12 mars 2024
31 août 2023
un moment d'innocence et d'éternité
Cette nuit comme les autres nuits, peut-être parce qu'il faisait très chaud, peut-être parce qu'il n'arrivait pas à dormir, peut-être parce que cette nuit ressemblait à l'autre. Cette nuit donc, l'autre nuit a surgit subitement dans sa mémoire.
Cette nuit en colonie de vacances quelque part en Cerdagne, il y a si longtemps.
La journée avait été très chaude aujourd'hui on dirait caniculaire.. Il était moniteur et s'occupait des "grands". Michel aussi était moniteur. C'était son meilleur ami. Ils ne se quittaient que peu, ils étaient comme deux frères, tout l'un pour l'autre. Ils ne comptaient plus les weekends passés chez l'un et chez l'autre à parler de tout et de rie, à faire des kilomètres à vélo, à jouer au foot et à dormir ensemble. Ils s'aimaient sans aucun doute , comme deux amis tout juste sortis de l'adolescence peuvent s'aimer. Ils parlaient aussi de filles, bien sûr mais n'en invitaient jamais. Les parents s'étonnaient bien entendu de voir leurs grands garçons si intimes; "ils n'amènent jamais de fille..." " allez ça viendra!" et finalement ne voyaient pas malice à ce qu'il partagent leurs lits et leurs chambres.
Ce jour-là avait été éprouvant. Ils avaient emmené leurs équipes pour une longue et épuisante marche en forêt pour trouver un étang et se rafraîchir . Mais le retour fut encore plus éprouvant malgré l'ombre des grands arbres. Les enfants étaient arrivés à la colo épuisés, énervés et il fallut intervenir dans plusieurs petites bagarres. Le soir quand enfin tous furent couchés. Michel proposa à Bastien d'aller au gymnase pour prendre une bonne douche bien fraîche.
La salle de douche était peu éclairée. Ils se sont dévêtus en silence car la moindre parole prononcée résonnait terriblement sur les carrelages de la salle et donnait l'impression d'être entendu par toute la colo.
Le jet des douches qui frappait leurs corps et le sol rompait cependant le silence d'un écho assourdissant. A travers les vasistas, la lumière de la lune éclairait leurs corps d'une lueur blafarde inquiétante et troublante.
L'un et l'autre ne pouvait s'empêcher de regarder l'autre, refusant de nommer désir ce qu'ils ressentaient. Le trouble se fit plus grand quand au détour d'un geste, Bastien cru voir Michel bander.
Ils se séchèrent conjointement comme ils faisaient habituellement mais tous deux semblaient comme gênés. Ce fut Michel qui rompit le silence et d'une certaine façon fit le premier pas.
- Tu sais cette marche d'aujourd'hui m'a fatigué et j'ai tous les muscles des jambes endoloris, tu voudrais pas me masser un peu?
- Ok, viens couche-toi là sur ce banc.
Michel était là devant lui couché sur le banc cuisses écartées, son sexe, son beau sexe reposait doucement sur ses couilles . Bastien était plus que troublé par ce qu'il voyait et il le savait, il le sentait, Il s'offrait déjà à lui . Il lui fallut quelques instants avant de poser ses mains sur les cuises de Michel et de commencer maladroitement un semblant de massage. Tandis que ses mains massaient, sa tête était ailleurs, ses yeux étaient ailleurs; ses yeux étaient rivés sur le sexe de son ami; si beau, si doux, si désirable. Soudain, une voix s'est élevée à la porte du vestiaire:
- allez t'attends quoi pour le branler!!
c'était un autre moniteur qui comme eux voulait se rafraichir.
Ni Michel ni Bastien ne daignèrent répondre; ils étaient déjà dans leur bulle, un monde à eux, certains que oui, aujourd'hui serait différent.
Enfin, dans le silence du vestiaire, dans la lumière vacillante qui adoucissait leurs corps, Bastien posa sa main sur le sexe de Michel et le caressa puis, sans un mot se leva et se mit à califourchon au dessus de Michel pour lui masser le torse. Son sexe étant ainsi au dessus du ventre de Michel.
Les mains de Michel caressèrent alors les reins, le dos de Bastien avant de s'aventurer sur ses fesses. Bastien de son coté caressait la verge de Michel qui doucement réagissait à ces caresses.
