Des mecs, simplement des mecs comme vous et moi; ils ont accepté de poser habillés comme tous les jours et nus aussi; sympa en ces temps où la nudité semble redevenir une gêne pour certains dans les vestiaires notamment.
28 février 2022
24 août 2015
photographie 21/6/09
OhmPhanphiroj
photographe d'origine Thailandaise
Les secrets de la nuit révélateurs d’une ambiance en flous et double expositions, en danses de séduction et regards qui se croisent, l’équivoque des prostitués qui pourraient n’être que des passants, les cabines d’un salon porno comme lieux de rencontre pour briser l’anonymat et la solitude, une étude photographique de l’homosexualité lorsqu’elle est réprimée par la société, mais aussi du changement qui s’opère entre le jour et la nuit, lorsque l’ombre permet de se révéler de façon intime et non verbale.
son site
03 août 2013
Allez! Au lit!
Le soir c'est souvent le même cérémonial. La plupart du temps, c'est toi qui va te coucher le premier. Moi, j'aime bien traîner encore un peu, faire durer la journée. Allez, encore quelques pages, un disque. Puis invariablement je viens te rejoindre après un énergique brossage de dents. J'aime bien aussi me défringuer en te regardant. Soit tu restes le nez dans ton bouquin, soit tu me mates d'un air coquin, soit tu fais semblant de dormir . Là je comprends que tu as besoin de gros câlins, ....
11 décembre 2012
Boîte à chaussures

Quelques fois, on fouille dans une vieille armoire au fond de la cave ou du grenier et on retrouve une vieille boîte à chaussures. Un peu défoncée, un peu démodée, d'une marque qui sans doute n'existe plus. Une boite bourrée de vieilles photos aux couleurs déjà passées. Famille, amis oubliés, souvenirs tendres, souvenirs amers. C'était avant, bien sûr, avant le numerique.
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02 décembre 2012
recensement
01 décembre 2012
beauté du diable
30 juillet 2012
B.Weber remet ça
18 octobre 2011
at home
Nouveau et intéressant....
You in your bedroom
11 septembre 2011
04 septembre 2011
fata morgana
L'idée maîtresse de Lober Nogen est de «courir nu» - le cœur de la communauté se compose de six photographes venus de France, de Norvège et du Danemark.
L'idée générale est d'explorer ce que les six membres fondateurs ont essentiellement en commun. Les "Styles personnels" et les frontières sont annulés et la vanité est laissée de coté dans une tentative enfantine de se perdre soi-même dans la redécouverte de ce qui est si familier au groupe: la photographie.
Le site
19 décembre 2010
clin d'oeil....
06 novembre 2010
Personal fascination
Photographe d'origine serbe, aime les mecs, nos corps. Il les capte et nous les livre, bruts, brutalement, un appel à nos sens
Le livre expose l’homme certes dans son plus simple appareil, mais avant tout dans sa diversité. Au fil des pages, on passe d’élancé à baraqué, de velu à tondu, de foncé à délavé, d’heureux à malheureux, etc. Oust! les modèles professionnels et les studios sans âme! Avec Persuasion Of Men, on pénètre dans l’intimité de ces hommes naturels qui ont bien voulu ouvrir la porte de leur intimité. «Ils sont rois de leur environne-ment. Leur appartement, leur stationnement, leur cour arrière font office d’habitat naturel. Ils vous y invitent et tentent chacun à leur manière de vous persuader de vous joindre à leurs plaisirs sexuels», élabore Drasko sur le titre de son livre.
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01 novembre 2010
Petites Morts ,Art ou poRno....
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About this project
"The Fearless Project is an art and cultural initiative bringing together artists, outsiders, thinkers, musicians, designers, writers, creatives: anyone who has ever had the urge to do something outside of their comfort zone."
www.fear-less.com
INSTANT is presented by The Fearless Project as primarily a Polaroid exhibition of the male face during the point of orgasm. Additionally artists are curated and sought out around the world to depict in their own style and form their own depictions. The goal is to break people out from the social stigmas of sexuality by presenting to gallery goers one of their most intimate moments that for many are seen by only a handful of people throughout their whole life.
This "One Night Stand" will take place in Ottawa at Le Petite Mort Gallery on December 4th...play stay tuned to www.fear-less.com for additional details and information regarding the night of the event and also a few things in store to make it a unique and special event tailored specifically for the gallery.
The video attached is from the June exhibition at Robert Goff Gallery.
The money raised here will help cover costs to cover film, press/media & installation materials.
