Dernières vacances avant le service militaire, je suis à la campagne avec maman et mon meilleur copain, nous sommes dans la villa familiale et nous espérons bien profiter de la piscine. Malheureusement le temps n'étant pas de la partie, c'est tous les jours, partie remise.
Aujourd'hui, le temps est à l'orage et maman a décidé de se rendre en ville faire les magasins. Daniel et moi restons à la maison. En début d'après-midi, nous décidons de nous promener dans les environs.
Peu à peu, le ciel se dégage et c'est sous le soleil que nous longeons une rivière. Il fait chaud, je m'exclame en retirant mon tee-shirt: « On aurait dû mettre un slip de bain, on aurait pu se baigner… !
Daniel me répond :
- c'est sûr qu'il chauffe et qu'on serait mieux à l'eau et si on se baignait? On s’en fout du maillot, Il n'y a personne autour et il y vient rarement du monde… .
- T'es sérieux ? Je lui demande en me retournant pour pisser contre un arbre
- pourquoi pas, ! ?
Tout d’un coup, j’entends un grand plouf, mon pote est à l'eau !
Je regarde le tas de vêtements laissé sur l’herbe, j'aperçois son slip et je comprends qu'il est à poil.
Allez ! fait trop chaud, on y va me dis-je et je retire short et slip et plonge moi aussi dans un bel éclaboussement d’eau pour rejoindre Daniel.
Après une petite heure de baignade et de rigolade, je sors de l'eau ; je m'assois sur l'herbe et m'amuse de voir Daniel lutter contre le courant. Lui est assez loin et entame un crawl afin de regagner la berge. Hilare, je lui crie des encouragements.
Comme c’est bon de rester ainsi à sécher au soleil, je prie juste pour que personne ne vienne à passer par ici.
Enfin, il parvient à rejoindre la berge, il sort de l'eau, il s'avance. J'ai les yeux écarquillés, rivés sur son anatomie. Son sexe lui pend entre les jambes, telle une trompe qui se balance au gré de ses mouvements. Je murmure :
- Ben dis donc, quelle biroute ! Tu dois en emballer plus d'une avec ça !
- Et encore ! Là, elle est au repos, il faut la voir quand je bande, les minettes se sauvent en courant, il n'y a que les matures qui me sautent sur le paf. Tu veux voir ? Ça te dit ?
- Crâneur, je parie que tu bluffe » je murmure plutôt gêné mais terriblement intrigué, de toutes façons, tu vas quand même pas te branler maintenant ?! si quelqu’un passait !
Sans attendre et s’en m’écouter, Il se place en face de moi, empoigne son membre et commence à se branler, sa verge enfle a vue d'œil, ses belles couilles bien pendantes se balancent au rythme de sa branlette. Au bout d'un moment, il arrête son mouvement et lâche sa queue. Elle est effectivement énorme. Si raide qu’elle est tout contre son ventre, les veines saillent, la peau tellement tendue que son gland est à moitié découvert.
- Alors t’en dis quoi maintenant, Tu veux la prendre ? » me demande-t-il.
- Tu déconnes ou quoi ?!
- Arrête tes simagrées et regarde ta queue, elle se raidit à vue d’œil, elle ne ment pas, t’en as envie !
Je déglutis et Sans un mot j'approche la main, j'empoigne le mandrin.
- Vas-y branle-moi, dit Daniel.
Je commence maladroitement à le branler… Il me conseille… Je me mets à genoux pour être en face à ce pieu, j'approche mon visage de son gland, finis de le décalotter et le frotte contre mes lèvres. Daniel émet un gémissement. J'ouvre la bouche et lui donne des coups de langue.
- Oh oui. C'est bon, continue .
Je prends le gland entre les lèvres et avale lentement sa queue. Je commence à le sucer, caressant ses couilles. Je parcoure les veines gonflées de sang du bout de la langue, je la sens palpiter, Daniel gémit. Je l’engouffre et il commence à donner des coups de rein afin de l'enfoncer au plus profond de ma gorge. Je lui serre un peu plus les couilles, les tire vers le sol afin de mieux le braquemart et m'attends à recevoir son sperme à tout instant.
