15 août 2020

jacuzzi





 Il y a maintenant quelques temps, j’étais pour mes vacances d’hiver à la montagne.
Comme tout le monde je suppose j’alternais journées de ski intensif et journées plus relax pour profiter des commodités offertes par l’hôtel .
 Ce jour-là, une belle journée ensoleillée, j’avais décidé de profiter de la piscine en plein air. C’est vrai qu’elle me faisait bien envie, cette piscine. En plein milieu de la station au milieu d’un parc, un grand bassin d’eau fumante avec un mètre de neige tout autour et des baigneurs qui nagent et s’amusent dans une eau à plus de 37°  ..Et puis, qui sait, il y’aura peut-être quelques beaux mecs à mater…


Ce jour-là donc, Je décidai de me faire  la totale : piscine, sauna, hammam, jacuzzi.
La piscine bien entendu dispose d’une partie couverte dont on accède après les vestiaires et les douches ; ici la température extérieure est très confortable et on peut déambuler après la douche en maillot de bain.
Avant de se retrouver dehors, on doit nager un peu et passer un sas qui donne accès à la partie extérieure et c’est vrai qu’une fois dedans, on n’a pas froid – l’eau est à 38° -. Il faut juste éviter de sortir trop souvent. Le plus marrant, c’est quand il se met à neiger !

 Après un bon moment dans l’eau, à barboter et aligner les longueurs, je décidai de remonter pour aller vers les jacuzzis me relaxer. Il y en avait deux de cinq places chacun. Le second n’étant occupé que par trois personnes, je me glissai dedans.
Face à moi, un couple de jeunes amoureux roucoulaient à qui mieux mieux. A ma droite, un jeune gars. Dans les vingt ans, brun, bouclé, une belle gueule aux traits assez virils et de magnifiques yeux verts. C’est pas de ma faute, il n’y a que là qu’il y avait encore de la place ! Les amoureux sont seuls au monde, c’est bien connu. Je ne sais même pas s’ils s’étaient rendu compte de mon arrivée !
Le jeune gars, lui, me gratifia d’un large sourire et d’un bonjour sympathique et j’eu tout de suite le sentiment qu’il cherchait à parler. Comme je ne suis pas farouche et qu’il était plutôt beau gosse….On cause.


Finalement, en plus d’être très craquant je le trouvais  très sympa et surtout…. J’avais l’impression de plus en plus nette que je ne lui était pas indifférent non plus.
 A plusieurs reprises, nos mains ou nos pieds se frôlèrent sous l’eau. Il s’excusa à chaque fois « Normal, c’est pas deux fois trop grand ce jacuzzi ».
 Puis à un moment, je sentis nettement son pied qui se collait contre le mien et cette fois il ne faisait pas mine de vouloir se reculer. Je ne bougeai pas  et comprenant  il me regarda alors avec un large sourire et colla  tout son mollet contre le mien.
 Je ne retirai pas le mien et plongeai mes yeux dans les siens. En face de nous, les deux tourtereaux s’échauffaient de plus en plus. Surtout lui. Ils se dévoraient littéralement la bouche et, sous l’eau, leurs mains ne devaient sûrement pas être inactives…

