
Ce matin, le coq m’a réveillé à 6h30 ; la chambre était encore dans une semi pénombre. J’ai laissé le sommeil me quitter progressivement tandis que le sang peu à peu gonflait mon sexe tout endormi, faisant place rapidement à une « queue en béton » ; tellement dure, que l’érection en était douloureuse comme si tous mes sens se concentraient là au bout de ce bâton turgescent, prêts à jaillir. Je me suis redressé près de toi et je me suis placé de telle façon que ton premier regard se porte là, sur ce membre tout offert, à quelques centimètres de ton visage encore en sommeil !
Ta langue, tandis que le désir te sortait des limbes du sommeil, a commencé son exploration. Mes couilles tout d’abord puis progressivement vers le gland en s’attachant à longer les veines gonflées de sang. Les battements contre mon ventre se faisaient plus fébriles, j’attendais que tu engouffres mon sexe dans ta bouche, je n’attendais que cela et l’attente, insupportable m’excitais encore plus. J’étais sur les genoux, cambré au maximum. Je me retenais à te tirer la tête par les cheveux et te forcer à la prendre de force ! J’ai cru imploser quand tu t’es enfin décidé, quand j’ai enfin senti, tout autour d’elle, la chaleur humide de ta bouche et de ta gorge.

Mes mains te caressaient les cheveux et accompagnaient les mouvements de ta tête pendant que tu t’activais.
Le supplice a commencé lorsque tu as senti que j’allais venir.
D’une main tu tirais sur mes couilles, tandis que tu laissais mes spasmes faire tout le travail. Chacune de tes pressions attirant ma bite dressée vers ta langue et ta bouche , la gratifiant d’une léchouille, d’une douce morsure sur le prépuce, chacune de mes contractions, l’envoyant battre mon ventre.
Alors dans un long spasme de plaisir, je suis venu, j’ai joui, le sperme a jailli de moi et ta langue posée sur ma queue le recueillait avidement. Enfin tu as de nouveau attrapé mon gland dans ta bouche et accompagné les derniers spasmes du plaisir, avalant jusqu’à la dernière goutte.
Je n’étais pas rassasié. J’ai continué dans mon plaisir égoïste sans vraiment me soucier du tien, j’en conviens.
J’ai passé tes jambes par-dessus mes épaules, ma bite un moment reposée faisait à nouveau fière allure. J’ai humecté ton trou de balle, et d’un doigt puis deux préparé le chemin. Ton cul, n’a pas mis longtemps à accueillir ma verge ! Tandis que j’excitais tes seins de pressions et de pincements toujours plus accentués, tu te branlais prenant bien soin d’accompagner mes coups de reins de tes mouvements. Je n’ai pas tardé à jouir de nouveau, je l’ai fait sur ton ventre car je voulais mêler mon sperme au tien, tu m’as suivi de peu.
Le jour maintenant envahissait la chambre. Nous avons fait une grasse matinée bien méritée. Je me suis rapidement endormi dans tes bras. Vive les vacances.

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