Jules avait emménagé dans cette ville universitaire à la rentrée scolaire. Une petite piaule de résidence étudiante et les cours à la fac tel était son quotidien. Si peu à peu il avait réussi à se faire un petit noyau de potes, il lui manquait l’ambiance sportive et les amitiés qui quelques fois en découlent. C’est pourquoi, pratiquement à son arrivée dans cette petite ville de province, il s’était inscrit dans le club universitaire de handball. Une chance, le gymnase était moderne et bien équipé et l’équipe de bon niveau et sympa.
Il n’avait pas fallu longtemps pour qu’il le remarque ce grand blond à cheveux mi-long et au sourire ravageur et ce fut sans doute réciproque car dès la seconde séance d’entrainement, ils s’étaient rapprochés, avaient échangé leurs prénoms – il s’appelait Marc – et papoté de tout et de rien.
Rapidement, ils étaient devenus inséparables ; ils quittaient le gymnase ensemble pour ce qui allait devenir un rituel, une bonne bière au café des sports. Et souvent se retrouvaient après les cours.
Passionnés de handball et aussi surement parce qu’ils avaient du mal à se quitter, ils avaient demandé à l’entraineur la permission de rester plus longtemps dans le gymnase pour s’entraîner ensemble. Le prof au début réticent, avait fini par leur donner les clés du gymnase en faisant bien entendu des tas de recommandations. Mais il fut bientôt heureux de cette initiative car il voyait bien au fil des séances d’entrainement qu’ils étaient sérieux , c’était perceptible dans la qualité de leur jeu.
Et de fait ils l’étaient sérieux ; l’heure supplémentaire passée seuls sur le terrain était intense et c’est trempés de sueur qu’ils se retrouvaient à la douche.
C’était pour eux le seul moment difficile ; cette intimité partagée du vestiaire et de la douche les mettaient secrètement mal à l’aise et il compensaient ce « malaise » par un surcroit de pseudo camaraderie virile ; commentaires sur la longueur du sexe, tapes sur le cul, vannes écoulées quand la savonnette tombe, petite bagarre de douche. Celles-ci étaient de courte durée car le contact, le glissement des corps les troublaient l’un et l’autre et le jeu s’arrêtait rapidement après les premiers picotements dans le bas-ventre..... Mais cela devint néanmoins un nouveau rituel, marquant un réel besoin de contact physique, signe secret de l’attirance l’un pour l’autre.
Ce jour-là, épuisés et trempés de sueur, Marc entraina, rigolard, Jules derrière le tas de tapis de sol au fond du gymnase.
- Viens, on va se reposer un peu ici avant de prendre la douche, je suis crevé !
Ils restèrent ainsi, assis à terre, se bousculant, s’invectivant joyeusement quelques minutes. Marc très volubile faisait de grands gestes et frôlait souvent Jules. Les regards se fuyaient car l’un et l’autre refusait encore l’évidence de ce qui bouillait en eux. Puis, enfin au détour d’une blague, les regards se croisèrent et ils virent tous deux ce qu’il se refusaient de voir jusqu’à présent.
Ils s’embrassèrent fougueusement avec une envie sauvage, irrépressible de découvrir, aimer le corps de l’autre. Les tee-shirts, shorts et slips valsèrent et ils se jetèrent l’un sur l’autre, les mains, les lèvres avides de découvrir le corps de l’autre. Les corps maladroits et trempés de l’effort glissaient sur le tapis de sol trempé de leur sueur dans un ballet burlesque mais tendre. Maintenant tête-bêche, les visages se fondaient entre les fesses, se grisaient des senteurs musquées, les langues fouillaient de denses forêts humides, s’abreuvant aux secrètes moiteurs.
- Baise-moi, Jules, je te veux en moi, je veux ne faire qu’un avec toi !....
