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09 décembre 2025

le cabanon de lutte










 je suis depuis toujours passionné de lutte, sport que je pratique depuis mes années de collège. 

outre les combats  et les entrainements dans mon club de lutte. il m'est arrivé grâce aux réseaux sociaux et au web, de me brancher sur des cercles qui pratiquent la lutte nue, des concours de lutte allant jusqu'à la relation sexuelle y compris en public( j'adore ça) . 

Depuis que j'habite à la campagne, je dispose d'un grand jardin dans lequel j'ai construit un cabanon qui me sert de salle d'entrainement. Le sol est entièrement recouvert d'un tapis de sol spécial et rien d'autre , juste un petit radiateur pour les séances en hiver. S'il m'arrive de m'y entrainer avec des copains du club, le plus souvent avant les compétitions, il m'arrive aussi de m'en servir pour des combats plus spéciaux que je diffuse en direct sur les sites spécialisés. outre le plaisir que ça apporte, ces séances sont regardées dans tous les pays du monde et ça rapporte un peu.

j'organise deux sortes de combats, suivant l'adversaire déclaré que je recrute sur le web. Soit c'est un lutteur entrainé et nous luttons selon les règles établies en ajoutant simplement nos règles spéciales sexe qui consistent essentiellement à mettre à poil l''adversaire. Le dernier round se joue à poil et le gagnant peut faire ce qu'il souhaite au perdant. 

Certains adversaires ne souhaitant pas aller jusque là, certains combats se déroulent plus simplement, plus érotiquement. j'aime bien aussi car tout est dans la retenue même si on s'accorde d'être plus tactiles dans ce cas de figure. On commence bien entendu en singlet et on se lance d'un corps à corps violent. j'adore sentir mon corps collé à celui de l'adversaire, le frottement du lycra, sentir dans certaines prises, le sexe de l'autre glissant et mouvant sous le tissu, glisser ma main dans le sillon fessier, effleurer un bref instant sa rosace sous le nylon. On se jauge et même si toute notre attention se concentre sur le combat, on ne peut s'empêcher de regarder et d'en jouir, le corps sublimé par le costume de combat; le tissu glissé dans le sillon fessier , déformé par son sexe, des boules bien marquées,  une verge peut-être un peu raide, un gland et une petite goutte de mouille. celui qui perd le premier round doit baisser son singlet jusquà la taille. ce second round permet le corps à corps, peau contre peau. Les sueurs se mêles, les muscles se cognent, se malaxent. Celui qui gagne le second round doit quitter son singlet et combattre en jockstrap. A partir de ce troisième round on allège les règles, tous les coups sont permis, car le perdant sera celui qui se retrouvera entièrement nu. Le corps à corps est maintenant sublimé, certaines prises vous offrent un appui direct sur les fesses de l'adversaire; on s'agrippe à son sillon et on en effleure l'oeillet,  à son sexe à peine protégé par le coton du jock et qui souvent s'en libère car le tissu est trop lâche ou plus souvent parce que l'on bande;  les mains glissent sur les corps trempés de sueur et de mouille. 

quand enfin l'un des deux est nu, l'autre triomphant emporte en trophée le singlet et le jockstrap du vaincu.