Du coup, je me lançai et, mine de rien, je posai ma main droite sur l’intérieur de sa cuisse gauche. Il leva alors  les yeux au ciel ce que je pris pour un réel assentiment ;  C’est tout bon ! me disais-je !
 Je décidai de prendre mon temps. Très très lentement, je remontai le long de sa cuisse en l’effleurant du bout des doigts…Arrivé au pli de son maillot. Je le frôlai très légèrement du bout des doigts. Il bascula sa tête en arrière et ferma les yeux.  Feu vert !
Je le sentais bouger légèrement, comme s’il voulait venir à la rencontre de ma main. Je lui caressais la bite à travers le tissu de son maillot Elle  dessinait une belle bosse qui tendait bien le nylon de son maillot shortcut.
Je glissai alors mes doigts sous l’élastique, juste au pli de l’aine et caressai sa toison et une de ses couilles. Je la titillai doucement, du bout de mes doigts ;  Il entrouvrit légèrement la bouche, son bassin se mouvant sous mes caresses immergées.
Je me dégageai et dirigeai ma main vers l’élastique du haut et plongeais brutalement ma main dans son slip de bain, pour le surprendre. Il se raidit d’un seul coup. Au toucher, une bien belle bite. Longue, fine, bandée, lisse et vibrante sous ma main qui se libère et se dresse d’un coup hors du maillot ! heureusement que le bouillonnement continu du bain empêche de voir dans l’eau ; mais de toutes les manières, nos voisins sont encore trop occupés à se bécoter et peut-être aussi à se tripoter sous l’eau !
 Je mis ma main en coquille sur ses couilles et, du bout du majeur, cherchai sa rondelle. Comprenant la manœuvre et la souhaitant sans doute, Il se souleva légèrement pour m’aider tout en posant sa main sur mon maillot, bien tendu lui aussi.
Après avoir lui aussi libéré ma queue qui n’attendait que cela pour se présenter dans toute sa grandeur et, tandis que mon doigt explorait son cul, il entreprit de me branler doucement du bout des doigts. Trop bon. L’eau chaude du jacuzzi aidant, je n’eus aucun mal à lui passer rapidement un doigt lui arrachant un léger gémissement.
La bouche entrouverte, les yeux clos sa langue passant sur ses lèvres, il jouissait visiblement de ce moment et me donnait une envie furieuse de l’embrasser, de le saisir dans mes bras.
De son côté, ses caresses étaient super bonnes. Douces et appuyées, rapides et lentes. On s’échauffa ainsi mutuellement pendant un long moment bien agréable. Être ainsi dans l’eau chaude bouillonnante décuplait les sensations.
 Pendant ce temps, nos deux amoureux semblaient eux aussi  passés aux choses sérieuses car le gars avait basculé sa tête en arrière, fermé les yeux et légèrement entrouvert la bouche. J’eus dans l’idée qu’elle avait dû s’occuper sérieusement de la bite de son copain… et qu’elle commençait à soupçonner quelque chose du même style de notre côté. Car elle nous regardait avec un léger sourire qui semblait nous encourager.
Heureusement peu de gens circulaient autour de ces jacuzzi car nul doute que la situation aurait étonné le plus distrait des passants ; deux couples dont deux mecs les yeux fermés et la bouche entrouverte…
C’est à ce moment-là précisément que les bouillonnements s’arrêtèrent brutalement. Trop occupés de part et d’autre, personne n’avait pensé à réactiver le mécanisme !
 D’un seul coup l’eau redevint complètement calme et transparente !! Çe qui  permit de juger de la situation de part et d’autre. Ça nous fit rigoler franchement tous les quatre.  Mon beau voisin trouva rapidement le bouton qui réactiva la machine à bulles…Ouf ! Du coup, il n’y avait  plus de raison d’être discrets. Mon beau voisin s’y remit de plus belle.
Allait-il aller jusqu’à m’embrasser ? J’essayais de me caler sur lui. Il me branlait vite, frénétiquement , je l’imitais. Il ralentit, je ralentis. Mêmes caresses exactement. Ça le fit sourire à pleines dents, qu’il avait très blanches et belles.
Il fallait nous arrêter, nous étions au bord de l’extase et cela devenait trop voyant surtout que notre couple hétéro avait quitté le bain sans que l’on s’en aperçoive et puis pas question d’éjaculer dans le jacuzzi !
Il me fit un signe de tête pour m’indiquer le hammam et m’inviter à le suivre.

 Juste un petit moment de repos afin de permettre à nos verges de se calmer et de se rajuster le slip de bain.
J’avais hâte de découvrir son corps, ce corps que je n’avais fait qu’effleurer même si sa verge m’était déjà familière et si j’avais eu un léger avant-goût de son troufignon !
Il se redressa enfin et je le suivi des yeux avant de le suivre vers le hammam.
 Je ne fus pas déçu du tout. Fin, racé, finement musclé. Un beau shortcut avec des taches bleues, blanches et noires qui le moulait parfaitement. Un peu trop même car sa bite encore légèrement bandée se devinait parfaitement. La mienne aussi d’ailleurs. Entrés dans la salle et malgré la vapeur , même le mec qui se relaxait dans l’autre jacuzzi ne put s’empêcher de le détailler avec admiration. Peut-être n’avait-il pas perdu  un instant de nos ébats immergés….

