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18 octobre 2023

Le conscrit, Greg

Esprit de camaraderie 


Greg venait de rejoindre la caserne. Il s'était par désœuvrement peut-être,  engagé dans l'armée de terre. 
Après les obligations habituelles,  visite médicale, entretien avec un officier,... comme tous les autres,  après avoir reçu son paquetage on lui indiqua le baraquement qui allait être pour lui et les autres soldats de la section,  leur logement. 
C'était un bâtiment rectangulaire avec une rangée de lits et d'armoires individuelles de chaque côté d'une allée centrale. À un bout, une grande salle carrelée de blanc équipée de deux rangées de lavabos avec contre le mur, une ligne de douches non séparées. À l'autre bout,  derrière une porte battante,  les  toilettes.
En cette fin d'après-midi,  tous aspiraient à un moment de tranquillité pour se retrouver et commencer à s'acclimater à ce nouvel environnement et à cette nouvelle vie.  Mais il fallait avant,  faire son lit et ranger ses affaires dans le petit placard individuel. Après seulement,  on pourrait enfin s'occuper de soi. 
Les vêtements civils rangés, les lits faits, la plupart d'entre eux voulut prendre une douche, sans doute la meilleure façon pour déstresser. Ce fut, pour Greg, un premier moment d'émoi. Il prit enfin conscience de la forte intimité dans laquelle il allait vivre avec les 12 autres conscrits.. Le petit pincement au coeur, les petits picotements au bas-ventre qu'il ressentait et qui le mettait mal à l'aise dans les vestiaires des gymnases. Plongé dans un univers masculin, totalement masculin, il allait devoir les assumer tout le temps en évitant que cela se remarque..   Et voilà qu'autour de lui, les gars les uns après les autres se  dirigeaient vers les douches, certains en slip, d'autres ceints d'une serviette autour de la taille,  quelques-uns simplement nus,  serviette à l'épaule.  Tout cela dans un joyeux brouhaha. Il décida de plonger dans l'arène,  il se déshabilla lentement, avec ce qu'il estimait être une nonchalance "naturelle ". Quand, entièrement nu,  il posa son slip dans le sac de linge sale dans le placard,  il se rendit compte que son sexe se trouvait à hauteur du visage de son voisin de lit qui était

en train de se ranger ses affaires.  Le picotement caractéristique dans son pubis lui fit craindre un moment un début d'érection.
- hey ! Tu veux que je te pompe ou quoi,  fut la réaction amusée du gars. 
- non, elle est trop grosse pour ta bouche ! Fut sa réplique du tac au tac et il se félicita d'avoir su répondre ainsi.
 Il mis sa serviette sur l'épaule et se dirigea tout aussi négligemment vers les douches. Les voix et les rires raisonnant sur le carrelage, ce n'était que blagues salaces et humour potache sur la savonnette qui tombe ou surtout sur les premières compétitions de longueurs de bites. Il fit même semblant de faire tomber sa savonnette,  ce qui fit rire tout le monde et fit fuser des commentaires amusés sur  "son beau petit cul ".  Il eût ainsi le sentiment d'en être,  de faire partie de la bande.
C'était chouette de reluquer à travers la vapeur d'eau, ces beaux corps musclés,  ces culs, ces sexes de toutes formes et  tailles,  rasés ou pas. C'était d'une certaine façon,  la meilleure façon de construire la camaraderie forte qui devrait les unir.
Après cela l'autre sujet de rigolades fut l'essayage du caleçon kaki réglementaire.; défilé genre haute couture dans l'allée centrale suivie d'un lancer général des slips kangourous de " la vie civile ". C'est à ce moment que le sergent vint pour  l'inspection.  Il fallut ramasser vite fait les slips qui traînaient partout et rejoindre son lit.  Greg en récupéra deux qui ne lui appartenaient pas et ce fut un autre instant d'excitation.  Il les rangea dans son placard en se promettant de les renifler dès que possible.  Il se demanda aussi qui avait récupéré le sien.




Le calme revenu,  chacun sur son lit vaqua à ses occupation.  Certains lisaient,  d'autres discutaient. C'était agréable. 
Extinction des feux.  Il ne fallut pas longtemps pour  que le silence du dortoir ne soit rompu que par les respirations, les ronflements des dormeurs. 
Greg n'arrivait pas à dormir.  Il voyait défiler dans sa tête ces images si érotiques de ses camarades. Images fugaces, instants volés ; une cuisse aux muscles saillants, balancement d'un sexe,  couilles entre aperçues entre deux cuisses,... et puis surtout l'émoi absolue lorsque un des gars s'est penché cuisses écartées pour s'essuyer les jambes: vision fugace d'un délicieux œillet. 
Il bandait, il bandait dur et il le savait, impossible de dormir dans ces conditions.  Il souleva alors le drap,  dressa sa longue verge, se décalotta et commença à se masturber.  Comme sa queue était belle sous la lumière blafarde de l'éclairage extérieur ! Longue, veineuse, épaisse !
Il avait une envie folle de se mettre un doigt dans le cul tout en reniflant les CK  qu'il avait mis dans le placard mais il fallait rester discret et surtout ne pas réveiller les autres. 
Il mouillait abondamment et les va-et-vient de sa main sur sa verge humide faisait quand même un peu de bruit sans  compter qu'il retenait avec peine ses gémissements. 
Soudain,  un bruit de draps et de matelas qui grince, sûrement un gars qui se retourne dans son lit... il entrouvrit les yeux et vit devant son visage une épaisse queue cherchant le  chemin de sa bouche ! Après un premier instant de frayeur,  il reconnut son voisin de lit qui lui souriait, alors sans réfléchir il ouvrit la bouche et la verge s'enfonça dans sa gorge.... et entama un va-et-vient intense qui  rythma sa masturbation.


Et tandis que la masse veineuse et lourde s'enfonçait dans sa gorge, il imaginait le moment ou il se prendrait cette queue dans le cul, ça lui faisait tout drôle rien que d'y penser mais on pouvait déjà supposer que ça ne le ferait pas rigoler le moment venu.
De plus en plus excité,  le gars lui appuyait sur sa tête,  lui caressait le corps, titillait ses tétons devenus tout durs et  s'amusait aussi avec ses couilles. Il les malaxait, les écrasait, pas trop pour éviter de réveiller les autres mais juste ce qu'il fallait, juste assez pour le faire couiner.
Le gars semblait insatiable, il n’arrêtait pas; il enfournait sa bite dans la bouche de Greg qui la suçait goulûment, puis, au bout de quelques secondes, il la retirait, se branlait devant sa bouche, puis le biflait, puis enfournait... Greg en avait le tournis, et avait du mal à suivre ce rythme effréné.
Ils en oubliaient le reste de la compagnie et même s'ils prenaient soin de faire le moins de bruit possible, les gargouillis, chuintements et autres couinements se mêlaient aux ronflements et respirations des autres. 

