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12 mai 2025

Le stade



Tout près de chez moi,  j'ai la chance d'avoir un grand stade d'athlétisme et de base-ball . Il dispose de vestiaires et d'une grande salle de musculation et on peut les utiliser pour une somme assez modique pour les membres de l'université qu'ils soient professeurs,,étudiants ou employés, ce qui est mon cas puisque je suis au secrétariat administratif. 
Si le temps le permet,  j'aime bien commencer mon entraînement par quelques tours de piste avant de rejoindre la salle de muscu ou mon entraînement de lutte. Le mercredi en fin d'après-midi,  l'équipe de base-ball s'entraine également au centre du stade et j'aime bien les regarder faire dans leurs tenues spécifiques même si j'arrive pratiquement quand ils terminent.  Depuis deux ou trois fois,  il m'est arrivé de remarquer qu'un des joueurs ne suit pas tout de suite ses camarades vers les vestiaires mais s'installe dans les gradins et semble me regarder... il est plutôt mignon et peut-être que je me fait un film  mais quand même à chaque fois que je passe à son niveau,  je suis persuadé qu'il me suit du regard.  Alors hier,  je me suis arrêté à son niveau et je  l'ai salué. 
Son regard et son sourire ne faisant aucun doute. J'ai rendu son sourire et j'ai osé dire, 
- chez moi ou chez toi ?
- chez moi a-t-il répondu. 
Il était étudiant et avait une chambre dans une fraternité à quelques minutes du stade. Une chambre dont les murs étaient couverts de posters de joueurs de base-ball.  Un capharnaüm sans nom de bouquins,  de fringues sales,  ûe piaule d'étudiant, quoi!
À peine la porte fermée,  Alex,  c'est ainsi qu'il s'appelle,  s'est précipité sur moi pour m'embrasser fougueusement.  Sa langue luttant avec la mienne,  ses mains déjà sous mon tee-shirt.  Putain! Ce mec était chaud bouillant et me foutait les hormones à l'envers.!...
Je l'ai poussé sur son lit et ôté mon tee-shirt et nous avons repris notre duel de langue passionné.  En même temps,  je déboutonnais sa tunique et caressait son torse glabre.  Dieu qu'il avait la peau douce et fine ! J'ai caressé ses abdos finement marqués et voulant découvrir ce qui se cachait encore,  j'ai déboutonné fébrilement son pantalon.  Il ne portait qu'un petit jockstrap blanc qui ne recouvrait même pas son pubis glabre, rasé de près. 
J'ai quitté vaincu le combat de bouche pour me consacrer à baiser,  lécher, mordiller son sexe à travers le tissu.  Ça sentait bon ; il s'était entrainé et n'était pas passé par la douche et je me saoulais de ces senteurs. 
Quand enfin, je l'ai baissé,  sa queue s'est dressée bien droite,  bien que légèrement courbe, fine, nerveuse et circoncise.  Un régal que je me suis empressé de déguster. 
Ma langue passe le long de son  morceau et elle arrive à son gland que je me mets directement à téter. Puis, mes lèvres se mettent à descendre le long de son chibre. Il tressaille. Sa queue m’ouvre bien la mâchoire en grand. Je prends son engin en main. Je le branle tout en suçant la moitié de son morceau. Il pousse des gémissements. Je l'ai sucé ainsi pendant quelques minutes. Lui me caressant la tête. J’enfonce la teub encore un peu plus... ...  Je reprends après une petite pause. Je fais petit à petit descendre son gland dans ma bouche jusqu’à ce qu’il touche ma gorge mais le réflexe vomitif me la fait ressortir. Je finis par avoir la totalité de sa bite dans mon gosier et je me retrouve avec le nez sur son pubis glabre.. Je sens alors une bonne odeur de mâle qui m’enivre. Ses grosses couilles cognent contre mon menton. Je l'ai sucé avec envie jusqu'à ce qu'il me propose de me prendre...
Grosse surprise de ma part,  j'étais persuadé que c'était le contraire qu'il attendait de moi.. je m'étais donc mis en condition pour le posséder.  Mais voilà,  il voulait mon cul et sans hésitation,  j'allais lui offrir. 
Il s'est levé,  s'est débarrassé de ses fringues et je me suis mis à quatre pattes sur le lit.  Il a baissé mon pantalon et après m'avoir aidé à l'ôter, il a entrepris de me bouffer l'œillet.  
Il sait s'y prendre, sa langue laboure ma rosace et doucement enfonce ses dernières résistances,
Ses doigts fouillent ma raie, titillent mon petit trou… massant bien autour avec ses doigts. L'index entrer lentement et me caresse la prostate. Deux puis trois viennent , entrent, sortent, tournent, dilatant mes sphincters. Après cet exercice qui me laisse la rosace béante, je sens derrière moi, la longue bite qui masse mon petit trou et ça m’excite comme jamais; maintenant, je n'ai qu’une envie, c’est qu'il me laboure profond
Je me sais ouvert, offert . Je cambre encore plus mon cul, signe d'attente, d'offrande. Alex cependant recommence à me bouffer le cul comme un dieu et je ne peux m'empêcher de me mordre la lèvre pour ne pas gémir trop fort, c’est trop bon !

Très vite, je lui fais signe que je n’en peux plus et que je veux qu’il me baise. Alex comprend le message cinq sur cinq, se relève et vient se coller derrière moi, approche son visage de son oreille et chuchote : « t'es prêt? ». Bien sûr qu'il est prêt et plus encore ! 
- regarde juste mon trou!

et je lui tend ma bouche pour qu’il m’embrasse. Il me fourre sa langue entre les lèvres et commence des mouvements de bassin contre mon cul. Sa queue coulisse sur mon petit trou qui palpite, Que c’est bon! Il réintroduit un doigt qui me titille le cul pendant encore quelques secondes puis, constatant qu'il est bien ouvert, présente son gland à l’entrée de mon oeillet et commence à pousser lentement.

