Cet été là j'avais proposé à José, mon meilleur pote de fac, de venir passer quelques jours de vacances avec moi chez mes parents. J'aime beaucoup José, peut-être un peu trop... et je crois que c'est réciproque. On révise ensemble, on va au sport ensemble, on ne se quitte pas.. néanmoins, jusqu'à présent, on a toujours évité de parler de choses trop intimes... mais je sais bien qu'il n'a pas de copine et il se doute que j'en ai pas non plus.
Et dans la mesure où on ne parle jamais de filles, j'ai le secret espoir qu'il soit gay comme moi.
Bon j'ai pas de mec vraiment mais quand ça me vient, je trouve toujours un mec pour la soirée !
Bien sûr, quand on va au sport, on ne fait pas de chichi. On se déshabille sans complexe même si l'un et l'autre on fait bien attention à ne pas se regarder ostensiblement ni à dire des conneries sur le physique de l'autre et ça j'aurais dû l'interpréter comme un signe.
Physiquement il est de taille moyenne, très blanc, assez peu poilu et peu musclé, un peu comme moi quoi sauf le sexe qui est plutôt moyen alors que je m'enorgueillis d'être plutôt bien monté... mais je dois dire que ce que j'aime le plus chez lui c'est son petit cul charnu et glabre.. à dévorer tout cru !
Un après-midi, Lors de notre séjour dans la maison de campagne de mes parents , on s'est retrouvés seuls car mes parents voulaient visiter un monastère du coin et nous on avait décidé de flemmarder en restant à la maison.
Après le déjeuner, je lui ai proposé d'aller se bacquer dans un coin du jardin pour faire bronzette.
On a pris avec nous un grand drap de bain, des bouquins et de la crème solaire..
On a commencé à se déshabiller quand, alors qu'on avait gardé nos slips et sans vraiment réfléchir réfléchir, je lui ai proposé de les ôter
- que dirais-tu de faire bronzette intégrale, ici on ne risque pas d'être vus et mes parents ne rentreront qu'en début de soirée, on va juste se tartiner de crème !
Sans hésiter une seconde, on s'est mis nus de concert .
- qu'est-ce qu'on est blancs ça va nous faire du bien ! Par contre gare aux coups de soleil !
Tiens met moi de la crème partout.
Il a commencé très doucement à m'étaler la crème sur le dos avant d'attaquer les jambes...
J'étais chaud bouillant, prêt à tout..
- hey! N'oublie pas les fesses,, je voudrais pas qu'elles crament !
D'un doux massage ses doigts ont reparti longuement, trop longuement la crème , écartant par moment mes globes, effleurant mon œillet provoquant des velléités de sincérité de la verge.
- c'est bon, maintenant tartine devant..
Il bandait ! Mon José avait la queue bien raide !
- mais tu bandes José !
- Ben c'est purement mécanique ! C'est normal !
- pas de soucis José, je constate c'est tout !
Il a continué à me tartiner le torse puis le ventre et enfin les jambes..et enfin par surprise, il a saisi mon sexe avec sa main crémeuse,
- on sait jamais, tu pourrais cramer là aussi
Et on rigolé ensemble.
J'ai fait de même avec lui en étalant la crème sur tout son corps et à mon corps défendant en insistant peut-être un peu trop sur son adorable petit cul..
- tu vois, toi aussi tu bandouille un peu !
- comme tu l'a très justement dit c'est mécanique.
Après cela il s'est couché sur le ventre sur le grand drap de bains.. j'ai hésité un moment mais je n'ai pas osé le rejoindre.. et j'ai préféré rester sur le fauteuil..
Il était couché cuisses bien écartées, je voyais ses fesses entrouvertes et le bout de son sexe dépasser et impossible de quitter ce merveilleux spectacle des yeux. Je bandais grave, ma bite cognant contre mon ventre et je devais la branler pour la calmer ne serait-ce qu'un peu...
Alors, je ne sais pas ce qui m'a pris, je le suis levé, approché de lui,
- je crois qu'il me faut mieux étaler la crème sur tes fesses.... ai-je dit d'une voix tremblante.
J'ai posé mes mains dessus pour les caresser. C'était doux et ferme en même temps et surtout je voyais apparaître son œillet délicatement strié. Ma queue devenait folle, tellement dure qu'elle en était douloureuse.
Il n'a rien dit, il s'est juste laissé faire en écartant un peu plus ses cuisses comme une invite..
Alors, j'ai approché ma bouche pour lécher cette rosace tellement désirée. Elle avait goût bien sûr à crème solaire mais je m'en foutais...
Il ne s'est pas rebellé bien au contraire, il gémissait doucement..
- enfin, Bastien, enfin ont été ses seuls mots !