Le gars finit par retourner Greg, se positionna debout derrière lui, ôta son short,  enleva son tee-shirt, jeta le tout  sur son lit puis frotta sa bite à l’intérieur de son sillon.  Il empoigna Greg par le bassin, le ramena vers lui, continua à se frotter la queue dans son cul, mollarda dans sa main, enduisit sa teub de salive et humidifia aussi l’intérieur des fesses de Greg. Le gars se recula un peu, comme pour prendre son élan, lui bifla l’entrefesses, et entra sa bite dans son anus, sans davantage de préliminaires.

Elle entra d’un coup, bien à fond, toujours aussi dure et gonflée, Greg la sentait bien lui remplir tout le fondement, et il se laissait totalement faire tandis que le gars s’activait à l’intérieur, et commençait des mouvements de va-et-vient intenses, rapides et réguliers. Tantôt il appuyait ses mains sur le bas du dos de Greg, tantôt il les mettait autour de son bassin pour ramener son corps, qui avait tendance à partir en avant, bien contre le sien.
Les deux prenaient un pied d’enfer, et auraient voulu que ce moment de sexe, malgré le danger, dure une éternité.
Mais il fallait s'y attendre,  ils avaient réveillé un autre gars... et un nouveau braquemart se présenta devant la bouche de Greg qui la goba sans discussion au rythme endiablé des coups de reins de l'autre. 
Pour mieux savourer cet instant de plaisir et de surprise,  le premier gars resta un moment sans bouger, la bite totalement à l’intérieur de Greg, il se laissa même aller à pencher son buste pour venir l’appuyer contre son dos de façon à savourer encore davantage la sensation que leurs deux corps ne faisaient plus qu’un tout en matant la teub de numéro 2 s'enfoncer puissamment dans la bouche de son mec.  Il finit par reprendre ses mouvements de va-et-vient, mais de façon plus lente, même s’ils restaient toujours réguliers. 
Ce coït anal et buccal dura de longues minutes  : quand on aime de cette façon, on ne compte pas. Le numéro un avait l’impression qu’il aurait pu ainsi continuer des heures, il ne sentait pas encore la sauce monter, et avait la sensation agréable de bien maîtriser ses pulsions, qu’il arrivait ainsi à mettre au service de son propre plaisir, et du plaisir de son partenaire.

Et c’était le cas, car Greg prenait beaucoup de plaisir, et malgré le mandrin qui lui remplissait la bouche émettait de petits soupirs, la tête penchée en avant, et les mains appuyés sur le pied de lit.
Numéro deux commença subitement à grogner et très vite  inonda la bouche de Greg de foutre.  Il lui donna une petite claque de remerciements sur la joue et repartit satisfait vers sa couche.  Numéro un continuait à le pilonner; il avait à nouveau accéléré le mouvement, ce qui avait entraîné chez Greg des gémissements de plus en plus forts qu numéro un tentait d'étouffer en calant fermement sa main contre sa bouche. Mais lui aussi avait commencé à soupirer de plaisir, les deux hommes avaient l’impression de se répondre, dans une sorte de concert des plus harmonieux.
 Greg était aux anges, il en profita pour caresser les fesses du  mec, qu’il n’avait pu encore toucher; elles étaient bien fermes et le mouvement des muscles dans l'effort sous ses mains décupla son excitation.  

Le moment qu’ils sentaient tous deux venir allait être un moment d’extase et d’excitation absolues.
Greg, la bouche ouverte, les yeux fermés, la tête basculée en arrière, les jambes écartées, le cul ouvert, se donnait totalement ; chacun des deux étant au bord de l’explosion.
Dans cette position, Greg bandait bien à fond, et il n’eut pas à se toucher bien longtemps pour éjaculer dans un cri étouffé,  un hurlement même, et pour cracher des jets puissants de sperme qui allaient inonder les draps blancs de son nouveau lit.

Dans la seconde qui suivit, numéro un largua aussi la purée dans les entrailles de Greg, qui en fut inondé, et lui aussi émit des gémissements sourds et graves.
Tout en laissant sa bite à l’intérieur de son compagnon, il s’affaissa lentement, vint coller son corps contre le sien... et déposa sur son dos un doux baiser ; comme un geste de gratitude. 

Numéro un,  se dégagea, regarda un moment son sperme s'écouler de ce cul ouvert qu'il venait de défoncer puis sans rien dire rejoignit son lit.  Couché il fit un petit clin d'œil à Greg et s'endormit aussitôt. 








L'après 

 


Au réveil,  Greg se débrouilla pour se lever après "numéro un " . N'ayant vu que sa bite,  il était incapable d'identifier "numéro deux ".
Il l'évita lors de la toilette et il eût aussi l'impression que l'autre l'évitait de même.
Il fit avec les autres la  queue pour le petit déjeuner et s'installa à une table avec d'autres conscrits. 
- cette place est libre ?
Greg se tourna vers le nouveau venu et devint blanc comme linge quand il reconnut son " numéro un " .
Celui-ci souriait, grandement,  fier de son effet sur Greg. 
Il s'assit à ses côtés, 
- salut,  moi c'est Dick et toi ?
- Greg 
- enchanté Greg,  tu as bien dormi? Les matelas sont moyens,  non ?  Mais au moins ils ne son pas trop bruyants..
- très drôle,  répondit Greg 
- allez ! Pas de panique,  dit-il tout bas,  on a passé un bon moment tous les deux.. je dirais même tous les trois... t'es PD?
- ça te regarde!?
- oh la! Calme mec. Écoute,  je ne sais pas ce qui m'a pris ! Je suis hétéro,  j'ai une copine mais quand je t'ai vu te donner du plaisir,  ça m'a excité ; t'as une belle teub entre parenthèse ! Et je me suis levé sans réfléchir et voilà.  Après on a pris et on s'est donné du plaisir tous les deux et voilà  rien d'autre.  Ça  ne se reproduira pas et chacun fait ce qu'il veut, OK ? Mais que tu sois pd ou pas on s'en fout.  On est potes,  ok ?
C'est là que le troisième est venu s'asseoir à côté de nous avec un petit air moqueur..
- salut les mecs ! Moi c'est Steve ! Alors on s'est éclatés hier soir,  dit-il en regardant Greg ; on remet ça ? Tu suces bien..
C'est Dick qui mit le holà. 
- écoute bien Steve,  hier soir on a tous pris notre pied les uns avec les autres et donc toi aussi.  Maintenant il n'y a aucune raison que ça se reproduise et surtout pas comme tu semble l'imaginer. Maintenant on a du boulot et finissons notre petit déjeuner. 
Après cette mise au point,  aucun ne fit plus d'allusion à cette première nuit.  Les journées passaient normalement.  Ils se côtoyaient, se parlaient mais ni plus ni moins qu'avec les autres et personne d'autre ne semblait être au fait.  Steve et Dick avaient tenu leurs langues et aucun n'avait essayé d'obtenir quoique ce soit de Greg. 
Cependant, durant ces premiers jours d'entraînement,  Greg s'était rendu compte  que Dick lui plaisait beaucoup et même si au début il faisait tout pour se persuader du contraire,  ses nuits étaient souvent hantées par le souvenir de leur première fois et il se surprenait souvent à le chercher du regard durant les activités de la journée... et puis il avait la nette impression,  malgré la relative indifférence que Dick semblait lui témoigner,  que celui-ci aussi regardait quelques fois de son côté. 
Les week-ends, la plupart des conscrits, s'ils n'étaient pas d'astreinte, partaient en famille. Greg quant à lui partait moins souvent ; il ne s'entendait pas bien avec ses parents et surtout avec son père et n'avait pas de petit copain.  Alors il lui arrivait souvent de passer le week-end à la caserne et il en profitait pour aller au cinéma et quelques fois aussi dans les bars..



