13 juillet 2020

le cousin


Qui n'a pas connu cela?  Qui ne s'est jamais trouvé dans la même situation? 
Il avait accepté l'invitation de son ami Pépé avec grand plaisir. La chaleur de ce mois d'août rendait Madrid étouffante. Impossible de dormir, les nuits étant aussi chaudes que les jours. 
Quand il arriva chez son ami, il se trouva nez à nez avec un jeune garçon qu'il ne connaissait pas.
 - je te présente Juan mon cousin de passage-
De fait le Juan en question venait de se fâcher avec sa mère et désirait se rendre chez sa grand mère quelques jours.
 - Il devrait repartir dimanche- précisa pépé.
Le cousin était plutôt du genre taiseux. Difficile de lui arracher quelques mots et, tandis que Pépé était sorti faire des courses, la conversation tombait régulièrement . Je finis par ne plus insister et nous restâmes ainsi comme deux ronds de flans au bord de la piscine. Il préférait très nettement se baigner et prendre des bains de soleil. Ce jeune couillon était quand même bien gaulé et devait le savoir.
Il prenait bien soin de montrer ses muscles de post-adolescent en sortant de l'eau. Il portait un caleçon de bain Adidas qui lui moulait bien l'entrejambe lorsqu'il sortait du bain. Savait t'il qu'Antonio le matais derrière ses lunettes de soleil? Savait t'il que cela l'excitait? En tous cas il n'avait cesse de se remettre " les bijoux de famille en place" en se tripotant le tissu humide ou en glissant sa main dans le caleçon ce qui avait sur Antonio l'effet d'un tsunami hormonal.  



Sa présence inattendue faisait qu'il leur fallait partager la chambre avec ses deux lits superposés. Il choisit le lit du haut. Bien après Antonio, après avoir fumé son dernier clope, il entra dans la chambre,  se déshabilla tranquillement et se tint devant lui pour arranger son lit. Antonio avait son slip kangourou  juste devant le nez. Il voyait les premiers poils de son pubis dépasser de la ceinture de coton et une bosse tout à fait acceptable le narguer de longues minutes. D'insoutenables longues minutes. Autant dire qu'il eut du mal à trouver le sommeil. Surtout que son lit bien entendu grinçait et que ces grincements l'amenaient aux pires divagations. 
Dans un demi sommeil, il fut réveillé par le lit de Juan qui grinçait particulièrement fort. Il en descendait sans trop se demander s'il faisait trop de bruit ou pas. Où se rendait t'il,? Aux toilettes sûrement; mais comme il s'éternisait, Antonio ne pouvant pas résister, se leva à son tour et à pas de loup, le chercha. Il vit bientôt une petite incandescence rougeâtre dans le jardin et son ombre se dessiner dans la pénombre de la nuit. Tout d'un coup  Juan bougea et Antonio vit se détacher très clairement une forme oblongue. ...Ce couillon était à poil et fumait tranquillement son clope à la fraiche!..
Antonio se recoucha dans un état avancé de combustion interne. Juan rejoignit bientôt sa couche et s'endormit aussitôt, laissant Antonio à ses hormones à sens dessus dessous . 
Le lendemain se passa de la même façon;  à peine quelques mots échangés, baignades, dressage des bijoux et bronzettes.
Le soir, tandis que Pépé et Antonio lisaient côte à côte, Juan s'approcha par derrière et lentement mais sûrement, colla son bermuda sur la main qu'Antonio tenait sur l'épaule de pépé. Antonio tout à sa lecture avec pépé sursauta à ce premier contact et fit mine d'enlever sa main de quelques centimètres; juste pour être sûr mais le contact se refit et il était net que sous le tissu du bermuda, c'était dur. La pression se fit plus forte ,comme insistante et Antonio se hasarda à garder le contact et même à bouger quelque peu ses doigts comme pour flatter la bête qui maintint par ailleurs la pression. Après quelques secondes de ce petit jeu, il se retira. Devait il le suivre, était ce une invitation?  Il ne savait pas quoi penser.
Il attendit le coucher. .... .Juan arriva trempé de sa douche et sans un mot, se sécha en plein milieu de la chambre; longuement, en insistant bien sur son entrejambe, en se retournant plusieurs fois surtout quand le tissu éponge de la serviette glissait entre ses fesses. Puis, comme la veille au soir, il se colla devant le lit pour bien l'ajuster. Sauf que là, il était nu et c'est son sexe et non plus son slip qu'il lui mettait devant son nez.
Antonio voyait bien qu'il y avait de l'allumage dans l'air, il était persuadé qu'il lui  suffisait de tendre la main ou même la bouche et que tout serait alors bien. Mais c'était le cousin de son pote et il craignait de se tromper et de se retrouver avec des cris, une engueulade sous le bras. 
Il ne fit rien. Il laissa Juan se coucher et se trouva incapable de faire le premier pas. 
A son réveil, le cousin avait déjà quitté les lieux.
Une occasion loupée.






1 commentaire:

  1. Anonyme6:36 AM

    el chico de la segunda foto de la parte superior lleva los cortos shorts blancos es corey de coreysdorm.com!

    RépondreSupprimer