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24 octobre 2026

Le dormeur (suite), fantasmé 10

 


Typique des doux rêves  des gays qui passent un séjour avec des potes plutôt hétéros.. colocs, maisons de vacances, campings, etc...

Partager du temps et surtout une forte intimité entre mecs dont la pudeur est heureusement plutôt faible, est franchement tentant et frustrant. 

Alors, on se prend à fantasmer sur l'un et l'autre et quand ils se trouvent en  situation "de faiblesse " quand il dort forcément profondément ou qu'il est bourré., on se prend donc à s'imaginer le toucher et...en profiter,  genre ni vu ni connu,  je t'embrouille...et bien sûr la toile porn regorge de ces scénettes. Il y a même un site spécialisé..... Etonnant, non


 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 























?!

05 décembre 2025

senteurs musquées, fantasmé 12b

 



Suite du premier post "senteurs musquées, autres vidéos sur le même thème


Comme beaucoup sans doute,  j'ai un petit fantasme autour des sous-vêtements.. Par exemple, j'ai toujours trouvé sexy les mecs en kangourous blancs, ceux en coton qui baillent à l'entrejambe, ceux dont la ceinture se détend au fur et à mesure des lavages,  ceux dont la poche se relâche et laisse  quelques fois deviner ce qui s'abrite dessous. 


J'aime bien aussi les jockstraps mais les authentiques,  les bike par exemple.  Depuis mes séjours new-yorkais, j'ai pris l'habitude d'en porter sous le short à la salle de sport et j'aime à les porter souvent et longtemps pour qu'ls gardent en mémoire les "preuves de l'effort". 
Après un beau mec en slip ou en boxer est toujours beau quel que soient les marques ou la forme mais je ne suis pas fan des marques connotée Gay, trop serrées, trop tissus synthétiques; à part les australiens aussiebum qui sont super confortables et qui savent mettre en valeur; ainsi je privilégie le coton blanc pour mes boxers et slips. 
Quand je rencontre un mec avec qui ça se passe bien,  j'espère qu'il oublie, quand il se rhabille,  son slip ou son boxer et quelques fois aussi,  Je l'invite à me le laisser... ça surprend quelques fois... Surtout si je propose le mien en échange!
Si je suis chez lui, au moment du départ,  il m'arrive de lui subtiliser...
Idem au gymnase,  il arrive quelques fois que certains oublient le leur, accroché à une patère ou dans la douche.  Je n'hésite pas à m'en emparer.  
Chez moi, j'adore retrouver dans ces bouts de tissu,  l'odeur , la mémoire de l'intime, de ces heures passées tout contre l'anatomie la plus secrète de l'inconnu ou de l'amant que l'on vient de quitter  .. Je peux aussi le porter tel quel..  mêler mon intimité à la sienne. Je peux aussi me branler tout en imaginant celui qui l'a porté et cela peut amener de nouveaux sommets de plaisir et de sensualité.  ben oui il y a du fétichisme dans tout ça...
Peu de choses  en effet sont plus sexy que l'odeur d'un mec, surtout ces odeurs plus intimes qui diffusent encore des phéromones.   Cela peut être très excitant.   inspirer profondément par le nez.  Peut-être même  le poser  sur le visage.  Continuer à respirer profondément par le nez et en se concentrant sur ce que l'on sent.  Imaginer cette autre personne - même si on ne sait finalement pas à quoi elle ressemble.  Laisser le parfum me taquiner et m'exciter.  Avec ma main, explorer mon corps pendant que je respire à plein nez leurs phéromones.  Imaginer que ma main est guidée par cette autre personne, touchant les endroits de mon corps qui demandent de l'attention.  