Les chairs s’écartent peu à peu et son gros gland passe la porte et se fraie un passage. C’est très légèrement douloureux, mais il a bien pris son temps pour me préparer ! Une fois le gland passé, il fait coulisser sa bite centimètre par centimètre, mais le plus dur est fait : le reste rentre comme dans du beurre et je ne peux plus m'empêcher de couiner sans retenue.
Alex s’accroche aux lanières de mon jockstrap  et fait des mouvements amples et langoureux pour bien démarrer et élargir le passage; ma chatte palpite de plaisir sous ces coups de boutoirs lents et méthodiques. Mon cul chauffe et sa bite gonfle encore plus. À chaque passage, ma prostate est agréablement stimulée. J'halète, la tête légèrement en arrière, le dos cambré, le cul offert. Tout en me pilonnant, Alex me mordille l'oreille , puis me roule un bon patin pendant quelques secondes tout en continuant à me labourer de plus en plus profondément.

J'ondule en rythme et tortille un peu le cul pour lui dire à quel point je prend mon pied. Alex semble prendre ça pour un signal d’accélérer et commence à aller plus vite, faisant des va-et-vient plus rapides et plus secs. Il prend alors une cadence soutenue et on entend, le clapotis excitant d'un pubis claquer contre des fesses,   

Je tend un bras en arrière pour palper le cul qui s’active contre le mien, malaxe ses fesses et y enfonce les ongles. Alex affiche un petit sourire pervers et complice, et il passe sa langue sur ses lèvres pour me montrer à quel point il kiffe mon trou. alors je resserre mon anus et Alex, la bite enserrée subitement dans la gangue des sphincters , murmure

- oh putain… ! 

 Apparemment, il semble apprécier. Une de ses mains continue de m'agripper la hanche, l’autre vient enfoncer deux doigts dans ma bouche, comme pour me remplir sans ménagement par tous les trous. 
Je  me trouve bientôt au bord de l'orgasme, d'un abime de plaisir. Ma queue recommence à se raidir et à s'agiter au rythme des coups de reins et, dans un dernier instant de lucidité, je parviens à murmurer entre deux gémissements




- je vais jouir mec, je vais jouiiiir! et, sans avoir eu besoin de me toucher, de longues et puissante salves de spermes viennent s'écraser contre mon torse et mon visage. .

Il m'a pilonné encore une bonne dizaine de minutes sans ralentir puis on l’entend dire doucement « je vais jouir ! ». Soudain, il se raidit et donne plusieurs grands coups violents jusqu’au plus profond de mon cul. Lui s’est penché sur moi, sa bite toujours en dedans, et il reste ainsi immobile ,planant ainsi quelques secondes avant de redescendre.

Il décule lentement, et j'ai subitement  l’impression que mon trou est vide pendant quelques secondes; le foutre coule doucement entre mes fesses ouvertes .
Je peux  enfin baisser mes cuisses endolories , le sperme coule encore de mon cul , ma queue encore toute humide repose mollement sur mon ventre. Alex s'en précipite dessus pour en récupérer toute la sève et je fais des même avec la sienne avant de nous embrasser passionnément. 
Une bonne douche nous attend!




, 













03 avril 2025

senteurs musquées, fantasmé 12


Comme beaucoup sans doute,  j'ai un petit fantasme autour des sous-vêtements.. Par exemple, j'ai toujours trouvé sexy les mecs en kangourous blancs, ceux en coton qui baillent à l'entrejambe, ceux dont la ceinture se détend au fur et à mesure des lavages,  ceux dont la poche se relâche et laisse  quelques fois deviner ce qui s'abrite dessous. 

J'aime bien aussi les jockstraps mais les authentiques,  les bike par exemple.  Depuis mes séjours new-yorkais, j'ai pris l'habitude d'en porter sous le short à la salle de sport et j'aime à les porter souvent et longtemps pour qu'ls gardent en mémoire les "preuves de l'effort". 
Après un beau mec en slip ou en boxer est toujours beau quel que soient les marques ou la forme mais je ne suis pas fan des marques connotée Gay, trop serrées, trop tissus synthétiques; à part les australiens aussiebum qui sont super confortables et qui savent mettre en valeur; ainsi je privilégie le coton blanc pour mes boxers et slips. 
Quand je rencontre un mec avec qui ça se passe bien,  j'espère qu'il oublie, quand il se rhabille,  son slip ou son boxer et quelques fois aussi,  Je l'invite à me le laisser... ça surprend quelques fois... Surtout si je propose le mien en échange!
Si je suis chez lui, au moment du départ,  il m'arrive de lui subtiliser...
Idem au gymnase,  il arrive quelques fois que certains oublient le leur, accroché à une patère ou dans la douche.  Je n'hésite pas à m'en emparer.  
Chez moi, j'adore retrouver dans ces bouts de tissu,  l'odeur , la mémoire de l'intime, de ces heures passées tout contre l'anatomie la plus secrète de l'inconnu ou de l'amant que l'on vient de quitter  .. Je peux aussi le porter tel quel..  mêler mon intimité à la sienne. Je peux aussi me branler tout en imaginant celui qui l'a porté et cela peut amener de nouveaux sommets de plaisir et de sensualité.  ben oui il y a du fétichisme dans tout ça...
Peu de choses  en effet sont plus sexy que l'odeur d'un mec, surtout ces odeurs plus intimes qui diffusent encore des phéromones.   Cela peut être très excitant.   inspirer profondément par le nez.  Peut-être même  le poser  sur le visage.  Continuer à respirer profondément par le nez et en se concentrant sur ce que l'on sent.  Imaginer cette autre personne - même si on ne sait finalement pas à quoi elle ressemble.  Laisser le parfum me taquiner et m'exciter.  Avec ma main, explorer mon corps pendant que je respire à plein nez leurs phéromones.  Imaginer que ma main est guidée par cette autre personne, touchant les endroits de mon corps qui demandent de l'attention.  