Ce week-end là, le hasard fit que Dick ne partit pas non plus. Le samedi, ils firent tout pour s'éviter.  Greg alla se promener en ville, se fit une toile et se débrouilla pour rentrer tard à la caserne; en pure perte puisque Dick n'était pas encore rentré quand il rejoignit la  chambrée.  Le lendemain matin,  il était évident que Dick l'évitait et même qu'il lui faisait la gueule. Il lui avait proposé de faire un tour en ville mais, glacial, en évitant de le regarder, Dick lui répondit qu'il était fatigué et qu'il allait rester là à bouquiner. 
Greg fulminait, prêt à exploser.. il prit son maillot de bain pour faire un tour au bord du lac mais il n'y resta pas longtemps,  trop énervé pour se relaxer. 
Il prit un taxi et rejoignit le casernement,  bien décidé à crever l'abcès. 
Dick était là couché sur son lit avec effectivement un bouquin.  Greg claqua la porte à la surprise de Dick. 
- bon, c'est quoi le problème ?! Pourquoi tu m'évites tout temps ? Pourquoi tu me parles à peine ? Tu fais la gueule ou quoi !?
- c'est quoi ton problème à toi?! Pourquoi je te ferais la gueule ?! T'es personne pour moi ! 
- allez, pourquoi tu m'évites ? Pourquoi ces regards noirs comme si tu me reprochais quelque chose? C'est parce que je suis gay ? Mais tu as bien aimé ce que nous avons fait la première nuit? Et si t'as aimé,  j'y suis pour rien ! Et puis si je suis personne pour toi, alors pourquoi je te surprend souvent à me regarder en coin?! Quand je prends ma douche par exemple?
Disant cela,  Greg s'approcha de Dick et lui caressa la joue  mais Dick le rejeta violemment,  trop violemment..

- ça va pas non! Je t'ai dit que j'étais pas pd! Ne me touche pas !
- arrête Dick ! Répondit Greg en le prenant par les épaules.  Moi  j'ai envie de toi,  voilà c'est dit.  J'ai envie,  besoin d'être près de toi et oui, ton attitude me chagrine et m'attriste d'autant plus que j'ai vraiment le sentiment que tu éprouves quelque chose pour moi..
Dick ne dit rien et ne se dégagea pas de l'étreinte de Greg et son expression en disait long. Puis il tourna ses yeux vers Greg, le fixa un moment et ils s'embrassèrent enfin, fougueusement .
Greg poussa lentement Dick vers le lit,  celui-ci comme hypnotisé se laissa faire.  Comme il se laissa ôter le t-shirt,  déboutonner le pantalon,  baisser le slip.  Bientôt, assis nu sur le lit,  il regardait Greg lui sucer la verge . Puis il reprit ses esprits; sa verge se raidissait dans la bouche de Greg et il ouvrit grand les vannes du désir. Un mec lui bouffait la teub et il aimait ça,  plus encore il le voulait.  Il posa ses mains sur la tête de Greg pour pousser plus profond sa tige dans la gorge de celui-ci, bascula sa tête en arrière comme pour mieux savourer ces instants. 
Greg toujours entre ses cuisses, ôta son t-shirt. Là encore le choc,  comme une décharge électrique. Ce corps qui hantait ses rêves depuis cette première nuit,  ce corps qu'il rêvait de toucher chaque jour un peu plus,  se dévoilait devant lui.  Greg sans le quitter des yeux se releva,  ôta son pantalon,  son boxer et se tint quelques instants devant lui.  Nu,  son sexe dressé contre son ventre.  Une nouvelle barrière tomba,  Dick submergé par l'émotion,  compris que là, maintenant,  il désirait plus que tout, ce sexe masculin, cette douce couronne de poils,  cette verge longue,  épaisse,  veineuse,  ce gland proéminent,  ces petites couilles bien fermes, qui s'offraient à lui. 
Ils s'enlacèrent sur le lit; corps mêlés, bouches avides, les salives, les odeurs se mêlant, les enivrèrent.
Dick, parcourait tendrement le corps de Greg ses doigts, sa langue devinant sous le grain de la peau toute une géographie de muscles et il tenta d'en mémoriser chaque centimètre. Quand enfin sa bouche se posa sur le gland humide il eût le goût de sa mouille. 
Il la prit dans sa main et il commença à la caresser, fit ensuite de petits va-et-vient sur toute sa longueur, elle était toute brûlante.
— Continue comme tu fais c’est bien mais tu peux aussi me caresser les couilles susurra Greg d'une voix tremblante. 

D’une main Dick continua à le branler et de l’autre il caressait ses couilles lisses et pendantes.  il approcha ses lèvres et commença à poser des baisers dessus puis du bout de la langue lui lécha le gland. 
Il ouvrit grand la bouche et timidement il  pris la queue en suçant timidement le bout.  Sa bouche s’ouvrit un peu plus pour mieux accueillir cette belle queue et commença à faire des va-et-vient tout en jouant de sa langue. A entendre ses gémissements,  Greg appréciait et prit sa tête entre ses mains et commença à donner des petits coups de bassin pour mieux baiser sa bouche, alternant des mouvements lents et plus rapides.
la bouche pleine Dick ne pouvait même pas répondre car Greg lui baisait la bouche de plus en plus profondément tout en accélérant les mouvements. Quand il relâcha enfin la pression, il ressortit sa queue toute raide et toute brillante de  salive.