22 juillet 2025

Housekeeper surprise




Je travaille depuis quelques semaines dans un fast food pas trop loin de la fac. Cela me permet de payer mon loyer et une partie de mes frais scolaires.
Je suis un fan de lutte et j'ai été super content en apprenant que le vieux hangar proche de mon boulot allait devenir un club d'entraînement pour la lutte. 
J'ai eu l'occasion d'en faire un peu au collège et l'idée de reprendre l'entraînement était séduisante. 
Les nouveaux propriétaires, avaient collé un peu partout des affiches pour annoncer l'ouverture par un concours.  Les sélectionnés auraient un abonnement de 3 mois offert. 
Quelques jours avant l'ouverture,  je m'y suis rendu par curiosité.  Un concierge  était là et m'a laissé entrer. 
Il y avait encore du boulot pour rendre les lieux utilisables mais le tapis était déjà là. 
- je suis très intéressé,  ça vous dérangerai si je passe le soir pour faire quelques exercices avant l'ouverture et le concours ? Je vous donnerais un coup de main si vous voulez. 
- pas besoin, je vous mettrai une  clé derrière la boîte aux lettres et vous n'aurez qu'à refermer derrière vous. 
Le lendemain donc, après mon boulot je me suis rendu à la salle.  Personne bien sûr.  J'étais ravi de passer une heure ou deux à me préparer pour le concours et j'avais pris avec moi ma combinaison de lutte du collège.  
En la revêtant, j'avais oublié comme elle était moulante... et c'était plutôt agréable à porter. 
En faisant mes exercices au sol,  je ne me suis pas aperçu tout de suite que je n'étais plus seul. Un homme en tenue de travail était là et me regardait.  Depuis combien de temps? Il avait un air bizarre et je me suis senti soudain vulnérable dans ma tenue moulante.  J'avais l'impression que l'on ne voyait - qu'il ne voyait- que la protubérance formée par mon sexe.. 
Le gars était là pour faire un peu de ménage. Après lui avoir donné quelques explications sur ma présence. Il m'a indiqué qu'il avait été lutteur lui aussi. 

- super ta tenue ! Ça te va bien dit-il En regardant de manière insistante mon entrejambe, mais elle est un peu usée,  tiens essaie celle-ci et il me tend une tenue de combat en lycra bleu. 
J'ai un peu hésité ; d'abord j'aime bien ma combinaison et puis surtout je ne voyais pas où j'allais bien pouvoir me changer..ni pourquoi.. mais il y avait dans le regard du gars quelque chose de sensuel voire plus.. je le suis exécuté 
- soit pas timide,  pas besoin de faire de chichi..
A ces mots,  j'ai commencé à sentir des papillons dans le bas-ventre et en me déshabillant je savais que j'allais montrer une gaule bien raide. 
je suis resté comme ça devant lui à poil,  la queue dressée. 
Admiratif,  il a attendu quelques secondes sans faire de commentaire avant de me tendre la combat bleue, 
Évidemment,  ma queue faisait une barre bien droite sous le lycra. 
- si tu veux,  je te montre quelques mouvements qui t'aideront pour le concours. J'ai trouvé ça bizarre et plutôt malsain mais malgré tout excitant.. je sentais bien que la situation au complet était plutôt incongrue et malsaine...
Sans attendre ma réponse,  il a  dézippé sa tenue de travail.  Il était nu dessous et il bandait aussi. 
- si tu permets,  je vais mettre ta combinaison,  finalement elle n'est pas si mal. Comme fait exprès,  il est resté quelques instants nu face à moi,  le temps de retourner ma combinaison et de l'enfiler ; le temps surtout de me laisser entrevoir une belle tige demi-molle certes mais déjà de belle taille et très épaisse. 
C'est revêtu de ma tenue moulante déformée par son érection qu'il s'est positionné devant moi. 
On a fait quelques mouvements frôlant à chaque fois nos queues respectives.  À  un moment il a glissé sa main dans ma combinaison pour en sortir par mon vit et j'ai fait de même.  C'était marrant de voir nos verges balloter ainsi !
Rapidement le jeu a consisté à " celui qui déshabille l'autre gagne". 
On s'est très vite retrouvés l'un et l'autre nus, sexes érigés et nous avons continué un moment à lutter dans un corps à corps endiablé et de plus en plus sexuel.  Le désir était là,  plutôt de raison pour le nier.  La suite serait un jeu... On s'est regardés dressés l'un face à l'autre, corps en sueur.  Il s'est approché de moi,  nous nous sommes enlacé,  embrassé,  caressé puis,  par une prise surprise,  il m'a basculé sur le sol. On a lutté quelques minutes comme pour retarder l'inévitable dans un corps à corps endiablé etvde plus en plus sexuel

Enfin, après m'avoir maîtrisé dos au sol,  jambes écartées,  il s'est emparé fermement de ma teub. Dans un dernier effort pour me dégager, nous nous sommes retrouvés tête bêche et moi aussi je me suis emparé de sa bite.
Voilà ça y est,  il n'est plus question de coaching ou de lutte mais de sexe. Ce mec même plus vieux que moi me fait envie. Sa peau,  son sexe,  sin cul, je le veux. 