Et dans le porno on retrouve ce "fétichisme " dans pas mal de films. Tous quand même avec peu ou prou le même scénario...
Dans une coloc, le coloc va prendre sa douche et on se glisse dans sa chambre pour lui piquer ou sniffer son dernier boxer; bien sûr on se fait prendre et le coloc se jette sur le fautif et s'en suivent de belles galipettes.

 
 
 


 
 



Celui-ci correspond bien au fantasme! Des ouvriers en déplacement se retrouvent à partager une chambre d'hôtel. Et tandis que l'un des gars va prendre sa douche, il jette négligemment son Ck sur le lit.. La suite est évidente!

 



Et là c'est le livreur de pizza qui tente de piquer un slip dans la salle de bains....

 


Les copains qui partagent la chambre d'hôtel en vacances....























18 avril 2024

soirée de dingue, épilogue , un week-end à la montagne







Je suis rentré chez moi,  épuisé,  épuisé mais repus.  Mes rencontre de la nuit avaient calmé mes ardeurs.  Trop fatigué pour prendre une douche.  Je puais le sexe et le foutre et j'aimais ça.  J'avais sur la peau l'odeur des autres et j'aimais ça. Pas question de me laver. Je voulais m'endormir avec ces souvenirs de la nuit,  souvenirs de plaisirs,  d'orgasmes, souvenirs d'autres.  Mais la nuit se devait d'être courte,  j'avais promis à mon oncle de le rejoindre dans son antre au fin fond de la forêt.  Je ne connais pas bien mon oncle. Je ne l'ai vu que peu de fois.  De fait je crois que mes parents ont longtemps voulu me tenir éloigné de lui.  Je sais pourquoi maintenant.. je le sais depuis que je l'ai croisé dans un sauna,  une bite lui ramonant le cul.
Il habite un coin isolé et dans une maison qui l'est plus encore.  J'y suis arrivé en milieu de l'après-midi après deux heures de route depuis New-York. 
Il y avait un mot sur la porte m'indiquant qu'il était en ville pour faire quelques courses, où trouver la clé et me proposant en attendant de m'installer dans la chambre sous les combles. 
La maison était dans le style rustique.  Bois,  cheminée,  tapis épais, bibliothèque,... on s'y sentait bien rapidement 
J'ai posé mon sac dans la pièce qui allait être ma chambre pour le week-end.  Chaleureuse, lumineuse avec un  velux surplombant le grand lit confortable et plein de couvertures bien chaudes. 
Il y avait aussi une étagère avec quelques bouquins,  essentiellement des policiers et aussi curieusement de vielles cassettes vhs de films de cul gays bien sûr. 
 Les photos des pochettes fleuraient bon les années 80. Blonds musclés en slips kangourous blancs déformés par une trique prometteuse,  poses subjectives et titres accrocheurs.  Jeff stryker nous affirmant que ce qui compte c'est la taille. 
En les regardant, les plaisirs de la nuit sont remontés à la surface.. mon cul, mon bas-ventre se sont souvenus des caresses reçues, ma queue a brusquement poussé sous mon jean. 
J'ai défait ma braguette, caressé mon sexe à travers mon slip déformé par mon érection.  J'avais subitement chaud. J'ai caressé mon torse d'une main tout en continuant à flatter ma queue encore prisonnière de mon ck. 
Elle était là devant moi toute droite.  J'en connaissais bien sûr chaque détail. Chaque veine m'était familière et ma main en connaisait tous les secrets.  En la regardant ainsi,  en recueillant la première perle de mouille,  les sensations de la nuit sont remontés à la surface ; c'était comme si les langues de mes partenaires de la nuit étaient là. Elles en léchaient chaque millimètre,  appuyant sur les veines gonflées,  elles écartaient les fragiles parois du méat comme pour le pénétrer.  
Le plaisir m'a envahit. Ma rosace frémissant au souvenir des charges reçus; langues amoureuses, braquemarts turgescents....je me suis déshabillé ; yeux mi-clos, cuisses écartées, j'ai caressé ma rondelle du bout d'un doigt tout en me branlant. Mon sphincter était encore sensible après les assauts répétés de la nuit. Je gémissais déjà et j'étais certain que je n'allais pas tarder à jouir. 
Soudain, en ouvrant les yeux, j'ai vu que j'étais observé! un mec, un inconnu me matait à travers le velux qui donnait juste sur mon lit. 
Un peu effrayé tout d'abord, j'ai vite compris que le mec était plus qu'intéressé par ce que je faisais... Alors n'écoutant que mes hormones et sans aucune prudence, je lui ai fait signe de rentrer.
C'était un mec plutôt massif, barbu; ses vêtements devaient cacher un corps plutôt musclé et sans doute à en juger par sa barbe fournie, velu de partout... Hmmm!
- euh, je suis vraiment désolé... a t-il dit en entrant dans ma chambre. je me promenais dans la forêt quand j'ai aperçu votre jolie maison et j'ai simplement voulu voir comment c'était à l'intérieur... Désolé vraiment, je suis confus....
Je voyais bien néanmoins que ses yeux allaient de mon visage vers ma queue que je continuais à caresser. 
Petit moment de silence et de gêne puis il s'est lancé..
- en fait je suis hétéro mais je dois avouer et à ma plus grande surprise, je suis plutôt excité .....
Un coup d'oeil à sa braguette suffisait pour le prouver.
A mon tour je me suis lancé; "on verra bien "me suis-je dit.
je me suis approché de lui et sans le quitter des yeux, j'ai défait sa ceinture, déboutonné son jean que j'ai baissé jusqu'à découvrir un slip blanc déformé par une trique prometteuse... toujours les yeux dans les yeux, j'ai caressé cette belle bosse qui se présentait à moi; c'était très dur et même à travers le tissu, je sentais des veines bien gonflées et palpitantes.. l'engin n'attendait que d'être libéré! j'ai cherché dans son regard comme un assentiment et je me suis lancé; j'ai baissé le CK et sa teub s'est élancée devant mon visage; épaisse et pas très longue; une goutte de mouille perlait déjà au dessus du méat. tout en le regardant à nouveau, j'ai recueilli du bout de la langue cette petite goutte. Il a fermé les yeux, courbé la tête en arrière et j'ai su à cet instant qu'il était vaincu.
j'ai pris sa verge en bouche tout en caressant ses boules et son entrejambe et j'ai commencé des va-et-vient de plus en plus profonds. 
- Putain mec! j'ai jamais été sucé comme ça; il a dit ça dans un grognement entre deux halètements. Il a alors ôté sa chemise découvrant un torse puissant avec des pecs très travaillés et velus. 
- j'ai continué un long moment à le gâter à coups de gorge profonde, le nez dans sa toison pubienne, à titiller sa rondelle bien cachée au fond d'une broussaille humide. Tout en poussant ma tête contre sa queue, il gémissait d'une voix rauque, ce qui m'excitait grave et me faisait redoubler d'ardeur.
- A toi maintenant, si t'as jamais goutté à une bite, c'est le moment! dis-je en lui tendant ma belle queue bien drue et courbe.
il s'est penché vers mon pubis et, sans même une seconde d'hésitation, la prise en bouche illico. Le bougre apprenait vite! fort des plaisirs que j'avais su lui prodiguer, Il a commencé à gober mon gros gland qui est entré dans sa gorge, la bouchant complètement, il a fermé les yeux, et respiré à fond par le nez, pour ensuite avaler ma queue toute entière , quand le gland a touché sa luette, il a senti les larmes venir, ça l'a fait tousser! mais sans sortir ma tige, il a dégluti, avalant la mouille abondante.  j'ai ensuite donné de petits coups de bassin enfonçant ainsi mon vit bien au fond de sa gorge; à lui maintenant d'avoir les narines titillées par ma toison !
Après cela, je me suis ensuite relevé et à genoux sur le lit, corps contre corps, nous nous sommes enlacés et nous nous sommes mangés les lèvres mutuellement, les yeux fermés et d'un seul coup les langues se sont touchées déclenchant comme un orage interne. Nos bouches avaient le goût de nos bites et c'était délicieux! Les mains du mec se sont plaquées sur mes fesses et il a frotté son sexe contre le sien avant de nous caresser mutuellement nos verges dressées. 
- N'hésite pas, lui ai-je murmuré à l'oreille, caresse ma raie, glisse un doigt dedans.... Alors il obéit,  son doigt se glisse et vient caresser mon trou du cul.
- hmmm! c'est top, vas-y enfonce-le ! et là encore il s'est exécuté; son doigt a  écarté doucement mes sphincters et m'a pénétré facilement. visiblement ça l'a beaucoup excité car sa queue est venue battre violemment contre son ventre.
- viens, baise-moi! dis-je doucement. 