— lèche moi un peu les couilles maintenant.

Sans hésiter Dick lui lécha les boules pendant qu’il s’astiquait, passant de l’une à l’autre il se surprit même à les prendre dans la bouche pour jouer avec provoquant de petits couinements chez Greg. 
En même temps,  Greg se glissa entre ses fesses, humant son intimité, recueillant les précieuses et fines gouttelettes de sueur, forçant ensuite de la langue son œillet.
il gémit, bien sûr, c'était la première fois qu'on lui faisait cela! Et il aima ça, il aima  le picotement de la barbe naissante de Greg sur la fine peau de son sillon, la douce pression de la langue sur sa rosace. Après cela,  il voulut la bouche ayant vaincu son intimité, il voulait lui aussi en connaître la saveur. Dans un furieux baiser, Dick lui dévora la bouche, happant furieusement sa langue, baisant ses yeux, son nez, tout ce qui quelques instants auparavant fut au contact de son tréfonds. Leurs corps s'embrasèrent, se déchirèrent sous les caresses et les baisers. Enfin, Dick se tournant vers le pubis de Greg, sa bouche parcourut du bout des lèvres sa fine toison avant de lui dévorer la verge. Tête bèche , Greg lui baisait les boules, léchait son entrejambe et écartant les fesses, fourra son visage dans la brousse humide, vers la rondelle de Dick qui en cet instant, voulais le sentir entre ses fesses, sentir son souffle contre sa rosace.
Greg, devant cet œillet frémissant, voulait ardemment y glisser un doigt voir deux,... Mais c'était sans doute trop tôt ........ Alors Greg offrit son cul, à celui qui était encore son pote hétéro ; c'est, se dit-il, ce qu'il savait et aimait. Il se donna donc à lui....
- baise-moi, murmura Greg entre deux halètements. 
- Non, je veux aller jusqu'au bout, toi, baise-moi, je veux savoir ce que ça fait.... mais vas-y mollo...
- toi, alors?! T'es sûr ?
Pour toute réponse, il se mit à califourchon sur Greg et s'assit sur son visage. En écartant bien ses demi-lunes, Greg y fourra la langue, lécha la rondelle, cracha et doucement l'œillet frémit,  s'entrouvrit. 
Greg lui demanda ensuite de se mettre sur le dos et de bien écarter ses jambes puis il continua à lui préparer le cul. Il cracha,  fessa, lécha puis présenta son doigt à sa rondelle, tapota, caressa, puis doucement l'introduit tout en lui suçant la bite.
Greg fit quelques va-et-vient qui électrisèrent Dick ; il y mit ensuite, doucement un second doigt. Dick grimaça mais Greg continua avec beaucoup de tendresse à le préparer.  lui dilatant la rosace, lui caressant le ventre, la queue,  tout pour l'apaiser.
- ça va ? Tu veux que je m'arrête tu n'as qu'à le dire. 
Les doigts de Greg naviguaient bien en Dick qui soupirant les yeux fermés, la bouche entrouverte, se tortillait, se cambrait en couinant, sensible aux  caresses intimes.
Greg se retira et regarda entre ses fesses écartées, son cul entrouvert. Alors Il le retourna sur le ventre, attira son bassin vers lui et de nouveau lui bouffa la rondelle; intensément. Dick gémit très fort et par moment, peut-être encore inconsciemment, se cambrait, poussant son cul sur le visage de Greg. Le bougre visiblement était en train de découvrir une nouvelle facette de lui-même !
 Enfin il présenta sa verge, son gland tout contre son œillet, frotta pour déposer quelques gouttes de mouille puis poussa, doucement; très doucement; Dick se crispa, il se retira quelques instants et revint.
-Respire profondément; ça va aller dit-il en poussant.
Il y était.. il poussa cm par cm et, quand enfin son bassin fut tout contre ses fesses, il entama ses va-et-vient.
Greg le calmait, le rassurait,  leurs corps étaient en sueur; ses petits cris de douleur se transformaient peu à peu en soupirs de plaisir. Greg le chevauchait, tapotant de temps ses fesses charnues, l'embrassant aussi tandis que ses coups de reins enfonçaient son dard au plus profond de Dick.
Dick était  vraiment réceptif et non seulement encaissait parfaitement le pilonnage intense de Greg mais ses cris étouffés pouvaient en témoigner jouissait de plus en plus.  Quelques fois Greg se retirait quelques instants juste le temps d'admirer ce trou vierge il y a peu,  complètement ouvert et avide de son mandrin. Dick bandait dur et un abondant filet de mouille s'écoulait sur le lit. 
Soudain,  Dick se redressa subitement,  s'accrochant au cou de Greg,  poussa un grognement profond et sans même se toucher,  sa teub dressée cracha de puissantes et copieuses salves de foutre. 
Greg était tellement excité par cette expérience inattendue qu'il fut rapidement au bord de l'orgasme. 
Dick tout à son orgasme serrait fortement ses sphincters autour de la verge de Greg et ce fut le coup de grâce ; Greg joignit ses grognements à ceux de Dick et expulsa des belles giclées de foutre.
Ils restèrent ainsi quelques instants,
serrés l'un conte l'autre,, imbriqués l'un dans l'autre. 
- mec, tu veux gouter au foutre? 
Dick ne dit rien tout entier encore accroché à son orgasme mais à ses yeux Greg comprit qu'il acquiesçait. Il se dégagea,  Laissa son sperme couler de la rosace dilatée, en recueillit un peu avec ses doigts qu'il tendit à Dick. Ensuite il lui montra sa verges moite de foutre.  Dick n'hésita pas , il se baissa et la nettoya complètement.
Ils restèrent enlacés longtemps sans rien oser dire.  Ce qui venait de se passer allait changer leurs vie,  ils le savaient. Quant  à Dick il aurait à assumer ou pas qu'il venait de faire, vivre, découvrir..
Mais la journée était déjà bien avancée,  bientôt les camarades de chambrée allaient rentrer de permission. 
Ils allèrent en silence prendre une douche.
Ce fut encore un grand moment de tendresse partagée.  Une longue douche brûlante. Un corps à corps d'une intimité intense.  Dick craqua, en larmes,  dans les bras de Greg. 
Après cela ils se rhabillerent sans mot dire. 
- salut Greg,  je vais marcher un peu,  j'ai besoin de me retrouver seul  ..
- Dick,  attends,  parlons,  reste pas comme ça ! Parlons !.
Mais il était déjà dehors. 







