La lumière était curieusement allumée et j'ai été surpris d'entendre du bruit.
De fait, il y avait mon collègue Logan qui s'y trouvait. Au moment de le saluer, j'ai été surpris de son attitude et je suis resté dans mon coin à l'observer sans me montrer. Il prenait des poses lascives, se touchant avec insistance la braguette, se caressant le corps,.... Et pas de doute, il bandait ferme...
Il a continué en baissant les bretelles de sa salopette, passant ses mains sous le débardeur crade avant de l'ôter complètement montrant ainsi son torse entièrement tatoué.
J'étais abasourdi et comme hypnotisé par ce que je voyais. Ce corps magnifique cédant à la lascivité. Et bien sûr je salivais un max; j'avais très envie d'en être, .....
Bientôt, la salopette baissée, est apparu un jockstrap douteux et déformé par une impressionnante érection qu'il triturait fermement d'une main, laissant deviner un braquemart prometteur.
Après avoir quitté ses bottines, Il a ôté complètement sa salopette. Il était nu hormis cet improbable jockstrap cachant à peine un sexe gonflé...
Comme pour se retenir à la paroi, il s'est retourné, jambes écartées. M'offrant ainsi sans s'en douter ses fesses elles aussi tatouées à désirer et admirer.
Un instant après, écartant ses fesses d'une main, j'ai vu au fond de son sillon glabre, son oeillet, comme une balafre joliment striée qu'il a pénétré d'un doigt après l'avoir longuement caressée.
Il a tiré ses boules puis sa queue vers l'arrière, un mince filet de mouille s'en écoulait.
Quand il s'est retourné de nouveau, j'ai vu échappée du jockstrap, entourée d'un cockring en acier, sa longue verge tendue qu'il branlait doucement.
Après ça il s'est débarrassé du jockstrap, s'est assis sur un rouleau de câble et tout en faisant un va-et-vient ferme d'un doigt dans son anus, il a entamé une branle furieuse. Jusqu'à éjaculer copieusement plusieurs salves de foutre.
Malheureusement c'est à ce moment là que sous l'émotion, j'ai fait un mauvais geste et fait tomber un pot de peinture.
Bien sûr il m'a vu mais honteux, je me suis enfui, sans rien dire tellement j'étais gêné d'avoir fait le voyeur et d'y avoir pris plaisir.
- Romain ? C'est toi? ..
Je n'ai pas répondu...
Il s'est vite rhabillé et m'a suivi dans le dédale du sous-sol. Hélas pour moi, la porte de sortie que je visais était condamnée et il m'a rattrapé...
- alors, tu mates ?! Ça t'a plus ?!
- oui, ben oui, ai-je répondu..
Alors après une seconde d'hésitation, on s'est jetés l'un sur l'autre.
Il a ôté mon tee-shirt, j'ai fait de même avec sa salopette et son débardeur...
On s'est caressés embrassés, enlacés, caressés. Puis il m'a aidé à enlever mon pantalon. Voilà, on y était.... Mon slip était grave déformé par la barre de ma verge.
Je me suis levé sans le quitter des yeux et j'ai baissé mon ck doucement faisant jaillir mon mandrin qui est venu cogner contre mon ventre.
Il s'est baissé, l'a caressé et il l'a gobé entièrement.
Je l'ai fait se relever. On s'est enlacés nus tous les deux, torse contre torse, pine contre pine.
J'avais vu son cul juste avant, j'avais entrevu sa rosace aussi et j'avais très envie d'y pénétrer... mais c'est lui qui a eu la primeur,
- tourne-toi m'a t'il simplement dit.
Alors je me suis retourné, écarté les cuisses et laissé sa langue explorer mon cul.
J'avais quand même envie de goûter à sa teub, alors je lui ai fait de nouveau face.
Nous avons joué comme des adolescents à faire danser nos vits tellement raides qu'ils valsaient contre nos ventres.
J'avais de plus en plus envie de goûter à sa teub. Et, tant pis pour ce qui était prévu, je me suis levé pour me jeter sur elle. Putain ! Elle était brûlante et extrêmement dure!
Toute résistance abandonnée, Je me suis agenouillé pour m'approcher de l'engin, j'ai posé mes lèvres sur le gland chaud et mouillé et Je me suis mis à le sucer comme un dingue ! Sa bite me rendais fou ! je l'ai branlé tout en léchant sa bite de tout son long ou tout en suçant le sommet de sa queue. Ensuite, j’ai essayé d’enfoncer son morceau aussi loin que possible dans ma gorge. Je l'ai sucé du mieux que je pouvais, montant et descendant sur cet engin de malade. Je bandais à mort en sentant sa bite aller et venir dans ma gorge. J’avais la mâchoire distendue et je m’appliquais à tout prendre en bouche. En même temps, je ne pouvais m’empêcher de caresser ses belles couilles pleines, pendantes. Et finalement, j'ai réussi à presque tout engloutir! Logan me caressait la tête et poussait des gémissements de plaisir. Il accompagnait mes va-et-vient sur sa queue en donnant de petits coups de reins. Parfois, il prenait sa bite en main et il jouait avec son gland sur mes lèvres et sur ma langue. Puis, il me redonnait son biberon à téter.
- Putain, tu suces trop bien !