 

celui-là, il est top et ça se passe dans la buanderie.....
 

  
avec un dildo c'est mieux


et enfin un dessin animé


vestiaires après match 

solo jockstrap









15 mai 2025

Fantasme new-yorkais



Je vais souvent à New-York.  Enfin, le plus souvent possible selon mes moyens et mon emploi du temps.  C'est une ville,  la ville où je me sens bien.  De fait,  dès que je sors de l'aéroport,  dès que je hume son odeur,  dès que j'en distingue les bruits,  je me sens chez moi,  bien.  Cette ville je l'ai connue sous de multiples facettes,  sous plusieurs climats et j'en ai parcouru de très nombreux recoins.  Quand je vais à New-York,  j'y vais seul et je fais en sorte de disposer d'au moins 2 semaines.  Je loue un appartement car habiter,  me sentir chez moi,  est primordial.  J'y vais seul car New-York et moi c'est comme une vieille histoire d'amour.  Il m'est arrivé bien sûr d'y aller accompagné mais le fil se distend, je ne suis plus en "communion avec elle.  Je préfère y aller seul aussi parce que je suis photographe et que c'est pour moi la seule façon de faire ; me perdre dans ses rues et voir,  ressentir,  capturer. 
Bien sûr, il arrive quelque fois que ces immersions me fasse vivre des histoires fugaces ; un soir un bar,  une nuit avec ou sans paroles.  Mais très vite, je retourne à mon trip solitaire. 
La dernière fois,  au printemps dernier,  tout a failli basculer.  
Un quai de métro à la structure métallique écaillée,  le bruit assourdissant des rames express qui ne s'arrêtent pas et qui se croisent,  le carrelage hors d'âge  qui indique la station. 
Un express passe sur mon quai,  j'attends la rame qui me ramènera uptown. Je suis dans mes pensées,  éreinté par ma journée de marche,  je regarde fixement droit devant moi,  sans rien voir.  
Et puis le voilà,  l'express est passé et il est là sur le second quai,  là juste en face et loin.  Il me regarde,  il sourit , c'est certain, pas de doute,  il me sourit. 
Il dégage un charme fou,  c'est comme si tout son corps m'envoyait, malgré la distance, une nuée d'hormones,  m'électrisant tout entier,  me donnant une envie folle de courir vers lui.  Je souris également sûrement d'un air contrit,  bête ; je dois avoir l'air con!
Un bruit assourdissant,  puissant,  une rame arrive et il a juste le temps de hausser les épaules avec une expression de déception.  Le train s'arrête,  il monte,  un dernier regard,  un " good bye " lu sur ses lèvres....
Soudain un grand vide autour de moi.  J'ai laissé passer la rame et pour la première fois dans cette ville, je me suis senti seul. Mon projet soudain n'avait plus d'importance.. le sentiment d'avoir loupé quelque chose. 
Je suis rentré chez moi et je le le voyais partout,  en fait,  je nous voyais partout ensemble.  Un marchand de glaces,  nous y étions, une glace à la main tout en rigolant.  
Une belle vitrine de fringues et nous voilà en train de commenter tel ou tel pantalon ou chemise. 
A la maison je l'imaginais sous la douche,  lisant un livre près de moi.  Toujours ce même sourire. 
Et puis, bien sûr,  j'ai eu envie de lui.  Envie de son corps svelte et délicatement musclé,  envie de sa peau blanche contrastant avec la mienne,  envie de caresser ses tatouages,  ses fesses musclées et fermes. 
Son corps d'une blancheur presque maladive, s'offre à mes mains. ses muscles secs et fermes roulent sous mes doigts tandis que nos langues bataillent. . 
Il est là contre moi,  encore vêtu d'un horrible boxer "couleurs du drapeau des usa ". On s'embrasse avec une douceur infinie.  Je suis nu,  ma bite massive tendue vers lui qu'il caresse déjà.  Le coeur battant, je soulève ses bras et j'hume puis, avidement, lèche ses aisselles humides et odorantes. Je baisse doucement son boxer pour caresser avec ravissement ses fesses .
Il se retourne et se penche en avant frottant son cul encore en partie recouvert des couleurs nationales.  Ces fesses fermes et creuses que mes mains parcourent. 
Le message est clair; nous voulons la même chose. 

