Je suis étudiant dans une université américaine. J'ai la chance de faire partie d'une fraternité ce qui me permet d'étudier et de vivre dans un certain confort.
Nous avons une superbe maison, des chambres confortables et spacieuses et une salle de gym. Je n'ai pas encore fait connaissance avec tous les membres de la fraternité et je dois dire que si j'y vis, je n'ai pas encore été officiellement adoubé, ce que je redoute un peu, connaissant les histoires qui tournent autour des cérémonies traditionnelles qui seraient des passages obligatoires pour en faire partie.
Je sais que certains membres de la fraternité sont gays et il y a même des couples. Pour l'instant personne ne m'a demandé quoique que ce soit et je n'ai pas de copain assez intime pour me confier.
Il y a juste un gars qui me branche vraiment. Un corps musclé, roux, une peau blanche presque rosée et un bel engin entre les jambes. Je le sais car il m'est arrivé une fois de prendre une douche avec lui.
Ce matin là, je n'avais pas cours et je voulais en profiter pour faire un peu de musculation à la salle de sport.
Quand je suis arrivé, il était là, en train de s'entraîner. Il m'a salué ; il était juste vêtu d'un short peut être un peu juste en taille car dans sa position je pouvais voir un magnifique sourire du plombier.
Je me suis mis moi aussi torse nu et nous nous sommes entraînés chacun de notre côté. Je ne pouvais absolument pas quitter mes yeux de son corps magnifique, de ses muscles en action durant son entraînement. J'avais aussi l'impression qu'il n'était pas insensible à mon attention et qu'il donnait des signes d'encouragement..
Je voyais les muscles élégants de son dos se tendre sous l'effort tandis qu'il soulevait des haltères, sa cambrure découvrant le haut de ses fesses, sa peau au contraste frappant entre la blancheur immaculée et les points fauves qui la constellaient sous l'effort.
Je me suis rapproché et collé contre lui. Je l'ai enlacé et caressé son corps humide de sueur, parcourant du bout des doigts sa géographie musculaire. J'ai soulevé son bras pour sentir ses aisselles humides et odorantes et nous nous sommes embrassés enfin.
J'ai baissé son short. Son sexe est apparu. Une longue et fine verge rosée couronnée d'une fine couronne de poils roux et surplombant de lourdes couilles rasées.
Je l'ai prise en main, elle était brûlante et réagissait déjà à mes caresses.
Je l'ai quitté un instant pour fermer la porte de la salle de gym.
Il était entièrement nu devant moi. Magnifique corps ciselé. Queue toute droite pointant vers moi.
Nous nous sommes longuement enlacés, caressés. Ma verge dans sa main et la sienne dans la mienne.
J'ai longuement caressé ses fesses glissant un doigt dans son sillon humide et finalement dans sa rosace frémissante. Je savais maintenant ce qu'il souhaitait de moi.
Il s'est baissé, s'est emparé de ma teub et a commencé à la sucer entièrement malgré sa taille. Son visage venant à chaque fois se frotter contre mon pubis velu.
Il m'a ensuite pris mes couilles en mains pour en tirant dessus me pousser à baiser sa gorge à grands coups de reins.
- Putain mec, j'ai très envie de toi, viens.... au fait moi c'est Victor.
Il va se mettre à quatre pattes sur le tapis de sol et offre son petit cul de roux à mon regard sa raie ouverte et broussailleuse autour de l'anus.
Je me baisse, caresse ses fesses, les écarte pour apercevoir sa rondelle vibrante. Je m’empare de ses couilles que je lèche, mordille avant de faire de même avec sa queue déjà humide de mouille. Puis je viens bouffer son petit cul, le lécher, le doigter, le forer et voir qu'il reste bien ouvert. Il couine, gémit et ça m'excite encore plus.
Quand mon gros gland vient se promener dans la raie, je vois les frissons parcourir son cul . Je pousse doucement, les sphincters s'entrouvrent, il gémit et je pousse doucement j'adore voir mon zob disparaître et se faire avaler par un cul... jusqu'à disparaître entièrement. Victor pousse son cul vers moi..
-va doucement Victor, sent bien mon zob glisser en toi, t'aimes ça les gros zob ?
-oui j'adore quand ça me rempli bien.
Victor lui offre ses lèvres, ma main glisse jusqu'à sa queue, une belle queue bien droite, bien raide, décalottée, humide qu'il branle rapidement sentant les petites fesses écraser son zob.
Quand il sent que Victor va jouir, il le repousse , le retourne , le prend aux hanches et le nique comme un dingue . Sèchement, ça claque sur les petites fesses, les cris se font entendre, une dizaine de coups et il le reprend contre lui pour continuer de le branler pour refaire le même scénario plusieurs fois.
Victor n'en peut plus, il voudrait jouir, il voudrait mon jus , mais je m'en sert comme d'un jouet, d'un jouet qui ne peut assouvir son plaisir.
Il n'arrête pas de lui dire qu'il l'aime en le branlant si bien que Victor réclame de juter de sa main.
- bientôt mec, bientôt, ça sera encore meilleur...
Et je continue à le pilonner. Nous sommes en sueur et je fais tout pour reculer l'orgasme.
Au bout d'un long moment,
Victor obéit en gémissant. Il branle sa queue au même rythme que mes coups de reins et c'est dans un hurlement qu'il jute abondamment sur son ventre pris de spasmes. Ses fesses écrasent mon gros zob de plus en plus dur en lui. Sous le regard étonné de Victor, je lèche ses doigts pleins de sperme, lui en offre et le fait remettre en possession pour cette fois juter en lui, répandre ma semence dans son conduit. Les giclées sont épaisses, brûlantes et je m'écroule sur lui toujours profondément ancré en lui.. je le garde dans mes bras, mon zob toujours au fond de lui.




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