17 août 2020

retrouvailles


Mon ami  d'enfance et moi nous étions longuement perdus de vue. Ses parents avaient changé de ville il y a quelques années et nous avions peu à peu perdu le contact. C’est après quelques échanges sur facebook et une visite à Paris à l’occasion d’un entretien d’embauche que nous eûmes l’occasion et le plaisir de nous retrouver. Célibataires tous deux, nous décidâmes alors, pour renouer,  nous donner le temps de rattraper le temps perdu  et  mieux nous connaître, de passer quelques jours de vacances ensemble.
Nous arrivâmes sur notre lieu de villégiature, sous une pluie battante qui venait de commencer quelques minutes  auparavant. Nous descendîmes de  notre voiture de location pour découvrir la villa prêtée par un ami et finir avant d'atteindre le seuil, trempés comme des serpillères!
- « et ben dis donc, ton copain est plutôt sympa, et en plus il ne s'est pas moqué de nous, regarde la maison qu'il nous laisse gratuitement pour les vacances. 
Il est vrai que c'était plutôt une belle maison avec un carrelage marbré blanc, de grandes pièces aux grandes baies vitrées meublée sobrement et avec goût ce qui n'était pas pour me déplaire.
 Nous posâmes nos bagages dans le hall d'entrée et commençâmes avant toute chose à chercher dans nos affaires respectives une serviette et de quoi nous changer.  
Après cela nous pûmes visiter pour découvrir les lieux. Arrivés au jardin,  quelle surprise!  non seulement nous avions une piscine à disposition mais elle était de très belle taille et disposait comme toute la villa d' une vue imprenable sur le ville illuminée.  
Remis de nos émotions, nous allâmes faire un tour en ville et prendre un bon repas manière pour nous de commencer agréablement nos vacances. 
 Après le diner, de retour à la maison,  nous allâmes nous promener dans la petite crique qui était située pas loin. Surpris par un violent orage, nous dûmes  rentrer en catastrophe à la villa. 

Et, à peine rentrés, l'orage comme par enchantement cessa!   Nous n'avions plus qu'a nous défaire  à nouveau de nos vêtements trempés et nous essuyer, ce qui fut une partie de franche rigolade amicale. Il faisait bon en cette fin de soirée et nous restâmes tous deux en boxer.
 - bon début de vacances ! A peine arrivés et on a déjà une lessive à faire !
Que dirais-tu d'un petit verre avant d'aller nous coucher ?!
Aussitôt dit,  nous nous régalâmes d'un pur malt siroté sur la terrasse tout en admirant la vue. 
Après ce bon moment nous allâmes nous coucher chacun dans sa chambre respective.
 Le lendemain matin , à peine réveillé, je vis  mon pote en train de nager dans la piscine.  J'avais plutôt envie d'un bon café  mais l'idée de finir de se réveiller par un bon bain matinal était séduisante. Juste le temps d'enfiler un boxer et je le rejoignis.
Je m'assis sur le rebord, lui fit quelques vannes sur son énergie matinale :
- Te voilà bien matinal pour un premier jour de vacances! et tu nages à poil! t'as pas peur de prendre un coup de soleil sur les fesses dès le premier jour?! 

j'avoue que, du coup, je me trouvais un peu con d'avoir enfilé un boxer et sur cet entrefaite, je décidai de l'ôter ce qui lui donna un prétexte pour me rejoindre en rigolant et me tirer d'un coup sec dans l'eau avec lui . 
- ça tu vas me le payer, lui dis-je tout en tentant de le rattraper.  
Au bout de quelques minutes, je finis par le rattraper, nous chahutâmes  on s’attrape, on tente de mettre la tête de l’autre sous l’eau, on plonge de ses épaules…

