pour satisfaire mon appétit. Je décide donc de retourner à ma chambrette et je m’étends sur la couchette, laissant ma porte entrouverte, me débarrassant de ma serviette avant de m’étendre sur le ventre. Quelques minutes de repos me feront le plus grand bien.

Je sais que quelques mecs s’arrêtent devant ma porte, sans doute pour me regarder le cul mais je ne réagis point, préférant attendre que le sauna se remplisse. Je ne suis nullement pressé par le temps et ce petit moment de repos me fera le plus grand bien. Je ferme donc les yeux, espérant même dormir quelques minutes lorsque je sens une main se glisser sur mes fesses. Demeurant inerte, je préfère ne pas voir qui se plaît à me caresser mais j’avoue que c’est plutôt agréable. J’écarte donc les cuisses et soulève quelque peu le bassin, juste assez pour inviter le mec à poursuivre ses caresses. Ses doigts tâtent ma rosette et je sais que son visage est tout prêt, sentant la chaleur de son souffle. C’est alors qu’il glisse sa langue, me léchant l’œil de bronze. C’est bon et j’en profite au max sans toutefois m’ouvrir les yeux. Je ne veux pas le voir, trouvant même excitant d’ignorer qui se tient là, humectant mon cul de sa salive chaude. L’excitation s’empare de tout mon corps, espérant qu’il prenne la décision de me cartonner le cul de sa queue dure mais non, il s’arrête et poursuit son chemin. Il me laisse en plan, le trou de balle humide.

Je me lève donc, bien décidé à trouver un popaul apte à me bourrer le pot bien à fond. Serviette autour des hanches, je marche dans les corridors, bien heureux de constater de nouveaux visages. Je descends l’escalier qui me mène au gloryholes. J’y trouve un vieillard suçant un jeune. Je passe mon chemin, lentement, très lentement, regardant les quelques mecs qui s’y trouvent. J’ouvre une porte et pénètre dans une case, laissant tomber ma serviette à mes pieds. Déjà, une queue se présente à moi et sans me faire prier, je la prends en bouche, la suçant tranquillement avant d’accélérer mes mouvements de va et vient. Maintenant qu’elle est bien dure, je me tourne et dirige la queue directement contre mon trou de lune, exerçant une pression pour que le mec comprenne bien que je veux me faire planter bien à fond mais il la retire. Sans doute un bottom lui aussi. Pas grave, il n’est pas le seul mec dans les lieux. Je reprends donc ma serviette, sachant où me rendre pour obtenir ce que je veux.



Il est là et libre alors, je prends place sur le sling, les jambes bien écartées de sorte à offrir à qui le veut ma fleur de Sodome. Je suis si excité que je ne regarde même plus sur la qualité, préférant la quantité, laissant alors un mec potable mais sans plus s’approcher, me regardant en souriant, pas trop sûr de lui. Je dirige donc ma main vers mon cul, glissant mon index sur ma rosette pour lui signifier qu’il peut en profiter s’il le désire bien. Sans se faire prier, il se débarrasse de sa serviette et me planque son argument entre les fesses, exerçant une pression sur mon troufignon et lentement, il l’insère dans mon panier. Je sens sa queue glisser en moi et dieu que c’est bon mais ses mouvements n’accélérant point, je le regarde de sorte à ce qu’il comprenne que je suis en mesure d’en prendre davantage. Je veux qu’il me laboure à grands coups et non comme une mauviette mais il ne comprend pas, persistant dans sa lenteur.

Et je le vois, cette bête qui s’approche de nous. Il doit bien mesurer six pieds trois, de larges épaules, un torse musclé et poilu et des cuisses… Je lui souris, l’incitant à s’approcher encore plus. Sans vouloir l’insulter, je pousse lentement celui qui m’encule pour laisser place à ce mec qui accepte aussitôt de prendre la relève, me transperçant de son gros manche d’un seul coup avant d’y aller de mouvements forts et rapides. Je ne peux m’empêcher de laisser entendre ma respiration entrecoupée de petits cris, ce qui avisent d’autres mecs d’une action qui les incite à nous rejoindre. En quelques minutes, la petite salle est pleine de gars qui me regardent me faire embrocher, leurs queues bien en main, se disant sans nul doute qu’ils pourraient, eux aussi, me défoncer le cul. La bête n’en pouvant plus se laisse aller, me remplissant de son foutre chaud et visqueux, laissant ainsi la place libre qui se trouve vite occupée par un autre, sans doute super excité de constater qu’il peut me fourrer sans condom. En quelques minutes, je reçois la semence de neuf mecs, heureux de voir qu’il en reste encore quelques uns attendant leur tour pour m’enfoncer leurs cigares dans le bol rempli de crème. Certains en sucent d’autres mais personne ne fourre personne, préférant sans doute attendre que ma comète soit libre tandis que moi, de mon côté, je fixe un mec, ou plutôt sa virilité. Jamais encore je n’ai vu une queue aussi grosse et longue, pas même chez un black, ne sachant nullement si je pourrai la prendre au complet. Le mec se masturbe en me regardant droit dans les yeux, petit sourire en coin comme pour me dire que j’en prendrai pour mon compte.