Après cela, il posa ses fesses sur le visage de Michel qui découvrit ainsi l'intimité humide qui s'offrait à lui. Promesse de plaisirs encore inconnus.
Voilà il n'y avait plus rien à dire, ils avaient franchi le Rubicon. La queue de Michel s'épanouissait enfin toute entière, brûlante, dure dans la bouche de Bastien et celle de Bastien dans la bouche de Michel. Bientôt enfin, ils eurent leurs premier orgasme.
Ce qu'ils ne savaient pas c'est qu'ils étaient observés et que demain toute la colonie saurait mais ça ils s'enfichaient maintenant.
03 août 2023
première fois , fantasmé 11
08 septembre 2022
LE COPAIN DE FAC
Nous nous sommes rencontrés sur les bancs de la fac. On a vite sympathisé et on commencé à travailler ensemble de plus en plus souvent. Même s'il nous arrivait quelques rares fois de nous faire un ciné après les révisions, on n'a jamais déjeuné, dîné ni même pris un verre ensemble. Nous n'avions qu'un seul lien les études pour réussir notre première année de fac.
Je ne savais rien de lui ni lui de moi mais on étaient bien ensemble et je dois dire que les soirées où nous étions chacun de notre côté, Je pensais un peu à lui ; il me manquait et je sentais bien que c'était réciproque.
C'est pourquoi, pour les vacances de printemps, Je m'étais décidé à l'inviter dans notre appartement de bord de mer pour un weekend.
J'avais demandé les clés à mes parents qui avaient accepté volontiers avec en bonus la twingo de ma mère.
L'appartement dispose de deux chambres et je lui ai attribué celle de mes parents avec vue sur la mer. La salle de bain est à partager mais cela ne nous posait pas un problème.
J'ai pris possession de ma chambre, défait rapidement mes valises et n'ayant pas envie de prendre une douche, je me suis changé.
Je n'avais plus que mes affaires de toilette à disposer dans la salle de bain qui est attenante à la chambre de mes parents.
En entrouvrant la porte, j'ai surpris Maxime qui, très concentré, se contemplait dans le grand miroir accroché au mur. Il semblait vérifier que son jean mettait bien en valeur ses attributs, il soulevait son tee-shirt et tâtait ses abdos... comme s'il voulait s'assurer de son "sex appeal" mais auprès de qui ? Cette petite station balnéaire n'est vraiment pas connue pour ses activités nocturnes et on avait quand même prévu de travailler un peu... était-ce à mon attention ?
De fait gêné mais aussi excité, Je n'osais pas entrer et je suis resté sur le pas de la porte à mater.
Il a continué son inspection en dégrafant son jean, en palpant la bosse de son boxer noir.
Ouahou! Ça devenait chaud ! Ce qui dépassait du jean semblait imposant, bandait-il?
Il a ensuite ôté son tee-shirt découvrant un torse délicatement musclé et de beaux abdos.. Je ne sais pas s'il bande mais moi, ça se tend bien dans mon boxer !
Surtout que maintenant il baisse son boxer, palpant ses fesses et sa queue qui rapidement se raidit.
Entièrement nu devant le miroir, il se mate, se caresse, astique sa tige, soulève ses couilles. Je brûle....
Il se retourne, se cambre écarte ses fesses comme pour bien mater son oeillet. Va t'il se branler, se donner du plaisir ?
Soudain il me voit mais sans que ça le gêné.
- ça fait longtemps que tu me mates?
- un moment oui, Je voulais aller à la salle de bain poser mes affaires et je n'ai pas osé te déranger...
- ça t'as plu ? Approche toi, m'a t'il dit sans attendre ma réponse évidente..
Je me suis installé sur un fauteuil à quelques centimètres de lui et il continué à se caresser.. sa verge dressée était à portée de mains .
- tu bandes en me matant ? Ça te plait ce que je fais ?
- oui ,ai-je répondu timidement..
il a alors pris ma main pour la poser sur sa queue brûlante. A mon contact il a poussé un profond gémissement.
J'ai commencé à le branler maladroitement- je n'étais pas des plus expérimentés à cette époque - et à lui caresser les couilles qu'il avait bien fermes.
Toujours intimidé par cette situation inédite, Je lui demandé si je pouvais le sucer !

