Surprise !
Un après-midi de chien comme
Paris en connaît ; une pluie froide et drue, une lumière blafarde et
triste recouvre les rues de Paris en cet après-midi d’hiver.
UN après-midi, à ne pas rester
chez soi et à ne pas rester dehors. Alors on emprunte la petite impasse, on
monte le petit escalier et on pousse la porte ; la chaleur moite vous
accueille, vous englobe comme un cocon rassurant.
Dès lors, une envie de nudité,
de liberté et conscient de ce qui peut se passer dans cet endroit particulier,
un doux « chatouillis » dans le bas-ventre.
Le vestiaire est encombré,
visiblement, beaucoup, dans le même état d’esprit, sont venus chercher un peu
de chaleur en cet après-midi pluvieux. On se désappe, non sans regards en coin
vers les autres ; ceux qui arrivent, ceux qui partent. Et, la serviette à
peine nouée autour de la taille – ce n’est pas un jour « naked » - on
monte à l’étage, et comme tous, on déambule, et on déambule dans les
méandres du sauna; coup d’œil vers les cabines ; certaines fermées,
d’autres ouvertes sur un mec offrant son cul, d’autres encore sur des mecs soupesant
leur engin , tous attendant le partenaire idoine.
On passe pour la énième fois
devant la backroom, pas très animée, la salle de projection, le dédale des
« glory holes » où l’on fait une rapide halte pour flatter une belle
verge offerte, puis on descend vers le jacuzzi et le hammam et on recommence,
on s'ennuie ferme.
On passe pour la énième fois
devant la backroom, pas très animée, la salle de projection, le dédale des
« glory holes » où l’on fait une rapide halte pour flatter une belle
verge offerte, puis on descend vers le jacuzzi et le hammam et on recommence,
on s'ennuie ferme.
Enfin, on croise un mec qui vous
fait bonne impression; belle gueule, pas de grimace blasée de circonstance dans
ces lieux, pas de regard fuyant; Non, un mec simple, qui semble savoir pourquoi
il est là et ce qu'il veut. Bon, la bienséance veut que l'on se croise
plusieurs fois avant d'avancer ses pions alors on passe, on repasse ;
regards fugaces échangés au premier croisement, regards un peu plus appuyés au
second, frôlement de serviettes au troisième et on esquisse un sourire et on
finit par le suivre vers la pièce du haut, celle où il y a de l'action quelques
fois, de l'action par ceux qui aiment être vus, celle du matelas bleu.
On se rapproche ; caresse légère
d'une poitrine sèche et légèrement velue et on laisse ses doigts glisser vers
le nombril puis surtout vers le nœud de serviette qui donne encore un peu de
tenue à la situation. C’est à celui qui, le premier défera le nœud et on guette
chacun dans le regard de l’autre l’étincelle qui dira -je suis prêt- déjà par
ailleurs, les sexes pointent sous le tissu éponge.
Son sourire éloquent, s’amuse de
la surprise de la première découverte ; cela doit le faire à tous les
coups !
Bon Dieu, j'ai rarement eu
affaire à un tel engin qui grossit terriblement sous mes premières caresses. C’est
une verge épaisse, massive et longue surplombant de belles et lourdes bourses
le tout enserré dans un cockring en acier.
Cette queue me tourneboule
d'envie de sexe et me terrorise en même temps ; je la tiens des deux mains et
j'ai bien du mal à gérer ne serait-ce que le gland majestueux certes mais qui
m'étoufferait presque à lui seul.
Pourtant, ses encouragements
vocaux, ses caresses qui m'offrent cette merveille de chair et de promesses me
rendent dingue de désir, ma serviette abandonnée sur le sol, mon sexe bien
raide, agenouillé, je m'affaire sur cette voluptueuse verge et espère et crains
tout à la fois, de m'y empaler.
Bien sûr, comme toujours, cela
attire les voyeurs qui déjà nous entourent ; j'entends le brouhaha des
commentaires, des encouragements; des serviettes sont tombées, des queues
raidissent dans le cercle qui se densifie autour de nous.
Il me retourne, prépare mon cul
à sa venue. Je m’exécute, un peu frustré cependant, j’aurais aimé passer plus
de temps sur ses grosses couilles et surtout explorer son cul.. Tant pis pour
la découverte, il allait m’offrir de nouveaux horizons
Un peu beaucoup de salive, un doigt, deux doigts ont ouvert le chemin sous les commentaires en sourdine des voyeurs ; puis le bruit caractéristique du sachet que le l’on déchire, un légère caresse de son gland à ma rondelle en guise de préambule et enfin il force le passage; était-ce la bonne manière ? en tous cas un cri, des étoiles, il y était.
Quelques va et viens en douceur,
un début de bonheur puis la totale, tout entier en moi, son aine contre moi, et
les premiers coups de butoirs, le bruit de ses couilles contre mon cul et la
douleur-plaisir qui monte, qui monte, je regarde cette queue m'enfiler,
m'empaler, je soupire, halète; quelques fois mon regard s'égare hors de la
scène et j'aperçois furtivement, ces mecs autour de nous excités par nos ébats,
se masturbant, se caressant pour certains. Mais très vite je me concentre sur
cette masse de plaisir qui me transperce au plus profond de moi.
les coups de reins se font plus
rapides, plus violents, son regard se voile, le plaisir monte, il va jouir,
jouir en moi; je voudrais accorder mon plaisir au sien, je me branle, cambré,
me tenant d’une main contre le mur, les yeux rivés au siens, ma queue se dresse
de nouveau moins impressionnante que la sienne mais de bonne taille néanmoins;
les veines jaillissent; 20 cm de chair turgescente dont il s'empare très vite
pour me branler à son rythme. le rythme de son plaisir grandissant.
Au bord de l'explosion, il
s'octroie, une dernière pose pour m'amener moi aussi au bord de la jouissance;
quand il reprend à nouveau ses coups de reins nous sommes tous les deux proches
de l'extase.
L’orgasme l'envahit, il crie,
tout entier concentré dans sa queue entièrement fourrée en moi, je sens les veines se gonfler de sang et donner encore plus d'ampleur à sa verge et les spasmes qui l'agitent répercutent dans tout mon corps la puissance de sa jouissance ;
à cet instant-là, j’aurais vraiment voulu qu’il n’y eut pas de capote, j’aurais
vraiment voulu sentir son foutre emplir mon cul. Enfin, après avoir retrouvé la
« terre ferme » , sans bouger, toujours ancré en moi, cambré dans le plaisir, il branle de nouveau
ma queue raide à rompre qui explose soudain; un long et magnifique jet de
semence libère mon orgasme et inonde le plastique bleu du matelas qui en a vu
d’autres !
Tiens, nous n’avons échangé nos
prénoms








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