Soudain, Daniel émet un long gémissement, pose ses mains sur mon crâne afin de pousser encore un peu plus son pieu dans ma gorge, je sens sa bite vibrer dans ma bouche à chaque giclée. J'avale le plus possible, je me régale tout ce jus qui se répand dans ma bouche.
- Quelle petite salope tu fais ! Jamais on ne m'a vidé les couilles comme cela ! Putain, que c'est bon, il y a longtemps que tu suces ?
Je secoue la tête négativement :
- Non, je t’assure que c'est la première fois » lui dis-je.
- Et bien dis donc, t'es doué. Tu mérites une récompense !
Je me relève, et à son tour il s'agenouille et prend ma bite en bouche.
Il commence à me sucer, me lèche les couilles, il glisse un doigt entre mes fesses et titille ma rosette. J'écarte les jambes afin de faciliter son intrusion. Ses doigts s'enfoncent dans mon cul tandis qu’il me fait une gorge profonde. Je prends sa tête dans les mains et je lui baise la bouche tout en m'agitant sur ses doigts.
- Ça vient, tiens, avale oh oui, enfonce tes doigts, encule-moi, je vais jouir, tiens prends ça, avale ! »
Je me vide les couilles au fond de sa gorge et les jambes flageolantes et je tombe à genoux en face de Daniel.
- Putain, quelle pipe, j’ai jouis trop vite, c’était tellement bon ! j’aurais aimé continuer ; j’ai adoré tes doigts dans mon cul, une vraie découverte ! elles font jamais ça les meufs jamais je n'aurais osé imaginer cela. » lui dis-je.
Daniel me montre son sexe, celui-ci a repris de la vigueur, une vraie poutre.
- J'ai vraiment envie de baiser, là, tout de suite ! t’as aimé mes doigts, tu vas aimer ma teub ! t’en dis-quoi ? Me demande-t-il.
- Je ne sais pas trop, j'ai jamais fait ça .Et avec la matraque que tu as, tu risques de me faire mal… quand même plus imposant que tes doigts..
- Tu n'es pas la premier, je sais y faire. Vas-y, mets-toi à quatre pattes que je lubrifie ta rondelle .
Docilement je fais ce qu'il demande. Ses mains se posent sur mes fesses les écartent, son visage entre mes fesses, sa langue me lèche l’œillet puis après avoir craché plusieurs fois, introduit un doigt puis deux.
- Oh oui, c'est bon ! Je ne peux m'empêcher de geindre tandis qu’il prépare mon fion à sa venue
Il se redresse, je sens son gland qui pointe à l'entrée de mon orifice, il pose ses mains sur mes hanches et lentement, il se met à enfoncer son pieu de chair dans mon cul.
La douleur est très vive, je serre les dents et des larmes me montent aux yeux.
- Détend-toi, C'est bientôt fini… après c’est que du bonheur, tu vas voir Me dit-il.
Un dernier coup de rein vient faire disparaître entièrement son énorme chibre dans mon fondement. Il reste un moment sans bouger et c'est alors moi qui commence à onduler du cul.
Il me claque violemment ses mains sur mes fesses :
- Tu l'aimes ma queue, hein mon cochon. Vas-y bouges ton cul, fais-moi juter, je te laisse faire…
Je m’exécute, d'avant en arrière. Je me suis maintenant habitué à ce monstrueux engin fiché dans mon cul. En appui sur mes coudes, j'attrape ma bite et je la branle... Daniel pousse soudain un grognement sourd et je sens son foutre chaud se déverser dans mon cul !
Il s'écroule ensuite à côté de moi ; je me redresse, la bite en main, il attrape mes couilles, les malaxent et je jouis une nouvelle fois !
- Ben mon pote, tu pourras pas dire que t’aimes pas jouir du cul ! pour une première fois, t’as été au top ; tu vas t’éclater à la caserne ! plus besoin de meufs …
- Dis-moi Daniel, t’es Pd ? c’est surement pas la première fois que tu fais ça ?! t’aurais-pu me le dire !