Oui, vas-y, s'il te plait.
J'ai enfourné sa tige tout en caressant ses couilles. Elle était plutôt épaisse et longue et il m'a fallu un moment pour bien la gober complètement et accompagner les mouvements de son bassin. Il s'est baissé vers moi pour m'ôter mon tee-shirt.
Je/ nous naviguions dans des contrées inconnues. J'avais bien sûr très envie de lui et d'aller au bout de l'aventure mais je craignais que cela marque la fin de notre amitié en tous cas sous la forme que nous partagions.
Il semblait plus expérimenté que moi, torse nu il m'a titillé fermement les tétons ce qui était une sensation nouvelle pour moi.
J'ai repris sa verge en bouche le laissant la gober à coups de reins. Ma queue allait exploser à l'étroit dans mon jean, il était temps de la libérer.
Maintenant c'était à lui de découvrir mon corps, d'engloutir jusqu'au fond de sa gorge ma pine..et il savait y faire. Sa langue faisait des merveilles sur mon gland, mon prépuce, ....
Après un moment à nous caresser, nous embrasser, à la découverte de nos corps,
Il a tout de suite vu dans mes yeux que j'en avais très envie.
Je me suis retourné, il a fouillé dans son sac pour chercher un flacon de gel et une capote.
J'ai écarté les cuisses, son gland est venu tout contre ma rosace et s'est frayé un passage en moi. Il est resté un instant son ventre contre mes fesses, sa verge entièrement en moi puis ses va-et-vient ont commencé ; doucement d'abord puis intenses après.

- allons sur le lit, Je veux te voir me ramoner.
Je me suis mis sur le dos, jambes bien écartées et il m'a de nouveau empalé.
Ses halètements de plus en plus intenses, le flip-flop de sa verge transperçant mes muqueuses, le mouvement de son bassin, ses abdos se contractant à chaque coup de reins, la tension sur ses fesses , J'étais au bord de l'extase, il a lord commencé à me branler et j'ai très vite jouis de copieuses giclées de foutre sur mon torse. Très vite après dans un spasme profond, il a mélange sa semence à la mienne.
Enfin il a léché mon ventre et dans un long baiser nous avons partagé nos spermes.
Demain il fera jour....
03 avril 2022
asexuel, vraiment ?
Bon, on est là pour dire la vérité ! Jusqu'à il y a peu et malgré ma petite vingtaine, Je ne savais pas où j'en étais sur le plan sexuel. En fait si, d'une certaine façon, je le savais, Je savais que je préférais les mecs mais je ne voulais pas me le dire. Je me complaisais dans un mensonge en accord avec l'air du temps, Je me laissais croire que j'étais bisexuel ou indéfini ou je ne sais quoi d'autre ou finalement asexuel au vu de ma rare, très rare activité sexuelle.
Mais je peux le dire maintenant, le peu d'expériences avec des filles s'étaient avérées décevantes pour moi et sûrement pour elles aussi; quant aux mecs, même si c'était vers eux que mes attirances allaient vraiment avec des amitiés fortes, sexuellement je n'avais jamais dépassé le flirt que je qualifierais de "touche pipi " branché... sans grande intensité érotique..
Cet été là, avec quelques amis, nous avions loué une maison avec piscine, quelque part sur la côte catalane. Vacances post adolescentes classiques, grasses matinées, plage et bronzette en matant et évaluant les meufs, planche à voile, apéro, boîte de nuit ou soirées interminables au bord de la piscine à boire, jouer et discuter..
Que des mecs tous hétéros sauf un et moi "officiellement " bisexuel mais finalement moqué par la bande comme "asexuel".
En effet tous ne parlaient que des filles qu'ils avaient repérées à la plage ou en boite ou en ville. Certains réussissaient quelques fois à en ramener une mais la plupart du temps ils en parlaient plus qu'ils n'en faisaient réellement.
Même David le seul gay de la bande parlait de buissons, de dunes et quelques fois avait découché .
Ce jour-là, toute la bande était partie en excursion à la frontière espagnole pour entre autres faire des provisions d'alcool, bien moins cher qu'en France, certains avaient également prévu d'aller visiter le musée Dali à Figueras.
J'étais donc tranquille pour profiter d'un peu de solitude au bord de la piscine.
