Un ciel d'un bleu étonnamment ciel, le soleil qui tape avec son poids de volupté. Splashhh! Eau fraîche, ballon, rires, jeux. Tu es nu. Tu aimes à te baigner nu. Moi, au contraire, j'aime à garder un maillot ou un slip de bain. J'aime les marques de bronzages. Dernières traces, quand l'automne arrive, du bonheur passé.Vert d'eau, rouge parasol, jaune serviette, un silence à peine rompu par le chant des oiseaux et le clapotis de la piscine. Blanc translucide d'un boxer trempé et dégoulinant.
Quelques gouttes s'écoulent le long de mon dos, de mes jambes brunis par le soleil. Bruissement des mouches, bruissement du temps qui passe. Un nuage, un minuscule nuage blanc, là-bas.
Tes doigts jouent à poursuivre les fines gouttelettes d'eau qui filent prestement le long de mes cuisses. Tes lèvres effleurent et parcourent mon dos. Volupté de cet instant. Presque immobile, presque éternel.
Tes mains enlèvent le short blanc mouillé, caressent mes fesses, viennent chercher la fraîcheur humide de mon entrejambe. Est-ce cela le bonheur?
J'écarte doucement les cuisses et me cambre. Chair de poule, poils qui se dressent, je facilite le passage de tes mains qui cherchent, fouillent et agrippent enfin mes couilles. Je me cambre. Un peu plus encore. Laisser mon sexe s'épanouir contre la serviette, te permettre de me les gober, te permettre de t'en saisir.
Lèvres, langue qui sillonnent , explorent mon périnée, mon secret sillon, léchant, avides, l'intime humidité, la tendre amertume de mon trou du cul. Je me cambre encore. Tu tires sur ma queue bien raide maintenant, tu tires dessus tandis que ta langue s'active sur ma rondelle et mon anus déjà bien offert.Alors je me retourne, je veux voir dans les yeux celui qui me promet tant de bonheur. Celui qui me donne tant de bonheur.
Nos corps s'enlacent maintenant sur cette plage de piscine offerte au soleil.
C'est comme un corps à corps au ralenti, c'est comme un hymne au temps retenu. Des mains agrippent, malaxent, triturent tandis que des bouches s'entrechoquent, tandis que des langues s'affrontent. Je me noie dans ton regard amoureux, plein de désir, je me perds dans le bleu intense de tes yeux d'été.
Maintenant, cet homme que je connais si bien, qui partage mes jours et mes nuits, je le veux en moi, je veux voir dans ces yeux bleuis par le soleil, la montée progressive du plaisir
Arrêt sur image: tu es sur moi, ma longue queue bien raide frotte le long de tes fesses, je te baiserai bien et je sais qu'en ce moment même, c'est bien ce que tu souhaites; mais, là, maintenant, je ne veux rien d'autre qu'être empalé par toi.. Te voir jouir en moi.
Ton sexe lourd bat contre mon ventre. Gonflé de sang, les veines saillantes à éclater
Les jambes écartées en l'air, je sais maintenant comment tu veux me baiser. La position qui t'excite le plus...
Voilà on y est, une giclée de crème solaire, sur ta queue que tu astiques avant de me glisser fermement deux doigts dans l'anus, préparant ainsi à ta venue.

Je vois ton sexe qui doucement entre en moi; je vois ton pubis tout contre moi et enfin nous ne faisons qu'un. Et puis tes coups de reins qui m'empalent, le bruit de tes couilles en collision avec mes fesses, ta queue surtout que tu maintiens quelques fois entièrement dehors, à quelques centimètres seulement de mon anus bien ouvert. Car c'est bien cela qui t'excite par dessus tout, voir les chairs dilatées par le plaisir, apercevoir les entrailles que tu déchires.
Ma queue bien dure, mes couilles, battent la chamade sur mon ventre au rythme de ton sexe qui me lime, de ton gland au fond de moi, qui me malaxe énergiquement les organes. Je suis au bord de la jouissance, de l'orgasme, de l'implosion.
Dans la chaleur de l'après-midi, dans le secret de notre jardin. Nos halètements se mêlent aux chants des oiseaux, au murmure du vent dans les arbres au clapotis de l'eau.
Nous le partageons enfin dans un ultime baiser.
Juste le clapotis de l'eau dans les skimmers
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