17 octobre 2010
Expo à voir d'urgence
Pour regarder ces images de chez nous. Ces "cafés du commerce", ces plages du nord et ces supérettes colorées.
Pendant près de cinq ans, Raymond Depardon a sillonné la France du nord au sud, et de la Vendée à l’Alsace. Durant ce périple de 7 000 kilomètres, il a fait quelque 7 000 photos avec une grosse chambre 20 x 25. Finalement, 890 images ont été tirées, dont 280 viennent d’être réunies dans un beau livre. Trente-six photos ont bénéficié de tirages grand format (200 x 165 cm) afin d’être exposées dans la grande galerie de la BNF. Le tout forme un ensemble baptisé «La France de Raymond Depardon», qui provoque une vive émotion, ainsi qu’un léger trouble. Commençons par l’émotion. Le photographe et cinéaste s’est attaché à capter une France de ronds-points, de bars-tabacs, de pavillons et de logements sociaux que nous avons en permanence sous les yeux et que nous ne voyons pas vraiment. Or, non seulement les images de Depardon nous font regarder ces non-sujets, mais de surcroît elles nous font trouver belle, frappante, touchante cette France des sous-préfectures.
Béton. La France est un sujet qui bouge beaucoup. Les immeubles en béton du plan Marshall deviennent pièces de patrimoine, les petits commerces des années 60 et 70 restés dans leur jus, objets de collection. A quelle distance photographie-t-on ce pays qui s’éloigne ? Combien de haut et de bas faut-il mettre dans l’image, combien de ciel et de sol ? Depardon a choisi de mettre beaucoup de bas, révélant l’envahissement de l’environnement par le marquage au sol des directions départementales de l’Equipement : celui-ci est présent sur deux images sur trois. Ces lignes blanches et jaunes sont les repères de la nouvelle danse des sous-préfectures : deux pas en avant vers nulle part, un pas en arrière vers la nostalgie.
C’est un travail sensible dans l’esprit de Walker Evans et de Paul Strand, photographes américains dont Depardon revendique l’influence. Mais lui a travaillé en couleur. Eclatent sous nos yeux d’incroyables lumières et teintes. Ici commence le trouble. Eprouvons-nous un plaisir frelaté qui viendrait de ce que les couleurs ont été artificiellement «boostées» et les ombres débouchées au forceps ? La reproduction présentée est-elle «supérieure» à l’original ? Depardon et son tireur, Jacques Hénaff, ont-ils parfois recherché délibérément une esthétique de cartes postales colorisées ? Le numérique a aujourd’hui assez de tours dans son sac pour nous faire apprécier une tache de ketchup sur une moquette de bureau. Avant de se balader dans la France à la fois insolite et banale de Depardon, il importe de lever le doute et de préciser les intentions. «En orfèvre de l’image, Raymond Depardon a choisi, ajusté et façonné les photographies, aidé de la pointe de la technologie numérique», indiquent les communiqués de presse. Les images réalisées à la chambre ont été scannées, numérisées et traitées jusqu’à ce que leur rendu convienne au photographe. Traitées jusqu’à quel point ? «Les couleurs n’ont absolument pas été boostées, proteste Jacques Hénaff, responsable de la numérisation et du tirage. Raymond Depardon les voulait le plus naturel possible. Si les couleurs étonnent, c’est parce qu’aujourd’hui les techniques numériques permettent de rectifier les défauts des pellicules argentiques, qui ont toutes des biais, des dominantes, et qui font que la photo couleur est souvent assez loin de la réalité. Le numérique permet en particulier d’exploiter toute la richesse des images très lumineuses issues des chambres 20 x 25.» De son côté, Depardon admet que certaines couleurs puissent étonner. Il livre plusieurs explications : «D’abord, les gens des villes sont souvent étonnés par les lumières et les couleurs de la province, ils en ont perdu l’habitude.» Ensuite, il dévoile un paradoxe. Comme beaucoup de photographes qui ont surtout travaillé en noir et blanc, il dit aimer les lumières froides «car on y retrouve les mêmes palettes qu’en noir et blanc». Il a donc évité de travailler sous le soleil, préférant les temps gris mais lumineux. «Or, cette recherche de la neutralité m’a permis de mieux voir, par exemple, le rouge des panneaux de sens interdits et des devantures de boucheries, bref elle m’a orienté vers les couleurs vives.» Le paradoxe est donc que Raymond Depardon était parti pour photographier la France en lumière froide, délaissant les mois d’été «où la lumière en France est trop jaune», et qu’il est revenu avec des images aux couleurs acidulées. «Acidulées comme les bonbons et les tables en Formica de mon enfance. Ce sont les teintes des années 50, qui furent celles de mon adolescence, et qui ont dû venir titiller mon inconscient lors des prises de vues.»