- Son beau cul musclé s'ouvrait devant mes yeux émerveillés, une raie complètement imberbe et un anus délicieusement strié et déjà entrouvert! Il é avait envie, il me voulait...
J'en ai eu la confirmation quand ma langue est entrée en contact avec son œillet qui s'est immédiatement offert. Tout le temps que j'ai léché son cul il n'a pas arrêté de gémir. Sa rondelle palpitante réagissant à chaque coup de langue. J'ai mis un doigt et je me suis enfoncé en tournant, là il a crié, gueulé! Il m'excitait terriblement et ma queue douloureusement raide comme la Justice recommençait à couler et à cogner contre mon ventre.
Il s'est retourné ; il bandait ferme et la queue que j'avais coutume de voir au repos dans les vestiaires, était, oh surprise, en érection, longue et épaisse.
Je me suis précipité dessus, J'ai posé ma langue à la base de sa tige à la limite de ses couilles et je suis remonté tout doucement vers son gland (il est circoncis alors pas besoin de le décalotter. Puis j'ai léché son méat, posé mes lèvres autour et je l'ai fait coulisser doucement en moi jusqu'à ce qu’il vienne taper ma glotte. J'ai reculé un peu ma tête mais tout en le gardant en bouche, posé mes mains sur ses fesses et je l'ai enfoncé progressivement en moins jusqu’à ce que mon menton tape ses couilles. Je l'ai gardé un moment dans ma gorge mais j’ai rapidement eu besoin de reprendre ma respiration, sa bite et ma bouche dégoulinant de salive. Ma main a continué ses va-et-vient alors que ma langue lapait son gland à chaque fois que mes doigts redescendaient. J'ai continué ce traitement pendant plusieurs minutes encouragé par ses gémissements. Mais j’en voulais plus alors ma main a attrapé ses couilles pour les malaxer, ma bouche toujours ouverte au maximum coulissant le long de son membre recouvert de veines saillantes, ma langue caressant chaque centimètre de peau qui s’offre à elle. Je ne sais pas depuis combien de temps je l'ai sucé ainsi mais bien que mes lèvres tirent énormément je pourrai continuer ainsi un bon moment, puis mes lèvres ont senti ses veines gonfler encore plus alors je l’ai enfoncé le plus possible en moi, ma main serrant plus fort ses couilles. Il a attrapé à deux mains mes cheveux, m'a plaqué encore plus contre son pubis avant de s'extraire de ma gorge.
- baise-moi, a-t-il dit simplement.
Nous avons échangé nos places . Après s'être mis à califourchon sur moi, il a pris ma teub en main et l'a guidée vers sa rondelle que j'avais longuement léché et doigté , il a souri, les yeux agrandis, j'ai posé mon gland sur l'entrée en appuyant déjà, il a poussé un long soupir, a fermé les yeux et j'ai commencé à entrer en lui!
Sentir mon gland avancer dans ce conduit chaud qui l'enveloppait au fur et à mesure, voir qu'il grimaçait quand même, en gémissant de plus en plus fort, ont fait monter d'un cran mon taux d'hormones et j'ai donné un grand coup de reins; mon gland est entré tout entier lui faisant ouvrir la bouche en criant! Il m'a regardé , il riait!
-vas-y mec! Sois pas timide!
Si en plus il m'encourageait!
Alors j'ai fait entrer le reste d'un grand coup de reins, rien que pour l'entendre gueuler encore! Je l'ai ramoné comme un chef, ma queue coulissait en lui comme si elle y avait déjà passé des vacances.
Sans sortir de lui, je l'ai fait mettre à quatre pattes, le ramonant encore plus profond, faisant bouger nos couilles les unes sur les autres.
Je l'ai fait relever dos à moi, c'est lui qui s'est enfoncé encore plus sur ma queue, m'offrant sa langue, j'ai saisi sa grosse queue toute humide et, en donnant de petits coups de reins je l'ai branlé en cadence. Il râlait, grognait, criait m'offrant sa langue, j'ai senti son cul essayer de broyer ma queue en lui et j'ai vu les giclées passer par dessus bord pour s'écraser sur le drap de bains.
Je l'ai repoussé puis je l'ai repris aux hanches et je l'ai niqué sauvagement!
Quand je me suis vidé en lui en criant mon plaisir, il m'a répondu de ses gémissements. Puis il s'est retourné pour me lécher la queue encore une fois, avant de m'attirer sur lui, me serrant fort dans ses bras :
-purée il nous en a fallu du temps !
Je n'ai pas eu le temps de répondre que sa langue avait envahi ma bouche. On s'est longuement, tendrement embrassés, caressés et j'ai compris que l'après-midi serait bien occupée. Il nous fallait rattraper ce temps perdu ;Surtout que j'avais encore une petite frustration: sentir sa teub me labourer.






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