Je me suis occupé de lui pendant bien 10 minutes en alternant suce et gorge profonde. C’était incroyable de sentir cette bite aussi longue entrer dans ma bouche pour aller titiller le fond de ma gorge et passer même dans l’œsophage. Et ensuite... la sentir se retirer, ... Ma bouche haletait comme si elle appelait ce membre dont elle ne pouvait plus se passer. Ensuite, il m'a tenu le sommet de la tête d’une main pour me baiser lentement ma bouche.
Je voulais le déguster, découvrir toutes les parcelles de son corps, j'ai commencé par les pieds, léchant et embrassant ensuite ses cuisses. Je suis arrivé pour gober les couilles et l'entendre pousser de petits cris, j'ai adoré parcourir avec ma langue son pubis glabre et rasé de frais.
J'ai léché la grosse queue pour remonter au gland, l'envelopper, avaler la mouille qui coulait en abondance,.
- maintenant Romain, donne-moi ton cul... couche-toi là sur ces caisses.
Je me suis immédiatement exécuté, je devinais bien sûr ce qui allait suivre et à ma grande surprise. J'en avais très envie.
- Écarte bien les cuisses...oui comment ça, qu'on voit bien ta rondelle.. hmm joli !
Logan s'est approché, m'a claqué les fesses, caressé le sillon du bout des doigts avant de cracher et de bien introduire d'un doigt sa salive dans mon œillet.
Il a ensuite approché sa lourde teub de mon sillon, et il a enfoncé son gland d'un coup. Les chairs se sont écartées peu à peu et son gros gland s'est frayé un passage. Moi, ne le quittant pas des yeux, j'ai hurlé...
C'était comme un jeu pour lui, il poussait son gland en moi et ressortait aussitôt. Moi je me branlait sans le quitter des yeux un instant. C’était un peu douloureux, mais il avait bien pris son temps pour me préparer ! Une fois le gland passé, il a fait coulisser sa bite centimètre par centimètre, mais le plus dur était fait et tout doucement, à chaque coup de reins, il me transperçait un peu plus. Son pubis se rapprochant de mes fesses. le reste est rentré comme dans du beurre et je ne pouvais plus m'empêcher de couiner sans retenue. Quand son pubis est enfin venu, chatouiller mes fesses, il a commencé à marteler mon cul. Je voyais ses muscles se tendre et se contracter à chaque coup de reins. C'était excitant.
J'ai eu mal les premières minutes de sentir ce long machin voyager et farfouiller dans mon conduit sans aucun ménagement !
Il allait de plus en plus vite, ça claquait sur mes fesses de plus en plus fort et surtout de plus en plus vite.
Logan s’accrochait à mes hanches et faisait des mouvements amples et langoureux pour bien démarrer et élargir le passage; ma chatte palpitait de plaisir sous ses coups de boutoirs lents et méthodiques. Mon cul chauffait et ma bite gonflait encore plus. À chaque passage, ma prostate était agréablement stimulée. Je haletais, la tête légèrement en arrière, le dos cambré, le cul offert. Tout en me pilonnant, Logan me mordillait l'oreille, puis me roulait des patins tout en continuant à me labourer de plus en plus profondément en me branlant frénétiquement au rythme de ses assauts, j'ondulais, tortillant un peu le cul tout en faisant travailler mes sphincters sur sa queue. Je sentais ses veines dures frotter contre.
- Putain mec, ton cul est un vrai piège à bite. Tu vas me faire jouir trop vite !
Son bassin écrasait mes fesses à chaque coup de reins et s'il était totalement en moi il essayait pourtant de pénétrer davantage encore comme si les derniers millimètres étaient les plus importants. A coups de reins circulaires, sa bite creusait, fouillait mon cul que je serrais le plus possible afin de mieux la sentir et pour son plaisir aussi.
Logan s'est retiré subitement me donnant un peu de répits. Un courant d'air frais est venu rafraîchir ma rondelle béante. Il m'a soulevé alors une cuisse afin de mieux m'empaler et le peu de lucidité qui me restait me dictait de retenir mes cris de plaisir. Nos corps dégoulinant de sueur, la position était de plus en difficile à tenir, sa queue souvent glissait hors de mon cul provoquant notre hilarité!
- on va changer de position mec!
il m'a levé les cuisses bien écartées, mes mains soulevant mon bassin, il a de nouveau enfoncé son pieu à fond, d'un coup sec puis a recommencé à me défoncer le cul à grands coups de reins.
Le voir ainsi aller et venir devant moi, voir tous les muscles tendus par l'effort, sentir les veines de sa verge frotter contre mes sphincters serrés me foutait les hormones à l'envers et j'étais au bord de l'orgasme.
Logan a joui en moi, inondant mes entrailles de sa semence. Il s'est extrait de mon cul et m'a donné son sexe gluant à nettoyer tandis que je me branlais ardemment jusqu'à couvrir de foutre mon ventre.
On s'est séparés hilares.
Au moment de nous rhabiller, j'ai pris le jockstrap de Logan,
- en souvenir, collector ai-je dit en le reniflant. Ce vieux bout de coton, fleurait bon le mec !
On s'est dit à demain et on rentrés chacun chez soi..
De mon côté, ne désespérant pas à le baiser si prochaines fois il y aurait...






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