Un, deux, trois et quatre types se plaisent à venir en moi avant que le gaillard place son énorme bite entre mes fesses, exerçant une petite pression contre ma rosette en me regardant toujours comme pour me dire qu’il est temps pour moi de voir le grand Canyon. Lentement, il pousse et sans misère, son déchire-cul entre bien à fond, se plaquant contre ma prostate. Je lui souris, heureux de lui faire voir que son gros concombre ne m’importune pas, loin de là. Tout ce que je veux, c’est qu’il me défonce et me défonce encore et il le comprend assez vite, accélérant ses mouvements de va et vient. Je ne peux cacher le plaisir qu’il me procure, respirant presque avec difficulté tant mon cocotier se voit enflammé et mes cris, que je ne peux retenir, attirent encore plus de mecs qui nous entourent, excités par mes réactions. L’un d’eux se penche et se met à me sucer avidement. Je n’en peux plus et je lui gicle mon écume dans la bouche tandis que je sens encore très bien le membre glissant en moi et j’entends bien le mec sur le point de me remplir. Encore quelques coups contre ma prostate et il vient d’un grand cri avant de se retirer, laissant sa place à un autre et un autre et un autre. Par chance, même après avoir joui, mon cul possède cette capacité d’en prendre encore alors, pourquoi refuser à d’autres ce qu’ont obtenu les autres?

Une fois dans ma voiture, en direction de chez nous, je me plais à compter combien de mecs ont enfoncé leurs queues dans mon pont-arrière et je me surprends à en arriver à vingt-sept. Wow… Il avait longtemps que je n’avais pas autant décompressé.