Je  baisse le boxer et frotte ma verge le long de son sillon.
- je veux que tu me baise me susurre t'il en se collant contre moi,  ma verge  confortablement installée entre ses fesses.  Tout me plait en lui,  ses oreilles légèrement décollées que je mordille, ses hanches fines,  son long cou que je parcours avec la langue. 
Il se retourne face à moi, 
- donne-moi ce qui va me posséder..
Ses caresses sont d'une douceur extrême et je tremble de désir. Il  pose un baiser sur mon gland déjà humide de mouille, puis ses lèvres descendent lentement le long de ma hampe pour finir sur mes boules et mon entrejambe.… Il sait y faire !
Il lèche embrasse,  joue avec ma verge avant de la gober presque entièrement. Je gémis et l'encourage a continuer.
Il se retourne à nouveau et frotte ma bite contre sa raie. Mon excitation est à son comble mais il fait durer,  monter en intensité.  On s'embrasse,  se caresse. 
Ma verge dont je connais la taille, est complètement gobée, ses lèvres venant régulièrement chatouiller mon pubis. J'adore ces moments, j’adore voir la salive couler le long de ma hampe, entendre ces borborygmes caractéristiques, ces dégurgitations passionnées. Une main tient ma verge, l’autre fouille mon entrejambe et mon sillon à la recherche de mon œillet. je me suis calé contre le canapé, cuisses bien écartées pour qu'il se sente bien confortable et je me suis laissé gagner par le plaisir. Le plaisir donné par sa bouche experte, par ce doigt qui maintenant caresse ma prostate, par ce corps si pâle, cambré devant moi et ce cul inaccessible encore. J’avais encore en tête, sa sublime porte que je rêve déjà de posséder. Après de longues minutes de ce traitement, je suis au bord de l’orgasme, le corps tremblant de spasmes. Pendant un moment, toutes mes émotions se sont concentrées sur le petit point que son doigt flatte et sur mon gland électrisé. Je gémis d'une voix rauque, ma queue gonflée prête à exploser. 

 Enfin je l'emmène dans la chambre.
 Il se couche sur le dos et me tend les bras. Je le lèche de partout, sa peau est si douce ! Doucement,  je le débarrasse enfin de son ignoble boxer.  Enfin sa queue est libérée je le suce avec plaisir mais ce qu'il veut c'est que je lui lèche la rondelle et il me pousse gentiment la tête vers son sillon tout en levant les jambes. Il écarte  largement les cuisses  et là, tout près de mes yeux et de ma langue, au creux de son sillon, une exquise fente rose. J'y glisse ma langue, caresse du bout des doigts les suaves parois de ses sphincters. 
 Il pousse mon visage  contre ses fesses et ma langue après avoir léché ses sphincters légèrement écartés s'enfonce profondément  provoquant de rauques plaintes.
Assis sur moi,  il reprend en bouche ma verge tout en collant son cul contre mon visage.  Ses fesses bien écartées m'offrant un merveilleux paysage ; sa rosace dans laquelle j'enfonce ma langue. Il est déjà bien ouvert j’arrive à le sodomiser rapidement avec ma langue.

- J’ai envie de te sentir dans mon cul 

Sans attendre, il écarte bien ses fesses avec ses mains pour me présenter sa rondelle. Je mets mon visage à hauteur de son postérieur et recommence à lécher au creux de son buisson, sa rosace.
Alors que je continue de le lécher, je le pénètre avec un doigt. Son sphincter est tellement détendu que j’en rentre rapidement un deuxième puis un troisième. Alors que je continue de le doigter, il gémit fort et me réclame entre deux halètements,  ma queue. 
Je retire mes doigts d’un seul coup et je profite de l’ouverture de son œillet pour le prendre d’un coup sec. Même si je rentre très facilement, il pousse un petit cri mais qui semble plus de surprise que de douleur. Surtout que dès que je me mets à le limer, il gémit de bon coeur.