29 septembre 2023

après le boulot..


Mathieu et moi travaillons sur les chantiers d'enfouissement de lignes électriques moyenne tension.  Mathieu et moi on s'entend très bien,  on peut dire même que l'on est copain. Quand on est en déplacement, le soir on a souvent rien d'autre à faire qu'à discuter.    Bien sûr il y a les autres employés.. c'est pas qu'on les ignore. On fait toujours en sorte de passer un moment tous ensemble à rigoler, manger et boire mais après ça,  on trouve toujours le temps pour nous isoler.. d'ailleurs les autres,  pour rire bien sûr,  nous surnomment " les amoureux ".
Ça ne nous gêne pas du tout et même ça nous amuse et plus encore,  ça donne une sorte de relief,  d'importance à notre relation. 
En fait c'est surtout Mathieu qui parle. Sa relation de couple bat de l'aile et il a besoin d'en parler. J'écoute beaucoup et j'essaie de le réconforter et de le conseille.  De temps en temps bien sûr,  je parle de moi : " célibataire endurci ", je lui  raconte mes petites aventures,  sans  jamais préciser qu'il s'agit de mecs..  c'est toujours sur le ton de l'humour et ça a souvent le mérite de détendre nos discussions et ça lui fait du bien.  En tous cas c'est ce qu'il me dit. 
Jusqu'à cette fameuse nuit,  je me suis toujours demandé s'il s'en doutait..
Cette nuit là,  la compagnie n'avait pas réussi à réserver des chambres individuelles car il y avait dans la région une sorte de festival musical qui drainait beaucoup de spectateurs. 
Nous étions crevés,  plus que d'habitude car il faisait très chaud ce jour-là et le travail avait été éprouvant.  L'hôtel ne disposant que d'une petite cafétéria,  nous nous sommes contentés d'une bonne bière et d'un sandwich fadasse. 
Mathieu râlait tant et plus contre la compagnie,  contre la chaleur,  contre tout; il était de fait d'une humeur épouvantable. 
La chambre était correcte,  chambre classique de motel ; spacieuse avec deux grands lits,  une télé et un mini bar.
En rentrant chacun a pris possession de son lit et Mathieu a voulu prendre une douche.  Faut dire que l'on était crades et épuisés . Moi aussi par ailleurs , j'avais hâte de me rafraîchir et je râlais intérieurement, que Mathieu ait joué comme quand on était adolescents,  à  "prems à la douche".
Tout en continuant à râler Il s'est rapidement dévêtu.  
Il était là devant moi,  juste revêtu de son slip blanc.  Ce n'était pas la première fois que je le voyais en petite tenue.  Sur les chantiers il nous arrive souvent de disposer de vestiaires et de douches et J'avais donc pu voir... et désirer son corps musclé. Mais c'était toujours dans un environnement, le vestiaire,  qui certes s'accompagne d'une certaine connotation érotique mais qui reste du domaine de l'improbable. Là,  dans l'intimité d'une chambre à peine éclairée par la lumière chaude des lampes de chevet, c'est une véritable décharge sexuelle que j'ai pris en pleine poitrine.. Le voir à moins d'un mètre de moi, ses abdos finement dessinés, la délicate ligne pubescente descendant de son nombril et se perdant sous la ceinture de son slip,  la bosse de sa poche kangourou,  a déclenché en moi une vague brûlante de désir et des picotements caractéristiques dans le bas-ventre. Sûr que j'étais rouge pivoine ; heureusement que la pénombre ambiante devait cacher le cramoisi de mon visage. 
Surtout que peu après,  tout en continuant à parler,  il s'est rendu à la salle de bain,  a enlevé son slip,  l'a jeté sur son lit pour ensuite faire couler l'eau et en attendant qu'elle soit à la bonne température,  il est naturellement allé pisser tout cela sans prendre soin de fermer la porte,  m'offrant ainsi,  une vue émouvante sur son dos et sur son cul  galbé. 
Sans réfléchir,  juste sous l'emprise de mes hormones,  j'ai pris son slip et je l'ai porté à mon visage.  Je voulais m'enivrer de son odeur, comme une façon particulière de le "découvrir"... la poche kangourou qui avait abrité toute la journée son sexe était devant mes yeux.  J'y ai fourré mon nez. Des effluves musquées m'ont assailli,  comme une salve de poppers pourrait le faire et ma queue d'un coup s'est trouvée à l'étroit dans mon pantalon.  
Quand il est sorti de la douche,  j'ai vite rejeté le slip sur son lit. Le voir se sécher devant moi tout en reprenant sa discussion ne participait pas à un retour au calme.  Voir sa serviette soulever ses couilles et sa verge,  passer entre ses cuisses,  essuyer son sillon fessier était une véritable épreuve et je me demandais déjà comment j'allais faire pour me déshabiller sans qu'il aperçoive mon érection...
- Bastien,  la salle de bain est toute à toi, m'a t'il dit en rentrant dans la chambre.  
 J'ai profité du moment où il  s'est mis à fouiller son sac à la recherche d'un slip propre pour me déshabiller non sans apercevoir un instant, tandis qu'il était baissé,  sa rosace entre ses lobes entrouverts.
Après ma douche,  nous avons vaguement regardé la télé mais on était tellement crevés que nous avons vite éteint.  Il s'est endormi presque instantanément.  Moi, j'étais tellement excité que je n'arrivais pas à dormir,  voyant sans cesse Mathieu s'essuyer devant moi dans un ralenti cinématographique torride....
Je me suis levé pour attraper le slip qu'il avait négligemment laissé traîner sur la moquette.  J'ai enlevé mon slip libérant ainsi ma queue qui n’attendait que ça pour se dresser.  J'ai commencé à me branler tout en reniflant son fumet intime. 
J'ai dû faire un peu de bruit car au bout d'un moment il s'est réveillé.
- hey Bastien,  tu fais quoi là ?
Surpris,  j'ai caché son slip et ma teub sous le drap, 
- heu, rien j'arrive pas à dormir...





