J'avais, on avais plutôt décidé avec mon mec d'une séparation qui se voulait temporaire. " on doit réfléchir ", "pour mieux se retrouver ", etc....
Pouvant travailler à distance, c'est moi qui ai quitté le domicile pour passer quelques jours à la maison de campagne.
C'était la maison de mes parents un peu isolée mais agréable. En cet automne, elle était un peu froide et humide, mais disposant d'un poêle à bois et d'une bonne réserve, j'arrivais à la rendre très confortable.
Ce dimanche, j'ai pris la voiture pour passer la journée sur la côte à quelques kilomètres de la maison.. c'était aussi l'occasion de tenter une rencontre ... je connaissais en effet une usine abandonnée qui est devenue un lieu de drague et de sexe. Mais après un long moment passé à déambuler dans le dédale des ruines, j'ai dû me résoudre à abandonner l'idée ; le site était peu fréquenté, ma météo sûrement car il faisait frisquet et le peu de mecs croisés ne m'inspirait pas...
Je suis rentré, allumé un bon feu dans le poêle et je me suis laissé porté par la douceur du moment.. tranquillement affalé dans un confortable fauteuil, j'ai commencé à fantasmer sur la belle rencontre que j'aurais pu faire là-bas dans un recoin isolé de l'usine désaffectée. Un beau mec que j'aurais dévêtu doucement, un mandrin que j'aurais caressé par dessus le tissu du slip avant de le libérer ; imposant, bien raide, légèrement courbe et à moitié décalotté. Le genre d'engin que j'adore sentir ramoner en moi. Il se serait extase devant mon braquemart en majesté et il se serait rué dessus comme un affamé. On aurait baisé entièrement nus caresses par la brise marine, hurlant de plaisir sans se soucier des éventuels passants ou mateurs que j'espérais presque pour assouvir mon côté exhib. Je l'aurais baisé dans de multiples positions jusqu'à le couvrir à sa demande de mon copieux foutre.
La chaleur du poêle aidant, perdu dans ce merveilleux fantasme je me suis dévêtu et branlé devant le feu remplissant le doux silence de la maison par mes gémissements de plaisir.
Le lendemain, le temps était épouvantable, une brume à couper au couteau et une froide humidité.
J'ai pris la voiture pour aller en ville faire quelques courses, boire un café et passer un peu de temps en société.
Sur la route de retour, j'ai été étonné de distinguer dans la brume ambiante, un autostoppeur marchant au bord de la chaussée.
Je le suis arrêté à son niveau, plus par charité et curiosité qu'autre chose ; je le demandais où pouvait bien aller un gars en stop sur cette petite route secondaire où il ne circule que peu de véhicules.
- salut ! Tu vas où comme ça ?
- à XX,
- Ben t'es pas près d'arriver, il ne passe presque personne sur cette route ! Je peux t'avancer un peu car j'habite à quelques kilomètres mais après je crains que tu restes longtemps sur le bord.
Le mec avait un je ne sais quoi d'émoustillant et je me suis pris à fantasmer sur une possible aventure.
- monte, si tu veux, tu pourras rester chez moi cette nuit et je t'emmènerais à la route principale demain matin.
- pourquoi, si ce n'est pas indiscret, tu te balade tout seul par un temps pareil sur une route désolée?
C'est là qu'il m'a raconté qu'il avait quitté son mec, qu'il avait besoin de se retrouver, bla bla...
Et évidemment, je me suis retrouvé dans son histoire... et fatalement on ne s'est plus regardés de la même façon.
Et c'est ainsi qu'il a posé sa main sur ma cuisse tout en me regardant intensément, comme un appel au secours. Je n'ai rien fait pour le dissuader
J'ai arrêté la voiture, nous nous sommes regardés puis embrassés.
Toujours les yeux rivés sur les miens, sa main a quitté ma cuisse pour se poser sur ma braguette et, quelques instants après, la déboutonner et extraire ma queue gonflée à bloc.
- ouahou !:ont été ses seuls mots avant de se baisser pour la goûter..
Le bougre savait s'y prendre, sa langue jouant avec mon prépuce, le méat, et il arrivait même gêné par mon falze entrouvert à la gober presque entièrement..
Mais voilà, une voiture est arrivé et sans doute gênée par la brume nous a copieusement klaxonné.
On a repris la route vers chez moi.
- au fait, moi c'est Bastien et toi?
- Nicolas
- enchanté, ai-je répondu en riant.
Sa main continuant à caresser ma verge, je restai bien raide et c'est en tenant d'une main mon pantalon que j'ai ouvert la porte de ma maison et que j'ai monté quatre à quatre l'escalier menant à la chambre.
Nicolas était chaud bouillant, il m'a précipité sur le lit, embrassé fougueusement, déboutonnant ma chemise avant de m'ôter le pantalon.
Il se place alors entre mes jambes et il admire ma queue.
- elle trop bonne ta queue, Bastien !
Puis, il la saisit et il se met à lécher mon gland... avant d’enfoncer mon mandrin d’un trait dans sa bouche. Il commence à me sucer et je gémis fort. Putain ! Le mec sait bien sucer ! Je savoure son traitement, les yeux fermés. Je gémis encore plus fort quand il se met à me masser les boules. Il fait ça trop bien ! Ma queue entre et sort lentement de sa bouche. J’admire son nez disparaitre dans mes poils de pubis quand il me fait des gorges profondes.