Aussitôt, je me mets à quatre pattes, dos cambré, cuisses écartées
-Mais avant, tu me bouffe le cul; tu verras, c'est le meilleur!

En disant cela, j'écarte mes fesses imberbes, et recommence mes gémissements quand je sens sa langue toucher mon anus et l'inonder!  c'était une première pour lui bien sûr! mais là encore, comme par instant, il a su très vite quoi et comment faire avec sa langue même si je le guidais un tant soit peu. 

 j'avais les jambes bien écartées, le cul bien cambré et sa langue magique a continué son travail! très vite, son enthousiasme à lécher ma rondelle, a enflammé mon cul palpitant et  ouvert, comme s'il réclamait d'être comblé!
Il n'a pas eu beaucoup d'effort pour me pénétrer, car quand il a frotté son gland humide contre mon oeillet, c'est lui  qui est allé à sa rencontre, comme s'il était affamé! Un coup de reins et sa queue est arrivée au fond, d'un coup, d'un seul ses poils pubien sont venus chatouiller mes fesses.
 il m'a pris par les hanches et a commencé à me baiser lentement; je faisais tout pour que cela reste un souvenir inoubliable pour lui. 
Les va-et-vient s'accentuent, visiblement il adorait ce cul bien serré, peut-être mieux qu'une chatte; il devait sentir sa queue frotter contre le conduit qui la pétrissait! , c'est lui qui gémit maintenant et de me voir mordre dans le couvre-lit, l'excite visiblement!
Son pubis claque de plus en plus souvent sur mes fesses offertes 
Comme pour calmer le jeu, on se redresse, enlacés l'un contre l'autre, sa queue profondément ancrée en moi, je m'empare de la mienne et me branle frénétiquement, je voudrais jouir en même temps que lui; lentement, il reprend ses coups de reins et je branle mon vit à l'unisson. Il accélère,  il sent la sauce monter, monter, monter plus vite et quand il hurle, la première giclée se répand avec force en moi.
Quand les giclées cessent,  sa queue toujours au fond de mon anus, il prend ma queue et me branle énergiquement en m'embrassant dans le cou! Trois allers-retours et je crie de plaisir envoyant sur le couvre-lit de belles giclées de foutre!
On s'est laissé tomber sur le lit, épuisés, sans rien dire. Il était toujours en moi et je sentais sa queue se rétracter doucement. les yeux fermés, je savourais cet instant.... éphémère, 
- et ben! on s'emmerde pas!
j'ai ouvert les yeux subitement ; mon oncle était bras croisés à la porte de la chambre! depuis combien de temps était il là? qu'avait-il vu? je le saurais bien assez tôt, je me suis subitement redressé, me séparant de mon mec. Penaud, devant mon oncle, je sentais le sperme s'écouler le long de ma cuisse...
- bon, je crois que vous avez besoin d'une douche.. je vous laisse, dit-il enfin en me faisant un clin d'oeil





11 avril 2024

soirée de dingue , le serveur du bar (1)

 


il y a des soirs comme ça! on a envie de se déchainer, de s’éclater, s'envoyer en l'air. Donner à chaque minute passée son poids d'intensité, de volupté ; car chaque minute, chaque instant compte. Et, surtout, on ne veut pas en perdre une miette.