Sans vis à vis, c'était très agréable de déambuler nu toute la journée seul dans cette grande maison ou au bord de la piscine. Avec la bande, il nous arrivait aux uns et aux autres de passer la journée à la maison dans le plus simple appareil ou simplement en boxer ou en slip, il n'y avait vraiment pas de pudeur entre nous, même si moi j'évitais de me mettre nu. Je ne sais pas dire pourquoi. Pas par pudeur car je prenais mes douches sans fermer la porte et je j'hésitais pas à ôter mon maillot de bain à la douche de la piscine.
Cet après-midi là donc, parce qu'il faisait vraiment trop chaud au soleil, j'avais décidé de passer le reste de l'après-midi à l'intérieur pour lire et peut-être regarder un film. De plus, puisque j'étais resté, j'avais pour corvée de préparer le repas du soir au retour de la bande. Mais avant cela, j'avais envie d'une bonne douche.
C'est alors qu'il est arrivé...
- hello Bastien !
J'ai soudain sursauté car sous le jet puissant de la douche qui résonnait fortement sur le carrelage, je ne l'avais pas entendu venir.
- heuuh... salut David, t'es pas parti en Espagne avec les autres ?
- non, pas eu envie, Je suis allé de mon côté me balader à Perpignan.
- tu fais quoi là avec ton téléphone, me me dis pas que tu filme?! J'ai pas envie de retrouver sur insta ou tiktok à poil! Déconne-pas, c'est pas drôle.
- Détend-toi ! Bastien.. tu sais que t'es canon comme mec.. t'es beau sous la douche.. allez cache pas ton sexe, fais-moi voir un peu...
- arrête de filmer !
- hmmm! T'as un beau petit cul, dit-il tout en palpant mes fesses , bien ferme ! Et j'adore ton petit tatouage. Et là, dit-il encore en passant la paume de la main dans mon sillon.. ne me dit pas que personne n'est jamais venu explorer ..
- arrête ! Ai-je répondu d'une voix curieusement rauque, mais je sentais ma queue durcir dans ma main qui avait de plus en plus de mal à la cacher toute entière..
- mais que vois-je?! Notre asexuel, bandouille un peu.. allez fait voir! Et il tente de soulever ma main.. tu sais Bastien que tu me branches grave.. et crois pas que je n'ai pas repéré tes petits regards vers moi à la piscine.. t'as déjà fait l'amour avec un mec ? Tu veux pas essayer ? Et il retente de soulever de nouveau ma main; cette fois-ci, j'ai laissé faire, troublé par sa proposition et par l'évidence qui maintenant me sautait aux yeux, j'étais vraiment attiré par lui.
- ben voilà qui est mieux ! Et voilà l'objet de tous les désirs, ajouta t'il en regardant mon sexe enfin dévoilé.
Ma verge encore un peu flasque se redressait rapidement.
- oh mais c'est que ça bande bien, dit-il tout en la prenant en mains ; et ces petits abricots me semblent bien pleins..
Viens, n'ai pas peur, j'ai très envie de toi.
Sur ce, David est sorti de la salle de bain tout en ôtant son polo,
- je vais au salon, Je t'attend , on sera bien dit-il d'une voix suave, enveloppante, en se retournant vers moi.
Mon coeur bat la chamade. Je sors de la douche, et à peine essuyé, encore dégoulinant, Je le rejoins. Il était affalé sur le canapé, un sourire conquérant, torse nu, le bermuda ouvert et la verge bien droite.
C'est vrai qu'il était beau le bougre! Grand, plutôt bien bâti, les muscles bien dessinés, une belle peau mate contrastant bien avec ma peau blanche qui ne bronze pas ou peu.
Nu sur le pas de la porte de ce grand salon au carrelage froid, Je me suis senti à la fois vulnérable et offert. En un instant, j'ai compris que ma vie allait basculer et j'avais hâte de vivre enfin ce moment à la fois attendu et redouté. Doucement, je me suis approché de lui et de ce mandrin qui m'attend , qui m'appelle. Je n'avais pas ou peu d'expérience, mais je ne pouvais pas ne pas voir que c'était un sexe de taille bien supérieure à la moyenne. À la fois long, épais, d'une belle couleur miel. Son torse était légèrement velu ainsi que son pubis mais peut-être l'avait-il rasé il y a peu..