 On se dirigea vers le hammam . De l’extérieur de la porte en verre fumé, on ne voyait rien de l’intérieur. On entre, personne. La chaleur humide et la vapeur épaisse nous suffoque d’un coup. Avec sa montre, il s’arrangea pour bloquer la porte. Tout autour, il y avait des bas flancs en plastique blanc très larges.
-          Regarde, on peut facilement s’y allonger à deux. J’espère que mon petit stratagème dissuadera les autres de rentrer !
 Sans attendre, nous nous mîmes tête bêche, presque collés l’un à l’autre tout en gardant nos slips de bain. Tout de suite les mains virevoltèrent sur les maillots, délaçant délicatement les cordelettes de serrage… Nos  mains glissaient sous le tissu, nos viets se gonflant aussitôt sous le nylon.
 Même si, à cette heure-là, tout le monde est sur les pistes. On ne baissa pas carrément nos slips, on ne sait jamais, quelqu’un pourrait vouloir entrer et nous surprendre, le bracelet de sa montre n’étant pas si solide !.
 Nous nous contentâmes de baisser l’avant de nos maillots pour bien dégager nos queues.
Je voyais enfin son bel engin, comme je l’avais déjà senti sous mes doigts couronné par une super touffe noire. Lui, en revanche eut l’air passablement intrigué de me découvrir entièrement rasé. Il eut l’air de découvrir quelque chose. En attendant, il entreprit de jouer avec mes couilles, les gobant et les suçant à tour de rôle. De mon côté Je m’amusais avec son gland luisant de mouille, faisant virevolter ma langue tout autour, le gobant et descendant lentement le long de sa fine hampe. Je le sentis trembler.
Je voulais lui en faire voir de toutes les couleurs mais, je dois reconnaître qu’il démontrait en connaître un rayon…Nous ruisselions littéralement de sueur et c’était super bon de faire ça dans une telle chaleur. Je le pompai au bout, à fond et le branlai lentement, rapidement, du bout des doigts en serrant les deux mains à fond sur sa bite turgescente. Bref, le grand jeu. Le coquin quant à lui s’activait aussi furieusement sur la mienne. Ouuuuiiii ! Je voulais le faire jouir sur mon visage, me couvrir de son foutre


Alors, je mis le paquet. Je le branlai à fond, de plus en plus vite. Je l’entendais souffler de plus en plus fort. Prenant ma main pour m’indiquer vouloir que j’augmente encore la cadence. Ce que je fis bien entendu je le sentais se raidir, il allait venir. J’approchai mon visage et dans un spasme je reçu deux jets bien copieux de son sperme chaud. Il se redressa alors  et vint me lécher pour tout récupérer. Nous partageâmes sa semence dans un premier et profond baiser.


Après quelques instants, après avoir pris soin de nous rajuster, nous sortîmes et partîmes prendre une bonne et longue douche alternant l’eau  froide et chaude !