Il y a des soirs comme ça, ou chaque atome de votre corps, chaque neurone se mobilise pour réclamer son poids de volupté. Vous avez les hormones à l'envers, vous n’êtes plus maître de vous. Alors puisque la nuit est belle, puisque la nuit ne fait que commencer, puisque vous avez la vie devant vous, vous allez vous donner à fond, vous abandonner complétement à vos désirs ; assouvir votre corps, l'apaiser.

Ici à NYC, les nuits peuvent être folles, délirantes. On peut danser et s’éclater jusqu'au bout de la nuit ; nus, les corps dégoulinant de sueur. Pour sûr les corps se rapprocheront, pour sûr vous savez comment cela va finir et c'est ça qui vous fait délirer, impatient de voir la nuit tomber. Ce soir, c’était un de ces soirs.  J'avais la ferme intention de m'abandonner à toutes mes envies et surtout celles des autres... 

Tenue de combat en cette chaude soirée de printemps.  Un tee-shirt,  un jean taille basse sans ceinture  à même le corps afin que l'on puisse apercevoir dans certains gestes mes adorables fossettes dorsales ou mon pubis rasé selon les cas rien dessous . J'étais hyper chaud ! À peine mon Jean boutonné, qu'une tache de mouille est apparue...

Il était encore tôt dans la soirée et avant toute initiative, il me fallait me mettre en condition. En me baladant dans une rue très animée du quartier gay, je suis rentré un peu au hasard dans un petit bar pas très fréquenté encore. Cela impliquait mater, me rassurer sur l'effet éventuel que je pouvais faire autour de moi et boire quelques verres.  Après on verra où mes pas me mèneront.  Boite de nuit pour danser,  sexclub,  sauna, toutes les options étaient sur la table. 

Le bar était plutôt étroit avec un comptoir sur toute sa longueur. Les sempiternels écrans diffusant une musique de circonstances, quelques clients en couple ou seuls.  Le bar était tenu par une drag Queen à l'entrée et ... un flash de beau mec à l'autre bout.  Un grand gaillard torse nu musclé, fine moustache,  un personnage à la Tom of Finland !

C'est vers lui bien sûr que je me suis dirigé.  Il m'a, en me voyant arriver, offert un sourire ravageur, de ceux qui vous font sentir immédiatement à poil.  J'ai demandé en bafouillant une bière. 

- offert par la maison, a-t-il simplement dit en la posant devant moi.

Il a soudain posé sa main sur la mienne, s'est rapproché tout près de mon visage, les yeux brûlants rivés sur les miens, 

- j'espère qu'elle est assez fraîche ? J'ai l'impression que tu as très chaud,  

Je n'ai pas su quoi répondre... Le mec hyper sex que j'étais en entrant était devenu tout timide !

J'ai bu quelques gorgées tout en continuant à le regarder travailler.  Le mouvement de ses muscles tandis qu'il lavait les verres,  ses aisselles velues tandis qu'il prenait une bouteille sur l'étagère, les effluves masculines qu'il dégageait au moindre mouvement, la ceinture de son jockstrap qui dépassait d son jean, tout cela me faisaient bander.  J'étais conquis. 

À un moment,  il s'est approché de la drag pour lui susurrer quelque chose à l'oreille tout en me désignant du regard. Celle-ci a sourit et hoché de la tête. 

Le gars s'est alors approché de moi, 

- j'ai très envie de te faire visiter notre réserve, il y fait très frais,  je crois que ça te fera du bien. Sans attendre la réponse, il s’est glissé sous le bar, m'a pris par la main et il m'a entraîné derrière un rideau de plastique qui occultait la réserve. 

Aussitôt, à peine entrés, nos bouches et nos langues se sont entrechoquées violemment. Son torse, ses bras que je découvrais des deux mains, étaient humides de sueur,  je sentais ses muscles fermes sous les doigts.  Ma queue  se raidissait douloureusement à l'étroit dans mon jean et j'ai vu ses yeux briller quand il m'a agrippé fermement la braguette.    

Tandis qu'il me bécotait fougueusement,  ses deux mains sur mon cou,  je caressais sa braguette.  Sa queue était là dure sous le tissu,  je voulais la voir, la tenir, la  bouffer.. 

Je me suis baissé, j’ai embrassé, mordu le coton rêche de son jean.  Puis tandis qu'il dégrafait sa ceinture, j'ai déboutonné nerveusement sa braguette, baissé son pantalon jusqu'aux cheville.  Elle était là sous le jock élimé déformé par l'érection.  J'ai mordillé, léché le tissu, humé ses senteurs intimes pour enfin libérer le braquemart qui s'offrait à moi. 

Une merveille, longue, épaisse, lourde.  Le gland déjà humide de mouille. 

Les poils pubiens quoique rasés, entouraient bien le zob et les couilles en étaient recouvertes, un poil noir et légèrement frisé et je l'ai humé cette odeur particulière d'épices originales.

J'ai observé en tenant son beau vit dans ma main, le gland circoncis, on voyait bien tous les dessins sur la peau du gland, cette peau tendue, le méat grand ouvert; des perles de mouilles arrivaient, j'ai serré, la perle est sortie, j'ai léché, il aimait ça et il poussait ma tête tout en couinant.

De la pointe de la langue je suis parti des couilles pour remonter sur la hampe, entourer le gland, l'avaler, l'aspirer, le sucer et l'avaler.  

Je n'arrêtais pas de lui triturer les couilles, glissant mes doigts dessous pour aller dans sa raie qu'il m’offrait !

Je le suçais de plus en plus vite, sa main s'était posée sur ma tête et suivait le mouvement, j'ai senti son gros gland durcir et le zob comme s'allonger dans ma bouche, il a émis un long grognement, en soulevant son cul, permettant à mon doigt de trouver sa rondelle.