Ma queue rentre facilement dans sa gorge, son nez est plaqué contre mon pubis alors que je sens sa langue s’agiter. Il me recrache que pour reprendre de l’air et me masturbe en attendant. Je le laisse me faire quelques gorges profondes puis je plaque ma tige recouverte de salive contre mon ventre.
Ses mains quittent mes couilles mais sont vite remplacées par ses lèvres. Il me lèche, les prend en bouche, les lèche de nouveau puis les aspire l’une après l’autre. Je lui demande de les mordiller mais il a un peu peur d’y aller comme j’aime. Il abandonne mes boules pour me reprendre en bouche. Il me suce à différentes cadences, ses mains l’aident toujours dans son travail.

Sans plus hésiter, je me mets moi aussi à lécher ses couilles qui ont l’air bien pleine ! J’approche ma bouche de sa queue et je commence à le branler en lui donnant des petits coups de langue sur son gland. Puis, j’enfourne son mandrin dans ma bouche, jusqu’aux couilles. Son gland va vite toucher ma gorge. Il me faut quelques secondes pour me faire à sa teub... mais j’arrive à tout prendre en bouche. Hm... je me sens enivré par l’odeur de mâle qui se dégage de ses poils de son pubis.

Je le suce lentement, mais il donne des coups de reins, ce qui me fait comprendre qu’il faut que j’accélère... Ce que je fais, bien évidemment. Je le suce avidement et il se laisse faire. Puis, il se retire de ma bouche et nous enlaçons sauvagement; j’admire alors son corps. Un fin duvet recouvre son torse ainsi que le milieu de son ventre. Ses bras et ses jambes sont un peu poilus. Il a un pubis recouvert de poils denses mais un peu taillé. Sa queue de 20 cm, est très épaisse : ma main arrive à peine à en faire le tour. Il a des boules pendantes et rasées qui ont l’air bien remplies.
Soudain, il me fait me relever.
- j'ai envie de jouir de ton cul,  descendons.  Tu vas t'appuyer contre le ring,  cuisses écartées et tu vas me montrer ta rosace. 
Je me suis exécuté, bien cambré et cul à découvert en écartant mes fesses des deux mains. 
Lui était assis juste devant, admirant ma rondelle tout en se caressant la hampe. 
Il se lève écarte mes fesses... et il enfonce directement sa langue dans mon anus. Il se met alors à me brouter le cul de façon démente. Je gueule directement de plaisir ! Puis, il enfonce un doigt dans mon anus et il va me titiller la prostate. Je crie encore plus fort.
Il s'éloigne ensuite quelques instants 
- ne bouge surtout pas ! Me dit-il en farfouillant dans son sac ouvert.  Il en sort une sorte de gode qu'il glisse sur...son balai ! 
- hey ! Ça va pas non ?! 
- t'inquiète,  c'est pour te préparer à ma queue ; tu vois pas que ce truc est moins épais 