Tandis que je continue de le ramoner plus ou moins vigoureusement, il se met à contracter ses muscles autour de ma teub et à bouger le bassin; à mon tour maintenant de gémir!
Je l’empoigne par les fesses, je me plante à fond en lui et je le défonce comme si je n’avais pas baisé depuis des années.
Je sens rapidement ses muscles se contracter de nouveau presque au point de m’immobiliser en lui. Je continue de le limer jusqu’à ce qu’il se détende puis je décule d’un seul coup. C'est tellement serré que je risque de jouir instantanément mais quel bonheur de voir sa rosace ouverte et palpitante!

 Nous changeons de position. Je le mets de nouveau en levrette sur le lit. Je viens derrière lui pour le prendre d’un seul coup. Mes coups de reins sont tout de suite très violents. Toujours profondément en lui, je le soulève contre moi, enfonçant ma queue encore au plus profond, si c'était possible, de son cul. Je prend sa tête  pour le rapprocher de mon visage, je le regarde, les yeux voilés par le plaisir et je l’embrasse avec passion. Nous nous enlaçons fougueusement. Son mandrin sec, tordu, veineux pointant, une perle de mouille accrochée au méat de son gland découvert. 
J'ai bien cru plusieurs fois qu'il allait jouir, mais à chaque fois je me suis arrêté à temps.
 Fouillant son petit cul brûlant,  Il râle de plus en plus fort, criant presque; 
son cul bien ouvert laisse glisser ma queue partout où elle veut aller!   Son dos vient se coller à mon torse, j'ai la tête qui arrive juste à son épaule!  Je lui mordille la nuque, tord sa tête pour lui bouffer la bouche. il bande c'est fou, je trouve que sa queue est encore plus grosse, plus raide, plus coulante!  C'est marrant de voir les expressions qui circulent sur un visage quand ta queue voyage dans son cul! Ça  m'excite de le voir se mordre la lèvre, ouvrir la bouche en un cri muet quand ma queue tape au fond de son cul, et se mordre quand elle se retire!
D'une main je commence à le branler lentement, j'aime sentir sa queue dans ma main, vivre, mouiller  durcir, gonfler encore et encore.

J'en suis,  nous en sommes à un point où il n’en faut pas longtemps avant d'être emportés par l'orgasme.

- je veux goûter ton foutre, je veux que tu jouisses dans ma bouche. 

Je me retire, et me présente debout devant lui. Il me branle, me suce et en quelques secondes je me vide en lui, son regard perce le mien et ma jouissance est incroyable, la quantité de foutre qui sort aussi. Il me nettoie mais mes jambes ne me portent plus, je m'allonge, il me suce jusqu'à nettoyer la plus infime trace sur ma queue. Je prends son sexe dur en main :

— Jouis moi dessus, je veux sentir ton foutre sur ma poitrine.

Il se laisse faire et jouit sur moi rapidement.

Je hurle de plaisir  et la réalité me saute au visage.  Je suis affalé sur mon canapé, le slip baissé et souillé,  le ventre couvert de foutre . Seul. 



03 avril 2025

senteurs musquées, fantasmé 12


Comme beaucoup sans doute,  j'ai un petit fantasme autour des sous-vêtements.. Par exemple, j'ai toujours trouvé sexy les mecs en kangourous blancs, ceux en coton qui baillent à l'entrejambe, ceux dont la ceinture se détend au fur et à mesure des lavages,  ceux dont la poche se relâche et laisse  quelques fois deviner ce qui s'abrite dessous. 