À genoux entre ses cuisses, Je prends sa verge brûlante en mains, la caresse, la lèche, gobe l'imposant gland humide .. le salaud continue de filmer la scène mais à mon corps défendant, je me rends compte que ça m'excite. Je la gobe consciencieusement sans le quitter des yeux attentif à lui donner du plaisir, attentif à ses consignes. Curieusement, Je ne bande pas ; je me sens élève, concentré à bien faire, à ne pas décevoir.
Il me dit ce que je dois faire ; lécher, gober, jouer avec le méat, le prépuce; comment l'enfoncer, malgré l'imposante taille au plus profond de ma gorge comment jouer avec ses boules en bouche, les tirer, mordiller, entrechoquer pour provoquer des sensations de plaisir-douleur. Il gémit un peu, il doit aimer, ça m'encourage.
Par moment, il me claque sa bite contre mon visage et me complimente, me félicite ; j'apprends vite. Curieusement, ses compliments me donnent plus de plaisir que l'action proprement dite ; j'apprends !
- occupe-toi maintenant de mon entrejambe, aide moi à me débarrasser de mon short
Consciencieusement, J'ôte et jette son bermuda au sol, il écarte alors largement les jambes qu'il pose sur mes épaules et m'offre son entrejambe velue que je hume, prenant de plein fouet la délicieuse senteur de son intimité. Je lèche entre ses cuisses, sous ses couilles tout en branlant son vit dressé au dessus de mon crâne.
- viens maintenant, Je vais m'occuper de toi ; mets-toi à quatre pattes là sur le canapé.
Il pose son smartphone sur une étagère en visant bien la scène.
- tu verras, ça te feras des souvenirs ! Tu pourras montrer à tes petits enfants, ton dépucelage! Allez! Écarte bien les cuisses. Hmmm, c'est beau ! J'aime bien voir tes couilles bien fermes pendre juste sous tes fesses. Il les caresse alors, les taquine un peu de petites pichenettes qui me font gémir ; prend ma verge flasque et l'attire vers lui, pose sa bouche sur le méat ; déjà je réagis, elle s'allonge à ce simple contact.
Il écarte bien mes fesses, les tapote, les malaxe, caresse d'un doigt tantôt doux tantôt ferme ma corolle , mon périnée.
- on t'a jamais dit que tu avais un délicieux troufignon ? Non bien sûr. Tu devrais raser ton sillon,; il est à peine poilu et c'est mieux quand c'est soit glabre soit très velu. Par contre, ça réagit bien aux caresses à croire que t'es pas vierge.. je pense plutôt que t'attends ça depuis longtemps. Je sens son souffle frais contre ma rosace puis sa langue lécher et pointer mon trou du cul ; je gémis, c'est vraiment bon. En même temps, sa main droite tourmente mes boules et tire fortement sur ma verge comme pour la traire. Je bande dur pour son plus grand plaisir
- enfin, Je vois ta queue en majesté, bel engin, si tu t'en sers bien, tu feras des heureux.
Pendant un long moment encore, il décontracte mes fesses par ses caresses, ses claques, ses fessées; masse mon périnée, décrispe mon anus à coups de langue et bientôt le bout de celle-ci caresse l'intérieur de mes sphincters. A sa demande, Je me cambre bien, écarte un peu plus les cuisses et pour la première fois, il glisse un doigt en moi. Par de petits va-et-vient, par de fermes pressions sur les pourtours, il s'ouvre peu à peu un passage. Ce qui fut désagréable il y a peu, devient un plaisir et je me surprend à en vouloir plus. Surtout que je sens par moment son gland humide frotter ma cuisse .
- retourne-toi Bastien,
Les cuisses contre mon ventre, je me couche sur le canapé. Il est là entre mes jambes, la longue trique dressée ; c'est maintenant...
Il lubrifie une dernière fois mon troufignon d'une généreuse salve de salive. Je ne le quitte pas des yeux ; son gland pousse doucement mon sphincter. Je grimace, douleur fulgurante.
- respire à fond me susurre t'il les yeux rivés sur les miens..