Et après avoir craché abondamment sur mon œillet,  il commence à l'introduire doucement...  je suis le premier étonné de voir que je l'accepte assez facilement..
- c'était pas la peine de prendre le balai,  ...dis-je entre deux halètements 
- ça permet juste de faire entrer le gode entièrement,  dit-il en poussant d'un coup,  l'engin en moi,  me faisant hurler. 
- voilà,  un beau trou prêt à m'accueillir,  dit-il après l'avoir entièrement retiré...
Et voilà qu'il m'écarte les sphincters avec les doigts 
Avant de cracher dedans ainsi que sur sa queue. Puis, il positionne son gland contre mon anus et il s’enfonce en moi, lentement, mais sans faire d’arrêts. Quand je sens ses poils de pubis contre mon cul, je pousse un soupir sachant qu’il est au fond de moi. Il marque une pause, le temps que je m'habitue à sa queue dans mon cul. Il me saisit les hanches et il entame de lents mouvements qui se transforment vite en un pilonnage en règle. Sa queue est vraiment bien épaisse mais je suis tellement excité par la situation que je mouille à fond. Ensuite, il me fait retourner, je me retrouve sur le ring, je passe mes jambes autour de ses hanches et il me porte tout en s’enfonçant en moi. Il recommence sa baise. 
Le mec me défonce bien. Je gémis fort. Parfois, il s'arrête, sa queue enfoncée en moi. Puis, il recommence à me labourer. Il me pilonne l'anus à fond dans une cadence régulière et hyper profonde. Il me tient bien, appuyé contre le mur et je suis vraiment bien empalé sur sa teub. Je sens ses couilles contre mon cul sur lequel elles claquent car ses mouvements de va-et-vient sont de plus en plus rapides.
- Joue avec mes tétons !
Je me mets à malaxer et à pincer ses tétons.

- Tu veux mon jus ?
- Oui !
- serre ton cul à fond contre ma teub.  
Je sens sa queue durcir  et ses veines gonflées de sang frotter contre mes muqueuses; très vite, il pousse un cri de jouissance. Je sens alors les soubresauts de sa teub qui décharge dans mon cul. Ce sont de longues et puissantes giclées. J’ai l'impression qu'il ne va pas s’arrêter de gicler. Il libère bien une dizaine de jets dans mon cul. Putain ! Il ne s’était pas vidangé depuis un moment. Il redonne des coups de bite, tassant son jus.

Quand il ressort, sa semence dégouline hors de mon anus. Il saisit ma bite et il la branle. Je suis tellement chaud que je jouis une grosse quantité de sperme un peu partout, sur mon ventre, sur mon torse et même sur mon visage. Il se penche sur moi et il m’embrasse, prenant par la même occasion un peu de mon sperme dans sa bouche.
Je me penche sur lui et je lui nettoie sa queue qui est devenue molle. Son gland est humide, encore recouvert de sperme. J’avale bien sûr tout avidement.
-c'était ta première fois? 
Je fais oui de la tête, 
- et ben on peut dire que tu t'es bien débrouillé,  t'aurais dû commencer avant ! Allez, 
On a bien mérité une douche,  reviens demain,  peut être qu'on aura envie de s'entraîner...ou pas....



04 juin 2025

the room 5, le combat

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27 mai 2025

cours particulier de lutte

  




Un dimanche matin, Éric m’amène à notre salle d’entrainement. Quand on entre, je suis surpris de voir que l’endroit est vide. Mais dans un coin, j’aperçois Jean, notre entraineur. Il me sourit et il me salue :

- Je suis content de voir que vous vous entendez bien maintenant.
- Ah oui, on a bien enterré la hache de guerre, renchérit Éric.
- Super ! Allez, en position de combat !

Nous avons tous revêtu notre tenue d’entrainement en lycra. Je mate Éric : il a des cheveux châtains, mi-longs. Il a 30 ans, il est assez grand (1,80 m) et il a une barbe de 3 jours. Il porte une combinaison rouge qui laisse apparaitre des bras musclés secs. Ses biceps sont particulièrement impressionnants. Ses pecs sont bien formés, un peu bombés. Son corps est mince, mais sa combinaison moule un ventre plat et musclé. Ses jambes tout aussi musclées. Et surtout... sa combinaison moule un beau matos ! Sa queue forme un arc-de-cercle par-dessus, ce qui lui fait un paquet bien volumineux qui bouge de haut en bas sous ses pas...

Quant à Jean, il est blond et il a dans les 40-45 ans. Il est de petite taille (1,70m) et il a des cheveux courts ainsi qu’une barbe. Son vêtement en lycra laisse deviner un corps svelte, musclé sec. Le vêtement en lycra qu’il porte aujourd’hui met superbement bien en évidence son paquet : on distingue une bite plutôt petite et un gland enfermé dans un long prépuce. Il la remet alors en place et elle se retrouve contre sa cuisse. J’ai alors une vue plongeante sur de petites couilles dont on devine extrêmement bien les formes.