J'aime bien aussi les jockstraps mais les authentiques,  les bike par exemple.  Depuis mes séjours new-yorkais, j'ai pris l'habitude d'en porter sous le short à la salle de sport et j'aime à les porter souvent et longtemps pour qu'ls gardent en mémoire les "preuves de l'effort". 
Après un beau mec en slip ou en boxer est toujours beau quel que soient les marques ou la forme mais je ne suis pas fan des marques connotée Gay, trop serrées, trop tissus synthétiques; à part les australiens aussiebum qui sont super confortables et qui savent mettre en valeur; ainsi je privilégie le coton blanc pour mes boxers et slips. 
Quand je rencontre un mec avec qui ça se passe bien,  j'espère qu'il oublie, quand il se rhabille,  son slip ou son boxer et quelques fois aussi,  Je l'invite à me le laisser... ça surprend quelques fois... Surtout si je propose le mien en échange!
Si je suis chez lui, au moment du départ,  il m'arrive de lui subtiliser...
Idem au gymnase,  il arrive quelques fois que certains oublient le leur, accroché à une patère ou dans la douche.  Je n'hésite pas à m'en emparer.  
Chez moi, j'adore retrouver dans ces bouts de tissu,  l'odeur , la mémoire de l'intime, de ces heures passées tout contre l'anatomie la plus secrète de l'inconnu ou de l'amant que l'on vient de quitter  .. Je peux aussi le porter tel quel..  mêler mon intimité à la sienne. Je peux aussi me branler tout en imaginant celui qui l'a porté et cela peut amener de nouveaux sommets de plaisir et de sensualité.  ben oui il y a du fétichisme dans tout ça...
Peu de choses  en effet sont plus sexy que l'odeur d'un mec, surtout ces odeurs plus intimes qui diffusent encore des phéromones.   Cela peut être très excitant.   inspirer profondément par le nez.  Peut-être même  le poser  sur le visage.  Continuer à respirer profondément par le nez et en se concentrant sur ce que l'on sent.  Imaginer cette autre personne - même si on ne sait finalement pas à quoi elle ressemble.  Laisser le parfum me taquiner et m'exciter.  Avec ma main, explorer mon corps pendant que je respire à plein nez leurs phéromones.  Imaginer que ma main est guidée par cette autre personne, touchant les endroits de mon corps qui demandent de l'attention.  













Et dans le porno on retrouve ce "fétichisme " dans pas mal de films. Tous quand même avec peu ou prou le même scénario...
Dans une coloc, le coloc va prendre sa douche et on se glisse dans sa chambre pour lui piquer ou sniffer son dernier boxer; bien sûr on se fait prendre et le coloc se jette sur le fautif et s'en suivent de belles galipettes.

 
 
 


 
 



Celui-ci correspond bien au fantasme! Des ouvriers en déplacement se retrouvent à partager une chambre d'hôtel. Et tandis que l'un des gars va prendre sa douche, il jette négligemment son Ck sur le lit.. La suite est évidente!

 



Et là c'est le livreur de pizza qui tente de piquer un slip dans la salle de bains....

 


Les copains qui partagent la chambre d'hôtel en vacances....























31 mars 2025

l'entraineur de lutte

Ce résumé n'est pas disponible. Veuillez cliquer ici pour afficher l'article.

10 septembre 2024

retraite tantrique, 2)