31 août 2024

un pari idiot




C'est le genre de connerie que l'on fait quand,  en fin de soirée,  un peu, beaucoup éméché,  on joue avec les portes à des jeux idiots,  juste pour prolonger la nuit,  justement pour être encore un peu ensemble. 
Un jeu idiot dont je ne me souviens même plus les règles.  Mais ce dont je me souviens ainsi que les autres qui ne aucune intention d'oublier,  c'est le gage....
Je me suis engagé à me rendre dans un sauna parisien et de me "brancher le premier venu". Pour preuve je dois tout filmer discrètement bien sûr. 
Je me suis donc rendu à une heure creuse dans cet établissement pas très loin de chez moi.  
Après m'être déshabillé dans le vestiaire,  j'ai cherché le meilleur endroit pour "brancher " filmer discrètement. L'endroit était effectivement plutôt désert.  J'aurais bien choisi le hammam mais,  outre la chaleur,  il y serait sans doute difficile de filmer avec la vapeur. 
Je me suis donc rabattu sur le sauna.  Pas le plus grand mais un petit qui se trouve au sous-sol. 
J'ai trouvé assez rapides in coin pour caler le smartphone connecté sur une appli de sexcam. Message aux potes pour qu'ils se connectent , voilà j'étais prêt.. un seul souhait que personne ne vienne où que cela ne marche pas. 
Je me suis installé le banc supérieur avec ma serviette sur le bas-ventre et j'ai attendu. 
Il n'a pas fallu longtemps pour que la porte s'ouvre pour laisser entrer un homme plutôt âgé... je voyais déjà les potes se marrer. 
J'aurais bien entendu préféré voir un mec plus jeune,  plus sexy mais le gage c'est le gage!
Et puis " c'est dans les vieux pots qu'on fait les bonnes soupes " .... je plaisante. 
Il s'est assis sur le premier banc sans même jeter un regard vers moi.  Il a défait sa serviette qui lui enserrait la taille pour être plus à l'aise. 
J'ai attendu quelques minutes et je me suis légèrement rapproché.  Surprise il a fait de même et d'un coup son épaule touchait ma cuisse. 
J'ai posé ma main sur son épaule et après quelques secondes d'hésitation,  je l'ai caressé.  
Il n'a tout d'abord pas réagi même si le contact avec ma cuisse s'est fait plus ferme.  Enfin, il a posé sa main sur ma jambe pour la faire remonter sur ma cuisse avec une douceur extrême. 
À ma grande surprise,  j'ai commencé à bander.  Ma queue pointant hors la serviette, je l'ai faite glisser un peu,  suffit pour qu'elle apparaisse totalement.
Je me suis levé pour m'asseoir à côté de lui.
Sa main est revenue sur ma cuisse, s'approchant de plus en plus de ma queue dressée.  Moi, de mon côté,  après avoir posé ma main sur sa cuisse,  je suis allé rapidement chercher sa bite.
 Son bas-ventre était chaud et humide, Il ne bandait pas encore et sa verge reposait toute fripée sur de grosses couilles velues. 
Il a fait de même, en prenant en main très doucement ma verge.  D'un doigt passé sur mon gland décalotté,  il a recueilli les premières gouttes de mouille et s'en est servi pour lubrifier ma hampe.  Pendant ce temps,  je lui ai titillé le téton et visiblement il y était sensible car celui-ci semblait bien "travaillé" et sa bite se dressait encore légèrement.  Je l'ai prise en main pour la decalotter et l'inciter à se raidir...
Pour la première fois,  nous nous sommes regardés et sans vraiment y réfléchir,  je me suis rapproché et nous nous sommes embrassés. 
Je me suis libéré de ma serviette,  baissé et j'ai pris en bouche sa queue.
Elle s'est très vite raidie sous les assauts de ma langue.  Assis Bien Droit sur le banc, cuisses écartées,  il se laissant prendre par le plaisir,  les yeux fermés.  Je prenais finalement plaisir à cette aventure. Bien entendu,  savoir mes potes et d'autres sûrement scotchés devant leurs écrans participait grandement à mon excitation  mais ce début de relation empreint d'une douceur rare me faisait du bien et j'avais envie de donner et de recevoir du plaisir de cet inconnu.
Je me suis relevé pour l'embrasser,  je voulais qu'il goûte le goût de sa queue dans ma bouche.  
Je le suis ensuite redressé,  je voulais qu'il vois ma longue tige dressée pointant vers lui.  Il n'a pas hésité une seconde pour la lécher sur toute sa longueur,  en lécher le gland humide pour enfin la gober toute entière à mon grand étonnement... l'expérience sans doute !
C'est devenu intense quand il a, ma teub toujours en bouche,  inséré un doigt dans mon oeillet et qu'il a caressé et flatté ma prostate au même rythme que sa bouche.  Le plaisir s'est fait rapidement intense et les halètements en témoignaient.
Il ne voulait cependant pas que je jouisse trop tôt en tous cas pas comme ça.  Il m'a lui aussi tendu sa queue maintenant bien dressée et nous nous sommes branlés,  sucés,  embrassés par alternance avec une infinie douceur et tendresse. 
J'ai subitement eu envie de sa queue en moi. 
Nous n'avions à ce stade toujours pas échangé un mot.  Je le suis simplement retourné, les genoux sur le banc ( position très inconfortable) et je lui ai tendu mon cul  qu'il a caressé avant d'en écarter les globes pour glisser sa langue dans ma rondelle.  
J'avais laissé en évidence sur le banc un flacon de gel.  Il s'en est tartiné le dard,  ma rosace . Il m'a glissé un doigt puis deux dans un énergique va-et-vient tournant.  Je couinais doucement.  Il savait là aussi y faire.  Il s'est assis et je me suis empalé sur sa teub jusqu'à me sentir bien assis sur ses cuisses. 
C'est à ce moment là que deux mecs sont entrés. Je craignais qu'ils veulent se joindre comme souvent dans ces cas là mais ils sont restés simplement debout
à regarder en se branlant. 
Cette situation décuplait mon plaisir et je faisais d'intenses allers-retours sur son dard.  
- je vais jouir,  ont été les premières paroles prononcées  par lui.  
- moi aussi ai-je répondu dans un souffle.  
Je l'ai laissé inonder mon cul de son foutre et c'est toujours empalés que j'ai joui,  envoyant au loin de belles salves de sperme. 
- merci ont été ses derniers mots. 
Je suis resté quelques instants, la queue dressée et humide de foutre assis sur le banc sous le regard des deux mecs qui se terminaient.  J'ai repris mon smartphone et je suis sorti pour douche. 
- gage terminé ai-je dit.  
Il y avait plus de 500 personnes connectées....




09 janvier 2024

salle de sport

J’ai habité quelques années en région parisienne et j’avais pris mes habitudes dans une salle de sport à 10 minutes à pied de chez moi. J’y allais au moins 3 matins par semaine, je faisais une bonne séance de sport et une bonne douche et si j’avais le temps je faisais même un petit saut au sauna. Non seulement ça me permettait d’être en forme pour la journée mais en plus mes yeux se régaler régulièrement sous la douche. Il y avait quelques cabines fermées par des rideaux mais sinon une dizaine de pommeaux de douche étaient alignés sans séparation, évidement je me douchais toujours en publique pour m’exhiber et mater. Depuis un certains j’avais remarqué un mec assez musclé mais pas bodybuilder, il était un peu plus petit que moi avec quelques poils sur le torse, un joli cul bien rebondi sans aucun poil et une bite, que j’avais déjà vu en érection alors qu’il se frottait sous la douche, qui était un peu plus courte que la mienne mais très large, il avait quelques poils autour du pubis mais sinon le reste était entièrement lisse.