Jean me fait mettre à quatre pattes sur le tapis de lutte et il demande à Éric de se mettre derrière moi. Jean siffle et Éric passe ses mains autour de mon ventre. Je sens son gros paquet posé contre mes fesses. Ma queue se met à frétiller mais aujourd’hui, ce n’est pas un problème. Immédiatement, je me braque, je redresse mon corps mais les bras d’Éric viennent se positionner sous les miens et il me bloque. Jean siffle et on reprend. J’arrive presque à me libérer, mais cette fois encore, Éric est plus rapide. L’entraineur siffle et il engueule Éric car il est trop violent.

Jean passe derrière moi et il m’explique comment me libérer. C’est si étrange de sentir la présence de mon entraineur derrière moi... et surtout de sentir son corps se coller contre le mien. D’habitude, il porte un survêtement. Là, je sens bien son corps dans sa tenue en lycra. Il frotte son paquet contre mes fesses... et je vois ma queue gonfler dans ma tenue... et ça devient bien visible. Et grâce aux explications de Jean, j’arrive à me libérer. Personne ne semble avoir remarqué ma demi-molle.

Éric et moi reprenons le combat et cette fois, on est libre de combattre. Nous nous faisons face. Le sifflet retentit, mes mains attrapent les bras d’Éric qui lui me saisit les épaules. Je vacille un peu mais je garde mon équilibre. Son pied droit se retrouve alors entre mes jambes mais j’arrive à attraper son autre jambe. Ses mains passent autour de mon corps. Il arrive à me déséquilibrer et on tombe par terre. A la vitesse de l’éclair, il saisit mes poignets, ce qui m’empêche de bouger. Il enferme ma jambe droite entre ses deux jambes et sa main gauche maintient fermement ma jambe gauche. Je me retrouve alors la tête sur son torse, mon corps par terre... et les jambes bloquées, de telle sorte que je présente mon cul à Jean... qui s’agenouille et qui me caresse les fesses. J’essaie de me débattre mais Éric me tient fermement. Jean passe sa main dans ma raie, imité ensuite par Éric.

Éric se redresse, fier de lui. Jean arrive sur lui et, rapide comme l’éclair, il le met à terre. Il bloque son bras avec les siens tandis que ses jambes sont posées sur le corps d’Éric qui ne peut plus bouger. Les deux se redressent, ils se saluent puis ils reprennent. Jean parvient à se faufiler derrière Éric, il le ceinture et il le fait tomber à terre. Jean se retrouve sur le sol, les bras autour du corps Éric qui est étendu sur lui. Éric se débat et Jean le fait tourner : Éric se retrouve sur le ventre et Jean collé dans son dos. Il bloque ses jambes avec ses pieds et ses bras sont passés autour de son corps. Éric ne peut plus bouger. Je remarque alors que la queue de Jean est au niveau du fessier d’Éric et il bouge en cadence d’avant en arrière. Les deux se redressent et je vois alors que le paquet d’Éric a pris du volume. Celui de Jean a pris un peu plus de volume aussi mais celui de mon pote est bien visible !

Je me retrouve devant Éric qui semble rouge de honte. Je le fais tomber et j’arrive à bloquer sa jambe de mes bras alors qu’il veut se redresser. Il est bloqué par terre. J’ai une vue plongeante sur son énorme paquet... que je me mets à caresser. Éric se laisse faire en souriant. Sa queue devient bien dure. Ses 22 cm sont bien visibles à travers le tissu.

Je le relâche et on se met à combattre. Parfois, je prends le dessus, parfois c’est Éric. Nos corps se frottent l’un contre l’autre, pareil pour nos bites... qui sont bien dures dans notre tenue de lycra. A un moment, Éric se retrouve sur moi et il place son paquet sur mes lèvres tandis qu’il me bloque bien. En un éclair, Jean se précipite sur Éric et je me retrouve libre. Mon pote se retrouve à son tour sur le dos, le cul en l’air. Éric et moi en profitions pour le caresser. Jean se penche alors au-dessus d’Éric... et il lui roule une grosse pelle tout en passant sa main dans sa raie.