Et tandis que Marc s’activait furieusement sur sa verge, la baisant, l’engloutissant entièrement, Jules, resta longuement le visage entre les fesses de Marc, titillant de la langue le tendre diaphragme qui sous ses doux assauts, déjà s’entrouvrait. Marc tremblant de plaisir poussait son cul contre le visage de Jules l’incitant à le pénétrer plus profondément ; alors il fut exaucé. Un doigt puis deux vinrent explorer son tréfonds ; Marc émit comme un grondement venant du plus profond de lui . Il le voulait, depuis toujours il le savait ; tout son être semblait en cet instant entièrement concentré là , dans chaque molécule de ses sphincters. Il s’ouvrait, il s’offrait. Et il n’y eu aucune résistance quand Jules caressa sa rondelle du bout de son gland, juste un long soupir, comme un soulagement puis comme une délivrance quand il glissa son mandrin tout entier en lui. Ils restèrent ainsi quelques instants, les yeux dans les yeux, puis Jules commença à le pilonner doucement puis de plus en plus fort.
le bruit de cette verge qui l’empalait, ces couilles qui cognaient son cul, les grognements de Jules, la sueur qui coulait de son front à chaque coup de reins, l’emportait , le bouleversait, une envie de pleurer le submergeait, Il l’encourageait à continuer, il serrait le plus possible ses sphincters voulant sentir, jouir ainsi de chaque millimètre de cette hampe qui le défonçait de ses veines turgescentes.
Sa queue battait contre son ventre si raide, si dure qu’elle en était douloureuse et bientôt sans qu’il eut à la toucher, hurlant de plaisir, pleurant d’un orgasme jamais encore atteint, il éjacula de longs et puissants jets de foutre sur le tapis de sol. Jules conquis par la puissance de l’orgasme de son compagnon fut immédiatement submergé par une vague inouïe, irrépressible de plaisir et dans un long et puissant spasme, tout entier en Marc, il jouit , expulsant haletant de longs jets de semence .
Marc savourait chaque seconde de l’orgasme de son compagnon ; sentant chaque contraction, chaque éjaculation. Prenant sa queue en main, il se branla rageusement et jouit de nouveau avant même que Jules se soit retiré.
Il s’écroulèrent enlacés l’un à l’autre, épuisés, fous du plaisir enfin assouvi. Doucement, tout doucement Jules se retira et Marc ressentit l’espace d’un instant, un fugace mais intense sentiment de solitude. Il se blottit dans les bras de son amant. Le sperme coulait lentement de son cul,
- Fais-moi goûter ton foutre, dit-il regardant Jules dans les yeux.
Celui-ci un moment surpris, avança sa main entre les fesses de Marc et lui présenta la semence recueillie. Marc lécha les doigts de son compagnon et sans se concerter , ils partagèrent dans un tendre baiser.
Reposés, ils nettoyèrent en riant avec leurs tee-shirts les vestiges de leurs ébats et allèrent se doucher.
Quel bonheur de se doucher ensemble de se savonner ensemble.
Jules parcourait le corps de Marc de ses mains savonneuses ; Quel bonheur de parcourir ce corps tant désiré et enfin découvert et aimé; il s’attardait entre les fesses qui lui avaient donné il y a peu tant de plaisir ; l’œillet était encore entrouvert et d’un doigt il explora de nouveau le cul de son compagnon tout en lui baisant le cou et l'épaule. Il le retourna pour savonner et caresser son torse glabre, son ventre plat et ferme, sa verge de nouveau dressée et turgescente, ses petite couilles fermes. Le désir revenait…
-Marc, à toi maintenant, à toi de me baiser, je veux que tu m’empales avec cette belle et longue queue .
Jules se coucha sur le carrelage, leva et écarta les jambes et attira Marc vers lui,
- Viens tout de suite, je suis prêt.
Marc approcha sa verge tout contre la rondelle de Jules et le pénétra doucement. La douleur, comme une fulgurance fut intense et Jules grogna mais se décontracta très vite . Marc intensifia ses va-et-vient et bientôt trop tôt – mais peut-être inquiets de leur vulnérabilité - tandis que Jules se branlait, il donna un ultime coup sec et jouit suivi de Jules qui couvrit son torse de sperme. Marc se pencha, toujours ancré en son compagnon, lécha le foutre de Jules puis ayant extrait sa verge, l’essuya, se lécha les doigts mêlant leurs deux semences puis l’offrit en partage à Jules dans un dernier baiser.Ils se douchèrent , retrouvant enfin leurs jeux et blagues habituelles et légers comme l’air fermèrent le gymnase et allèrent boire leur bière au café du coin.




Les douches, un régal pour les yeux et pas que..!
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