La chaleur était épouvantable, une chaleur caniculaire qui obligeait à rester calfeutrés à l'intérieur de la maison, surtout l'après-midi .
Alors après le déjeuner, la maisonnée s'assoupissait dans la relative fraîcheur et le silence des heures chaudes de l'été.
Pour ma part, je m'étais endormi sur mon bouquin, incapable de dépasser la page 50. Et c'est dans des draps froissés et humide que je m'éveillai assoiffé et la tête lourde.
Je n'avais qu'une envie, boire un grand verre d'eau glacée, me débarrasser de ma chemise et de mon short moites de sueur et prendre une douche fraîche.
En traversant le salon, je vis mon pote Max qui s'était endormi affalé sur le grand canapé du salon.
Ce couillon, curieusement, s'était débarrassé de son short encore humide après la piscine mais avait gardé son marcel.
Dieu qu'il avait une belle queue ! Celle-ci épaisse, lourde, reposait superbe sur sa cuisse; son gland proéminent transparaissait sous la peau qui le recouvrait.
Je décidai de lui faire une petite blague et commençai à m'approcher en filmant la scène avec mon téléphone.
Il dormait profondément et ne sembla pas sentir quand je pris sa verge dans ma main. Elle était lourde, dégageait une douce chaleur et je brûlais d'envie de la prendre dans ma bouche.
Je la caressais plus vivement tandis qu'il ouvrait les yeux et à vue d'œil se transformait en mandrin majestueux dont la peau tendue laissait apparaitre son délicieux gland .
Il me prit alors des mains le smartphone et je compris que j'étais finalement pris à mon propre piège, il me filmerait me délectant de ce cadeau magnifique.
Quel délicieux piège!




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