Je pense qu'il n'était pas dupe car il a tout de suite embrayé sur le thème  " tous ces déplacements,  pas de possibilité de baiser,  bla bla bla" ... et puis 
- tu sais, j'ai tellement envie de baiser que n'importe qui viendrait me sucer,  je dirais pas non..
J'étais tétanisé.. c'était sûrement un appel du pied.. il avait tout compris.. mort de trouille à l'idée de sauter le pas,  je n'ai rien trouvé à dire.   Il a alors continué, 
- tu sais quand j'étais ado, en camping avec quelques potes, on a joué à un jeu idiot et ceux qui perdaient devaient sucer les autres.. on a finit par se sucer les uns et les autres et finalement c'était super cool ! Je ne regrette pas et je dirais même que j'ai vraiment aimé..
Là, plus de doute.. Le message était évident !
- d'ailleurs,  je n'ai rien contre réessayer a-t-il ajouté en me regardant et tout en baissant son drap découvrant un beau braquemart veineux et massif. 
Je l'ai rejoint. Entre ses cuisses écartées,  j'ai admiré un moment  ce pieu qu'il m'offrait  puis je l'ai pris en main.  Il était brûlant et lourd; j'ai parcouru du bout des doigts les veines saillantes,  j'ai caressé ses couilles un peu flasques pour enfin le gober totalement provoquant ses premiers gémissements. 
Je l'ai pompé doucement, je dirais tendrement alternant avec des coups de langue sur son gland décalotté,  son méat entrouvert,  recueillant sa mouille abondante.  Je voulais à ce stade que  cela s'inscrive comme une évidente évolution de notre amitié..
Pendant un long moment,  il est resté passif  se contentant de gémir doucement. Puis il a posé sa main sur ma cuisse et,  après un moment d'hésitation,   l'a posée sur ma verge et a commencé à la caresser.  Ça y était ! Si j'avais craint un moment que tout ce qu'il voulait c'était de se faire sucer et décharger,  j'étais sûr maintenant qu'on allait faire l'amour..
Il s'est redressé, nos lèvres se sont rapprochées et nous nous sommes embrassés tendrement. 
Puis d'une voix rauque,
- Donne-moi ta queue, 
Je me suis levé et j'ai approché ma bite de sa bouche.  Sans attendre, il l'a prise en bouche et d'une main sur sa tête je l'ai encouragé à la gober entièrement. J'étais aux anges tout en me disant par moment que ça ne pouvait pas être vrai,  que sûrement ce n'était qu'un rêve.  Mais sa langue sur mon gland,  ses lèvres coulissant le long de ma verge et le plaisir ressenti était heureusement bien réel.  
Il semblait être au diapason avec moi. On faisait ça calmement,  tendrement.  On voulait que ça dure.. craignant peut-être les explications de l'après. 
Je me suis couché sur le dos et entre mes cuisses il a continué à s'occuper de ma verge.  Caresses,  léchouilles tendres. 
Au bout d'un moment,  il s'est relevé et retourné. Il avait envie d'un 69 et moi aussi j'avais envie de m'occuper de sa tige tout en ayant la mienne en bouche.
Mais à ma grande surprise,  c'est à mon cul qu'il en voulait !
Il a écarté mes lobes et a commencé à lécher mon sillon et ma rosace ! Et ça c'est sans doute ce qui me fait le plus monter dans les tours.
Son doigt humide a caressé mon périnée,  ma rosace,  faisant mine à chaque fois d'y pénétrer.. sous ses assauts,  j'ai sentis ma rosace s'entrouvrir. J'ai commencé alors par de légers va-et-vient à pousser mon cul vers lui; sa langue caressant délicatement les striures de ma rosace. 
N'y tenant plus de plaisir,  j'ai abandonné sa queue pour me dresser et peser de tout mon poids sur son visage.  Sa langue m'a pénétré, léché mes sphincters me faisant couiner tant et plus. 
Bien sûr il voulait me baiser et moi tout entier  concentré sur mon oeillet,  je n'attendait que ça. 
Quand il s'est dégagé,  je me suis mis à quatre pattes,  cuisses écartées,  dos cambré. 
Sa queue massive, légèrement arquée était là à ma porte,  caressant de son gland humide mon sillon,  ma rondelle..  il a posé une main ferme sur mon dos comme pour me cambrer encore plus, poussé son gland tout contre ma rosace puis a forcé doucement le passage, nous arrachant à tous deux des râles de plaisir. 
Il savait s'y prendre,  ses mains retenant fermement mes hanches,  alternant va-et-vient intenses et profonds avec des mouvements plus doux et plus fouillés.  
 - à toi maintenant,  m'a t'il susurré,  
Et il s'est retiré pour se coucher sur le dos,  jambes levées, cuisses écartées. 
Quelle surprise pour moi ! 
J'avais son cul devant moi, offert.  J'ai craché sur son anus,  je l'ai léché vigoureusement un moment,  j'ai mis un doigt, puis un second.  Le bougre avait vraiment l'air d'aimer ça.   
Tout en faisant coulisser mes doigts dans son rectum,  je me suis approché de son visage,  je l'ai embrassé et demandé 
- c'est une première fois ?
- pas vraiment,  a été sa réponse..
Il me faudra en discuter avec lui après ça...
Ma verge l'a pénétré doucement et j'ai entamé un va-et-vient de plus en plus rapide et intense tout en restant à l'écoute de son plaisir..
Le silence de la chambre rompu seulement par le flipflap de ma verge perforant son fondement et nos râles nous  enflammait. Il m'a alors encouragé à y aller franco; j'ai accentué mes coups de reins. Ses gémissements n'étaient pas feints  et par moment je le sentais proche de l'orgasme.  Lui,  le ventre humide de mouille,  se caressait le sexe, touchant par moment ma queue dans ses allers-retours..
Même si d'un commun accord tacite,  on voulait tous les deux faire durer le plaisir,   est arrivé le moment où nos corps en sueur,  épuisés par mon pilonnage acharné, étions proche de l'orgasme.  J'ai voulu en cet instant,  plus que tout au monde,  qu'il jouisse en moi.  Je voulais voir son visage altéré par l'orgasme et sentir sa semence inonder mon tréfonds.
- à toi maintenant  ai-je simplement dit 
Il m'a empalé d'un coup sec. Les yeux rivés sur les siens,  j'ai pris ma verge en main pour me branler frénétiquement. J’étais au bord de l'éjaculation et je voyais bien que lui aussi.  Sa queue avait pris un peu plus de volume en moi, ses veines gonflées frottaient contre mes sphincters serrés. Tout d'un coup il s'est penché sur moi,  m'a embrassé fougueusement et les yeux révulsés dans un profond spasme,  sa verge a craché sa semence en moi.  
Après avoir repris ses esprits,  il a recommencé ses coups de butoir jusqu'à ce que, dans un terrible hurlement je couvre mon ventre de foutre. 
Nous nous sommes étendus côte à côte,  embrassés,  caressés. 
- tu devrais me rendre mon slip,, tu crois pas ? 
Ont été ses derniers mots avant de s'endormir...