 5. Le grenier à surprises










Dépêchons-nous ! Je me suis inscrit pour la scénette du grenier.  
Nous avons grimpé quatre à quatre les marchés de l'escalier menant aux greniers.  Là, un  jeune gars entièrement nu était attaché aux poutres du toit.  Il avait choisi de se faire attacher il y a plus d'une heure.  La fatigue de la position devant participer à l'expérience. 
Les autres participants étaient assis au fond de la pièce en contre-jour afin que le gars, Sam,  ne les voit pas.  
Il avait l'air de souffrir.  Il ne bandait pas.  Soudain,  un mec est apparu derrière lui.  Entièrement nu aussi avec une belle et longue queue déjà dressée.  Sam,  l'ayant senti ou entendu venir,  s'est subitement raidi et redressé.  Le gars s'est approché de lui.  On ne voyait pas son visage,  juste ses mains qui caressaient  le torse, son bas-ventre, sa verge avec une douceur extrême... Sam était tout tendu et s'est encore plus raidi lorsque le sexe de l'inconnu a dû se coller contre ses fesses.  En tous cas, c'est ce nous pensions car les mains de l'inconnu étaient maintenant sur ses hanches. 
Puis,  une grimace de douleur et les bruits caractéristiques du frottement des peaux et des muqueuses. Agrippé aux hanches de Sam,  l'inconnu le pilonnait à grands coups secs. On n'entendait que les gémissements de Sam et le claquement du bassin de l'inconnu sur les fesses de Sam. 
C'était curieux voire gênant d'assister à ça. Mais je me disais que c'était l'objectif de cette retraite de parcourir le panel le plus large possible des plaisirs et des sensations. Sam voulait à la fois expérimenter la passivité soumise, l'inquiétude de l'inconnu, l'exhibition, les inconnu, une forme d'ascendance, l'exhibition  et le groupe.
Bientôt, l'inconnu a intensifié ses coups de queue et dans un râle qui s'est mêlé aux gémissements de Sam,  a joui. 
Il est parti, laissant Sam épuisé. Un second inconnu est venu. Avec deux plumes,  il a caressé le corps de Sam qui semblait apprécier surtout quand la plume est venue caresser son entrejambe, ses couilles et son gland.  On a même vu un début d'érection. 
J'ai dû quitter la salle car je m'étais inscrit et j'étais le suivant.  Je me suis rapidement déshabillé  et j'ai remplacé le second inconnu. 
Je suis plutôt exhib et j'avais voulu et prévu d'être vu, maté devrais-je plutôt dire.  Je suis rentré,  effectivement l'éclairage empêchait de voir l'assistance.  J'ai commencé à bander immédiatement.  Je craignais après avoir joui deux fois depuis le matin, être moins motivé mais me savoir observé suffisait à m'exciter. 
J'ai attaché Sam sur le côté. J'ai caressé son dos,  ses fesses.  Il avait la peau très douce.  Il y avait encore du sperme entre ses fesses et du sperme séché sur ses cuisses. J'ai glissé un doigt entre les globes. Sa rondelle était humide et mon doigt s'est introduit sans difficultés.  Le second aussi.  J'ai pris ses couilles en mains pour les attirer vers moi, enfonçant plus profondément mes doigts; Peut-être un peu violemment car il a couiné et s'est cambré immédiatement. 
J'ai collé mon gland contre sa rosace et je l'ai  embroché. J'ai donné de vigoureux coups de reins, cognant  à chaque foi contre ses fesses laissant ma verge fouiller chaque recoin de son tréfonds. Il gémissait fort et Je ne voulais pas jouir en lui.  Dieu sait pourquoi... Je me suis retiré et laissé la place au suivant.  j'au après que le dernier inconnu a libéré Sam du plaisir trop longtemps contenu et trop attendu.
Après m'être rhabillé, je suis allé prendre l'air et attendre le cérémonial de l'hommage au coucher de soleil. 




6. l'hommage au soleil








Nous nous sommes tous déshabillés dans un joyeux boxon.  C'était sympa.  On commençait à bien se connaître les unes et les autres et visiblement tous commencions aussi à être dégagés de nos blocages.. 
Tout le monde s'est retrouvé dans le parc, nu dans une grande ronde un peu dingue.  Certains dansaient, d'autres chantaient, on se serait cru dans un film de cowboys et d'indiens.  C'était très joyeux,  encore une façon de se libérer sans honte.  Quand le soleil a commencé à décliner à l'horizon,  certains ont voulu offrir leur semence à la nature en se branlant joyeusement.  Je suis resté en retrait,  j'étais bien, juste en regardant cette boule orange s'éclipser tout doucement, illuminant nos visages et nos corps d'une douce lumière orangée.  J'ai pris Naoki dans les bras, je l'ai embrassé tendrement  et voilà. 
C'était l'heure du repas,  nous nous sommes rhabillés pour passer à table.  Un repas léger nous attendait. 