 

Ce matin j’ai eu du mal à me réveiller, ce qui n’est pas grave puisqu’aujourd’hui je ne travaille pas, quand je vois l’heure je me dépêche de me lever. Pendant que je prends une petite douche je fais couler un café que j’avale en quelques gorgées et je file à ma salle de sport. Quand j’y arrive c’est plutôt l’heure où je pars d’habitude, ce n’est pas grave je rencontrerai d’autres personnes. Je me dirige vers les vestiaires, je salue quelques personnes au passage. Le vestiaire est entièrement vide mais j’entends l’eau de la douche couler. Je choisis le casier de libre le plus proche des douches et là je vois le mec que je reluque depuis un moment se savonner le corps. Je ne peux m’empêcher d’admirer son fessier qui me donne très envie.  

Il se retourne, mes yeux ne changent pas d’axe et mate maintenant son sexe mou. Il passe sa main sur ses couilles, savonne aussi ça tige avec un mouvement qui fait plutôt penser à une branlette, d’ailleurs sa queue grandit dans sa main. Je n’ai toujours pas bougé quand je réalise que j’ai dû être démasqué, je rougis instantanément. Je n’ose pas lever la tête alors je sors mes affaires et je m’assoie pour enlever mes chaussures. L’eau a arrêté de couler et j’ai l’impression d’être encore plus rouge. L’homme passe à côté de moi et me dit un gentil bonjour, je lève enfin la tête pour lui répondre et je vois qu’il est entièrement nu avec sa serviette sur l’épaule et son sexe est en semi-érection. Il se dirige vers le petit sauna au fond du vestiaire, je le suis du regard jusqu’à ce qu’il disparaisse derrière la porte. J’hésite un moment, mais je prends mon courage à deux mains, je me déshabille entièrement, je range mes affaires dans mon casier, j’attrape ma serviette et je file directement dans le sauna. C’est une petite cabine de 2 mètres sur 2, il est assis sur le banc du bas, je m’assoie à côté de lui mais sans me coller. Une fois assis je ne sais pas comment briser la glace et surtout il faut que j’arrête de regarder uniquement son entre jambe, alors je dis :

« Aujourd’hui j’ai surtout envie de me détendre alors je commence par le sauna. »

Pas de réponse. Après avoir laissé un petit blanc j’ajoute

« En vous voyant y aller dans ça m’a donné envie ! ».

 Le mec tourne la tête vers moi, et répond enfin :« Vu la façon dont tu me regardes à chaque fois que l’on se croise dans le vestiaire, je crois qu’il n’y a pas que cette fois que tu as eu des envies ! » puis il attrape ma main et la pose sur son sexe. Je suis un peu surpris mais j’ai ce que je veux alors je le caresse doucement en passant ma main le long de son sexe légèrement tendu, puis mes doigts descendent sur ses couilles entièrement lisses pour les malaxer. Il lâche mon poignet pour attraper ma tête par le menton et la tourner vers lui. Il dépose ses lèvres contre les miennes, sa langue sort de sa bouche pour envahir la mienne et nous nous roulons une belle pelle alors que ma main remonte vers sa bite qui a encore grossit. Je l’empoigne bien pour reprendre mes allers retour sur sa tige dresser sans lâcher sa bouche. Je bande encore plus fort alors qu’il ne m’a même pas touché, sa queue a encore gonflé et maintenant mon pouce et mon index ne se touche plus tellement qu’il est large. J’ai très envie de la prendre en bouche mais entre l’excitation et le sauna j’ai trop chaud alors je me lève, j’attrape ma serviette, il me regarde déçu mais je lui dis :

« J’ai trop chaud, suis-moi on va se rafraichir sous la douche ! »,

  