Il a commencé alors à me baiser la gorge à petits coups de bassin poussant sa tige entièrement jusqu'à la glotte.  J'en pleurais mais de joie et de fierté à la prendre tout entière. 

Après cela il m'a relevé, collé contre le mur et après m'avoir bécoté furieusement. Il m'a fait ôter mon tee-shirt pendant qu'il déboutonnait mon falze et m'en débarrassait.  Il m'a retourné, fait écarter les jambes et il a commencé à fouiller ma raie à  grands coups de langue, 

- putain mec, c'est beau ça,  wide open mec !

J'ai obéi, ouvrant bien mes fesses, j'ai senti ses doigts passer dans la raie, toucher mon anus, un doigt s'enfoncer facilement! J'étais cambré au maximum, j’avais hâte de sentir son braquemart me labourer le cul. 

Il alternait avec la langue et ses doigts, l’air rafraichi par sa salive  s'engouffrait dans mon anus. C'était que du bonheur et je gémissais de plaisir.

- j'le savais que t'avais grave envie d'une bite!

Il m'a doigté rapidement avec deux doigts et son gros gland est venu se poser à l'entrée, forçant de suite!

J'aime ce moment où une nouvelle bite vient faire connaissance avec mon petit trou! Sentir mon cul s'ouvrir, sentir la peau douce et chaude du gland glisser et se laisser enrober! Mais là je n'ai pas eu le temps d'apprécier cette première fois, il était pressé, déchainé.  D'un grand coup de reins son braquemart est entré, une douleur fulgurante m'a traversé en même temps que je hurlais ! Mais j'ai senti ses poils se coller à mes fesses et ses couilles frapper les miennes!

Il m'a fait me relever, me collant contre lui, ses mains sur ma poitrine, je sentais son vit palpiter dans mon cul!

-putain de cul que t'as man! Tu viens de prendre 23 centimètres man! Ma queue est heureuse et elle va te donner plein de jus!

Il m'a mordu dans la nuque, avant de me repousser en avant, de m'agripper les hanches et si vous ne savez pas ce que veut dire se faire niquer et bien je vous le présenterai !


J'ai eu mal les premières minutes de sentir ce gros machin voyager dans mon conduit sans aucun ménagement !

 Il allait de plus en plus vite, ça claquait sur mes fesses de plus en plus fort et surtout de plus en plus vite. 

Son mandrin me labourait les entrailles excitant ma prostate. Ma queue dressée à rompre battait contre mon ventre et un copieux filet de mouille s'en écoulait. J'étais au bord de l'orgasme et bientôt j'ai joui sans même me toucher, envoyant plusieurs giclées de foutre contre le mur. Ça l'a excité quand encore plus et après deux ou trois coups de reins encore plus puissants que les autres, il s'est bloqué au fond de moi en hurlant également!

Tout le bar devait entendre nos gémissements de plaisir, mais on s'en foutait !

J'ai senti sa première giclée chaude et épaisse se répandre en moi, m'inondant bien le conduit; les giclées se succédaient, il me semblait qu'elles étaient toujours aussi fortes, il criait à chaque fois! Ses mains me caressaient les fesses, le dos! Des caresses douces, tendres!

Il est sorti rapidement de moi, je l'entendais souffler comme s'il reprenait son souffle!

Je me suis retourné pour m'agenouiller et observer ce qui venait de me transpercer.  

Quand j'ai levé les yeux vers lui, il me regardait en souriant!

Il bandait encore. Sa verge était couverte de foutre alors je l'ai caressée en passant le gland sur mes lèvres et je l'ai léchée entièrement.

Voir sa queue qui venait de laminer mon cul nettoyée à grands coups de langue lui a redonné de la vigueur.  Il a posé sa main sur ma tête et le gros serpent est rentré doucement !  J'étais asphyxié complètement, je toussais, je crachais sur cette belle queue et je me suis appliqué pour la sucer, lui tailler la meilleure pipe avec tous mes talents !

Il avait l'air d'apprécier tellement il gémissait!

Quand je sentais ses mains me serrer la tête, son zob durcir encore plus, je jouais avec ses couilles lâchant le zob, pour recommencer et l'agacer, pour qu'il gémisse encore et encore!

 Il m'a enfin bloqué la tête, le gland juste à l'entrée de ma gorge et les giclées chaudes sont revenues ! Putain de giclées, énormes, et ce sperme épais au bon goût ! J'ai vachement aimé cette première fois et lui également apparemment, car il est tombé à genoux devant moi!

Il avait son regard de mec étonné!

-t'es le premier à me faire jouir deux fois coup sur coup man!

-t'as un zob magnifique, comme toi d'ailleurs! mais regarde j'ai la queue raide comme un piquet!  Elle me fait mal!

-branle toi man ! dit-il en me fixant de son regard dominateur.

-fais le moi.

Il a eu l'air étonné que je lui demande cela.

-s'il te plait.

Sa main s'est emparée de ma queue et m'a branlé maladroitement, sèchement même! Mais j'étais content et tellement excité que je n'ai pas mis longtemps à jouir, me répandre sur son corps, ses poils, son vit qui bandait encore à moitié !

Je lui ai fait un bisou dans le cou pour le remercier, je l'ai senti frissonner !


Il fallait se rhabiller rapidement, il avait un boulot tout de même! Avant qu'il ne le mette, je me suis emparé de son jockstrap, je l'ai reniflé u instant,

- souvenir, mec! et je l'ai enfilé. On s'est rapidement rhabillés. en sortant, j'ai piqué un sweat à capuche ui devait lui appartenir également, souvenir encore ai-je dit! 

j'ai vu la drag lui faire les gros yeux; le bar était plein de monde, elle était débordée et apparemment on nous avait entendu gémir ce qui, je l'ai compris plus tard avait fait rigoler l'assistance. Le rideau de séparation en lamelles translucides de plastique avait été plusieurs fois soulevé par des clients qui s'étaient régalés du spectacle; nous on n'avait rien vu!

j'ai fait un clin d'oeil à mon serveur et j'ai poursuivi ma route vers l'inconnu.