Ensuite, sa langue remonte le long de mon ventre. Il me mordille les tétons avant de m’embrasser goulûment. Il me roule une grosse pelle que je lui rends bien. On s’embrasse sauvagement. Puis, il se met sur le dos et je descends entre ses jambes. Je masse ses boules pendant que je lèche sa queue comme un esquimau. Je la prends ensuite en bouche et je le suce lentement tandis que mes mains malaxent son ventre. Sa teub m’ouvre bien la mâchoire. Mon nez se trouve dans ses poils de pubis et mon front cogne à chaque fois contre son pubis. Puis, je remonte, on s’embrasse pendant que je le branle.
Après, je l’ai fait mettre à quatre pattes et j’ai commencé à cracher sur son trou tout en malaxant son cul. Je lui ai enfoncé un doigt, puis deux et enfin trois. Je me suis mis à le doigter profondément. Je lui ai fouillé le cul consciencieusement, je l’ai bien travaillé encouragé par ses grognements. Je me suis ensuite relevé et j’ai enfoncé ma queue dans son cul, d’un trait, jusqu’à ce que mes couilles rebondissent sur ses fesses. J’ai alors commencé des allers-retours en prenant appui sur son dos pour bien m’empaler à fond.
- Putain ! Ta bite est bien dure ! J’ai l’impression qu’une barre de fer me pénètre !
J’ai souri, habitué à ce genre de remarques. Je lui ai d’abord fait l’amour, doucement. faisant parfois sortir ma queue avant de la re-rentrer bien à fond, juste pour voir son œillet bien ouvert et palpitant. Au bout d’un moment, Nicolas m'a supplié :
- Baise-moi à fond mec, fais moi hurler!
Je l’ai alors pris par les hanches après être sorti de son cul et. Je l’ai plaqué contre le mur, j’ai relevé ses fesses que j’ai de nouveau pénétrées d’un coup sec. Il l’a sentie passer car il a gueulé fort. J’ai adopté un rythme plus fort mais tout aussi régulier.
Je l’ai ensuite couché sur le ventre cuisses écartées et je l’ai défoncé sauvagement en le maintenant fermement par les cheveux. J’ai alterné rythmes puissants et plus lents pendant une dizaine de minutes. Je l’ai ensuite retourné et je l’ai fait mettre sur le dos, le cul en l'air, j’ai enfoncé ma teub en poussant de tout mon poids
- Oui, baise-moi dit-il hurlant!
Je bourrinais son cul violemment en sortant ma grosse queue avant de la renfoncer d’une traite, sans ménagement. Nicolas semblait aimer car il cambrait instinctivement son cul.
- si tu voyais comme ta chatte et bien ouverte maintenant !
- Oui, vas-y, Défonce-moi !
J’ai alors accéléré la cadence. Mes couilles frappaient son petit cul bruyamment.
- T’as un cul d’enfer !
Je lui donnais de puissants coups de reins qui envoyaient ma grosse et large teub bien au fond du trou, faisant cogner fortement mes cuisses contre ses fesses, dans un claquement sec et sévère.
Nicolas encaissait bien et moi, j’étais super endurant ! Je le défonçais de toutes mes forces. Mes coups de reins étaient puissants et mes grosses couilles claquaient contre ses fesses dans un grand bruit pendant que je mordillais son cou ou ses oreilles. Esteban ne cessait de répéter des trucs comme : « C’est trop bon, continue ! Casse-moi le cul ! » .
Je ne m'attendais pas à ça en allant prendre un café au village !
On a baisé comme des bêtes pendant une heure ! Ma queue coulissait merveilleusement bien dans son anus. Je donnais de grands coups et ses gémissements me prouvaient qu’il kiffait. Finalement, j’ai sorti ma teub de son cul et je me suis mis à me branler. Nicolas s'est tout de suite mis à genoux, devant ma queue et il a ouvert la bouche. Très vite, je lui ai fait une éjac faciale. Le premier jet est tombé sur sa lèvre et sur sa langue. Le deuxième a recouvert sa lèvre supérieure et les 3 suivants ont jailli et traversé son visage pour atterrir dans ses cheveux. Les 4 suivants ont explosé dans toute la pièce et sont retombés sous forme de pluie sur son visage, sous son nez et sur sa langue. Deux autres jets peu puissants sont retombés sur ses lèvres.
Son visage était aspergé de mon foutre. Je me suis penché sur lui et j’ai léché son visage. Je l’ai ensuite embrassé, ma langue a fouillé sa bouche et je lui ai envoyé mon jus au fond de la gorge. Nicolas s’est branlé à son tour et il a joui 5 grosses giclées qui sont montées dans les hauteurs pour retomber lourdement sur le carrelage.
On s'est écroulé l'un sur l'autre trempés de sueur, heureux.
- j'ai un truc à te dire Nicolas, j'ai rarement pris autant de plaisir à baiser un mec mais c'est grâce à toi et c'est ton plaisir qui a décuplé le mien mais la prochaine fois c'est toi qui me baisera ça m'a manqué ce coup ci.
J'espère que t'es pas que passif !




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