 



 







25 septembre 2023

drôle de soirée



J'habite assez loin de la grande ville.. Une façon idiote de dire que j'habite à la campagne. Et des fois j'étouffe.  Le village, les parents et la famille comme voisins sans compter les travaux de la ferme.. 
Ce soir-là j'ai laissé ma voiture à la dernière gare de la ligne et j'ai rejoint la "grande ville ". Question de me défouler,  me défoncer la gueule et si possible me faire un mec.. ou plusieurs. 
Dans le quartier gay,  la fête bat son plein.  De chaque bar,  une musique tonitruante s'échappe à chaque fois que quelqu'un passe le pas de la porte.  Des petits groupes de mecs ou autres déambulent ou stationnent sur les trottoirs, rient, discutent, boivent et s'amusent. Moi aussi, je déambule, rentre dans certains bars juste parce que le mec qui vient d'y entrer me plait; des fois je lui souris et il me regarde avec des yeux étonnés qui disent "what?",  d'autres fois je ressors aussi vite car le gars rejoint son pote ou un groupe. 
Finalement tout cela m'attriste.  Je me sens tellement différent de ces gens,  tellement étranger alors même que je souhaite être des leurs, rencontrer, aimer, rire, m'assimiler.
J'ai dansé, j'ai bu, j'ai fait semblant de faire partie de groupes et j'ai ri avec eux. Le coeur n'y était pas, ils ne me voyaient pas ou alors comme un anachronisme, un barge peut-être même!
Alors, j'ai quitté ce quartier, je suis retourné vers la gare, attendu mon train, triste à mourir, bientôt je serai dans mon lit froid et solitaire à me branler frénétiquement.
Au milieu des rares "zombies" qui peuplent ce train, nez dans leurs portable, indifférents à ce qui les entourent, je sens comme un regard posé sur moi. c'est un jeune mec assis à quelques sièges de moi. Est-ce réel? ce sourire, ce regard éveillé est-il pour moi? J'esquisse un sourire moi aussi puis me rétracte et m'enferme de nouveau dans mon spleen, le regard vers l'obscurité humide de la nuit.
Les stations ont défilé mais le petit gars était toujours là.  Je pouvais le voir dans le reflet de la vitre. 
Quand enfin le train s'est arrêté à ma station,  il m'a suivi à quelques mètres.. mon cœur battant la chamade,  je me suis dirigé vers ma voiture sans trop oser me retourner.  J'avais d'un coup perdu toute l'assurance des premières heures de la soirée. 
J'ai déverrouillé ma portière et je me suis enfin retourné.  Il était là, à quelques mètres, souriant mais tout aussi penaud que moi...
Je me suis installé au volant,  mis le contact,  allumé les phares et, après avoir hésité un moment,  je lui ai fait signe de venir et j'ai ouvert la portière côté passager. 
On s'est  simplement regardés,  sourit et j'ai démarré sans que l'un ou l'autre prononce un mot. 
En fait je ne savais pas bien ce que je faisais ni où aller.  Pas envie de l'emmener chez moi,  sans vraiment savoir pourquoi d'ailleurs.  Quant à lui,  il ne me semblait pas craindre ou attendre quoique ce soit.. ce mec me plaisait de plus en plus et ce que je considérais déjà comme une aventure, m'emballait. J'ai pris machinalement la route vers chez moi
Nous avons roulé un moment en silence puis j'ai su ce que je voulais.  J'ai bifurqué sur le chemin qui mène vers le lac et je me suis arrêté dans la petite clairière dite de " la palombière ".
Nos regards se sont croisés sous la lumière bleutée du tableau de bord et nous nous sommes embrassés.  Délicatement,  délicieusement embrassés. Puis nous nous sommes regardés,  nos yeux parlant pour nous. D’abord indécis, puis sans réflexion commune, sa bouche s'est ruée sur la mienne. Nos langues se sont mêlées sauvagement.
Nous sommes sortis de la voiture et je me suis reposé sur la calandre avant encore chaude .
Il s'est alors collé à moi, a déboutonné ma chemise doucement sans jamais me quitter des yeux puis après avoir caressé des mains et de la bouche mon torse, il a lentement ouvert ma braguette et pris en main mon sexe..
- Dieu! Quel engin ! Comme elle est brûlante et lourde! ont été les premiers mots prononcés.  
Puis sans hésiter,  il s'est baissé et a commencé à lécher ma verge, qui s'était de fait entièrement dressée et mes couilles qu'il  a pris en bouche l'une après l'autre. 
- mec, J'adore les grosses queues et là, t'es le gros lot ! Sans compter tes couilles! Comme elles pendent bien, je vais adorer les sentir cogner contre mon cul car tu vas me baiser!
J'ai fermé les yeux et gémis doucement entièrement concentré sur  cette langue rappeuse qui tourne autour de mon gland. Je découvre ces lèvres gourmandes qui glissent sur ma hampe et  sa glotte, qui me caresse le nœud.
Mon compagnon devine mon extase, se redresse, sourit, puis vient farfouiller sa langue dans ma bouche avant de replonger ensuite sur mon manche  douloureusement raide.
- t'aime la queue toi ! Et mes couilles,  bouffe les !
Il me soulève les jambes et le cul pour prendre plus facilement en bouche mes boules. Je me laisse manipuler, complètement offert. Il ôte son débardeur,  baisse son pantalon jusqu'aux chevilles. Dans la lumière crue des phares  je m'aperçois que lui aussi est vraiment bien doté et cela me donne très envie de m'occuper 
Puis il se remet à l'ouvrage sans aucune retenue. Sa bouche chaude et humide m’enserre le dard avec une douceur extrême. Il ne coulisse pas comme un forcené, au contraire, il prend son temps. On sent qu'il veut faire durer le plaisir et m'amener progressivement  jusqu'aux limites de la jouissance ultime.
Je gémis à chaque coup de langue. C'est super bon ce qu'il fait. Ce salaud me roule les boules, les suçote, les malaxe, les râpe de sa langue large et gluante. Ce mec a un savoir-faire extraordinaire.
Je lui caresse le dos et tandis que ma verge est toute entière dans sa gorge,  je me penche et  cherche à glisser mes doigts dans son sillon. Quand mon index caresse sa rondelle,  il en frémit de plaisir.
-Hummm! t'aimes ça, hein?! ton petit trou est tout humide
- ouiiiii! et excité par mon index qui caresse sa rosace, il s'active encore plus fort sur ma tige.
- viens assied toi sur le capot que je m'occupe de ta bite.