Je crie un peu quand dans un spasme de douleur, Je sais son gland en moi; doucement par de petits mouvements, sans pénétrer plus avant, il apaise ma membrane et quand il me sent prêt, il s'enfonce en moi ; son pubis presse mes fesses toujours les yeux dans les yeux, il se penche sur moi, me lèche avidement le visage, m'embrasse avec force et me susurre à l'oreille,
- tu vois on ne fait qu'un maintenant. Il caresse mes couilles de la paume de la main, tire sur ma verge toute rabougrie. Je gémis, j'ai bêtement envie de lui dire des mots d'amour ; oui à cet instant précis, je suis amoureux de lui.
Il bouge un peu le bassin,
- Tu sens les veines de ma queue? Il se retire un peu tout en ondulant,
- tu sens mon gland te caresser la prostate?
La vue de ce corps sublime bougeant contre moi et en moi, ses caresses intimes , font monter en moi une vague énorme et encore inconnue qui me submerge ; j'agrippe ses fesses comme pour le pousser encore plus profondément en moi et du coup il commence ses va-et-vient, doucement d'abord puis un vrai pilonnage. Je hurle, l'encourage...
- purée, Bastien, vaut mieux pas t'avoir comme voisin, tu réveillerais tout l'immeuble!
Viens, on change de position, tourne toi, oui comme ça, cambre bien que je vois ton trou de balle.. hmmm, une vraie chatte maintenant, j'espère qu'on la verra bien dans le film...
Et il me martèle à nouveau, ses mains sur mes hanches comme pour mieux m'amener à lui. Quelques fois, il se retire totalement le temps de voir mon diaphragme béant.
Quelques fois aussi, il flatte ma croupe, caresse mon dos. Une longue et fine coulée de mouille vient maculer le cuir du canapé. Sans même me toucher, Je suis par vagues, au bord de l'orgasme . Pourtant je n'aime pas cette position, Je préfère voir son corps se mouvoir, voir le plaisir dans ses yeux mais sa verge bouge tellement bien en moi que je concentre toute mon attention sur le frottement de nos deux corps en moi. Il prend son temps il veut faire durer le plaisir. Ses mains maintenant agrippées à mon cou m'attirent vers lui cambrant min corps au maximum et offrant à son vit des territoires de mon cul pas encore explorés.
- à toi de bosser maintenant dit-il en se retirant.
Couché à son tour sur le canapé, il me tend son braquemart
- viens t'empaler!
Je le chevauche sans hésiter, sa tige entre sans difficulté en moi.
Je le vois à nouveau, Je peux voir dans ses yeux qu'il a du plaisir. Je vois ses abdominaux se contracter à chaque mouvement de son bassin. Je bande ferme à nouveau. Il devine que je suis proche de la jouissance et accélère ses coups de reins et je me branle au même rythme et au bout de quelques minutes alors qu'il me défonce sans retenue, Je jouis et envoie de copieuses giclées de foutre sur son torse. Comme s'il n'attendait que moi, sa verge se gonfle en moi et dans trois spasmes puissants, inonde mon cul de sa semence.
Je me suis écroulé sur lui, épuisé, heureux. Nous restons un moment ainsi, laissant sa queue doucement mollir et s'extraire de mon cul. Â peine séparés, déjà son sperme coule sur ma cuisse.
Soudain, des applaudissements, des bravos.....
Purée, le reste de la bande était là! Depuis quand, à quoi ont-ils assisté ? Qu'importe maintenant...
-et bien Bastien, pour un "asexuel " on t'entend hurler depuis la piscine... quelle fougue .
Et tous de se marrer ! Et au fait tu devais pas t'occuper de la bouffe de ce soir? Et tout ce foutre sur le canap ?! C'est du propre tout ça, on vous laisse seuls et voilà le travail.
Et tous de rire à nouveau.
- allez viens, me dit David on va se doucher et on va faire la bouffe ensemble. Et à vous tous, un dépucelage ça se fête, champagne ce soir !
20 juillet 2021
souvenir de pensionnat
A cette époque je savais déjà comme d'autres camarades que je préférais les garçons et bien entendu j'eus des petites aventures... tout en nous jurant que c'était de l'amitié pure... la littérature regorge de récits sur ce thème.
C'est vrai que la nuit , je me branlait souvent soit le plus discrètement possible sous les draps et quelques fois dans les toilettes que je rejoignais à pas de loup pour ne as réveiller les potes ou pire le surveillant.
