Il y il y a bien longtemps que je n'ai pas fait de
l'auto-stop j'ai dû me résoudre la semaine passée car, grève SNCF oblige et
centralisme jacobin oblige, il m'était impossible de faire un Bordeaux Lyon
facilement en train. Impossible également dans les délais impartis d'utiliser
un blablacar. Me voilà donc, très tôt ce matin-là au péage de l'autoroute A89
espérant qu'une bonne âme accepte de s'arrêter et de me rapprocher de ma
destination, Lyon.
Finalement, je n'eus pas à attendre trop longtemps.
Une Peugeot blanche s'approcha de moi, le chauffeur me
demanda quelle était ma destination et ça devait être mon jour de chance ce
jour-là car il allait effectivement directement à Lyon, quel soulagement !
C'était un garçon peut-être un peu plus jeune que moi, aimable, souriant, un
beau sourire accentué encore par des yeux rieurs d'un bleu limpide. Le genre de
regard, qui peut me faire chavirer rapidement. Et, effectivement je devins
rapidement légèrement mal à l'aise.
Nous parlions de tout et de rien depuis maintenant
quelques kilomètres et je n'avais toujours pas osé vraiment le regarder en
face. Ses yeux, ses gestes étaient élégance et charme, tout en lui me mettait
dans un léger malaise ; clairement, à mon corps défendant, je succombais. Tout
en lui m'attirait, et de peur qu'il ne le remarque, je fuyais, un vrai
supplice.
Bien sûr, maintenant avec le recul, je sais qu'il n'était
pas dupe de mon malaise qu'il s'en amusait et qu'il en jouait.
Très vite, il avait amené la conversation sur le sport, la
muscu, les ambiances de vestiaires, les odeurs, la témérité des uns et la
timidité les autres. Des remarques sympathiques sur mon physique.
- tu dois fréquenter les salles de sports!
Il fallut s’arrêter à une station-service faire le plein et
se dégourdir un peu.
Il me proposa de prendre un café et un peu de repos. J'en
profitai pour me rendre aux toilettes pour uriner et me débarbouiller un peu ;
sans doute aussi pour respirer un peu et reprendre mes esprits! Mais finalement
que m'arrivait-il ? j'étais persuadé que ce type était gay tout comme moi,
qu'il s'en était d'ailleurs aperçu, vu mon trouble et qu'il voulait s'en amuser
un peu ; peut-être me draguait-il mais à ce stade cela ressemblait plutôt à un
jeu ou une mise en boite de première. Pourquoi donc étais-je ainsi mal à l’aise
? je n'avais qu'à rentrer dans son jeu! de plus il était super canon!... Je
décidai de me ragaillardir et, soulagé, je pissai avec plus d’entrain ! A peine
avais-je déboutonné mon pantalon devant l'urinoir, qu'il se colla à celui à
côté du mien avec un grand sourire :
- quel bonheur de pisser ! quel soulagement; aaah! c'est
bon! hmm! pas mal! belle taille!
je m'aperçus qu'il parlait de ma queue qu'il
regardait sans honte aucune; je failli me pisser dessus en essayant pendant un
instant de la remettre dans le slip. Retrouvant mon calme, je m'efforçais de
terminer sans rien dire, concentré sur ma bite qui tout en livrant ses derniers
jets, durcissait à mon corps défendant...
- Bon allez, bas les masques me dit-il en constatant ma
gêne redoublée, tentant de remettre mon sexe semi rigide à sa place ;
- j'ai vite vu que tu n'étais pas insensible à ma personne
et c'est évidemment réciproque, regarde comme je bande !...
Effectivement, il avait ouvert son pantalon et son boxer et
sa queue s'offrait; courte et bien épaisse.
Que l'aventure commence ! cette scène de vérité m'avait non
seulement soulagé et décoincé vis à vis de lui mais, maintenant, je sentais le
désir monter inexorablement en moi. Ma bite gonflée de sang, à l'étroit dans
mon jean me faisait souffrir.
A l'abri dans la voiture, nous échangeâmes quelques
caresses et baisers et nous reprîmes la route à la recherche d'une aire plus
discrète.
- baisse ton froc, j'ai envie de voir ta queue, de la tenir
entre mes mains.
- n'oublie pas que tu conduits dis-je en m’exécutant trop
heureux de soulager la compression exercée par mes vêtements trop serrés.
je déboutonnai les boutons de mon jean et baissai la
ceinture de mon boxer pour libérer mon braquemart qui se dressa rapidement.
- Non, mieux que ça, baisse bien ton froc; je veux voir tes
couilles, ton bas-ventre, tes poils, je veux renifler l'humidité de ton
entrejambe.. En fait j’aimerais bien conduire et te voir complètement à poil à
mes côtés !
je m'exécutai donc et me retrouvai nu sur le siège ;
ça faisait bizarre surtout quand il doublait, j’avais l’impression que les
passagers de la voiture doublée me voyait ou devinait ma gaule ; je le laissai caresser ma queue, la décalotter et
soupeser mes couilles; il passa ensuite ses doigts entre les poils de mon
entrecuisse et les porta à son nez et à sa bouche.
-hmm, douces moiteurs, acres odeurs ! donne-moi ton boxer
que je le hume, j’adore les odeurs intimes de mecs !
il conduisait de plus en plus vite, impatient de trouver un
endroit tranquille. Dès qu'il le pouvait, il crachait dans sa main et venait me
décalotter et caresser ma queue, mes couilles ; je restais ainsi, ma verge
raide contre mon ventre, les cuisses écartées, une seule ombre au tableau,
j’eusse souhaité qu'il regarde un peu plus la route!