Jean relâche sa proie... qui se retourne vers moi qui suis debout. Éric remarque que je bande... Il s’approche de moi et il se met à frotter mon paquet. Il en approche son visage et il se met à lécher ma queue à travers le tissu... Puis, il enlève ma tenue de lycra et il enfonce ma bite dans sa bouche. Jean s’approche, il caresse la tête d’Éric ainsi que mon dos.

Ensuite, Jean prend la tête d’Éric et il la bloque. Il me fait signe et je bifle alors Éric. Puis, j’enfonce ma queue dans sa bouche que je me mets à baiser lentement. Je remarque que Jean bande dur dans sa tenue en lycra... Il a l’air d’avoir un beau morceau ! Jean saisit mes fesses et il les pousse vers la tête d’Éric qu’il bloque et il me fait de bonnes gorges profondes.

Éric finit par se faire libérer et il se précipite sur la queue de Jean qui se fout à poil. Il a de beaux pectoraux et de grosses cuisses. Son corps est couvert de poils frisés et châtain. Le milieu de son torse et de son ventre est recouvert d’une ligne de poils encore plus épaisse que le reste, très dense. Il a un pubis velu, tout comme ses jambes et ses bras. Il a une bite de 18 cm, fine, avec des petites couilles poilues.

Éric se met à sucer Jean qui se laisse faire. Mais très vite, il saisit sa tête et il se met à lui faire des gorges profondes. Je me mets à côté de Jean et Éric revient au bout de quelques minutes vers ma queue qu’il se remet à sucer. Il alterne ainsi nos deux bites. A un moment, Jean me prend par le cou et il me roule une grosse pelle... avant de s’agenouiller devant moi et de me sucer. Éric se relève et Jean alterne nos deux bites. Putain ! Il suce trop bien ! Sa langue joue avec mon gland tandis que ses mains me caressent le ventre ou me tirent les couilles. Éric se penche sur moi et on s’embrasse goulûment. Il se retrouve maintenant lui aussi à poil. J’admire son magnifique corps : il a des tablettes de chocolat de malade, bien dessinés. Son torse ainsi que son ventre sont recouverts de poils fins et clairs. Son pubis est velu. Ses bras et ses jambes sont rasés. Ses couilles sont grosses, pendantes et marron, rasées. Il a une bite veinée et marron de 22 cm, avec un gros gland.

Jean a l’air d’apprécier nos couilles. On soulève alors bien notre bite et Jean lèche, masse, gobe nos boules. Ensuite, Éric se couche sur le sol et il glisse sa tête sous le cul de Jean qui est toujours accroupi en train de me sucer. Éric fait entrer la langue dans le trou de notre entraineur et il se met à lui bouffer le cul. Moi, pris par une envie indescriptible, je prends la tête de Jean dans mes mains et j’entame un pilonnage en règle de sa bouche. Il encaisse bien mes 17 cm. Je vois Éric qui est passé aux couilles de Jean qu’il se met à travailler.

Finalement, Éric se redresse et il se met à quatre pattes pour me sucer. Jean en profite pour faire entrer sa bite dans son cul. Il utilise sa salive et il s’y enfonce lentement. Une fois au fond, il agrippe les épaules d’Éric et il se met à le baiser sur toute la longueur de sa teub, rapidement, sauvagement. J’entends ses couilles frapper le cul de mon pote qui me suce. Jean lui saisit la tête et il rythme aussi sa suce. J’admire le cul de mon entraineur : sa raie est une vraie forêt vierge, remplie de poils châtains et frisés, longs qui cachent son petit trou serré

Au bout de 5 minutes, Jean ressort et il fait mettre Éric sur le dos. Il écarte bien les jambes et sans réfléchir, j’enfonce ma teub dans son trou d’un coup. J’entame une baise régulière assez lente. J’admire aussi les 22 cm d’Éric qui sont bien tendus et qui bougent de haut en bas sous mes coups de reins. Jean lui donne sa queue et Éric a de nouveau ses deux trous bien occupés. J’admire aussi son magnifique corps musclé.

