Cette année-là, je séjournai à Manhattan upper west side et j'avais pris l'habitude de courir le soir dans central park vers la Harlem river. Ce soir-là, je remarquai un malabar tout en
muscle assis seul sur un banc.
Après mon troisième tour, je le trouvai soudain sur mon chemin les bras croisés, les jambes écartées.
- salut beau gosse ! J'adore ton short et surtout ta bite qui se balance quand tu cours. Je parie que t'as pas mis de slip , petit cochon!
j'essayai de
l'éviter sur sa gauche mais rien n'y fit, il s'était déplacé et je me retrouvai bloqué par sa poitrine, je commençais à trembler tellement
j'avais peur que ce soit un malade qui pourrait me faire du mal s'il ne
trouvait rien sur moi car justement je n'avais rien sur moi.
Il me fixa dans les yeux et Je compris très vite que ce n'était pas à mon argent qu'il en voulait et je compris mieux son allusion à mon Short.
Il me fit signe de passer devant lui vers un
bosquet qui était sur le côté. Je m'exécutai tout tremblant et me
dirigeai vers l'endroit qui était désert et invisible du sentier.
Et là, il me somma de m'agenouiller ce que je fis sans résistance, et portant sa main à sa braguette, il sortit une chose énorme qu'il me présenta; une vraie matraque qui encore flasque devait facilement faire 20cm et une épaisseur à faire tressaillir les grandes stars du porno.

Il m'ordonna d'ouvrir la bouche et m'y enfourna le monstre, j'avais la bouche grande ouverte mais je ne pouvais pas le rentrer en entier car il était hors normes ! j'avais l'habitude de sucer des bites grosses mais celle là était hors normes avec un gros champignon rose en guise de gland. Je suffoquais non seulement par la taille mais aussi par les remugles acres qui me parvenaient: sueur, pisse et sperme mêlées. mais lui, indifférent, poussait son mandrin jusqu'au fond de ma gorge.
Il y était arrivé mais je n'avais que le tiers en bouche tandis qu'il commençait à imprimer des va-et-vient de plus en plus violents qui me donnaient l'impression d'être violé par la bouche, des larmes coulaient sur mes joues tellement j'avais mal mais j'appréciais cette intrusion et bien que je suffoquais, je continuais à le pomper avec hardiesse, il continua de me baiser la bouche et à un moment, il s'était raidi et m'empoignant par les cheveux, il me tira vers son bas ventre et déchargea un geyser de sperme qui faillit me suffoquer au fond de ma gorge , il ne me lâcha que lorsque j'eus intégralement ingurgité son foutre salé.
Et là, il me somma de m'agenouiller ce que je fis sans résistance, et portant sa main à sa braguette, il sortit une chose énorme qu'il me présenta; une vraie matraque qui encore flasque devait facilement faire 20cm et une épaisseur à faire tressaillir les grandes stars du porno.

Il m'ordonna d'ouvrir la bouche et m'y enfourna le monstre, j'avais la bouche grande ouverte mais je ne pouvais pas le rentrer en entier car il était hors normes ! j'avais l'habitude de sucer des bites grosses mais celle là était hors normes avec un gros champignon rose en guise de gland. Je suffoquais non seulement par la taille mais aussi par les remugles acres qui me parvenaient: sueur, pisse et sperme mêlées. mais lui, indifférent, poussait son mandrin jusqu'au fond de ma gorge.
Il y était arrivé mais je n'avais que le tiers en bouche tandis qu'il commençait à imprimer des va-et-vient de plus en plus violents qui me donnaient l'impression d'être violé par la bouche, des larmes coulaient sur mes joues tellement j'avais mal mais j'appréciais cette intrusion et bien que je suffoquais, je continuais à le pomper avec hardiesse, il continua de me baiser la bouche et à un moment, il s'était raidi et m'empoignant par les cheveux, il me tira vers son bas ventre et déchargea un geyser de sperme qui faillit me suffoquer au fond de ma gorge , il ne me lâcha que lorsque j'eus intégralement ingurgité son foutre salé.
Il me prit par les épaules et me fit retourner et mettre à quatre pattes,
là, je me suis dit que ça allait être ma fête car même ayant l'habitude de me
faire prendre par des hommes bien membrés j'avais des appréhensions sur
la capacité de mon cul à honorer ce mastodonte.Il cracha abondamment sur ma rosace et se mit à me doigter, par un puis deux puis trois doigts pour me préparer au sacrifice. Me sentant prêt, il pointa le champignon entre mes fesses et poussa son ventre contre moi, j'eus un haut le cœur et je sentis que j'allais m'évanouir tellement c'était douloureux mais le désir prit le dessus sur cette lancinante douleur et je me surpris à en demander encore plus malgré l'impression d'avoir le cul déchiré par cette protubérance inégalable. Je poussais à présent mes fesses vers le bonheur que me procurait l'énorme intrusion et là il me prit par les épaules et d'un seul coup m'enfonça la totalité de son sexe; je hurlai alors comme un écorché tellement c'était douloureux mais passé cet instant, je le suppliai de me baiser fort, de m'exploser le cul, de faire de moi ce qu'il voulait car j'étais sa chose, son jouet, sa pouliche et qu'en véritable étalon, il avait le droit de faire de moi ce qu'il voulait.
Mes paroles avaient dû l'exciter au plus haut point car maintenant, il me pilonnait littéralement le cul avec son obus tout en me traitant de pouffiasse, de chienne et de lopette avide de sexe.
Je ne savais plus ce que je disais, je n'étais plus moi-même, je ne me reconnaissais plus. Pour la première fois, ce qui était réellement une douleur intense se transformait en une jouissance intense.
Combien de fois ai-je joui, je ne sais. Ma queue éjaculait continuellement sans même avoir à la toucher, ce fut un continuel orgasme tellement c'était intense.
J'étais fier d'avoir pu gober par le cul ce
que je n'avais pas pu le faire par la bouche.Je le sentis se raidir, il me prit les bras les tira vers lui et poussa de toutes ses forces son ventre contre mes fesses, je l'avais en moi jusqu'à la garde, il ne bougea plus et son sexe fut pris de soubresauts avant de décharger une tonne de foutre qui m'éclaboussa les entrailles; je me laissai tomber à plat ventre et dans ma chute, il s'affala sur moi, me fit tourner la tête et m'embrassa longuement et langoureusement tout en continuant à se vider les couilles dans mon trou qui devait être aussi grand qu'une gouttière.
Il me laissa le cul en l'air et vint me présenter son dard devant mon
visage pour que je le nettoie, ce que je fis avec bonheur et ayant
terminé il me dit de revenir le lendemain au même endroit, ce qui eut
l'effet de me donner des palpitations car j'avais tellement envie de
refaire la même chose!



Merci pour ce régal !
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