Aujourd'hui, le temps est à l'orage et maman a décidé de se rendre en ville faire les magasins. Daniel et moi restons à la maison. En début d'après-midi, nous décidons de nous promener dans les environs.
Peu à peu, le ciel se dégage et c'est sous le soleil que nous longeons une rivière. Il fait chaud, je m'exclame en retirant mon tee-shirt: « On aurait dû mettre un slip de bain, on aurait pu se baigner… !
Daniel me répond :
- c'est sûr qu'il chauffe et qu'on serait mieux à l'eau et si on se baignait? On s’en fout du maillot, Il n'y a personne autour et il y vient rarement du monde… .
- T'es sérieux ? Je lui demande en me retournant pour pisser contre un arbre
- pourquoi pas, ! ?
Tout d’un coup, j’entends un grand plouf, mon pote est à l'eau !
Je regarde le tas de vêtements laissé sur l’herbe, j'aperçois son slip et je comprends qu'il est à poil.
Allez ! fait trop chaud, on y va me dis-je et je retire short et slip et plonge moi aussi dans un bel éclaboussement d’eau pour rejoindre Daniel.
Après une petite heure de baignade et de rigolade, je sors de l'eau ; je m'assois sur l'herbe et m'amuse de voir Daniel lutter contre le courant. Lui est assez loin et entame un crawl afin de regagner la berge. Hilare, je lui crie des encouragements.
Comme c’est bon de rester ainsi à sécher au soleil, je prie juste pour que personne ne vienne à passer par ici.
Enfin, il parvient à rejoindre la berge, il sort de l'eau, il s'avance. J'ai les yeux écarquillés, rivés sur son anatomie. Son sexe lui pend entre les jambes, telle une trompe qui se balance au gré de ses mouvements. Je murmure :
- Ben dis donc, quelle biroute ! Tu dois en emballer plus d'une avec ça !
- Et encore ! Là, elle est au repos, il faut la voir quand je bande, les minettes se sauvent en courant, il n'y a que les matures qui me sautent sur le paf. Tu veux voir ? Ça te dit ?
- Crâneur, je parie que tu bluffe » je murmure plutôt gêné mais terriblement intrigué, de toutes façons, tu vas quand même pas te branler maintenant ?! si quelqu’un passait !
Sans attendre et s’en m’écouter, Il se place en face de moi, empoigne son membre et commence à se branler, sa verge enfle a vue d'œil, ses belles couilles bien pendantes se balancent au rythme de sa branlette. Au bout d'un moment, il arrête son mouvement et lâche sa queue. Elle est effectivement énorme. Si raide qu’elle est tout contre son ventre, les veines saillent, la peau tellement tendue que son gland est à moitié découvert.
- Alors t’en dis quoi maintenant, Tu veux la prendre ? » me demande-t-il.
- Tu déconnes ou quoi ?!
- Arrête tes simagrées et regarde ta queue, elle se raidit à vue d’œil, elle ne ment pas, t’en as envie !
Je déglutis et Sans un mot j'approche la main, j'empoigne le mandrin.- Vas-y branle-moi, dit Daniel.
Je commence maladroitement à le branler… Il me conseille… Je me mets à genoux pour être en face à ce pieu, j'approche mon visage de son gland, finis de le décalotter et le frotte contre mes lèvres. Daniel émet un gémissement. J'ouvre la bouche et lui donne des coups de langue.
- Oh oui. C'est bon, continue .
Je prends le gland entre les lèvres et avale lentement sa queue. Je commence à le sucer, caressant ses couilles. Je parcoure les veines gonflées de sang du bout de la langue, je la sens palpiter, Daniel gémit. Je l’engouffre et il commence à donner des coups de rein afin de l'enfoncer au plus profond de ma gorge. Je lui serre un peu plus les couilles, les tire vers le sol afin de mieux le braquemart et m'attends à recevoir son sperme à tout instant.
Soudain, Daniel émet un long gémissement, pose ses mains sur mon crâne afin de pousser encore un peu plus son pieu dans ma gorge, je sens sa bite vibrer dans ma bouche à chaque giclée. J'avale le plus possible, je me régale tout ce jus qui se répand dans ma bouche.