N'y tenant plus, je me retire et je m’assois sur son corps. Il enfonce immédiatement sa langue dans mon anus pendant que moi, je suce sa grosse queue. Quand il m’a bien humidifié, je vais m’assoir sur sa bite qui entre lentement en moi. Puis, je m’accroupis et je me mets à faire des allers-retours sur sa grosse teub. Éric pose ses mains sous mes cuisses et il m’aide à le chevaucher. Que sa queue me fait du bien ! Elle m’avait manqué !

Éric se retrouve mon destrier pendant 10 minutes puis je finis par redescendre. Jean se précipite alors sur lui et il le maintient sur le dos, par terre. Il s’avance vers sa bouche et il lui donne sa queue à sucer tout en le bloquant bien. Il commence à lui baiser la bouche et Éric semble bien apprécier ce traitement. Puis, son corps glisse le long de celui d’Éric, il lui bloque ses bras en maintenant ses poignets, et ses jambes avec ses pieds. Sa queue se retrouve devant le trou d’Éric et Jean s’y enfonce. Il se met à le baiser tout en le maintenant toujours fermement. Puis, il le relâche et Éric se laisse pilonner et se faire branler en même temps.

Puis, il le fait mettre à quatre pattes et Jean enfonce de nouveau sa queue dans le trou. Il le relève contre son corps et ils se retrouvent accroupis. Je m’avance et je m’embroche sur la teub d’Éric qui se met à faire des va-et-vient rapides. Après quelques minutes, Jean nous fait coucher sur les tapis et il se met à nous chevaucher à tour de rôle. Son trou est serré et très mouillé. Puis, Jean se pose sur moi et il me dit de me débattre. J’obéis, j’arrive à me redresser mais il me saisit dans le dos, ses bras passent sous les miens. Je sens sa queue. Il appuie de tout son poids sur moi, je me retrouve sur le dos et sa bite entre tout de suite dans mon cul. Il me maintient par terre et il entame des mouvements de reins sauvages et rapides.

Éric rentre alors dans le cul de Jean. Les deux se mettent à faire des allers-retours puissants synchro. Je sens la queue de Jean bien dure me pilonner tandis que celle d’Éric le pilonne lui. Je sais quel effet fait l’énorme bite d’Éric et Jean semble adorer avoir ce monstre en lui pendant qu’il a sa queue enfoncée dans mon trou.

Très vite, Jean se met alors à pousser un râle et je sens que sa queue envoie des giclées au fond de mon cul. Éric sort de son trou et il se penche sur le mien. Jean tasse son jus que je sens déborder hors de mon anus. Éric avale alors tout le sperme qui s’en échappe. Au bout de quelques secondes, Jean ressort et Éric lui nettoie bien sa queue poisseuse de sa semence... avant d’enfoncer ses 22 cm en moi. Il me saisit, il me fait me retourner. Il se retrouve sur le dos et moi je suis coincé contre son corps. Je soulève mon cul et il se met à le pilonner. Le jus de Jean coule le long de son membre pour venir recouvrir ses couilles qui battent de haut en bas sous ses coups de reins. Au bout de 5 minutes, Éric se bloque en moi et il me lâche son sperme au fond de mes entrailles.

Quand sa queue ressort, un long torrent de jus dégouline sur sa queue à demi-molle et sur ses couilles. Éric se redresse, il me présente son cul. Moi, je me branle, je m’enfonce dedans et je lui lâche 6 grosses giclées de sperme. Quand sa bite quitte mon trou, un long filet jaillit hors de son cul et coule sur le tapis. Éric se retourne, lèche et avale ma semence.



On finit par se redresser, souriant, recouvert de sueur. On se roule des pelles.

- Une bonne douche, et on s'entraine pour de bon et à fond.  T'as peut-être un beau cul mais t'es loin d'être au niveau question lutte!
- OK!
Hélas ou tant mieux, sous les douches on a eu une terrible envie de recommencer, l'entrainement attendra.....




01 avril 2025

Un après match spécial

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