 je n’attends pas de réponse et je sors du sauna pour me diriger vers une des rares cabines de douche je laisse le rideau ouvert et je commence à faire couler l’eau. Il ne tarde pas à me rejoindre, il ferme le rideau et colle son corps contre le mien pour que nous reprenions notre pelle alors que nos deux sexes se frottent l’un contre l’autre. Notre baiser est interrompu par l’eau qui ne coule plus, j’appuie à nouveau sur le bouton et je me mets directement à genoux pour enfin gouter à son sexe. Je pose ma langue à la base de sa tige à la limite de ses couilles et je remonte tout doucement vers son gland (il est circoncis alors pas besoin de le décalotter. Puis je lèche son méat, je dépose mes lèvres autour et je le fais coulisser doucement en moi jusqu'à ce qu’il vienne taper ma glotte. Je recule un peu ma tête mais tout en le gardant en bouche, je pose mes mains sur ses fesses et je le renfoncé progressivement en moins jusqu’à ce que mon menton tape ses couilles. Je le garde un moment dans ma gorge mais j’ai rapidement besoin de reprendre ma respiration. Sa bite et ma bouche dégoulinent de salive. J’abandonne une de ses fesses pour le masturber pendant ce temps. Ma main continue ses va-et-vient alors que ma langue lape son gland à chaque fois que mes doigts redescendent. Je continue ce traitement pendant plusieurs minutes encouragé par ses gémissements. Mais j’en veux plus alors ma main attrape ses couilles et les malaxe alors que ma bouche ouverte au maximum coulisse le long de son membre recouvert de veines saillantes, ma langue caresse chaque centimètre de peau qui s’offre à elle et mes dents mettent quelques coups de pression régulièrement. Je ne sais pas depuis combien de temps je le suce ainsi mais bien que mes lèvres tirent énormément je pourrai continuer ainsi un bon moment, mais je sens sous ma langue et mes lèvres ses veines gonflées alors je l’enfonce le plus possible en moi, ma main serre plus fort ses couilles. Il attrape à deux mains mes cheveux et me plaque encore plus contre son pubis et m’envoies directement dans la gorge plusieurs grosses giclées de sperme, il se recule légèrement et lâche encore 2 giclées sur ma langue et mon palais. Je continue de le sucer avec la bouche remplie de son sperme, mais il se retire entièrement de ma bouche, me soulève et me roule une nouvelle pelle afin de partager son sperme pendant que sa main descend sur mon sexe fièrement tendu et le caresse avec fermeté. Une fois sa semence entièrement partagée il se met à genoux, lèche mon gland tout en continuant à me caresser. Puis il me retourne, écarte mes fesses pour y plonger sa langue qui s’attaque directement à ma rondelle alors que sa main entre mes jambes me caresse les couilles et le sexe. Je suis tellement excite et ouvert que sa langue ne met pas longtemps à fouiller mes entrailles alors que ses doigts se serre plus fort autour de ma queue. L’eau ne coule plus depuis un moment, nous sommes trop dans l’action pour appuyer sur le bouton. Sa langue va et vient dans mon cul au même rythme que sa main autour de ma bite. Je ne résiste pas longtemps à son traitement et éjacule 5 bonnes giclées de sperme qui s’écrasent sur la paroi en face de moi.

 

 

 

Il se relève rapidement m’embrasse dans la nuque et me dit

 « Merci, j’ai adoré ».

Je n’ai pas le temps de lui dire que moi aussi qu’il a déjà ouvert le rideau et se retrouve nez à nez avec mec d’environ 1m60, extrêmement poilu et entièrement nu qui est en train de mastiquer alors qu’il nous matait en action dans le petit entrebâillement du rideau. Je suis toujours penché en avant dans la douche et les jambes écartées alors que mon étalon est parti je ne sais où, l’autre homme rentre dans la cabine de douche, ferme le rideau et frotte son sexe tendu entre mes fesses. Bien que je vienne de jouir ses caresses sont très agréables. Je sens son gland s’appuyer contre mon oeillet bien ouvert par la langue qui m’a visité. Je me redresse, me retourne vers lui et lui dit

« Désolé, on ne se connait alors sans capote c’est non! »,

Tout en disant ça je m’agenouille et je me retrouve en face d’une petite queue d’environ 10 centimètre et pas très large, je la caresse d’abord avec 2 doigts et quand je comprends que son sexe ne grandira pas plus, je le suce goulument. Au bout de même pas 5 minutes il m’envoie 3 giclées bien fournies de sperme mais très amers. Une fois entièrement vidé il se dépêche de sortir de la douche en me laissant à genoux.

 

Je reprends mes esprits et me prélasse sous la douche un moment. Une fois bien propre je sors de la douche et je vais directement m’habiller, j’ai déjà fait pas mal de sport pour aujourd’hui mais je vais quand même faire une petite séance dans la salle! En ouvrant mon casier je trouve un petit mot qui a était glissé à l’intérieur.

 

« Encore merci pour ce délicieux moment. Je finis de bosser à 17h et je suis sûr que j’aurai encore très envie de toi, alors si la queue qui s’est occupée de toi après mon départ ne t’a pas suffi voici mon numéro 06…… J’espère à plus tard. Eric ».

Je me dépêche de prendre mon portable et de lui répondre :

« Salut Eric, je ne travaille pas aujourd’hui alors dis-moi où et quand parce que je ne suis pas rassasié j’ai déjà à nouveau envie de ta queue. Romain ».

J’ai tout juste le temps de finir de m’habiller que mon téléphone s’allume, j’ai un nouveau de message d’Eric avec son adresse et « quand tu veux à partir de 17H20 ».