Enfin, l'aire tant attendue..!
-Tu vas me baiser, mec; tu vas me la mettre bien profond,
je la veux mec ta superbe queue! et je vais filmer juste pour montrer aux potes
que cela vaut le coup de prendre des mecs en stop!
- t’es chaud toi ! au fait c’est quoi ton nom ?
moi c’est Gilles et si ça te branches de filmer pourquoi pas mais je ne veux
pas que l’on voit mon visage, ok !?
- t’inquiètes pas on fera gaffe pour le film.
Nous nous arrêtâmes dans un coin supposé tranquille et plus
ou moins à l'abri des regards. c'était tellement difficile de se désaper dans
l'habitacle exiguë de la berline, qu’il ouvrit la porte pour enlever ses
pompes, se débarrasser de son jean décidément trop serré, de son boxer et de son
t-shirt et c'est nu comme un ver et fier comme Artaban, la bite en majesté, que
Damien (nous avions quand même pris le temps d'échanger nos prénoms) revint
dans l'habitacle.
-
Descend un moment , je vais baisser les sièges avant ;
-
C’était surement une drôle de scène s’il y avait eu un spectateur !
deux mecs entièrement nus et en érection s’affairant autour d’une
voiture !
. Il pris le temps de caler son smartphone de telle façon
de ne rien perdre de nos ébats à venir. Il
alla ensuite sur la banquette arrière, les fauteuils avant baissés, les cuisses
bien écartées offrant à mon regard sa croupe bien ouverte
Il était vraiment pas mal le bougre, je regrettai presque
cette baise trop rapide, trop expéditive ; j'eusse aimé mieux découvrir et
aimer ce corps qui pourtant s'offrait sans conditions à moi; j'avais devant moi
un mec offert, des pecs et des abdos
bien dessinés, des bras finement musclés... Mais faute de grive, je profitais
déjà de ses fesses musclés et blanches et de sa rondelle délicieusement velue
et déjà accueillante.
j'y glissai un doigt tout en flattant la croupe; il avait
eu le temps de se tartiner avec du lubrifiant! quel artiste! mon doigt bientôt
suivi d'un second embrasaient ses sphincters lui arrachant ses premiers
gémissements; il écarta un peu plus les cuisses et je déposai un baiser
sur son œillet humide qui déjà m’appelai et entrepris sans attendre de le
baiser. Je pénétrai en lui d'un coup d'un seul, il était fin prêt le bougre! en
un instant mon ventre collait à son cul ; il hurla de plaisir et moi de
concert.
-laisse-moi faire;
C’est ainsi qu'il entrepris de m'emmener dans des
territoires de plaisirs rares; il bougeait ses reins, englobait ma queue et la
massait de ses sphincters experts, m'extirpant des flashs de plaisir inouïs.
Bientôt, trop tôt, il sentit que j’approchais de l'orgasme
- vas-y maintenant défonce-moi bien le cul, embroche-moi,
empale-moi
Et j'y allai de mes coups de reins butoirs, mes couilles
battaient contre lui, mon ventre s'entrechoquai de plus en plus fort, plus
souvent contre ses fesses dans ce bruit si caractéristique qui décuple ma
jouissance. Il se retenait tant bien que mal, agrippé d'une main au rebord de
la banquette, l'autre branlant frénétiquement sa queue au rythme de mes
assauts.
Enfin, dans un long et terrible spasme, l’orgasme ;
l'orgasme qui rend muet, coupe la respiration, un orgasme de fin du monde.
Après quelques instants, il se détacha de moi, me fit face
assis sur la banquette arrière et tout en finissant de se branler il prit ma
queue encore gonflée de sang, humide de sperme et de miasmes intimes pour la
caresser, la humer la lécher.
-Dis-moi, t’es vraiment branché odeurs, toi !
- j'adore les queues après l'amour; j'adore les tenir dans
la main mi flasques mi dures. J'adore cette odeur de baise qui s'en dégage ; un
peu de toi et de moi mêlés. On est dans l'intime de l'intime, quels secrets
pourrait-on avoir après ça!
Et c'est ainsi qu'il jouit dans un long gémissement étouffé
par mon sexe épais dans la bouche.
Personne n'était venu surprendre nos ébats, l'aire toujours
déserte, nous pûmes tranquillement nous rhabiller à l'extérieur, remettre les
fauteuils en position et reprendre la route.
Nous restâmes longtemps silencieux, ni lui ni moi ne
voulant rompre le lien qui encore nous unissait, fermer la parenthèse
merveilleuse que nous venions de vivre.
Damien, dis-je enfin en posant ma main sur sa cuisse,
c’était topissime, tu m’as emmené loin, très loin ; merci
infiniment ! Je regretterai longtemps de n’avoir pas eu le temps de
vraiment faire l’amour et je pense que ça me manquera longtemps.
Lui aussi je crois, en tous cas il le dit regrettai de
n'avoir pas eu le temps de vraiment faire l'amour, de découvrir nos corps
amoureux qui s'étaient si bien accordés l'espace d'un instant sur le parking
désert de l'autoroute.
Il nous restera le film de nos ébats.... Ce que je ne savais pas c'est qu'il s'était connecté sur un site de webcam... Combien de spectateurs de par le monde nous aurons vu jouir, je ne le saurai jamais...



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