A suivre!



 



22 janvier 2024

Sur la route!


 - Salut  Ted! 

C'était mon pote Jude qui débarquait chez moi tout excité, à l'improviste..

- Viens voir , je viens de recevoir ma nouvelle voiture! une TESLA!  Elle se conduit toute seule! si on allait faire un tour avec! On prend l'autoroute on la met en automatique et on reste derrière! qu'en dis-tu?

- t'es sûr que ça marche comme ça? elle peut rouler sans personne au volant? Et si il y a un imprévu, comme cela se passe!?

- t'inquiète, on restera sur l'autoroute et si tu marche avec moi, je te laisserais me baiser à l'arrière! chiche?

-Chiche!

Elle était vraiment superbe, spacieuse et un tableau de bord équipé d'un énorme écran plat.. Son copain Ben était à l'avant et nous attendait rigolard...

-Salut Ted! ça va? je vais immortaliser ce grand moment

- J'ai programmé l'ordinateur de bord pour nous conduire jusquà La Baule. Allez montons!

La voiture a démarré, quitté sa place de parking et s'est mise à rouler pour rejoindre la bretelle d'autoroute toute proche. 

Arrivés sur l'autoroute, on a commencé à se bécoter et on s'est déshabillés. 


C'était marrant de se retrouver à poil, nos verges bien dressées tandis que les voitures nous doublaient. Fatalement, la voiture et surtout l'absence de chauffeur attirait les regards mais cela ne faisait que nous exciter davantage!

Jude n'était pas mon mec; enfin, on s'était fréquentés quelques temps, mais ce n'était pas mon genre; trop passif; un vrai excité du cul ; j'aime bien mais j'aime bien aussi un peu, beaucoup me faire tringler et c'était pas du tout sa tasse de thé . Par contre je savais qu'il aimait beaucoup ma queue "une taille parfaite" me disait-il souvent!

Moi ce que j'aimais bien chez lui c'était ses abricots.. Il avait une bite plutôt petite mais de belles couilles qui pendaient bien et que j'aimais sucer et faire rouler entre mes doigts comme des osselets tout en lui suçant la verge.

C'était vraiment bandant de lui bouffer les roustons tandis que la voiture imperturbable doublait tranquillement les camions!

C'était tellement excitant que j'en oubliais mes réticences et craintes d'avant le départ; lui par contre, je le sentais était plus inquiet; il avait malgré mes efforts un peu de mal à bander et surveillait quand même un peu la route!.....

Je passais alors à la vitesse supérieure;

- viens présente moi ton cul !

il se mit à quatre pattes sur la banquette arrière, le visage presque collé à la vitre et je lui fourrai mon visage entre ses deux fesses 

C'était bon, sa raie poilue était humide de sueur et je me délectais de cette amertume toute intime tandis que ma langue se frayait un passage dans sa rosace. 

Il me tendit alors un petit flacon de gel qui "trainait" dans la pochette du siège avant. Je lui tartinait la rondelle et ma verge. il nous fallut un bon moment pour trouver la position idoine  et c'est presque debout que je tentais de l'empaler... Un vrai régal sans doute pour les passagers des voitures suiveuses!

Ce fut difficile car malgré son goût prononcé pour "le pal" et ma queue, Jude restait tendu et difficile à pénétrer.


Mais bientôt, il en oublia ses craintes et se concentra très vite sur mes coups de butoir; oubliée la conduite automatique, la route, la circulation, il gémissait de plaisir.

La position devenait rapidement inconfortable  pour nous deux. Je le retournai et c'est les jambes écartés et en l'air que je le pourfendais à nouveau, cette fois-ci avec plus de force qu'auparavant. Les mains accrochées à la portière, le visage contre la vitre, je voyais les regards étonnés, amusés des passagers qui nous doublaient et qui ne pouvaient avoir aucun doute sur nos activités! certains klaxonnaient!

Nous changeâmes une nouvelle fois de position et c'est à califourchon qu'il s'embrocha sur ma queue tout en se branlant frénétiquement.

Bientôt, les gémissements se firent plus intenses et dans un long spasme sa semence gicla sur mon ventre, je le suivis de peu inondant son dos et sa raie de mon foutre tout en me régalant des dernière gouttes de sperme de sa verge. il s'empala une dernière fois et nous nous séparâmes après un long baiser.

Il alla prendre sa place au volant de la voiture; le pilote toujours en mode automatique, il se rhabilla  tranquillement.

La plage nous attendait!