7.   Découvrez l'inconnu 





Dan s'est levé pour prendre la parole.  
- mes amis, ce soir nous allons tous ensemble communier avec nos corps et nos coeurs.  Je vous donne rendez-vous dans la grande salle. 
La grande salle avait été recouverte d'un énorme tapis de mousse recouvert de tissus indiens. 
Dan nous attendait à la porte pour nous demander de nous dévêtir entièrement. 
Après cela,  nous nous sommes tous rassemblés sur le tapis de mousse, en rond, bras dessus, bras dessous ; un peu comme avant un match de foot. 
Dan nous a alors distribué des masques à mettre sur les yeux, puis nous avons dû nous mélanger avant de tous nous coucher sur le tapis.  L'idée était nous caresser, toucher, embrasser et plus, en douceur, sans voir ni connaître son et ses partenaires.  C'était comme le disait Dan, une Orgie de tendresse.
Timidement, mon voisin de droite a posé sa main sur mon torse, celui de gauche sur mon ventre. J'ai fait de même avec eux. Tout doucement un doux râle mêlé au bruissement des tissus froissés, s'est élevé de cet amas de corps. Je me suis penché vers l'inconnu de droite pour baiser son visage,  l'embrasser. Sa poitrine était couverte de poils que je frôlais doucement avec ma main.  Une bouche explorait mes fesses et déjà cherchait ma rosace.  Ma main continuait à parcourir son torse en descendant vers son ventre,  velu lui aussi,  jusqu'à se perdre dans une broussaille dense dans laquelle je trouvais sa verge et ses couilles. J'ai levé une jambe pour offrir ma rondelle à la bouche fouineuse; ma main s'est glissé dans l'entrejambe de mon partenaire qui de son côté embrassait un autre.  Il s'est relevé légèrement sans doute pour s'occuper de son voisin.  J'avais maintenant ses fesses disponibles.  Elles étaient très poilues. C'était doux. J'ai glissé un doigt dans son sillon humide et j'ai immédiatement voulu y porter mes lèvres. Je me suis penché vers elles,  offrant ma queue à une caresse inconnue et mon cul à d'autres. 
Son cul était profond et broussailleux, j'étais bien..
Une bouche me léchait la bite. J'avais envie de me connecter à elle. J'ai abandonné le soyeux cul velu de mon voisin et je me suis étendu sur le dos.  Des mains parcouraient mon torse mon ventre. Je caressais une nouvelle queue et un autre  cul quand quelqu'un est venu s'asseoir sur ma queue. J'étais du coup tout entier dans un anus chaud et serré qui très doucement allait et venait.  Quelques minutes après, l'inconnu a joui sur mon ventre.  Je sentais le sperme chaud couler lentement vers mon pubis. Une bouche s'occupait de nouveau de ma queue, était-ce la même,  je ne saurais le dire..  la musique de nos râles s'était intensifiée. De temps en temps, un râle plus rauque se faisait entendre,  l'un où l'autre jouissait.  
Je joignais bien sûr, mes gémissements au chœur global ainsi que ma profonde jouissance quand la bouche inconnue avala toute ma semence.  Au bout de je ne sais combien de temps,  les râles se sont faits plus discrets.  Mon voisin a été un des derniers à jouir en couvrant avec mon aide mon torse de foutre. 
J'ai ôté mon masque. Certains avaient fait de même et entouraient ceux qui restaient. Je les ai rejoint.  C'était beau à voir, ces quelques corps qui tenaient à faire durer encore la sensualité de la soirée..
Nous avons fini comme nous avions commencé, dans une ronde serrée et tendre. Nous avons rejoint notre dortoir.  Personne ne voulant rompre la magie de la soirée,  nous avons fait nos ablutions et nous nous sommes couchés en silence.