 

Je ne sais pas encore ce que je vais faire du reste de ma journée mais je sais ou je serai à 17H20…

 

 

 

 


12 septembre 2022

vestiaires orgiaque


Je m'étais levé ce matin-là,  encore crevé malgré une bonne nuit de sommeil,  stressé encore par la rude semaine de boulot.  Je n'avais pas eu le temps de me rendre à la  salle de sport et cela incluait négativement sur mon moral.  Sans compter que j'étais plutôt en manque de sexe...
J'avais donc décidé de passer un bon moment dans ce sauna qui dispose d'une salle de sport très complète et bien sûr de toutes les possibilités de passer un bon moment...
Je suis arrivé juste après l'ouverture. L'établissement était encore peu fréquenté.  Je me suis déshabillé ne gardant que mon slip.  Ici les jours naturistes,  ce qui n'était pas le cas ce jour-là,  on peut s'entraîner entièrement nu.  Ça peut être excitant mais pas vraiment hygiénique..
La salle de sport était vide à mon arrivée même si quelques mecs sont venus,  j'ai pu m'entraîner une bonne heure et demi sans contrainte tout en matant un ou deux gars qui s'entrainaient à poil. Un grand gaillard sur le tapis de courses qui courait avec une longue bite qui balançait au rythme de ses mouvements et un autre qui dans un long développé couché face à moi m'a longuement offert une vision plongeante sur de superbes attributs. 
Après cela,  J'avais bien mérité une bonne douche et une longue détente et plus si affinités dans le sauna. 
 





Le vestiaire était vide encore excepté un gars assis tout près de mon casier qui se tripotait distraitement la queue.
Curieux.. il n'avait pas vraiment l'air de draguer car à part moi qui venait à peine de rentrer,  il était seul. Peut-être était-il simplement un peu voyeur et excité à regarder les mecs se vêtir ou se dévêtir.
J'ai ouvert mon casier, ôté mon slip et curieux,  suis resté un moment à le regarder discrètement.  Il n'était pas mon genre mais j'étais un peu fasciné par son engin,  une verge  brune, massive genre gourdin que l'on doit sentir passer...

Malgré moi,  ma verge a commencé à durcir. Un gars est arrivé. Il a ouvert le casier juste après le mien puis un autre est arrivé  derrière moi.  J'étais un peu gêné car je ne pouvais pas cacher mon début d'érection. Malgré tout je n'ai pas bougé,  j'ai sorti ma serviette que j'ai négligemment posé sur l'épaule,  fait mine de chercher quelque chose dans mon casier tout en matant du coin de l'oeil mon voisin. Son boxer ôté, lui aussi reste là,  fouillant lui aussi longuement son casier.  Sa queue se dressant également de concert avec la mienne. Ça devenait chaud!
J'ai jeté un coup d'oeil à gauche , le balaise continuait à se palucher. Il le matait ouvertement et sa queue était maintenant bien raide.  Quant à celui qui était arrivé derrière moi,  il enfilait un jockstrap tout en regardant de mon côté aussi. 
C'est lui qui finalement "ouvert les hostilités " il a posé sa main sur mes fesses qu'il a caressé en insistant sur mon sillon.  Je me suis retourné,  bite bien droite,  gland à découvert.  Le balaise est sorti de sa passivité et est venu caresser ma cuisse tandis que le gars en jockstrap me prenait la tige en mains.  Je ne contrôle plus rien.  Le gars de gauche s'est joint à nous,  queue dressée et bien sûr j'ai commencé à le branler. Un autre gars est arrivé comme toujours dans ces endroits,  dès qu'il y a un peu d'action,  tout le monde en veut sa part. 

Je suis au milieu d'un maelstrom de corps.  Le balaise me malaxe le cul,  Je branle mon voisin, le gars au jockstrap me branle et lui-même à baissé son jock pour libérer un beau et long braquemart branlé par un nouveau venu.
Tout cela se passe entre deux rangées de casiers dans un silence uniquement troublé par le bruit métallique des casiers ouverts ou fermés par les autres clients indifférents à notre activité. Je commence à être vraiment excité et dans ces cas-là je peux aller très loin.  Le mec au jock baissé me plait vraiment et sa longue tige me branche.  Je m'approche de lui,  le corps toujours tripoté par les autres.  Je lui lèche la poitrine,  le ventre et engouffre enfin sa verge que je gobe toute entière. Entouré de bites dressées, j'en veux plus,  j'en capture une de la main droite et une autre de la gauche. Puis je les gobe toutes à tour de rôle. Ainsi en peu de temps je suis devenu l'acteur principal de "la pièce" et étant très exhib,  j'adore ça et redouble d'ardeur.  Le braquemart du mec en jockstrap me défonce la gorge , une queue dans chaque main et particulièrement celle énorme et brûlante du balaise, l'embarras du choix de teub qui se bousculent pour ma bouche et les spectateurs passifs qui matent de loin en se tripotant. Le pied!