- Quelle petite salope tu fais ! Jamais on ne m'a vidé les couilles comme cela ! Putain, que c'est bon, il y a longtemps que tu suces ?
Je secoue la tête négativement :
- Non, je t’assure que c'est la première fois » lui dis-je.
- Et bien dis donc, t'es doué. Tu mérites une récompense !
Je me relève, et à son tour il s'agenouille et prend ma bite en bouche.
Il commence à me sucer, me lèche les couilles, il glisse un doigt entre mes fesses et titille ma rosette. J'écarte les jambes afin de faciliter son intrusion. Ses doigts s'enfoncent dans mon cul tandis qu’il me fait une gorge profonde. Je prends sa tête dans les mains et je lui baise la bouche tout en m'agitant sur ses doigts.
- Ça vient, tiens, avale oh oui, enfonce tes doigts, encule-moi, je vais jouir, tiens prends ça, avale ! »
Je me vide les couilles au fond de sa gorge et les jambes flageolantes et je tombe à genoux en face de Daniel.
- Putain, quelle pipe, j’ai jouis trop vite, c’était tellement bon ! j’aurais aimé continuer ; j’ai adoré tes doigts dans mon cul, une vraie découverte ! elles font jamais ça les meufs jamais je n'aurais osé imaginer cela. » lui dis-je.
Daniel me montre son sexe, celui-ci a repris de la vigueur, une vraie poutre.
- J'ai vraiment envie de baiser, là, tout de suite ! t’as aimé mes doigts, tu vas aimer ma teub ! t’en dis-quoi ? Me demande-t-il.
- Je ne sais pas trop, j'ai jamais fait ça .Et avec la matraque que tu as, tu risques de me faire mal… quand même plus imposant que tes doigts..
- Tu n'es pas la premier, je sais y faire. Vas-y, mets-toi à quatre pattes que je lubrifie ta rondelle .
Docilement je fais ce qu'il demande. Ses mains se posent sur mes fesses les écartent, son visage entre mes fesses, sa langue me lèche l’œillet puis après avoir craché plusieurs fois, introduit un doigt puis deux.
- Oh oui, c'est bon ! Je ne peux m'empêcher de geindre tandis qu’il prépare mon fion à sa venue
Il se redresse, je sens son gland qui pointe à l'entrée de mon orifice, il pose ses mains sur mes hanches et lentement, il se met à enfoncer son pieu de chair dans mon cul.
La douleur est très vive, je serre les dents et des larmes me montent aux yeux.
- Détend-toi, C'est bientôt fini… après c’est que du bonheur, tu vas voir Me dit-il.
Un dernier coup de rein vient faire disparaître entièrement son énorme chibre dans mon fondement. Il reste un moment sans bouger et c'est alors moi qui commence à onduler du cul.
Il me claque violemment ses mains sur mes fesses :
- Tu l'aimes ma queue, hein mon cochon. Vas-y bouges ton cul, fais-moi juter, je te laisse faire…
Je m’exécute, d'avant en arrière. Je me suis maintenant habitué à ce monstrueux engin fiché dans mon cul. En appui sur mes coudes, j'attrape ma bite et je la branle... Daniel pousse soudain un grognement sourd et je sens son foutre chaud se déverser dans mon cul !
Il s'écroule ensuite à côté de moi ; je me redresse, la bite en main, il attrape mes couilles, les malaxent et je jouis une nouvelle fois !
- Ben mon pote, tu pourras pas dire que t’aimes pas jouir du cul ! pour une première fois, t’as été au top ; tu vas t’éclater à la caserne ! plus besoin de meufs …
- Dis-moi Daniel, t’es Pd ? c’est surement pas la première fois que tu fais ça ?! t’aurais-pu me le dire !
- T’aurais pu me le demander ou t’en apercevoir, tu crois pas ? quant à toi, franchement t’as trop aimé ça pour continuer avec les meufs… Viens, allons-nous baigner.. je suis sûr qu’après le bain, t’auras envie de recommencer !
7/03/17






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