Je suis sûr que tous faisaient de même même s'il ne m'est jamais arrivé de croiser un pote dans les toilettes la nuit....
Alors bien sûr on fantasme sur les copains, on se fait des films sur le dortoir qui s'enflamme et des coucheries délurées..
j'ai trouvé par hasard, un film de boules qui se passe dans un pensionnat imaginaire ou un mauvais ou bon génie, c'est selon, échauffe les esprits des garçons et transforme le dortoir en "salle des fêtes"
Il m'a rappelé mes fantasme de branlette furieuse au fond de mon lit, la nuit dans ce dortoir glacé.... Bon évidemment, dans ce film on voit bien que les acteurs ont dépassé l'âge du pensionnat, bien sûr! mais ils sont tous bien beaux
13 janvier 2021
Salut Peb!
Je t'ai aimé tout un été. Joyeusement, entièrement, désespérément car je n'avais rien à espérer de toi. Rien de plus que ce qu'un amoureux des femmes peut donner à un gars qui lui fait la cour. Beaucoup de charme, de la tendresse, une grande complicité. Rien d''autre. Tu t'es laissé prendre au jeu, tu as aimé mes sourires, mes frôlements, mes minauderies. Sans doute était tu flatté. Cet été là, nous ne nous sommes pas quittés. Nous traînions de terrasse en terrasse, d'une bande à l'autre. Pascale à tes côtés; irritée au début, amusée très vite. Très vite, nous nous sommes pris sans nous le dire à Jules et Jim en nous laissant porter par la douceur du moment. Attendant simplement la nuit. La nuit, nous étions autres; de longues heures à préparer la métamorphose, de longues heures, à se chercher un look en buvant de la vodka, en fumant joint sur joint. Et puis, le rassemblement des bandes vers les lieux branchés de cet été là, quelque part de l'autre coté de la frontière là où tout est plus facile , bruyant; là où la pharmacie du coin délivre si facilement ces médocs qui permettront d'aller au plus loin de la nuit, qui nous mènerons vers des confins explosés. Une nuit comme les autres, une nuit à écluser les bars de cette petite cité balnéaire du nord de l'Espagne. L'absinthe coulait sur dans les verres, que nous buvions l'un après l'autre, faisant avec le cocktail de speed avalé peu avant un mélange détonnant. Nos yeux brillaient. Je ne sentais plus mon corps. Toi, tu riais trop fort. J'avais envie de toi. Pascale le sentait et s'amusait à nous exciter l'un et l'autre. La petite piste de danse était bondée. Nous dansions frénétiquement. La musique, les lumières, la chaleur des autres, tout se mélangeait en un étrange magma voluptueux qui m'emportait, m'enveloppait. Pascale s'évertuait à nous rassembler tous les trois, nous prenant par la main et nous poussant l'un vers l'autre. On riait comme des barges, occupant de plus en plus d'espace, faisant le vide autour de nous. Je me suis amusé à défaire à chaque frôlement, les boutons de ta chemise;et puis soudain tout a basculé, j'ai senti ta peau sur mes doigts, je t'ai senti toi. J'ai tiré, tiré sur ta chemise faisant sauter les boutons qui restaient; je t'ai attiré vers moi et là au milieu de la piste au cœur de cette boîte surpeuplée, nous nous sommes embrassés. Ta langue dans ma bouche, mes mains sur ton corps, nous nous sommes écroulés sur le sol. Nous avons roulé, longuement? Je n'en sais rien. Je ne me souviens plus de rien. Comment avons-nous quitté LLansa, comment avons-nous rejoint l'appartement de Pascale, je ne sais.
J'ai repris conscience dans la baignoire! Pascale avait fait couler un bain et veillait près de moi, me forçant à ne pas me rendormir. Quand j'ai rejoint la chambre, je t'ai trouvé, nu dormant affalé sur le lit. Je me suis étendu contre toi, Pascale, doucement nous a rejoints. Le jour commençait à poindre. Nous nous sommes endormis tous les trois comme des enfants, les uns contre les autres, j'ai juste eu le temps de poser un léger baiser sur ton épaule, juste avant de sombrer dans le sommeil.

