Sa teub est presque aussi massive que la mienne, juste un peu plus courte; un envoûtant fumet acre s'en dégage; ses veines saillantes roulent sous mes lèvres.  Je commence à la lécher ainsi que ses couilles ;  Elles me semblent gorgées de jus. Mon cœur sort de ma poitrine. Je prends alors le gland en bouche avec délicatesse et fais entrer une bonne partie de la queue dans ma bouche. C’est tellement bon. Je me mets à sucer avec envie. J’alterne entre des va-et-vient rapides et des moments où je lui lèche les couilles et la tige. Je lui montre que j’en veux. Je pompe avec faim cette grosse queue qui m’écarte bien la bouche mais que je parviens facilement à engloutir à fond.

Je sens que mon gars aime qu’on lui caresse les boules tout en se faisant sucer, alors je m'y attelle avec passion évidemment. Je fais le tour de son gland avec ma langue, suçote son méat et le gars gémit.  Le mec, poussant ma tête des deux mains sur sa tige, me pilonne la gueule comme un malade. Je sens son gland taper fort contre ma gorge. Je suis parfois étouffé et je commence à baver dans un glouglou peu ragoûtant!   Enfin, les mains me libèrent la tête et je peux reprendre mon souffle. Je lèche  toute ma bave  qui a coulé le long de sa tige. j’en profite pour me branler en même temps, comme une préparation à l'hallali à venir....

 - viens tourne-toi. J'ai envie de ton cul. 

Il ne s'est pas fait prier ; torse sur le capot,  jambe bien écartées,  dos cambré , il m'attends. 

Son petit cul galbé est devant moi,  glabre à la peau ultra douce.  J'écarte ses lobes et s'offre à ma vue une belle rosace tout au fond de sa raie.  J'y fourre immédiatement mon visage et laisse ma langue caresser sa fronce rosée et son anus entrouvert..  il couine tant et plus et se cambre encore plus, poussant son cul contre mon visage pour lui donner un meilleur accès. Ma langue passe et repasse, aspire sa rosace comme une ventouse lui arrachant des miaulements de plaisir.

Je salive abondamment son œillet avant d'y introduire un doigt. Je le vrille à l'intérieur d'un geste lent, régulier, sans à-coups. Progressivement, sa pastille se détend et mon compagnon pousse de lui-même son cul vers ma grosse phalange j'y glisse alors un second doigt. J'attire vers moi sa queue  la reprend en bouche et l'enfourne jusqu'a la glotte tandis que mes doigts fouillent son rectum. 

 -vas-y mec me dit-il  dans un souffle

J'ai frotté mon gland dans cette belle raie humide.. pour le poser ensuite contre sa rosace  ouverte, palpitante. J'en sentais la chaleur, la douceur me chauffer le gland , c'était bon et je suis resté un moment comme ça, mais il a reculé son petit cul sur ma bite.. il a gueulé un grand coup et s'est empalé direct jusqu'à ce que mon pubis s'écrase contre ses fesses. 

-t'as vraiment un cul gourmand mec!.. vas-y avale bien ma queue, jusqu'au fond de ton beau petit cul .. je vois que t'aime ça prendre une bite.. alors sers bien ma queue et je vais te niquer comme tu aimes..

 ..j'ai commencé à le pilonner sévère.  Je sentais son sphincter serrer ma queue, jouer avec, la pétrir, la serrer.

J'avais envie de le démonter.. il bougeait son cul sur ma queue. je l'ai bloqué et j'ai pris les choses en main.. sortant ma queue presque entièrement pour toute la rentrer d'un coup sec.. l'entendre gémir, gueuler, voir sa rondelle béante, j'étais le plus heureux des hommes..

On a changé de position,  ll s'est couché sur le dos, les pattes relevées bien haut.  J'ai poussé ma teub à fond et senti son cul me masser la queue en lui pendant mes coups de reins,  il me fixait et souriait et gueulait sans retenue. je l'ai defoncé à grands coups de reins, mes couilles battant contre ses fesses.  Au bout d'un long moment,  sentant la jouissance arriver.. et putain quelle jouissance! j'ai rempli son petit cul en hurlant mon bonheur.. lui, faisant écho dans les cris.. et je suis enfin tombé dans ses bras.. sa bouche s'est emparée de la mienne dans un long baiser..

 je suis sorti de lui; d'une main portée à son trou, il a recueilli mon foutre  pour le porter à la bouche. 

Je me suis jeté sur sa verge pour la voir de plus près, la sentir, la caresser, la branler, l'avaler doucement, la nettoyer, caresser ses couilles, j'ai joué avec son sexe pendant un long moment.. à chaque fois que je le sentais se raidir, que son gland durcissait, je lâchais tout.. il poussait alors un râle et je revenais à la charge.. pour enfin recevoir ma récompense.. et quelle récompense! j'ai reçu la dose.. y'en avait tellement que je n'ai pas pu tout avaler et que ça coulait dans ses poils et sur son ventre.. il a rit en me voyant ainsi couvert de foutre.

-tu vois! c'est ça d'être trop gourmand..

J'ai léché son jus sur son ventre, ses poils pour lui donner ma langue à lécher ..

-t'es merveilleux, mec! j'ai adoré ta bite dans mon petit cul .. 

On rigole en s'embrassant..

-ne bouge plus mec! laisse nos corps se découvrir.. embrasse moi encore..

- on était face à face, entièrement nus, nos verges humides encore raides dans la lumière des phares de la voiture et la fraicheur de la nuit..

- si on allait chez moi,  m'a t'il dit. 

 - je n'ai pas eu à répondre, j'ai juste souris.  On a ramassé nos fringues éparpillées sur le sol,  on est monté dans la voiture sans même prendre la peine de nous habiller.  Rester nus était simplement la promesse de reprendre dès notre arrivée chez lui. Je voulais découvrir le corps de ce beau mec des pieds à la tête.. voir de mes yeux chaque parcelle, pour m'en souvenir toute ma vie.. Continuer ce qui semblait jusqu'à présent un rêve,  revenir à la réalité.

J'ai adoré cette nuit là.. qui avait si mal commencée..

On s'est aimé et on a baisé jusqu'à midi le lendemain.. je l'ai baisé deux autres fois.. et je lui ai demandé en retour. J'ai reçu son long membre en moi et il m'a fait hurler de plaisir. il baise en douceur, comme s'il avait peur de faire mal.. mais quand on sent son beau et gros braquemart naviguer en dedans... 

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