-          Je suis encore chaud bouillant ! que dirait-tu d’aller faire une petite balade dans la nature ? on trouvera bien un coin sympa, j’ai très envie de toi encore !
Nous nous décidâmes pour une balade le long d’un chemin super enneigé, dans les sous-bois, en dehors de la station.
Curieusement Il me demanda s’il pouvait prendre ma main en marchant et j’acceptai.
 Dès les premiers sapins, il me colla à un tronc et m’embrassa avec furie. Collé à moi, je remarquai qu’il rebandait déjà,  sa bite gonflée se frottait contre moi.
Nous continuâmes à marcher dans le superbe paysage ensoleillé, complètement seuls. Serrés l’un contre l’autre il en profita pour me raconter un peu sa vie. Venu avec ses parents pour quelques jours de vacances, encore en fac il habitait encore chez ses parents.
Il n’avait pas encore osé leur avouer qu’il préférait les mecs mais pensait que sa mère avait deviné. Je le trouvait attachant dans sa sincérité et  lui racontai moi aussi un peu la mienne. Ma vie à éclipses avec Paulo, les rencontres de passage…. Il me dit qu’il m’enviait beaucoup d’avoir franchi le pas et je le rassurai en lui disant que ça viendrait, pour lui aussi. Il me dit aussi qu’il aimait beaucoup que je sois complètement rasé et qu’il ferait très vite la même chose.
-          Ça décuple bien les sensations sur les couilles ; en tous cas chez moi !

Tout ceci ne nous faisait pas oublier pour autant ce pourquoi on était là et  nous nous écartâmes du chemin pour nous enfoncer dans la sapinière,  de la neige jusqu’au genou.

Nous trouvâmes rapidement l’endroit idéal. Il me colla à un arbre, s’agenouilla devant moi dans la neige et entrepris de dézipper mon jean… et s’extasia devant mon beau mini slip vert flashy. Je lui expliquai comment je me les procurais par Paulo et lui promis de lui en faire cadeau pour qu’il pense à moi en le portant.
Commença alors une super séance de fellation où il déploya tout son savoir-faire et dieu sait qu’il était grand.
Il avait vraiment l’art de faire monter la pression très très progressivement jusqu’au moment où je le suppliai presque de m’achever. Du grand art. Je jouis comme un fou dans sa bouche, mes cris se perdant dans l’immensité enneigée. La tension retomba d’un coup. Il me nettoya avec…un peu de neige ! Le chaud et le froid !
Au vu de l’énorme bosse qui ornait le devant de son jean, je ne pouvais décemment pas le laisser dans cet état-là. Alors, j’enlevai mon anorak, l’étalai sur la neige dans une tâche de soleil et lui demandai de s’allonger dessus. Il ne se fit pas prier. Je me proposais de lui faire « subir » ce que je venais de déguster avec lui. Avec quelques petites variantes quand même ! Je fis glisser son joli slip bleu turquoise tout en le complimentant et Il me promit de faire l’échange.
 En dégageant sa bite, l’odeur d’un grand parfum italien me monta au nez. C’est qu’il se soignait le bougre. Je dois dire que j’y mis tout mon cœur et même plus ! La variante c’était d’alterner, comme il l’avait un peu fait, les périodes de chaud et de froid en me servant…de la neige bien sûr ! Après l’avoir bien chauffé, je lui fis des cataplasmes à la neige sur la bite et les couilles. Puis je repris mon tour de chauffe.
J’aimais beaucoup la façon dont sa longue bite bien droite vibrait sous mes doigts ou sous mes coups de langue. La cerise sur le gâteau c’est que, très vite, en même temps que je le pompais, je lui passais un doigt et même deux. Je l’affolais ainsi des deux côtés. Au vu des cris, des soupirs, des exclamations et de son corps qui s’arcboutait de plus en plus, je me dis que c’était peut-être réussi. Pour la deuxième fois en peu de temps, il cracha sur mon visage deux jets de sperme brûlant que nous partageâmes à nouveau.
Ça me donna une envie folle de passer la nuit avec lui, dans ma location. Mais il me dit que ses parents téléphoneraient aux flics s’ils ne le voyaient pas revenir.
Après notre balade, on repassa boire un verre dans un bar. Tout à coup, il me dit
-          on a oublié de faire l’échange de nos slips !
 Alors, nous nous dirigeâmes tous les deux vers les toilettes où on se livra à une petite séance de strip-tease, chacun dans une cabine. On se balança les slips par-dessus la cloison. 
En sortant, il me dit
-          ton slip sent trop le sperme, je vais le garder longtemps comme ça

On se quitta à regret, avec beaucoup de mal. Je ne sais même pas son prénom. Ni lui le mien…
(30/10/19)






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