Tomate. Dernière explication : les pellicules Kodak utilisées sont étalonnées à Rochester (New York), où la lumière du jour a une «température» de 5 700 kelvins. La même, grosso modo, que celle du sud de la France, entre Lyon et Marseille suivant les saisons. Les couleurs du nord du pays ont donc été «réchauffées» pour tenir compte de ce biais. Enfin cette anecdote : la directrice photo, Caroline Champetier, ayant trouvé surnaturel le rouge de tomates photographiées sur un étal (la photo prise dans l’Aude est présente à l’expo), une vraie tomate fut posée contre l’image. Elle était encore plus rouge que la reproduction, affirme Depardon.
Les ambiguïtés étant a priori levées, passons derrière la vitre de l’appareil à travers lequel - comme à travers toute chambre - Depardon a vu la France à l’envers durant tant de mois. Le voyage a commencé à Berck-sur-Mer, où le photographe a été saisi de doutes profonds. Quiconque a essayé de saisir Berck avec sa lumière de sable et de vent comprendra. Le portraitiste de la France quitte la ville bredouille, mais trouve bientôt l’illumination à Calais, dans le bleu des cafés. Puis une alchimie a joué, que l’on peut résumer ainsi : le regard frontal de la chambre orienté vers des sujets plutôt latéraux, supérettes, abribus et vitrines hors d’âge. On pourrait presque dire que le photographe a rendu pittoresque une France qui ne l’est pas, s’il n’avait une aversion pour le pittoresque. Depardon a aussi photographié des zones commerciales mais un problème a surgi : «J’étais incapable après coup de dire dans quelle ville j’avais fait le cliché, tant ces zones se ressemblent.» La France qu’il a captée n’a pas d’âge mais elle semble avoir des regrets et une certaine gravité. «Si j’avais fait un portrait kitsch, on m’aurait dit : "Tu fais du Martin Parr". Or, l’Angleterre de Parr et la France sont très différentes. La France est, comment dire, plus tendre.» Ou peut-être est-ce le regard de Depardon qui l’est, plus tendre.
10 octobre 2010
photos : Seduccìon
c'est de la photo, un peu travaillée certes, mais de la belle photo. les couleurs de cuba, en tous cas telles que l'on se les imagine dans l'inconscient collectif de ceux qui n'ont pas encore mis les pieds sur cette île.
la moiteur, la chaleur moite de l'après midi est palpable, la douce fraicheur de la chambre aussi. le désir de ces deux garçons n'est pas feint.
c'est superbe!
24 septembre 2010
"I’m homosexual… How and why are idle questions. It’s a little like wanting to know why my eyes are green." — Jean Genet
15 septembre 2010
Crash
prophylactique et se jetant sur des voitures garées dans des rues de banlieue. Je pense aux accidents de schizophrènes excités heurtant de front des camionnettes de blanchisserie venant juste de caler dans une rue à sens unique,
à ceux de maniaques dépressifs broyés lors d'inutiles demi-tours sur les bretelles d'accès aux autoroutes, à ceux de paranoïaques malchanceux percutant un mur de brique au bout d'une impasse signalée, à ceux de bonnes d'enfants sadiques décapitées dans leurs voitures retournées sur de complexes échangeurs, à ceux de gérantes de supermarché lesbiennes brûlées vives dans la carcasse défoncée de leurs mini-voitures sous le regard stoïque de pompiers d'âge mûr, à ceux d'enfants autistes écrasés lors de collisions par l'arrière (leur regard moins meurtri dans la mort), à ceux de débiles mentaux prisonniers de leur autocar et coulant dans un canal le long d'une route, au coeur d'une zone industrielle. »
Jg Ballard.
01 septembre 2010
Disfarmer, galerie de portraits 1935-1945
. Dans la petite ville de montagne de Heber Springs, Arkansas l'artiste connu sous le nom Disfarmer a capturé la vie et les émotions de la population de l'Amérique rurale entre 1939-1945. Les critiques ont salué la remarquable Disfarmer portraits en noir et blanc comme «une œuvre de génie artistique» et «un épisode classique dans l'histoire de la photographie américaine." .
La galerie
27 août 2010
indubitablement, vous êtes beaux!
15 août 2010
Ko ba ko, kesako?
un superbe site à consulter,régulièrement. Des photos, des photos de grandes qualité, rares, étonnantes,.. De beaux gars, bien entendu, mais pas seulement.






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