en un instant ce coin de vestiaire est devenu orgiaque; les mecs arrivent, ôtent leurs serviettes, baissent leurs slips ou s'en débarrassent. les quéquettes affluent autour de moi, cherchent ma bouche; j'essaie bien d'en sucer deux à la fois ais c'est moins bien.... et puis je raffole de celle du gars au jockstrap qui convient parfaitement à ma gorge  et qui m'irrume si fort que j'en ai par moment la nausée.
Cela gémit autour de moi; des culs sont bouffés, des teub sucées, des corps caressés.
Soudain, un mec arrive avec un dildo multicolore et très long; le balaize me fit signe de me coller contre les casiers et m'écarte les cuisses ; ce machin est pour moi de toute évidence! ça m'apprendra à faire le cake et de me mettre en avant!
l'engin me pénètre plutôt facilement tandis qu'un autre mec me branle tout en m'encourageant à bien dilater mon troufion.
je tente de voir derrière moi ce qui se passe et je demande entre deux gémissements

- Allez-y doucement les gars! et... vous allez pas tout mettre quand même...
En guise de réponse je n'ai que des rires complices; je me cambre encore plus et me laisse  aller au plaisir .
Au bout d'un moment, mon partenaire extraie enfin le dildo de mon cul et me montre la longueur de ce qu'il a pu me fourrer
- pas mal! maintenant c'est mon tour dit-il en riant; voyons si j'en gobe autant!
On le lubrifie comme il se doit, je lui tartine la rosette de gel et je le baise aves entouré par la multitude  jusqu'à ce qu'il ait en lui la même longueur.
après cela, sous les encouragements des autres, on s'embrasse affectueusement.
- baise-moi maintenant dis-je en murmurant dans son oreille; fourre-moi ta grosse pine dans le derche; perfore-moi devant tout le monde!
il prend une capote dans son casier et le balaize l'aide gentiment à la mettre  ; pendant ce temps je me colle aux casiers d'en face, écarte les cuisses, me cambre et me concentre mentalement sur ma rondelle qu'il se met à pilonner avec force. je me tiens à la porte de mon casier pour supporter chaque coup de reins qui pousse au plus profond sa verge;

le balaize quant à lui a passé son bras sous nos cuisses et caresse tantôt le zob qui me pénètre, tantôt branle ma queue et me tire les boules.
un mec vient se glisser devant moi pour me sucer et laisse pénétrer passivement ma bite dans sa gorge au rythme des coups de butoirs. 
mais on et trop nombreux dans ce petit espace. mon partenaire se sépare de moi, va s'asseoir sur le petit banc à coté et m'enjoint de le rejoindre; aussitôt je 'empale sur son vit et nous laissons les autres s'occuper entre eux.
Mais quand ils se rendent compte à l'intensité de mes couinements que l'orgasme est proche, tous rappliquent, nous entourent, m'encouragent; de nouveau des triques viennent me quémander une main, une langue,... puis tout le monde se branle attentifs à la montée de ma jouissance.
quand enfin, le foutre jaillit, tous tendent la main pour en recueillir quelques gouttes puis comme toujours partent chacun de son côté. 

je ne veux pas laisser mon gars sans plaisir; je me place entre ses cuisses et le suce à fond tout en lui caressant ses couilles bien fermes. bientôt lui aussi inonde ma bouche de son foutre...
- Au fait comment tu t'appelles?
On fait connaissance en partant vers les douches bras dessus, bras dessous, les queues encore humides et dégoulinantes....