Comme avant, comme du temps de notre adolescence ! Seulement là, on était pour la première fois à poil et cela faisait bizarre de sentir ses couilles et sa verge contre mon cou lorsqu’il tentait de plonger et je suppose qu’il en était de même pour lui ; Et c’est ainsi que dans une de nos galipettes nos lèvres se frôlèrent, .... Et cela nous donna le prétexte sans doute longtemps recherché d'échanger un doux baiser dans la piscine. Baiser qui devient vite passionné. 
Nous restâmes un long moment  ainsi enlacés dans l'eau, prolongeant ce premier baiser si longtemps espéré,  attendu tout en craignant la suite,  le moment où les bouches se séparent et les regards se fixent. Vacances gâchées, vacances heureuses? Pourtant enlacés tels que nous l'étions, impossible d'ignorer que nos sexes s'étaient durcis; et ça ça ne trompe pas.
Voilà ce qui arrive quand on atteint "l'inaccessible étoile", le trouble adolescent et les envies refoulées nous assaillent de nouveau...  Le premier, j’eus le courage de sortir de la piscine, et il m’imita aussitôt.
Comme il était beau debout devant moi, nu, la verge dressée contre son ventre .  Ce n’était pas la première fois que je le voyais nu, adolescents, nous n’avions aucune pudeur l’un avec l’autre mais c’était la première fois que je le voyais dans son corps d’homme finement musclé, glabre hormis une délicieuse couronne blonde autour de sa verge.
- Ne disons rien, il sera toujours temps après, viens !
Et avec un beau sourire  il me souleva telle la jeune mariée pour me prendre dans ses bras et me porter jusqu'à son lit.  Là il commença à m'embrasser, tendrement, puis un peu plus furieusement, parcourant mon torse,  mon ventre,  ma verge enfin. Nous découvrions enfin nos corps ; nos yeux, nos mains parcouraient fougueusement chaque parcelle de peau faisant la cartographie du désir, du plaisir.  Puis le souffle court, les yeux brillant de désir, il me souleva alors les jambes, pour enfouir son visage entre mes fesses et embrasser et titiller du bout de la langue ma rosace ;  je sentais son souffle frais sur ma rondelle,  un plaisir intense me submergea tandis que sa langue se frayait un passage laissant bientôt la place à un doigt puis deux me préparant à l’accomplissement suprême. Je haletais de plaisir et ma queue raide à faire mal battant mon ventre, appelant à la jouissance ; Dieu comme je mouillais luttant déjà pour retarder l’orgasme. 

  - donne-moi tout le plaisir du monde, lui-dis-je dans un soupir alors que sa verge épaisse  - je réalisai alors à quel point elle était belle, magnifiée par le désir -  entrait doucement en moi. Il commença alors un doux et tendre va-et-vient qui s'intensifia bien vite jusqu'à se transformer en un intense pilonnage qui m'arrachait à chaque coup de rein, des râles de plaisir; 
Au bout d'une douce et trop courte éternité,  il se sépara de moi et tout en me caressant, il vint, grimaçant et hurlant de sa jouissance , éjaculer  de puissants et abondants jets de foutre sur mon torse et sur mon visage. 
Epuisé, il se jeta sur moi, m’enlaça sauvagement
- J’ai rarement joui autant mec ! rarement désiré un mec comme ça ! combien d’année à espérer ce moment secrètement… 
Parcourant de sa langue mon torse et mon ventre, recueillant les fruits de son plaisir, Nos bouches se mêlèrent dans un profond et long baiser de partage. 
Après quelques instants de répit l’un contre l’autre, remis de son effort, il s'empara de ma verge et entrepris de me masturber, en douceur, puis de plus en plus rapidement pour me faire jouir sur son bas ventre. Là encore nous partageâmes ma semence recueillie au bout de ses doigts.
Essoufflés quelque peu et trempés de sueur et de foutre, nous décidâmes d'aller prendre une douche;
- vas-y en 1er, lui dis-je et il me répondit aussitôt, une petite lueur maline dans le regard 
- tu rigoles ! t’as vu la douche on ne se quitte plus ! on va la  prendre ensemble cette douche,....
 Nous entrâmes sous la douche et il commença alors à me frictionner le dos, le corps tout contre le mien. Forcément, je ne pouvais que rebander de nouveau et là il suffit qu'il vienne frôler d'une légère caresse ma queue qui n'en demandait pas tant, pour que nous reprenions nos ébats, mais cette fois ci je souhaitais ardemment le pénétrer et sentir son corps trembler sous le plaisir de mes coups de reins.
Mais avant, fantasmant depuis un moment sur sa rondelle, je désirais plus que tout faire une « toilette approfondie et méticuleuse » de son arrière train. Je me baissai et le visage enfoui entre ses fesses musclées, je laissai ma langue se trouver un passage, se régaler de ses intimes et humides senteurs; j’y glissai un doigt puis un second, mon plaisir décuplais rythmé par ses mouvements des reins et ses petits gémissements approbateurs. N'y tenant plus,  ma verge toute dressée  bien humide i se fraya rapidement un chemin dans son anus bien offert.
Il émit alors un petit cri de douleur, mais qui se changea bien vite  en gémissements de bonheur. Je le labourai longuement, enfonçant ma longue et épaisse verge au plus profond de lui et je finis par jouir.   Ma bite toujours en lui, je le branlai sous les trombes d'eau chaude de la douche; il jouit dans un profond et intense râle de bonheur...
Je me retirai alors et me baissai pour recueillir sur ma langue mon foutre qui s’échappait de son troufignon. Nous nous embrassâmes partageant une nouvelle fois ce don d’orgasme et finîmes par nous rincer mutuellement en riant comme des gosses!. 
Nous nous étions redécouverts ; retrouvant nos désirs mutuels et secrets de l’adolescence. Nous avions beaucoup à nous raconter et beaucoup à rattraper. On ne pouvait pas rêver mieux pour débuter nos vacances.

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