26 décembre 2023

Dans la ville lointaine


Te voilà, l’inconnu. Pas difficile à trouver tout compte fait.
Ici comme partout, ici comme chez nous.
Bien souvent il suffit de sourire, de regarder, de croiser un regard et on fait connaissance. C’est si simple ! (parfois....)
La chimie s’organise ; avant même de savoir, de vouloir, la peau, nos peaux se sont reconnues, parlé. Elles décideront pour nous ; déjà les jeux sont faits.
Te voila dans ma chambre. Ton sourire, ton babillage permanent déjà réchauffe cette piaule,
Tu l’illumines ; je ne sais pas encore comment tu t’appelles.
– le saurais–je ? Qu’importe ! Déjà tu donnes à mon univers quotidien, si vide, si froid, un air familier.
Bientôt près de moi ton corps apparaît. Bien sûr comme nombre de mecs, comme partout, tu portes un Calvin Klein, bien sûr comme souvent, je te demande d’arrêter là ton déshabillé. J’aime deviner, cajoler, flatter. Du bout des doigts. A travers le tissu.
J’attends que les formes se précisent, que le désir s’exprime. Il ne faut pas attendre bien longtemps. Très vite, ton sexe cherche sa place ; je distingue sous le tissu, un gland qui se gonfle, un prépuce qui tire, un méat se dessiner. Je caresse cet étroit espace que bientôt ma langue excitera. Alors, j’y tiens, c’est moi qui fais glisser ce dernier vêtement, c’est moi qui libère enfin ton désir. Te voilà nu devant moi et, tandis que ton sexe, lentement s’épanouit, je porte à mon visage ce slip encore chaud de toi ; je m’imprègne de ton intimité - Senteurs mielleuses, entêtantes – enivrant.
J’approche mon visage de ton sexe. Les veines se gonflent, il se dresse bientôt fièrement devant mes yeux, ma bouche. Sans efforts, sans le toucher, juste l’expression tellement vraie du désir. Je flatte tes couilles ; qu’elles sont belles ! Ainsi bien pendues. Je les flatte et n’y pouvant plus, engouffre ta verge maintenant bien droite; longue, fine, surmontée d’un énorme gland maintenant bien décalotté.
Je te jette alors sur le lit, pour me laisser le temps de me déshabiller, ainsi offert, à toi sur le lit, jambes écartées, sexe offert, sexe que tu caresses en me regardant, en m’attendant. Sexe que tu me tends, sexe qui m’appelle. Voilà mes fringues dispersées, voilà ma bite qui se dresse face à toi. J’attends quelques instants ; j’aime ces moments qui précédent la tempête, j’aime ce temps suspendu, ces respirations saccadées au rythme des sexes dressés. Je regarde ton corps sec et glabre, tes tétons saillants et piercés, je regarde le mouvements de tes longues couilles accompagnant les va-et-vient de ta main.
Je viens, je viens à tes pieds, recevoir ton offrande. Tandis que ta longue queue pénètre dans ma bouche et ma gorge, mes mains partent à la découverte de ton corps – ton ventre, ta poitrine, la moiteur de tes aisselles - tes tétons enfin, que je titille de plus en plus fort car je sens que tu réagis, je sens au mouvements de ton bassin, à tes mains posées sur ma tête, à tes petits gémissements que tu apprécie.
Et puis tu te redresses, tu me demandes de me lever et de me retourner. Tes mains caressent mes fesses, tes mains les écartent afin de laisser passer ton visage, ta langue qui cherche maintenant à fouiller mes entrailles. Nous basculons sur le lit, assis sur ton visage, pesant de tout mon poids, je laisse ta langue me pénétrer, tes mains me malaxer, me claquer les fesses. Je me penche vers ta queue, je te lèche, les couilles, l’entrejambe. Ma queue se dresse à faire mal sur mon ventre, mon esprit est entièrement fixé sur cette langue qui explore les confins de mes entrailles, je sens mes muscles qui se dilatent, qui se préparent, qui attendent de ne faire qu’un. Tandis que je baise ton gland, tandis que je cajole ton prépuce tendu à rompre, un doigt puis très vite deux, me pénètrent et s’activent en moi m’arrachant déjà de petits gémissements de plaisir. Tu sais t’y prendre, tu sais les mouvements qu’il faut entreprendre pour faire décoller un mec.


Alors, presque sauvagement, en tous cas fermement, tu me retournes sur le lit. Face contre les draps, tandis que tu mets ta capote, je te tends mon cul, je suis prêt, je t’attends. Cet instant est toujours mémorable, l’instant où le vit cherche son passage, le force. C’est un arrêt sur image, on retient sa respiration, tous nos muscles mobilisés et puis voilà, il est là, on englobe le membre, on le possède, la cérémonie peut commencer.
Tu m’as baisé longtemps, ne cherchant que ton plaisir, entièrement concentré sur ton muscle turgescent me clouant sur place à chaque coup de reins. Quelques fois tu reprenais ta respiration ; tu tirais alors sur mes cheveux pour me donner un coup de langue sur la bouche, me mordiller le cou. J’étais loin de mon trip d’origine – m’envoyer en l’air, les yeux rivés sur les lumières de la ville ! 
Enfin, nous avons changé de position, je t’ai fait face, tu as placé sous mes reins les oreillers et repris de plus belle ton martèlement ; je ne te quittais pas des yeux toi si sérieux dans ton « travail », tu étais en sueur, ton regard allait et venais entre ma queue que je branlais à ton rythme, au rythme de tes reins et mes yeux qui s’excitaient à te regarder. Et puis j’ai senti, à la force de tes coups, que cela allait venir. Je priais pour que tu jouisses les yeux ouverts et voir ainsi défiler en quelques secondes le film de ta vie, redevenir l’espace d’un instant, d’un souffle coupé, un bébé. Soudain, un petit cri, un grimacement, une respiration haletante puis, puis rien, j’ai hurlé – regarde-moi !! – et tu es venu, tu en pleurais presque ; alors, moi aussi, dans un long jet de foutre, je me suis uni à toi. J’ai pris ton visage dans mes mains tandis que tu t’affalais sur moi. Nous nous sommes embrassés, tu as souri, timidement, maladroitement. Puis, ultime moment de tendresse, de partage, tu as étalé mon sperme encore chaud sur mon ventre, ma poitrine, tu as porté à mes lèvres tes doigts humides de ma semence pour que je les lèche et tu m’as embrassé une dernière fois.
Alors le froid est revenu ; mal à l’aise tu t’es levé, cherché dans le désordre de la chambre tes vêtements ; ne trouvant plus ton slip ou comme pour me laisser un tribu, tu as enfilé ton jean, le reste de tes vêtements. Un signe, un rapide regard, un clin d’œil et déjà la porte claquait. J’étais seul.
J’ai rangé ; un peu. Retrouvé ton CK sous le couvre lit. Je n’ai pas voulu prendre de douche. Je suis resté ainsi dans le noir de la chambre, sous les néons de la ville, mon sperme séchant sur mon ventre chaque parcelle de mon corps se souvenant de toi. Alors, je me suis branlé longuement en reniflant tes odeurs, l’esprit calé sur le souvenir de tes yeux quand tu as joui, quand tu es redevenu toi.
Tout à une fin.




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