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05 mars 2022

au sauna du 17eme



Les parisiens connaissent ce sauna. En tous cas les parisiens amateurs de ce type d’endroit. Il se trouve au fin fond du 17° arrondissement, dans une petite rue bien tranquille. On est un peu gêné quand on y vient car on y accède par le rez de chaussé d’un immeuble moderne d’habitations et on ne peut s’empêcher de penser aux voisins des appartements du dessus menant leur vie bien tranquille de bon pères de famille comme l’exige d’ailleurs le règlement de la copropriété.
Ouvert 7j/7 et pratiquement 24h/24, il accueille des amateurs du quartier mais aussi tous ceux qui en fin de soirée, las d’avoir traîne sans succès de bar en bar, ne veulent pas terminer la nuit seuls. C’est tout petit, on y accède par un bar donnant sur quelques vestiaires ; dans la salle principale, des douches déglinguées sur la gauche, un hammam et un petit sauna. Quelques habitués attendent on en sait quoi, le regard vague. C’est à peine si l’arrivée d’un nouveau venu les sort de leur torpeur. Un petit escalier même au sous-sol à quelques cabines
Ce soir là, j’avais décidé de ne pas perdre du temps en cruising inutile, je savais ce que je voulais. Après m'être déshabillé et à peine recouvert de ma serviette , j'ai traversé les deux pièces du rez de chaussée et j
e me suis rendu directement au sous-sol et, pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté sur ma détermination, posté devant une cabine, j’ai laissé tomber ma serviette, bien prêt à accepter le premier venu sans faire de chi-chi.
 Comme tant d’autres, je l’ai regardé passer; j’ai immédiatement senti que c’était lui, lui que je voulais ce soir là; il est passé sans vraiment me regarder, mais nos corps se sont parlés. J’ai senti le picotement caractéristique sur ma bite; mes couilles se sont contractées.
Quand il est repassé, nos regards se sont à peine croisés mais j’y ai vu son désir.
Nouveau passage, il s’arrête, pendant juste un instant tout se fige, sans se tourner, vers moi, sa main à quelques millimètres de ma bite cherchant déjà le contact. Electrisé, la gorge soudain sèche, je regarde fixement ses muscles contractés dans ces quelques secondes d’immobilité. Alors, il tourne doucement sa tête vers moi, nos yeux se rencontrent et se sourient. Sa main déjà effleure ma queue. N’y tenant plus je l’agrippe par les cheveux pour l’attirer vers moi ; je voulais lire, mémoriser le désir que je sentais monter en lui. Nos corps se sont enfin mêlés.
Sa peau très blanche contraste avec ma peau mate de méditerranéen ; je m’amuse à distinguer dans la pénombre nos deux corps pendant que nos mains et nos langues vont à la découverte l’un de l’autre.
Sa langue effleure ma bite, il se met à jouer avec, la flattant du regard, de ses doigts. A chaque coup de langue, ma queue se tend un peu plus cherchant sa bouche ; quand il l’engloutit toute entière, mon corps se raidit, je lui écarte fermement ses fesses pour enfouir au fond de son cul un râle de plaisir ; ma langue fermement tendue, explore, la voie est libre.
Je me suis emparé à mon tour de son sexe, un sexe lourd et épais entouré de poils roux. Ses couilles bien pendues sont fermes, je les avale tout entières.
Maintenant debout sur les genoux face à moi, je vois son torse glabre, ses tétons que je titille doucement sont délicieusement durs, nos queues sont dures et tendues à l’extrême.


Fou de désir, je me précipite sur lui pour l’embrasser ; nos bouches s’entrechoquent, nos langues se mêlent.
J’embrasse ses yeux, son nez, lui mordille l’oreille pendant que ses mains s’agrippent de plaisir à ma chevelure. J’ai besoin de nouveau de lui bouffer la queue, nos corps sont maintenant trempés de sueur et glissent sur le matelas de plastique qui couine. Sa bite s’enfonce dans ma gorge, c’est lui qui donne le rythme en me tirant par les cheveux. N’y pouvant plus, il me renverse sur le matelas et me mordille les seins pendant que sa main me caresse les fesses ; son doigt doucement essaie de se frayer un passage ; j’ai froid, je tremble, mon corps semble tout entier vouloir attirer ce doigt puis deux en moi, je n’offre que très peu de résistance.

Alors, tout bascule, il me regarde maintenant, ce n’est plus le même, il n’est plus lui, il est son sexe, son sexe qui maintenant veut me pénétrer. En un instant mes reins se cambrent, il sait qu’il a gagné, déjà il soulève mes jambes et commence à se frayer un passage, il est doux, tranquillement il prépare mon cul à sa venue, mon corps, mon esprit, ma respiration sont en cet instant au diapason de sa main ; quand il vient enfin, c’est comme une libération, je le regarde, et je ris, je ris de joie en lui prenant les fesses comme pour l’aider à pénétrer au plus profond de moi. Il sourit, je lui caresse les seins, le ventre, les fesses.

Je veux jouir avec lui, c’est important, j’adapte mon plaisir au sien ; nous sommes en nage, je sens à chaque coup de reins, ses couilles battre contre mon cul, nous sommes de plus en plus concentrés, occupés par notre plaisir, reculant le plus possible le moment ; et puis tout d’un coup, il me regarde, il arrive, je le vois, je vois l’orgasme monter en lui , alors son plaisir devient le mien, il me prend la queue des mains et me branle sauvagement, je sens que je viens et un court instant crains de perdre pied avant lui. Agrippé à ses reins, j’accompagne son mouvement ; je sens monter en lui, un râle puissant et profond, il vient, il vient, nous nous raidissons ensemble. Un long cri remplit le silence de ce sous-sol. Nous sommes heureux. Nous rions ;
Je ne lui ai pas demandé son nom et lui non plus ; un dernier sourire, un baiser sur la bite, un dernier regard en quittant la cabine.